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Flash info du 30 Joumada al Awwal 1439.

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Sur Ajib.fr, voici les titres.

France : Le Figaro réinvente l’histoire de l’Andalousie.
En 711, les conquérants musulmans envahissent le royaume wisigoth d’Espagne et le soumettent entièrement. Pendant tout le Moyen Age, la péninsule Ibérique, devenue al-Andalus, vivra sous la loi de l’islam. Le Figaro Histoire consacre son nouveau dossier à ces huit siècles de domination musulmane et à la lutte des souverains chrétiens pour recouvrer l’Espagne «perdue». Les meilleurs spécialistes en font revivre les grandes figures comme Le Cid ou Averroès, décryptent les légendes qui ont entretenu le mythe d’un «paradis andalou» et d’un âge d’or de la tolérance religieuse, vous ouvrent les portes de l’Alhambra de Grenade avec ses mystérieuses inscriptions.
Voilà l’introduction que l’on peut trouver sur le site du figaro.fr qui présente le numéro 36 du bimestriel le Figaro Histoire intitulé « La légende et l’histoire, L’Espagne musulmane d’Al-Andalus à la Reconquista ».
Il va de soi évidemment que l’on ne s’attendait à un portrait mielleux de l’histoire musulmane de l’Espagne vu l’objectivité presque légendaire du Figaro quand il s’agit de notre belle religion (pour vous en convaincre faites une petite recherche avec le tag islam sur le site http://plus.lefigaro.fr/tag/islam). Mais de là à publier un bimestriel révisionniste de 132 pages, cela ne nous enchante guerre, surtout dans une période où l’on cherche plutôt à réconcilier les civilisations et éteindre les flammes des conflits religieux et ethniques.
On doit beaucoup de passages à un certain Dario Fernandez-Morera, un professeur de littérature et de langues à la Northwestern University, dans le département d’espagnol et portugais. Un professeur de langues aux Etats-Unis qui écrit sur 800 ans d’histoire qui nous concerne intimement, alors même que les historiens français ou francophones sont nombreux à avoir écrit sur le sujet, nous chers compatriotes lecteurs du Figaro devraient s’en indigner il me semble. Cela nous rappelle d’ailleurs un autre professeur de langues, ou plutôt pardon de « philologie sémitique », Serafin Fanjul, dont le Figaro a également fait largement la promotion pour son livre « Al Andalus, l’invention d’un mythe ». A croire qu’il n’y a pas assez à faire dans l’étude des langues pour que ces chers professeurs de langue s’attachent à la révision de l’histoire…
Mais passons le problème d’expertise. Venons-en au contenu. Nous n’avons parcouru qu’une partie des articles et vous avons sélectionnés quelques perles :
Sur le soi-disant attrait des musulmans pour les hommes dhimmis : « on ne saurait sous-estimer en effet l’attrait de l’islam médiéval pour les dhimmis bien pourvus en testostérone. »
Sur les muladis : « En définitive, la majorité de la population n’était pas composée d’«immigrés» mais de convertis apparus après la première génération – les muladis. Ce terme, dérivé de l’élevage bovin, qui signifie «bâtard», en dit long sur la manière dont ces convertis étaient considérés dans al-Andalus. De nombreuses révoltes de muladis éclatèrent et furent écrasées sans pitié. »
Sur l’essor du commerce international pendant la période Omeyyade : « Les jihads contre les royaumes chrétiens, l’exploitation des dhimmis et l’exportation d’esclaves constituaient des sources importantes de revenus pour la cour omeyyade de Cordoue. »
Restons-en là vous aurez compris je pense la teneur de la haine et de la violence verbale de ces chers professeurs qui semblent oublier leur passé… En tant que musulmans, nous ne sommes pas non plus utopiques, nous savons que l’islam « éclairé » andalou avait, comme toute civilisation humaine, ses atouts et ses faiblesses. Même en matière de religion et de sciences, il y a eu des avancées majeures, tout comme des écarts à condamner. Mais au-delà de la condamnation ou de l’apologie, la lecture de l’histoire est importante pour comprendre. Comprendre comment le commerce, priorité établie de l’Espagne andalouse, rassemble les peuples et cultive la paix et la tolérance (lire l’article de Claudio Torres à ce sujet). Comprendre aussi, sur un plan plus critique, que cette civilisation qui a été complètement annihilée et déracinée de l’Europe (presque aucune filiation reconnue parmi les habitants de l’Espagne ou du sud de la France qui remonte à la période andalouse, malgré 800 ans de présence musulmane!) a aussi périclité car les nobles et aristocrates se sont laissés aller aux plaisirs mondains. Il faut lire et comprendre l’histoire pour mieux construire notre avenir.
Heureusement, cette publication sur l’Islam Andalou n’est pas la seule. Et il est clair que des voix se sont élevées, et s’élèveront encore pour ne pas utiliser l’histoire à des fins politiques mais simplement pour rapporter les événements passés et éclairer ainsi notre présent.
Citons par exemple pour conclure le magnifique témoignage de Michel del Castillo dans « Je suis un musulman », paru dans Le Monde, le 18 Janvier 2002.
« Je suis un Européen du Sud, pour moitié andalou, autant dire à demi-musulman. Je sais trop ce que notre vieux continent doit à l’islam espagnol, et d’abord le retour à la raison grecque. […] Non seulement les musulmans d’Espagne ouvrirent à la raison un espace où Averroès, Avicenne et Maïmonide s’aventurèrent hardiment, ils furent également médecins, géographes, astronomes, historiens, mathématiciens, alchimistes et physiciens, architectes miraculeux, musiciens raffinés, jardiniers délicats, horticulteurs et artisans subtils. Durant près de cinq siècles, les califes et les émirs ont tenu école de tolérance, défendant les juifs, accueillant les chrétiens, cohabitation sans exemple en ces temps de fanatisme. Cet héritage, je fais plus que l’accepter, j’en tire fierté. »
A notre tour d’être fier de notre histoire, en tant que musulmans et en tant qu’européens, à la mettre en lumière, à encourager nos enfants à se l’approprier, et pourquoi pas, à encourager aussi nos enfants à se spécialiser dans l’étude de ce passé qui peu à peu risque sinon d’être oublié, ou pire, d’être révisé pour des intentions peu louables.

Palestine : La réponse du calife ‘Abdel-Hamid II lorsqu’on lui propose de l’argent en échange de la Palestine.
Aucune personnalité mondiale ne souleva autant de controverses que le sultan ‘Abdel-Hamid II, devenu calife le 31 août 1876 à l’âge de 34 ans. Ce qui explique en partie la campagne de calomnie lancée contre lui pour déformer la réalité en donnant de lui une image négative.
Ces qualités d’homme de commandement lui ont pourtant permis de défendre la cause de l’Islam qui était sa première préoccupation, et de sauvegarder l’Empire ottoman durant ses dernières années d’existence,contre ses ennemis.
Il a dirigé l’Empire ottoman d’une main de maître tout en faisant montre d’une grande sagesse.
Il accéda au trône alors que les ennemis de l’empire étaient à l’affut attendant la moindre faiblesse pour l’exploiter, particulièrement les juifs qui avaient des visées en Palestine. Un empire convoité par les européens aussi qui ont cherché à renverser le califat ottoman et à l’envahir pour le dominer militairement et économiquement.
Mais pas seulement, pressé par les juifs, ils ont projeté de fonder un Etat juif sur les terres de Palestine.
Pourtant à cette époque, les juifs de Palestine jouissaient d’une grande liberté religieuse qu’ils ne possédaient nulle part ailleurs. Le pouvoir ottoman les a protégés et les a laissés vivre en toute sécurité.
Mais cela n’était pas suffisant à leurs yeux et profitant d’une période de troubles au sein de l’empire, ils firent pression sur le sultan ‘Abdel-Hamid pour obtenir son consentement à la création d’un Etat pour les juifs en Palestine.
Pensant que les dettes de l’Empire, s’élevant alors à 252 millions de pièces d’or, seraient un bon moyen de pression, ils ont proposé un prêt pour couvrir les dettes de l’empire, proposition aussitôt refusée par le sultan.
L’initiateur de cette machination est Théodore Herzl un juif hongrois, fondateur du mouvement sioniste qui est le premier à mettre en place l’idée d’un Etat autonome juif.
‘Abdel-Hamid pressenti le danger lorsque des milliers de juifs émigrèrent vers la Palestine, il ordonna que les juifs puissent vivre partout dans le territoire ottoman à l’exception de la Palestine.
Théodore Herzl envoya une lettre au sultan pour lui proposer un prêt de 20 millions de livres sterlings en échange de mesures facilitant l’émigration juive en Palestine ainsi que l’octroi d’une terre où les juifs pourront fonder un pouvoir autonome.
Voici la réponse du Sultan :
« Dr Herzl, ne prenez pas de mesures décisives dans cette affaire, car je ne peux pas sacrifier un seul pouce de la terre de Palestine, elle ne m’appartient pas à moi mais à la nation musulmane.
Mon peuple l’a conquise et l’a irriguée de son sang. Les juifs peuvent garder leurs millions. Si un jour l’Etat musulman est démembré, alors vous pourrez avoir la Palestine pour rien, mais tant que je vivrai, je préférerais être coupé en morceaux plutôt que de voir la Palestine détachée de l’Etat musulman. Je ne peux pas accepter cette dissection de nos corps encore vivants ».

Sur Katibin.fr, rien de neuf.

Sur journal du musulman.fr, rien de neuf.

Sur islam et info.fr, voici les titres.

Arabie Saoudite : la St Valentin célébrée après une fatwa diffusée sur Twitter.
Les Saoudiens ont célébré la Saint-Valentin en l’absence de la police religieuse après qu’une fatwa permettant la célébration ait été diffusée via Twitter.
Les boutiques de cadeaux et de fleurs ont ouvert leurs portes sans aucun tracas ni confiscation de la part de la police religieuse, qui interdisait autrefois aux fleuristes de travailler le jour de la Saint-Valentin et surveillait les rues du Royaume en cas de violation. Cela a été confirmé par les visites sur le marché d’un certain nombre de journalistes arabes dans différentes villes saoudiennes.
S’adressant aux médias, Cheikh Ahmed Qasim Al-Ghamdi, ancien président de la Commission pour la promotion de la vertu et la prévention du vice à La Mecque, a approuvé la Saint-Valentin comme une célébration sociale similaire à la Fête nationale et la fête des mères.
“Tout cela sont des questions sociales communes partagées par l’humanité et ne sont pas des questions religieuses qui nécessitent l’existence d’une preuve religieuse pour le permettre”, a-t-il dit.
Décrivant l’amour comme un sentiment naturel, le clerc a dit que la Saint-Valentin célébrait «un aspect positif de l’être humain». Al-Ghamdi a dit que la célébration de l’amour ne se limitait pas aux non-musulmans.
“Il y a beaucoup de choses matérielles que nous traitons moralement qui peuvent intéresser les communautés non musulmanes et qui sont devenues plus communes parmi les communautés musulmanes en raison de leur popularité”, a-t-il dit.
Depuis l’arrivée au pouvoir du roi Salman, la police religieuse saoudienne a vu son rôle diminuer au fil des mois. La volonté du Prince Héritier, Mohamed Ben Salman, de faire de l’Arabie Saoudite un royaume plus libéral au niveau des mœurs a poussé de nombreux savants dans les geôles.

Le Maroc adopte une nouvelle loi pour combattre les violences contre les femmes et les mariages forcés.
Le parlement marocain a ratifié une loi mercredi pour combattre les violences contre les femmes après des mois de débats et de discussions entre les partis politiques et la société civile.
Un an et demi après la rédaction de la loi, 168 députés ont voté aujourd’hui en faveur de cette loi, préparée par le ministère de la Famille, de la Solidarité, de l’Égalité et du Développement social, en partenariat avec le ministère de la Justice en échange de 55 voix contre.
Dans son discours aux parlementaires, plus tard sur Facebook, Bassima Al-Hikawi, ministre de la Famille, de la Solidarité, de l’Egalité et du Développement social, a considéré ce projet comme «une loi normative sur la lutte contre les violences envers les femmes».
Les types de violence qui peuvent être pratiqués contre les femmes; offrir des mesures préventives, un système de contenu sensible au genre qui met l’accent sur le statut de la violence contre les femmes en raison de leur sexe, et même aggraver la punition dans ce cas.
En vertu de la nouvelle loi, des peines plus sévères sont imposées, en particulier si les femmes sont soumises à la violence de leurs proches ou de ceux qui ont autorité sur eux et sont censés les protéger.
La loi criminalise le mariage forcé des femmes avec une peine de six mois à un an d’emprisonnement et une amende de 10 000 à 30 000 dirhams.

Irak : les donateurs promettent 30 milliards de dollars pour la reconstruction du pays.
Les donateurs internationaux ont promis des dizaines de milliards de dollars pour aider l’Irak à se reconstruire après qu’une guerre de quatre ans contre l’ EIIL ait laissé de vastes pans du pays en ruines.
L’Irak a reçu 30 milliards de dollars d’engagements pour financer ses efforts de reconstruction, a confirmé mercredi le gouvernement du Koweït après la conclusion d’une conférence de donateurs de trois jours dans sa capitale.
Le Qatar , l’Arabie saoudite, le Koweït et la Turquie étaient parmi plusieurs pays promettant d’offrir des prêts et des investissements directs pour aider à la reconstruction du pays.
Mais Ibrahim al-Jaafari, ministre irakien des Affaires étrangères, a déclaré mercredi que les fonds ne suffisaient pas.
Le ministre du Plan Qusai Abdelfattah a déclaré plus tôt cette semaine que l’Irak avait besoin d’environ 88,2 milliards de dollars pour atteindre ses objectifs, dont 22 milliards de dollars sont nécessaires “immédiatement”.
Malgré cela, Antonio Guterres, secrétaire général des Nations Unies, qui était l’un des coorganisateurs du sommet, a qualifié la conférence à Koweït “d’énorme succès”.
La conférence – organisée par le Koweït, l’Irak, l’ Union européenne , l’ONU et la Banque mondiale – a demandé un financement à des acteurs étatiques et non étatiques, ainsi qu’à des investisseurs privés.

Erdogan promet une “gifle ottomane” à l’armée américaine qui soutient le YPG en Syrie.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a critiqué le soutien des Etats-Unis aux combattants des YPG kurdes dans le nord de la Syrie , avertissant que la décision de Washington de financer le groupe influera sur les futures décisions d’Ankara envers son allié de l’OTAN.
“La décision américaine d’apporter un soutien financier au YPG … affectera sûrement les décisions que la Turquie prendra”, a déclaré M. Erdogan mardi.
“Il vaudra mieux pour eux de ne pas soutenir les terroristes qu’ils soutiennent aujourd’hui, j’appelle le peuple des Etats-Unis – cet argent sort du budget des Etats-Unis, il sort des poches des gens”.
Ses commentaires étaient une réponse au nouveau budget de la défense du Pentagone qui alloue 550 millions de dollars aux activités militaires en Syrie.
Paul Funk, le commandant des forces américaines en Syrie et en Irak , s’est rendu récemment à Manbij et a déclaré que les Etats-Unis et leurs partenaires en Syrie riposteraient s’ils étaient attaqués.
“Si vous nous frappez, nous allons réagir agressivement. Nous allons nous défendre”, a déclaré Funk.
Erdogan s’est attaqué à cela en disant :
“Il est évident que ceux qui disent qu’ils vont “donner une réponse brutale” s’ils ont été touchés n’ont pas été touchés par la gifle ottomane.”
La «gifle ottomane» était une technique d’arts martiaux potentiellement fatale utilisée par une infanterie d’élite de l’Empire Ottoman au 17ème siècle.
Le département américain de la Défense a demandé 300 millions de dollars pour les activités syriennes de «formation et équipement» et 250 millions de dollars pour «les exigences de sécurité frontalière liées à la mission contre l’EI», selon une copie du budget .
La Turquie a entamé le mois dernier une incursion militaire dans la région d’Afrin tenue par les Kurdes au nord-ouest de la Syrie pour balayer les combattants YPG kurdes de sa frontière.

Sur saphirnews.com, voici les titres, .

Tariq Ramadan reste en prison, une expertise médicale ordonnée .
Tariq Ramadan, dont l’état de santé s’est dégradée depuis son incarcération à Fleury-Mérogis, ne sortira pas de prison ce jeudi 15 février.
La chambre d’instruction de la Cour d’appel de Paris a demandé une expertise médicale de l’islamologue, placé en détention depuis sa mise en examen pour viols début février. Elle devra être rendue avant le 19 février.
Une nouvelle audience visant à statuer sur sa remise en liberté est fixée pour jeudi 22 février.
Dans un mémoire déposé à la chambre d’instruction de la Cour d’appel de Paris, ses avocats ont proposé, selon l’AFP, la remise de son passeport suisse, un chèque de caution de 50 000 €, une obligation de pointer chaque jour au commissariat, une interdiction d’entrer en contact avec les deux accusatrices et de quitter le territoire contre la remise en liberté de leur client.

Sur oumma.com, voici les titres.

Bill Gates salue la collaboration établie avec l’Arabie saoudite pour lutter contre la pauvreté.
Milliardaire et philanthrope, Bill Gates, 62 ans, n’est pas de ceux qui restent assis sur leur matelas cousu d’or une fois le succès obtenu et s’être retirés des affaires, en l’occurrence du géant Microsoft.
Il appartient à cette trempe d’entrepreneurs qui, après avoir révolutionné l’industrie des nouvelles technologies, aspire à une retraite active en explorant d’autres secteurs jugés plus prioritaires et en s’illustrant dans des causes plus essentielles : l’humanitaire.
A l’orée de l’an 2000, cette grande figure de l’informatique s’était rapidement imposée comme l’un des acteurs incontournables de l’entrepreneuriat engagé au service de la société, à travers la fondation créée avec son épouse : la Fondation Bill et Melinda Gates.
Dix-huit ans plus tard, Bill Gates se félicite des liens de coopération, étroits et fructueux, qu’il a tissés avec l’Arabie saoudite, et salue plus particulièrement les synergies positives établies avec différentes associations saoudiennes de bienfaisance qui sont impliquées dans des programmes visant à éradiquer la poliomélyte et à lutter contre la pauvreté.
« En Arabie Saoudite, nous avons lancé dernièrement une initiative conjointe avec la fondation du Prince héritier appelée Misk Grand Challenges, placée sous le signe de l’innovation et de l’autonomisation de la jeunesse », s’est-il réjoui récemment.
L’inventeur visionnaire de Microsoft a insisté sur l’importance de consolider des passerelles constructives entre l’Occident et l’Orient, dans la poursuite du même objectif louable et impérieux : agir concrètement pour soulager les maux du monde environnant, en s’appuyant sur des solutions novatrices dont lui seul a le secret.

Tariq Ramadan se rendra à la cour d’appel en ambulance.
Très affaibli, c’est sous escorte médicale que se présentera Tariq Ramadan, ce jour, à 14 heures, devant la chambre d’instruction, afin de faire appel de son placement en détention provisoire.
Souffrant d’une sclérose en plaques qui n’est plus désormais confidentielle, et d’une autre maladie non identifiée, requérant un traitement médical lourd et à respecter rigoureusement, selon Le Parisien, l’état de santé de l’islamologue suisse s’est considérablement détérioré depuis son incarcération, le 2 février dernier, dans une aile spécifique de Fleury-Merogis.
Alors que le juge des libertés et de la détention (JLD) avait initialement estimé qu’il n’y avait aucune incompatibilité majeure à son emprisonnement, la dégradation de son état de santé fera-t-elle pencher la balance de la justice et de quel côté ? Réponse dans le courant de la journée.

Pour le Carême, ils ont décidé de se passer des réseaux sociaux.
Après Mardi gras, le Carême débute ce mercredi. Pendant cette période de jeûne de 40 jours, des catholiques repensent aussi leur mode de vie et se recentrent sur eux et leurs proches. Cette période de sobriété peut aussi se traduire par un mode de vie moins connecté. Les fidèles sont en effet de plus en plus nombreux à opter pour un carême 2.0. C’est notamment le cas de Caroline qui a tout prévu. Ceux qui la suivent sur les réseaux sociaux sont prévenus : elle sera absente sur les réseaux sociaux pendant 40 jours. La nouvelle génération opterait donc plus pour un jeûne d’esprit que du corps.

Sur Mizane.info, voici les titres.

Tariq Ramadan : la Cour d’appel de Paris statuera le 22 février sur une libération conditionnelle.
La cour d’appel de Paris a demandé une expertise sur la santé de Tariq Ramadan, emprisonné pour des accusations de viol. La cour a annoncé qu’elle se baserait sur ces expertises avant de statuer sur sa remise en liberté. Le recours de cet examen a été annoncé pour le jeudi 22 février. Tariq Ramadan avait contesté sa détention provisoire arguant de son innocence et de sa bonne volonté judiciaire dans cette affaire. Selon ses proches, l’état de santé de l’intellectuel suisse s’est détérioré des suites de problèmes médicaux sévères et chroniques.

Sur des domes et des minarets.fr, rien de neuf.

Sur tribune lecteurs.com, le journal d’algérie, voici les titres, rien de neuf.

Solidarité de la police avec les sans-abris de Tizi-Ouzou : Des repas chauds mais surtout, de la chaleur humaine.
Un froid glacial enveloppe les rues quasiment désertes de la ville de Tizi-Ouzou qui ont commencé à se vider vers 18H00. Les « gens de la rue » s’abritent sous les ponts, balcons ou près des magasins. Cette nuit, ils n’auront ni froid ni faim, grâce à la solidarité de ceux qui ne les ont pas oubliés.Sûreté de wilaya, Croissant-Rouge algérien, directions de la santé et de population (DSP), de la protection civile, de la solidarité et de l’action sociale et de la solidarité (DASS), se mobilisent chaque nuit pour leur servir des repas chauds et des couvertures. Empruntant l’avenue Laarbi Ben Mhidi, qui mène vers le siège de la sûreté de wilaya où une action de solidarité était prévue, on constate quelques échoppes, des restaurants notamment, d’où se dégagent d’alléchantes odeurs de poulets rôties et de frites, qui sont encore ouvertes et attendent leurs habitués.A proximité du site de l’ancienne gare routière, un homme, la soixantaine, traîne le pas et marmonne des propos incompréhensibles en narguant les passants, visiblement insouciants du ciel menaçant au dessus de la ville et qui se charge de nuages promettant des averses. Une pluie qui n’en a guerre à se soucier des gens de la rue qui, pour une raison ou une autre, passent la nuit à la belle étoile.A la sûreté de wilaya, les policiers s’assurent que tout est prêt pour la mission prévue à 19H30. Le bureau de la chargée de communication, la Commissaire principale Djamila Temmar, est particulièrement sollicité. Des membres du comité local du CRA s’y présentent, apportant des boites destinées à contenir la soupe à servir aux sans abris, ainsi que des gobelets pour le thé et le café qui leur seront aussi offerts, tandis qu’unpolicier a affirmé qu’il y aura du jus et de l’eau en quantité suffisante.19H30, les participants à cette opération organisée par la sûreté de wilaya, suite à une initiative de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) qui lance régulièrement des actions de proximité et de solidarité avec les citoyens, notamment au profit des franges les plus fragiles, a rappelé le Commissaire Temmar, se rassemblent à l’extérieur prêts à arpenter les rues de la ville.Les autres participants représentant les directions membres de la commission de wilaya chargée de l’opération de solidarité avec les sans abris sont présents. Même pas le temps de prendre une photo souvenir puisque c’est à ce moment là que le ciel a décidé de déverser la première et généreuse ondée de la soirée. On s’engouffre, complètement trempé, dans les véhiculés, direction le centre – ville près de la mosquée Arezki Cherfaoui, où un homme et une femme se sont réfugiés pour s’abriter de la pluie et y passer la nuit. Ils reçoivent couvertures et repas chauds et, avec un sourire de reconnaissance, ils se confondent en remerciements vivement exprimés.Dans ce monde de nocturne, gens de la rue et policiers se connaissent très bien. Au fil des opérations de solidarité organisées régulièrement, des liens se sont tissés et une relation amicale, dans son expression la plus humaine et la plus pure, car libérée de toute considération qui serait liée au statut social de celui qui offre et de celui qui reçoit, s’est tissée.

Sur le muslim post.com, voici les titres.

Les quatre chantiers (ratés) de l’Etat pour façonner un « Islam de France ».
A l’heure où Emmanuel Macron a annoncé son intention de « poser les jalons de toute l’organisation de l’Islam de France », les différentes instances musulmanes sont sorties de leur silence. Pour Ahmet Ogras, président du CFCM, « chacun doit rester dans son rôle. Aujourd’hui le culte musulman est une religion, donc elle gère elle-même sa maison. » Le patron de l’instance musulmane estime qu’« il ne faut surtout pas de tutelle de la part de l’Etat, juste un rôle de facilitateur. » Sauf que depuis un quart de siècle, l’Etat n’a cessé de vouloir façonner le culte musulman à son image. Dans la revue Esprit, Lucile Schmid et Akram Belkaïd rappellent que, depuis plusieurs années, « les autorités françaises ont déployé des efforts, parfois de manière autoritaire, pour obliger les instances religieuses musulmanes à s’organiser. » Au point de vouloir créer un Islam « de » France et réduire les influences extérieures. Sauf que, depuis 1994, toutes les tentatives des gouvernements successifs d’organiser cet « Islam de France » ont donné lieu à des fiascos.
1994 : Charles Pasqua consacre l’Algérie comme principal interlocuteur
Lorsqu’il s’intéresse à l’Islam de ses bureaux du ministère de l’Intérieur au début des années 1990, Charles Pasqua décide de consacrer la Grande mosquée de Paris comme son interlocuteur exclusif. Via cette décision, c’est avec l’Algérie que Charles Pasqua décide de discuter. Moyennant financements, Pasqua charge Dalil Boubakeur de structurer et organiser les associations locales et les mosquées au sein d’une grande fédération. En 1994, Charles Pasqua décide de légiférer sur la labellisation halal. Le ministre octroie, par décret, le pouvoir de certifier halal à la Grande mosquée de Paris. Celle-ci crée le label SFCVH. Alors que cette institution musulmane est la seule habilitée à certifier la viande selon ses propres normes, d’autres mosquées montrent leur agacement.
Devant la pression de deux d’entre elles, deux ans plus tard, le successeur de Charles Pasqua, Jean-Louis Debré, modifie le décret. Désormais, les Grandes mosquées de Lyon et d’Evry-Courcouronnes sont elles aussi habilitées à labelliser la viande halal via leurs labels respectifs, ARGML et ACMIF. Plus de vingt ans plus tard, force est de constater l’échec de ce décret : si les mosquées ont l’aval de l’Etat pour gérer le halal, il n’est pas interdit à d’autres associations et entreprises de labellisée la viande issue de l’abattage rituel.
Pire, le marché du halal est au point mort, la France accusant un gros retard sur les pays étrangers. Les différentes institutions, elles, tentent de se mettre d’accord sur un cahier des charges commun. Sans succès, l’initiative de charte du halal du CFCM n’a jamais rien donné. Aujourd’hui, l’institut Montaigne envisage une taxe sur le halal. Une proposition à laquelle réfléchit également le Conseil français du culte musulman. Mais sur un marché aussi opaque et éparpillé que l’abattage rituel, le chantier de la taxe halal s’annonce là aussi compliqué. Voire impossible.
2003 : Le CFCM, la représentativité au mètre carré
En 2003, Nicolas Sarkozy n’est pas encore président de la République. Alors ministre de l’Intérieur, il décide de créer une organisation qui serait un interlocuteur unique entre la communauté musulmane et l’Etat. Le Conseil français du culte musulman (CFCM) naît alors. Mais l’institution souffre de grosses faiblesses : les différentes fédérations qui composent le conseil ne cessent de se chamailler — l’UOIF a notamment décidé de boycotter le vote des représentants en 2011 — et la présidence tournante entre Algériens, Marocains et Turcs montre l’influence des pays étrangers au CFCM.
Mais quinze ans après la création du CFCM, c’est surtout le manque de représentativité de l’institution qui est pointé du doigt. Tout d’abord, la gouvernance pose un gros souci d’équité : le nombre de membres du conseil d’administration du CFCM est en effet déterminé en fonction de la surface des lieux de culte. Résultat : les fidèles se sentent éloignés d’un CFCM qui tente de faire plaisir autant à sa base qu’au ministère de l’Intérieur. Aujourd’hui, selon une étude de l’institut Montaigne, seuls 28 % des musulmans connaissant le CFCM déclarent se sentir « représentés par cette structure. » Un échec.
2005 : Une première fondation de l’Islam mort-née
En 2005, deux ans après la création du CFCM, l’Etat se demande comment financer cette dernière institution. Aidé par Serge Dassault, qui met la main à la poche pour sortir 2 millions d’euros, le Premier ministre de l’époque, Dominique de Villepin, décide par décret la constitution de la Fondation des œuvres pour l’islam de France. Celle-ci a pour mission, explique alors Villepin, « la construction et la gestion des lieux de culte, en accord avec les maires des communes concernées. » Une sorte d’instance de dialogue entre le CFCM, l’Etat et les collectivités locales.
Mais devant la réticence et la mésentente des pays d’origine de certaines grandes fédérations musulmanes — Maroc, Algérie et Turquie notamment —, la FOIF est rapidement prise de paralysie aiguë. La présidence, offerte à Dalil Boubakeur, n’arrange rien. Le recteur de la Grande mosquée de Paris fait en effet de la figuration et, cinq ans après la naissance de la fondation, le Sénat dénonce l’immobilisme de cette institution par la voix de… Jean-Pierre Chevènement. La question financière est notamment évoquée : la grande partie des fonds mis par Dassault n’ont pas été utilisés et dorment pendant plusieurs années dans les coffres de la Caisse des dépôts et consignations. En 2016, Manuel Valls pointe l’« échec total » de la FOIF.
2016 : Une Fondation de l’Islam de France qui fonctionne au diesel
L’échec de la FOIF ne refroidit pas les ardeurs de l’Etat. Suite aux différents attentats, Bernard Cazeneuve décide de lancer des sessions de dialogue avec les représentants de l’Islam en France. Après plusieurs mois de discussions, le ministère de l’intérieur décide de lancer une nouvelle fondation. A sa tête, Jean-Pierre Chevènement aura pour objectif de poser les jalons du financement du culte musulman via une association d’utilité publique d’Etat. Sauf que cela contrevient à la loi de 1905, comme le précise officieusement le Conseil d’Etat à Bernard Cazeneuve. La Fondation de l’Islam de France sera donc une association culturelle.
Dotée d’un budget conséquent — plusieurs millions d’euros —, la Fondation de l’Islam de France signe un partenariat avec les Scouts musulmans de France dans le but d’« initier les jeunes aux valeurs républicaines. » Puis… plus rien. Certes, Jean-Pierre Chevènement a suggéré l’ouverture d’une faculté de théologie musulmane à Strasbourg ou prévoit de mettre en place un « campus numérique. » Mais on est bien loin de la réalité du terrain. Un an et demi après sa création, la Fondation de l’Islam de France déçoit déjà, à tel point qu’Emmanuel Macron prévoit un nouveau chantier. Plusieurs options s’offrent à lui : le président de la République pourrait mettre fin aux actions du CFCM ou laisser la Fondation de l’Islam de France agir en roue libre, tout en planchant sur d’autres idées, qu’il devrait dévoiler dans les prochains mois.

Palestine : Une ministre israélienne veut une majorité juive… quitte à violer les droits humains.
« Il y a lieu de maintenir une majorité juive, même au prix de la violation des droits humains. » Cette sortie est signée par une ministre israélienne. Le 12 février, lors d’une conférence, la ministre de la Justice Ayelet Shaked était interrogée sur le projet de loi qui vise à faire d’Israël « l’Etat-nation du peuple juif. »
Comme le rapporte le journal israélien Haaretz, la ministre a tenu à apporter son soutien à ce texte même si ce dernier n’a pas été soutenu par la majorité des parlementaires. « Israël est un Etat juif. Ce n’est pas un état composé de différentes nations », a expliqué Ayelet Shaked, qui estime qu’« il y a des endroits où le caractère juif d’Israël doit être maintenu. » Pour la ministre, cela peut même « parfois se faire au détriment de l’égalité. »
La ministre de la Justice veut donner « du pouvoir au judaïsme », et cela passe selon elle par une réforme des institutions. Ayelet Shaked regrette en effet que, « au cours des vingt dernières années, on a davantage mis l’accent sur les décisions concernant les valeurs universelles et moins sur le caractère juif de l’Etat. »

Italie : l’extrême-droite accuse un musée d’égyptologie d’encourager «l’islamisation».
« Bienheureux celui qui parle arabe ». Tel était le slogan de la publicité affichée dans les rues de Turin par le musée des Antiquités égyptiennes de la ville, et à l’origine du déclenchement d’une polémique politique.
L’extrême-droite italienne s’est en effet offusquée de ce message et a accusé le directeur du musée, de discrimination envers les Italiens. Certains responsables politiques demandent même sa démission.
Pourtant, cette initiative partait d’une bonne intention selon le musée. L’idée était d’accorder aux arabophones une réduction pendant trois mois, soit deux tickets pour le prix d’un, sur présentation d’une pièce d’identité. Le musée visait les « nouveaux Italiens », c’est-à-dire les immigrés de la ville.
Il y aurait à Turin et sa province environ 4 700 citoyens égyptiens et 24 000 arabophones. C’est à eux principalement que s’adressait cette publicité en arabe. « Nous le faisons pour inclure tout le monde, nous ne voulons pas créer de barrières mais des ponts », a déclaré le directeur, Christian Greco.
Il a également expliqué que les tarifs réduits et les promotions proposées par le musée sont courantes. Le 14 février l’entrée est notamment gratuite pour les couples, le jeudi, gratuite pour les étudiants.
Mais l’extrême-droite et notamment la Ligue du Nord (qui a récemment fait parler d’elle lors de la fusillade raciste menée par l’un de leurs sympathisants) se sont immédiatement mobilisées contre cette initiative qu’elles jugent raciste. Matteo Salvini, le leader du parti xénophobe l’a qualifiée de « délirante ».
« Les responsables de cette folie devraient demander pardon et démissionner » a t-il déclaré.
Une manifestation contre ‘l’islamisation’ soi-disant prônée par le musée
Le musée d’égyptologie aurait pourtant déjà adopté cette initiative de discrimination positive l’an dernier. Mais à quelques semaines des élections législatives (le 4 mars), la promotion n’est cette fois-ci pas passée inaperçue.
Le 9 février dernier, une manifestation a même eu lieu devant le musée. Giorgia Meloni, la présidente de Fratelli d’Italia, un autre parti d’extrême-droite, a scandé en tête du cortège : « Non à l’islamisation ».
Ce à quoi le directeur du musée lui a répondu en personne, lui faisant remarquer qu’en Egypte, « il y a quinze millions de Coptes qui sont des chrétiens ».
Les membres du parti se sont également indignés que le musée reçoive des subventions publiques tout en proposant des promotions suivant la nationalité des visiteurs. « Quand nous serons au pouvoir, je veillerai personnellement à la nomination des directeurs de musée », a déclaré Federico Mollicone, le porte-parole de Fratelli d’Italia. Cependant le musée de Turin n’est pas un musée national mais une fondation privée.
Suite à cette polémique qui a pris beaucoup d’ampleur sur les réseaux sociaux, le ministre de la Culture, Dario Franceschini, a pris la défense du directeur. Il a estimé que ce n’était pas à la droite de chasser des directeurs de musée qui ne leur obéissent pas.

Une blogueuse « pas assez américaine » car elle critique la politique des Etats-Unis au Moyen-Orient.
Hoda Katebi, 23 ans, était l’invitée de l’émission matinale WGN News de Chicago pour parler de son livre, Teheran Streetstyle, le 31 janvier dernier.
Interviewée sur son enfance à Oklahoma, puis sur son expérience du port du hijab dans un état plutôt conservateur et à majorité blanche, la jeune femme a raconté entre autres avoir été agressée à cause de son voile.
Mais l’interview a soudain pris un tournant géopolitique. Le co-présentateur de l’émission lui a demandé : « Parlons des armes nucléaires. Certains de nos téléspectateurs pourraient dire que nous ne pouvons pas faire confiance à l’Iran. Qu’en pensez-vous ? »
Ce à quoi Hoda Katebi a répondu, après avoir souri face à cette question plutôt inattendue :
« Je ne pense pas que nous pouvons faire confiance à ce pays (les États-Unis), quand nous voyons le passé de ce pays et la violence qu’il a non seulement créée, mais aussi encouragée. Beaucoup d’armes au Moyen-Orient proviennent des États-Unis. »
Une opinion qui n’était pas vraiment du goût de la présentatrice. Cette dernière lui a alors lancé : « Beaucoup d’Américains pourraient s’offusquer de ce que vous dites. Vous êtes Américaine mais vous ne ressemblez pas à une Américaine quand vous dites ça … vous voyez ce que je veux dire par là. »

Sur agence media palestine.fr, voici les titres.

Le groupe américain « Dream Defenders » soutient Ahed Tamimi et le combat pour la liberté des Palestiniens.
Le 15 décembre 2017, Mohammad Tamimi, 15 ans, a reçu une balle dans la tête, tirée par un soldat israélien, alors qu’il participait à une manifestation non armée contre la déclaration de Trump sur Jérusalem. Quelques minutes plus tard, sa cousine Ahed de 16 ans est intervenue pour protéger sa maison familiale alors que deux soldats armés envahissaient sa cour. Depuis plus de 50 ans, l’armée israélienne s’est installée sur la terre palestinienne afin d’appuyer sa violente occupation militaire de la Cisjordanie. Ahed a tenu tête aux soldats et leur a demandé de partir. Quand ils ont refusé et ont essayé d’utiliser sa propriété comme base de tir sur les manifestants, elle a giflé l’un d’eux.
Ahed a été arrêtée quelques jours plus tard au milieu de la nuit. Sa cousine Nour et sa mère Nariman ont également été arrêtées. Toutes les trois ont été mises en accusation par le tribunal militaire d’Israël, denué de toutes règles essentielles garantissant un procès équitable, et
dont le taux de condamnation s’élève à 99,7 %. On a refusé à Ahed la possibilité d’une caution et son procès débutera le 13 février. Amnesty International ainsi que Human Rights Watch ont appelé à sa libération.
Aux Etats Unis, nous savons tous trop bien ce que cela signifie d’être opprimé simplement parce que vous existez, parce que vous refusez d’abandonner votre combat pour la liberté. L’année dernière, une délégation d’artistes de Défenseurs du Rêve est allée en Palestine pour porter témoignage de la vie sous occupation militaire israélienne et a rencontré la famille Tamimi dans son village de Nabi Saleh. Ils ont partagé des chansons et des histoires de combat, américaines et palestiniennes. Les Tamimi ont parlé de leur vie quotidienne – l’armée israélienne qui patrouille et tire dans les rues où jouent leurs enfants, les colons israéliens qui volent leur eau. La délégation apprenait que, tous les ans, des centaines d’enfants palestiniens de Cisjordanie étaient arrêtés et détenus par les soldats, les policiers israéliens les rouant de coups de pied, de coups de poing etc. La torture est utilisée de façon routinière pour obtenir des aveux signés des enfants, principalement sur des accusations de jets de pierres.
Alors que nos luttes peuvent paraître uniques, on ne peut ignorer le parallèle. Les policiers, ICE, les patrouilles aux frontières et le FBI s’entraînent avec les soldats, la police et les policiers aux frontières israéliens, utilisant des tactiques répressives de profilage similaires pour cibler et harceler nos communautés. Trop nombreux sont nos enfants qui apprennent très vite qu’on peut les emprisonner ou les tuer simplement pour ce qu’ils sont. De Trayvon Martin à Mohammed Abu Khdeir et de Khalif Browder à Ahed Tamimi – le racisme, la violence d’État et l’incarcération de masse ont volé à notre population son enfance et son avenir.
Dans une démarche audacieuse pour protéger les enfants palestiniens comme Ahed d’abus généralisés par les forces israéliennes, la députée Betty McCollum du Minnesota a présenté en novembre dernier un projet de loi sans précédent intitulé : Acte pour Promouvoir les Droits de l’Homme en Mettant Fin à la Détention Militaire Israélienne d’Enfants Palestiniens. Le projet de loi a 22 coauteurs et signataires.
Nous soussignés appelons tous les députés américains à signer ce projet de loi et à protéger la vie et l’enfance palestinienne.
La famille Tamimi résiste à la brutalité d’Israël par ce qu’elle croit que les Palestiniens, comme TOUS les peuples, devraient être libres. Les Défenseurs du Rêve se tiennent à leurs côtés et à ceux de tous les Palestiniens dans leur juste combat. Aujourd’hui, comme toujours, nous nous engageons à construire un monde plus juste et amical pour nous tous.

####### Aujourd’hui en Palestine #######

Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

France/Boycott : Des étudiants à Lille annulent leur festival consacré à l’occupation
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Un festival intitulé « Escale en Israël » à Lille a été annulé par les étudiants qui l’organisaient dans le cadre d’un projet universitaire, après que des militants de la solidarité avec le peuple palestinien ont manifesté lors d’un premier atelier culturel.
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Gaza: les citoyens protestent contre la détérioration des conditions économiques et sanitaires
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Les forces de sécurité de l’Autorité Palestinienne saccagent le domicile d’un Palestinien à Hébron
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Les détenus administratifs boycottent les tribunaux de l’occupation
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Un tribunal sioniste condamne Mohammed Dweikat à 16 mois de prison
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L’occupation détruit une maison palestinienne à l’ouest d’Hébron
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Les services de l’Autorité Palestinienne arrêtent trois citoyens et convoquent un autre
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Le député Rajoub appelle l’Autorité Palestinienne à suivre les problèmes de deux grévistes de la faim
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Malgré les accusations de corruption, Netanyahu pourrait remporter les prochaines élections
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Les forces d’occupation israéliennes arrêtent 16 palestiniens en Cisjordanie
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Des colons attaquent des véhicules et écrivent des slogans hostiles à Naplouse
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Tulkarem : Des explosions entendues après l’assaut d’Alar par l’occupation
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​ L’occupation arrête un journaliste de Saer à Hébron
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L’occupation arrête un jeune palestinien lors de l’assaut des villes de Jénine
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Une délégation du Hamas rencontre le ministre égyptien du renseignement
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Les forces israéliennes arrêtent trois Palestiniens à Jénine
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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D'Information
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Flash info du 29 Joumada al Awwal 1439.

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Sur Ajib.fr, voici les titres.

Grande-Bretagne : « Visit My Mosque » est de retour, une initiative destinée à rapprocher les communautés.
La communauté musulmane meurtrie dans sa chair par un acharnement médiatique sans précédent au lendemain des attentats, ressent aujourd’hui le besoin de donner une image loin des clichés véhiculés par la presse.
A l’image des musulmans de Birmingham et des Midlands en Grande-Bretagne qui préfèrent s’ouvrir aux autres plutôt que de se morfondre en ruminant leur peine.
C’est ainsi qu’à chaque événement, les mosquées de ces deux villes invitent les personnes de tout horizon à venir partager un moment de convivialité lors de journées portes ouvertes.
200 autres lieux de culte musulman à travers le Royaume-Uni participent à l’initiative organisée par le Conseil musulman de Grande-Bretagne (MCB), un organisme indépendant qui représente plus 500 organisations différentes, y compris des mosquées, des écoles et des organisations caritatives.
« Visit My Mosque » va donner la possibilité à chacun de découvrir les musulmans, leur foi et leurs traditions autour d’un thé chaud et de bons petits gâteaux. Une initiative qui tend à rétablir les liens qui ont toujours uni les différentes communautés du pays.
Un élan de fraternité sous forme de portes ouvertes dès le 17 février 2018 ou chacun qu’il soit musulman, chrétien, juif ou athée, pourra visiter une mosquée et avoir un aperçu des activités quotidiennes d’un centre de culte musulman.
L’année dernière, 150 mosquées ont pris part à l’initiative, les organisateurs espèrent faire encore mieux cette année. Chaque mosquée organise ses propres activités, certaines ont prévu de diffuser des vidéos et d’autres ont organisé des expositions sur l’Islam.
« Beaucoup de mosquées organisent des événements où les gens d’autres religions (ou pas de foi) sont les bienvenus et de nombreuses mosquées organisent déjà des journées portes ouvertes régulièrement. »
« Ils réussissent parce que les mosquées à travers le pays se sont rassemblées pour un but commun, et c’est ce que le MCB est à propos », a déclaré le responsable du centre islamique.
Les objectifs de « Visit My Mosque » sont bien sûr d’améliorer l’entente et la cohésion entre les différentes communautés :
Encourager toutes les mosquées en Grande-Bretagne à tenir une journée portes ouvertes au moins une fois par an.
Travailler pour une appréciation plus éclairée de l’Islam et des musulmans dans la société en général.
Travailler pour réduire les idées fausses sur l’Islam et les musulmans en Grande-Bretagne.
Célébrer la vaste gamme de projets de bienfaisance, de sensibilisation et d’action sociale réalisés par les mosquées en Grande-Bretagne.
Le devoir du musulman est de respecter les enseignements transmis par notre Prophète ‘alayhi wa salam. Dans leur pays d’immigration, ils doivent s’attacher à leur mosquée, l’ouvrir aux autres et prendre soin de son rôle spirituel et cultuel.
Un cerveau croyant, une foi intelligente, un sourire chaleureux et une belle patience, tels sont les obligations qui incombent aux musulmans du monde entier.

Sur Katibin.fr, rien de neuf.

Sur journal du musulman.fr, rien de neuf.

Sur islam et info.fr, rien de neuf.

Sur saphirnews.com, voici les titres, rien de neuf.

Attentats du 13-Novembre : Jawad Bendaoud, « le logeur de Daesh », relaxé.
Le tribunal correctionnel de Paris a prononcé, mercredi 14 février, la relaxe de Jawad Bendaoud, jugé pour « recel de malfaiteurs » après avoir mis à disposition à deux auteurs des attentats du 13-Novembre un squat à Saint-Denis.
Agé de 31 ans Jawad Bendaoud, surnommé « le logeur de Daesh », avait clamé son innocence durant son procès qui a duré trois semaines. « Il faut souligner que vous avez été constant dans vos déclarations. Vous avez eu instantanément des doutes sur les personnes que vous alliez héberger », a indiqué la présidente du tribunal correctionnel de Paris.
Jawad Bendaoud devrait être libéré dans les prochaines semaines, après avoir purgé une peine liée à une autre affaire. L’homme, qui est apparu méconnaissable au tribunal, a fait la Une des médias lors de l’assaut de Saint-Denis le 18 novembre 2015 après avoir déclaré, face aux caméras de BFM, qu’il avait « rendu service » à des hommes sans savoir que « c’étaient des terroristes ».
Mohamed Soumah, jugé comme Jawad Bendaoud pour « recel de malfaiteurs terroristes », a en revanche écopé de cinq ans de prison avec maintien en détention pour avoir mis en relation Hasna Aït Boulahcen, la cousine d’Abdelhamid Abaaoud, l’un des cerveaux présumés des attentats du 13-Novembre, avec Jawad. « Vous ne pouviez ignorer que les terroristes étaient des fugitifs liés aux attentats du 13-Novembre », a signifié la magistrate.
Youssef Aït Boulahcen, le cousin d’Abdelhamid Abaaoud et frère d’Hasna Aït Boulahcen, a été, quant à lui, été condamné à quatre ans de prison, dont un avec sursis pour « non-dénonciation de crime terroriste ».

Racisme : après la double peine pour Mario Balotelli, le CRAN porte plainte
Un malheur ne vient jamais seul et le footballeur Mario Balotelli l’a appris à ses dépens sur le terrain à Dijon. Après avoir encaissé des propos racistes de la part du public, l’arbitre a décidé… de donner un carton jaune au joueur de Nice.
La sanction est tombée après que Mario Balotelli se soit « agacé d’insultes racistes du public », a indiqué son club. Les propos racistes ont coulé à flot contre l’international italien pendant le match au point où le speaker a dû intervenir pour inciter les spectateurs à arrêter les propos racistes contre le joueur.
Interpellé par les préjudices psychologiques subis par Mario Balotelli, le Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN) a dénoncé un racisme de l’arbitre et a entamé des procédures judiciaires contre Nicolas Rainville. Pour Louis-Georges Tin, président du CRAN, « c’est le monde à l’envers. Une fois de plus, ce sont les victimes qui sont sanctionnées ». Sur le site du CRAN, Ghyslain Vedeux, administrateur de l’association, a fait savoir que « le temps de l’impunité est terminé et le droit doit être respecté ».
Ce n’est pas la première fois que Mario Balotelli subit des propos racistes lors de matches. Et il n’en est pas l’unique victime.
Après ce récent incident, Jean-Pierre Rivère, président de l’OGC Nice, a exprimé son indignation par rapport aux insultes subies par Mario Balotelli, rappelant que « le racisme n’a pas sa place dans un stade de football, ni où que ce soit ». À quelques mois de la Coupe du monde en Russie, le CRAN lance « une campagne contre le racisme dans le sport » et exige l’intervention de la ministre des Sports Laura Flessel, « avec toute la sévérité nécessaire ».

Saint-Valentin : fêter l’amour n’est pas un péché, pour le mufti de Tunisie .
Fêter la Saint-Valentin, fête de l’amour célébrée le 14 février, est-elle contraire aux préceptes de l’islam ? Non, pour le mufti de la République tunisienne Othman Battikh qui a affirmé au journal Akher Khabar,
Fêter l’amour n’est pas un péché tant que « ça ne transgresse pas des bonnes mœurs », a-t-il affirmé, et ceci sans que cela ne signifie pour les musulmans célébrant la Saint-Valentin qu’ils embrassent le christianisme.
« Tout ce qui rapproche les gens les uns des autres et les réunit est quelque chose de bon et requis » en islam, a ajouté le dignitaire religieux, déplorant l’intolérance qu’une occasion de prôner l’amour suscite. « L’amour est une des valeurs de l’islam. L’islam, c’est l’amour d’Allah et aimer Allah, c’est aimer les autres », a-t-il indiqué.
Ce n’est pas la première fois qu’Othman Battikh fait une telle déclaration sur la Saint-Valentin. Le mufti déclarait déjà en 2013 qu’« il n’y a pas de mal si certains le fêtent sans pour autant dévier de la bonne morale ».

Megan Markle en visite privée dans une mosquée en soutien aux survivants de la tour Grenfell .
Megan Markle, la fiancée du prince Harry, a effectué une visite privée dans une mosquée de Londres afin d’y rencontrer les survivants de l’incendie de la tour Grenfell, qui avait fait 80 morts en juin 2017.
Marchant sur les traces de la défunte princesse Diana, Meghan Markle participe à des œuvres de charité dans la discrétion. Elle a ainsi effectué des rencontres secrètes auprès de survivants et de familles des victimes pour leur manifester son soutien et leur apporter du réconfort, st’en fait l’écho la presse britannique mardi 13 février.
L’action de la princesse a naturellement été bien accueillie. Au cours de l’une de ces visites, Meghan Markle serait passée à la mosquée Al Manaar, située à côté des ruines de la tour Grenfell, dans la partie ouest de Londres, accompagnée uniquement de quelques gardes royales et d’une assistante.
Les princes William et Harry ont également visité la mosquée au mois de septembre 2017 en guise de soutien aux victimes de l’incendie.
Le directeur exécutif de la mosquée Al Manaar, Abdulrahman Sayed, a rapporté que, depuis la visite des princes, au moins trois visites de la famille royale ont été organisées. La reine Elizabeth II a également effectué une visite – publique cette fois – de la mosquée, qui a été l’un des premiers centres à recevoir de la nourriture, de l’eau, des refuges et des accompagnements psychologiques pour les victimes et leurs familles après l’incendie.

Sur oumma.com, voici les titres.

France : Var : la justice tranche en faveur de la décision d’inaugurer une plaque de rue en mémoire de Yasser Arafat.
A la Seyne-sur-Mer, dans le département du Var, la quiétude des lieux a été moins troublée par l’inauguration d’une plaque de rue portant le nom de Yasser Arafat que par la polémique bassement politicienne attisée par un conseiller municipal d’opposition…
Irrité par le bel hommage rendu au défunt leader palestinien par Marc Vuillemot, le premier magistrat de la cité, Jean-Pierre Colin, un élu UDI-Les Républicains, n’a manifestement pas supporté que sa commune soit la première, à l’échelle nationale, à honorer ainsi la mémoire de la grande figure de la résistance palestinienne.
Ni une ni deux, ce dernier a saisi le tribunal administratif de Toulon afin de faire annuler une délibération municipale qui lui restait en travers de la gorge.
Jouant les Cassandre, il prédisait l’irruption de « troubles à l’ordre public » dans sa bonne ville, consécutifs au dévoilement de la plaque « Yasser Arafat, prix Nobel de la paix 1994 », sans réaliser que celui qui semait vraiment le trouble en en faisant tout un foin, c’était lui !
Les lendemains qui déchantent prophétisés par Jean-Pierre Colin ont laissé de marbre le tribunal de Toulon, qui vient de rejeter sa demande et de donner raison à la municipalité. Le moins que l’on puisse dire est que le juge n’a pas été sensible à sa rhétorique anxiogène, selon laquelle « cette dénomination porterait atteinte à l’image de la ville ou du quartier ».
En plus d’être passé pour le trublion local, il est l’arroseur arrosé de l’histoire, puisqu’il a été condamné à verser 2 000 euros à la commune, en dédommagement des frais de procédure. Reste à savoir s’il aurait attrapé le même coup de sang devant une plaque de rue baptisée du nom d’un leader israélien…

La femme de Tariq Ramadan soutient son mari.
Le comité de soutien de Tariq Ramadan a publié une vidéo de son épouse Iman Ramadan qui évoque la situation de son mari. Elle affirme que jusqu’à présent, elle n’ a pas pu obtenir un permis de visite qui lui permettrait de voir son époux en prison. Elle estime également que Tariq Ramadan “a été désigné coupable dès le début”, et qu’il “est victime d’un lynchage médiatique.” Elle se dit également très inquiète de l’état de santé de son mari qui souffre “d’une sévère maladie chronique depuis des années”.
reportage a voir sur oumma.com.

Quel est l’avenir judiciaire de Tariq Ramadan?
L’incarcération de l’islamologue suisse est-elle justifiée juridiquement ? Un procès est-il inévitable? Combien de temps va encore durer l’instruction? Autant de questions d’une actualité brûlante auxquelles a répondu un expert en la matière : l’avocat Hosni Maati.
reportage a voir sur oumma.com.

Isla Mondial licencie son directeur général Karim Acherchour.
Arrivé en 2013 à la direction de Isla Mondial et à l’origine du partenariat avec AVS ( l’organisme de certification halal), Karim Acherchour a été limogé par Isla Mondial. Contacté par Oumma, un membre de la direction générale d’Isla Mondial a confirmé cette information, indiquant qu’une procédure de licenciement était actuellement en cours.
Isla Mondial, une société spécialisée dans la charcuterie halal et filiale française du groupe Cévital, dirigée par la famille Rebrab, l’un des groupes algériens les plus importants par son chiffre d’affaires (environ 5 milliards de dollars), a nommé un tout nouveau directeur général qui n’est autre que Xavier Delcourt, le directeur de son site de production depuis 2012.
Dans notre entretien avec la direction générale d’Isla Mondial, il nous a été précisé qu’une rencontre a eu lieu récemment avec les dirigeants d’AVS, afin de confirmer la poursuite du partenariat entre les deux structures. Rappelons que Karim Acherchour a joué un rôle majeur dans l’établissement de ce partenariat entre AVS et Isla Mondial.
Contacté par la rédaction d’ Oumma, Karim Acherchour dément catégoriquement ce licenciement et affirme que son départ est lié à la fin de sa mission accomplie au sein d’Isla Mondial, au terme de 5 années de bons et loyaux services.
Selon des sources proches des différents acteurs, ce licenciement, soudain et inattendu, pourrait s’expliquer par un éventuel conflit d’intérêt, impliquant l’un des fournisseurs de la société Isla Mondial, découvert par la famille Rebrab.

Une institutrice marocaine égaye l’hiver de ses petits élèves.
Alors que la rigueur hivernale sévit à Sidi Bennour et ses alentours, engourdissant la nature mais aussi les habitants, transis de froid, la belle attention d’une enseignante à l’égard de ses petits élèves leur a procuré une douce sensation de réconfort, de celle qui réchauffe l’âme et les corps à la fois.
Encensée sur les réseaux sociaux marocains pour avoir su égayer un pâle matin de février, Imane Karam a mis du soleil dans les cœurs en disposant sur chaque table une paire de bottes et de chaussettes.
Cette surprise, aussi agréable qu’utile, qui a fait oublier en un instant la rudesse de l’hiver aux plus vulnérables d’entre nous, recèle un autre bienfait, comme l’ont rappelé certains internautes : elle renoue avec la jolie tradition d’antan, quand il était de coutume, dans les écoles marocaines, qu’un instituteur accueille ses écoliers avec un cadeau déposé sur leur petit bureau.

Palestine : La police israélienne demande l’inculpation de Netanyahou pour corruption, fraude et abus de confiance.
Dans le collimateur de la police israélienne qui a recommandé mardi à la justice de l’inculper pour un beau palmarès crapuleux, fait de corruption, fraude et abus de confiance, Benyamin Netanyahou, le Premier ministre israélien et grand fossoyeur de la paix au Proche-Orient, clame son innocence, balayant d’un revers de main l’idée même de démissionner, avec l’arrogance qui le caractérise.
Dans un communiqué, la police a indiqué ce mardi “qu’il existait suffisamment de preuves contre le Premier ministre pour l’inculper pour avoir accepté des pots-de-vin, pour fraude et abus de confiance” dans deux affaires qui ont demandé deux ans d’enquête.
Lors d’une intervention télévisée, Benjamin Nétanyahou s’est enferré dans ses dénégations. “Notre gouvernement terminera son mandat et je suis sûr qu’aux prochaines élections (en novembre 2019) j’obtiendrai de nouveau votre confiance”, a-t-il martelé, les traits du visage crispés, en s’adressant aux Israéliens. “Ces recommandations n’ont aucune valeur juridique dans un pays démocratique”, a-t-il ajouté.
Dans le premier des deux scandales qui l’éclaboussent, le boucher de Gaza est soupçonné d’avoir reçu des des pots-de-vin sous forme de cadeaux – par exemple des cigares de luxe dont il raffole – de la part de riches personnalités comme James Packer, milliardaire australien, ou Arnon Milchan, producteur israélien à Hollywood.
La valeur totale de ces présents a été chiffrée par les médias à des dizaines de milliers de dollars.
La police considère également qu’il y a eu corruption dans le cadre d’un accord secret qu’il a tenté de conclure avec le propriétaire du Yediot Aharonot, Arnon Moses, pour une couverture favorable de la part de ce journal, le plus grand quotidien israélien payant. La police a recommandé l’inculpation de M. Moses pour corruption.
La décision de mettre officiellement en examen Benyamin Netanyahou, 68 ans, dépend maintenant du procureur général Avishaï Mandelblit, dont l’arbitrage ne sera rendu que d’ici à plusieurs semaines. A quand son inculpation pour crimes de guerre et contre l’humanité dans une Palestine illégalement occupée et opprimée dans le sang ?

Sur Mizane.info, rien de neuf.

Sur des domes et des minarets.fr, rien de neuf.

Sur tribune lecteurs.com, le journal d’algérie, voici les titres.

Djamel Kaouane, ministre de la Communication : « L’Etat ne se désengagera pas du soutien à la presse ».
Le ministre de la Communication, Djamel Kaouane, a affirmé hier à Alger que l’Etat ne se désengagera pas du soutien à la presse, soulignant que des aides seront dégagées à travers le Fonds d’aide à la presse qui est « en cours de constitution ». « L’Etat ne se désengagera pas de son soutien multiforme à la presse, impactée par la crise économique qui touche l’Algérie, à l’instar des autres pays dans le monde », a affirmé M. Kaouane qui s’exprimait sur les ondes de la Chaîne 3 la Radio nationale, relevant, toutefois, que la presse nationale « doit trouver les ressources nécessaires pour passer ce cap et se redéployer ». « Il s’agit d’un soutien indirect à travers la publicité institutionnelle et l’impression des journaux », a expliqué le ministre, faisant observer que « de bout en bout de la chaine, le papier et les intrants sont soutenus ». Il a ajouté que « d’une manière directe, il y aura des aides à travers le Fonds d’aide à la presse, qui est en cours de constitution », précisant que « sans ces formes de soutien direct ou indirect et sans le soutien de l’Etat, aucun média ne pourrait survivre à un marché très difficile ». Interrogé sur les dettes des titres de la presse nationale envers les sociétés d’impression publiques, le ministre a indiqué que ces dettes sont « très importantes », relevant au passage que le marché de la publicité « est en crise ». Selon M. Kaouane, les chiffres d’affaires de certains annonceurs ont chuté de plus de 60%, ce qui a eu des effets sur les médias, a-t-il relevé, estimant, à ce propos, que « le modèle économique de la presse algérienne doit être revu ». Dans le même sillage, il a fait remarquer que la loi sur la publicité « ne concerne pas uniquement le volume d’annonces destinés aux journaux, mais elle relève aussi d’une question de régulation, d’éthique et de contenu ».

Dégringolade du dinar, 2000 milliards du DA dans la nature, les réserves de change en baisse… : Le noir bilan des finances publiques.
La masse monétaire circulant dans l’économie jusqu’au 31 décembre 2017 était de 4780 milliards de dinars, a déclaré le gouverneur de la Banque de l’Algérie, Mohamed Loukal, hier en réponse aux questions des députés à propos de la présentation du rapport annuel 2016 relatif à l’évolution économique et monétaire en Algérie. Selon le gouverneur de la Banque d’Algérie sur les 4780 milliards de dinars » entre 1500 et 2000 milliards de dinars sont en dehors du circuit bancaire, thésaurisés chez les privés et/ou opérateurs économiques. D’où l’importance d’introduire cet argent dans le circuit bancaire « . Mohamed Loukal a aussi précisé que » la masse monétaire hors du circuit bancaire a connu une baisse de 105 milliards de dinars en un mois (décembre 2017) « . Il a expliqué cette baisse par l’instruction prise par la Banque d’Algérie, en octobre 2017, concernant la domiciliation bancaire des importations destinées à la vente en l’état. En outre, il a souligné » que le taux de change a connu une stabilité relative au deuxième semestre 2016 et au premier semestre de 2017 par rapport aux deux monnaies, le dollar et l’euro, 0.53% et 0.23% respectivement. A ce sujet le gouverneur de la Banque d’Algérie a assuré que » le dinar n’a pas été dévalué « . Les réserves de changes de l’Algérie ont connu une régression de 16,8 milliards de dollars au cours de l’année 2017, passant de 114,1 Mds de dollars en décembre 2016, à 97,3 Mds de dollars fin 2017, a indiqué hier le gouverneur de la banque d’Algérie Mohamed Loukal.Le gouverneur a dans ce sens, averti sur les capacités de la Banque d’Algérie de faire face aux chocs extérieurs, si la baisse continue sur ce rythme. Ainsi, compte tenu des perspectives de stabilité des prix des hydrocarbures à moyens terme à des niveaux proches de ceux actuels, et le déficit des comptes extérieurs, qui reste élevé, notamment celui des biens et services, » des efforts supplémentaires sont nécessaires pour diminuer la demande interne et améliorer l’offre locale de biens, et pour réduire l’érosion des réserves officielles » a exhorté l’intervenant.

Compatibilité de l’islam avec les valeurs de la société française : 56% des Français ont une opinion positive.
Au moment où la majorité des Français pense que l’islam est compatible avec les valeurs de la République, le devenir de l’islam en France occupe une fois de plus la scène du débat politique, notamment depuis l’annonce de la volonté du président Emmanuel Macron de réorganiser le culte. Dans un sondage effectué, les 2 et 3 février derniers, sur ce sujet, l’Institut français d’opinion publique (Ifop) a posé une nouvelle fois aux Français la question de la compatibilité de l’islam avec les valeurs de la société française. Pour 56 % des Français, la réponse était oui, contre 43% qui pensent l’inverse. En septembre 2016, 56% des sondés répondaient, au contraire, que l’islam était incompatible avec les valeurs de la société française (contre 44%). En effet, selon le JDD, le président français prépare une réorganisation » complète » du culte musulman en France, prévoyant la création de nouvelles instances représentatives des musulmans, l’élaboration d’un cadre pour le financement des lieux de culte et la collecte des dons et un programme de formation des imams. Mais en toile de fond à cette « restructuration » c’est sa volonté de « réduire l’influence des pays arabes », qui, selon le premier magistrat de l’Hexagone, à en croire le JDD, » empêche l’islam français d’entrer dans la modernité « . Depuis le rapport établi par le Sénat sur le financement du culte musulman, dans lequel il a donné des chiffres par pays, aucune solution n’a été trouvée par l’Etat français, piégé par sa laïcité, une barrière qui lui interdit de s’immiscer dans les affaires religieuses. Même la Fondation de l’islam de France, mise en place par François Hollande, semble se mouvoir sur un terrain défavorable, notamment par le choix d’un chrétien à sa tête en la personne de Jean-Pierre Chevènement. Ce que beaucoup de musulmans en France, soucieux de vivre leur religiosité comme leurs concitoyens chrétiens ou juifs, craignent qu’à travers cette » structuration » l’on se dirige vers une » déstructuration » de l’islam en France. D’abord, ils récusent l’appellation de » « l’islam de France « , de par l’universalité de cette religion monothéiste au même titre que le christianisme ou le judaïsme et du fit qu’il n’existe pas de christianisme ou de judaïsme de France.

La DGSN célèbre la journée nationale du chahid : La mémoire collective nationale mise en avant.
Le directeur Général de la sûreté nationale accorde un intérêt particulier à la préservation de la mémoire collective nationale, à travers l’organisation de plusieurs journées et rencontre historiques dans ce sens. En effet, hier à l’école de police Ali Tounsi , la DGSN a organisé une réunion historique intitulée : » le message du chahid ; un message de sécurité et de stabilité » , animée par Tayeb El Houari , secrétaire général de l’organisation nationale des fils de chouhada en présence des cadres parlementaires, des cadres du sénat, de la sûreté nationale et la société civile. La célébration de la Journée nationale du chahid qui coïncide au 18 février de chaque année est l’occasion de rappeler aux générations futures que l’Algérie d’aujourd’hui est le fruit des sacrifices de ceux qui ont résisté à l’invasion française. Dans son allocution, lue au nom du DGSN, le contrôleur de police,Aboubekeur Bouhamed a mis l’accent sur l’importance de cette journée nationale et historique pour entretenir la mémoire de tous ceux qui ont sacrifié leur vie pour une Algérie indépendante. Il a insisté égalementsr la fierté de l’Algérie d’avoir un passé glorieux qui constitue l’avenir d’une génération future. » Chacun de nous devra assumer ses responsabilités, en s’engageant à préserver la paix et la sécurité dans notre pays « . Le même responsable a fait savoir que la mémoire collective et nationale est primordiale pour assurer l’avenir de nouvelles générations. De son côté, le secrétaire général de l’Organisation nationale des enfants de chouhada (ONEC), Tayeb El Houari, a mis en avant la symbolique de la commémoration de cette journée en guise de reconnaissance aux sacrifices des martyrs. Il a souligné l’importance de préserver le legs des martyrs de la guerre de libération nationale et d’en tirer les enseignements pour assurer la sécurité et la stabilité du pays. » Le message du chahid a permis que notre Algérie reste sécurisée et très forte » a-t-il ajouté. Le conférencier a salué les efforts de la DGSN dans la préservation de la mémoire collective nationale de l’histoire de l’Algérie. » La création du forum de la mémoire de la sûreté nationale atteste l’intérêt accordé par la DGSN pour préserver la mémoire nationale des algériens. La DGSN entant qu’institution très forte et efficace est la seule à ancrer le principe du message du chahid . La DGSN est un exemple de persévérance de professionnalisme » a-t-il souligné.

Sur le muslim post.com, voici les titres.

Un « nouveau concordat » pour l’Islam, la fausse bonne idée ?
C’est l’idée qui ressort tous les ans. A l’été 2016, Gérald Darmanin, alors maire Les Républicains de Tourcoing, Jean-François Copé ou encore Benoist Apparu évoquait la possibilité de mettre en place un concordat vis-à-vis de l’Islam, comme ce qui se fait actuellement avec plusieurs religions en Alsace-Moselle. Au moment de l’attentat à Saint-Etienne-du-Rouvray, le ministre de l’Intérieur de l’époque, Bernard Cazeneuve, avait alors déclaré : « Tout en gardant mes principes républicains, je m’interroge sur l’usage vis-à-vis de l’Islam d’un concordat tel que celui en vigueur en Alsace-Moselle ». En envisageant ce concordat, Bernard Cazeneuve entendait, disait-il, « arrêter de se faire instrumentaliser par la droite sur la question de l’Islam. »
Qu’impliquerait un concordat ?
Historiquement, le Concordat a été promulgué par Napoléon pour, entre autres, encadrer le judaïsme en 1807. S’il s’agit officiellement « de créer les conditions d’une concorde, c’est-à-dire d’une paix durable » entre religion et République, l’idée était surtout de contrôler le judaïsme français en le centralisant et en le hiérarchisant grâce à la mise en place du Consistoire. Or, les musulmans, eux, n’ont pas d’organisation centralisée et hiérarchisée. Certes, le Conseil français du culte musulman (CFCM), mis en place par Nicolas Sarkozy, devait jouer ce rôle. Mais on en est encore loin.
La loi de 1905 ne permet aujourd’hui pas officiellement à l’Etat français de gérer le financement des lieux de culte. Les dirigeants favorables au concordat estiment que ce dernier permettrait d’éloigner le culte musulman des influences extérieures. Jean-François Copé expliquait par exemple qu’il fallait « créer un institut de formation des imams, consacrer la reconnaissance de la communauté musulmane française dans les cimetières, poser le principe d’un programme de construction de lieux de culte musulmans (…) dont le financement serait assuré par un fonds, géré par la Caisse des dépôts et alimenté par les dons des musulmans de France. »
Les sénateurs contre un concordat.
Le concordat, s’il allait dans ce sens, serait « donnant-donnant », proposait Jean-François Copé il y a deux ans. En contrepartie, les instances dirigeantes de l’Islam devraient, insistait-il, s’engager à « défendre les règles républicaines. » Pour Copé, cela implique le fait d’accepter d’interdire le voile ou de réaliser des prêches en français. Un rapport des sénateurs estimait pour sa part qu’il ne fallait pas revenir sur la loi de 1905. C’est également l’avis de Rachid Benzine suite aux propositions faites par l’institut Montaigne à l’équipe de campagne du candidat Macron en fin d’année dernière. L’institut proposait alors, dans un mail envoyé à l’équipe d’Emmanuel Macron, l’extension du « concordat à l’Islam en Alsace-Moselle afin d’assurer la formation des cadres religieux musulmans en France. » L’islamologue Benzine estimait alors qu’un débat sur le concordat amènerait à la disparition de cette « anomalie » alsacienne qui n’est, aujourd’hui, qu’un « héritage de l’histoire. »
Emmanuel Macron a repris cette idée à son compte en évoquant la possibilité de mettre en pace « un nouveau Concordat. » Ces derniers jours, plusieurs personnalités politiques se sont positionnées pour un concordat généralisé en France. Jean-Christophe Lagarde, patron de l’UDI, estime que cela peut « permettre à l’Islam de s’organiser. » Seulement, nous ne sommes plus en 1801, date à laquelle le concordat a été créé en Alsace-Lorraine. Enfin, mettre en place cette mesure simplement pour les besoins d’un culte, en l’occurrence l’Islam, stigmatiserait encor plus une population qui n’en a pas besoin. Imaginez par exemple des imams salariés par la République… On serait loin de l’esprit de la loi de 1905. Mais en parlant de « nouveau concordat », Emmanuel Macron a certainement une autre idée en tête : il compte certainement sur l’un de ses proches, Hakim El Karoui, pour lui souffler quelques nouvelles idées qui permettraient à l’Etat de gérer, sans avoir à demander à la communauté musulmane, l’Islam en France.

Emmanuel Macron doit-il engager une réforme de l’Islam?
Dans le Journal du dimanche, Emmanuel Macron a indiqué vouloir « poser les jalons de toute l’organisation de l’Islam de France. » S’il veut engager ce chantier lors du « premier semestre 2018 », le président est resté flou sur ce qu’il fera concrètement. Il a annoncé qu’il continuera « à consulter beaucoup. » « Ma méthode pour progresser sur ce sujet, c’est d’avancer touche par touche, indique le chef de l’Etat. Je ne dévoilerai une proposition que quand le travail sera abouti. »
« Nous sommes assez grands pour prendre notre destin en mains »
Une annonce qui a donné lieu à de nombreuses réactions. Ahmet Ogras, président du CFCM, a indiqué sur le plateau de CNEWS que « la réforme de l’Islam de France n’est pas seulement une ambition du président » et que « c’est avant tout l’ambition des musulmans de France et du CFCM. » Selon lui, « le chef de l’Etat a simplement un rôle de facilitateur dans un pays laïque. » Une façon de dire à Emmanuel Macron de ne pas se mêler d’une réorganisation de l’Islam en France ? « Nous sommes confiants et assez grands pour prendre notre destin en mains. Laissons le temps aux musulmans de débattre en interne », exhorte le patron du Conseil français du culte musulman, qui estime cependant que « l’engagement d’Emmanuel Macron devrait faciliter ce grand saut, même si les grands débats devront se faire en interne, entre les musulmans de France. »
« Tirer des leçons de cet échec qui a fini par désespérer les musulmans de France ».
De leur côté, Kamel Kabtane et Azzedine Gaci, respectivement recteurs des mosquées de Lyon et de Villeurbanne, publient un communiqué dans lequel ils écrivent que l’initiative lancée par le président de la République les « réjouit. » Les deux hommes critiquent le CFCM : « Tout le monde se pose des questions sur le rôle de cette instance qui ne peut se prévaloir d’aucune grande réalisation », estiment-ils. Eux veulent « dresser le bilan d’une décennie mouvementée et de tirer des leçons de cet échec qui a fini par désespérer les musulmans de France et les éloigner progressivement de cette structure. » Kamel Kabtane et Azzedine Gaci estiment que « les responsables du CFCM et des CRCM ont laissé s’installer au sein de la communauté musulmane, et en particulier les jeunes, le sentiment selon lequel, ils ne seraient que des gestionnaires intéressés du culte musulman et les ambassadeurs d’intérêts étrangers. »
« Sortir de l’immobilisme ».
Pour les recteurs des mosquées de la région lyonnaise, « la structure de représentation des musulmans de France, doit émerger d’eux-mêmes, d’en bas, au niveau départemental. » « Quoi de mieux que le département où les différentes associations cultuelles et culturelles qui se connaissent pourraient travailler ensemble, réfléchir ensemble et avancer ensemble autour de projets communs dans une structure représentative des musulmans du département et échapper ainsi à toute emprise des pays d’origine ? », demandent-ils. Ils en appellent également à la création d’un Conseil théologique des imams qui « leur donnera l’occasion de s’exprimer publiquement et de manière indépendante pour apporter la voix qui manque tant, aux instances représentatives actuelles. » Pour Kamel Kabtane et Azzedine Gaci, il faut « sortir de l’immobilisme » et « faire émerger une représentation fondée non pas sur l’origine nationale mais sur la compétence des individus qui la composent et la qualité des projets qu’ils entendent porter. »

Tariq Ramadan : son état de santé alarme son épouse.
Dans une intervention filmée, l’épouse de Tariq Ramadan revient pour la première fois sur l’incarcération de son mari. L’occasion de parler de l’affaire judiciaire sur le fond, mais également sur la forme.
Tariq Ramadan « ne bénéficie pas d’un traitement juste et digne »
Jeudi, la justice décidera, en appel, si Tariq Ramadan reste incarcéré en attendant son procès. Iman Ramadan, épouse du Suisse, indique qu’elle « croit fondamentalement en son innocence. » Elle en appelle au droit : son mari, rappelle-t-elle, est présumé innocent. Iman Ramadan dénonce surtout du traitement médiatique de l’affaire : Tariq Ramadan, dit-elle, « ne bénéficie pas d’un traitement juste et digne. » Le professeur a été, ajoute-t-elle, « désigné coupable » sans avoir eu droit à un procès.
« Quand on souffre d’une maladie et qu’on ne peut pas bénéficier du traitement adéquat, cela atteint le mental »
« Le portrait qu’on fait de mon mari ne correspond absolument à rien de ce qu’on connaît de lui, de ce que je connais de lui, de ce que sa famille connaît de lui », assure Iman Ramadan qui ajoute que son mari est « un homme fondamentalement droit. » Elle réclame sa remise en liberté, afin qu’il puisse assurer sa défense « sereinement. »
Mais Iman Ramadan profite surtout de cette vidéo pour alterter sur une « maladie chronique sévère » dont souffre Tariq Ramadan. Elle affirme qu’il ne peut avoir accès, en prison, à son traitement. « Quand on souffre d’une maladie et qu’on ne peut pas bénéficier du traitement adéquat, cela atteint le mental », affirme l’épouse de Tariq Ramadan qui se dit « alarmée » par l’état de son époux.

Sur agence media palestine.fr, rien de neuf.

####### Aujourd’hui en Palestine #######

Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

Une délégation du Hamas rencontre le ministre égyptien du renseignement
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Un membre du bureau politique du Hamas, Khalil al-Hayya, a déclaré que la délégation du Mouvement au Caire avait rencontré le ministre égyptien du renseignement, Abbas Kamel, pour discuter de diverses questions.
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Les forces de l’Autorité Palestinienne arrêtent 3 palestiniens pour affiliation politique
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Un jeune homme de Jérusalem agressé et blessé par des colons
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Une énorme grue de construction installée sur la place d’Al-Buraq
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« La Marche du retour » fera échouer la déclaration de Trump et la « patrie alternative »
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La Turquie rejette des accusations de l’occupation sur les liens de l’un de ses ressortissants avec une cellule du Hamas
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Badran: Les jeunes palestiniens résistent face aux crimes israéliens
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Netanyahou inculpé officiellement pour corruption
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Liebermann loue la coordination de sécurité avec l’Autorité Palestinienne
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Les colons sionistes attaquent la ville d’Asira al-Qiblia
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Les forces israéliennes arrêtent 18 palestiniens en Cisjordanie et à Jérusalem
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L’occupation ferme les entrées de 3 villages à Salfit
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Les renseignements de l’Autorité Palestinienne prend d’assaut la maison de la fille d’Aziz Dweik
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Jarrar quitte les cellules de détention israéliennes pour l’hôpital
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Naplouse : plusieurs blessés lors des affrontements à Salem
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Hamas: Le gouvernement doit lever les sanctions de Gaza ou se retirer
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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D'Information
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Flash info du 28 Joumada al Awwal 1439.

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Sur Ajib.fr, voici les titres.

Muslim Girl refuse le prix Revlon pour soutenir la Palestine contre l’oppresseur.
La révolte contre l’oppression ne passe pas obligatoirement par les armes, elle revêt différentes formes. Le boycott en fait partie et cela nous amène indubitablement à parler du boycott initié par le mouvement BDS (Boycott Désinvestissement Sanctions) qui est une réponse citoyenne et non violente à la politique criminelle israélienne.
Qu’il soit économique, politique ou culturel, le boycott est une arme redoutable contre laquelle l’état hébreu est impuissant malgré sa puissance militaire.
Il peut être utilisé par tous à n’importe quel moment dans n’importe quelle circonstance, La célèbre blogueuse, Muslim Girl suivie par plus de 135.000 fans sur Facebook et 21.000 sur Twitter l’a expérimenté lorsqu’elle a refusé le prix Changemaker Award proposé par Revlon.
La jeune femme n’a pas hésité à refuser ce prix tant convoité pour la simple et bonne raison que la marque a choisi pour représenter sa gamme de cosmétique, Gal Gadot, l’actrice israélienne qui a joué dans « Wonder Woman » et dans la saga « Fast and Furious ».
Une provocation que la célèbre blogueuse n’a pas voulu cautionner en acceptant le prix Revlon.
Figure de proue de l’armée israélienne avant de rejoindre Hollywood, Gal Gadot a suscité la polémique au moment de la sortie du film « Wonder Women ». Ses publications à la gloire de Tsahal durant la guerre contre Gaza en 2014 sont sorties et ont aussitôt été dénoncées par plusieurs pays arabes dont le Liban qui a appelé à boycotter le film.
« J’envoie mon amour et mes prières à mes citoyens israéliens. Particulièrement à tous les garçons et les filles qui risquent leurs vies pour protéger mon pays contre les actes terrifiants du Hamas, qui se cachent comme des lâches derrière des femmes et des enfants… » avait-elle alors écrit sur le réseau social Facebook.
Rappelons que 1.113 Palestiniens dont 230 enfants sont morts durant les raids menés par l’armée israélienne.
Selon la blogueuse, l’égérie de Revlon approuve « l’oppression des femmes et des filles » en soutenant l’armée israélienne. Muslim Girl qui devait recevoir ce prix pour son action en faveur des femmes s’est justifiée auprès de ses fans :
« Si ce prix signifie beaucoup pour moi et si j’aurais adoré être là pour célébrer cela avec vous, je ne peux accepter ce prix de Revlon qui a Gal Gadot comme ambassadrice », car a-t-elle écrit, le soutien affirmé de Gal Gadot « aux actions menées par l’armée israélienne en Palestine vont à l’encontre de la morale et des valeurs de MuslimGirl.com . »
La jeune femme a conclu en dénonçant le sort réservé à la jeune Ahed Tamimi : « Je ne peux, en toute conscience, accepter ce prix de la part marque et célébrer le statut d’ambassadrice de Gal après l’emprisonnement par l’armée israélienne d’une jeune fille de 16 ans le mois dernier du nom d’Ahed Tamimi, une militante qui est actuellement encore derrière les barreaux ».

Sur Katibin.fr, rien de neuf.

Sur journal du musulman.fr, rien de neuf.

Sur islam et info.fr, voici les titres.

Pascal Praud empêche Beligh Nabli de parler du soldat israélien Amir de Voice. VIDEO. #AffaireMennel.
Pascal Praud s’est illustré ces derniers mois par sa complaisance avec les islamophobes et leurs fantasmes.
En pleine affaire Mennel ou plutôt la énième propagande de masse islamophobe contre l’Islam et les musulmans, Pascal Praud nous a fait la grâce de laisser Ivan Rioufol insulter tranquillement l’Islam et les musulmans sans réagir.
Mais quand le chercheur de l’IRIS Beligh Nabli a essayé de répondre sur le même plan idéologique à l’islamophobe Rioufol en rappelant que l’implication politique du soldat franco-israélien Amir plébiscité sur The Voice et à Eurovision valait largement celle de la jeune Mennel, ce fut immédiatement l’interdiction de s’exprimer.
En effet, alors que Beligh Nabli mettait précisément le doigt sur ce deux poids deux mesures permanent et ce régime d’exception réservé aux musulmans en France quelque soit le domaine, le présentateur et ses invités se sont acharnés à le faire taire …
C’est vrai que nos politiques et nos médias sont habitués à ne donner la parole qu’aux “beurs” ou aux “blacks” de service toujours prêts à endosser le rôle d’éternel de présumé coupable.
Face à un membre de la minorité tout simplement logique et cartésien dans son raisonnement la réponse du gotha journalistique français a été simple : la censure.
reportage a voir sur islam et info.fr.

Ivan Rioufol insulte l’Islam et les musulmans ! VIDÉO.
Une fois de plus le journaliste Ivan Rioufol s’est livré à une charge contre l’Islam et les musulmans.
Alors que le débat portait une énième fois sur la dernière polémique islamophobe en vogue du moment, l’affaire Mennel, le chroniqueur en a profité pour jeter l’opprobre sur toute une religion, l’Islam, et tous ses fidèles, les musulmans.
“L’Islam n’est pas seulement une religion! C’est un corpus politique ! C’est une idéologie totalitaire !“, a asséné Ivan Rioufol.
“L’Islam est une religion et un code politique ! Et ce code politique est totalitaire ! Oui en effet je le répète !”, a t il insisté.
“Un voile aujourd’hui, c’est un signe politique, c’est un signe de séparatisme !”.
En assimilant l’Islam au totalitarisme et implicitement par ricochet les musulmans à des troupes nazis, c’est bien une insulte directe qui est envoyée à tous les musulmans.
En effet, dans la vulgate politique occidentale contemporaine assimiler une personne ou une pensée au nazisme c’est non seulement la décrire comme le pire des maux apparus sur terre mais exiger implicitement ce que l’occident a fait à l’Allemagne nazi : une guerre totale.
Ces propos pourrait être relativisés si Ivan Rioufol n’était pas l’auteur d’un livre “La guerre civile qui vient” dans lequel il désigne à demi mot la minorité musulmane comme ennemi de l’intérieur. On ne parlera pas non plus de ses références aux thèses d’extrême droite de “grand remplacement” …
Cette attaque islamophobe est d’autant plus grave qu’elle se produit avec la complicité des grands médias qui favorisent la haine en invitant systématiquement des islamophobes revendiqués.
Évidemment aucun politique ne s’est ému de cette sortie qui il est vrai n’est que la énième déclaration islamophobe guerrière de la … semaine en France.
Se décrire en danger vital en fantasmant l’hostilité d’une minorité c’est sournoisement demander son éradication … et les islamophobes le savent.
reportage a voir sur islam et info.fr.

Sur saphirnews.com, voici les titres.

Pour avoir profané une statue de la Vierge Marie, ils sont condamnés à apprendre le Coran.
Une belle leçon de vie et de religion, cela résume parfaitement la sentence que la magistrate libanaise, Jocelyne Matta, a prononcé contre deux jeunes musulmans coupables d’avoir profané une statue de la Vierge Marie.
Âgés de 17 et 18 ans, deux élèves de confession musulmane ont pénétré dans l’église de leur école, dans le village chrétien d’Akkar, au Liban. Armés de leur caméra, ils ont arraché une statue de Marie pour « l’embrasser sur les lèvres, adoptant à son encontre des comportements obscènes », selon un des avocats présents au jugement cité par L’Orient Le Jour. Les deux jeunes garçons ont partagé la vidéo sur leurs comptes Whatsapp, ce qui leur a valu une arrestation et une comparution au parquet.
Une première judiciaire au Liban.
La juge d’instruction a surpris l’assistance par le verdict qu’elle a émis lors de l’audience du 8 février. Au cours du tribunal, elle a sorti un Coran qu’elle garde pour le serment des témoins et ouvre le Livre saint à la sourate Al-Imran relatant l’importance de Marie dans la croyance musulmane qui la reconnait comme l’une des créatures les plus pures que Dieu a créées.
Après avoir lu quelques versets, elle a sommé les deux jeunes musulmans à approfondir ces passages, à les lire, à les apprendre et à les lui répéter. La « peine » a ainsi été purgée au Palais de Justice de Tripoli, dans le bureau de la juge où les deux élèves ont exprimé leurs regrets après avoir répété les versets en question.
Jocelyne Matta est elle-même chrétienne. Appuyée par l’article 111 du code de procédure pénale qui lui octroie le droit de remplacer l’incarcération par d’autres mesures jugées pertinentes et adéquates, la juge ne souhaitait pas que les prévenus associent son jugement à des dimensions religieuses. Avec sa méthode didactique, elle a montré aux jeunes musulmans que leur acte profanait tout autant l’islam que le christianisme.
La décision, bien accueillie par les personnalités religieuses et politiques, a été qualifiée par le Premier ministre Saad Hariri de « summum de la justice et un moyen de transmettre les concepts que musulmans et chrétiens ont en commun ». L’évêque de Tripoli a également félicité la juge pour avoir privilégié « la conscientisation des jeunes, dont le comportement démontre souvent l’ignorance ».

Sur oumma.com, voici les titres.

L’histoire émouvante de Mohammed, musulman aveugle, et son ami le chrétien Samir, un nain incapable de marcher.
Vieille de 119 ans, cette photo jaunie a immortalisé une scène poignante : celle de la fraternité humaine à Damas.Dans la Syrie de 1899, deux hommes inséparables et lourdement handicapés, l’un musulman, l’autre chrétien, comptaient l’un sur l’autre pour se frayer un chemin dans les rues animées de la capitale syrienne.
Juché sur les épaules de Mohammed, son ami musulman aveugle, le chrétien Samir, un nain incapable de marcher, le guidait à travers la ville, en le prévenant des obstacles qui se dressaient sur sa route. Ces deux compagnons d’infortune, orphelins et sans famille, logeaient dans la même chambre. Pour vivre, Samir racontait des contes des Mille et une nuits dans un café de Damas. Une fois son travail fini, Mohammed, un vendeur ambulant, l’écoutait chaque soir avec plaisir.
Le décès de Samir fut un drame pour Mohammed. Inconsolable, il s’isola dans sa chambre, et pendant plusieurs jours, il pleura la perte de son ami de toujours. Mort de chagrin, le musulman Mohammed alla rejoindre son frère chrétien auprès de Dieu.
reportage a voir sur oumma.com.

La structure de représentation des musulmans de France doit émerger d’eux-mêmes au niveau départemental.
Le président de la République a décidé d’aider les musulmans de France à mieux restructurer l’organisation du culte musulman. Cette initiative que nous attendions depuis fort longtemps nous réjouit.
Lors de la mise en place du CFCM en 2003, les musulmans avaient placé tous leurs espoirs et toutes leurs ambitions sur cette instance qui devait les représenter, les défendre et ouvrir la voie à des nouvelles initiatives notamment en ce qui concerne la formation des imams. Malheureusement, après 15 années d’existence, tout le monde se pose des questions sur le rôle de cette instance qui ne peut se prévaloir d’aucune grande réalisation.
Le temps est venu de dresser le bilan d’une décennie mouvementée et de tirer des leçons de cet échec qui a fini par désespérer les musulmans de France et les éloigner progressivement de cette structure. En effet, depuis 2003, les responsables du CFCM et des CRCMs ont laissé s’installer au sein de la communauté musulmane, et en particulier les jeunes, le sentiment selon lequel, ils ne seraient que des gestionnaires intéressés du culte musulman et les ambassadeurs d’intérêts étrangers.
Aujourd’hui, nous pensons que la structure de représentation des musulmans de France, doit émerger d’eux-mêmes, d’en bas, au niveau départemental. Quoi de mieux que le département où les différentes associations cultuelles et culturelles qui se connaissent pourraient travailler ensemble, réfléchir ensemble et avancer ensemble autour de projets communs dans une structure représentative des musulmans du département et échapper ainsi à toute emprise des pays d’origine.
Parallèlement à cette représentation au niveau départemental, la création d’un Conseil théologique des imams leur donnera l’occasion de s’exprimer publiquement et de manière indépendante pour apporter la voix qui manque tant, aux instances représentatives actuelles.
Ces structures départementales pourraient alors désigner par cooptation leurs membres dans les institutions régionales et nationales, et favoriser ainsi une alternance pour sortir de l’immobilisme. Cela permettra surtout de faire émerger une représentation fondée non pas sur l’origine nationale mais sur la compétence des individus qui la composent et la qualité des projets qu’ils entendent porter.
C’est pourquoi, nous soutiendrons toute initiative émergeant de la base pour assurer une représentation équitable et viable au niveau national.

Un député tunisien déchire le drapeau israélien.
Le député du Front Populaire Ammar Amroussia a déchiré mardi en pleine plénière une photocopie du drapeau d’Israël sous les applaudissements de certains députés présents.
“Ce qui s’est passé vendredi est un scandale de grande ampleur” a-t-il commencé avant de s’en prendre au président de l’Assemblée Mohamed Ennaceur: “Nous avons pris l’initiative de présenter une proposition de loi, mais il semble que la coalition au pouvoir et le président de l’Assemblée -et je prend ma responsabilité- n’en veulent pas”.
“Si le prix à payer pour rester au pouvoir est de normaliser vos relations avec l’entité sioniste; restez-y, vous serez des traîtres!” s’est emporté Ammar Amroussia.
Exprimant son étonnement quant à l’absence de communication de l’Assemblée sur l’organisation d’une réunion de la commission des droits et libertés consacrée à la proposition de loi sur “la criminalisation des relations avec l’entité sioniste”, Ammar Amroussia prend une feuille de papier sur laquelle est imprimé (en noir et blanc) le drapeau israélien qu’il déchire en petits morceaux: “Voilà ce que je fais du drapeau de l’entité sioniste, ici devant vous, dans cette Assemblée de la honte!” a-t-il poursuivi avant d’être réprimandé par le président de la séance, Abdelfattah Mourou.
reportage a voir sur oumma.com.

Sur Mizane.info, rien de neuf.

Sur des domes et des minarets.fr, rien de neuf.

Sur tribune lecteurs.com, le journal d’algérie, voici les titres.

Grève du CNAPESTE : Les enseignants résistent à la pression.
Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Mourad Zemali qui s’est réuni, hier, avec le Conseil national autonome du personnel enseignant du secteur ternaire de l’éducation (CNAPESTE) au siège du ministère a appelé les enseignants grévistes à mettre fin à leur mouvement de grève et à faire prévaloir le dialogue pour l’intérêt des élèves et du pays. Le ministre a estimé, en marge de l’audience accordée aux représentants du CNAPESTE que la situation engendrée par la grève continue, qui dure depuis plusieurs semaines, mène à » la discorde (fitna) qui n’est dans l’intérêt d’aucune partie « . » La situation d’aujourd’hui qui va audelà des lignes rouges est devenue incontrôlable par ces parties « , a-t-il soutenu, appelant, dans ce sens, au » respect des décisions de la justice « . Après avoir affirmé que la Constitution garantit à l’enfant le droit à l’éducation, Zemali a rappelé que la loi algérienne a mis en place plusieurs mécanismes de dialogue et de concertation, soulignant que son département ministériel est chargé de veiller à l’application de la loi et d’accompagner ces syndicats, les travailleurs et les partenaires sociaux, afin de leur permettre de s’enquérir et de se conformer aux textes de lois. Pour sa part, le coordinateur du CNAPEST, Salim Oulha a affirmé que le syndicat ne reculera pas tant qu’il n’y aura pas de réponses à leurs demandes formulées. En marge de la réunion avec le ministre du travail, le représentant du CNAPEST a déclaré que les mesures d’isolement sont illégales et ne feront qu’accroître la situation. Il a souligné qu’il a demandé au ministre du Travail d’être un médiateur entre le syndicat et le ministère de l’Éducation, ajoutant que les solutions de dissuasion ne feraient qu’accroître la situation. A noter, Mourad Zemali, s’est réuni avec le CNAPESTE en grève depuis le 30 janvier dernier, en vue de trouver une solution consensuelle aux revendications soulevées.

Hamel à propos des défis sécuritaires communs entre l’Algérie et les Etats-Unis : Nécessité d’une action unifiée et globale.
Le Directeur général de la Sûreté nationale, le général-major Abdelghani Hamel, a fait savoir à Alger que les défis sécuritaires communs entre l’Algérie et les Etats-Unis d’Amérique exigent une action unifiée et globale pour faire face à toutes les formes de criminalité, sur les plans régional et international. Lors de l’audience accordée au siège de la DGSN à la Coordinatrice adjointe principale au Département américain, Mme Alina Romanowski qui était accompagnée du Conseiller politique de l’Afrique du nord, M. Yaniv Parzilay, M. Hamel a souligné que les « défis sécuritaires communs exigent une action unifiée et globale pour lutter contre le crime sous toutes ses formes sur les plans régional et international, à travers le développement des domaines de coopération et l’échange d’expériences », a précisé le communiqué de la DGSN. De son côté, Mme Alina Romanowski a salué le professionnalisme de la police algérienne et son rôle prépondérant sur les plans régional et international, soulignant l’importance de renforcer la coopération entre les polices des deux pays en adéquation avec les développements en matière de lutte contre la criminalité », a ajouté le communiqué. Lors de cette rencontre, les deux responsables ont mis l’accent sur « les relations privilégiées » existant entre les deux pays et les moyens de les consolider. Par ailleurs, la cinquième session du Dialogue stratégique entre l’Algérie et les Etats-Unis sur les questions de sécurité et de lutte contre le terrorisme se tiendra au mois de juin prochain à Alger, a indiqué dimanche à Alger le ministère des Affaires étrangères (MAE) dans un communiqué. Cette décision a été prise à l’occasion des entretiens qui ont eu lieu au siège du MAE entre le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel et le Coordonnateuradjoint de la lutte contre le terrorisme au Département d’Etat américain, Mme Alina Romanowski, qui effectue une visite de travail en Algérie, a précisé la même source. Les entretiens entre les deux responsables ont également permis « un large échange de vues sur l’état de la coopération bilatérale en matière de lutte contre le terrorisme ainsi que sur la situation sécuritaire dans la région, notamment la question du retour des combattants terroristes étrangers et les menaces qu’ils font peser sur la sécurité régionale et internationale ».

Fracassante démission d’Ali Laskri du présidium du FFS : Violent séisme au FFS.
Surprenante démission de Ali Laskri des rangs du plus vieux parti de l’opposition. C’est dire que la saignée se poursuit au sein du FFS. Ce parti, crée dans la douleur, vient de connaitre une nouvelle défection au sein de l’instance présidentielle, créé à l’occasion du cinquième congrès tenue en 2013. Après l’exclusion de Rachid Hallet et le retrait, en douce, de Saïda Ichalamen, Ali Laskri annonce sa démission de l’instance et appelle à l’organisation d’un congrès extraordinaire. » Je vous informe de mon retrait, en démissionnant en ma qualité de membre de l’instance présidentielle et coordinateur, à compter de ce jour et de remettre mon mandat aux militants qui m’ont élu lors du 5e congrès « , écrit-il dans un message adressé aux militants du FFS. Plusieurs fois premier secrétaire du parti, député et membre influent dans le parti jusqu’à récemment, Ali Laskri ne précise pas les raisons l’ayant amené à prendre cette décision Selon le texte, il a promis de les rendre publiques devant les membres du conseil national qui tiendra sa session ordinaire le 16 et 17 février prochains. Dans son message, il appelle à l’organisation d’un congrès extraordinaire conformément aux statuts du parti. » Mon retrait de cette instance implique automatiquement l’organisation d’un congrès extraordinaire sur le plan statutaire. Un tel congrès sera dans l’intérêt salvateur du parti, à travers l’élection d’une nouvelle instance présidentielle, ce qui va amener une nouvelle dynamique d’espoir de tout un peuple « , indique- t-il. Composée initialement de cinq membres, l’instance n’en comptera désormais que deux : Aziz Baloul et Mohand Amokrane Chérifi. Le FFS en crise ? Tout porte à le croire au vu des derniers rebondissements, que vient de connaitre le plus vieux parti de l’opposition démocratique en Algérie. En effet, un membre et pas des moindres de l’instance présidentielle, qui est par ailleurs député, en l’occurrence M. Ali Laskri a décidé de démissionner en « ma qualité de membre de l’instance présidentielle et coordinateur » et ce à compter du vendredi 10 février 2018. Dans sa lettre de démission, M. Ali Laskri dira que « conformément à l’article 48 des statuts qui annonce que si le nombre des membres de l’IP est réduit à moins de (03), un congrès extraordinaire est convoqué pour élire une nouvelle instance présidentielle ».

Les médecins résidents réussissent leur pari de manifester en plein coeur de la capitale : Tension maximale !
Dans une unième démonstration de force, les médecins résidents ont brisé l’interdiction de manifester dans la capitale hier. Suite à l’appel du collectif autonome des médecins résidents algériens (CAMRA), les résidents ont répondu à l’appel. Ils étaient environ deux mille résidents qui étaient présents dans les rues d’Alger en scandant des slogans comme » respect, dignité, solidarité « , ou encore » on n’a pas les moyens, dites le aux citoyens « . Au début de la manifestation, la foule compacte essaye d’atteindre l’APN, mais c’est sans compter sur la passivité des forces de l’ordre qui ont carrément bouclé tous les accès. La marche est encerclée par une armée de policiers. Le dispositif sécuritaire est imposant et les médecins sont carrément pris dans un étau. À la rue Asselah Hocine, située en bas de la Grande Poste, d’autres médecins résidents improvisent un rassemblement, bien encadré par les policiers antiémeute. Par ailleurs, les policiers ont tenté d’empêcher les médecins de se rassembler, mais des manifestants ont réussi à échapper aux contrôles pour tenir leur rassemblement qui semble tolérer. D’autre part, des parlementaires, présents au rassemblement ont apporté leur soutien aux médecins résidents, en prônant le dialogue entre les différentes parties afin d’aboutir à une solution à cette grève déclarée « illégale » par la justice. Ce rassemblement intervient en parallèle au dialogue prôné par le ministère de la Santé, de la Population et de la réforme hospitalière avec les représentants des médecins résidents. Les médecins résidents ont exprimé leur ras-le-bol face au refus des hautes autorités d’accéder à leurs principales revendications. Pour les manifestants, tout ce qu’avait proposé le ministère était des droits garantis par la loi. De son côté, docteur Mohamed Taileb a indique que « l’ensemble des résidents, après concertation de toutes les facultés d’Algérie, a voté pour une action d’envergure ». Si ce Collectif a opté pour cette manifestation, c’est parce qu’il n’y a, selon la même source, aucune avancée dans les discussions que les représentants des médecins résidents mènent depuis plusieurs jours avec les membres de la commission intersectorielle installé afin de prendre en charge leurs revendications. Le CAMRA rappelle, à cet effet, qu’ « après plus de trois mois de grève, l’agression de la corporation médicale par les forces de l’ordre le 3 janvier 2018, le boycott de la première session du DEMS 2018, après plusieurs réunions stériles avec la commission intersectorielle, la tutelle continue d’ignorer le mouvement avec l’interruption des négociations et les menaces de suspendre ces dernières jusqu’au gel de la grève ». Le Comité dénonce, d’autre part, « les mesures injustes et illégales des ponctions sur salaire par certains établissements ». Il faut noter, en dernier lieu, que les deux parties butent essentiellement sur la revendication relative au service civil. Jusqu’à maintenant, la tutelle n’arrive pas à proposer une alternative à la formule actuelle qui puisse satisfaire les médecins résidents. Il faut que le ministre d el a santé réagisse le plus tôt possible afin d’éviter un nouveau dérapage.

RND de Ain-Temouchent : Le nouveau responsable rencontre les cadres du parti.
Monsieur Saidi Said, nouveau président du bureau de wilaya du Parti politique du Rassemblement National Démocratique (RND) d’Ain- Temouchent a présidé, dans la matinée d’avant-hier, une rencontre avec les membres bureau de wilaya et les secrétaires des bureaux communaux du Parti implantés à travers la wilaya, et ce au siège de cette association à caractère politique, situé à la cité » Sidi Said » à Ain-Temouchent. Le nouveau secrétaire qui remplace monsieur Askar Ali député RND, a occupé auparavant les fonctions électives de Sénateur RND , a rappelé , les orientations et les décisions issues du dernier conseil national du Parti RND, liées entre-autres au renforcement des rangs de la base militante du Parti , notamment par des jeunes et la gente féminine , tout en demandant aux nouveaux élus des assemblées locales issues des scrutin du 23 novembre 2017, de se rapprocher de plus en plus des citoyens pour prendre en charge leurs préoccupations dans tous les domaines, et ce en conformité des lois de la République . De même, un plan d’action lié à la redynamisation des activités des bureaux communaux du Parti RND à travers le territoire de la wilaya sera élaboré. Au cours de cette rencontre qui rentre dans le cadre d’une prise de contact, il a été également mis l’accent sur la participation du Parti RND dans les commémorations de la journée nationale du chahid coïncidant avec celle du 18 février 2018 , et celle du double anniversaire de la création de l’UGTA et de la nationalisation des hydrocarbures devant être célébrés le 24 février 2018 . Soulignons également dans ce cadre , que Monsieur Saidi Said , secrétaire du bureau de wilaya RND rentrant, et Askar Ali , sortant, sont membres du conseil national du Parti Politique du Rassemblement National Démocratique (RND).

Alphabétisation : Grâce à un tandem de choc.
La présidente de l’Association Algérienne d’Alphabétisation Iqraa, Mme Aicha Barki a fait savoir que le taux général de l’analphabétisme en Algérie a connu une baisse sensible ces dernières années pour atteindre 10 % en 2017, alors qu’il était de l’ordre de 42 % avant 2006, lors d’une journée d’information organisée hier au forum d’El Moudjahid. Cette rencontre est dédiée à la présentation d’un nouveau projet en cours qui porte le nom : » Alphabétisation, Formation, Intégration des femmes « . La conférencière a tenu à préciser que ce projet est en suspend pour manque de moyens matériels. Elle a également saisi cette occasion pour demander une aide financière afin d’achever son projet. Par ailleurs, Mme Barki a réitéré sa volonté de travailler plus pour réaliser et équiper d’autres centres d’alphabétisation au niveau national grâce à une convention signée en 2006 entre l’association Iqraa et Ooredoo. » Ce centre d’alphabétisation qui est dédié aux femmes, qui veulent se former dans différents domaines a été inauguré dans le cadre de la convention qui lie l’association Iqraa à Ooredoo depuis 2006, et il est un notre après 15 centres au niveau national grâce aux efforts que continue de fournir notre association pour lutter davantage contre le phénomène de l’analphabétisme dans notre pays « , a souligné Mme Barki. Il y lieu de signaler que le centre en question est situé en plein centre ville de la commune de Cheraga à Alger. , le centre en question est composé de quatre salles réservées à l’apprentissage pour femmes adultes et aux femmes au foyer. Enfin la conférencière a insisté sur le déficit financier rencontré pour l’achèvement de son projet en précisant que » toute aide sera la bien venue « .

Sur le muslim post.com, voici les titres.

Le procès d’Ahed Tamimi sera aussi celui de la colonisation.
La jeune adolescente qui avait été filmée en train de défier un soldat israélien à Nabi Saleh, son visage natal en Cisjordanie, devra encore patienter derrière les barreaux. A 17 ans, Ahed Tamimi risque sept ans de prison. Les autorités israéliennes veulent en faire un symbole en la condamnant. La jeune fille est devenue, côté palestinien, un symbole de la résistance à l’Etat hébreu.
Alors que la justice israélienne avait décidé qu’Ahed Tamimi resterait en prison en attendant son procès. Celui-ci s’est ouvert ce mardi matin. Les journalistes et les nombreux diplomates présents dans une salle comble ont rapidement été priés de quitter l’audience, qui s’est tenue à huis clos. Seuls les membres de la famille de la jeune fille — la plupart avaient été arrêtés à la suite de l’incarcération d’Ahed — ont alors été autorisés à suivre les débats.
Le juge israélien s’est appuyé sur l’âge de la prévenue : selon lui, un débat public n’est pas dans l’intérêt d’Ahed Tamimi. Les avocats de l’adolescente souhaitaient pourtant une audience publique. Ils accusent le juge d’avoir voulu éviter que les caméras du monde entier soient tournées vers la salle d’audience.
Dans ce dossier, c’est plus qu’une jeune fille qui passe devant les juges : l’avocate d’Ahed Tamimi veut que ce procès soit celui de l’occupation des territoires palestiniens par l’Etat hébreu. Pour ce faire, elle compte mettre en avant le droit international et les différentes résolutions de l’ONU qui incriminent Israël. Ce qui délégitimerait le tribunal militaire censé juger Ahed Tamimi. Mais la jeune fille restera finalement un mois supplémentaire en prison, les débats ont été renvoyés à mars prochain.

Muzbnb, Oummaloc… Les Airbnb pour musulmans se développent.
A l’image de Airbnb, les plateformes Muzbnb et Oummaloc ont été lancées : en janvier dernier pour la première et il y a quelques mois pour la deuxième.
Les deux plateformes proposent des services équivalents, mais y ont rajouté une touche « muslim ». En effet, il est possible d’être hébergé selon les règles de l’Islam, à savoir dans des appartements ou maisons sans alcool, sans porc, ni drogues. Des habitations sont même dotées de tapis de prière, ou sont situées à proximité de mosquées.
Des éléments importants pour les voyageurs musulmans, qui souhaitent des logements correspondant le plus possible à leurs attentes et à leur mode de vie.
Hadi Shakur, entrepreneur américain, conscient de cette demande latente a donc présenté le 11 janvier dernier sa future plateforme (mise en service en avril prochain) appelée Muzbnb.
« Il est parfois compliqué de voyager quand on est musulman. Soyons honnêtes, dans le climat actuel, les musulmans sont confrontés à une série de stéréotypes et même de harcèlement. (…) Outre la menace de l’islamophobie, nous avons, en tant que musulmans, des éléments à prendre en compte lorsque nous voyageons, comme savoir où prier et où trouver de la nourriture halal », explique son concepteur.
Des filtres de recherche spécifiques pour les locations ont donc été prévues, incluant la proximité avec des lieux de culte musulman, mais aussi la présence ou non d’ouvrages religieux ou encore le niveau de sécurité pour des femmes voyageant seules.
« Notre but est simple : nous voulons encourager le voyage, l’aventure et la création d’une communauté internationale où les musulmans se sentent à l’aise et acceptés pendant leur séjour », indique Hadi Shakur au site The Memo.
Pour Oummaloc, dont le site n’est pas non plus encore fonctionnel, l’idée est la même :
« La communauté musulmane partage des valeurs, des principes mais aussi un mode de vie. En réservant un hébergement à travers la plateforme, les voyageurs seront plus sereins à l’idée d’avoir un hôte qui les comprend et qui connait leurs attentes (prières, pudeur, nourriture hallal, pas d’alcool, etc…). De plus, la plateforme propose certains critères de sélection répondant aux attentes des musulmans, tels que la proposition de logements exclusivement réservés aux hommes ou aux femmes », explique Oummaloc dans un communiqué.
Pour se rémunérer, les deux sites prévoit une commission entre 13 % et 15 % sur chaque réservation. Un bon filon sachant la communauté potentielle de 1 milliard de personnes à laquelle s’adresse les plateformes. Le tourisme islamique est également en plein essor dans le monde.
Les requêtes d’Afro-Américains 16 % moins acceptées que celles d’Américains blancs selon Harvard.
Mais doit-on y voir un risque ou une dérive ‘communautariste’ ? Hardi Shakur anticipe les critiques et précise déjà que sa plateforme n’est pas réservée uniquement aux musulmans mais à « tous ceux qui supportent les valeurs de l’Islam ».
De plus cette idée d’un « Airbnb communautaire » n’est pas nouvelle. Le site Noirbnb, dédié aux Afro-Américains, a été crée cet été, en réaction aux discriminations subies par les internautes utilisant Airbnb. Une étude d’Harvard montre d’ailleurs les comportements racistes des loueurs sur la plateforme.
« Dans une expérience sur Airbnb, nous avons constaté que les requêtes d’internautes avec des noms afro-américains sont 16 % moins susceptibles d’être acceptées par rapport à des requêtes identiques de voyageurs portant des noms apparaissant comme « blancs » », est-il écrit dès le début du rapport. Les auteurs estiment même que « les choix de conception actuels d’Airbnb facilitent les discriminations ».
Début 2016, la plateforme avait d’ailleurs dû répondre aux sollicitations des internautes qui avaient lancé le hashtag #AirBnbWhileBlack. Ils avaient mentionné les remarques racistes et agressions verbales de la part des loueurs. La société avait alors promis de s’attaquer à ce problème de discriminations, publiant un rapport d’une trentaine de pages et proposant notamment la création d’une charte collective entre les voyageurs et les hôtes afin qu’ils collaborent « indépendamment de leur race, religion, nationalité, handicap, sexe, genre, orientation sexuelle ou âge. ».
Il existe également d’autres formules « Airbnb » lancées pour d’autres communautés comme « mister b&b », un site dédié à la communauté LGBT (lesbiennes, gays, bi et trans) lancé en 2013, mais aussi Jewgether, pour les juifs.

« Black Panthers » : accusé de racisme, Google plaide une erreur technique.
Ce week-end, des internautes cherchant une salle de cinéma projetant le nouveau blockbuster Black Panthers réalisé par Ryan Coogler ont été surpris.
Alors que le film doit sortir mercredi prochain en France, le titre n’était pas le même sur le site Allociné et à la place apparaissait « La Planète des signes : suprématie ».
Un titre plutôt mal intentionné, vu le casting majoritairement afro-américain du film.
Le site senscritique.com est également concerné puisque un champ de la fiche du film a été remplacé par Les Dix Petits Nègres.
La même nuit de samedi à dimanche, la fiche Wikipédia du film a également été modifié de façon malveillante avec le titre les Dix Petits Nègres, avant qu’il ne soit corrigé par un internaute une vingtaine de minutes plus tard.
Ces détournements racistes ont interpellé les internautes, qui ont demandé des explications à Allociné. « Ce problème est totalement indépendant de notre volonté », a affirmé le site sur Twitter. « C’est la reprise du contenu d’AlloCiné par Google qui pose problème. Nos équipes travaillent actuellement sur le sujet pour en couper l’accès. »
Chez Google France, on invoque « une erreur technique » et un problème d’association entre titres et affiches des films.
Mais ces modifications font penser à une attaque ciblée de la part d’internautes contre ce film qui met en avant un super héros noir. Une pratique qui s’appelle le Google Bombing et qui consiste à publier de façon massive des commentaires sur les réseaux sociaux et les sites en associant l’expression que l’on veut que Google adopte et fasse remonter dans les premiers résultats.
Aux Etats-Unis, le film a d’ailleurs été victime d’un groupe d’internautes liés à la mouvance nationaliste et suprémaciste. Le groupe avait annoncé sur Facebook son intention de faire baisser la note du film en l’inondant de commentaires négatifs sur Rotten Tomatoes, un site américain de cinéma réputé. Ce à quoi le site a répondu qu’il ne tolérerait pas un tel agissement. Facebook avait alors désactivé le compte du groupe.

De l’islamisme à l’Islam : le dérapage sémantique de Nadine Morano.
« Oui, nous avons un problème avec cette religion. » La phrase est signée Nadine Morano et, évidemment, la conseillère politique de Laurent Wauquiez parle d’Islam. Rien de très surprenant, Nadine Morano étant une habituée de ce genre de sortie. Mais tout de même… Nous avons franchi un cap : là où même Manuel Valls estimait qu’« il n’y a pas de problème avec l’Islam et les musulmans en France », Nadine Morano met les pieds dans le plat. Avec un glissement sémantique plus dangereux qu’il n’y paraît : le mot « Islam » a remplacé « islamisme » sans que cela ne semble choquer outre-mesure.
Certes, l’ancienne ministre continue en indiquant que ce problème est « un problème d’organisation, de financement des mosquées, de prêches. » Mais Nadine Morano a bel et bien parlé de « problème avec l’Islam. » La conseillère de Wauquiez mélange d’ailleurs, certainement volontairement, les problématiques liées à l’organisation du culte et l’Islam en tant que religion, avec une crainte à peine masquée du Grand Remplacement. « Il y avait une centaine de mosquées dans les années 70, il y en a 1 500 aujourd’hui », déplore la Lorraine.
Peur de l’« islamisation conquérante ».
C’est donc, comme elle le dit elle-même, cette « islamisation conquérante » qui fait peur à Nadine Morano. La peur, selon elle, qu’« un mode de vie moyenâgeux » débarque en France. La conseillère politique de Laurent Wauquiez montre en tout cas la ligne qui sera adoptée par Les Républicains dans les années à venir, entre Valeurs Actuelles et Minute.
Désormais, à une heure de grande écoute sur une grande radio nationale, une femme politique peut, en toute liberté, insulter 8 % de la population française en disant qu’elle a un problème avec cette frange de nos concitoyens.

Sur agence media palestine.fr, voici les titres.

MADA fait état de 117 violations israéliennes de la liberté des médias palestiniens depuis décembre.
RAMALLAH (Ma’an) – Le Centre Palestinien pour le Développement et la Liberté des Médias (MADA) a émis samedi un rapport qui dit qu’entre décembre 2017 et fin janvier 2018, l’association a enregistré 117 violations de la liberté des médias palestiniens du fait des forces israéliennes.
MADA a dit qu’on avait enregistré en janvier une baisse des violations contre la liberté des médias par rapport à décembre 2017 où on avait enregistré 89 violations par les forces israéliennes contre des journalistes (dont 84 attaques) alors qu’ils couvraient les manifestations contre la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël par le président américain Donald Trump.
En janvier, MADA a fait état d’un total de 31 violations de la liberté des médias en Palestine, principalement par Israël, puisque 28 violations ont été commises par les forces israéliennes tandis que trois l’ont été par les forces palestiniennes.
Bien qu’enregistrant une baisse entre décembre 2017 et janvier 2018, MADA a dit que le nombre de violations en janvier était important si on le compare à janvier 2017.
En janvier 2018, parmi les 28 violations commises par les forces israéliennes, « l’une des principales violations rapportées fut l’agression à Jérusalem contre un photojournaliste de Reuter avec un coup de matraque sur la tête qui lui a causé une profonde blessure et une commotion cérébrale », a dit MADA.
« Les forces israéliennes ont par ailleurs poursuivi leur politique d’empêchement de la couverture d’incidents en retenant les journalistes et en les agressant », a ajouté l’association.
Pendant ce temps, les fonctionnaires palestiniens ont commis trois violations – une en Cisjordanie occupée et deux dans la Bande de Gaza.
Les journalistes palestiniens décrivent souvent leur travail comme une forme de « résistance », car ils pensent que ce qu’ils racontent montre au monde les effets dévastateurs de la politique israélienne sur les Palestiniens et procure aux Palestiniens un débouché pour se faire entendre dans un climat médiatique souvent éclipsé par les récits pro-israéliens.
Traduction : J. Ch. pour l’Agence Média Palestine.
Source : Ma’an News Agency.

####### Aujourd’hui en Palestine #######

Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

Des palestiniens bloqués depuis plusieurs jours à l’aéroport du Caire appellent à l’aide
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Les citoyens palestiniens, bloqués depuis plus de quatre jours à l’aéroport du Caire, ont appelé l’Autorité palestinienne et les factions nationales à intervenir pour mettre fin à leur détention dans les salles d’attente des passagers et travailler pour leur retour à la bande de Gaza.
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La détention de Ahed al-Tamimi et de sa mère prolongée d’un mois
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L’occupation installe un point de contrôle et bloque la circulation près de Salfit
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Les prisonniers administratifs boycottent les tribunaux israéliens
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Les USA nient avoir discuté avec l’occupation d’un projet de loi d’annexion en Cisjordanie
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Procès d’Ahed al-Tamimi aujourd’hui
.
Un écolier palestinien renversé par un soldat israélien
.
Le détenu palestinien Razeq al-Rajoub placé en isolement
.
Les autorités de Cisjordanie arrêtent trois citoyens et deux détenus continuent leur grève de la faim
.
L’Autorité Palestinienne met en garde contre l’annexion des colonies de Cisjordanie
.
Les médecins de l’hôpital Shifa à Gaza en grève
.
Abbas demande-t-il la médiation russe pour la paix à la place des Etats-Unis?
.
Une délégation du Hamas rencontre les services des renseignements égyptiens
.
Ouverture du procès d’Ahed Tamimi et de sa mère
.
13 palestiniens arrêtés et des actes de vandalisme de colons en Cisjordanie
.
Israël: 60% des enfants détenus dans les prisons israéliennes subissent des tortures
.

Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
.


Le Centre Palestinien D'Information
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Flash info du 27 Joumada al Awwal 1439.

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Sur Ajib.fr, rien de neuf.

Sur Katibin.fr, rien de neuf.

Sur journal du musulman.fr, rien de neuf.

Sur islam et info.fr, voici les titres.

La firme “Vue International” va ouvrir 30 cinémas multiplex en Arabie Saoudite en 3 ans.
Vue International ouvrira 30 cinémas multiplex en Arabie Saoudite au cours des trois prochaines années après la signature d’un accord avec Abdulmohsin Al-Hokair Holding Group basé à Riyadh.
Le protocole d’accord officiel signé lundi fait suite à l’annonce faite en décembre dernier que l’Arabie saoudite va lever l’interdiction des cinémas commerciaux pour la première fois en 35 ans.
Vue International est en pourparlers avec Riyad depuis octobre dernier, après que l’opérateur ait été la seule chaîne de cinéma à être invitée à l’événement Future Investment Initiative organisé ce mois-là.
“C’est un grand moment dans l’histoire du développement cinématographique mondial pour l’industrie de l’exposition et nous sommes honorés de travailler en partenariat avec un opérateur aussi respecté et prestigieux”, a déclaré Tim Richards, fondateur et PDG de Vue International.
Les premiers cinémas pourraient être ouverts plus tard cette année, selon un communiqué de Vue International .
Al-Hokair Group est connu dans la région pour la construction et l’exploitation de complexes de loisirs et d’hospitalité. Il possède et exploite actuellement trois centres commerciaux, 79 centres de divertissement et 45 hôtels en Arabie Saoudite, EAU, Turquie et Egypte.

Maisaa Sabihi fait un one man show à Jeddah et loue les changements en Arabie Saoudite.
La première performance solo de Maisaa Sabihi, une actrice saoudienne, soulignant les récentes mesures prises dans le Royaume saoudien pour accorder plus de libertés aux femmes, a reçu des critiques positives.
Organisé par la Société saoudienne pour la culture et l’art (SASCA), le spectacle solo a eu lieu au Jeddah Comedy Club le 10 février.
À travers ses personnages, l’actrice a tenté de mettre en lumière diverses questions relatives à l’amour, au mariage et au divorce.
Sabihi a également interagi avec son public en les invitant sur la scène. Lors de son show, l’actrice a salué des changements en cours dans le Royaume, en particulier les étapes assurant l’expansion du rôle des femmes dans toutes les sphères de la vie.
Sabihi souhaite se produire dans différentes parties du Royaume afin de transmettre son message à un public plus large. La jeune artiste a déclaré que la SASCA avait l’intention d’organiser ses spectacles dans différentes régions d’Arabie Saoudite.

Rodrigo Duterte: “Tirez sur les femmes rebelles dans leurs organes génitaux”.
Le président philippin Rodrigo Duterte a été condamné par les organisations de défense des droits de l’homme et les groupes de femmes, après avoir déclaré que les rebelles communistes de sexe féminin du pays devraient être abattues par une balle dans leurs parties intimes en guise de punition pour avoir combattu le gouvernement.
La déclaration de Duterte “n’est que la dernière d’une série de déclarations misogynes, désobligeantes et avilissantes qu’il a fait à propos des femmes”, a déclaré Human Rights Watch dans un communiqué.
“Cela encourage les forces de l’Etat à commettre des violences sexuelles pendant les conflits armés, ce qui constitue une violation du droit international humanitaire” , a déclaré Carlos Conde, un représentant de Human Rights Watch aux Philippines .
Le président a également réprimandé les femmes combattantes pour avoir abandonné leurs enfants et leurs familles, afin de rejoindre le mouvement communiste.

Un Taliban infiltre une milice pro-gourvernementale et tue 16 soldats.
Un infiltré taliban a tué 16 miliciens pro-gouvernement dans la province d’Helmand en Afghanistan.
L’assaillant s’était battu aux côtés de la milice pendant des mois avant de retourner son arme contre eux samedi soir, à un poste de contrôle dans le district de Gereshk.
“Nous savons qu’un combattant taliban a tué 16 miliciens combattant aux côtés des forces gouvernementales”, a déclaré lundi un porte-parole du gouverneur de Helmand à l’agence de presse Reuters.
Les médias locaux ont déclaré que les talibans ont revendiqué la responsabilité de l’attaque. L’assaillant a réussi à rejoindre le groupe armé après avoir fui le checkpoint avec des armes, a rapporté TOLOnews .
De vastes étendues de la province afghane d’Helmand – le centre de production d’opium du pays – sont actuellement sous le contrôle des talibans afghans.

Sur saphirnews.com, rien de neuf.

Sur oumma.com, voici les titres.

Une Saoudienne se produit pour la première fois seule sur scène et enchante le public.
Signe des temps, dans une Arabie saoudite qui a inauguré l’ère de l’émancipation des femmes, Maisaa Sabihi a fait sensation, samedi soir, sur la scène du Jeddah Comedy Club, en interprétant son plus beau rôle : celui de la première actrice saoudienne à se produire en solo devant un public qui n’avait d’yeux que pour elle.
Couverte de fleurs à l’issue de sa prestation époustouflante, au cours de laquelle elle a incarné trois personnages différents pour mieux aborder les thématiques liées à l’amour, au mariage et au divorce, cette artiste de talent se double d’une professeure émérite en littérature anglaise, titulaire d’un doctorat obtenu à Londres, qui fait salle comble à chacun de ses cours dispensés à l’université du Roi Abdulaziz, à Jeddah.
Pour un coup d’essai avalisé par la Société saoudienne pour la Culture et l’Art (SASCA), sa performance fut indéniablement un coup de maître, ponctuée d’une d’interaction avec le public qui a fait mouche. Invités cordialement à monter sur scène et à lui poser des questions sans tabous, les spectateurs n’ont pas vu les deux heures passer, ressortant du théâtre agréablement surpris, touchés, enchantés, voire pas tout à fait les mêmes qu’en y entrant…
Maisaa Sabihi, qui a écrit sa première pièce il y a dix ans, est aujourd’hui encouragée dans sa démarche artistique par les critiques positives qui saluent, sans la moindre réserve ou presque, sa manière de mettre en lumière de nombreux aspects de la vie quotidienne des Saoudiens, y compris certains travers.
La notoriété aidant, elle a désormais un vrai fan club, auquel Najat Al-Malki, une femme au foyer de 58 ans qui était aux premières loges de son one-woman-show en compagnie de ses deux filles, est fière d’appartenir. « J’ai vraiment apprécié ! », s’est-elle exclamée auprès d’Arab news, ajoutant élogieuse : « Le temps s’est écoulé en un clin d’œil, Maisaa a brillamment représenté la communauté saoudienne ».
Alors qu’elle s’apprête à remonter sur scène les 17 février et 8 mars prochains, Maisaa Sabihi ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Elle souhaite planter ses tréteaux dans d’autres villes et régions du royaume saoudien, afin de délivrer son puissant message à un très large public.

Palestine : 40 000 migrants expulsés d’Israël avant le 1er avril : la fin de l’ultimatum approche.
Conformément à l’annonce de Benjamin Netanyahou, 40 000 migrants africains indésirables ont jusqu’à fin mars pour quitter le territoire israélien. Leur seul choix : un billet aller simple et 3 000 euros de compensation financière, ou bien la prison.
reportage a voir sur oumma.com.

Emmanuel Macron, ou la réforme en marche de l’islam de France.
Et voilà que le président Macron remet, à son tour, l’ouvrage sur le métier en ce qui concerne la structuration de l’islam de France !
A l’image de ses prédécesseurs, le nouveau locataire de l’Elysée veut imprimer sa marque sur l’organisation du culte musulman, à la manière « de jalons » qu’il envisage de poser au cours du « premier semestre 2018 », ainsi qu’il l’a expliqué au Journal du dimanche (JdD).
D’aucuns y verront une énième ingérence du pouvoir politique dans la deuxième religion du pays, ou quand la macronisation de l’islam hexagonal est en marche…
S’appuyant sur une large consultation, la méthode Macron consiste à « progresser sur ce sujet » lentement mais sûrement, par « petite touche », selon ses propres termes, ne dévoilant sa « proposition » finalisée que « quand le travail sera abouti ».
« Je vois des intellectuels et des universitaires, comme Gilles Kepel, des représentants de toutes religions car je considère que nous devons nous inspirer fortement de notre histoire, de l’histoire des catholiques et de celle des protestants », a-t-il indiqué, en citant « Youssef Seddik, comme d’autres intellectuels et toutes sortes d’acteurs, tels que l’Institut Montaigne, qui ont pris des initiatives sur cette question ».
Emmanuel Macron considère qu’il est hasardeux de « brandir des objets connotés » ou de « faire des raccourcis en plongeant tout le monde dans un même sac », renchérissant : « Il y a une question qui est celle de l’organisation. Mais il y a une autre question, qui est celle du rapport entre l’islam et la République. »
En outre, bien que le président de la République ne semble pas pencher en sa faveur, la piste de réflexion sur un « nouveau concordat » serait à l’étude. Mais la recherche d’une solution pour « retrouver ce qui est le cœur de la laïcité, la possibilité de pouvoir croire comme de ne pas croire » pourrait impliquer une révision de la loi de 1905.
Une perspective qui, ironie du sort, risque fort d’être perçue comme un véritable sacrilège dans une France qui se targue de ne plus reconnaître cette notion.

Sur Mizane.info, rien de neuf.

Sur des domes et des minarets.fr, voici les titres.

ÉDITO. “Islam-de-France”, on prend les mêmes (ou presque), et on recommence…
Le nouveau roi-soleil a donc pris sa décision : c’est au premier semestre 2018 qu’il va poser “les jalons de toute l’organisation de l’islam de France” (on en salive d’avance). Et Macron a annoncé sa liste de conseillers très spéciaux à cet effet : pêle-mêle, le grand rabbin de France Haïm Korsia (non, non, ce n’est pas un canular), l’orientaliste et fou furieux laïcard Gilles Kepel, l’homme qui voit des islamo-gauchistes partout, ou encore l’ex-laquais du régime benaliste Hakim el Karoui, dont Mediapart a révélé récemment qu’il avait conseillé l’ancien dictateur de Tunis jusqu’au dernier jour (et donc 338 morts plus tard)… Et, cerise sur le gâteau, le “philosophe” tunisien Youssef Seddik (photo) dont les positions sont si proches de l’athéisme qu’il a été (très justement, disons-le) qualifié de mécréant et chassé par des foules d’étudiants en colère lors d’une réunion d’Ennahda et à l’université américaine de Jénine – pourtant pas vraiment des hauts-lieux du jihadisme.
Toujours très peu de français, donc, et encore moins de musulmans… Un comble pour le président qui annonçait vouloir “mettre fin aux influences étrangères” et qui se retrouve, comme ses prédécesseurs, à fouiller dans les poubelles de la pire dictature laïque qu’ait connu le Maghreb. Même Tareq Oubrou, ex-futur “mufti de la République” qui parvenait encore, de temps en temps, à simuler un peu d’islâm, a visiblement été écarté. Passons sur le paradoxe du chef d’un État qui fait de la laïcité sa colonne vertébrale déclarant ouvertement sa volonté de réorganiser une religion, l’islâm, de surcroît en compagnie d’un rabbin… Tout, ou presque, a déjà été dit sur ce qui n’est que la continuation de la “politique musulmane” de la République en Algérie coloniale : toujours plus d’humiliation.
Ceux qui rêvaient naïvement d’une nouvelle ère sous le règne de Macron en sont pour les frais. Les quinquennats se suivent, les têtes changent, mais le profond mépris pour les musulmans de France, lui, reste la norme au sommet de l’État…

Pays-Bas : une mosquée de Drachten victime d’un incendie criminel.
Les attaques contre les mosquées en Europe et en Amérique du Nord se multiplient. Dernière en date aux Pays-Bas, dans la ville de Drachten où une mosquée a subi des dégâts suite à un début d’incendie provoqué dans la nuit de vendredi à samedi. L’auteur de cette attaque, filmé par les caméras de vidéosurveillance, a tenté de mettre le feu à la mosquée en brisant la vitre d’une des fenêtres de l’édifice avant de verser une matière inflammable et de déclencher le feu.
La vitre n’étant pas complètement brisée, le feu n’a fort heureusement pas atteint l’intérieur de la mosquée. Une plainte a été déposée.

Sur tribune lecteurs.com, le journal d’algérie, voici les titres.

Des précipitations au-dessus de la normale prévues de février à avril : L’Algérie, pieds dans l’eau !.
Les précipitations prévues pour les mois de février, mars et avril devraient être globalement « au-dessus » de la normale dans les différentes régions du pays, où les températures connaîtront, en général, une baisse par rapport à la normale, selon les prévisions Centre climatologique national (CCN). Selon des données fournies à l’APS par le directeur du CCN, Salah Sahabi Abed, les précipitations prévues pour février seront « au-dessus » de la normale sur les régions côtières, proches côtières, de l’intérieur et hauts plateaux (Ouest, Centre et Est) avec « 20 à 60 mm de plus que leurs normales climatologiques », et « légèrement au-dessus » de la normale sur la région Nord du Sahara de l’ordre de « 5 à 15 mm par endroit ». Pour le mois de mars, elles seront « normales à légèrement au-dessous » de la normale sur les régions côtières, proches côtières, chaines et plaines Ouest, « légèrement audessus » de la normale sur les régions de l’intérieur et des hauts plateaux Ouest, « normales à légèrement au-dessus » de la normale sur les régions du littoral, proches côtières, chaines et plaines de la région du Centre, a-t-il indiqué. A l’Est, les précipitations attendues seront « au-dessus » de la normale vers les régions côtières, proches côtières, chaines et plaines et les hauts plateaux, et « normales à légèrement au-dessus » de la normale sur les régions du Sahara oriental vers Ghardaïa, El Oued, Touggourt, Ouargla et Hassi Messaoud. S’agissant du mois d’avril, les précipitations seront « au-dessus » de la normale sur les régions côtières, proches côtières, chaines, plaines Ouest, plaines du Centre et de l’Est, « au-dessus » de la normale sur les régions des hauts plateaux Centre, et « normales » sur les hauts plateaux Est et le Nord du Sahara, d’après les prévisions du CCN. Concernant les températures, pour le mois de février, elles seront « légèrement au-dessous » de la normale sur l’ensemble des régions côtières, proches côtières, chaines et plaines, et « au-dessous » de la normale mensuelle sur les régions des hauts plateaux Ouest et Centre, tandis qu’elles seront « normales » sur les régions de l’intérieur et les hauts plateaux Est. Dans les régions du Sud-Ouest et le Sud- Est du pays, elles seront « légèrement audessous » de la normale, et « au-dessus » de la normale sur l’extrême Sud-Est, a précisé M. Sahabi Abed. Durant le mois de mars, elles seront « normales à légèrement au-dessous » de la normale sur les régions côtières, proches côtières, chaines, plaines de l’intérieur Ouest et Est, « très au-dessous » de la normale sur les hauts plateaux Ouest, Centre et les régions des oasis, et « normales » sur les régions du Centre (côtières et de l’intérieur), les hauts plateaux Est et le grand sud. Les prévisions du mois d’avril indiquent que les températures seront « légèrement au-dessous » de la normale sur les régions côtières, proches côtières, et hauts plateaux Ouest, « normales à légèrement au-dessous » de la normale sur les régions des hauts plateaux Centre, a indiqué le directeur du CCN. Au centre et à l’est du pays, elles seront « normales » sur les régions côtières, proches côtières, « au-dessus » de la normale sur les régions des hauts plateaux Est, « proches de la normale climatologique » sur les régions Sud-Ouest, « normales à légèrement audessus » de la normale sur le Sahara central, Oriental et l’extrême Sud, a-t-il ajouté. Il est à noter que l’état du climat algérien en 2017 a été marqué par un début d’année « très froid », avec la survenue d’une vague de froid qui a sévi durant le mois de janvier, touchant même les régions du Sud, relève l’Office national de météorologie (ONM). L’année dernière a connu, également, un été « chaud, voire très chaud » dans certaines régions, selon l’ONM, faisant remarquer, notamment, que la saison estivale avait été marquée par l’occlusion de plusieurs foyers de feu de forêts affectant principalement la région Nord-est. La saison d’automne a été, aussi, « chaude, avec un début des pluies tardif pour la plupart des régions du pays, engendrant des impacts directs sur l’agriculture et la ressource en eau », ajoute l’organisme. Au niveau planétaire, il a été confirmé que les années 2015, 2016 et 2017, « qui s’inscrivent clairement dans la tendance au réchauffement sur le long terme causée par l’augmentation des concentrations atmosphériques de gaz à effet de serre, sont les trois années les plus chaudes jamais enregistrées », selon l’Organisation météorologique mondiale (OMM).

Les subventions destinées aux carburants pourraient être supprimées dès 2019 : Quand l’essence prend l’ascenseur.
Du nouveau sur les prix des carburants en Algérie. Alors que l’État vise à éliminer son déficit budgétaire d’ici trois à quatre ans, le ministre des Finances, Abderrahmane Raouia annonce, en marge de la réunion entre les ministres des Finances arabes et le Fonds monétaire international (FMI), à Dubai que les subventions du gouvernement pour soutenir les prix du carburant devraient connaître une baisse en 2019 et autres subventions à partir de 2020. Sans préciser les subventions qui pourraient être coupées en 2020, le ministre a rappelé, que l’État subventionne une large variété de biens et de services comme l’électricité, le pain ou encore l’huile, en soulignant que des réductions de subventions se produiraient dans le contexte de réformes visant à rendre le système plus efficace et plus favorable aux Algériens à faible revenu. Les finances qui dépendent fortement des revenus du pétrole et du gaz, peuvent se sentir alléger par le rebond des prix mondiaux du pétrole au cours des derniers mois, ainsi que par la réduction des dépenses de l’État. Le FMI estime avoir enregistré un déficit budgétaire de 3,2% du produit intérieur brut l’année dernière, contre 13,5% en 2016. Il a par ailleurs indiqué que le gouvernement ne s’attend pas à avoir besoin d’emprunter de l’argent cette année, tout en laissant ouvert la possibilité d’emprunter à partir de l’an prochain. Les autorités algériennes se sont refusées jusque-là à opter pour l’emprunt extérieur pour réduire le déficit du trésor.

A cause des intempéries et des chutes de neige : Plusieurs routes fermées à la circulation.
Le trafic a été perturbé dans plusieurs wilayas du pays, dans la matinée du samedi 10 février suite à d’importantes chutes de neige. Les chutes de neige ont continués, jusqu’à hier matin, d’affecter les reliefs du Centre et de l’Est du pays dépassant les 800 mètres d’altitude, selon un bulletin météo spécial (BMS) émis ce hier samedi par l’Office national de météorologie. En effet, les dernières chutes de neige enregistrée sur les reliefs du centre et de l’est du pays ont paralysé plusieurs routes à travers différentes wilayas du pays. Selon le sous directeur de l’Information et des statistiques à la direction générale de la protection civile, le colonel Farouk Achour, la circulation sur les routes de cinq wilayas a été perturbée suite aux fortes chutes de neige. Il s’agit de Mila, Jijel, Bejaia, Tizi-Ouzou et Bouira. Dans les zones montagneuses les routes sont carrément bloquées par la poudreuse. Ainsi à Médéa, une dizaine de chasse neige ont été déployés, dès vendredi soir, sur différents axes des routes nationales, notamment ceux reliant Médéa à Benchicao et Berrouaghia, (RN 1), Ain- Boucif-Chellalet et el-Adhaoura (RN 60). En outre, des opérations de salage ont été menées, d’après l’APS, sur certains tronçons de la route nationale 60, qui dessert la localité de Ain- Boucif, et du chemin de wilaya 60, quifait la jonction entre Boghar et Ouled Antar, culminants à plus de 1200 mètres d’altitude, pour enlever la couche de verglas qui a rendu difficile la circulation automobile. « Probablement d’autres routes des autres wilayas de l’est du pays vont êtres coupées puisque la neige ne cesse de tomber. Ces chutes continueront d’affecter les reliefs des wilayas de Boumerdès, Tizi-Ouzou, Bouira,Béjaïa, Jijel, Skikda, Sétif et Bordj Bou Arreridj et l’épaisseur de la neige atteindra ou dépassera localement 10 cm « , précise l’officier supérieur. Par ailleurs, des pluies parfois sous forme d’averses orageuses et/ou de grêle ont été enregistrées ce samedi, dans les wilayas côtières du centre et de l’est du pays.

Il relève que la majorité des débrayages font fi du droit de grève : Le ministère du Travail recadre les syndicats.
Après la grève des médecins résidents et spécialistes, l’intersyndicale a décidé de mené une grève à partie du 14 février. Les 10 membres de l’intersyndicale, issus de différents secteurs d’activités, la santé, l’administration publique et l’éducation nationale notamment, pour faire valoir leur plateforme de revendications. Cette annonce a secoué le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, qui a indiqué dans son communiqué que » le constat fait par les services de l’Inspection du travail sur le terrain révèle que « la majorité des débrayages ne respectent pas les dispositions juridiques régissant le droit de grève ». « Il ressort du constat sur le terrain des service de l’Inspection du travail que la majorité des débrayages ne respectent pas les dispositions juridiques régissant le droit de grève ce qui fait tomber les syndicalistes et les travailleurs concernés sous le coup de la loi et les exposent à des mesures disciplinaires pouvant aller jusqu’au licenciement », précise la même source . « Ainsi, des travailleurs se voient poursuivis en justice par l’employeur pour s’être fait entrainé dans des débrayages illégaux même s’ils croient en la justesse de leurs revendications et à la régularité de leurs actions ». A ce propos, les services du ministère du Travail ont enregistré dernièrement « des conflits collectifs de travail qui ont conduit à des grèves touchant les secteurs de la Fonction publique et économique entrainant des perturbations du fonctionnement normal des services publics ».

C’est la première fois depuis 30 ans que l’entité sioniste perd un F-16 au combat : L’invincibilité… vaincue.
C’est la première fois depuis au moins 30 ans que l’entité sioniste perd un F-16 au combat .Un coup sévère vient d’être infligé à l’entité sioniste ce qui va la pousser désormais à y réfléchir deux fois avant d’agresser ses voisins. La situation est très critique et pourrait conduire à un conflit armé d’une rare violence entre la Syrie et l’entité sioniste après qu’un avion de chasse de cette dernière a été abattu par la défense anti-aérienne syruenne.D’ailleurs cela n’est gère une chose courante. C’est pourtant ce qui est arrivé, samedi 10 février au petit matin, lorsqu’un F16 s’est écrasé dans le nord de l’entité sioniste, après avoir été touché par les tirs de la DCA syrienne. Selon la presse, l’avion de guerre revenait d’une action de représailles après la violation de l’espace aérien de l’entité sioniste par un drone iranien, lancé depuis la Syrie. Par la suite, les deux pilotes qui se trouvaient dans l’avion se sont éjectés et ont pu être transportés à l’hôpital. L’état de l’un d’entre eux est considéré comme « sérieux ». Par ailleurs, face à cette déconvenue d’ailleurs très mal acceptée par les militaires de l’entité sioniste, la réaction ne s’est pas faite attendre car une série d’attaques aériennes ont été engagées samedi en Syrie, frappant des cibles militaires syriennes, lors desquelles la défense antiaérienne syrienne a riposté ont rapporté les médias locaux. A Damas, l’agence de presse Sana a affirmé que la DCA avait repoussé les avions de l’entité sioniste et touché « plus d’un », faisant état de raids contre des installations militaires près de Damas, dans le centre et le sud du pays. Selon le directeur de l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) Abdel Rahmane, des raids israéliens ont visé dans l’est de la province de Homs (centre). C’est la première fois que l’armée de l’entité sioniste dit ouvertement avoir visé des cibles « iraniennes » depuis le début en 2011 de la guerre en Syrie, où Israël a effectué ces dernières années de nombreuses frappes contre le régime de Damas ou le Hezbollah libanais.

Projet de loi sur la santé : Des incohérences relevées.
Les syndicats autonomes émettent des réserves sur le projet de loi de la santé. Ce projet qui est a été déposé depuis des mois à l’APN fait l’objet de polémiques de syndicalistes sur quelques articles où ils dressent des » incohérences « . Pour le président du SNPSP Lyès Merabet » ce projet de loi qui a été gelé est basé essentiellement sur l’implication, pour ne pas dire, le monopôle direct du privé sur le secteur de la santé « . Le président du syndicat reproche au gouvernement ne pas recueillir les avis des partenaires sociaux sur la question. Selon ce dernier » il faudra donner un exposé de motifs détaillé aux députés et expliquer les conséquences de cette loi « . Du même avis, les syndicats des praticiens spécialistes et ceux des hospitalo-universitaires n’ont pas manifesté d’enthousiasme envers ce projet. Mais que reproche-t-on au fait à cette nouvelle loi ? Pour les praticiens, il s’agit principalement d’un article où il est stipulé que » le privé sera impliqué dans le système de santé nationale. Il sera intégré dans des réseaux de soins où nous avons prévu une organisation régionale sanitaire. Nous avons même prévu que ce privé participe à des missions du service public. C’està- dire, il peut faire de la prévention et s’occuper des taches qu’il ne fait pas actuellement. Cela se fera dans le cadre d’un cahier des charges et avec un contrat signé avec l’état « . Cette considération est très mal perçue par les praticiens publics qui ne veulent pas de l’intrusion du privé dans le » carré « . Les syndicats autonomes de la santé estiment que cette » complémentarité public privé » ne doit pas cacher de main mise sur le secteur de la santé. L’autre question est celle qui concerne l’exercice du praticien public en dehors de la sphère publique. Selon une source du ministère de la santé » la nouvelle loi a prévu la suppression définitive de l’activité complémentaire. Personne ne sera autorisé a exercé dans le secteur privé, c’est-à-dire à avoir une double activité. La réglementation est claire à ce propos. Elle doit être respectée ». C’est ce qui va irriter d’avantage les praticiens publics de la santé qui sont habitués à la double vacation. Une situation déjà dénoncée par les différents ministres qui se sont succédé. Un autre sujet qui fait jaser les syndicats est celui de la » couverture sanitaire du privé dans les régions où le service public est absent « . Là aussi, ils demandent la révision de cet article. Mais selon une déclaration récente du chargé de communication du ministère de la santé » le projet de loi sur la santé sera présenté identiquement comme il a été rédigé la première fois. Pour le moment, il n’y a aucune modification « .
Farid Larbaoui

Sur le muslim post.com, voici les titres.

Affaire Balotelli : les clubs de Ligue 1 minimisent-ils le racisme dans les stades ?
Mario Balotelli aurait à nouveau été la cible de cris racistes. SOS Racisme demande une enquête et fustige l’attitude des dirigeants du club dijonnais.
Un an après avoir été victime de cris racistes lors d’un match à Bastia, Mario Balotelli a à nouveau entendu des supporters s’en prendre à sa couleur de peau. Ce week-end, lors d’un match à Dijon, le joueur niçois a entendu des cris racistes et a voulu prévenir l’arbitre de la rencontre de ces agissements. Après avoir demandé aux supporters de se taire, l’attaquant a reçu de la part de l’arbitre… un carton jaune.
Au lendemain de cette affaire, SOS Racisme a réagi en accusant les dirigeants de Dijon. « M. Dall’Oglio (l’entraîneur dijonnais, ndlr) a d’emblée tenu à minimiser les actes de ses supporters en parlant de la responsabilité de deux ou trois individus seulement, alors que rien à ce stade ne permet de savoir qui sont les éventuels auteurs de ces cris racistes », explique Hermann Ebongué, secrétaire général de SOS Racisme.
Pire, l’entraîneur aurait usé d’un argument étonnante… « Pour défendre la probité de ses supporters, il a mis en avant le ‘stock’ de joueurs de couleur évoluant à Dijon. L’emploi de ce mot ‘stock’ est tout simplement ignoble. Comme s’il s’agissait de simples marchandises… », explique SOS Racisme.
« Venant d’un joueur comme ça, vu le match qu’il a fait, il devrait se faire tout petit »
SOS Racisme dénonce également l’attitude générale des dirigeants de Dijon : « Pas un mot des dirigeants, pas un communiqué sur le site internet du club. » Certes, les images ne confirment pas les cris racistes. Du coup, le dirigeant de l’association demande « l’ouverture d’une enquête ou le lancement d’un appel à témoins, comme le font les clubs anglais dans de pareilles situations. »
SOS Racisme veut semble-t-il éviter la minimisation des actes racistes. Il y a un an, le joueur italien avait dénoncé le racisme dans les stades. Un joueur lillois, ex-bastiais, avait alors indiqué : « On en fait une affaire beaucoup plus importante que ce qu’elle n’est. J’ai regardé le match et je n’ai rien entendu. Et après, je n’ai pas entendu de cris de singe. Je trouve que, venant d’un joueur comme ça… Si il y a eu ça, bon bah c’est grave mais venant d’un joueur comme ça, vu le match qu’il a fait, il devrait se faire tout petit. »

Quand l’institut Montaigne faisait des recommandations peu laïques à Emmanuel Macron.
Emmanuel Macron annonce, dans le JDD, qu’il veut « poser les jalons de toute l’organisation de l’Islam de France » au « premier semestre 2018. » Le président affirme qu’il va « continuer à consulter beaucoup. » Lors de sa campagne, il avait notamment reçu des propositions sur ce thème de l’Institut Montaigne.
Les MacronLeaks — un dossier de près de 71 000 mails issus de la garde rapprochée d’Emmanuel Macron —, publiés en juillet dernier par WikiLeaks, n’ont rien révélé d’extraordinaire concernant le président de la République et son équipe. Pourtant, en épluchant ces documents, on trouve des propositions étonnantes faites par l’institut Montaigne, un think-tank très marqué à droite et proche d’Emmanuel Macron depuis le lancement d’En Marche !, à propos de l’Islam et de la laïcité. Des propositions choc faites par l’équipe de Hakim El Karoui — un Franco-Tunisien qui avait envoyé des notes stratégiques au dictateur tunisien Ben Ali au moment des printemps arabes —, qui avait déjà publié un rapport très controversé sur le thème « Un islam français est possible. » Ce dernier, qui avait jugé que le radicalisme touchait une grande partie de la population musulmane en France, avait été repris par des hommes politiques des Républicains, comme Nicolas Sarkozy, pour créer une véritable polémique sur la place de l’Islam dans la République.
Contribution volontaire obligatoire sur le halal et « créativité juridique ».
Le mail date du 29 juillet dernier. Emmanuel Macron est alors encore ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique — il assurera cette fonction jusqu’au 30 août 2016. A l’issue du conseil des ministres du mercredi 3 août, les ministres vont prendre quelques jours de vacances. Mais Macron semble savoir à l’époque qu’il quittera bientôt ses fonctions. Quentin Lafay, chargé de la coordination des discours et de l’équipe des experts d’Emmanuel Macron pendant la campagne — parti depuis écrire des séries pour Hollywood —, écrit alors un mail au reste de la garde rapprochée d’Emmanuel Macron pour, affirme-t-il, « constituer un petit dossier » consacré à la laïcité, l’Islam ou encore la sécurité, afin qu’Emmanuel Macron « puisse partir avec en vacances. » Parmi les pièces qui sont envoyées par la plume du futur président, un document qui concerne l’Islam de France : un « PowerPoint de l’étude sur l’Islam de France — provisoire et très confidentiel — préparée par l’Institut Montaigne et Hakim El Karoui. » Un PowerPoint de vingt-cinq pages intitulé « L’Islam français : le connaître, l’organiser. »
Après une série de rappels sur l’organisation de l’Islam en France, l’institut Montaigne effectue une série de propositions. Parmi celles-ci, des recommandations encore vagues, comme le financement du culte « en taxant la consommation islamique. » La fameuse « taxe halal » déjà proposée par certains dirigeants politiques, en somme. Mais pour ce faire, il faudra d’abord « faire une étude de faisabilité sur la mise en place d’une CVO (contribution volontaire obligatoire, ndlr) sur la viande halal pour financer le culte musulman », écrit l’institut Montaigne, qui propose « une nouvelle gestion de l’Islam français. » L’institut propose que la Fondation de Jean-Pierre Chevènement soit mise en avant, mais craint un « risque d’obstruction de la part des membres du CFCM » et suggère « un peu de créativité juridique pour veiller à ce que les extrémistes ne soient pas surreprésentés. » Sans préciser qui sont ces « extrémistes. »
Statistiques religieuses, extension du concordat et secrétariat d’Etat en charge des Affaires religieuses
L’institut Montaigne fait également toute une série de propositions « compatibles avec la loi de 1905 », comme l’enseignement de « l’arabe classique à l’école publique pour réduire l’attractivité des cours d’arabe dans les mosquées », l’extension du « concordat à l’Islam en Alsace-Moselle afin d’assurer la formation des cadres religieux musulmans en France » ou encore la création « d’une école d’aumônerie pour former et recruter des aumôniers-fonctionnaires. » Des propositions concrètes, accompagnées de « modalités d’application. » Comme lorsque l’institut Montaigne propose de « réaliser, à l’occasion du recensement général, des statistiques religieuses (non obligatoires) pour permettre à la puissance publique d’avoir des informations étayées en la matière et mieux répondre à leurs besoins. » Une mesure qui permettrait, explique Hakim El Karoui, de « déconstruire les mythes du ‘Grand remplacement’ » mais qui pourrait faire peur aux croyants par « crainte d’un fichage. »
Autre mesure étonnante : la proposition de « création d’un secrétariat d’Etat aux Affaires religieuses et à la Laïcité. » Un simple décret suffirait à créer ce secrétariat d’Etat, indique l’institut Montaigne, qui proposait sa mise en place dès 2017. Celui-ci aurait permis, en ce qui concerne le culte musulman, de « centraliser la gestion de dossiers actuellement éclatés entre les ministères de l’Intérieur, des Affaires étrangères, de la Justice, etc. » et de « donner un signal politique fort en sortant les relations aux cultes du prisme sécuritaire. » Enfin, l’institut Montaigne émet une liste de propositions plus floues, comme la « mise en place d’un concordat provisoire pour les ‘nouveaux cultes’. » Une « abrogation de la loi 1905 » qui, cependant, comporterait des risques juridiques, politiques et financiers, assure l’institut. Car dans ce cas, les imams deviendraient des fonctionnaires de l’Etat. Et il faudrait, de plus, « nationaliser » les lieux de culte construits après 1905. Ce qui coûterait, selon l’institut Montaigne, environ 17 milliards. Pas sûr qu’Emmanuel Macron s’engage un jour sur ce terrain-là, donc.
Les doutes de l’islamologue Rachid Benzine
D’autant que le document est envoyé à Rachid Benzine, spécialiste reconnu de l’Islam. Le natif de Trappes écrit, le 20 septembre 2016 par mail à Laurent Bigorgne, directeur de l’institut Montaigne et ami proche de Macron — il était également pressenti pour devenir ministre de l’Education nationale —, ses « remarques sur les propositions du rapport de l’institut Montaigne. » L’islamologue met en doute la pertinence de revenir, de quelque façon que ce soit, sur la loi de 1905. « Déjà aujourd’hui les municipalités n’arrivent pas à entretenir l’immense patrimoine immobilier religieux de France. Comment imaginer que de nouvelles charges leur soient imposées ? Les municipalités ne sauraient accepter pareille proposition, écrit Rachid Benzine. De plus, les Eglises ne sont probablement pas prêtes à abandonner aujourd’hui toute une part de ce qu’elles possèdent encore. » L’écrivain relève cependant quelques propositions « réalistes », comme le fait d’offrir « une vraie formation des cadres d’aumônerie » ou de prévoir « une approche plus nationale de la création de ‘carrés musulmans’ dans les cimetières de France, alors qu’actuellement chaque maire accepte et favorise ou non ces créations de carrés musulmans. »
Concernant la création d’un secrétariat d’Etat aux Affaires religieuses et à la Laïcité, Rachid Benzine est également réfractaire à l’idée. « On sait le peu de poids des secrétariats d’Etat. On ne voit pas comment celui-ci en aurait plus que d’autres », estime l’islamologue, qui demande quel serait son rôle : « Être un ‘commissaire politique’ chargé des religions ? Là encore, ce serait en contradiction avec la loi de 1905, selon laquelle ‘la République ne reconnaît aucun culte’ », écrit-il. Pour ce qui est de l’élargissement du régime concordataire des cultes d’Alsace-Lorraine au culte musulman, Rachid Benzine craint qu’un débat à ce sujet amène à la disparition de cette « anomalie » qui n’est, aujourd’hui, qu’un « héritage de l’histoire. » Enfin, l’écrivain balaie d’une revers de la main la « taxe halal », en posant deux questions très simples : « Comment, dans une société de libertés, l’Etat pourrait-il prétendre organiser le financement du culte musulman ? Les Eglises comme les institutions juives accepteraient-elles une telle tutelle ? » Autrement dit, comme de nombreuses autres, la proposition semble peu réaliste. Rachid Benzine montre que l’institut Montaigne a fait fausse route sur le thème de la laïcité pendant la campagne d’Emmanuel Macron.

Pourquoi ne peut-on pas contester librement la politique israélienne ?
Pages Facebook pro-palestiniennes fermées, interdiction de l’appel au boycott d’Israël ou amalgame entre l’antisionisme et l’antisémitisme… A-t-on, en France, le droit de contester la politique israélienne ? Ce lundi, l’Association France Palestine Solidarité organise, sous le patronage d’Esther Benbassa, sénatrice EELV de Paris, un colloque sur ce thème.
Plusieurs intellectuels profitent de cet événement pour publier une tribune dans laquelle ils appellent à pouvoir « dénoncer les injustices subies par le peuple palestinien » en toute liberté. Selon eux, contester la politique israélienne est « un droit qui reste à conquérir. » Pascal Boniface, Rony Brauman, Ivar Ekeland, Bertrand Heilbronn, Christiane Hessel, Renée Le Mignot ou encore Dominique Vidal sont les signataires de cette tribune.
Mettre fin aux pressions et interdictions.
Ces intellectuels dénoncent notamment « les pressions et les interdictions », en rappelant que plusieurs élus de la République n’ont pas été autorisés à se rendre en Israël en novembre dernier, alors qu’ils voulaient rendre visite à Marwan Bargouthi. Les signataires rappellent également la « liste noire » des associations pro-BDS dont les membres sont désormais interdits d’entrée sur le sol de l’Etat hébreu.
Ils dénoncent également, de la part des politiques, « la promotion d’une ‘définition’ de l’antisémitisme qui prendrait en exemple la critique ‘excessive’ de la politique israélienne. » Il s’agit, toujours selon ces intellectuels, d’une « insulte au combat antiraciste. »
« Liberté d’expression et d’action citoyenne ».
Le colloque organisé au Sénat est également l’occasion d’annoncer le lancement de « 6 principes pour un débat libre et démocratique sur la question israélo-palestinienne », qui doit permettre de « donner le coup d’envoi d’une mobilisation citoyenne. » « Nous ne voulons plus nous laisser intimider, dénigrer, nous avons la force d’être ensemble et la volonté, partout, de faire reculer la peur de s’exprimer », expliquent les signataires de la tribune.
Des intellectuels qui en appellent également au président de la République. Ils attendent d’Emmanuel Macron « qu’il cesse d’encourager et reprendre les amalgames (notamment entre antisionisme et antisémitisme), qu’il rejette clairement la projet de donner une définition, de surcroît manipulée, de l’antisémitisme, qu’il donne des limites claires au débordement des approches communautaristes, et qu’il soit le garant de notre liberté d’expression et d’action citoyenne. »

Un avion israélien abattu, l’Etat hébreu accuse l’Iran.
Entre Israël et l’Iran, la tension est encore montée d’un cran samedi, lorsqu’un F16 de l’armée de l’Etat hébreu s’est écrasé au nord d’Israël. Suite à une intrusion dans l’espace aérien israélien par un drôle iranien — selon Israël —, un avion de combat s’est crashé, les deux pilotes s’étant éjectés auparavant, après avoir été visé par des missiles antiaériens.
Le drone a ensuite détruit un poste de contrôle et l’armée israélienne a alors lancé une opération de bombardement de douze sites en Syrie, dont « quatre cibles iraniennes », indique l’Etat-Major de l’Etat hébreu. L’Iran conteste les accusations israéliennes et les qualifie de « mensonge ridicule. »
Entre l’Iran et Israël, plus que jamais, le torchon brûle. L’aide iranienne à la Syrie de Bachar al-Assad et à la Russie déplaît fortement à l’Etat hébreu qui accuse régulièrement l’Iran de vouloir ouvrir un double front libano-syrien à sa frontière. Depuis le début du conflit syrien, Israël a conduit près de cent raids en Syrie pour viser les transports supposés d’armes du Hezbollah, les constructions d’usines de missiles ou encore de bases maritimes ou aériennes par l’Iran.
Une « violation de souveraineté » de la part d’Israël
Si la tension monte à ce point, c’est qu’Israël préfèrerait que le conflit syrien s’arrête à sa frontière. L’Etat hébreu a haussé le ton en multipliant les attaques — quelques jours plus tôt, l’armée détruisant un dépôt d’armes non loin de Damas. Mais pour la première fois, Israël a décidé d’accuser l’Iran de « violation de souveraineté. »
Israël, par la voix d’un porte-parole de son armée, estime que l’Iran « entraîne toute la région dans une aventure à la finalité profondément sombre. » De leur côté, les alliés présents en Syrie promettent une riposte « sérieuse et sévère » et parlent de « terrorisme » israélien.
La Russie tente bien de calmer le jeu, mais rien n’y fait : Netanyahu craignait une « libanisation » de la Syrie. Les tirs répétés de l’armée israélienne semblent désormais plonger Israël et l’Iran dans un conflit de plus en plus ouvert.

Sur agence media palestine.fr, voici les titres.

Toujours sur le FIPA et l’ambassadrice d’Israël.
L’ ambassadrice d’Israël répondait le 24 janvier dernier à la place du FIPA* à tous ceux qui l’interpellaient sur son « Focus Israël » que « le Boycott est interdit en France ».
Rappelons que ce curieux focus mettait à l’honneur l’armée israélienne, et un délinquant accusé de violences ayant entrainé la mort et sous mandat d’arrêt français.
Cette même ambassadrice reçoit aujourd’hui l’ordre de boycotter le festival israélien du film à Paris par le ministère de la culture:
En effet le très démocratique ministère de la culture de ce très démocratique État, ne supporte pas la sélection du film FOXTROT qui évoque les exactions de l’armée israélienne dans la pure tradition israélienne du « on tire on pleure « .
Cette expression israélienne désigne les nombreuses productions dont l’objet est de victimiser l’oppresseur en montrant le drame intérieur des tireurs israéliens si malheureux d’être obligés de mener cette guerre de survie.. « on tire, on pleure! »
La vraie question n’est donc pas la légalité du boycott mais qui boycotte. Boycotter l’apartheid et l’occupation: interdit selon Israël, boycotter tous les opposants du régime israélien, permis!

####### Aujourd’hui en Palestine #######

Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

Israël: 60% des enfants détenus dans les prisons israéliennes subissent des tortures
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Le Club du prisonnier palestinien (non gouvernemental) a déclaré que 60% des mineurs palestiniens détenus dans les prisons israéliennes ont été soumis à des tortures physiques et psychologiques.
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Poutine dit s’être entretenu avec Trump du conflit israélo-palestinien
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L’ancien chef du Shin Bet appelle l’occupation à gérer la crise de Gaza
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Israël discute du projet de loi d’annexion en Cisjordanie avec les USA
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L’occupation arrête un palestinien de Silwan à Jérusalem
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Israël veut isoler Cheikh Raed Salah 6 mois supplémentaires
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Euro-Med: La fermeture de Rafah aggrave la crise humanitaire de Gaza
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L’occupation arrête un jeune inconnu au poste de contrôle de Hawara
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Des colons écrivent des slogans racistes sur les murs de Jérusalem
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Gaza : Israël intensifie ses attaques dans la zone tempon
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Les forces israéliennes commencent à démolir les installations de Wadi Qana
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Les colons endommagent les cultures palestiniennes dans la vallée du Jourdain
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Saidam met en garde contre les restrictions israéliennes contre les universitaires étrangers
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Décision de libérer le prisonnier Mabrouk Jarrar
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Un détenu palestinien en grève de la faim dans un état critique
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14 détenus en Cisjordanie lors des raids nocturnes
12/Février/20

Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D'Information
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Flash info du 26 Joumada al Awwal 1439.

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Sur oumma.com, voici les titres.

Des musulmanes dénoncent le harcèlement sexuel durant le Hajj sur #MosqueMeToo.
La Terre sainte souillée par un harcèlement sexuel sans frontières et sans limites ?
A l’heure où la parole des femmes brise l’épaisse chape de plomb du silence pour déverser, dans toutes les langues, un flot de témoignages sur les violences portant atteinte à leur dignité et leur intégrité physique, des musulmanes s’épanchent à leur tour afin de lever un coin du voile sur l’envers du décor du Hajj.
Sanctuaires inviolables, les hauts lieux saints de l’islam ne seraient pas épargnés par le fléau des attouchements obscènes, ou pire encore, le rempart de la foi et de l’éthique islamique échouant manifestement à les protéger contre une telle profanation avilissante, même lors de moments d’intense ferveur religieuse.
Fraîchement créé par Mona Eltahawy, une féministe et journaliste égypto-américaine, se disant elle-même victime d’une agression sexuelle durant un Hajj 2013 de triste mémoire, le hashtag #MosqueMeToo a rapidement fait florès sur la Toile, caracolant même en tête des tendances sur Twitter en version persane. En moins de 24 heures, il a été tweeté plus de 2 000 fois dans l’agora virtuelle, par des internautes des deux sexes.
Du harcèlement insupportable de rue au harcèlement impensable lors des longues processions à La Mecque, il n’y avait qu’un pas à franchir pour ceux qui ne respectent rien et ne craignent pas de commettre des actes éminemment blâmables, comme en témoignent de nombreuses femmes musulmanes, revenues traumatisées du grand voyage de leur vie.
La plupart d’entre elles relatent les mêmes faits, affirmant avoir été prises par surprise au milieu d’une foule dense, touchées de manière inappropriée et avec insistance, certaines restant à jamais meurtries par leur agression dans les enceintes sacrées de l’islam, alors même qu’elles étaient en train de se recueillir.
A la lecture de tels récits effarants, de nombreuses internautes iraniennes, ayant elles aussi subi une forme de harcèlement sexuel, ont tenu à partager leur expérience douloureuse sur #MosqueMeToo, en insistant sur le fait que le port du hijab, comme c’est le cas dans l’espace public ou les transports en commun, ne protège nullement des viles pulsions masculines.
Mais cette libération de la parole féminine, encouragée par Mona Eltahawy, n’a pas été du goût de tous les musulmans. Des voix de femmes et d’hommes se sont en effet élevés sur les réseaux sociaux pour lui reprocher d’avoir soulevé un sujet épineux et par-là même d’avoir contribué à salir publiquement l’image du Hajj.

La défense aérienne syrienne abat un avion israélien.
La tension monte après qu’un avion de combat israélien a été abattu hier, par la défense aérienne syrienne soutenue par l’Iran.
reportage a voir sur oumma.com.

France : Marine Le Pen se réjouit du départ de Mennel de The Voice.
Rien de surprenant. Marine Le Pen a affirmé sur Cnews que “C’est la moindre des choses que Mennel se soit exclue de The Voice, elle est le révélateur que les fondamentalistes islamistes utilisent tous les moyens pour normaliser la présence de l’Islam radical.”
reportage a voir sur oumma.com.

Sur Mizane.info, rien de neuf.

Sur des domes et des minarets.fr, voici les titres.

VIDÉO. Quand Chalghoumi accueillait dans sa mosquée un prédicateur qui priait pour l’anéantissement des juifs.

Récemment le recteur controversé de la mosquée de Drancy (et non l’imam comme est qualifié dans les médias) Hassen Chalghoumi dénonçait le Rassemblement Annuel des Musulmans de l’Est à Mulhouse, le qualifiant de “rassemblement des islamistes”, notamment à cause de la présence de Marwan Muhammad et de Hassan Iquioussen. La venue de ce dernier était finalement annulée après une polémique provoquée par la Licra suite à un article émanant d’un site dont Chalghoumi en est un des contributeurs. On lui reprochait des propos “antisémites” tenus il y a 13 ans et pour lesquels, le conférencier avait pourtant présenté des excuses.
Mais qu’en est-il de Chalghoumi l’”imam des lumières” tant loué par les médias et les politiques? En février 2012, un mois avant les tueries de Toulouse et Montauban, la mosquée de Drancy organisait son 4e congrès annuel. A cette occasion, plusieurs imams et conférenciers étaient conviés, parmi lesquels deux prédicateurs saoudiens : Abdallah Al Hadhban et Cheikh Saad Al Brik, sagement écoutés par le recteur de Drancy comme on peut le voir dans une vidéo publiée par la mosquée. La complicité entre les deux personnages n’est pas à démontrer. Nous ne pouvons pas dire que Chalghoumi ne savait pas puisque le conférencier est un ancien dans son domaine.
reportage a voir sur des domes et des minarets.fr.

Pays-Bas : une mosquée de Drachten victime d’un incendie criminel.
Les attaques contre les mosquées en Europe et en Amérique du Nord se multiplient. Dernière en date aux Pays-Bas, dans la ville de Drachten où une mosquée a subi des dégâts suite à un début d’incendie provoqué dans la nuit de vendredi à samedi. L’auteur de cette attaque, filmé par les caméras de vidéosurveillance, a tenté de mettre le feu à la mosquée en brisant la vitre d’une des fenêtres de l’édifice avant de verser une matière inflammable et de déclencher le feu.
La vitre n’étant pas complètement brisée, le feu n’a fort heureusement pas atteint l’intérieur de la mosquée. Une plainte a été déposée.

“Le CFCM représente entre 80% et 90% des musulmans” selon son président Ahmet Ogras.
Interviewé par la chaîne TV5 Monde, l’actuel président du Conseil Français du Culte Musulman Ahmet Ogras estime que cette institution “représente plus de 80% des musulmans de France”. car selon lui “les quatre grandes fédérations qui composent le CFCM représentent plus de 90% des lieux de culte”. A noter que la Grande Mosquée de Paris a récemment claqué la porte de cette organisation. Début janvier, ce sont deux autres fédérations (la Confédération Islamique du Millî Görüş et la Fédération Foi et Pratique) qui ont appelé à la Réforme du CFCM.
Depuis sa création en 2003 par Nicolas Sarkozy alors ministre de l’intérieur, cette institution dont les membres n’ont jamais été élus par les premiers concernés, les musulmans de France, n’a jamais réussi à fédérer la communauté musulmane de l’hexagone ni à accomplir des projets en sa faveur (Halal, financement des mosquées, écoles privées) ni à la défendre dans les médias comme le fait le Crif pour les juifs. Les membres du CFCM sont élus par des délégués que s’attribue chaque mosquée participante en fonction de sa taille. Ainsi, les grandes mosquées sont favorisées au détriment des petites et moyennes. Paradoxalement, le CFCM qui n’a jamais cessé de nous parler d’”islam de France” ne représente en réalité que les intérêts de pays étrangers.
reportage a voir sur des domes et des minarets.fr.

Sa’ad ibn abi Waqqas, l’un des dix compagnons promis au Paradis.
Compagnon du Prophète Muhammad ﷺ, il fut l’un des fameux dix promis au Paradis de son vivant. Mais au-delà de son seul statut auprès de la communauté musulmane, l’homme fut en soi une véritable pièce maîtresse quant à la propagation de l’Islam et ses premiers succès.
Il nait en l’année 595 de l’ère chrétienne et n’a que 17 ans lorsqu’il embrasse l’islam. Il est à ce moment l’un des tous premiers hommes à se faire musulman, après Abu Bakr, Ali et quelques autres. Aussi parmi les plus éprouvés d’entre eux, sa mère fut si dépourvue de le voir changer de religion qu’elle se mit même à cesser de boire et de manger jusqu’à ce qu’il apostasie. Assumant son plein amour pour Allah et Son Messager ﷺ, il n’en fit rien. Cela ne l’empêcha pas de rester à son chevet, tentant heure après heure de lui faire reprendre raison et ne serait-ce qu’une gorgée d’eau. Ce n’est qu’en prenant conscience de toute la témérité de son fils à s’attacher à l’islam qu’elle finira par se raviser. C’est alors suite à cette histoire que le verset suivant fut révélé : « Et si tous deux te forcent à M’associer ce dont tu n’as aucune connaissance, alors ne leur obéis pas mais reste avec eux ici-bas de façon convenable ».
Proche compagnon du Prophète ﷺ, il l’était aussi de sang : son grand-père était l’oncle d’Aminah bint Wahb, la mère du Prophète ﷺ. Celui-ci l’avait tant en estime qu’on l’entendit dire un jour qu’il était prêt à donner en rançon ses père et mère pour lui. Le Prophète ﷺ le présentait même à ses compagnons comme son propre oncle. Il participera à toutes les batailles menées par la jeune Oumma. On lui doit d’ailleurs, selon les récits prophétiques, la première flèche tirée pour la cause d’Allah. Redouté pour son talent d’archer, il l’était aussi pour ses invocations, toutes selon les observateurs exaucées. Pour cause, le Messager d’Allah ﷺ avait fait lui-même la demande auprès de Son Seigneur pour que ses flèches et invocations atteignent chacunes leur but. Son petit frère, Umayr, s’était aussi converti à l’islam ; il mourra au combat le jour de la bataille de Badr.
La Révélation du Coran close, il menera la fameuse bataille d’al Qadisiyya contre l’empire perse sous le second Califat d’Umar ibn al Khattab. Aidé de ses hommes, dont 99 survivants de la bataille de Badr et plusieurs anciens compagnons, il réalisera là une avancée évidement décisive pour la suite. Les pertes du cotés des Perses se compteront par dizaines de milliers, jusqu’à ce que les combats cessent à la vue de la tête du Général perse Roustoum brandie par les lances des mujahidins. Conquérant ensuite la ville d’al Mada’in (Ctésiphon), sa victoire contre les Perses fut l’un des événements majeurs du Moyen âge.
Des sources datant de son vivant attestent aussi de sa venue en Chine. Envoyé par le 3ème Calife Uthman peu avant la 30ème année de l’hégire, il aurait ainsi mené une délégation diplomatique en direction de la dynastie Tang de l’époque. Le Coran réuni par Uthman, il serait venu en apporter une copie et proposer l’islam à l’empereur. Refusant de se convertir, il aurait néanmoins permis à la diffusion de l’islam sur ses terres et à ce qu’une mosquée y soit construite. Appelée Huaisheng, elle est restée jusqu’à aujourd’hui, devenant l’une des plus anciennes mosquées du monde.
Il finira sa vie à Al Aqiq et connut les débuts du Califat de Mu’awiya, soit les premières années de l’ère omeyyade. Mourant vers l’année 54 de l’hégire (674), il avait près de 80 ans. Son fils, Umar, lui rendait peu avant encore visite alors que les troubles et conflits entre musulmans n’avaient de cesse de déjà éclater. “Les gens se disputent le califat et toi tu es la?” lui demanda-t-il. “O mon fils, lui répondit-il, j’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire: ” Allah aime le serviteur satisfait, discret et pieux”.
Ainsi fut Sa’ad ibn Abi Waqqas.

Grand froid : la mosquée de Mantes-la-Ville assure l’hébergement d’urgence des sans-abri.
Depuis quelques jours, la mosquée de Mantes-la-Ville dans les Yvelines ouvres ses portes aux sans-abri la nuit. En plus de l’hébergement d’urgence, un dîner et un petit déjeuner leur sont offerts. Un geste de solidarité par ce temps de grand froid qui mérite d’être reproduit ailleurs. En 2017, pas moins de 403 SDF sont morts dans la rue, la plus jeune victime de la rue avait à peine deux mois.
Dans un hadith, le prophète (Paix et Salut sur lui) dit : “Le meilleur des hommes est le plus utile aux autres”.

Sur tribune lecteurs.com, le journal d’algérie, voici les titres.

Les médecins résidents annoncent une manifestation nationale pour ce lundi Santé : nouveau pic de tension.
Les tentatives de dialogue entre le Ministère de la Santé et le syndicat des médecins résidents, CAMRA, durant la semaine dernière, ont vrais semblablement échoués. Et pour cause, les médecins résidents ont décidés d’organiser une » manifestation pacifique nationale » ce lundi 12 février à Alger. Le Collectif autonome des médecins résidents Algériens (CAMRA) n’a pas utilisé, dans son dernier communiqué, le terme » marche « . En effet, dans un communiqué rendu public, le syndicat explique que » la décision d’un nouveau débrayage qui intervient suite à l’échec des rencontres entre le syndicat des médecins résidents et le comité intersectoriel, dans le cadre du dialogue. » Plus que jamais déterminés, les médecins résidents poursuivent dans leur communiqué que » la grève se poursuivra jusqu’à la satisfaction pleine et entière des revendications et gagner la victoire de l’amélioration du système de santé national pour participer à la construction de l’Algérie. » Le CAMRA rappelle, dans son communiqué, qu’ « après plus de trois mois de grève, l’agression de la corporation médicale par les forces de l’ordre le 3 janvier 2018, le boycott de la première session du DEMS 2018, après plusieurs réunions stériles avec la commission intersectorielle, la tutelle continue d’ignorer le mouvement avec l’interruption des négociations et les menaces de suspendre ces dernières jusqu’au gel de la grève ». Le Comité dénonce, d’autre part, « les mesures injustes et illégales des ponctions sur salaire par certains établissements ». Il faut noter, en dernier lieu, que les deux parties butent essentiellement sur la revendication relative au service civil. Jusqu’à maintenant, la tutelle n’arrive pas à proposer une alternative à la formule actuelle qui puisse satisfaire les médecins résidents. Les salaires des médecins résidents grévistes gelés ou ponctionnés dans plusieurs hôpitaux Plusieurs établissements hospitaliers ont gelé ou ponctionné les salaires dus par les médecins résidents grévistes au titre de leur travail du mois de janvier, selon le Dr Taileb Mohamed, membre du bureau national du Collectif autonome des médecins résidents algériens (Camra). Par ailleurs, les médecins résidents dénoncent une » manoeuvre malsaine » du gouvernement. Cette action entreprise par les directions des établissements sanitaires reste confuse et non-généralisée. Si dans certains centres hospitalouniversitaires, comme celui de Bab El Oued à Alger, les salaires ont été complètement gelés, dans d’autres établissements, les salaires ont simplement été ponctionnés, comme c’est le cas à Parnet (Alger) où les médecins résidents n’ont reçu que la moitié de leur salaire du mois écoulé. Mais dans la grande partie des hôpitaux, les salaires ont été versés de façon normale, sans gel ni ponction, selon nos sources. Le 21 janvier, le secrétaire général du ministère de la Santé a adressé une note aux directeurs des établissements hospitaliers, les instruisant de procéder à » la ponction sur rémunérations au prorata des journées non travaillées ». » C’est une mesure illégale. Les ponctions et gels de salaires ne peuvent s’appliquer qu’aux fonctionnaires et nous n’avons pas ce statut « , a réagi le Dr Taileb, qui a également affirmé que la procédure de recours contre la décision de justice invalidant la grève des résidents est toujours en cours. » Nous attendons la prochaine audience dont la date n’a pas encore été décidée « , a-t-il expliqué.

Pour tenter de mettre fin au phénomène de la Harga, le Haut Conseil Islamique l’a décrété » Haram » : La fatwa de Ghlamallah tombe à… l’eau.
Le Haut conseil islamique (HCI), la plus haute autorité religieuse du pays, a décrété »haram’ » l’immigration clandestine. Le fond de cette fatwa repose sur les dangers mortels qui guettent les candidats à la »harga », ou émigration clandestine, qui utilisent généralement de frêles canots pour se rendre en Europe, en Italie et en Espagne notamment. Immédiatement après, la sentence du HCI est soutenue et renforcée par le ministre des Affaires religieuses, Mohamed Aïssa, selon lequel « »la lutte contre le phénomène de l’émigration clandestine était de la responsabilité de tout un chacun ». Une jeunesse noyée dans le désespoir choisit de prendre la mer à bord de petites embarcations pour rejoindre l’autre rive de la Méditerranée. Une aventure pleine de risques, qui finit souvent en drame. Pour parer à ce phénomène qui ne touche plus que les jeunes désoeuvrés, puisqu’il a été constaté que même des femmes accompagnées de leurs bébés ont également tenté l’aventure, des voix se sont jointes au débat pour apporter une solution à ce drame national. Parmi celles-ci, la fatwa du Haut-Conseil islamique la décrétant » harem » a soulevé une grosse polémique dans les réseaux sociaux. En réalité, selon un responsable au ministère des Affaires religieuses, » Le Haut-Conseil islamique a pour objectif de faire prendre conscience aux candidats à la » harga » qu’ils se jettent dans les bras de la mort. Cet acte suicidaire est interdit catégoriquement par l’islam « , at- il martelé. Mais force est d’admettre que même les fatwas religieuses ne suffisent pas pour dissuader les jeunes algériens à s’aventurer au large pour tenter d’atteindre illégalement les côtes européennes. C’est l’aveu du premier responsable de l’autorité religieuse en Algérie, alors que la situation alarmante sur le flux de candidats voulant traverser illégalement le large méditerranéen a poussé le Haut conseil islamique à déclarer ce phénomène d’ »illicite » du point de vue religieux. Les fatwas émises par les imams ont-elles démontré leurs limites ?

Intempéries : Le froid s’installe dans la durée.
Des pluies sous forme d’averses orageuses, accompagnées parfois de grêles continueront d’affecter les régions côtières et proches côtières du Centre et de l’Est du pays, durant les prochaines 48 heures, a indiqué hier un bulletin météorologique spécial (BMS) de l’Office national de météorologie (ONM). Les wilayas de Tipaza, Ain Defla, Alger, Boumerdes, Tizi Ouzou, Bejaia, Jijel, Skikda, Annaba et El Tarf, sont concernées par ces prévisions dont la validité est en cours, jusqu’à ce dimanche à 06h00. Les cumuls des précipitations estimées atteindront ou dépasseront localement 30 mm durant la validité de ce bulletin qui sera marquée par des rafales de vent sous orages, selon les prévisions attendues du BMS. Par ailleurs, un dispositif d’intervention conséquent a été engagé par le secteur des travaux publics pour la réouverture des axes coupés à la circulation par les fortes chutes de neige et de pluie, append-on auprès du ministère des Travaux publics et des Transports. Plusieurs wilayas du pays ont connu depuis mardi dernier des intempéries et des perturbations météorologiques caractérisées par de fortes chutes de neige et de pluie ayant touché 38 routes nationales, 35 chemins de wilayas et 7 chemins communaux dans 18 wilayas du pays. Il s’agit des wilayas de Laghouat, Tizi-Ouzou, Bouira, Bordj Bou Arréridj, Sétif, Skikda, Jijel, Béjaia, Médéa, Tlemcen, Sidi Bel Abbés, Tissemsilt, El Bayadh, M’Sila, Oran, Chlef, Ain Defla et Boumerdes. Pour faire face à cette situation, le secteur des travaux publics et des transports a engagé sur le terrain un dispositif conséquent d’intervention composé de 622 unités de matériel et 785 agents et cadres, précise la même source. Le dispositif a effectué des interventions à travers les wilayas touchées pour procéder à la réouverture des axes coupés à la circulation et permettre à la population de se déplacer dans des conditions favorables. Une quantité de 130 tonnes de sel a été utilisée dans les opérations de déneigement, selon le ministère. Il est relevé, d’autre part, qu’au niveau de la wilaya de Bouira, les deux axes routiers RN 15 et RN 33 sont toujours fermés à hauteur des cols de Tirourda et Tizi N’Kouilel pour difficultés d’accès. Dans la wilaya de Tizi-Ouzou, l’axe routier RN 15 est fermé à hauteur du col de Tirourda, ajoute la même source.

Renégociation des accords UE-Maroc : L’approche est biaisée.
Les manoeuvres sournoises du Maroc dans la gestion du dossier du Sahara occidental et notamment le chapitre relatif l’accord de libéralisation agricole UEMaroc, ne datent pas d’aujourd’hui. Pour rappel, le 21 décembre 2016, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a rendu un jugement établissant clairement que les accords d’association et de libéralisation UE-Maroc ne s’appliquaient pas au territoire du Sahara occidental. Dans son arrêt, la CJUE soulignait que si l’accord devait s’y appliquer, Il faudrait un consentement préalable du peuple sahraoui, c’est-à-dire du Front Polisario, reconnu par l’ONU comme le représentant du peuple du Sahara occidental depuis 1979.Quelques mois plus tard, le Conseil de l’UE accorde à la Commission un mandat pour renégocier l’accord de commerce avec le Maroc pour se conformer à l’arrêt de la CJUE.Suite à un revirement de situation dans cette affaire d’accord UEMaroc, qui a conduit à des renégociation entre les deux parties, le Front Polisario a vivement réagi en exprimant à la Commission européenne sa « profonde préoccupation » au sujet de ces négociations entre l’UE et le Maroc visant à inclure les produits issus du Sahara occidental occupé dans leurs accords commerciaux sans le consentement du peuple sahraoui, a affirmé vendredi le ministre sahraoui délégué pour l’Europe, Mohamed Sidati. « Au cours de la réunion, nous avons exprimé notre profonde préoccupation au sujet des négociations en cours pour inclure le Sahara occidental dans l’accord commercial UEMaroc », a-t-il déclaré à l’APS, confirmant des informations faisant état d’une invitation adressée par l’UE au représentant légitime du peuple sahraoui, le Front Polisario, pour participer aux consultations menées par l’exécutif européen dans le cadre des négociations pour la modification de l’accord de libéralisation agricole UEMaroc. Selon le ministre sahraoui, les discussions avec les représentants de la Commission européenne ont porté sur « un large éventail de questions » et sur « les tentatives en cours pour inclure le Sahara occidental dans les accords commerciaux UE-Maroc sans le consentement du peuple sahraoui à travers son représentant légitime, le Front Polisario ».

Mohcine Belabbas, réélu à la tête du RCD pour un 2ème mandat : » C’est un moment important pour le parti «.
Le président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), Mohcine Belabbas a été réélu pour un deuxième mandat de cinq ans. Il a obtenu la majorité des voix à savoir 755 sur les 895 votants, suite au scrutin à bulletin secret, face aux autres candidats, Salah Belmekki, membre du parti depuis 14 ans et membre de l’exécutif (91voix), Lyes Lahouazi, militant du parti au sein de l’immigration (13) et Fadéla Messousi, membre du conseil national (16). S’exprimant, en marge du 5ème congrès du parti, Belabbas a estimé que sa réélection à la tête du parti est un » signe de reconnaissance » envers le travail qui a été fait par la direction du parti depuis 2012, saluant les congressistes pour la confiance renouvelée pour sa personne. » Cette confiance m’honore. C’est un signe de reconnaissance envers le travail qu’a été fait par la direction depuis 2012 à ce jour. Cependant, beaucoup de travail reste à faire à l’avenir « , a-t-il indiqué, dans une déclaration à l’APS, tout en précisant que cette élection est un moment important pour le parti. Belabbas a fait savoir que de nouvelles instances ont été créées, et par conséquent, son parti sera obligé dans les mois à venir d’organiser un certain nombre d’assises, voire des congrès pour la mise en place de ces structures. Il souligné, dans ce cadre, l’importance d’impliquer un peu plus les jeunes et les femmes non seulement dans la réflexion et dans les débats mais aussi dans les actions. Il est à rappeler que Mohcine Belabbas est président du RCD depuis le 10 mars 2012.

Protection civile : 5.046 interventions en 48 heures.
Les unités de la protection civile ont enregistré durant les dernières 48 heures 5046 interventions, dans les différents types d’interventions pour répondre aux appels de secours, suite à des accidents de la circulation, accidents domestiques, évacuations sanitaire, extinction d’incendies et dispositifs de sécurité… etc. En effet, plusieurs accidents de la circulation ont été enregistrés dont 06 accidents ayant causé 07 personnes décédées sur les lieux d’accidents et 11 autres blessées, traitées sur place puis évacuées vers les structures hospitalières par les secours de la protection civile. Par ailleurs, le bilan le plus lourd à été répertorié à la wilaya de Tamanrasset avec 03 personnes décédées sur les lieux d’accident et 01 autre blessée, suite au renversement d’un véhicule léger, survenu sur la RN N°55, à la commune d’Abalessa, daira de Silet. D’autre part, les secours de la protection civile sont intervenus pour prodiguer des soins de première urgence à 27 personnes incommodées par le monoxyde de carbone CO émanant des appareils de chauffage dans leurs domiciles a travers les wilayas de Batna, Medea, Mila, Djelfa, Tizi Ouzou, et El Bayadh. Par contre, 04 personnes décès asphyxiées, suite à l’inhalation de monoxyde de carbone CO émanant du chauffage à l’intérieur d’une habitation, sise à la cite Sidi El Djilali, à la commune et daïra de Sidi Bel Abbes. Du reste, les unités de la protection civile ont procédés lors de leur intervention à l’extinction de 11 incendies urbains et divers au niveau des wilayas de Medea, Constantine, Tizi Ouzou, Boumerdés, Skikda, M’Sila, Ain Defla et Mascara, causant le décès d’une personne (carbonisée) suite à l’incendie déclaré au niveau d’un chalet de gardiennage, sise au stade de la commune de Hammadi Krouma à la wilaya de Skikda.

Série d’assassinats de ressortissants algériens en France : La Laddh met en garde.
La Ligue Algérienne pour la Défense des droits de l’Homme (Laddh) a dénoncé fermement la série d’assassinat dont ont fait l’objet les ressortissants algériens en France. Cette situation comme l’a bien expliquée Laddh, dans son communiqué a suscité une grande inquiétude et une panique au sein de la communauté algérienne résidant en France. Cette dernière vit un cauchemar. Elle est confrontée chaque jour à cette situation d’angoisse dont l’origine n’est que cette vague d’assassinats de toutes formes perpétrée à l’encontre des ressortissants algériens. Selon le communiqué, les victimes sont assassinées soit par balles, par immolation ou par arme blanche. Dans ce contexte, le président de Laddh, Houari Kadour a pointé le doigt accusateur à la droite extrémiste qui persiste à répandre la haine à l’encontre les arabes en général et les algériens en particulier. Cette thèse est justifiée par le fait que la Laddh a commencé depuis le mois de mars à suivre des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux , parmi elles celle datée du mercredi 22 mars 2017 dans laquelle , un mouvement de droite qui porte le nom » Wais » qui incite à assassiner les algériens et abattre les musulmans ainsi que l’interpellation de 10 individus âgés entre 17 et 25 ans emprisonnés depuis le mardi 17 octobre 2017 à Seine-Saint Denise et Marseille. » Ces actes montrent une nouvelle génération d’extrémistes français. Ceci est dû au harcèlement médiatique français et la manière dont sont générées les questions des pays arabes à qui le terrorisme est lié. Les médias occidentaux sont contre l’islam et contre les arabes » a-t-il indiqué. Dans cette lancée, Laddh a tenu à préciser que les massacres dont sont victimes les algériens ne sont pas liés à des règlements de comptes de la part des groupes de malfaiteurs, en soulignant son refus catégorique à croire à toutes les rumeurs qui prétendent que les algériens sont des trafiquants de drogue. « Ces rumeurs répandues par les autorités françaises démontrent uniquement l’échec de la police française, sa politique sécuritaire et ses services de renseignements à faire face au phénomène du terrorisme. Par conséquent les ressortissants algériens sont la cible idéale pour cacher leur échec en termes de sécurité » a-t-il ajouté. Laddh a mis en exergue le nombre de morts enregistrés en deux mois, qui a atteint 70 dont 7 originaires de Khenchela, quant à l’identité de l’autre victime, elle reste inconnue. Abondant dans ce sens , les habitants de khenchela ont mis en avant par le bais de son membre du bureau de Laddh M. Lagha Khem, chargé des affaires civiles et politique, l’attitude des autorités françaises concernant l’affaire de l’alpiniste français Hirfih Gourdel qui est entré au Maroc par l’Algérie entant que Harrag , puis enlevé en Kabylie puis exécuté. » Cette affaire a bouleversé toute la France alors que les ressortissants algériens se font assassinés » a-t-il affirmé. Par ailleurs, Laddh a estimé que les droits des ressortissants algériens sont une ligne rouge à ne pas dépasser. Il a tenu à préciser que M. Mahmoud EL Djinane , le secrétaire général chargé de la communauté et les relations étrangères l’a chargé de suivre touts les dépassements et la série d’assassinats perpétrée à l’encontre des ressortissants algériens par les » nouveaux nazis » durant les derniers mois. » Cette situation a instauré un climat d’angoisse au sein des algériens résidants en France « a-t-il déclaré. Par conséquent, Laddh appelle la communauté algérienne résident en France à s’armer de vigilance pour leur sécurité personnelle. Elle interpelle également les autorités algériennes à leur tête le ministre des affaires étrangères Abdelkader Messahel pour convoquer l’ambassadeur français en Algérie afin de dénoncer la mauvaise prise en charge des autorités françaises des émigrés qui vivent en France. » Nous interpellons le président français Emanuel Macron pour intervenir et prendre les mesures qui s’imposent pour protéger ces algériens » a-t-martelé. Enfin, M Houari Kadour a fait savoir que la Laddh a ouvert une enquête suite au silence des autorités françaises par rapport à cette série d’assassinats des ressortissants algériens.

Sur le muslim post.com, rien de neuf.

Sur agence media palestine.fr, voici les titres.

Envoyez un #ValentineToGaza.
Un marchand palestinien expose des ours en peluche devant sa boutique à Gaza ville, le 14 févier 2017 pour la Saint Valentin. La Saint Valentin, communément connue comme Eid al-Hob -la fête de l’amour-, est l’occasion, de plus en plus populaire, dans la région d’offrir des fleurs, des cartes, des chocolats et des cadeaux à son amoureux-se et aux gens que l’on aime. (Ashraf Amra / APA images)
Cette semaine, la situation humanitaire a pris encore un nouveau tour catastrophique pour les deux millions de personnes enfermées à Gaza, assiégée depuis dix ans par Israël, alors que les hôpitaux commencent à fermer pour manque de fuel.
Ceci s’ajoute à la dévastation due à des années d’attaques militaires successives, aux retards de la reconstruction, à l’effondrement des infrastructures de base, à l’appauvrissement délibéré et au plus haut taux de chômage du monde.
« Mais lorsque nous allons à Gaza, les gens nous disent que ce qui est le plus difficile dans ce blocus, c’est qu’il les isole du reste du monde », dit l’American Friends Service Committee (AFSC) [quakers]. « Il empêche de voyager, bloque le commerce, empêche les étudiants de poursuivre leurs études à l’étranger et sépare amis et familles. »
Je peux personnellement en témoigner après ma seule et unique visite à Gaza en mai 2013, quelques mois seulement avant que le coup d’État militaire en Egypte ne referme l’accès par le passage de Rafah.
Ce fut l’isolement, ne cessait-on de me répéter, c’était très éprouvant.
C’est particulièrement dur pour les jeunes – la moitié de la population a moins de 18 ans – dont les ambitions, la curiosité, la soif de connaissances et de contacts sont aussi illimitées que pour n’importe lequel de leurs semblables dans le monde.
Mais à Gaza, leur accessibilité est interdite par le plafond de fer du siège israélien qui se poursuit avec la complicité de la dite communauté internationale.
Comme le fait remarquer l’AFSC, « Depuis que le système postal ne fonctionne plus, la seule possibilité de se connecter avec Gaza, c’est par internet ».
Les Palestiniens de Gaza sont, bien sûr, parmi les plus experts et créatifs dans l’utilisation d’internet pour communiquer avec le monde.
Et cela marche dans les deux sens. Pour cette Saint Valentin – le 14 février – l’AFSC demande aux gens d’utiliser internet « pour s’assurer que la population de Gaza sache qu’on ne les oublie pas, que nous voyons ce qu’ils vivent et que nous sommes déterminés à provoquer du changement ».
L’idée est très simple : poster des messages en ligne, avec des photos comme celle-ci et un message de solidarité pour la population de Gaza.
L’AFSC a même créé une carte de Saint Valentin que les gens peuvent imprimer, poser avec pour une photo et poster en ligne en utilisant les hashtags #GazaUnlocked et #ValentineToGaza.
Cela fait partie de la campagne Gaza Unlocked [Gaza déverrouillée] de l’AFSC dont le but est d’instruire et de mobiliser les gens à travers le monde pour faire pression pour enfin mettre un terme à ce siège cruel et dévastateur.
A Gaza, comme dans beaucoup d’endroits dans le monde arabe, les gens célèbrent la Saint Valentin en tant que Eid al-Hob – la fête de l’amour.
« Nous espérons que nos messages d’amour aideront à remonter le moral de ceux qui souffrent quotidiennement des indignités de la vie sous occupation militaire et blocus », dit l’AFSC, qui demande à tout le monde de se joindre à l’action du 14 février et d’en inviter d’autres à les rejoindre via Facebook.
Traduction : J. Ch. pour l’Agence Média Palestine.
Source : The Electronic Intifada.

La mort lente des malades du cancer de Gaza privés de soins.
En apprenant que l’hôpital Augusta Victoria ne recevra plus de nouveaux malades, Khalil Abdullah s’inquiète énormément.
Ce malade de cancer de 21 ans, de Jabaliya dans la bande de Gaza occupée, est tout seul à pouvoir soutenir une famille de six personnes. Peintre et décorateur, Abdulahh a dû s’arrêter de travailler quand il lui a été diagnostiqué un cancer des testicules et qu’il lui a fallu subir une opération chirurgicale.
« Mon père nous a quittés quand j’étais très jeune », dit Abdullah à The Electronic Intifada. « Aujourd’hui, mes sœurs et ma mère dépendent de moi. Il faut que je trouve un traitement ».
L’unique hôpital, pour la Cisjordanie et la bande de Gaza, pouvant fournir les soins qui sont nécessaires pour Abdullah est Augusta Victoria, à Jérusalem-Est, en Cisjordanie occupée. Mais fin octobre, l’hôpital a cessé de recevoir les malades de Cisjordanie qui ne sont pas de Jérusalem-Est, et ceux de Gaza, informant ceux qui avaient déjà été dirigés vers lui de ne pas essayer de venir à Jérusalem.
Les administrateurs de l’hôpital ont déclaré au Centre palestinien pour les droits de l’homme (PCHR) que la décision avait été prise après que le ministère de la Santé de l’Autorité palestinienne (AP) en Cisjordanie eut omis de régler les sommes dues à cet hôpital privé.
Selon le directeur général de l’hôpital, Walid Nammour, l’AP a une dette d’environ 35 millions de dollars en souffrance à l’hôpital.
Un différend qui gronde.
La dette s’est accumulée sur quatre ans, et l’AP a du mal à suivre. Mais tout en reconnaissant la dette, la réponse de l’AP à la décision de l’hôpital de ne plus recevoir de malades a été laconique.
Dans une déclaration diffusée par Palestine News Network en octobre, le ministère des Finances de l’AP qui alloue les fonds aux différents ministères, dont le ministère de la Santé, a déclaré qu’il était engagé dans un « effort unique » afin de soutenir Augusta Victoria.
Il a annoncé le transfert de près de 15 millions de dollars directement à Augusta Victoria en octobre, en plus des quelque 2,2 millions de dollars que le ministère de la Santé verse chaque mois.
Le ministère des Finances a demandé à l’administration d’Augusta Victoria de se pencher sur ses propres pratiques et de vérifier ses coûts opérationnels, avant de dénoncer la façon dont le différend a été rendu dans la presse et les médias sociaux, suggérant que les administrateurs de l’hôpital avaient fait le choix de le régler en public.
Mais de telles récriminations ne viennent guère en aide à des malades comme Abdullah, qui a dû arrêter de prendre des analgésiques à cause d’une malformation cardiaque congénitale et qui, maintenant, souffre de nuits sans sommeil douloureuses.
Le PCHR a demandé tant à l’AP qu’à Augusta Victoria de résoudre le problème le plus rapidement possible.
Mohammed Bseiso, un avocat du PCHR, a indiqué à The Electronic Intifada que sur les centaines de malades qui étaient dirigés sur Augusta Victoria chaque mois, depuis Gaza, ils n’étaient pas plus de « 50 à 70 % environ » à obtenir le permis.
En effet, en juillet 2017, l’Organisation mondiale de la Santé a fait le constat qu’il y avait 547 malades de Gaza à être dirigés sur Augusta Victoria. L’armée israélienne – qui contrôle les mouvements des Palestiniens entre Cisjordanie et bande de Gaza – n’a accordé le permis qu’à seulement 57 % d’entre eux les autorisant à traverser le check-point d’Erez pour aller recevoir les soins.
Il est bien connu que le processus par lequel un malade demande à la fois le transfert et le permis israélien pour quitter Gaza est long et lent.
D’abord, il faut qu’un médecin conclue que le malade ne peut pas recevoir les soins appropriés à Gaza – scénario plausible alors que les dix années d’un blocus aggravé par les sanctions punitives de l’AP infligées au territoire administré par le Hamas, qui en a la direction depuis le printemps dernier, ont conspiré pour laisser la bande côtière démunie des 223 médicaments indispensables, selon l’OMS.
Un processus interminable.
Ensuite, le dossier du malade est transmis pour approbation au Département chargé du transfert des malades à l’étranger au ministère de la Santé de Gaza – une impasse politique amère a conduit à ce que ce soit des gouvernements palestiniens séparés qui gèrent les affaires intérieures de la Cisjordanie, et de la bande de Gaza.
Les responsables de ce Département déterminent alors où le malade serait le mieux traité. S’il faut que la personne traverse le check-point d’Erez pour être soignée en Cisjordanie ou dans un établissement israélien, une demande en urgence est déposée au Bureau de coordination du district de l’AP, laquelle dépose une demande pour un permis de voyager auprès de son homologue israélien, à savoir la Coordination des activités gouvernementales dans les Territoires, ou COGAT.
Des malades de Gaza l’an dernier sont décédés après que le ministère de la Santé de l’AP en Cisjordanie eut mis en attente leurs demandes de transfert vers des centres médicaux israéliens ou de Cisjordanie.
Le ministère de la Santé de Cisjordanie doit approuver ces demandes avant qu’Israël n’en décide car c’est lui qui règle les factures médicales de tous les dossiers de transferts qu’il approuve.
Le processus est long, et de plus en plus susceptible de se terminer par une déception. Selon l’OMS, 2017 était bien partie, jusqu’en octobre, pour connaître le pire taux d’acceptation pour les malades faisant la demande de quitter Gaza depuis que l’Organisation a commencé à suivre ces données, en 2006.
De plus, en octobre, le COGAT d’Israël a publié de nouvelles lignes directrices pour le temps qu’il faudra pour le processus d’une demande de permis, indiquant que les dossiers médicaux « non urgents » devaient s’attendre à un délai de 23 jours travaillés avant de recevoir une réponse.
Abdullah a suivi tout ce processus. Il a d’abord déposé une demande en juillet 2017 pour un permis de voyager. Mais au moment de son rendez-vous à l’hôpital, le 19 novembre, la seule réponse qu’il a reçue, telle que retransmise par le Bureau palestinien de coordination de district, a été : « En attente d’un contrôle sécurité ».
« Je ne fais partie d’aucun groupe armé » a dit Abdullah à The Electronic Intifada. « Je ne suis qu’un malade atteint d’un cancer. Quelle menace je représente ? »
Le Centre palestinien pour les droits de l’homme, qui apporte une assistance juridique et communique avec le côté israélien, « se bat dans deux directions » a dit Bseiso à The Electronic Intifada.
Il essaie d’aider les malades palestiniens à démêler les procédures complexes des Israéliens pour parvenir aux hôpitaux à l’extérieur de Gaza, tout en luttant aussi contre les atermoiements de l’Autorité palestinienne, en aidant les hôpitaux à assurer les services médicaux.
Ainsi, lorsque Augusta Victoria a appelé les malades pour leur demander de ne pas se présenter à leur rendez-vous, le PCHR s’est activé intensivement.
« Une chose est sûre, c’est que cela a provoqué une crise dans notre travail. Nous avons dû reporter des rendez-vous et recommencer les processus de demande des permis », dit Bseiso.
Tout le temps, cependant, l’état d’Abdullah s’empire. Une tumeur maligne a également été découverte dans ses ganglions lymphatiques, et il a un besoin urgent de traitement.
« Ce cancer malin se baigne dans mon corps. Je meurs lentement » dit-il. « Et depuis le début, c’est simplement dans l’attente d’un permis israélien ».
Une course contre la montre.
Pour Narjiss al-Hasani, à 47 ans, qui est atteinte d’un cancer du sein, dans sa maison du camp de réfugiés de la Plage de Gaza, il ne reste pas non plus beaucoup de temps.
« Cinq mois se sont écoulés et il n’en reste plus qu’un seul pour obtenir un traitement » a dit cette mère de deux enfants à The Electronic Intifada.
Al-Hasani, professeure d’études sociales dans une école gérée par les Nations-Unies dans le camp de la Plage, s’est vu diagnostiquer un cancer en janvier 2016, et elle a subi une mastectomie ainsi que huit séances de chimiothérapie dans un hôpital de Gaza.
Maintenant, elle a besoin d’une radiothérapie, ce qui signifie, qu’elle doit être soignée à Augusta Victoria.
Khalid Thabet, le chef du département d’oncologie à l’hôpital al-Rantisi de Gaza où al-Hasani a suivi la chimiothérapie, a dit à The Electronic Intifada que les malades de cancer ont « un créneau de six mois » pour bénéficier d’une radiothérapie.
Depuis la fin de sa chimiothérapie, al-Hasani a déposé trois demandes successives de permis de voyager. À chaque fois, la réponse est tombée : « En attente d’un contrôle sécurité ».
« En recevant ces trois renvois, et en m’informant sur Augusta Victoria, je me suis sentie anéantie » dit al-Hasani. « Et tout le processus douloureux des soins que j’ai déjà subis pourrait s’avérer vain sans la radiothérapie ».
Tamara Aburamadan est une militante des droits de l’homme, et une auteure basée à Gaza.
Traduction : JPP pour l’Agence Média Palestine.
Source: Electronic Intifada.

####### Aujourd’hui en Palestine #######

Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

La résistance à Gaza abat un drone israélien
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La résistance palestinienne a abattu dimanche un avion de tir israélien à l’est de Beit Hanoun, dans le nord de la bande de Gaza
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Les États-Unis affirment qu’ils soutiennent pleinement l’escalade militaire israélienne contre la Syrie
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Tel Aviv discute de l’annexion des colonies en Cisjordanie à la « souveraineté israélienne »
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La réunion israélienne à propos de la frontière nord se termine sans la divulgation des résultats
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Confrontations au camp d’al-Arroub au nord d’Hébron
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Des colons attaquent le sanctuaire de Kifl Hares à Salfit
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Etat d’alerte élevé des forces d’Al-Qassam
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Al-Masry : Mechaal cherche au Caire la formation d’un front arabe contre la décision de Trump
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Journal: Début des négociations égyptiennes avec la délégation du Hamas au Caire
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L’occupant empêche un citoyen de restaurer sa maison à Hébron
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L’occupation israélienne arrête des pêcheurs de Gaza
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Raids et barrières de l’occupation à Jénine
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26 colons prennent d’assaut la mosquée al-Aqsa
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Dex excavations suspectes dans l’ancien village de Karkach à l’ouest de Salfit
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Un cocktail Molotov tiré sur un poste militaire israélien au nord d’Hébron
.
Palestine : des députés britanniques accusent Israël de «tortures» et de «crimes de guerres»
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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D'Information
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