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Flash info du 3 Joumada Al Awwal 1438.

Flash info du 3 Joumada Al Awwal 1438.

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Le saviez-vous ? Mimar Sinan, le plus grand architecte de tous les temps.

L’histoire de l’Islam est remplie d’architectes de génie et les musulmans peuvent sans conteste s’approprier les plus grands monuments de la planète montrant par leurs structures la grandeur de l’Islam à travers le temps.
Le Dôme du Rocher à Jérusalem, l’Alhambra de Grenade en Espagne, la Mosquée Bleue à Istanbul en Turquie sont autant d’exemples de cette tradition architecturale.

Dans la lignée de ceux qui ont marqué leur époque, Mimar Sinan le plus grand architecte de l’empire ottoman est certainement l’un des plus influents de son temps.
Né dans un village d’Agirnas en Cappadoce le 15 avril 1489, Sinan qui est d’origine arménienne est le fils d’un charpentier Grec ou Arménien converti à l’Islam, et c’est auprès de son père qu’il va tout apprendre du métier qui fera de lui un être à part des années plus tard.

Après avoir été recruté dans le cadre du devsirme destiné aux jeunes gens chrétiens convertis à l’Islam, il prêtera comme ses camarades allégeance au Sultan Murat 1er. Après quelques temps passé dans la cavalerie, il intégrera le corps des techniciens pour finalement devenir ingénieur en génie militaire.
Il compte à son actif plusieurs ponts et fortifications et devient le plus grand bâtisseur de l’ère ottomane durant les règnes successifs des sultans Soliman le Magnifique, Selim II et Murat III.

L’un des premiers objectifs de Mimar Sinan fût d’édifier un monument pour l’Islam qui dépasserait en magnificence la basilique Sainte-Sophie d’Istanbul construite en 537 par les Byzantins pour être par la suite convertie en mosquée après la conquête de la ville par Mehmed II en 1453.
Ce ne fût que le début d’une prolifération de constructions dont il a été le maître d’œuvre, la mosquée Khusruwiyah à Alep en Syrie, la mosquée de l’imam Abou Hanifa à Bagdad et la mosquée de Jalal ad-Din al-Rumi à Konya, tous ces projets lui ont permis de consolider sa formation en architecture et en ingénierie afin de construire les plus grands monuments à la gloire de l’Islam.

Si l’on s’en réfère à l’une de ses biographies, Sinan considérait la Mosquée Selimiye à Edirne comme son chef-d’œuvre avec ses quatre minarets atteignant chacun 80 mètres et son dôme encore plus impressionnant que celui de la basilique Sainte-Sophie. Destinée au fils du sultan Sulayman, Sélim II, celui-ci voulait qu’elle soit un lieu pour tous les musulmans qui y prieraient encore longtemps après sa mort.

Le style de Sinan, inspiré par le savoir des seldjoukides et des Byzantins, est particulier, les formes arrondies et harmonieuses de ses constructions jouent avec les volumes et les lumières pour en tirer le meilleur.
Il a marqué de son empreinte 107 mosquées, 52 salles de prières, 45 tombeaux, 74 collèges de théologie, 8 écoles coraniques, 6 écoles primaires, 3 hôpitaux, 22 hospices, 6 couvents de derviches, 31 caravansérails, 38 palais, 5 villas, 8 citernes, 56 hamams, 9 ponts et 7 aqueducs.

Décédé à Istanbul le 17 juillet 1588 à l’âge de 99 ans, il sera enterré dans un tombeau érigé tout près de la mosquée de Soliman. Ses œuvres figurent aujourd’hui parmi les plus grands symboles de l’Islam, plus de 400 ans après sa mort.

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Canada : un attentat terroriste à la Grande mosquée de Québec fait plusieurs morts.

Deux hommes aux visages masqués et lourdement armés ont ouvert le feu dans la grande mosquée de Québec (Canada). Les deux terroristes se sont introduits dans le lieu de culte musulman pendant la prière du Icha dimanche vers 19h15. Plusieurs dizaines de musulmans étaient réunis dans la mosquée de Sainte-Foy dont des femmes et des enfants. Le dernier bilan serait de six morts et huit blessés selon la police.

Christine Coulombe, porte-parole de la sûreté du Québec, a annoncé ce matin le décès de six personnes âgées de 35 à 70 ans. Parmi les six victimes, on retrouve deux Algériens, un Marocain, un Tunisien et deux citoyens d’Afrique subsaharienne.

Le Premier ministre canadien Justin Trudeau a qualifié cette attaque d’« attentat terroriste dirigé contre des musulmans se trouvant dans un lieu de culte et de refuge » à l’issue des opérations de police.

Les Centre culturel islamique de Québec avait été la cible de menaces l’été dernier. Une tête de porc avait été déposée devant les portes de la mosquée durant le ramadan.

Une vaste opération de police a été lancée. Un porte-parole de la police de Québec a confirmé que deux suspects avaient été interpellés.

Les autorités annoncent que les lieux de culte musulmans sont surveillés davantage au Québec.

L’un des suspects avoue son crime avant son arrestation.

À 20h12, 17 minutes après l’appel initial au 911 qui faisait état de coups de feu tirés à la mosquée de Sainte-Foy, un des deux suspects arrêtés appelaient les services d’urgence pour avouer son crime.

Selon les information du Soleil, l’homme a confirmé être l’auteur de l’attentat contre le Centre culturel islamique. Il disait se sentir mal à cause du geste qu’il venait de poser et menaçait de se tirer une balle.

Aussitôt, la Sûreté du Québec est venue en renfort à la police de Québec pour prendre en chasse le Mitsubishi gris qui circulait alors sur l’autoroute Félix-Leclerc. L’homme de 27 ans a immobilisé son véhicule par lui-même en bordure de la bretelle d’accès du pont de l’île d’Orléans. Il avait avec lui, sur le siège arrière, au moins une arme de poing et deux armes qui ressemblaient à des Ak-47.

Le suspect arrêté est Alexandre Bissonnette.

Le suspect arrêté en lien avec l’attentat terroriste à la mosquée de Sainte-Foy à Québec est Alexandre Bissonnette . Il serait l’auteur présumé de la tuerie, perpétrée dimanche soir, qui a fait six morts et blessé 19 personnes, dont cinq étaient toujours dans un état critique ce matin, parmi la cinquantaine de fidèles réunis pour la prière du soir.

Alexandre Bissonnette serait le seul présumé responsable de l’attaque contre une mosquée de Québec, qui a coûté la vie de six personnes, a rapporté TVA Nouvelles, tandis que Mohamed Khadir, est dorénavant considéré comme témoin.

Reportage vidéo a voir sur www.mouslimradio.info.
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France : Obligation d’indiquer « colonie » pour désigner les Territoires Occupés Palestiniens.

En France, les commerçants sont dans l’obligation d’afficher « colonie » et non « Israël » pour des produits alimentaires provenant des Territoires Occupés Palestiniens.

Vous pouvez exiger que la traçabilité soit respectée.

L’étiquetage des produits venant des Territoires Occupés Palestiniens est soumis à une nouvelle réglementation. En effet, dans le Journal Officiel du 24 novembre 2016, il est indiqué que les consommateurs doivent être davantage informés sur la provenance des marchandises. Ainsi, si auparavant le pays « Israël » apparaissait sans désigner précisément si cela signifiait en réalité Jérusalem-Est, Cisjordanie ou le plateau du Golan, cela devrait changer. Il est nécessaire de rappeler que ces trois régions précédemment citées ne font pas partie de l’Etat israélien alors que des colonies s’y trouvent.

Le consommateur est en droit de demander la provenance des produits vendus dans un commerce. Un droit à utiliser et qu’on oublie souvent.

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Contre le décret anti-immigration, Starbucks va engager 10 000 réfugiés.

La plus grande chaîne de cafés au monde, Starbucks, a promis de créer durant les 5 prochaines années 10 000 nouveaux emplois, afin d’engager davantage de réfugiés.

« Nous vivons dans une période sans précédent ».

En guise de protestation contre le décret anti-immigration, le PDG de Starbucks, Howard Schultz, a annoncé ce dimanche la création prochaine de 10 000 emplois exclusivement réservés aux réfugiés, par le biais d’un courrier : « Je vous écris aujourd’hui avec une grande inquiétude, le coeur gros et une promesse ferme ». Avant d’ajouter : « Nous vivons dans une période sans précédent, un moment au cours duquel […] la promesse du rêve américain est remise en cause ».

Ces emplois concernent les réfugiés venus de 75 pays qu’ils ont dû fuir en raison de la guerre et des persécutions. L’enseigne s’engage à s’installer dans ces 75 pays en vue de répondre aux besoins de ses clients, peu importe d’où ils viennent. A travers cette initiative, la chaîne mondiale de cafés veut faire passer un message clair : « Nous devons nous assurer que nos élus nous entendent individuellement et collectivement. Starbucks fait sa part ».

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Theresa May demande à la Turquie de respecter les droits de l’Homme.

En visite en Turquie, Theresa May a déclaré que le pays devait respecter l’Etat de droit et ses obligations au regard du respect des droits de l’Homme.

Que la Turquie soutienne sa démocratie.

Fière de s’être tenue au côté de la Turquie suite au putsch manqué de juillet 2016, Theresa May, Première ministre du Royaume-Uni, n’a cependant pas évité le sujet du respect des droits de l’Homme avec Recep Tayyip Erdogan. « Maintenant, il est important que la Turquie soutienne sa démocratie en maintenant l’Etat de droit et en respectant ses obligations internationales en matière de droits de l’homme, comme le gouvernement s’y est engagé » , a-t-elle notamment indiqué.

Les arrestations, après le coup d’Etat non-abouti, ont été très nombreuses, suscitant l’inquiétude européenne. Cela n’empêche cependant pas les relations économiques et commerciales.

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D’après Gorbatchev, le monde se prépare à la guerre.

Il faut stopper la course à l’armement, d’après Mikhaïl Gorbatchev. Cela afin d’éviter une nouvelle guerre à laquelle le monde semble se préparer.

Il dénonce des dépenses militaires en augmentation

L’ancien président de l’ex-URSS a écrit une tribune dans le magazine Time proposant notamment que le Conseil de sécurité de l’ONU adopte « une résolution déclarant qu’une guerre nucléaire est inacceptable« . Le problème est urgent d’après ses termes et doit être résolu en priorité. La militarisation est un fléau auquel il faut trouver une solution de paix. En effet, les dépenses militaires des pays augmentent et les dirigeants adoptent des discours de plus en plus agressifs.

« J’exhorte les membres du Conseil de sécurité de l’ONU à faire le premier pas » a dit Mikhaïl Gorbatchev. Sera-t-il entendu ?

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Sport : Coupe d’Afrique des Nations 2017 : Burkina Faso, Cameroun, Ghana et Egypte demi-finalistes.

Le carré final est à présent connu. Burkina Faso, Cameroun, Ghana et Egypte se retrouvent donc en demi-finale dans cette Coupe d’Afrique des Nations 2017.

Le réalisme l’a emporté !

Ces quarts de finale ont été assez serrés avec, pour chaque rencontre, des forces d’opposition équivalentes. Cependant dans ce cas-là, le réalisme est ce qui départage. Le Burkina Faso a ainsi battu la Tunisie. Le Cameroun et le Sénégal sont allés jusqu’à la cruelle séance des tirs-au-but. Le travail réalisé par les Sénégalais au cours des 90 minutes et des prolongations n’a pas payé ! Ce dimanche c’est le Ghana qui l’a emporté face à la République Démocratique du Congo sur un score de 2 buts à 1. En fin de soirée, c’est l’Egypte qui a décroché le dernier ticket pour les demi-finales mais les Marocains d’Hervé Renard n’ont nullement démérité.

Ces quarts de finale montrent que la réussite se joue sur des petits détails et que dominer est insuffisant si le chemin des filets n’est pas trouvé. Les deux demi-finales se joueront les 1 et 2 février avec Burkina Faso-Egypte et Cameroun-Ghana. Espérons aussi sur de meilleures pelouses !

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Donald Trump démarre ses opérations militaires au Yémen par un fiasco.

Une opération spéciale américaine validée par Donald Trump a fait plus 57 morts dont 16 civils au Yémen. L’attaque visait une tribu yéménite accusée d’être proche d’Al Qaïda.

Le raid militaire américain s’est soldé par au moins 57 morts selon un responsable yéménite local dont 16 civils. A noter la mort d’un soldat américain et d’une jeune fille américano-yéménite âgée de 8 ans.

Wassim Nasr revient sur cette première opération extérieure lancée sous le commandement de Donald Trump. Le nouveau président atypique a déjà mis en place une série de décrets notamment l’un interdisant l’entrée sur le sol américain de ressortissants de sept pays musulmans.

Reportage vidéo a voir sur www.mouslimradio.info.
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Gambie : le nouveau président annonce la laïcisation de l’Etat .

Adama Barrow, le nouveau président de la Gambie, a annoncé une batterie de mesures pour réformer l’Etat, samedi 28 janvier. Dans sa volonté de trancher avec le régime de son prédécesseur Yahya Jammeh, il a décidé de changer l’orientation confessionnelle de l’administration.

« La Gambie va désormais s’appeler République de la Gambie et non plus République islamique de Gambie », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse dans sa villa privée. La laïcisation de l’Etat passera notamment par l’instauration de la semaine de cinq jours ouvrables. Les fonctionnaires devront donc travailler du lundi au vendredi, de 8h à 16h. Sous l’ancien régime, l’administration ne travaillait que du lundi au jeudi, durant des journées de dix heures (8h-18h).

La Gambie est un pays d’Afrique de l’Ouest dont la population est à 90 % musulmane, 8 % chrétienne et le reste animiste. En décembre 2015, Yahyah Jammeh qui dirigeait sans partage le pays depuis 1994, avait choisi de faire de la Gambie un « Etat islamique », une décision prise au grand désarroi de la minorité chrétienne. « Nous redoutons le fondamentalisme. La Gambie est un Etat laïc et doit le rester. Le président ne peut en décider autrement sans consulter le Parlement, ni changer la Constitution », plaidait Isatou Njie Saidy, alors vice-présidente de la Gambie.

Le président Adama Barrow a également annoncé qu’il respecterait sa promesse de ne rester que trois ans au pouvoir, comme il s’y était engagé auprès de la coalition de l’opposition qui l’a soutenu à la présidentielle.

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Islam, citoyenneté et environnement.

Du culte et de la bonne œuvre en islam.

Tout au long de mon parcours dans la compréhension de l’islam, je me suis rendu compte peu à peu qu’une dimension importante des enseignements de cette religion était soit négligée, soit mal comprise. Par exemple, la notion de « bonne œuvre » (‘amaloun sâlih) qui traverse tout le texte coranique, ainsi que les hadiths(propos du prophète – PSL), ont été souvent réduits au domaine des actes strictement cultuels (‘ibâdât). Selon cette compréhension, ce qui importe pour le musulman, c’est d’adorer Dieu à travers l’accomplissement des commandements relatifs au culte, à savoir, la prière, le jeûne, la Zakât, le pèlerinage, la lecture du Coran, le Zikr (souvenir de Dieu à travers la répétition de paroles sacrées), etc.

En vérité, il existe nombre de commandements qui concernent les relations entre les humains, et entre les humains et les non humains. Selon cette compréhension large ou ouverte des enseignements de l’Islam, la bonne œuvre ne se réduit pas à l’observation des obligations vis-à-vis de Dieu et la mauvaise œuvre (le péché) ne se limite pas, elle non plus, à l’inobservation des obligations envers Lui. La bonne œuvre doit être comprise comme le respect des obligations, pour le croyant bien entendu, envers Dieu et envers la Création. C’est ainsi que j’en suis arrivé à penser qu’il est possible d’apporter des réponses pertinentes aux questions environnementales, à travers le registre de la « bonne œuvre » en Islam.

Les actes cultuels qui rythment la vie du musulman sont destinés à perpétuer le souvenir de Dieu en son for intérieur, à montrer que le musulman assume son choix de vouloir être en conformité avec ce que Celui-ci attend de lui : « Je n’ai créé les jinns et les hommes que pour qu’ils M’adorent »(Coran, 51 : 56).Dans ce cadre, la définition du théologien Ibn Taymiya emporte l’adhésion de nombre de savants pour sa simplicité, en voici la quintessence :« Est œuvre d’adoration toute action ou parole aimée et agréée de Dieu ».Il en découle que les actions et les paroles du croyant peuvent être « ‘amaloun sâlih »(bonne œuvre), si elles ont pour but ultime l’obtention de l’agrément de Dieu et si elles respectent Sa Loi.

Un fondement à la sauvegarde de la terre et de la vie humaine peut être trouvé dans ce récit coranique des origines : « Et lorsque ton Seigneur dit aux anges : “Je vais établir sur terre un vicaire” Ils dirent : Quoi ? Vas-tu y établir quelqu’un qui y sèmera le désordre et y répandra le sang ? Alors que nous, nous glorifions Ta louange, et proclamons Ta Sainteté. Le Seigneur dit : Je sais ce que vous ne savez pas. » (Coran, 2 : 30). Dieu informa les anges de sa volonté d’installer sur terre un khalîfah (calife). Ces derniers ont répondu par des propos desquels il ressort : (i) Un souci de l’ordre sur terre. (ii) Un souci de la vie humaine. (iii) Une inquiétude sur la capacité du nouveau calife à être à la hauteur de sa mission. Ils mettent en avant leur activité cultuelle inlassable, articulée à la célébration de la louange de Dieu et de Sa gloire. Dieu leur répond par la perfection de sa science, pour le reste c’est le temps qui édifiera les anges.

Le Coran se porte garant de la noblesse de caractère du prophète (PSL) et le donne en modèle, même s’il faudra bien distinguer le champ où s’applique cette obligation de le suivre et le champ où il est loisible à l’homme de faire preuve de créativité : « Et tu es certes d’une moralité éminente » (Coran, 68 : 4) ; « En effet vous avez dans le Prophète un excellent modèle, pour quiconque espère en Allah et au Jour dernier et invoque Allah fréquemment » (Coran, 33 : 21). Un autre argument de taille est que la mission du Prophète (PSL) est une émanation universelle de la miséricorde divine : « Et Nous ne t’avons envoyé qu’en tant que miséricorde pour l’univers » (Coran, 21 : 107).

Toutes les créatures devraient pouvoir bénéficier de cette miséricorde qui accompagne la venue et la mission du Prophète (PSL). Dans cette optique, il est très instructif de rechercher ce que les enseignements et actes du Prophète (PSL) donnent à comprendre du thème de l’environnement. Les Hadiths rapportent qu’il sensibilisa beaucoup sa communauté au gaspillage, à la sauvegarde d’un cadre de vie décent, au respect de toute vie, à la revivification de la terre morte, à la plantation d’arbres, etc. Ainsi, le prophète dit : « Dans cette vie belle et douce, Dieu a fait de vous ses lieutenants » (Hadith rapporté par Mouslim) ; « Gardez-vous des trois sources de malédiction : la pollution excrémentielle des points d’eau, de la voie publique et de l’ombre où s’assoient les gens. »(Abou Daoud et Ibn Maja). Dans le registre du culte, au sens strict du terme, le prophète (PSL) a interdit le gaspillage, même durant les ablutions : « D’après ‘Abdallah Ibn ‘Amr (qu’Allah les agrée), le Prophète (PSL) est passé près de Sa’d (qu’Allah l’agrée) alors qu’il faisait les ablutions et lui dit : « Qu’est-ce que ce gaspillage Ô Sa’d ?! ». Sa’d (qu’Allah l’agrée) répondit : Y a-t-il du gaspillage dans les ablutions ? Le Prophète (PSL) dit : « Oui, même si tu es au bord d’un cours d’eau ». (Rapporté par Ahmad) .

Arrivé à Yathrib, qui deviendra Médine lors de l’Hégire, le prophète (PSL) entreprend de grandes actions d’assainissement et d’hygiène publique. Dans le contexte mental et les pratiques populaires de l’époque, les recommandations du prophète (PSL) afférentes à ce que l’on appelle aujourd’hui « le cadre de vie » ont revêtu un caractère novateur et salutaire. Un autre exemple : dans ce qui peut être interprété comme un souci de l’autre et du lointain, le prophète (PSL) recommande de tout faire pour la plantation d’un arbre, même dans les conditions extrêmes de la fin du monde : « Si l’Heure (la fin des temps) arrive, trouvant l’un de vous en possession d’une jeune pousse, qu’il fasse tout son possible pour la planter » (Hadith rapporté par Ahmad).

Récits coraniques sur le paradis perdu : enseignements sur la crise humaine et écologique.

Cette section présente la façon dont les enseignements de l’Islam aident à comprendre les origines ou racines profondes de la crise écologique et humaine et ses modalités en cours. Dans cette optique, beaucoup de choses se comprennent à partir du paradis perdu tel que le Coran en parle. L’annonce divine relative aux anges est une information fondatrice et lourde de conséquences pour le statut de l’humanité. Ce que Dieu dit aux anges est la consécration d’une dignité et d’une responsabilité singulières de l’être humain. Par la volonté de Dieu, il est en charge d’une institution unique : le Califat (al khilâfah). Les propos des anges mettent tous les exégètes dans l’embarras, tellement ils semblent réfractaires à une interprétation univoque et définitive. Mais les mots utilisés donnent tout de même des indications intelligibles : « Vas-tu y installer quelqu’un qui va semer le désordre et verser le sang ? ».

Pour nombre d’exégètes, cette inquiétude des anges, qu’on peut maintenant qualifier de prémonitoire, ne se comprend que parce qu’ils ont eu à être témoins du Califat calamiteux des jinns et de sa fin. Pour ceux qui ne retiennent pas cette hypothèse, faute de référence scripturaire irréfutable à ce sujet, le doute s’est emparé des anges sur la capacité d’Adam, frêle créatures d’argile, à être à la hauteur du Califat. Notons que les deux thèses ne s’excluent pas forcément.

Ce récit du Coran laisse voir que les anges ont une « idée » de ce que représente le Califat dont ils parlent selon une version négative : semer le désordre et verser le sang. Il n’est pas du tout anodin que le terme fasâd, dérivé du verbe fasada et traduit par désordre, corruption, chaos, etc., reste très général et que l’expression « verser le sang » diffère du simple meurtre pour renvoyer à la brutalité et à l’ampleur du phénomène. Le terme khilâfah est traduit de mille façons : califat, vicariat, lieutenance, successeur, etc. Ces efforts d’interprétation fournis par les exégètes sont louables, mais le lecteur peut rester désorienté. Pourtant les mots des anges donnent un sens satisfaisant : ils considèrent, peu importe à partir de quoi et en se fondant sur quoi, que la politique du Califat repose sur un double pilier : préserver l’Ordre (ils n’en disent pas plus) et sauvegarder la Vie.

Ce récit nous apprend une leçon capitale : le souci des anges pour l’ordre et la vie découle de leur connaissance du « souci de Dieu » qui s’y rattache. Il en découle que les racines des crises sur terre proviennent avant tout d’un manque ou d’une faible sensibilité au double souci de l’ordre et de la vie qui constitue les missions fondamentales du Califat originel.

Le lecteur du récit coranique des origines se rend compte qu’après avoir tenu des propos révélateurs sur le Califat, les anges donnent des indications de taille sur un aspect essentiel : ils se considèrent plus dignes de cette mission du Califat, en se prévalant de leurs activités spirituelles que l’on peut dire parfaites et constantes, « Alors que nous, nous glorifions Ta louange, et proclamons Ta Sainteté ! » Là aussi, le verset procède par détour : Dieu ne répond pas directement à leur « revendication », mais la suite du récit révèle ce qui est en jeu : la liberté, le savoir et le temps. Dieu a choisi de mettre à la tête de l’institution du Califat un être qui sera libre de ses décisions et de ses actes, donc du pouvoir d’accomplir (ou de ne pas accomplir) la mission en jeu. Il laisse la vérité se faire jour tout le temps que le nouveau Calife passera sur terre.

Voici des versets incontournables du Coran sur les récits du paradis d’avant qui éclairent notre compréhension de la perspective islamique des racines de la crise humaine et écologique :

« Et lorsque Nous demandâmes aux Anges de se prosterner devant Adam, ils se prosternèrent à l’exception d’Iblîs qui refusa, s’enfla d’orgueil et fut parmi les infidèles. Et Nous dîmes : « Ô Adam, habite le Paradis toi et ton épouse, et nourrissez-vous partout à votre guise; mais n’approchez pas de l’arbre que voici : sinon vous seriez du nombre des injustes”. Peu de temps après, Satan les fit glisser de là et les fit sortir du lieu où ils étaient. Et Nous dîmes : Descendez (du Paradis); ennemis les uns des autres. Et pour vous il y aura une demeure sur la terre, et un usufruit pour un temps. Puis Adam reçut de son Seigneur des paroles et Allah agréa son repentir car Il est certes, Celui qui accueille le Repentir, le Miséricordieux » (Coran, 2 : 34-37).

« Ô Adam, habites le Paradis, toi et ton épouse; et mangez-vous deux à votre guise ; mais n’approchez pas l’arbre que voici ; sinon, vous seriez du nombre des injustes. Puis le Diable, afin de leur rendre visible ce qui leur était caché – leur nudité – leur chuchota : “Votre Seigneur ne vous a interdit cet arbre que pour vous empêcher de devenir des Anges ou d’être immortels !”. Et il leur jura : “Vraiment, je suis pour vous deux un bon conseiller”. Alors il les fit tomber par tromperie. Puis, lorsqu’ils eurent goûté de l’arbre, leur nudité leur devint visible et ils commencèrent tous deux à y attacher des feuilles du Paradis. Et leur Seigneur les appela : “Ne vous avais-Je pas interdit cet arbre ? Et ne vous avais-Je pas dit que le Diable était pour vous un ennemi déclaré ?” Tous deux dirent : “Ô notre Seigneur, nous avons fait du tort à nous-mêmes. Et si Tu ne nous pardonnes pas et ne nous fais pas miséricorde, nous serons très certainement du nombre des perdants » (Coran, 7 : 19-23).

« Nous avons auparavant fait une recommandation à Adam; mais il l’oublia ; et Nous n’avons pas trouvé chez lui de résolution ferme. Et quand Nous dîmes aux Anges : “Prosternez-vous devant Adam”, ils se prosternèrent, excepté Iblîs qui refusa. Alors Nous dîmes : “Ô Adam, celui-là est vraiment un ennemi pour toi et ton épouse. Prenez garde qu’il vous fasse sortir du Paradis, car alors tu seras malheureux. Car tu n’y auras pas faim ni ne sera nu, tu n’y auras pas soif ni ne seras frappé par l’ardeur du soleil”. Puis le Diable le tenta en disant : “Ô Adam, t’indiquerai-je l’arbre de l’éternité et un royaume impérissable ?”.Tous deux (Adam et Ève) en mangèrent. Alors leur apparut leur nudité. Ils se mirent à se couvrir avec des feuilles du paradis. Adam désobéit ainsi à son Seigneur et il s’égara. Son Seigneur l’a ensuite élu, agréé son repentir et l’a guidé. Il dit : “Descendez d’ici, (Adam et Ève), [Vous serez] tous (avec vos descendants) ennemis les uns des autres. Puis, si une guidance vous vient de Ma part, quiconque suit Ma guidance ne s’égarera ni ne sera malheureux. Et quiconque se détourne de Mon Rappel, mènera certes, une vie pleine de gêne, le Jour de la Résurrection, Nous l’amènerons aveugle au rassemblement”. Il dira : “Ô mon Seigneur, pourquoi m’as-Tu amené aveugle alors qu’auparavant je voyais?  » Allah lui] dira : « De même que Nos Signes (enseignements) t’étaient venus et que tu les as oubliés, ainsi aujourd’hui tu es oublié” (Coran, 20 : 115-126).

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Mort de Maurice Gloton, grand traducteur des œuvres d’ Al Ghazâlî et Ibn ‘Arabî .

C’est avec une grande tristesse que je viens d’apprendre le décès de Maurice GLOTON, le prince de la « traduction », du français à l’arabe. Il aimait traduire les œuvres de l’imam Al Ghazâlî et Ibn ‘Arabî dont il était devenu sans aucun doute le plus grand spécialiste en France. C’est d’ailleurs grâce à sa connaissance de ces deux grandes figures de l’islam que M. GLOTON était devenu cet homme de Dieu, imbibé de Sa présence, d’une exceptionnelle humilité et d’une profonde générosité du cœur et de l’esprit.

C’est à Venissieux, la fameuse banlieue lyonnaise qu’habitait « OubaidaAllah », le prénom qu’il s’était donné après sa conversion. Il y a environ cinq années, je lui ai rendu visite chez lui. Il était déjà très fatigué, s’exprimait très difficilement, mais il a accepté de me recevoir avec un groupe de jeunes lyonnais. Malgré sa maladie, il avait encore un projet qui lui tenait à cœur : la traduction du Coran.

La dernière fois que nous l’avions invité pour une conférence à la mosquée « Othmane », nous lui avions demandé de parler de l’ensemble de ses livres. Un jeune, assis à mes côtés, me demanda alors : « Qu’est ce qu’il a fait ce monsieur ? ». Je lui dis : « Tu vois cette pile de 10 à 15 livres posés à côté de lui. Tous ces livres, il les a soit écrits, soit traduits ».

Ces dernières années, OubaidAllah GLOTON avait la délicatesse de m’envoyer une copie de ses livres après parution.

Qu’Allah lui accorde Sa Misericorde et l’Accueille dans sa demeure avec Bienveillance.

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####### Aujourd’hui en Palestine #######
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Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

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Kafr Ad-Dick: des terres palestiniennes rasées pour la création de 4 colonies
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5 Palestiniens blessés dans l’incendie de leur maison à Hébron
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Les soldats israéliens ciblent un jeune homme palestinien à Toulkarem
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Le Haut rabbin israélien arrêté sur des accusations de corruption
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Netanyahu ordonne d’accélérer la promulgation d’une loi pour légiférer la colonisation
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Marche en mémoire du martyr de Tako’a, Qusay Amour
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19 Palestiniens arrêtés en Cisjordanie et à Jérusalem
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Un responsable à l’ambassade palestinienne au Liban blessé dans une fusillade
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Checkpoints militaires aux entrées sud d’Hébron
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L’armée israélienne s’entraîne aux frontières de la Bande de Gaza
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Jets de pierres sur des véhicules des colons au sud de Bethléem
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Une force militaire israélienne arrête un jeune palestinien à l’ouest de Ramallah
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Le Hamas dénonce les déclarations trompeuses du journal Al-Hayat
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Un prisonnier palestinien se serait échappé de l’hopital Afoula, affirme la police israélienne
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Arrestation du père du martyr Muhannad al-Halabi à Ramallah
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L’ouverture du passage de Rafah pour le deuxième jour
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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D’Information, sur http://french.palinfo.com

Flash info du 21 Rabi Al Thanni 1438.

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Les clés de l’éducation : L’importance de l’éducation morale de nos enfants.

Dans le cadre de notre nouvelle série « Les clés de l’éducation », nous avons abordé la question de la relation mère-enfant ainsi que la place du père auprès de l’enfant. Aujourd’hui, nous nous intéressons à l’éducation morale de nos enfants, notamment à la valeur de sincérité qu’il faut leur enseigner.

L’importance de l’éducation morale.

La morale est définie dans le Larousse comme l’« ensemble de règles de conduite, considérées comme bonnes de façon absolue ou découlant d’une certaine conception de la vie ». L’éducation morale revient à transmettre l’enseignement de ces règles de conduite à nos enfants afin qu’ils les appliquent dans leur vie quotidienne.

L’importance de l’éducation morale est observable dans le fait que sans principes, sans règles de conduite, la vie en société devient impossible. En effet, afin de vivre en communauté, chacun doit respecter des principes moraux, quelle que soit son appartenance religieuse. En respectant ces règles de conduite comme le respect d’autrui, la vie en société est possible. Nous devons donc accorder cette éducation morale à nos enfants, en nous basant sur les règles de conduite contenues dans la pratique de notre religion car il n’y a pas de morale plus parfaite que celle demandée par Allah et Son Messager (‘alayhi salat wa salam).

Faisons de nos enfants des sincères.

Les enfants par nature, suivent ce que leurs parents leur enseignent. Ainsi, l’enseignement d’une bonne morale, de valeurs propres à l’Islam seront bénéfiques à l’enfant. Les règles de conduite et les leurs morales en Islam sont très nombreuses. Nous ne pourrons donc toutes les exposer. Parmi ces valeurs, apprendre la sincérité à nos enfants est primordiale.

Le Messager d’Allah (‘alayhi salat wa salam) a formellement interdit le mensonge, notamment car il contient beaucoup de méfaits pour le cœur et l’âme. Il a ainsi dit : « Le mensonge n’est pas permis, sauf dans trois cas de figure : un homme qui s’adresse à sa femme pour la satisfaire, le mensonge dans la guerre, le mensonge pour réconcilier les gens » (At Tirmidhy). Il est donc de notre intérêt, chers frères et soeurs, de se montrer sincères afin de transmettre cette valeur à nos enfants inchaAllah. En constatant que leurs parents tiennent fermement à la sincérité, les enfants vont calquer ce comportement et bannir le mensonge de manière naturelle dès leur plus jeune âge.

Le fait d’être sincère est donc une obligation afin de répondre à l’ordre d’Allah et Son Messager (‘alayhi salat wa salam). Au delà de cette obéissance, la sincérité transmise à nos enfants leur sera bénéfique dans l’au delà car elle permet à la bonté de naître dans le cœur. En effet, le Prophète (‘alayhi salat wa salam) a dit : « La sincérité conduit à la bienfaisance, et la bienfaisance conduit au Paradis ; et l’homme persistera dans la sincérité au point d’être inscrit auprès d’Allah sous le nom de sincère » (Al Boukhari). MachaAllah, ce hadith nous prouve que la sincérité conduit à de nombreux bienfaits dont le fait d’accéder au Paradis inchaAllah. N’est-ce pas là le but ultime pour nos proches et nous-mêmes ? Chers frères et soeurs, en étant sincères et en éduquant nos enfants à cette sincérité, nous avons tout à y gagner inchaAllah.

L’éducation morale des compagnons.

Les meilleurs des hommes après les Prophètes (‘alayhim salam) s’appliquaient également à éduquer moralement après s’être eux-mêmes éduqués. Ils insistaient ainsi sur la sincérité comme valeur morale primordiale pour tout musulman.

Ainsi, Abu Hurayra (qu’Allah l’agrée) a dit : « Si quelqu’un dit à son fils ou à son ami : « Tiens » en feignant de vouloir lui donner quelque chose, mais ne le lui donne pas, un mensonge est inscrit contre lui ». La sincérité dans les actes mais également dans les paroles était une valeur morale défendue et appliquée par les compagnons (qu’Allah les agrée). Combien d’entre nous ont déjà fait semblant de donner quelque chose à un enfant oui lui ont déjà promis une chose sans lui accorder ? Remettons nous en question chers frères et soeurs afin de transmettre une bonne éducation morale à nos enfants, une éducation basée sur celle des compagnons inchaAllah.

L’importance de cette sincérité dans l’éducation morale était elle qu’elle a été comparée à l’enseignement du Saint Coran par Abdul Malik ibn Marwan (qu’Allah l’agrée), cinquième calife omeyyade. C’est ainsi que As’ad al Makhzoumi rapporte : « Abdul Malik ibn Marwan m’ordonna d’enseigner la sincérité à mes enfants de la même manière que je leur enseignais le Coran ».

Rappelons qu’Abu Bakr (qu’Allah l’agrée), premier calife de l’Islam, ami intime et fidèle compagnon de notre bien aimé Prophète (‘alayhi salat wa salam) était surnommé As Siddiq (le véridique) pour sa sincérité hors du commun machaAllah. Prenons exemple sur notre Prophète (‘alayhi salat wa salam) et ces hommes qui nous ont tracé la voie à emprunter, qui nous ont notamment transmis les clés d’une éducation réussie.

Qu’Allah nous facilite l’éducation morale et spirituelle de nos enfants. Qu’Il nous assiste et nous permette d’accomplir cette noble tâche patiemment.

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Menstruations : prescriptions pour la femme et le couple.

De nombreuses dispositions relatives au cycle menstruel ponctue la vie d’une femme. Le cycle menstruel empêche la femme d’accomplir la prière, d’effectuer le jeune qu’il soit obligatoire ou surérogatoire, de lire le Saint Coran, entrée dans une mosquée ou encore d’accomplir la tournée processionnelle autour de la Ka’ba (at-tawâf).

Mais la plus méconnue des restrictions reste les rapports sexuels pendant la période des menstruations. En effet, il est interdit au mari d’avoir des rapports sexuels avec sa femme pendant ses menstrues comme le précise la sourate al-Baqara (la vache) (Sourate 2, verset 222), Allah (subhannou wa ta’ala) dit : «Ils t’interrogent sur les menstrues, dis : c’est un mal. Tenez-vous à l’écart des femmes pendant leur menstruation ; ne les approchez pas, tant qu’elles ne sont pas pures. Lorsqu’elles sont pures, allez à elles, comme Dieu vous l’a ordonné. Dieu aime ceux qui reviennent sans cesse vers lui, Il aime ceux qui se purifient.»

Le terme « menstrue » qualifie le sang qui provient de l’utérus de la femme, alors qu’elle n’est pas atteinte d’une maladie qui provoquerait cet écoulement. Les règles apparaissent normalement à la puberté. Leur couleur est noire, rouge ou jaunâtre. Il y a normalement un cycle par mois.

Cependant, il est permis au mari de jouir de sa femme pendant sa menstruation s’il le désire mais de manière très précise. A cet égard, lorsque Omar ibn al-Khattab a interrogé le Prophète (salla alayhi wa salam) sur ce qui est permis de faire à sa femme pendant la période des menstruations, il a répondu: «Juste ce qui est au-dessus du pagne.»

Il est donc permis au mari de jouir de sa femme durant ses menstrues de ce qu’il veut sinon son sexe. L’Islam nous enseigne la bonne éducation, même dans les rapports sexuels entre le mari et son épouse, pour que cette relation soit digne de l’être humain et qu’elle réalise les objectifs souhaités du mariage.
Ainsi, il est clairement illicite d’avoir un rapport sexuel avec l’épouse pendant la période des règles. A ce sujet Abou Houreira a rapporté que le Prophète (sallAllahou ‘alayhi wa salam) a dit : «Celui qui a un rapport sexuel avec son épouse pendant ses règles ou par la voie anale ou a consulté un sorcier ; certes il a nié ce qui a été révélé au Prophète Mohammed (sallAllahou ‘alayhi wa salam).» (Tirmidhi et Abou Dawoud).

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France : Attentat de Nice : Hanane Charrihi sort un livre en la mémoire de sa mère.

Lors de l’attentat de Nice en juillet 2016, nombreux seront ceux et celles à être fauchés par le camion fou. Parmi les 86 victimes se trouvera Fatima Charrihi qui perdra la vie. Aujourd’hui sa fille Hanane écrit en sa mémoire.

Un livre intitulé « Ma mère patrie ».

Portant le titre de « Ma mère patrie », l’ouvrage devrait paraître ce jeudi 19 janvier. Les pages ont été co-écrites avec Elena Brunet, journaliste à « l’Obs ». Dans ce livre, Hanane Charrihi s’adresse aux jeunes qui seraient tentés de commettre des attentats au nom d’une idéologie barbare. Le contenu se présente aussi comme une lutte contre les amalgames mais aussi comme l’expression d’une peur : celle du terrorisme. Il est à noter qu’une association doit prochainement voir le jour, créée par Hanane Charrihi et certains de ses frères et soeurs, afin de prévenir la radicalisation auprès des jeunes.

Hanane Charrihi n’est pas sans rappeler Latifa Ibn Ziaten. Cette dernière a perdu son fils, tué par Mohammed Merah et a débuté son « combat » contre la radicalisation.

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Amérique : Politique migratoire allemande : Une erreur selon Donald Trump.

Quelques jours avant son investiture, Donald Trump fustige la chancelière allemande avec ses nouvelles déclarations.

Politique Migratoire d’ouverture : Bienveillance ou erreur ?

Donald Trump, 45eme président des Etats-Unis élu, a une nouvelle fois fait parler de lui lundi dernier en déclarant « je pense que la chancelière allemande a commis une erreur absolument catastrophique, à savoir accepter tous ces illégaux ».
La politique migratoire bienveillante initiée par l’Allemagne au début de la crise syrienne notamment, consistait à accueillir les réfugiés à bras ouverts, mais elle fut très vite remise en question par ses voisins européens qui n’ont pas ou peu suivi l’Allemagne.

Cette déclaration du futur président, qui a promis d’interdire l’entrée des musulmans aux USA, fait référence aux attentats qu’a subis l’Allemagne, mais n’est-il pas réducteur d’assimiler réfugié à terroriste ?

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Sport : Coupe d’Afrique des nations 2017 : le Ghana au rendez-vous, le Mali et l’Egypte se neutralisent.

Entame de compétition réussie pour le Ghana, qui a remporté son match face à l’Ouganda (1 à 0) mardi 17 janvier. Finalistes malheureux de la Coupe d’Afrique des nations 2015, les Black Stars ont prouvé qu’ils seront au rendez-vous une nouvelle fois.

Malgré de nombreux déchets dans la construction et des maladresses lors des actions décisives, les Ghanéens ont fait jouer leur expérience contre des Ougandais dont c’était la première participation à la CAN depuis 1978. La démonstration en a été faite avec un coup de pied de réparation offert à la demi-heure suite à une erreur d’un défenseur ougandais. Le leader de l’équipe, André Ayew, s’est chargé de tirer le penalty et d’offrir la victoire au Ghana qui prend seul la tête du groupe D.

Le match de 20h opposait, lui, le Mali et l’Egypte, deux outsiders. La rencontre s’est terminée sur un score nul et vierge (0 à 0). Les Aigles du Mali ont affiché une équipe très jeune et pleine d’allant offensif mais trop imprécise à la conclusion des actions. Les Pharaons s’en sortent au final bien avec ce point grapillé avant d’affronter l’Ouganda samedi 21 janvier. A noter, l’entrée en jeu en première mi-temps du légendaire Essam El-Hadary qui devient, à 44 ans, le plus vieux joueur à disputer une rencontre de Coupe d’Afrique. Il a remplacé le gardien de but titulaire Ahmed El-Shenawy, sorti sur blessure à la 25e minute. Le portier du Wadi Degla efface ainsi des tablettes son compatriote Hossam Hassan, qui n’avait « que » 39 ans, 5 mois et 24 jours lorsqu’il a joué son dernier match de Coupe d’Afrique des nations.

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France : Le coup de sang de Cyril Hanuna contre les tweets islamophobes visant une candidate voilée de Touche pas à mon poste.

A trop vouloir amuser le bon peuple, en sombrant souvent dans une vulgarité qui lui fait injure et ne redonne pas ses lettres de noblesse au divertissement grand public, Cyril Hanouna, l’incontournable animateur de C8 et bouffon en chef de « Touche pas à mon poste ! », fait régulièrement scandale sur les réseaux sociaux et au sein du CSA, mais en dopant à chaque fois son audience.

Passé maître dans l’art de créer le buzz et de l’exploiter sans vergogne, il multiplie les coups de gueule pour contrer ses détracteurs, cantonnés dans l’éternel mauvais rôle des rabat-joie de service, son succès lui conférant un sentiment de toute-puissance et d’invulnérabilité qui semble l’exempter du devoir d’exemplarité.

Or, une fois n’est pas coutume, son coup de sang contre la déferlante de tweets islamophobes déclenchée par la seule présence d’une candidate voilée, prénommée Tania, dans son émission de vendredi dernier, a quelque peu relevé le niveau, lundi soir.

Pour sa première apparition télévisuelle dans une émission très populaire, la malheureuse jeune fille, qui était l’heureuse gagnante d’un tirage au sort, a en effet déchaîné les passions sur Twitter, cet exutoire de la haine ordinaire, sans limites et sans garde-fous.

En colère et solidaire envers Tania, Cyril Hanouna a eu l’indignation sincère et salutaire, remettant les pendules à l’heure en ces termes on ne peut plus clairs : « Je pense surtout à Tania, elle est la bienvenue sur le plateau quand elle veut. Toutes les femmes sont les bienvenues sur le plateau. Le plateau est ouvert à tout le monde » a-t-il insisté, avant d’enfoncer le clou à la manière d’Audiard : « l’émission est ouverte à tout le monde sauf aux cons »…

Reportage vidéo a voir sur www.mouslimradio.info.
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L’islam : religion ou idéologie ?

L’idéologie est l’action de construire une pensée globale autour de la représentation du monde et de son mode de fonctionnement, une représentation qui se veut rationnelle et objective et derrière laquelle se cache des intérêts de nature politique, religieuse ou philosophique, voire tout simplement un besoin de satisfaction matériel ou biologique. Une représentation qui n’est que l’image d’un certain nombre de préjugés ou d’idées préconçues.

Avec cette définition la religion, n’importe laquelle, peut être classée dans le rang des idéologies parce qu’elle nous parle de la représentation du monde, définit le rapport de l’homme avec Dieu, et de l’homme avec son environnement. Mais quelle place a le questionnement ou l’entendement dans ces religions ? Peut-on imaginer une idéologie éclairée qui autoriserait l’entendement et le questionnement pour l’être humain ? Une idéologie qui éviterait à l’homme d’uniquement reproduire et prendre à son compte du prêt à penser ?

L’exagération et l’excès de confiance sont souvent les précurseurs de cette manière de penser, et les premiers responsables d’une certaine radicalisation au niveau de la communication tout simplement. Le côté simpliste et prêt à porter des idées fournies au dépend d’une critique scientifique et intellectuelle permet à cette idéologie de trouver des adeptes auprès de populations moins instruites et en manque de savoir.

Pour répondre à la question : la religion est-elle une idéologie de ce type ? C’est-à-dire interdisant la critique scientifique des textes et prohibant l’utilisant de l’intelligence pour comprendre la représentation du monde. Si la religion demande à l’Homme de croire à l’au-delà et à des notions métaphysiques tel que le paradis ou l’enfer à titre d’exemple, on peut dire que la religion serait au-dessus de l’idéologie, du moment qu’avec cette dernière les idées doivent être associées à une réalité matérielle, de cette manière la religion relève l’idée à un niveau supérieur par rapport à son niveau de mise en oeuvre.

Qu’en est-il de l’Islam ? S’il est vu comme étant un ordre général qui engloberait tous les aspects de la vie et qu’il a sa propre représentation et conception du monde, on peut être amené à penser l’Islam comme étant une idéologie de plus et à placer dans le même rang que les autres.

En Islam nous trouverons les deux types d’idéologies, celle dite éclairée et laissant place à la raison et celle dite simpliste où l’action de l’intellect et l’intelligence est limitée. Bien que l’islam n’exclut pas la diversité des traditions, des cultures, des langues, des modes de vie et évite de mettre toute l’humanité dans un seul moule. L’islam a libéré la pensée humaine en l’incitant à découvrir et à réfléchir, et à se questionner même sur DIEU. La foi dans l’islam est une raison sans limite. Les mouvements réformistes depuis plusieurs siècles sont un meilleur exemple de cette liberté de penser et de produire des idées et de mener des réflexions même sur les texte sacrés (comme le coran ou les paroles du prophètes).

Cependant nous constatons que des mouvements dits islamiques, pour des raisons religieuses ou politiques ont manoeuvrés vers une sorte d’idéologisation de l’islam pour accepter ou rejeter l’autre (personne, culture, idée, réflexion,…).

La démarche pour arriver à ce résultat (idéologisation de l’islam) on peut la résumer comme suit :

1 – Inciter sur le comportement et la spiritualité pour exclure la raison, et de ce fait l’adepte apparaitrait plus religieux et serait plus crédible.
2 – Uniformiser la pratique religieuse et la pensée intellectuelle.
3 – Renvoyer la représentation du monde à une seule lecture, pour que les textes deviennent la seule source de savoir pour toutes les disciplines et la solution à tous les problèmes (économiques, sociales,…).
4 – Ignorer la lecture contextuelle des événements passés ou à venir.
5 – Développer une certaine radicalisation dans la pensée.

Pour conclure, le prêt à penser et l’idéologisation de la religion sont néfastes à son émancipation ainsi qu’à ses adeptes.

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France : Des rabbins attaqués par des militants sionistes à Paris.

Ce dimanche, des rabbins orthodoxes, opposés à la politique israélienne, ont manifesté à Paris devant le ministère des Affaires étrangères pour encourager les chefs d’Etat qui y étaient réunis à condamner la colonisation et les crimes israéliens. Ils ont été attaqués par des sionistes déchaînés (voir la vidéo).

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####### Aujourd’hui en Palestine #######
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Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

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Une grève générale contre la démolition d’Oum-Hiran
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Deux députés agressés à Oum- Hiran: La liste commune condamne l’expulsion forcée
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Communiqué des forces et factions palestiniennes réunies à Moscou
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Le Hamas condamne les démolitions israéliennes à Um al-Hiran
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L’occupation détruit 11 installations commerciales au nord de Jérusalem
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Blessés et arrestations près du Tombeau de Youssef à Naplouse
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L’occupation arrête 13 palestiniens de Cisjordanie et de Jérusalem
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L’occupation empêche un militant Jérusalémite de voyager
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Le Hamas se félicite de la libération du Cheikh Raed Salah
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6 blessés dans des affrontements et un accrochage armé au camp de Qalandia
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Affrontements avec la sécurité de l’AP au camp de Jénine
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L’occupation libère trois prisonniers d’Hébron
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Un palestinien tué par l’occupation près de Tulkarem pour tentative d’attaque au couteau
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Confiscation de tracteurs agricoles dans la Vallée du Jourdain
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L’occupation attaque le village de Beit Fourik à l’est de Naplouse
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Raed Salah: Les menaces israéliennes ne pourront jamais m’effrayer
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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D’Information, sur http://french.palinfo.com

Flash info du 12 Rabi Al Awwal 1438.

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France : Quand une classe du 93 n’est pas la bienvenue au musée d’Orsay.

Une enseignante de Seine-Saint-Denis dénonce le traitement de ses élèves par les gardiens du musée.

« Fermez vos gueules ! Fermez vos gueules ! » Marianne Acqua n’en croit pas ses oreilles. Quand cette professeure d’histoire-géo du lycée Maurice Utrillo de Stains (Seine-Saint-Denis) arrive dans la salle d’exposition du musée d’Orsay où sont regroupés les membres de sa classe de première bac professionnel vente, venue étudier l’histoire des ouvriers au XIXe siècle, mercredi 7 décembre, elle les retrouve médusés dans un coin. Elle raconte à « l’Obs » :
« Je fermais la marche du groupe avec une collègue et j’ai été accueillie par les injures d’un gardien de salle, visiblement très remonté contre mes élèves. Il n’arrêtait pas de leur ordonner de se taire… alors qu’ils étaient immobiles et silencieux comme des statues ! »

L’enseignante a raconté tout d’abord l’histoire dans un post Facebook qu’elle a publié en privé après l’incident, partagé près de 2.000 fois, avant de s’entretenir avec « l’Obs ».

Un dialogue de sourds s’entame ensuite entre prof et gardien, le second reprochant à la première de ne pas savoir tenir les lycéens. Après un laïus ponctué de cris et de remarques désobligeantes, le surveillant finit par quitter la salle.

Une victoire de courte durée : quelques minutes plus tard, il reparaît avec une autre gardienne à qui il assène, en aparté, désignant l’enseignante, selon des propos rapportés ici par les lycéens : « C’est quoi ces vêtements ? » « Elle n’a aucune autorité sur ses élèves », « On ne sait même pas si c’est un homme ou une femme »… Mais la gardienne ne tique pas face à ces insultes proférées par son collègue devant les adolescents, et accuse à son tour :

« Vous dérangez tout le monde, les clients du musée se plaignent, on vous entend dans tout le musée ! »

« Des accusations infondées, affirme Marianne Acqua. Si quelqu’un a été dérangé, c’est à cause des vociférations du gardien ! »
« On s’est fait suivre par quatre surveillants »

« Mais rien n’y fait, elle continue de crier », témoigne l’enseignante.
« Pendant ce temps, le premier surveillant prend mes élèves à partie et bouscule littéralement la professeure qui m’accompagne », précise-t-elle dans son post. « Nous restons aussi calmes que possible mais leurs cris attirent d’autres surveillants de salle qui se mettent, à leur tour, à hurler sur mes élèves et moi-même. La situation devient délirante. »

L’affaire dégénère encore lorsqu’un élève finit par répliquer, les nerfs à vif, face au harcèlement dont sont victimes ses accompagnatrices : « Mais vous êtes qui, vous, pour dire ça ? » Les surveillants font alors mine d’appeler la sécurité du musée, qui n’arrivera jamais. « On avait vraiment l’impression, ma collègue et moi, qu’ils cherchaient l’incident pour avoir un bon prétexte pour nous sortir », observe la prof.
« Les élèves sont juste bouche-bée, ils me regardent l’air ébahi, ils ne comprennent rien, moi non plus. Je décide d’ignorer la situation et leur dis de me suivre pour continuer la visite », écrit-elle encore.

Notre marche est silencieuse, pesante, les élèves osent à peine regarder les œuvres ou prononcer un mot. Mais ce n’est toujours pas suffisant, les surveillants nous courent après, nous demandent de nous arrêter. »

Marianne Acqua et sa collègue décident malgré tout de continuer la visite avec le petit peloton, escortés par des gardiens toujours plus nombreux. « On s’est fait suivre par quatre surveillants, qui prétendaient avoir été agressés verbalement et exigeaient notre départ sans quoi ils menaçaient de se mettre en grève. » La totale.
« Sommés de quitter les salles, les unes après les autres »

Arrivé dans une autre salle, le groupe tombe sur un cinquième gardien, étonnamment bienveillant, qui calme le jeu et décide de les conduire au premier étage du musée. « Ici, ne faites plus de bruit, mes collègues devraient vous laisser tranquilles », recommande-t-il aux élèves.

Peine perdue. Les mêmes scènes se répètent. « Dès qu’ils entrent dans une salle, ils sont suivis, engueulés pour… leur présence, sommés de quitter les salles, les unes après les autres ». « C’était incompréhensible », confie Marianne Acqua. « Mes élèves étaient complètement calmes mais on continuait de leur lancer des ‘Fermez vos gueules !' »

Cette fois, les deux enseignantes décident de quitter le musée. En parcourant les couloirs d’Orsay vers la sortie, la cohorte silencieuse passe devant d’autres classes, plus bruyantes mais moins métissées, selon la prof, mais à qui on ne reproche rien. Dehors, les lycéens sont choqués. Certains envisagent de ne plus remettre les pieds dans un musée parisien.

« Bravo, chapeau bas le Musée d’Orsay, félicitations Paris, performance réussie », écrit l’enseignante sur Facebook : « Ce n’est pas la première fois qu’on me signifie que la place de mes élèves n’est pas au musée. A Pompidou, par exemple, on m’avait suggéré que c’était à la piscine municipale que nous aurions dû aller… »

En bref, suite a la banalisation de l’islamophobie dans les divers média et surtout au gouvernement français actuel sous dominance israelienne, le peuple de france se montre sous son vrai visage, celui de l’islamophobie et la xenophobie, et cela en toute liberté, sans crainte de représaille. Liberté, égalité, fraternité, mais pas pour tous….

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Palestine : Lueur d’espoir : un récit-terrain à Gaza poignant…

Nous venons en aide aux enfants en Palestine, et nous avons rencontré Hani, voici son histoire…

Hani Abu Omera a 12 ans. Il habite à Beach Refugee Camp, un des quartiers les plus pauvres de la bande de Gaza, si ce n’est de toute la Palestine. Hani étudie dans une des écoles de l’UNRWA, bondées et aux ressources limitées. Hani et sa maman, Rehab, vivent dans une petite pièce, où ils dorment tous les 2. Hani y fait aussi ses devoirs et sa mère cuisine.

REHAB – « Je ne veux que le bonheur de mon fils »

La maman de Hani, Rehab Abu Omera, 48 ans, explique avec douleur qu’elle s’est mariée très tard, en 2004, au père de Hani, un homme assez âgé, afin d’échapper à la pauvreté et aux conditions de vie difficiles de sa famille. Son mari était un pêcheur et après trois ans de mariage, il a eu une crise cardiaque qui l’a rendu paralysé, 3 ans avant sa mort en 2010.

« J’ai perdu mon mari après 6 ans de mariage. En tant que mère, je rêve d’assurer une vie convenable et confortable pour mon fils Hani. La vie est très difficile à Gaza parce que tous les Gazaouis souffrentn de l’accès limité aux ressources, c’est pourquoi peu de gens peuvent nous aider en cas de crise ou pour les grandes occasions comme l’Aïd et le Ramadan. »

Rehab continue, les larmes aux yeux : « Je veux une vie heureuse pour mon fils Hani parce que je ne veux pas qu’il vive dans la souffrance comme moi. Mon rêve est d’avoir ma propre grande maison pour y vivre avec mon fils. J’ai tout le temps honte parce que je ne peux pas accueillir mes sœurs, frères et amis dans ma maison, à cause du manque de place. Quand c’est nécessaire, je les vois dans la maison de ma sœur.
Quand j’ai donné naissance à Hani, j’étais très heureuse, il est mon premier bonheur, j’ai considéré sa venue comme un cadeau d’Allah pour compenser mes moments douloureux.

Avec le soutien du SIF, je suis en mesure de fournir à Hani une vie simple mais de base. Depuis qu’il est né, comme beaucoup d’enfants palestiniens, Hani n’a pas eu une enfance comme les autres enfants dans le monde, notamment parce c’est un réfugié. Je me souviens de son premier jour à la maternelle, pour moi ce fût un grand moment. J’ai travaillé très dur pour fabriquer des produits artisanaux et des tricots, pour économiser de l’argent pour qu’il rentre à la maternelle. Maintenant, avec l’aide du SIF, al hamdulillah, Hani est inscrit à l’école et a des bonnes notes. Je suis inquiète quant à son travail scolaire. Les années précédentes, il obtenait de très bonnes notes. En plus de ça, Hani est un garçon très timide, il est seul et distrait. Même si Hani a seulement 12 ans, il agit comme une personne adulte et mature, à cause de nos conditions de vie difficiles. »

HANI – « Ma mère est ma vie ».

Quant à Hani, lui, nous livre qu’il aime son école, une deuxième maison pour lui : « Mon école est très grande et a un grand espace pour jouer. J’ai beaucoup d’amis à l’école, je me sens libre et heureux à l’école, je peux jouer librement et marcher, alors qu’à la maison, c’est trop petit. J’adore mon professeur de langue arabe, il est très gentil et a une manière formidable de traiter les élèves. Je peux comprendre mes leçons d’arabe facilement et il a vraiment eu un impact sur mon travail à l’école. J’ai un bon ami, Ameer, qui est très discipliné et calme. Il partage avec moi son argent quand je n’en ai pas.

Ma mère est ma vie. Je ne peux pas imaginer ma vie sans elle, parce qu’elle souffre pour moi. Je me souvient de mon père et j’ai de bons souvenirs avec lui, je me souviens quand j’avais trois ans, j’avais peur d’un chat, mais mon père m’a aidé et appris à être fort et courageux. Il m’a aussi parlé du voyage en mer que l’on a fait ensemble quand j’avais six mois. C’est pour ça que j’aime la mer. Au jardin d’enfant, ils nous donnaient des biscuits et du jus, je mangeais les biscuits et gardais le jus pour mon père, qui en raffolait sans avoir les moyens d’en acheter.

Mes hobbies sont les arts plastiques et l’artisanat, mais mon rêve est de devenir médecin pour aider les gens à guérir. Je rêve aussi de devenir riche pour acheter des maisons pour les orphelins et les gens sans abris et donner de l’argent pour les pauvres. Je souhaite que mon rêve devienne réalité. »

Dalia – Administratrice Orphelins : « Nous sommes très préoccupés ».

Nous connaissions Hani depuis 2011 et nous le voyons grandir de jour en jour. Hani est fils unique et vit dans de très mauvaises conditions. Cela a eu un impact négatif sur sa vie, bien qu’il se soit distingué à l’école, ce qui lui a donné un avenir prometteur. Mais ce n’est plus le cas maintenant. Au SIF, nous sommes très préoccupés quant à son avenir ainsi que celui de milliers d’orphelins que nous parrainons depuis de nombreuses années, parce que la situation se détériore dans la Bande de Gaza.

En tant que travailleurs humanitaires, nous travaillons dur pour aider à améliorer la vie de Hani et celle d’autres orphelins. Depuis 5 ans, le SIF fournit un soutien régulier à Hani par le biais du Projet Orphelins, des distributions de colis alimentaires pour Ramadan et de cadeaux pour l’Aïd. La maison de la tante de Hani est considérée comme le seul endroit agréable où Hani peut jouer et s’amuser.

Maysa – Travailleur social au SIF : « Hani est le seul espoir pour sa mère … »

Malheureusement, Hani vit dans une unique pièce, chose qui est mauvaise pour sa santé. Hani est poli, très calme et obéit toujours à sa mère. Il agit toujours comme s’il était plus vieux que son âge, je le vois dans ses yeux et j’en suis profondément triste. Hani et sa mère n’ont plus personne pour prendre soin d’eux depuis la mort de son père. Sa mère est tout pour lui et il fait de son mieux pour changer leurs conditions de vie en travaillant dur à l’école. Hani est le seul espoir pour sa mère …

Comment aider Hani et tous les autres enfants ?

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Une fatwa déterminante d’al-Suyûtî en faveur de la célébration du Mawlid nabawî.

Les débats portant sur l’opportunité ou la licéité de célébrer l’anniversaire de la naissance du prophète (al-Mawlid al-nabawî) ne datent pas de notre époque. En témoigne la fatwa rédigée à la fin du IX/XVe siècle par le grand savant Jalâl al-Dîn al-Suyûtî (m. 911/ 1505). Avant lui, d’autres ‘ulamâ’de renom avaient déjà rédigé des livrets intitulés Mawliden l’honneur du Prophète (Ibn al-Jawzî, Ibn Kathîr…), ou avaient pris position en faveur de cette célébration.

Ainsi, Ibn Taymiyya lui-même (m. 1328) déclare t-il dans son livre Iqtidâ’ al-sirât al-mustaqîm : « Nous célébrons le Mawlidpar amour et vénération pour le Prophète ». La fatwa de Suyûtî a l’avantage d’une part de retracer l’historique de la célébration du Mawlid, d’autre part d’apporter la caution d’un savant éminent de l’islam à la reconnaissance de cette célébration.

Présentons d’abord – si besoin est – Suyûtî. C’est un ‘âlimencyclopédiste, polyvalent, qui maîtrisait maintes disciplines islamiques et a écrit par ailleurs sur les sujets les plus variés. À noter qu’il est l’auteur le plus prolifique de littérature islamique, puisqu’on lui attribue environ un millier d’ouvrages ! Dans le foisonnement de son œuvre, ce qui ressort globalement c’est son attachement au modèle prophétique muhammadien. Il s’agit pour lui, comme pour Junayd auparavant, de la seule voie menant à Dieu. Lui-même déclara que la discipline où il se sentait la plus à l’aise était celle de la « science du hadîth ».

Pour notre auteur assurément, ce modèle ne saurait être transmis uniquement par la science livresque ; il a besoin d’être vécu de l’intérieur. Suyûtî a donc pratiqué la Voie soufie, et avait pour maître un cheikh de la tarîqaShâdhiliyya, Muhammad al-Maghribî (m. 911/ 1505). Nul étonnement, donc, qu’il ait développé ici ou là la dimension ésotérique du message muhammadien.

Notre savant égyptien a ainsi établi un rapport personnel, mystique, avec la personne spirituelle du Prophète. Il affirme en ce sens avoir vu celui-ci plus de soixante-dix fois à l’état de veille (yaqazatan), ce qui constitue, dans le soufisme même, une faveur rarement accordée. Des contemporains ont d’ailleurs rapporté des visions au cours desquelles le Prophète rencontrait Suyûtî et l’appelait « shaykh al-Sunna ». Et ce dernier stipule, à l’instar d’autres soufis ou ‘ulamâ’spiritualistes, que le Prophète peut entretenir, lors de visions, tel initié de la validité ou non d’un hadîthdonné.

Aperçu historique sur la célébration du Mawlid nabawî.

Suyûtî attribue l’initiative de cette célébration à un prince sunnite, de la dynastie ayyoubide, qui régnait sur la ville kurde d’Irbil, à 80 km de Mossoul : Muzaffar al-Dîn Kökbürî. Ce prince aurait commencé à célébrer le Mawlidau tout début du VII/XIIIe siècle, soit à partir de 605/1208. D’après les chroniques de l’époque, il s’agissait d’une sorte de festival qui attirait beaucoup de monde et qui doit beaucoup, en fait, aux soufis de la région : ils animaient la cérémonie par le dhikr et le samâ‘.

On peut dire que, depuis que cette cérémonie existe en pays musulman, les dirigeants politiques avaient davantage besoin de l’appui des milieux soufis que l’inverse. Le voyageur Ibn Jubayr (m. 614) évoque, dans ses Rihal, la célébration du Mawlid pour la même période, à la Mecque.

D’autres sources affirment que les Fatimides (Égypte et Syrie) auraient été les premiers à fêter le Mawlid. Lorsqu’on sait que les Fatimides, dynastie chiite ismaélienne, étaient les rivaux des Ayyoubides sunnites, il n’est guère étonnant qu’il y ait une telle surenchère idéologique. On sait par ailleurs que le prince kurde sunnite Nûr al-Dîn Zengui (m. 1174) – l’oncle de Saladin -avait écrit un texte d’éloges, depuis Damas, en l’honneur du Prophète.

Outre le fait que la célébration organisée par Muzaffar al-Dîn Kökbürî était bien repérée dans les sources historiques (Ibn Khallikân lui a consacré une description détaillée), il est évident que Suyûtî, sunnite prononcé et légitimiste concernant la question du califat abbasside, n’allait pas promouvoir dans sa fatwa une hypothétique origine chiite à la célébration du Mawlid…

En réalité l’apparition de la cérémonie du Mawlidcorrespond historiquement aux besoins, pour la communauté musulmane, de se rassembler autour de la personne du Prophète en temps de crise : rappelons que depuis 1099, les Croisés ont investi une partie du Proche-Orient (Syrie, Palestine), et que, à l’Est, se profile de plus en plus le danger du déferlement mongol.

Contexte de la fatwa de Suyûtî.

Selon plusieurs auteurs, leMawlid nabawîconnaît son véritable développement à l’époque de Suyûtî, soit à la fin de la période mamelouke. Au Caire, la cérémonie revêt un caractère officiel, à la Citadelle, en présence du sultan mamelouk, des émirs, des ‘ulamâ’et des soufis bien sûr. Mais son aspect populaire festif n’en est pas pour autant éclipsé. Les cheikhs la célèbrent dans leur zâwiya, entourés de leurs disciples et de nombreux invités.

Nous sommes à une époque où émerge de plus en plus la notion de « Voie muhammadienne » qui doit fédérer et rassembler toutes les voies initiatiques particulières. Cependant, la question de la licéité de la célébration du Mawlidse pose encore ici ou là. De ce débat témoigne la fatwa de Suyûtî, qui vise à apporter une réponse étayée et définitive.

Cette fatwa revêt une importance particulière du fait de la renommée de son auteur de son vivant : Suyûtî délivrait des avis juridiques à la demande d’un public large qui allait de l’Inde jusqu’à l’Afrique sahélienne (al-Takrûr). Nul étonnement donc, que l’on trouve des traces de l’influence de cette fatwa jusqu’au Maghreb. La méthode de Suyûtî consiste à citer beaucoup d’autorités antérieures qui, pour la plupart, vont dans son sens. Ce référencement, on le sait, constitue le seul moyen dans la culture islamique d’asseoir son avis. Suyûtî s’appuie ainsi sur des savants reconnus tels que al-‘Izz Ibn ‘Abd al-Salâm, al-Nawawî, Ibn al-Hâjj, Ibn Hajar, etc. Mais il sait aussi donner la parole à ses adversaires doctrinaux… avant de les réfuter.

L’argumentation développée dans la fatwa.

Le texte s’intitule Husn al-maqsid fî ‘amal al-Mawlid, « La bonne intention concernant la célébration du Mawlid », et il est incorporé dans le recueil de fatwas que Suyûtî a collecté à la fin de sa vie et qui s’intitule al-Hâwî lil-fatâwî. Suyûtî y développe principalement le thème que cette célébration relève certes de l’innovation (bid‘a), mais que toute innovation n’est pas blâmable (madhmûma).

Il s’agit là au contraire d’une innovation « louable » (hasana), voire recommandée (mandûba). Suyûtî précise même que, dans certains cas, une innovation peut s’avérer obligatoire, indispensable (wâjiba). En outre, il précise que, une fois devenu prophète, Muhammad a célébré pour lui-même la ‘aqîqa, alors que son grand-père ‘Abd al-Muttalib l’avait déjà pratiquée pour lui lors de sa naissance : cet élément d’information va dans le sens de la commémoration de sa naissance par la communauté musulmane.

Le sens que revêt la commémoration de la naissance du prophète Muhammad est de rendre grâce à Dieu (izhâr al-shukr)de l’avoir envoyé comme prophète ayant apporté l’islam, et comme miséricorde à tous les êtres. Cette gratitude s’accompagne de manière toute naturelle de la joie que peuvent partager les musulmans, et plus précisément ceux qui assistent à la célébration. Et Suyûtî de mentionner que l’oncle mécréant du Prophète, Abû Lahab a son sort amélioré en enfer du simple fait qu’il se serait réjoui lors de la naissance de Muhammad. C’est donc l’intention de l’action de grâce et de la réjouissance qui doit être prise lorsqu’on organise le Mawlid.

À l’instar de savants antérieurs, Suyûtî établit la comparaison entre cette célébration et l’établissement par le calife ‘Umar Ibn al-Khattâb de la prière des Tarâwîh, lors du mois de Ramadan. On ne trouve dans tout cela, écrit-il, aucune contradiction ni avec le Coran ni avec la Sunna, car cela relève du « bel agir », de la « recherche de l’excellence » (al-ihsân). Simplement, il faut distinguer la célébration telle que la recommandent les ‘ulamâ’et les soufis, des pratiques blâmables qui ont pu s’y introduire.

A cet égard, Suyûtî donne des indications assez précises sur le contenu et le déroulement de la commémoration du Mawlid : durant tout le mois de Rabî‘ al-awwal, au cours duquel est né Muhammad, on doit pratiquer le bien, multiplier les aumônes, etc. Lors de la cérémonie elle-même, il est recommandé de se réunir pour lire le Coran, nourrir les pauvres, lire des passages de la tradition concernant la naissance du Prophète et les signes miraculeux qui l’ont accompagnée, chanter des poèmes en son éloge, et bien sûr éviter tout débordement relevant de la religiosité populaire (danse, musique…).

Lorsque l’on considère l’autorité scientifique et spirituelle de Suyûtî, et celle des savants antérieurs qu’il cite (al-‘Izz Ibn ‘Abd al-Salâm, al-Nawawî, Ibn al-Hâjj, Ibn Hajar…), on reste consterné devant l’ignorance aussi péremptoire de ces musulmans contemporains pour lesquels le Mawlid est une innovation blâmable, et qui vitupèrent contre la célébration de la naissance de celui qui fut envoyé « comme une miséricorde pour les mondes ».

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Le Sénégal condamne le revirement de Jammeh et exige “la transmission pacifique du pouvoir”.

Le Sénégal, voisin de la Gambie, a condamné vendredi soir le revirement du président gambien Yahya Jammeh, qui a rejeté les résultats de l’élection du 1er décembre, une semaine après avoir reconnu sa défaite, exigeant qu’il “organise la transmission pacifique du pouvoir”.

“Le Sénégal rejette et condamne fermement cette déclaration”, selon un communiqué de son ministre des Affaires étrangères Mankeur Ndiaye, disant avoir appris “avec surprise” cette remise en cause par M. Jammeh de sa propre reconnaissance des résultats une semaine auparavant.

“Le Sénégal exige que le président sortant respecte sans condition le choix démocratique librement exprimé par le peuple gambien, qu’il organise la transmission pacifique du pouvoir et qu’il assure la sécurité et l’intégrité physique du président nouvellement élu”, Adama Barrow, candidat d’une large coalition d’opposition.

Il “engage instamment la Cédéao (Commission économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest, NDLR) l’Union africaine et les Nations unies à oeuvrer ensemble et prendre toutes les mesures qu’imposent la sauvegarde des résultats du scrutin présidentiel en Gambie et le respect de la souveraineté du peuple gambien”.

Par ailleurs, Dakar “met solennellementen garde contre toute atteinte à la sécurité des ressortissants sénégalais vivant en Gambie”, petit pays d’Afrique de l’Ouest enclavé dans le territoire sénégalais hormis sa façade atlantique.

Dans sa déclaration télévisée vendredi soir, M. Jammeh a assuré que “l’intervention de puissances étrangères ne changerait rien”.

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Gambie : Yahya Jammeh ne reconnait plus sa défaite.

Le président gambien sortant Yahya Jammeh a annoncé vendredi qu’il ne reconnaissait pas les résultats de l’élection du 1er décembre, une semaine après avoir reconnu sa défaite face à l’opposant Adama Barrow, dans une déclaration télévisée.

“Tout comme j’ai loyalement accepté les résultats, en croyant que la Commission électorale était indépendante, honnête et fiable, je les rejette dans leur totalité”, a affirmé M. Jammeh, dénonçant des “erreurs inacceptables” de la part des autorités électorales.

“Laissez-moi répéter: je n’accepterai pas les résultats sur la base de ce qui est arrivé”, a-t-il dit, appelant à la tenue d’un nouveau scrutin.

M. Jammeh a dénoncé une erreur de comptabilisation reconnue par la Commission électorale indépendante (IEC), accordant la victoire à M. Barrow, mais avec moins de voix d’avance qu’annoncé initialement et fait état d’”enquêtes” sur l’abstention qui ont révélé, selon lui, que de nombreux électeurs n’avaient pu voter en raison d’informations erronées.

Cette annonce bouleverse la situation en Gambie, où la population profitait d’une liberté inédite, à la perspective d’une alternance démocratique, après 22 ans de pouvoir sans partage de Yahya Jammeh.

La veille, le président élu s’est prévalu du soutien du chef de l’armée, le général Ousman Badjie, et a annoncé la création d’une Commission Vérité et Réconciliation.

Dans une déclaration télévisée diffusée le soir du 2 décembre, Yahya Jammeh avait, à la surprise générale, reconnu sa défaite et avait téléphoné à Adama Barrow devant les caméras pour le féliciter pour sa victoire.

Les pressions pour poursuivre Yahya Jammeh et les dignitaires du régime, accusés de nombreuses violations des droits de l’Homme, représentent un des principaux défis pour le nouveau pouvoir, déterminé à une transition pacifique.

Dans un entretien avec des médias français le 3 décembre, M. Barrow a exclu toute “chasse aux sorcières”, affirmant que son prédécesseur pourrait “vivre en Gambie en tant que citoyen ordinaire”.

Plusieurs dizaines de militants de l’opposition, dont Ousainou Darboe, le chef de la principale formation d’opposition le Parti démocratique uni (UDP), arrêtés pour avoir participé à des manifestations non autorisées en avril et en mai, ont été libérés sous caution cette semaine.

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Présidentielle au Ghana : John Dramani, le président sortant, concède sa défaite.

Le président du Ghana, John Dramani Mahama, qui était en lice pour un second mandat, a appelé le chef de l’opposition, Nana Akufo-Addo, pour le féliciter vendredi soir de sa victoire à la présidentielle, a annoncé le porte-parole de son parti.

“Oui, il a concédé sa défaite”, a déclaré George Lawson, porte-parole du Nouveau congrès démocratique (NDC), à l’AFP, alors que l’opposition fêtait déjà sa victoire dans les rues d’Accra, à coups de feux d’artifice.

“Il a appelé pour concéder sa défaite et nous sommes extatiques”, a confirmé la porte-parole du principal parti d’opposition, le Nouveau Parti Patriotique (NPP), Oboshie Sai Cofie.

Des centaines de partisans, habillés de blanc des pieds à la tête, se sont rassemblés devant la modeste résidence de M. Akufo-Addo, pour célébrer leur victoire, 48 heures après la fermeture des bureaux de vote.

Ils dansaient depuis des heures déjà, pour fêter une victoire qui s’annonçait plus que certaine, selon les prévisions de médias locaux, tout au long de cette longue attente.

Le candidat du NPP, qui se présente pour la troisième fois à la magistrature suprême, a déjà prononcé jeudi soir un discours triomphant s’affirmant vainqueur de l’élection présidentielle, alors que ni la Commission électorale, ni le parti du président sortant (NDC) n’avaient fait d’annonce officielle.

Vendredi soir, la Commission a confirmé la tendance, sans donner de score officiel.

“C’est mon rôle et mon privilège de déclarer Nana Addo Akufo Addo président de la république du Ghana”, a annoncé Charlotte Osei, présidente de la Commission électorale.

“Je pense que les Ghanéens peuvent être extraordinairement fiers”, a déclaré l’un des observateurs du scrutin, Johnnie Carson, de l’Institut national démocratique.

“Le Ghana s’est distingué pendant ses 25 dernières années comme étant un pays d’intégrité et de transparence”, a-t-il ajouté.

Le premier mandat de M. Mahama, figure charismatique et réputé proche du peuple, a été entaché par un ralentissement de la croissance et par des scandales de corruption au sein de l’administration.

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####### Aujourd’hui en Palestine #######
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Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

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L’ambassadeur de la Malaisie au Caire arrive à Gaza
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Le Hamas appelle l’Egypte à accélérer ses mesures visant à alléger le blocus de Gaza
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Une palestinienne arrêtée à un point de contrôle au sud de Qalqilya
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Les bulldozers israéliens ratissent les terres palestiniennes à Salfit
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Réouverture exceptionnelle du passage de Rafah pendant 3 jours
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Une marche à Jénine pour soutenir un prisonnier en grève de la faim
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Le Hamas endeuillé par la mort du penseur islamique russe Jamal Haider
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Des blessés lors de la répression des marches hebdomadaire de Kafr Kadoum et Ramallah
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L’occupation décide de restituer les corps de 7 martyrs palestiniens
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En images: 100 000 participants à la marche du Hamas au nord de Gaza
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Le FPLP promet d’entraver la réunion du Conseil national à Ramallah
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MADA: 31 violations des libertés des médias en Palestine en novembre
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Mechaal: la situation à Alep est alarmante
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Les forces d’occupation arrêtent un citoyen ayant franchi le siège sécuritaire
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L’Union Européenne condamne Israël pour la détention administrative des Palestiniens
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Des milliers de palestiniens effectuent la prière du vendredi à la mosquée al-Aqsa
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