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Flash info du 22 Cha’ban 1438.

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WannaCryptor : 5 questions sur une cyberattaque d’une ampleur inédite.

Une vague de cyberattaques « sans précédent », selon Europol, a frappé depuis vendredi une centaine de pays dont la France. De nombreuses entreprises et organisations, comme les hôpitaux britanniques et le constructeur Renault, sont affectées. L’attaque a fait plusieurs dizaines de milliers de victimes et une enquête judiciaire a été ouverte ce samedi 13 mai en France.
Quelle est l’ampleur de l’attaque ?

L’attaque a fait « plus de 75.000 victimes », selon un bilan provisoire communiqué ce samedi par la police nationale. Le bilan « devrait très vraisemblablement s’alourdir dans les jours qui vienne », a précisé samedi à l’AFP Valérie Maldonado, adjointe à la chef de la sous-direction de la lutte contre la cybercriminalité.

Parmi les organisations touchées, on trouve :

Le service public de santé britannique (NHS), qui emploie 1,7 millions de personnes,
Le groupe Renault, dont des sites de production ont été mis à l’arrêt en France et en Slovénie,
La Deutsche Bahn, la comagnie ferroviaire publique allemande,
Le groupe de livraison de colis américain FedEx,
La compagnie de télécoms espagnole Telefonica,
Plusieurs ministères russes, selon la Banque centrale russe, qui a aussi annoncé samedi que le système bancaire du pays avait été visé.

Selon la société de sécurité informatique Kaspersky, la Russie est le pays le plus touché.

Comment fonctionne-t-elle ?

L’attaque est basée sur un logiciel malveillant baptisé WanaCrypt0r 2.0, qui crypte les fichiers des utilisateurs et leur demande de payer une somme d’argent sous forme de bitcoin pour qu’ils soient restaurés. Il s’agit d’un « rançongiciel ».

Ce logiciel exploite une faille dans les systèmes Windows, divulguée dans des documents piratés de l’agence de sécurité américaine NSA.

Les captures d’écran d’ordinateurs infectés du NHS britanniques montrent ainsi que les pirates demandent un paiement de 300 dollars en bitcoins. Le paiement doit intervenir dans les trois jours ou le prix double. et si l’argent n’est pas versé dans les sept jours les fichiers piratés seront effacés.

« Une fois la première machine infectée, il se propage à l’ensemble du réseau sur lequel il est connecté, paralysant ainsi tous les ordinateurs dont il chiffre les fichiers », précise la police française.
Qui est à l’origine de l’attaque ?

Selon la société Kaspersky, le logiciel malveillant a été publié en avril par le groupe de pirates « Shadow Brokers », qui affirme avoir découvert la faille informatique par la NSA.

Selon Guillaume Poupard, patron de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information, interrogé par « le Monde », « tout, dans ce scénario, fait penser à une attaque criminelle ».
La propagation est-elle terminée ?

Non. Mais elle a été freinée ce samedi par accident, par un jeune chercheur en cybersécurité basé au Royaume-Uni. Souhaitant rester anonyme, il a expliqué à l’AFP :
« Généralement un logiciel malveillant est relié à un nom de domaine qui n’est pas enregistré. En enregistrant simplement ce nom de domaine, on arrive à stopper sa propagation. »

« Il a clairement réussi à enrayer la propagation », a assuré à l’AFP Marco Cova, spécialiste en cybersécurité chez Lastline.

De là à l’arrêter complètement ? Laurent Maréchal, expert en cybersécurité chez McAfee, a préféré rester prudent. « Le nom de domaine en question est-il le seul nom de domaine concerné ? Il est trop tôt pour le dire. Il se pourrait très bien que le logiciel vienne à se décliner sous d’autres formes. »
Comment se protéger ?

Les particuliers peuvent aussi être infectés.

« Pour les utilisateurs de postes Windows, il est fortement recommandé même en l’absence d’infection apparente, d’appliquer le correctif Microsoft MS 17-010 disponible à l’adresse https://technet.microsoft.com/fr-fr/library/security/ms17-017.aspx », selon le bulletin d’information et de prévention de la police nationale. Celui-ci précise :
« En cas d’infection, il est indispensable d’isoler la machine infectée en la coupant du réseau familial ou de l’entreprise, ce qui empêchera toute propagation, en éteignant de préférence l’ordinateur ou en retirant le câble réseau ou encore en désactivant l’antenne wifi. »

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Yémen: le choléra fait 115 morts en deux semaines.

Le choléra se répand rapidement depuis deux semaines dans un Yémen ravagé par la guerre.

Le Yémen est touché depuis plusieurs semaines par une grave crise de choléra. Le 9 mai, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) annonçait déjà le décès de 34 personnes. Le bilan s’élève aujourd’hui à 115 morts depuis le 27 avril, selon le ministère yéménite de la Santé. Plus de 8.500 cas suspects ont été recensés dans les 14 provinces du pays.

Les infrastructures hospitalières du pays ont été fortement endommagées par deux ans de guerre et où la qualité de l’hygiène s’est fortement dégradée. L’afflux des malades, souffrant de diarrhée et de vomissement, dépasse de loin les capacités d’accueil des centres hospitaliers.

« Quatre patients dans un seul lit ».

« Nous sommes maintenant confrontés à une grave crise de choléra », a déclaré Dominik Stillhart, directeur des opérations du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), lors d’une conférence de presse dans la capitale Sanaa, au terme d’une mission au Yémen.

« Il y a jusqu’à quatre patients atteints du choléra dans un seul lit », a-t-il déploré. « Certains patients restent dans le jardin ou même dans des voitures avec leurs équipements de perfusion intraveineuse pendant à la fenêtre » du véhicule, a-t-il ajouté devant les journalistes à Sanaa.

Le manque d’hygiène à Sanaa, où la situation à empiré la semaine dernière avec une grève des éboueurs qui réclamaient leurs salaires impayés, « est un phénomène qui menace notre communauté », s’est inquiété un habitant cité par l’AFP, Ashraf Al-Hadi, qui en veut au gouvernement rebelle qui administre la ville.

Des tas d’ordures nauséabondes ont jonché pendant plusieurs jours les rues et les places de la capitale, contribuant à la dégradation de l’hygiène dans la ville. Après un débrayage d’une dizaine de jours, les éboueurs ont repris le travail le weekend, au grand soulagement de la population.

Un responsable local de l’OMS, Jameel Nashir, a appelé les habitants à soigner leur « hygiène personnelle » et à prendre « conscience de la dangerosité de la maladie ».

Une pénurie d’eau à Sanaa.

En outre, a-t-il ajouté, « ils devraient utiliser de l’eau provenant de sources sûres et éloignées des zones polluées », en allusion à la pénurie d’eau à Sanaa.

Dans une ville où le robinet ne coule dans certains quartiers qu’un jour par mois, les quelque 2 millions d’habitants dépendent des forages privés qui puisent l’eau dans des nappes phréatiques en voie d’épuisement et la revendent dans des camions-citernes.

Ali Al-Washali, hospitalisé pour diarrhée sévère, explique « boire depuis longtemps l’eau d’un puits artésien », servie par camion-citerne sans avoir de problème « mais de nos jours on en tombe malade ».

L’OMS classe désormais le Yémen comme l’une des plus grandes urgences humanitaires de la planète avec la Syrie, le Soudan du Sud, le Nigeria et l’Irak.

Selon cette même organisation, les combats ont fait plus de 8 000 morts et plus de 44.500 blessés depuis mars 2015. Quelque 19 millions de personnes, soit 60% de la population, vivent en situation d’insécurité alimentaire, selon l’ONU.

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Diesel : 38 000 décès imputés au trucage des moteurs en 2015.

Depuis 2015, on sait que Volkswagen et d’autres constructeurs ont utilisé des dispositifs destinés à minimiser le niveau réel des émissions d’oxyde d’azote. Des mécanismes qui ont provoqué 38 000 morts prématurées dans le monde en 2015, selon une étude parue ce lundi dans la revue Nature.

Les oxydes d’azote (NOx), en particulier le dioxyde d’azote (NO2), sont des gaz d’échappement nocifs pour le système respiratoire. Le dioxyde d’azote (NO2) contribue en outre à la formation d’ozone, un autre polluant, lors de journées chaudes et ensoleillées.

107 600 décès prématurés dans le monde.

La pollution provoquée par les émissions de NOx des véhicules diesel en circulation a été à l’origine de 107 600 décès prématurés dans le monde en 2015, indique l’étude réalisée par l’ONG ICCT (Conseil international pour des transports propres) en collaboration avec l’Université du Colorado, l’Institut de l’Environnement de Stockholm et l’Institut international pour l’analyse des systèmes appliqués, basé aux Etats-Unis. Sur ce total, 38 000 sont imputables aux « émissions générées en excès » par rapport à celles prévues par les tests effectués en laboratoire, précisent les chercheurs.

Environ 80% de ces décès ont eu lieu dans trois régions: l’Union européenne (UE), la Chine et l’Inde, écrivent les chercheurs. Les émissions de NOx ont été les plus meurtrières en Chine, avec 31 400 morts prématurées, dont 10 700 attribuées aux émissions en excès. L’Union européenne a enregistré 28 500 morts, dont 11 500 dues aux émissions en excès et l’Inde 26 700 dont 9 400 attribuées au dépassement par rapport aux valeurs limites affichées par les constructeurs.

50% d’oxyde d’azote de plus que les limites.

Globalement, les véhicules au diesel des principaux marchés automobiles mondiaux « produisent 50% d’oxyde d’azote de plus que ce qu’indiquent les limites officiellement certifiées », affirme l’ICCT dans un communiqué.

Les chercheurs ont étudié onze marchés représentant plus de 80% des ventes de véhicules diesel neufs en 2015 (Australie, Brésil, Canada, Chine, UE, Inde, Japon, Mexique, Russie, Corée du Sud, Etats-Unis). Ces véhicules ont émis 13,2 millions de tonnes de NOx, dans les conditions de conduite réelles, soit 4,6 millions de tonnes de plus que les 8,6 millions attendus selon les tests réalisés en laboratoire. Les poids lourds et les cars sont « de loin » les véhicules ayant le plus contribué à ce dépassement, avec 76% du total des émissions en excès.

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Accusé d’obstruction à la justice, Trump risque-t-il la destitution ?

Critiqué pour avoir limogé le patron du FBI et dévoilé des informations confidentielles au chef de la diplomatie russe, Donald Trump est désormais accusé d’avoir tenté de mettre fin à une enquête fédérale. Les appels à lancer une procédure de destitution se multiplient.

Donald Trump ira-t-il jusqu’au bout de son mandat ? A peine quatre mois se sont écoulés depuis son investiture, mais déjà le spectre d’une destitution commence à planer au-dessus de Washington, alimenté par les scandales à répétition. Le dernier en date, révélé mardi soir par le New York Times, est sans doute le plus accablant pour le président américain. Selon le quotidien, Donald Trump aurait demandé mi-février au directeur du FBI James Comey, qu’il a brutalement limogé la semaine dernière, de mettre un terme aux investigations visant Michael Flynn, son éphémère conseiller à la sécurité nationale. «C’est quelqu’un de bien. J’espère que vous pourrez laisser tomber», aurait dit le milliardaire à James Comey. Lequel a aussitôt retranscrit la conversation dans un mémo confidentiel cité par le journal.

Toujours selon le New York Times, la scène se serait déroulée le 14 février, au lendemain de la démission de Michael Flynn. Après une réunion consacrée à l’état de la menace terroriste, Donald Trump aurait demandé à tous les participants – dont le vice-président Mike Pence et le ministre de la Justice Jeff Sessions – de quitter le bureau Ovale, à l’exception de James Comey. Une fois seul avec le patron de la police fédérale, le président aurait défendu l’ancien général Flynn, poussé à la démission pour avoir omis de révéler des contacts répétés avec l’ambassadeur russe aux Etats-Unis au cours de la période de transition. Donald Trump aurait assuré à James Comey que Flynn n’avait rien fait de mal.

Obstruction.

Si les faits sont avérés, ils pourraient constituer une possible obstruction à la justice, un crime passible de destitution pour un président américain. Consciente de la gravité des accusations, la Maison Blanche les conteste catégoriquement. «Le président n’a jamais demandé à M. Comey ou à qui que ce soit d’autre de clore une enquête, y compris toute enquête impliquant le général Flynn», a réagi l’exécutif dans un communiqué. Ajoutant : «Le président a le plus grand respect pour nos agences chargées de faire respecter la loi, et pour toutes les enquêtes. Ce n’est pas un récit fidèle de la conversation entre le président et M. Comey».

Potentiellement dévastatrices, les révélations du New York Times fragilisent encore un peu plus la Maison Blanche, secouée depuis une semaine par des affaires à répétition. Le limogeage surprise et sans ménagement de James Comey, la semaine dernière, a suscité de vives critiques, l’opposition démocrate accusant Donald Trump de chercher à étouffer les enquêtes du FBI sur le rôle de la Russie dans la campagne présidentielle. Lundi soir, l’autre quotidien américain de référence, le Washington Post, a quant à lui révélé que le président avait livré des informations ultra confidentielles au chef de la diplomatie russe, lors d’une rencontre à la Maison Blanche.

«L’histoire nous regarde».

«Trop c’est trop. Le Congrès doit aller au fond de ces questions», a tonné l’élu démocrate Adam Schiff, membre de la puissante commission du Renseignement de la Chambre. Le chef de l’opposition démocrate au Sénat, Chuck Schumer, s’est dit «secoué» par les révélations du New York Times. «C’est un test sans précédent pour le pays. Je dis à tous mes collègues du Sénat : l’histoire nous regarde», a lancé, grave, le sénateur de New York dans l’hémicycle.

«Plus que jamais, nous avons besoin d’un procureur spécial pour déterminer s’il y a eu une collusion entre la campagne Trump et la Russie», a réagi de son côté Bernie Sanders dans un communiqué. Le sénateur du Vermont a appelé en outre les républicains du Congrès à travailler avec les démocrates «pour exiger que Trump rende des comptes pour ses actions».

«Une nouvelle donne».

Si la plupart des dirigeants démocrates rechignent encore à parler ouvertement de destitution, certains élus estiment au contraire qu’un cap a été franchi. «Cela aide à sceller le dossier» de la destitution, s’est réjouie l’élue de Californie, Maxine Waters. Son collègue du Texas, Joaquin Castro, a quant à lui prédit que si les faits étaient avérés, «le Congrès prendrait probablement le chemin de la destitution». Tout aussi révélateur, les discussions sur une possible procédure de destitution visant Donald Trump ont envahi les réseaux sociaux et les plateaux de télévision. «J’ai été réfractaire aux discussions sur la destitution jusqu’à présent, mais si le mémo de Comey est véridique – et Comey est très crédible -, nous sommes dans une nouvelle donne», a tweeté David Axelrod, ancien conseiller de Barack Obama, qui estime que ces dernières révélations pourraient «conduire à la fin» de la présidence Trump.

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International – Le Canada va interdire le débarquement forcé de passagers d’un avion.

Suite aux images choquantes d’un passager récemment expulsé d’un avion aux Etats-Unis, le voisin canadien veut prendre des dispositions.

Quelques semaines après les images choc de l’expulsion musclée d’un voyageur sur un vol d’United Airlines aux Etats-Unis, les compagnies aériennes auront l’interdiction de débarquer des passagers en cas de surréservation au Canada. Un projet de loi déposé mardi par le gouvernement canadien dans ce but.

«Nous avons tous entendu parler de mauvais traitements de passagers. De tels incidents ne seront pas tolérés au Canada», a déclaré à la presse le ministre des Transports, Marc Garneau. «Lorsque les Canadiens achètent un billet d’avion, ils s’attendent à ce que la compagnie aérienne fournisse le service pour lequel ils ont payé, et à ce qu’elle fasse preuve de respect à leur égard».

Ce projet de loi prévoit un plancher de compensations pour les passagers volontaires pour céder leur place lorsqu’un vol est surréservé, ou dont les bagages ont été égarés ou endommagés.

Des indemnisations sont également prévues en cas de retard prolongé sur le tarmac et les compagnies seraient obligées de placer un enfant près d’un parent, sans frais supplémentaires.

«Lorsque des imprévus surviennent, les voyageurs méritent une indemnisation claire, transparente, équitable et uniforme», a souligné M. Garneau.

Indignation internationale.

La loi permettrait, selon lui, d’assurer que les passagers «soient traités comme des personnes et non comme des numéros».

La loi, qui devrait entrer en vigueur en 2018, portera par ailleurs de 25 à 49% la limite de la participation étrangère au capital des compagnies aériennes canadiennes et obligera les entreprises ferroviaires à installer des enregistreurs audio-vidéo à bord des locomotives.

En avril, un passager avait été brutalement expulsé par la police de l’aéroport de Chicago d’un vol surréservé d’United Airlines, une scène filmée par d’autres passagers qui avait soulevé une vague d’indignation internationale.

L’incident avait sérieusement écorné l’image de la compagnie américaine, qui a finalement décidé de réduire la surréservation et d’offrir désormais jusqu’à 10.000 dollars à des passagers acceptant de céder leur place volontairement lorsque l’avion est plein.

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Préparons-nous à accueillir le mois de Ramadan.

Le mois du ramadan est un mois béni où tous les croyants sont invités à jeûner (à l’exception des femmes enceintes, des malades).
Il s’agit d’une période sacrée au cours de laquelle le Saint-Coran est descendu.
Le quatrième pilier de l’Islam donne une chance à tous les musulmans d’acquérir de bonnes œuvres et de montrer sa foi envers Notre Créateur.
Ainsi, accomplir je jeûne du Ramadan apporte de nombreux bénéfices, et c’est aussi l’occasion d’adopter de nouvelles habitudes et une meilleure hygiène de vie.

Le croyant peut profiter de ce mois sacré pour donner du sens à sa spiritualité.
Le musulman peut multiplier les bonnes actions en offrant de la nourriture pour les nécessiteux ou encore en distribuant la Zakât al-Fitr.
C’est un moment privilégié pour renouer avec le Coran en apprenant de nouvelles sourates et en redoublant ses lectures du Livre Saint.
D’autre part, les parents ont la tache de préparer leurs enfants pour ce mois.
Pour cela, on peut montrer notre enthousiasme à pratiquer notre jeûne en les faisant participer à la préparation des repas, leur apprendre le sens de l’entraide ou encore les éveiller lors d’activités ludiques.

Saviez-vous qu’une ‘Omra pendant le Ramadan équivaut à un Hajj avec le Prophète (sallAllahou ’alayhi wa salam) ? Les avantages d’un ramadan passé à la Mecque sont très nombreux : la récompense de la ’Omra, le bénéfice du lieu, l’ambiance exceptionnelle et des journées de jeûne plus courtes qu’en France !
Le meilleur temps pour s’acquitter de la ‘Omra est pendant le mois de Ramadan.
D’après Ibn ‘Abbas (qu’Allah l’agrée), Oum Souleym (qu’Allah l’agrée) est venue vers le Prophète (sallAllahou ’alayhi wa salam) et a dit: Abou Talha et sont fils sont partis faire le hajj et ils m’ont laissé.
Le Prophète (sallAllahou ’alayhi wa salam) a dit: « Ô Oum Souleym! Une ‘omra durant le ramadan équivaut à un hajj avec moi ».
(Rapporté par Ibn Hibban dans son Sahih n°3699 et authentifié par cheikh Albani dans Sahih Targhib n°1118).

AJIB.FR***


Témoignage : l’histoire d’amour improbable entre une ex-militante FN et un migrant de Calais.

Ancienne militante au FN, Béatrice Huret ne pensait jamais se rapprocher un jour d’un migrant et encore moins tomber amoureuse de l’un de « ces étrangers, si différents » comme elle les qualifiait.

L’histoire d’amour improbable.

Veuve depuis 2010 après la mort de son ancien mari policier, Béatrice a toujours été l’une des militantes du FN parce que son mari le souhaitait. L’ancienne aide-soignante a alors vu ses convictions et sa vie changer le soir où elle s’est arrêtée pour prendre en stop l’un de ces migrants qu’elle fuyait tant. Mokhtar fait partie des migrants iraniens qui s’étaient cousus la bouche en signe de protestation suite à la destruction de leurs abris à Calais. Touchée par la condition de vie des migrants qu’elle découvre, elle décide de s’engager au sein de « Belgium Kitchen », une association caritative qui distribue des repas.

« On s’est regardés et ça a fait comme un flash » : voilà comment l’ex-militante du FN décrit le début de son histoire d’amour improbable avec Mokhtar. Elle décide alors de l’accueillir lui et un autre migrant chez elle. Mais pour le jeune iranien hors de question de rester en France.

Arrestation et placement sous contrôle judiciaire.

En juin 2016, Mokhtar décide de rejoindre l’Angleterre où Béatrice ne pourra pas encore le suivre puisque 2 mois après elle est arrêtée, placée sous contrôle judiciaire et fichée S pour « aide à l’entrée, à la circulation ou au séjour irrégulier d’un étranger en France en bande organisée. » L’ex-militante FN aujourd’hui en couple avec un ancien migrant de Calais risque 10 ans de prison et 750 000 euros d’amende…

Le 3 mai 2017, Béatrice publie son livre « Calais mon amour » où elle raconte son histoire d’amour improbable. Aujourd’hui, elle attend toujours la date de son procès.

katibin.fr
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France : Législatives : après Francis Lalanne, Dieudonné candidat contre Valls.

L’humoriste controversé Dieudonné réalise un nouveau coup d’éclat médiatique en présentant sa candidature dans la première circonscription de l’Essonne où candidate l’ancien Premier ministre Manuel Valls. L’information a été révélée mercredi 17 mai par Le Parisien, qui affirme que plusieurs témoins ont croisé l’humoriste à la préfecture de l’Essonne, à Evry.

En janvier 2014, Manuel Valls, alors ministre de l’Intérieur, avait mené une bataille judiciaire afin de faire interdire les spectacles jugés antisémites de l’inventeur de « la quenelle ».

Dieudonné ne sera pas titulaire mais seulement suppléant de Nolan Lapie, un jeune homme qui a fait le buzz après avoir giflé Manuel Valls lors d’un déplacement dans les Côtes-d’Armor, en janvier 2017. Nolan Lapie avait été condamné à trois mois de prison et 105 heures de travaux d’intérêt général.

Elu depuis 2002, l’ancien maire d’Evry aura également comme adversaire l’artiste Francis Lalanne, suppléant de Jacques Borie, candidat du mouvement 100 % la force éco-citoyenne.

Reportage vidéo à voir sur www.mouslimradio.info.
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saphirnews.com
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France : GenerationLaicité : Nikola Karabatic s’engage auprès des jeunes sur la laïcité.

La Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) et l’Observatoire de la Laïcité s’associent pour le projet #GenerationLaicité, à destination des collégiens. En voulant « donner des clés aux collégiens pour mieux comprendre la laïcité » selon leur communiqué, les organisations ont fait appel à Nikola Karabatic, joueur français de handball, comme figure emblématique du projet, lancé mercredi 17 mai.

« Nous avons donc développé un projet qui correspond au mode de vie et de communication des jeunes : un ton non moralisateur, la présence d’une personnalité qui apporte les éléments de réponses, des films courts, faciles à partager sur les réseaux sociaux, un site dynamique », ajoutent-elles.

En effet, le projet porte sur des mini-films pédagogiques sur Youtube d’une quarantaine de secondes chacun, dans lesquelles on voit des collégiens qui s’interrogent sur la laïcité à l’école autour de quatre grandes questions : sport et religion, le port de signes distinctifs à l’école, les fêtes religieuses et absentéisme et les repas sans porc à la cantine.

Nikola Karabic apparaît à la fin de chaque vidéo en donnant des éléments de réponse aux jeunes afin de leur permettre « d’être au top sur la laïcité ». De courtes vidéos qui terminent par un slogan : « La laïcité, c’est la liberté d’avoir des convictions et le devoir de les vivre dans le respect de celles des autres. »

Le site associé à ces vidéos est organisé de façon ludique, avec un certain nombre de questions posées dans des encadrés telles que « A-t-on le droit de parler de religions avec les copains ? Et avec les professeurs ? » ou « Est-ce que mon père peut demander à aménager ses horaires pour le Ramadan ? ». L’internaute n’a plus qu’à cliquer pour avoir une réponse détaillée. Une initiative salutaire pour permettre aux jeunes (ou non) de mieux connaître leurs droits et devoirs en matière de laïcité.

Reportage vidéo à voir sur www.mouslimradio.info.
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France : Plus de 300 boucheries signataires d’une charte contre le halal.

Plus de 300 boucheries seraient aujourd’hui titulaires du label « Viande de tradition française ». Cette étiquette a priori anodine engage ses propriétaires à ne vendre que de la viande garantie non halal.

« Aux manettes de ce label, l’association islamophobe Vigilance Halal », fondée en 2012, rapporte Streetpress mardi 16 mai. Sous couvert de préserver le bien-être animal, l’association a lancé son label en 2016 en démarchant plus de 5 000 bouchers artisanaux qui ne distribuent ni halal, ni casher. « Notre but, c’est que le non halal devienne un argument commercial. Ça incitera les abattoirs à faire de moins en moins d’abattage rituel » explique Lou Mantély, porte-parole de l’association.

Si certains bouchers n’assument pas encore leur signature de la charte, d’autres affichent ostensiblement le label « Viande de tradition française » sur la devanture de leur boutique. « Je l’ai fait pour me démarquer, il y a de la concurrence à Cannes. Pas mal de boucheries halal. Je sais que ça peut m’aider à récupérer des clients, surtout des personnes âgées », témoigne ainsi Eric, un boucher cannois.

Tous les établissements labellisés sont recensés sur un site, mis en ligne en décembre 2016. Marc Lyraud, membre de Vigilance Halal, souhaite développer une application de géolocalisation qui intègrerait par ailleurs les restaurants garantis sans halal. Il espère à terme obtenir le ralliement de grandes marques, en surfant donc sur la vague islamophobe.

saphirnews.com
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Centrafrique : des centaines de civils menacés de mort exfiltrés d’une mosquée.

Plus de 2 000 civils, pris au piège dans une mosquée, une église et un hôpital de Bangassou, ont été libérés, lundi 15 mai, par la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca).

Bangassou, au sud-est de la Centrafrique, est au centre d’attaques de centaines d’hommes armés ces derniers jours. Les civils tentait d’échapper à des attaques de miliciens anti-balaka. Les personnes ont été mises à l’abri, selon France 24, sur le site de l’église qui compte en son sein 7 000 déplacés à ce jour.

« Je vous confirme que la mosquée (où se trouvaient quelque 500 civils, ndlr) est vide. Les 250 hommes qui étaient encore à l’intérieur cet après-midi ont été exfiltrés », a déclaré Hervé Verhoosel, porte-parole de la Minusca. Un camp de cette mission onusienne a aussi été pris pour cible et des casques bleus supplémentaires ont du être déployés. Six soldats de cette force, quatre Cambodgiens et deux Marocains, ont été dernièrement tués dans cette région.

Les soldats onusiens ont réussi à rétablir le calme dans une partie de la ville dans la soirée de dimanche mais des combats se poursuivaient lundi dans d’autres secteurs. « La situation est extrêmement déplorable et nous faisons tout pour reprendre rapidement le contrôle de Bangassou », a-t-il déclaré à Reuters. « Nombre de combattants sont des enfants soldats qui semblent sous l’emprise de drogues », a-t-il ajouté.

Selon l’ONU, plus 20 personnes ont été tuées en trois jours à Bangassou. Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, s’est dit « scandalisé » par ces attaques. « Toute la lumière devra être faite sur ces actes odieux, qui peuvent constituer des crimes de guerre et dont les auteurs doivent être traduits en justice », a déclaré le porte-parole du Quai d’Orsay. La France a estimé qu’elles pouvaient même « constituer des crimes de guerre »

saphirnews.com
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22 ans après l’extermination de 8 000 musulmans à Srebrenica, les Serbes de Bosnie nient le génocide.

Seulement deux décennies se sont écoulées depuis l’horreur du génocide contemporain qui a fait de la ville martyre de Srebrenica un immense charnier, frappant en plein cœur un Vieux Continent qui se targuait, depuis les heures funestes du nazisme, d’avoir éradiqué en son sein la barbarie à visage humain, et déjà le déni de cette effroyable épuration ethnique et de son long cortège de victimes musulmanes (8 000 hommes) fait son chemin dans les esprits, au point d’être taraudé par une question angoissante : une telle abomination commise à nos portes, froidement et méthodiquement, pourrait-elle à nouveau survenir dans une Europe gangrenée par la résurgence des nationalismes et l’islamophobie ?

Depuis ce mois de juillet 1995 macabre, planifié et orchestré par les bouchers serbes que furent Slobodan Milošević, Radovan Karadžić et Ratko Mladić, au cours duquel 8 000 Bosniaques musulmans, jeunes et moins jeunes, furent séparés de leurs proches, emprisonnés, torturés et abattus, avant d’être jetés dans des fosses communes, parfois éloignées d’une vingtaine de kilomètres, la force dévastatrice du racisme anti-musulmans a rechargé ses accus en Serbie et contamine la Republika Srpska, cette région semi-autonome du nord et de l’est de la Bosnie-Herzégovine, passée aux mains des Serbes de Bosnie, qui comprend Srebrenica.

Placée sous le joug des Serbes de Bosnie dont l’écrasante majorité affiche fièrement son négationnisme, balayant d’un revers de main la qualification officielle de génocide qui, aux yeux du Tribunal Pénal International pour l’ex-Yougoslavie, est pourtant la seule désignation appropriée à la monstruosité de ce crime de masse, Srebrenica pleure toujours ses morts après 22 ans d’un interminable deuil, rendu longtemps impossible par la recherche désespérée des dépouilles.

« Le déni du génocide nous fait mal », a confié Mejra Dzogaz, submergée par l’émotion, aux journalistes Alastair Sloane et Peter Oborne venus enquêter sur « L’histoire macabre de la dissimulation de Srebrenica ». Pour cette femme arrivée au soir de sa vie, le temps n’apaise nullement la douleur d’avoir perdu ses deux fils, assassinés dans les collines entourant Srebrenica.

« Nous espérons toujours que les négationnistes finiront par revoir leurs positions et par penser à nous et à toutes les autres mères. Mais tout ce qu’ils veulent faire, c’est nier. Si vous allumez la télévision, tout ce que vous entendez, ce sont ces personnes en train de nier. Nous pleurons encore et toujours et ils continuent de nier », s’indigne cette mère dont le cœur saigne depuis cet été mortifère de 1995. Elle décrit l’effroi qui la saisit à chaque fois qu’elle croise, au détour d’une rue, des Serbes qui ont perpétré ces massacres et qui se drapent désormais dans leur respectabilité de notables, siégeant au Conseil municipal ou occupant de hautes fonctions au sein de la police locale.

Alors que chaque année, la ville martyre de Srebrenica se rappelle à nos mémoires lors de la commémoration, poignante et solennelle, des atrocités qui l’ont à jamais marquée de leur empreinte sanglante, il se pourrait que les préparatifs soient, cette année, fortement perturbés par le nouveau maire de la ville Mladen Grujičić, un homme politique nationaliste serbe qui nie de toutes ses forces le génocide anti-musulmans, allant jusqu’à refuser d’employer le terme qui lui écorche la bouche.

« C’est une ironie cruelle de constater que l’élection à Srebrenica d’un maire qui nie le génocide n’a été rendue possible qu’en raison du nettoyage ethnique de sa population musulmane », fait observer le docteur Waqar Azmi, président de Remembering Srebrenica, une association caritative britannique.

En 2015, une enquête d’opinion terriblement édifiante révélait que 54% des personnes interrogées en Serbie reconnaissaient la brutalité du crime commis en juillet 1995, mais que 70% d’entre elles réfutaient l’idée même du génocide.

Parmi les nombreuses sources d’inquiétude nées de leur pérégrination au cœur de la Serbie d’aujourd’hui, les reporters Alastair Sloane et Peter Oborne ont été traversés par un frisson de peur en apprenant les liaisons dangereuses nouées entre l’administration Trump et les nationalistes Serbes de Bosnie, farouches tenants des thèses négationnistes.

En effet, le premier magistrat de Srebrenica, Mladen Grujičić, a eu l’insigne honneur d’être invité à participer au grand rituel du petit-déjeuner national de prière à Washington, deux semaines après l’investiture du 45ème président des Etats-Unis, se réjouissant de l’opportunité qui lui était offerte de « nouer des contacts avec des personnes importantes ».

L’inquiétude est à son comble, quand on découvre la noirceur de la pensée qui anime Milorad Dodik, le président de la Republika Srpska, au sujet du massacre génocidaire de Srebrenica : « c’est la plus grande supercherie du XXème siècle ! », assène-t-il sur un ton glacial qui trahit une haine anti-musulmans implacable.

De là à imaginer que le scénario du pire pourrait se répéter dans une Europe frappée d’amnésie et de cécité, où refont surface les vieux démons, il n’y a qu’un pas que les deux journalistes britanniques ont franchi avec une extrême anxiété.

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Tourisme Halal: Le Maroc destination Halal préférée au Maghreb.

Les vacances venues et à mesure que leur désir d’évasion s’est accru en l’espace de quelques années, les milliers de familles musulmanes disséminées à la surface du globe sont de plus en plus nombreuses à opter résolument pour le tourisme Halal, seul à même de leur offrir une parenthèse exotique enchantée, mêlant harmonieusement découverte, détente et accomplissement du devoir religieux.

Parmi les destinations phares qui attirent un nombre croissant de touristes musulmans, assurés de passer un séjour des plus agréables sans que leur éthique musulmane soit sacrifiée sur l’autel du dépaysement touristique, la Tunisie, la variété de ses paysages et ses prestations hôtelières constituent une belle invitation au voyage, susceptible de plaire aux chercheurs de sérénité comme aux curieux, avides de la visiter.

Sur les 130 pays passés au crible par l’entreprise américaine Mastercard et le leader mondial du voyage et tourisme Halal CrescentRating, la Tunisie pointe à la 19ème place d’un prestigieux classement international hiérarchisant les petits coins de paradis Halal les plus prisés par les visiteurs musulmans.

Alors que la Malaisie, les Emirats arabes unis et l’Indonésie forment un trio de tête indétrônable, le Maroc, pour sa part, demeure la destination Halal préférée au Maghreb et se classe 7ème, quant à Singapour qui ferme la marche de ce Top10, son offre touristique « halalisée » de qualité en fait le premier pays non musulman le plus attractif pour les familles musulmanes.

Pour se hisser au sommet de la pyramide des destinations Halal les plus plébiscitées, il fallait réunir 11 critères principaux classifiés comme suit : le caractère familial de la destination, la sécurité pour les voyageurs musulmans, le nombre de touristes musulmans, l’offre de dîners et d’assurances Halal, l’accès aux lieux de prières, les installations aéroportuaires, l’accès à un hébergement, la facilité de communication, la connectivité aérienne, l’accès au visa et enfin l’attractivité dans les autres pays.

Atteignant l’excellence en matière d’accès aux lieux de prière (un score de 100 pour 100), et forte de ses très bons résultats obtenus pour l’accès au visa (un score de 88 sur 100) qui lui permettent de décrocher la troisième place, juste derrière la Malaisie et l’Indonésie, et pour son offre de dîners à la sauce Halal (un score de 80 sur 100), la Tunisie parvient à contrebalancer ses failles relatives sur le plan de la sécurité, au même titre que la France, les Etats-Unis, le Pakistan ou encore l’Egypte, et de l’afflux de touristes musulmans sur son sol.

Alors que le secteur florissant du tourisme Halal a incontestablement de beaux jours devant lui, sous des latitudes d’autant plus idylliques qu’elles sont respectueuses des valeurs musulmanes, le remarquable potentiel d’attractivité de la Tunisie reste intact et lui permet de rivaliser d’attraits avec de nombreux pays, dont entre autres les Maldives, le Sultanat de Bruneï et l’Egypte.

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Palestine : Le courage des prisonniers politiques palestiniens.

Pendant que l’opinion française se distrait avec des péripéties politiciennes, les Palestiniens, eux, vivent au rythme de la lutte engagée par un millier de prisonniers contre leurs geôliers sionistes. Leur crime ? Avoir osé résister à l’occupation militaire étrangère. Pour avoir combattu l’oppresseur, ils sont reclus dans des prisons israéliennes où les privations, les vexations et les exactions sont quotidiennes. En grève de la faim depuis le 17 avril, ces résistants ont donc décidé de se battre, de ne pas baisser les bras. Emprisonnés depuis des années, ils dénoncent désormais, à la face du monde, la scandaleuse injustice dont ils sont victimes.

On dira peut-être que ce combat engagé du fond des geôles sionistes par une poignée d’irréductibles est perdu d’avance, que c’est le pot de terre contre le pot de fer. Mais en menant cette lutte, pourtant, ils manifestent leur détermination, ils adressent au peuple palestinien un message d’espoir, ils l’invitent à suivre leur exemple. Dans une lettre diffusée hier, Marwane Barghouti incite ses compatriotes à la désobéissance civile, il rappelle que le droit au retour des réfugiés est inaliénable et qu’aucune paix n’est possible sans le démantèlement des colonies érigées sur les territoires conquis en 1967.

Chef de file du mouvement des prisonniers, le dirigeant du Fatah lance aussi un appel à la solidarité internationale. Il demande l’amplification du programme Boycott-Désinvestissement-Sanctions, qui fut initié et promu par un collectif d’associations palestiniennes. C’est ce même programme qui vaut à ses militants, en France, des intimidations et des interpellations en cascade, en application d’une circulaire du ministère de la Justice maintenue sous les deux présidences précédentes, y compris par Mme Taubira. Pendant la campagne électorale, M. Macron a également condamné BDS, estimant qu’il était totalement inopportun d’exercer des pressions sur Israël.

Un candidat investi par “En Marche” pour les législatives vient d’ailleurs de faire les frais de la ligne politique du nouveau président. “A quand la séparation du Crif et de l’État ?” demandait Christian Gerin. Dans un autre tweet, il accusait Manuel Valls d’être “viscéralement sioniste, raciste et islamophobe”, et dans un troisième, il proclamait : “une seule solution : BDS !”. Traité d’antisémite, cet impudent a été évincé à la demande expresse du CRIF. L’accusation d’antisémitisme, la “reductio ad hitlerum”, une fois de plus, est l’argument-massue employé par cette officine communautaire. On savait qu’elle était vouée à la défense d’un Etat-voyou. Désormais, on sait qu’elle est aussi chargée de faire le tri entre les bons et les mauvais candidats aux élections.

Ainsi vont les choses. Pendant que les uns se battent pour leur dignité, les autres leur tirent dans le dos. Les millions d’électeurs qui ont voté pour le commis de la finance ont aussi porté à l’Elysée un ami de l’occupant sioniste. Ils ont fourni à ce serviteur de l’Empire la caution démocratique dont il avait besoin. Les Palestiniens n’en seront pas surpris. Il y a belle lurette qu’ils n’attendent plus rien de la France. Il est loin, le temps où un président français en exercice pouvait dire : “Dans les territoires qu’il a pris, Israël a instauré une occupation qui n’ira pas sans oppression, répression et expulsions, et il se lèvera contre elle une résistance qu’il qualifiera de terrorisme” (Charles de Gaulle, conférence de presse du 27 novembre 1967).

oumma.com
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####### Aujourd’hui en Palestine #######
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Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

Ramallah: Un jeune palestinien blessé par les tirs d’un colon juif
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Ce matin mercredi, le jeune homme palestinien Ibrahim Rassem Hamed, du village de Selwad, a été blessé par les tirs d’un colon juif, tout en se trouvant sur la route coloniale N°60 près du village de Selwad à la province de Ramallah.
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Démantèlement d’une cellule qui aurait planifié des attentats, selon l’occupation
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Les colons installent 6 tentes à l’entrée du camp de Fawar à Hébron
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Un responsable de l’ONU: la situation est tragique à Gaza en raison des répercussions du blocus
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Blessés dans des affrontements avec l’occupation à Toulkarem
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Liban: La police arrête un réfugié palestinien pour le forcer à évacuer sa maison
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L’occupation blesse deux jeunes palestiniens et arrête 18 autres en Cisjordanie
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L’occupation menace l’ex-prisonnier Rizek Rajoub de la déportation ou l’assassinat
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Un tribunal américain interroge le prisonnier Abdullah Barghouti par vidéoconférence
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Les familles des prisonniers ferment le Siège de l’ONU à Ramallah
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Naplouse:Affrontements lors d’une marche en solidarité avec les prisonniers grévistes
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Bethléem: une marche enflammée par solidarité avec les grévistes de la faim
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L’occupation encercle la maison d’un militant du Hamas à Doura
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76 prisonniers transférés dans des hôpitaux et Barghouthi arrête de boire de l’eau
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L’occupation rend le corps de Fatima Hajiji
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Berri félicite Haniyeh pour son élection en tant que président du Hamas
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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D'Information

Flash info du 24 Joumada At-Thani 1438.

Flash info du 24 Joumada At-Thani 1438.

Ecouter le coran, des hadith, des conférences, des annonces divers, des anashids (sans musique), et bien d’autres choses, en direct sur MouslimRadio :
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France : La religion et la laïcité prennent trop de place dans le débat public pour trois quarts des Français, selon un sondage.

La religion et la laïcité, des enjeux qui prennent trop de place dans le débat public ? C’est la conclusion d’un sondage publié mercredi 22 mars et réalisé par Game Changers, Ipsos et Sopra Steria pour France Télévisions, Radio France et LCP.

En effet, seuls 14% des sondés estiment que les religions en France et la laïcité doivent occuper une place prioritaire dans la campagne électorale, tandis qu’une grande partie des Français semble réservée quand est évoquée la présence de ces enjeux dans le débat public : 77% des sondés pensent que l’on en parle trop et 72% estiment que les élus ne devraient pas évoquer leurs croyances religieuses.
La laïcité, une valeur toutefois essentielle

Une très large majorité des Français (90%) estime toutefois que la laïcité est une valeur essentielle de la République et, dans le même temps, 74% pensent qu’elle est aujourd’hui menacée, dont 92% des électeurs de Marine Le Pen.

L’enquête a été réalisée auprès de 1 000 personnes inscrites sur les listes électorales, constituant un échantillon national représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. L’échantillon a été interrogé sur internet les 16 et 17 mars 2017.

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Au Portugal, toutes les cantines ont désormais l’obligation légale de proposer un repas vegan.

À l’école, dans les hôpitaux et dans les prisons, il deviendra illégal au Portugal de ne pas proposer une option végétalienne. Une avancée majeure dont on espère qu’elle inspirera la France.

Une option végétalienne dans toutes les cantines publiques au Portugal : voici qui devrait ravir les non-carnivores, sans cesse obligés de se bricoler un repas à partir des seuls accompagnements mis à leur disposition.

Fraîchement approuvée (le 3 mars dernier), cette nouvelle loi oblige les cantines des écoles, universités, hôpitaux, prisons et autres structures étatiques à proposer un repas préparé sans produits d’origine animale. Elles ont six mois pour se conformer à cette législation.

À l’origine, une pétition.

C’est à la faveur d’une pétition lancée par l’association végétarienne portugaise qui a rassemblé au moins 15 000 signatures que la réflexion a été soumise à l’ordre du jour du Parlement, au début de l’année 2016. « C’est la première fois qu’une loi mentionne spécifiquement le végétarisme », se réjouit le porte-parole Nuno Alvim, dans les colonnes du journal britannique Metro.

Surtout, ce type de mesure ne s’adresse pas qu’aux végétaliens. En « favorisant la diversité des habitudes alimentaires », cette loi « encouragera davantage de pesonnes à envisager le menu végétalien », poursuit-il. Car manger de la viande demeure un réflexe normatif, dans bon nombre de cultures qui envisagent la viande comme source principale de protéine. Or, faut-il le rappeler, on trouve également des protéines dans les céréales (comme le blé, le boulgour, le riz sauvage, le quinoa…) ou encore les légumineuses (comme les fèves, les lentilles, les pois cassés, le tofu…).

Sur le long terme, on sait que les retombées sont aussi intéressantes pour les citoyens que pour l’environnement. À quand la même mesure en France ?

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Immigration, santé… Comment l’Amérique se révolte contre Trump.

Une révolte sans précédent se lève aux Etats-Unis. Immigration, environnement, droits civiques, santé… Au risque de perdre des subsides, villes, Etats et comtés s’organisent pour contrer la Maison-Blanche.

C’est Hawaï qui a dégainé le premier, soucieux de  » défendre sa souveraineté contre les actions illégales du président Donald J. Trump et du gouvernement fédéral « . L’Etat de Washington a embrayé dès le lendemain, rejoint par le Minnesota, l’Oregon, New York, le Massachusetts… A peine signé, le nouveau décret migratoire de Donald Trump (voir encadré ci-dessous) s’est retrouvé attaqué en justice par une ribambelle d’États. Simultanément, les législatures de Californie, du Nevada et du Nouveau-Mexique s’apprêtent à adopter des propositions de lois les déclarant  » Etats sanctuaires « , c’est-à-dire s’engageant à protéger les immigrés. Comme dans tout le pays, où plus de 300 villes et comtés ont promis d’être de tels havres de paix… C’est le cas de Phoenix, capitale de l’Arizona, où quelque 250 000 immigrés sont potentiellement menacés d’expulsion.

L’enjeu est de taille : le 25 janvier, le nouveau président a signé un décret menaçant de couper les vivres fédéraux aux collectivités  » violant la loi en essayant de protéger les étrangers en situation irrégulière de l’expulsion « . Cela pourrait représenter un trou annuel de plus de 2 milliards de dollars pour les dix plus grandes villes. A New York, rappelle le contrôleur des finances, près de 9 % du budget de la ville, soit 7,2 milliards de dollars, provient de fonds fédéraux. Logement, santé, emploi des jeunes, formation… Aucune ligne de dépenses n’est intouchable, et le choc risque d’être rude. De quoi effrayer Big Apple ? Au contraire. Non seulement le maire Bill De Blasio promet de faire de sa cité une ville sanctuaire, quitte si nécessaire à détruire le fichier des cartes d’identité municipales (délivrées aussi aux sans-papiers), mais encore l’avocat public de la ville a introduit une proposition de loi écartant des appels d’offres municipaux les entreprises qui participeraient à la construction du fameux mur avec le Mexique !

Bataille californienne.

Ce n’est pas la première fois que des États ou des villes entrent en résistance à un président. L’Amérique a déjà connu un mouvement de villes, églises ou campus sanctuaires dans les années 1980, quand l’administration Reagan avait fermé la porte aux réfugiés de pays d’Amérique centrale en proie à la guerre civile. Plus de 2 000 réfugiés avaient alors pu franchir la frontière et trouver protection dans une trentaine d’États. Sous Barack Obama, même s’il n’était pas question de villes ou États sanctuaires, le Texas a souvent donné le la de la révolte de l’Amérique républicaine aux ordres de Washington. Mais ce qui se passe actuellement est inédit : le pays n’a jamais connu une telle levée de boucliers au niveau local, à la mesure de la polarisation extrême incarnée et attisée par Donald Trump.

Il ne s’agit pas seulement d’immigration, loin de là. En Californie, le gouverneur Jerry Brown a passé contrat avec Eric Holder, l’ancien ministre de la Justice d’Obama redevenu avocat, pour que son cabinet le conseille sur  » la façon de répondre aux changements potentiels dans la loi fédérale qui pourraient affecter les résidents de Californie et les priorités politiques « . Cela va des droits civiques à l’environnement, en passant par la santé ou l’immigration.  » Nous donnons d’énormes sommes d’argent à la Californie, un Etat qui dérape à bien des égards « , menace Donald Trump. Il aura en face de lui des hommes comme Xavier Becerra, le nouveau ministre de la Justice de l’Etat. Pas de chance pour le président, il est latino et fils d’immigrés mexicains !  » Nous ne cherchons pas la bagarre, prévient-il, mais nous y sommes prêts.  »

Pression citoyenne.

La lutte promet d’être acharnée, et se déroulera largement dans les tribunaux. Exemple ? Depuis les années 1960, la Californie bénéficie d’une dérogation fédérale qui l’autorise à fixer ses propres seuils en matière d’environnement. C’est ainsi qu’elle s’est retrouvée en pointe sur les normes de consommation de carburant, adoptant des objectifs sévères qui sont devenus sous Obama la norme pour tous les Etats-Unis. Le nouveau patron de la Maison blanche et les Républicains sont dans une situation inconfortable : d’un côté, ils se font les apôtres des droits des États face à l’ogre de Washington, mais de l’autre, ils veulent débarrasser le pays des normes  » écolos gauchos  » des États des côtes Ouest et Est. Pas sûr du tout, cependant, que les tribunaux avalisent ce détricotage fédéral.

La résistance à Trump s’organise aussi sur le terrain et dans les parlements. En Caroline du Nord, qui avait voté sous l’égide des Républicains une loi controversée contre l’accès des toilettes des écoles aux élèves transgenre, le nouveau gouverneur démocrate et sa majorité se battent pour abolir ladite loi, malgré des signaux hostiles venus de Washington. Sur un tout autre sujet, le transfert de millions d’hectares de terres fédérales publiques à dix Etats de l’ouest, qui menacerait leur statut protégé, ce sont les citoyens du Montana et du Nouveau-Mexique qui ont manifesté leur mauvaise humeur et forcé le parti républicain à faire machine arrière au Congrès.

Victoires fragiles, protections précaires… Mais Donald Trump doit se rendre à l’évidence : une bonne moitié du pays qu’il prétend gouverner est debout sur les freins, décidée à ne pas le laisser avancer d’un pouce !

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Canada : 402 000 $ pour les familles des victimes de la Grande Mosquée de Québec.

Les 11 familles de victimes de l’attentat à la Grande Mosquée ont reçu des chèques issus d’une campagne de sociofinancement pancanadienne.

Tel un baume sur une plaie géante, les 11 familles de victimes de l’attentat à la Grande Mosquée ont reçu samedi de généreux chèques issus d’une campagne de sociofinancement pancanadienne. Ça représente 41 000 $ pour chacune des familles endeuillées et de blessés graves, ainsi que 10 000 $ pour les familles de blessés légers.

Présent dans la capitale pour remettre les dons, Taha Gayyur est touché de constater que la solidarité canadienne envers la communauté musulmane de Québec a permis d’amasser 402 000 $ en un mois par l’entremise de la plateforme gofundme.com.

Le directeur de l’organisation torontoise DawaNet, qui est responsable de la collecte de dons, est d’ailleurs fier de préciser au Soleil que 70 % des 5900 donateurs ne sont pas membres d’une communauté musulmane. «C’est complètement inattendu», dit-il, ajoutant du même souffle que les dons proviennent d’un peu partout au pays, et non pas seulement du Québec.

Les familles des six hommes décédés et des deux grièvement blessés lors de l’attentat de Québec ont reçu 41 143 $. Celles des trois hommes blessés légèrement se sont quant à elles vu remettre un peu plus que 10 000 $.

journaldumusulman.fr
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France : Cambriolage en plein jour dans une mosquée de Rouen.

Le ou les cambrioleurs se sont introduits dans la mosquée El-Mouhsinine des Hauts de Rouen en escaladant le grillage.

Le cambriolage a eu lieu en plein jour dimanche 19 mars, entre 14 et 19 heures. Le ou les cambrioleurs se sont introduits dans la mosquée El-Mouhsinine des Hauts de Rouen en escaladant le grillage du lieu de culte musulman. Puis le ou les auteurs sont entrés dans l’édifice religieux par la porte principale qui n’était apparemment pas verrouillée.

D’après les information de France 3 Normandie, des portes ont été forcées, celle du bureau, puis celle du logement de l’imam. Un ordinateur portable, téléviseur, téléphone et plusieurs centaines d’euros en espèces ont été dérobés.

Les investigations ont été confiées à la sûreté départementale de Seine-Maritime.

journaldumusulman.fr
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Angleterre : Détonations au Parlement britannique à Londres.

Une double attaque quasi instantanée a eu lieu mercredi 22 mars en Angleterre. Peu d’informations sont encore disponibles mais la metropolitan Police évoque déjà une attaque terroriste.

Un policier aurait été poignardé devant le Parlement britannique. Au même moment, une voiture a foncé sur des passants sur le pont de Westminster.

islametinfo.fr
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France : Paris : 60 % de seringues usagées en moins près de la « salle de shoot » .

Moins de six mois après son lancement, la première salle de « consommation à moindre risque » montre déjà des signes positifs.

La mairie de Paris annonce, mardi 21 mars, que la salle de shoot située dans l’enceinte de l’hôpital Lariboisière dans le 18e arrondissement, a permis une réduction de 60 % du nombre de seringues à ses abords. Bernard Jomier, adjoint au maire en charge de la Santé, affirme qu’ « il y a une baisse importante de la consommation de rue ».

A titre d’exemple, sur la rue Maubeuge, dans le 10e arrondissement, 385 seringues usagées ont été ramassées entre le octobre 2016 et le 15 mars 2017 tandis qu’entre avril et septembre 2016, ce chiffre s’élevait à 1078. Cela correspond à une baisse de 65 %. La salle de shoot, ouverte tous les jours de 13h30 à 20h30, a enregistré 24 200 passages, soit 180 par jour en moyenne d’après la municipalité. Plus de 150 personnes ont été soignées ou orientées vers des traitements de substitution.

saphirnews.com
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France : La mosquée du centre-ville de Clichy-la-Garenne évacuée par la police.

La police a procédé à l’évacuation de la mosquée de la rue d’Estienne-d’Orves à Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine) dès 8 h 30, mercredi 22 mars. « L’opération, menée par les effectifs locaux du commissariat de Clichy, a débuté dans le calme, puisqu’il n’y avait plus aucun fidèle à ce moment-là. Mais une cinquantaine de personnes, vraisemblablement des fidèles, ont ensuite forcé une porte et se sont introduits à l’intérieur de l’édifice religieux », rapporte auprès de L’Express une source de la préfecture des Hauts-de-Seine.

Depuis juin 2015, le bail provisoire accordé par la municipalité à l’Union des associations musulmanes de Clichy (UAMC) est expiré. Le maire Rémi Muzeau a décidé de ne pas renouveler le bail afin de mettre en place une médiathèque en lieu et place de la mosquée située rue d’Estienne d’Orves.

Le Conseil d’Etat a validé, en novembre 2016, l’ordonnance d’expulsion délivrée par le tribunal administratif de Cergy-Pontoise trois mois plus tôt. Toutefois, et selon nos constatations, des fidèles mécontents ont organisé une prière de rue devant la mairie de Clichy. Des images filmées par un internaute et qui devraient faire le bonheur des identitaires en pleine période électorale.

Reportage vidéo à voir sur www.mouslimradio.info.
w w w . m o u s l i m r a d i o . i n f o .

saphirnews.com
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Etats-Unis et Grande-Bretagne : huit pays musulmans visés par une interdiction d’ordinateurs sur des vols.

Après le décret anti-immigration, les Etats-Unis prennent de nouvelles mesures pour les passagers des pays du Moyen-Orient, d’Afrique du Nord et de Turquie. Depuis mardi 21 mars, il leur est désormais interdit de monter à bord d’un avion à destination des Etats-Unis avec un appareil électronique dont la taille est supérieure à celle d’un Smartphone (tablette, ordinateur portable, appareils photo, lecteur de DVD.). Les voyageurs devront placer leurs appareils avec les bagages en soute.

Au total, une cinquantaine de vols journaliers de neuf compagnies aériennes sont concernés (Royal Jordanian, EgyptAir, Turkish Airlines, Saudi Airlines, Kuwait Airways, Royal Air Maroc, Qatar Airways, Emirates et Etihad Airways) sur dix aéroports internationaux (Amman, Le Caire, Istanbul, Jeddah, Ryad, Koweït, Doha, Dubaï, Abou Dhabi et Casablanca) de huit pays (Arabie Saoudite, Jordanie, Egypte, Emirats arabes unis, Koweït, Maroc, Qatar, Turquie).

Un responsable américain cité par RTL explique que « l’examen de renseignements indique que des groupes terroristes continuent de viser le transport aérien et cherchent de nouvelles méthodes pour perpétrer leurs attentats, comme dissimuler des explosifs dans des biens de consommation ».

Dans la foulée, Londres a décidé, mardi 21 mars, de prononcer une interdiction similaire pour les passagers en provenance de six pays : la Turquie, le Liban, la Jordanie, l’Egypte, la Tunisie et l’Arabie Saoudite.

L’explosion d’un engin à bord d’un Airbus A321 de Daallo Airlines en février 2016, revendiqué par les terroristes somaliens des Shebab, est brandi comme un prétexte pour cette nouvelle mesure du gouvernement américain, qui ont invoqué un risque d’attentats.

En France, aucune interdiction n’a été prononcée mais une « analyse du risque est en cours » a indiqué à l’AFP un porte-parole de l’aviation civile.

Cette interdiction, qui place des passagers des pays concernés au rang de présumés coupables, intervient une semaine après que la deuxième version du décret anti-immigration ait été bloquée par justice américaine.

saphirnews.com
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Les taxis roses à Karachi : une nécessité pour lutter contre le harcèlement sexuel.

Facilement reconnaissables à leur couleur rose associée aux valeurs féminines, les « Pink Taxis » ont éclos dans le paysage urbain de Karachi, la capitale économique et financière du Pakistan grouillante de monde, avec à leur bord des femmes et rien que des femmes, qu’elles soient au volant des véhicules, ou assises en toute tranquillité sur les sièges arrières.

Dans la mégapole tentaculaire qui compte plus de 20 millions d’habitants, se déplacer en toute quiétude, sans craindre de subir le fléau du harcèlement sexuel, n’est pas chose aisée pour la gent féminine pakistanaise et relève même d’une épreuve quotidienne, devenue insurmontable pour nombre d’entre elles.

A la lumière d’un rapport rendu public par le Centre des ressources urbaines de Karachi, il a été mis en évidence que le harcèlement sexuel contre le sexe dit faible existe bel et bien, revêtant différentes formes, et que les harceleurs sévissent particulièrement dans les transports en commun, faisant du trajet de leurs victimes un véritable calvaire.

Syed Hussain Shah Nasir, le ministre des Transports dans la province de Sindh, où se trouve Karachi, a été l’un des premiers à reconnaître le sort peu enviable infligé à ses concitoyennes dès lors qu’elles souhaitent se rendre d’un point à un autre, réprouvant sans réserve l’hostilité et le harcèlement auxquels elles sont confrontées quand elles montent à bord de bus notamment.

« Avoir un mode de transport personnalisé peut résoudre un grand nombre de leurs problèmes », a-t-il déclaré à la télévision pakistanaise, mais en faisant abstraction d’un point non négligeable : le coût que cela représente, considéré comme prohibitif pour une large partie de la population, comme l’a fait remarquer Zebunnisa Burki, un journaliste basé à Karachi, qui déplore vivement que les taxis habillés de rose soient un luxe que nombre de femmes ne peuvent se permettre.

Pour Noor Jehan, une jeune pakistanaise ayant troqué son tablier de femme de chambre pour son voile rose fuschia de conductrice d’un « Pink Taxi », cette prestation de service, assurée par et pour les femmes, était une nécessité urgente. Avec la satisfaction du devoir accompli, elle se sent investie d’une belle et noble mission en conduisant chaque jour à bon port, et sans encombres, ses clientes rassurées et visiblement plus sereines.

Loin de voir la vie en rose pour autant, la très lucide Noor Jehan sait pertinemment que l’émergence d’une flotte de taxis roses dans Karachi et ailleurs, à Lahore et Islamabad, où ils sont en passe d’essaimer d’ici à quatre mois, ne sera pas la panacée contre le harcèlement sexuel, ou alors seulement pour une clientèle ciblée, très privilégiée.

« La plupart des femmes qui vont au travail chaque matin n’ont pas les moyens de s’offrir ce service », regrette-t-elle sincèrement, en espérant toutefois que les « Pink Taxis » feront des petits dans l’ensemble du Pakistan pour qu’ils soient, un jour prochain, accessibles à toutes les bourses.

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Canada : un homme menace de faire un carnage dans une mosquée.

L’attentat terroriste meurtrier qui a fait six victimes et dix-neuf blessés dans la Grande Mosquée de Québec, lors d’un dimanche noir de fin janvier, était dans tous les esprits lorsqu’un homme a fait brutalement irruption, dimanche dernier, dans la mosquée située à London, en plein cœur de la province canadienne de l’Ontario.

Encore hantés par la tragédie, les fidèles qui venaient de se recueillir ont été saisis d’effroi en voyant cet inconnu âgé d’une vingtaine d’années, surgi de nulle part, s’agiter à l’intérieur de leur enceinte sacrée en proférant des menaces de mort à leur encontre.

« Il était extrêmement nerveux et véhément. Il cherchait à avoir de l’argent et menaçait de revenir pour tirer sur tous les membres de notre communauté », a relaté Nawaz Tahir, le porte-parole sous le choc du lieu de culte musulman, en précisant qu’un coup de fil de détresse, passé à la police locale par l’un des responsables de la mosquée ayant déjoué la vigilance de l’assaillant, les a sauvés du pire.

Arrivés rapidement sur place, toutes sirènes hurlantes, en redoutant que le scénario de l’horreur se reproduise dans leur ville de London, plus de 15 policiers ont encerclé le lieu de culte, tandis que d’autres pénétraient à l’intérieur pour mettre hors d’état de nuire le forcené, dont ils ignoraient s’il était armé ou non.

Après une interpellation musclée devant des fidèles figés sur place, il s’avérera que leur agresseur de 24 ans ne dissimulait aucune arme sur lui, n’avait aucun complice, mais que sa dangerosité était réelle.

« Nous n’envisageons pas pour l’heure de renforcer notre dispositif de sécurité », a indiqué Nawaz Tahir. Celui-ci se veut résolument confiant dans la surveillance régulière exercée par les forces de l’ordre de London aux abords de la mosquée, louant la célérité et l’efficacité dont elles ont fait preuve au cours d’un nouveau dimanche qui aurait pu, à tout instant, tourner au drame.

oumma.com
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L’ eau sera bientôt plus précieuse que le pétrole.

A l’avenir, la pénurie d’eau est l’un des principaux défis auxquels l’industrie sera confrontée. L’eau deviendra plus précieuse que le pétrole car la demande croissante des populations, des industries et de l’agriculture menace les approvisionnements, a expliqué au Financial Times Jean-Louis Chaussade, le président directeur général de Suez.

Selon Chaussade, les industries chimiques, pharmaceutiques, minières et énergétiques vont devoir développer des solutions pour faire face à cette pénurie d’eau. Jean-Louis Chaussade estime que la valeur du marché des services d’eau industrielle est de 95 milliards d’euros. Cependant, sur le long terme, la croissance de ces services devrait augmenter à un rythme annuel de 5%.

« D’ici 2035, environ 40% de la population mondiale vivra dans des zones confrontées à une pénurie d’eau. Par conséquent, sur le plan de l’approvisionnement, les entreprises sont susceptibles d’entrer en concurrence avec la population et avec le secteur agricole » ; a expliqué Chaussade.

« Les gouvernements disent aux industries que leur activité est autorisée, mais qu’elles ne peuvent pas tirer l’eau du sous-sol. Les entreprises devront donc s’appuyer sur les usines de recyclage des eaux usées ou sur les usines de dessalement d’eau de mer. «

L’eau industrielle: une grande opportunité.

L’eau industrielle offre à Suez une plus grande opportunité que ses activités traditionnelles car les industries de ce secteur représentent un cinquième de l’utilisation mondiale d’eau, contre 5% pour la population.

Suez a récemment acquis pour 3,4 milliards de dollars l’unité d’approvisionnement en eau de General Electric. General Electric Water aide des grandes entreprises telles qu’ExxonMobil, Pfizer et Nestlé dans leur gestion et traitement de la consommation d’eau. Environ la moitié du chiffre d’affaires des entreprises américaines est réalisé aux Etats-Unis, mais, selon Chaussade, le potentiel de croissance le plus fort se situe au sein des économies en développement, en particulier la Chine.

« Toutefois, le peuple et le gouvernement chinois n’accepteront plus que de nouvelles usines soient construites sans traitement appropriés des eaux usées », ajoute Chaussade.

Africa24.info
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####### Aujourd’hui en Palestine #######
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Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

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Haniyeh: le Hamas s’attache aux principes d’Al-Yassin
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Gaza rend hommage à la Secrétaire exécutive de la CESAO, Rima Khalaf
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Bethléem: Répression d’une marche pacifique exigeant la récupération des corps des martyrs
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L’Occupation arrête 3 jeunes hommes pour vol d’armes
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Le Conseil des relations internationales endeuillé par la mort de Martin McGuinness
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Cheikh Yassin nous a quittés il y a 13 ans
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Invasion limitée des bulldozers sionistes à l’est de Khan Younès
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Halabi n’a pas donné d’argent au Hamas, assure une enquête australienne
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Les jeunes de Balata protestent contre la campagne de sécurité de l’AP
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Pour la 12ème fois, l’occupation renouvelle l’assignation à domicile de Abdul-Latif Ghaith
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Les forces israéliennes saisissent une voiture et un tracteur à Tubas
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8 Palestiniens arrêtés en Cisjordanie et à Jérusalem
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Acte d’accusations contre la députée Halayka
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Les colons attaquent les bergers de Berka à Naplouse
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Un jeune assassiné et deux blessés par l’artillerie israélienne sur Rafah
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L’occupation arrêté Omar Barghouti, l’un des fondateurs du mouvement BDS
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