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Flash info du 30 Rabi al Thani 1439.

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Sur Ajib.fr, voici les titres.

Boom démographique en Algérie, plus d’un million de naissances par an.
Certains pays occidentaux voient leur taux de fécondité diminuer d’année en année comme en France où l’indicateur conjoncturel de fécondité s’établit à 1.93 enfant par femme, contre 1.96 les années précédentes. Malgré tout la France est mieux lotis que ses voisins qui désespèrent face une baisse significative du taux de natalité.
Mais pendant que les uns se lamentent d’autres ne rencontrent aucun problème de ce côté-là, à l’image de l’Algérie qui connaît un véritable boum du nombre des naissances.
La population algérienne ne cesse de croître depuis les années 2.000 grâce notamment à plusieurs facteurs, dont une espérance de vie plus longue et un nombre de mariages toujours plus important.
D’après les derniers recensements, l’Algérie a enregistré plus d’un million de naissances par an (1.1 million en 2016), une forte augmentation comparée aux années 2000 où ce chiffre avoisinait les 580.000.
Un constat qui alarme tout de même le ministre algérien de la Santé, le professeur Mokhtar Hasbellaoui, qui a déclaré : « Les Algériennes font trop d’enfants ».
Selon les estimations des spécialistes, si cette hausse se maintient, les algériens dépasseront le cap des 50 millions bien avant 2025, contre 42 millions au 1er janvier 2018.
Pourtant une politique de planification familiale et de régulation des naissances avait été mise en place entre 1970 et 1980 et elle avait à l’époque donné de très bons résultats. Mais la baisse de la mortalité infantile, l’augmentation des mariages et de meilleures conditions de vie ont permis d’inverser la tendance dans les années 2000 au grand dam du gouvernement algérien.
Cette crainte est notamment due aux risques de chômage qui pourrait sérieusement augmenter, à l’inflation sur les produits de base, la spéculation immobilière, l’augmentation du nombre des pensionnés conjuguée à une diminution du nombre d’actifs.
Le ministère de la Santé et de la Population a décidé de parer au plus pressé en remettant sur le tapis les notions de « planification familiale » et d’« espacement des naissances », afin de limiter le nombre de naissances.
Mais ce qu’il faut surtout retenir c’est que l’Algérie se porte bien et ce boom démographique en est la meilleure preuve.

Peut-on rire de tout en Islam ?
Cette question n’est pas un sujet philosophique mais plutôt une interrogation qui porte sur l’éthique et le bon comportement du musulman. Dans notre religion, la plaisanterie est autorisée mais sous certaines conditions.
En effet, Notre Prophète Mouhammad (sallAllahou ‘alayhi wa salam) avait l’habitude de plaisanter et il ne disait que ce qui était vrai. Ainsi, la plaisanterie fondée sur un mensonge n’est pas permise selon la parole de Notre Messager (sallAllahou ‘alayhi wa salam): « Malheur à celui qui parle et ment pour faire rire les gens. Malheur à lui, malheur à lui. » (Rapporté par Abu Dawud, At-Tirmidhi et An-Nasa’i avec une bonne chaîne de narration).
D’après Abou Houreira (qu’Allah l’agrée), le Prophète (sallAllahou ‘alayhi wa salam) a dit: « Le serviteur n’aura pas la foi complète jusqu’à ce qu’il délaisse le mensonge dans la plaisanterie et qu’il délaisse la polémique même s’il est véridique ». (Rapporté par Ahmed et authentifié par Cheikh Albani dans Sahih Targhib n°2939).
L’Imam an-Nawawi, grand juriste Shafi’ite, érudit dans le Hadith, mentionne dans son Kitab ad-Adhkar : « Les savants ont dit que la plaisanterie interdite est celle qui est excessive et incessante, car elle provoque le rire [excessif], le durcissement du cœur, la négligence de l’invocation d’Allâh le Très-Haut et de la réflexion sur les questions importantes de la Religion … Ce qui est exempt de cela est permis ».
En cas de plaisanterie mensongère, il est nécessaire de prévenir ses auditeurs de la situation et de leur révéler la vérité. Enfin, le croyant doit s’éloigner de la plaisanterie blasphématoire! « Et, parmi les hommes, il est [quelqu’un] qui, dénué de science, achète de plaisants discours pour égarer hors du chemin d’Allah et pour le prendre en raillerie. Ceux-là subiront un châtiment avilissant. » ( Sourate 31, verset 6).
Soyons clairvoyant dans nos pensées comme nos actes afin d’adopter la meilleure attitude possible pour Notre Créateur soubhanou wa ta’ala.

Sur Katibin.fr, rien de neuf.

Sur journal du musulman.fr, rien de neuf.

Sur islam et info.fr, voici les titres.

Beaucaire et plat au porc obligatoire, un “mécréant” communiste tacle les laïcards et le FN ! VIDEO.
Une manifestation contre la décision du maire Julien Sanchez d’imposer un menu au porc dans les cantines des enfants un jour par semaine a réuni des parents d’élèves de Beaucaire en colère contre cette discrimination islamophobe.
Un ancien élu communiste qui s’est présenté comme un “mécréant” a tenu à rappeler la réalité de l’esprit de la loi de la laïcité de 1905. Loin d’exclure cette loi était censée protéger la pratique et l’expression de la foi (ou non) des citoyens …
On est désormais bien loin de ce but initial et cette loi est le prétexte à une islamophobie endémique qui touche aussi bien les politiques, les médias, la justice que la société civile .
On ne peut que saluer cette mobilisation qui démontre que la lutte pour ses droits passe avant tout par la rue.
reportage a voir sur islam et info.fr.

Filoche quitte le PS et Juppé les LR | VIDEO #FinDuGame
Après la fin des illusions sur les ambitions anti-capitalistes du PS, la France a fini par se doter d’un grand parti du “centre” capable de faire accepter à tous les français une rupture ultra-libérale à marche forcée.
Le système social “équilibré” français issu des accords entre gaulliens et communistes de l’après guerre peut donc être enterré pour édifier un système entièrement libéral à mi-chemin entre celui de l’Allemagne et de l’Angleterre mais sans leurs avantages acquis …
Pour cela les derniers réformateurs socialistes devaient disparaitre au profit d’un PS de soutien à En Marche qui s’apparente de plus en plus à … SOS Racisme. Même personnel, même arnaque. Exit Filoche et Hamon qui, bien que très timides sur le plan social, le sont beaucoup trop pour les millionnaires du PS.
Et toujours les mêmes chantages médiatiques à l’islamophilie chez une classe politique où l’islamophobie est devenue un passage obligé … Le message est clair : Tant que Hamon et Mélanchon ne se seront pas débarrassés de leurs musulmans aseptisés les médias leurs seront hostiles.
A droite le travail aura été plus facile avec une bataille d’égo d’arrivistes qui verra Wauquiez constamment disputé sur ses terres … identitaires.
Le FN aidera quant à lui à finir d’affaiblir la droite réac et à canaliser une partie du peuple de gauche déçu sans jamais représenter une alternative crédible.
En effet, pour ce grand revirement libéral aucune opposition ne doit pouvoir entraver cette marche ultralibérale forcée. Et quoi de mieux pour cela qu’un grand parti du centre s’alliant au gré des humeurs, des intérêts et de l’agenda de la finance et des grands patrons du CAC 40 avec des micro-partis de gauche ou de droite alléchés par les avantages des salons dorés des assemblées.
En Marche avec l’oligarchie pour la fin de l’histoire !
reportage a voir sur islam et info.fr.

Arabie Saoudite : des Saoudiennes pour la première fois au stade pour un match. VIDEO.
En Arabie Saoudite, les femmes peuvent désormais assister aux matchs dans les stades de football. Une nouvelle directive de la part des autorités saoudiennes qui souhaitent démontrer à l’Occident leur volonté de changement des moeurs et du rôle de la femme en Arabie.
Depuis l’accession au pouvoir du roi Salmane et de son fils héritier, Mohamed, l’Arabie Saoudite connaît des changements inédits et rapides. Retour des salles de cinéma, de concerts de musique, de fêtes mixtes dans la rue, autorisation de conduire aux femmes ou encore d’aller dans les stades. La prochaine étape étant la mise en place de zones qui ne seront pas dictées par la sharia pour les touristes occidentaux. Bikini, alcool et mixité à la plage pourraient faire leurs apparitions dans le royaume.
Des mesures jugées encore trop timides par l’Occident qui aimeraient des changements plus radicaux.
reportage a voir sur islam et info.fr.

Tunisie : 7 ans après la chute de Ben Ali, les tunisiens sont encore dans la rue. VIDEO.
La révolution de Tunisie a fait son chemin depuis 7 ans jour pour jour. Après les nouvelles mesures d’austérité mises en place par le gouvernement, la jeunesse tunisienne est de nouveau sortie dans les rues pour réclamer un meilleur pouvoir d’achat.
Une situation compliquée pour le gouvernement qui craint de nouveaux débordements à l’image de ces derniers jours. La colère monte dans un pays qui n’a jamais réussi à se relever après la chute du dictateur Ben Ali.
reportage a voir sur islam et info.fr.

Centrafrique : le tribunal de Paris rend un non-lieu dans le viol présumé d’enfants centrafricains.
L’armée française avait été accusée par des enfants centrafricains de viols et agressions sexuelles. Une enquête interne avait débuté jusqu’à ce que des révélations aient été faites dans la presse. Depuis le pays entier réclamait justice et le départ des soldats français.
Le tribunal de PARIS en a décidé autrement rendant un non-lieu dans cette affaire macabre. Le manque de preuve ayant rendu impossible la condamnation des soldats accusés.
reportage a voir sur islam et info.fr.

Sur saphirnews.com, voici les titres.

Algérie : une instance religieuse pour superviser les banques dans la finance islamique.
Le Haut conseil islamique (HCI) a annoncé la création prochaine d’une instance religieuse pour accompagner les banques dans la finance islamique. © APS
Une instance religieuse sera prochainement créée en Algérie afin d’« accompagner les établissements bancaires dans la pratique de la finance islamique », a annoncé, lundi 15 janvier, le président du Haut Conseil islamique (HCI), Bouabdallah Ghlamallah.
L’instance, qui dépendra du HCI, « appuiera la règlementation arrêtée par la Banque centrale pour garantir le plein respect des opérations commerciales islamiques ». Elle sera composée d’experts économiques et de spécialistes en jurisprudence dans le domaine de la transaction financière.
Le HCI, cité par l’APS, « a formulé des propositions aux autorités concernées en vue d’adapter les textes réglementaires des opérations bancaires à la finance islamique ».
La création de cette structure est une réponse à l’entrée toute récente de trois banques publics algériennes dans la finance islamique. Des campagnes d’information et de sensibilisation à la finance islamique auprès du grand public devraient suivre afin de permettre au secteur de mieux se développer.
En parallèle de cette annonce, Bouabdallah Ghlamallah a évoqué la tenue d’une conférence internationale en avril sur la place de l’éducation islamique dans les programmes scolaires. Il s’agira de « s’enquérir des expériences des différents pays musulmans, évaluer la situation de l’école algérienne et proposer les changements à introduire aux programmes scolaires et aux critères requises chez les enseignants en collaboration avec le ministère », a indiqué le président du HCI.
Quant à la lutte contre l’extrémisme religieux, l’ancien ministre des Affaires religieuses a évoqué à cette fin « l’organisation de conférences dans différentes provinces (i[wilayas) et une vaste opération de distribution de dépliants, afin de clarifier l’avis religieux sur les différents sujets liés à l’extrémisme ».

Canada : une fillette de 11 ans invente une grave attaque islamophobe.
Mentir n’est jamais sans conséquences. Au Canada, une fillette de 11 ans avait affirmé vendredi 12 janvier qu’elle avait été victime d’une attaque islamophobe durant laquelle son agresseur lui aurait découpé son voile avec des ciseaux avant de prendre la fuite. L’acte se serait produit le jour même sur le chemin de l’école, en présence de son petit frère. Il s’avère que l’histoire est totalement inventée, a assuré la police de Toronto lundi 15 janvier.
Kwawlah Noman, qui avait également affirmé avoir été agressée par deux fois par l’individu, a raconté avec assurance son récit lors d’une conférence de presse qui a été largement diffusé sur toutes les télévisions et radios canadiennes. Elle avait réussi à émouvoir le pays, jusqu’au Premier ministre Justin Trudeau qui lui avait assuré son soutien.
Une enquête a très vite été ouverte. Sauf que la police, après avoir interrogé des habitants des abords de l’école primaire et visionné les images de caméras de surveillance, se rend compte rapidement que l’histoire de Kwawlah Noman ne tenait pas la route.
« Après une enquête minutieuse, la police a déterminé que les événements rapportés (…) ne se sont pas produits. L’enquête est close », a-t-elle annoncé lundi 15 janvier. Reste donc à comprendre les raisons pour lesquelles la jeune fille a menti.
« C’est bien d’apprendre que ça n’est pas vraiment arrivé », a fait savoir le Premier ministre dans un communiqué. Il a toutefois tenu à ne pas minimiser le problème du racisme au Canada, en souligant « la montée, ces derniers mois, de crimes haineux dirigés contre les minorités religieuses, particulièrement contre les femmes ».
« Nous devons tous demeurer vigilants dans la lutte contre la haine, le racisme, le sectarisme, l’antisémitisme et l’islamophobie, pour nous assurer que notre ville demeure un espace inclusif », a-t-il ainsi indiqué.

Quand l’armée britannique cherche à recruter des musulmans. vidéo.
L’armée britannique se veut inclusive et elle le fait savoir. Dans un spot mis en ligne samedi 13 janvier et qui a pour slogan « Garder ma foi » (« Keeping my faith », en anglais), on y voit un soldat britannique qui, en pleine mission, choisit de faire une pause pour faire ses ablutions et accomplir une prière. Le tout en présence de camarades qui, certes, ne partagent pas sa foi mais le laissent faire en restant calme par respect pour ses croyances. L’un d’eux éteint même temporairement son talkie walkie afin de ne pas gêner le soldat en prière.
Des images puissantes – d’autant qu’il s’agit d’une première – qui visent, d’une part, à donner plus d’éclat à l’image de l’armée auprès des musulmans mais également, d’autre part, à inviter ces derniers parmi les volontaires à adresser leur candidature pour une carrière de militaire.
Ce spot est diffusé dans le cadre d’une campagne télé, radio et Web lancée en ce début d’année 2018 sur le thème de l’appartenance. Le dispositif a coûté au ministère de la Défense, selon The Times, 1,6 million de livres sterling (1,8 millions d’euros) afin de booster le recrutement de militaires à travers le pays.
reportage a voir sur saphirnews.com.

Tunisie : Sept ans après la révolution, les jeunes Tunisiens rêvent de fuir leur pays.
En 2017, plus de 5000 Tunisiens ont émigré clandestinement vers l’Europe. C’est cinq fois plus qu’en 2016 et du jamais vu depuis l’après révolution de 2011. En cause : le coût de la vie, le taux de chômage – qui atteint 30% chez les jeunes – ou le manque d’accès aux services de base. Autant de facteurs qui poussent les mieux diplômés comme les plus démunis à fuir par la mer, car il reste très compliqué d’obtenir un visa. Sept ans après la chute de Ben Ali, la révolution a déçu, comme le racontent nos Observateurs à notre journaliste Corentin Bainie.
reportage a voir sur saphirnews.com.

Sur oumma.com, voici les titres.

Tunisie : Sept ans après la révolution, les jeunes Tunisiens rêvent de fuir leur pays.
En 2017, plus de 5000 Tunisiens ont émigré clandestinement vers l’Europe. C’est cinq fois plus qu’en 2016 et du jamais vu depuis l’après révolution de 2011. En cause : le coût de la vie, le taux de chômage – qui atteint 30% chez les jeunes – ou le manque d’accès aux services de base. Autant de facteurs qui poussent les mieux diplômés comme les plus démunis à fuir par la mer, car il reste très compliqué d’obtenir un visa. Sept ans après la chute de Ben Ali, la révolution a déçu, comme le racontent nos Observateurs à notre journaliste Corentin Bainie.
reportage a voir sur oumma.com

Etats-Unis: des bénévoles musulmans au chevet des plus nécessiteux, lors de la Journée dédiée à Martin Luther King.
Comment mieux honorer la mémoire du célèbre pasteur baptiste Martin Luther King, ardent défenseur des droits civiques des Noirs américains aux heures sombres de la ségrégation, passionnément engagé dans la lutte pour la paix et contre la pauvreté, qu’en faisant le bien autour de soi ?
A Baltimore, dans l’Etat du Maryland, l’association de bienfaisance Islamic Relief USA et l’Agence des services sociaux musulmans n’ont pas manqué de bras dévoués pour placer la grande Journée dédiée à celui qui marqua l’histoire des Etats-Unis en tant que plus jeune lauréat du prix Nobel de la Paix, en 1964, sous le signe de la solidarité envers les plus démunis, de toutes origines et confessions.
C’est en éprouvant un indicible bonheur à faire des heureux autour d’eux, conformément à ce qu’enjoint de faire le Coran, que des bénévoles musulmans ont passé leur dimanche matin à emballer des produits de toilette dans plus de 150 sacs et à préparer plus de 250 sandwiches au poulet frit, à la dinde et au thon, sous le regard bienveillant de l’imam Hassan A. Amin.
« C’est ce que nous faisons tous : venir en aide aux plus déshérités, aux sans-abri, aux femmes seules, précarisées, aux orphelins. C’est ce que notre religion nous commande de faire et c’est probablement ce qu’un homme de foi engagé, comme l’était le regretté Martin Luther King, aurait fait également de nos jours », a déclaré humblement le directeur des services sociaux musulmans.
En plein cœur de Baltimore, aux abords de l’église où se rassemblent les grands laissés-pour-compte de la société américaine, Aziza Mwidau, l’une des membres actives des services sociaux musulmans, se démène sans compter pour distribuer un maximum de paniers garnis, étreinte par l’émotion à chaque fois qu’elle lit la reconnaissance dans leurs yeux. « Faire le bien, ce n’est pas simplement prier, ce n’est pas seulement le jeûne, c’est aussi être conscient des besoins de ses voisins et des pauvres en particulier », a-t-elle insisté.
Du haut ses 8 ans, Zakee Khlifi, le fils de l’imam Hassan A. Amin d’une rare précocité, marche avec empressement sur les traces de son père. Après avoir pris une part active à la distribution de victuailles, le petit garçon éprouve déjà le sentiment gratifiant d’être utile à son prochain. « Cela me fait me sentir merveilleux », a-t-il confié avec sa voix d’enfant attendrissante, avant de s’exclamer avec force : « Imaginer ces personnes affamées, ça je n’aime vraiment pas ça ! Nous devons les aider ! ».
reportage a voir sur oumma.com.

Hijab découpé aux ciseaux à Toronto : L’agression n’a jamais eu lieu.
“L’agression d’une jeune fille qui aurait vu son hijab être enlevé à l’aide de ciseaux par son assaillant à Toronto ne s’est jamais produite, selon la police de la métropole ontarienne” rapporte le Journal de Montréal
Dans un bref communiqué publié lundi, le Service de police de Toronto a simplement fait savoir « que les enquêteurs ont déterminé que l’agression n’avait pas eu lieu », sans fournir davantage de détails.
Le Journal de Montréal précise que” les autorités torontoises avaient pourtant fait appel à la population, vendredi, afin de retrouver l’auteur de la soi-disant agression survenue près d’une école publique située dans l’est de la capitale ontarienne.” La police disait rechercher un homme asiatique d’une vingtaine d’années. Le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, avait d’ailleurs condamné l’attaque en point de presse vendredi. « Il faut rappeler que ce n’est pas ça, le Canada. Nous sommes un pays d’accueil et d’ouverture, un pays où ce genre d’attaque n’est pas du tout acceptable », avait dit M. Trudeau à l’issue de la rencontre de son cabinet à London, en Ontario.

Sur Mizane.info, voici les titres.

Mustafa Akyol : la religion rend-elle les gens plus moraux ?
Sur Mizane Info, une nouvelle chronique de Mustafa Akyol, accessible en français, qui s’interroge sur le lien entre moralité et pratique religieuse. Les religieux sont-ils plus moraux que les non religieux ? Ecrivain, Mustafa Akyol est chroniqueur au New York Times.
Au cours des 15 dernières années, mon pays, la Turquie, a traversé une révolution politique colossale. L’élite laïque traditionnelle qui s’identifie avec le fondateur moderniste de la nation, Mustafa Kemal Atatürk, a été remplacée par des conservateurs religieux qui, jusqu’à récemment, étaient largement impuissants et marginalisés. Les conservateurs religieux sont maintenant venus à dominer pratiquement toutes les institutions de l’Etat, ainsi que les médias et même une grande partie du secteur des affaires. En bref, ils sont devenus la nouvelle élite dirigeante. Cette révolution politique a eu un résultat inattendu. Il a testé les vertus morales de ces conservateurs religieux – et, sur ce point, ils ont échoué. Ils ont échoué si terriblement que leur échec soulève la question de savoir si la religiosité et la morale vont réellement de pair, comme beaucoup de personnes religieuses aiment le dire. Les conservateurs religieux ont échoué moralement parce qu’ils ont fini par faire tout ce qu’ils condamnaient comme injuste et cruel. Pendant des décennies, ils ont critiqué l’élite laïque pour son népotisme et sa corruption, pour avoir armé le pouvoir judiciaire et pour avoir utilisé les médias pour diaboliser et intimider leurs adversaires. Pourtant, après leurs premières années au pouvoir, ils ont commencé à adopter le même comportement qu’ils avaient l’habitude de condamner, souvent même de façon plus flagrante que leurs prédécesseurs. C’est une histoire familière : les conservateurs religieux ont été corrompus par le pouvoir. Mais néanmoins, le pouvoir corrompt plus facilement quand vous n’avez ni principes ni intégrité.
« Il ne devrait pas y avoir de religion sans moralité ».
Certaines des voix les plus consciencieuses parmi les conservateurs religieux de la Turquie ont critiqué cette dérive. Mustafa Ozturk, un théologien populaire et chroniqueur dans la presse turque, a récemment déclaré que les conservateurs religieux avaient échoué lamentablement au test moral. « Pour les 40 à 50 prochaines années, nous, musulmans, n’aurons aucun droit de dire quoi que ce soit à un être humain sur la foi, la morale, les droits et la loi », écrit-il à ce propos. Un autre éminent théologien, l’ancien mufti d’Istanbul, Mustafa Cagrici, a également écrit sur « l’écart grandissant entre religiosité et moralité ». Dans le passé, notait-il, les conservateurs disaient qu’« il n’y avait pas de morale sans religion ». Mais maintenant, écrivait-il, « il ne devrait pas y avoir de religion sans moralité ». De telles discussions peuvent sembler spécifiques à la Turquie contemporaine, mais elles soulèvent une question qui est globalement et intemporellement pertinente : la religion fait-elle vraiment des croyants des êtres humains plus moraux ? Ou le fossé entre la moralité et les gens moraux – un fossé évident en Turquie aujourd’hui et dans beaucoup d’autres sociétés à travers le monde – révèle-t-il une détestable hypocrisie ? Dans les faits, cela dépend.
Les fidèles d’une religion se considèrent comme moraux par défaut, et ne se donnent jamais la peine de s’interroger. En même temps, ils regardent les autres comme des âmes égarées, de détestables infidèles. Pour de telles personnes, la religion fonctionne non pas comme un remède pour l’âme, mais comme une drogue pour l’ego. Cela ne les rend pas humbles, mais arrogants.
La religion peut fonctionner de deux manières fondamentalement différentes : elle peut être une source d’éducation personnelle, ou une source de glorification personnelle. L’éducation personnelle peut rendre les gens plus moraux, tandis que la glorification personnelle peut les rendre considérablement moins moraux. La religion peut être une source d’éducation, parce que les textes religieux comportent des enseignements moraux avec lesquels les gens peuvent s’interroger et se former eux-mêmes.
Le Coran, tout comme la Bible, contient de telles perles de sagesse. Il dit aux croyants de « soutenir la justice », « même contre vous-mêmes ou vos parents et vos proches ». Il loue « ceux qui contrôlent leur colère et pardonnent à l’humanité ». Il conseille de « Repoussez le mal avec ce qui est meilleur pour que votre ennemi tel un ami proche ». Une personne qui suit de tels enseignements développera probablement un caractère moral, tout comme une personne qui suit des enseignements similaires dans la Bible le fera. Mais alimenter ses vertus morales est une chose, se considérer comme un être de vertu et de moralité simplement parce que vous vous identifiez à une religion particulière en est une autre.
Résister aux tendances toxiques du puritanisme religieux.
Cette dernière attitude transforme la religion en un outil de glorification personnelle. Les fidèles d’une religion se considèrent comme moraux par défaut, et ne se donnent jamais la peine de s’interroger. En même temps, ils regardent les autres comme des âmes égarées, de détestables infidèles. Pour de telles personnes, la religion fonctionne non pas comme un remède pour l’âme, mais comme une drogue pour l’ego. Cela ne les rend pas humbles, mais arrogants. Dans les traditions religieuses légalistes, comme le judaïsme et l’islam, ce problème se produit lorsque la religion est réduite à la pratique des rituels. Le respect d’un code légal permet au croyant de se sentir droit aux yeux de Dieu, même s’il est immoral lorsqu’il traite avec ses semblables. Un célèbre rabbin juif qui a vécu il y a deux millénaires, Jésus de Nazareth, a identifié ce problème. Ceux qui pratiquent, les pharisiens, qui sont « confiants dans leur propre justice et méprisent tout le monde », a-t-il déclaré, ne sont pas vraiment justes. Les pécheurs qui regrettent leurs échecs, dit-il, sont plus moraux que les pieux qui se vantent. Détruire la moralité de la religion peut également se produire lorsqu’un système de croyances est réduit à une simple identité de groupe. Ce genre de mentalité déclinée sur le mode « nous contre eux » peut corrompre et radicaliser n’importe quelle communauté religieuse – les chrétiens, les musulmans, les hindous et les bouddhistes peuvent devenir des militants haineux quand ils se considèrent par nature comme des victimes. Cette tendance est visible partout, depuis les moines bouddhistes encourageant le nettoyage ethnique au Myanmar jusqu’aux hindous qui dominent la politique indienne sans oublier la violence des extrémistes musulmans au Moyen-Orient. Les croyants consciencieux de toutes les traditions doivent résister aux pulsions toxiques qui transforment la religion en un vase creux d’arrogance, de bigoterie, de haine et de cupidité. Sinon, de plus en plus de mal sera fait au nom de leur foi.

Sur des domes et des minarets.fr, voici les titres.

France : Valls veut “interdire tout signe religieux ostentatoire de la maternelle à l’université”.
Manuel Valls continue de cracher son islamophobie de plateau en plateau. Depuis qu’il est redevenu député sans parti fixe en juin 2017, l’ancien premier ministre profite de la parole que lui donnent les médias pour faire monter la tension entre les différents composantes de la société française. Sa cible préférée : les musulmans. Dans sa dernière intervention sur une chaîne d’information, il suggère de modifier la constitution pour éradiquer toute visibilité religieuse (islamique, ndlr) “de la maternelle à l’université”, dit-il. Pour lui, il n’existe pas de “radicalisme laïque” en France. Et de poursuivre : “Le risque que connaît la France, c’est celui de l’islam radical, pas celui d’une laïcité radicalisée”.
Il aurait suffi de quelques 150 voix aux dernières législatives pour mettre hors d’état de nuire le facho Manuel Valls. Mais les abstentionnistes de la première circonscription de l’Essonne en ont décidé autrement. Quel dommage !

Youssef ibn Tachfine, fondateur de Marrakech.
Il fut sans conteste l’un des plus grands sultans de l’histoire du Maghreb, au point que certains lui attribuèrent le titre honorifique de ‘6ème calife bien-guidé’. Véritable idéologue en armes, fondateur de Marrakech, défenseur de la foi islamique la plus orthodoxe, unificateur du Maghreb, sauveur d’al-Andalus, vainqueur des croisés, modèle du souverain musulman juste et antithèse du despote, les qualificatifs manquent pour décrire l’œuvre de Yusuf ibn Tashfin.
Rien ne semblait pourtant destiner le jeune homme à une telle gloire : né dans la tribu des Lemtouna, qui nomadise au cœur du plateau désertique de l’Adrar et aux confins du Sahara, il a déjà plus de 30 ans lorsqu’il rejoint le mouvement des Murâbitûn (Almoravides), fruit de l’union d’un prêcheur malékite venu du Nord et d’un émir berbère ambitieux. Chassés par les leurs, leurs partisans se voient contraints de se réfugier dans un ribât sur l’île de Tidra, au large des côtes atlantiques. Yusuf est parmi eux. Sous une discipline de fer, les Murâbitûn deviennent une véritable confrérie de moines-soldats prête à s’abattre sur les tyrans corrompus et les tribus hérétiques du Maghreb.
En moins d’une décennie, ils s’emparent de toutes les terres entre le fleuve Sénégal et le Bouregreg (Rabat aujourd’hui). Rien ne semble pouvoir les arrêter et les grandes villes tombent une à une entre leurs mains, Sijilmassa, Aoudaghost ou encore Aghmat. Pendant ces campagnes, Yusuf ibn Tashfin s’est particulièrement distingué par son sens aigu du commandement et sa piété : ainsi, l’émir, son cousin Abû Bakr, lui remet-il le commandement du nouvel empire tandis qu’il s’en retourne porter la flamme du jihâd vers le Sud, au-delà du Sahara. Pour consolider ses conquêtes et installer ses soldats du désert, Yusuf décide de fonder, au pied des montagnes de l’Atlas, une nouvelle capitale impériale : ce sera Marrakech, un joyau qui sera son legs aux générations futures.
Puis les campagnes reprennent, vers le Nord : Fès tombe en 1075, Tanger en 1079, Tlemcen en 1080, Sebta et Oran en 1082. Sous le triple slogan de ‘répandre la vertu, corriger l’injustice et abolir les impôts non-islamiques’, la progression des Murâbitûn est vécue comme une libération par les populations du Maghreb. L’année suivante, les armées de Yusuf atteignent ce qui sera la limite de leur expansion vers l’Est : Alger. Car une nouvelle campagne l’attend, de l’autre côté du Détroit de Gibraltar. Menacés par les raids sans cesse plus audacieux d’Alphonse de Castille, les roitelets d’al-Andalus ont appelé au secours ce mystérieux souverain berbère qui semble alors invincible. Sans plus attendre, Yusuf débarque dans la péninsule ibérique et écrase les armées croisées à la grande bataille de Zallaqa en 1086, portant un net coup d’arrêt à la ‘Reconquista’.
Sa gloire est désormais à son zénith et ses faits d’armes sont connus jusqu’en Orient, où al-Ghazali le recommande auprès du calife abbasside de Bagdad, qui le nomme ‘amir al-muslimîn’ pour l’Occident islamique, après une allégeance en bonne et due forme. Yusuf est à nouveau appelé en Andalousie, mais cette fois par les shouyoukhs du pays qui le supplient de mettre fin à la tyrannie des rois de taifas, qui se sont à nouveau soumis aux croisés et écrasent le peuple d’impôts tout en se vautrant dans la débauche. De par sa nature austère et ascétique d’homme du désert, toujours vêtu d’une laine rugueuse, le sultan a naturellement en dégoût les excès des roitelets andalous. En deux nouvelles campagnes, les Murâbitûn mettent fin à la division chronique d’al-Andalus, exilent les tyrans de pacotille au Maghreb et prennent possession de l’ensemble de leurs domaines, rétablissant l’ordre islamique. Seul le Cid, à Valence, lui résistera jusqu’à la mort.
En l’an 1100, à 90 ans, Yusuf ibn Tashfin règne ainsi sur un immense empire transcontinental de 4 millions de km2 qui s’étend des rives du fleuve Sénégal à celles de l’Èbre, au nord de la péninsule ibérique. Avec près d’un millénaire de recul, son œuvre nous paraît immense, presque surhumaine : partout, le sultan almoravide, aussi bon administrateur qu’il est général, a établi l’ordre & la justice sous l’égide de la sharî’a, uni sous le sabre de l’islâm les tribus divisées par le sang, honoré les savants, posé les bases de la prospérité économique par sa politique fiscale, géré les deniers publics avec exemplarité. Lorsqu’il rejoint finalement son Créateur en 1106 après un siècle de vie au service de la Religion d’Allâh, il laisse en héritage son œuvre la plus durable : la diffusion massive de l’islâm sunnite, malékite en l’occurrence, au Maghreb.

Sur tribune lecteurs.com, le journal d’algérie, voici les titres.

Grève des médecins résidents : Le conflit s’enlise.
Trois semaines après l’ouverture du dialogue avec le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, rien ne prédit le bout du tunnel dans ce bras de fer. Bien au contraire, tous les indices plaident en faveur du pourrissement. A ce propos, les médecins résidents ont décidé de poursuivre leur mouvement de grève jusqu’à satisfaction de leurs revendications par le gouvernement, selon le président de la CAMRA, Dr. Mohamed Taileb. A l’issu de plusieurs Assemblées générales tenues au niveau des CHU, le collectif autonome des médecins résidents algériens (CAMRA) a décidé de « maintenir le mouvement de grève jusqu’à satisfaction des revendications soulevées au gouvernement », a précisé le même responsable à l’APS. Exprimant » la confiance totale de la CAMRA en le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière », il a néanmoins affirmé que ce dernier » ne peut prendre seul de décisions puisque les revendications concernent d’autres secteurs ». Par ailleurs, il a regretté que « les revendication des médecins résidents n’aient pas été prises en charges depuis des années, malgré les mouvements de protestation de 2011 et 2015 et cette grève entamée depuis deux mois ». A rappeler que la réunion de samedi entre le ministre de la Santé et les représentants des médecins résidents a permis de parvenir à un accord sur certaines revendications tandis que d’autres sont restées en suspens, notamment celle liée au service national qui n’est pas des prérogatives du ministère de la Santé. De son coté, le ministre de santé M. Hasbellaoui avait réaffirmé, lors d’une rencontre avec les directeurs de la santé et les cadres du ministère, que » les portes du dialogue demeurent ouvertes au personnel du secteur et aux partenaires sociaux « . Déclarant assumer, même pour peu, la responsabilité du mouvement de protestation déclenché récemment par les médecins résidents, le ministre a estimé impératif de leurs assurer tous les moyens pour qu’ils accomplissent leurs tâches dans de bonnes conditions. Les médecins résidents exercent actuellement au niveau des 14 établissements hospitalo-universitaires des wilayas du Nord eu égard à la spécificité de ce corps de praticiens en formation. Ils sont ensuite affectés, dans le cadre du service civil, dans les Hauts plateaux et le Sud pour combler le manque de spécialistes dans ces régions.

Palestine : Mahmoud Abbas réagit à l’ » offre de paix » de Donald Trump : » La claque du siècle «.
Le coup de sang du président palestinien a été tel qu’il n’a pas non plus épargné les dirigeants saoudiens dont la complicité dans la trahison de la cause palestinienne relève désormais du secret de polichinelle.
Le président palestinien Mahmoud Abbas a qualifié dimanche l’offre de paix du président américain Donald Trump de « claque du siècle » et réitéré son rejet d’une médiation américaine dans le processus de paix. M. Abbas s’exprimait à l’ouverture d’une réunion des dirigeants de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) à Ramallah visant à réfléchir à une riposte à la reconnaissance par M. Trump de Jérusalem comme capitale d’Israël. La suspension de l’historique reconnaissance d’Israël remontant à 1988 est l’une des options proposées à la discussion du Conseil central palestinien, l’un des organes de l’OLP, l’entité reconnue internationalement comme représentant les Palestiniens des Territoires et de la diaspora, avaient indiqué des délégués. « Nous disons à Trump que nous n’accepterons pas son plan, l’affaire du siècle s’est transformée en claque du siècle », a affirmé M. Abbas, donnant le ton de la réunion, qui doit se poursuivre lundi. Le président palestinien semble faire référence au voeu exprimé par M. Trump de présider à l’accord diplomatique « ultime » entre Israéliens et Palestiniens. Après son rejet de toute médiation américaine, un pilier historique du processus de paix, M. Abbas a assuré qu’Israël « avait mis fin » aux accords d’Oslo sur l’autonomie palestinienne signés en 1993, la référence des pourparlers de paix. « Je dis qu’il n’y a plus d’Oslo, Israël a mis fin à Oslo », a-t-il répété, ajoutant que des décisions pour l’avenir devaient être prises durant cette rencontre. Le 13 septembre 1993, après six mois de négociations secrètes à Oslo, Israël et l’OLP se reconnaissaient mutuellement et signaient à Washington en présence du président Bill Clinton une « Déclaration de principes » sur une autonomie palestinienne transitoire de cinq ans. Quelle que soit la conclusion des plus de 120 membres du Conseil central, la décision échoira en dernier ressort au président palestinien. L’éventualité d’une riposte palestinienne donne la mesure de la colère provoquée par la décision le 6 décembre de la Maison Blanche de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël. Cette rupture unilatérale avec des décennies de diplomatie américaine et internationale, interprétée comme la dénégation des revendications palestiniennes sur Jérusalem-Est annexée et occupée, a suscité des violences qui ont causé la mort de seize Palestiniens. Elle a provoqué la fureur de la direction palestinienne, qui a gelé les contacts avec l’administration Trump. Aucun dirigeant palestinien ne devrait rencontrer le vice-président Mike Pence attendu à Jérusalem les 22 et 23 janvier après avoir reporté une visite initialement prévue mi-décembre. A la tête de l’Autorité palestinienne depuis 2005, Mahmoud Abbas, 82 ans, avait auparavant affirmé que les Etats-Unis s’étaient disqualifiés comme intermédiaire des discussions de paix. Pour les dirigeants palestiniens, la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël n’est que l’expression de trop d’un clair parti pris proisraélien, déjà manifesté par le non-engagement en faveur de la création d’un Etat palestinien, la discrétion observée sur la poursuite de la colonisation israélienne des territoires palestiniens occupés ou encore la menace de fermeture du bureau de l’OLP à Washington. Dimanche soir, le président palestinien n’a pas mentionné la reconnaissance d’Israël mais a dénoncé la « poursuite de la colonisation » comme un obstacle à la solution à deux Etats, la référence de l’ONU pour résoudre l’un des plus vieux conflits de la planète. « Ceux qui attendaient un aperçu d’une nouvelle stratégie palestinienne pour mettre fin à l’occupation ou un changement vers une solution à un Etat auront été déçus », a estimé Hugh Lovatt, coordinateur pour Israël et la Palestine au Conseil européen pour les relations extérieures.

Nouvelle ère dans les relations Algéro-Maliennes : Coopération tous azimuts.
C’est une visite plus que positive que vient d’effectuer durant deux jours en Algérie le Premier ministre malien, Soumeylou Boubèye Maïga. Au sortir d’une audience que lui a accordée le président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Maïga a déclaré que « Nous avons eu la confirmation de la volonté constante de l’Algérie de nous accompagner dans la mise en oeuvre de l’Accord de paix et de réconciliation au Mali issu du processus d’Alger ». Et d’ajouter, » Nous avons également eu de la part de nos frères algériens la confirmation qu’ils useront de toute leur influence pour qu’un certain nombre de points de cet accord puissent être finalisés ». Sur le plan de la sécurité, M. Maïga a indiqué que les deux parties « vont travailler à renforcer leur coopération bilatérale » en la matière, faisant savoir que dans ce cadre, une délégation malienne effectuera bientôt une visite en Algérie. Au volet économique, il a souligné que l’Algérie et le Mali ont décidé d’élargir leurs relations, rappelant, dans ce sens, que près d’une centaine d’entreprises algériennes participent actuellement à la foire de Bamako et que d’ici la fin du premier trimestre une rencontre entre des responsables d’entreprises algériennes et maliennes se tiendra au Mali, en présence des ministres concernés « pour hisser les relations économiques des deux pays au niveau de leurs relations institutionnelles ». Enfin, le Premier ministre malien a indiqué avoir transmis au Président Bouteflika « les salutations de son homologue malien Ibrahim Boubacar Keita, ainsi que celles du gouvernement et de l’ensemble du peuple malien ». Durant l’entretien, « nous avons bénéficié du soutien, des conseils et orientations du Président Bouteflika », a ajouté le Premier ministre malien. Il a également relevé que son pays « tente de s’inspirer de l’expérience algérienne en matière de réconciliation nationale », estimant que cette expérience « constitue un bon cas d’école en la matière ». Après cette audience, le Premier ministre malien a quitté Alger, au terme d’une visite de travail de deux jours, à l’invitation de son homologue, Ahmed Ouyahia. Pour rappel, M. Soumeylou Boubèye Maïga a eu un entretien la veille avec son homologue algérien, lors duquel il a salué la « disponibilité » de l’Algérie à rester au côté du Mali pour la restauration de la paix et de la stabilité dans ce pays. Pour sa part M. Ouyahia a rappelé que le dialogue entre les deux pays frères est toujours en cours et les parties signataires continuent d’oeuvrer pour la préservation de la paix, lors d’une conférence de presse commune avec son homologue malien. Il a parlé de » l’attachement irréversible » de l’Algérie à » l’indépendance, à l’intégrité territoriale et à l’unité nationale du Mali « .L’Algérie a, selon lui, soutenu le Mali dans le renforcement de ses capacités militaires » pour préserver sa sécurité « . Les deux pays ont créé ces dernières années une commission mixte de coopération militaire.

Industrie automobile : Le taux d’intégration en question.
Animant un point de presse en marge de sa visite de travail et d’inspection dans la wilaya, le ministre a souligné qu’il n’y aura pas de montage de véhicules en Algérie à l’avenir mais une industrie automobile. » J’ai demandé aux responsables de différentes usines de montage de véhicules de se lancer dans les plus brefs délais dans la fabrication de composantes de véhicules « , a fait savoir M. Yousfi. Le ministre a souligné que ces orientations interviennent dans le cadre de la diversification de l’économie nationale que recommande le président de la République Abdelaziz Bouteflika et du programme du gouvernement visant à sortir progressivement de la dépendance aux hydrocarbures. Au passage, M. Yousfi a annoncé la tenue d’une rencontre nationale en mars prochain regroupant les représentants d’usines de montage de véhicules et d’entreprises de sous-traitance, dans la perspective de création de partenariats pour fournir différents accessoires de véhicules. Le ministre a procédé, lors de cette visite, à l’inauguration d’une usine de tubes en acier et d’emballage pour un investissement de 1,5 milliard DA dans la zone industrielle de Sidi Khettab, assurant plus de 100 emplois.

Privatisation des entreprises publiques : Bouteflika met les points sur les » i « .
La présidence de la République avait tranché sur le dossier des privatisations des entreprises publiques, en adressant une instruction au premier ministre, Ahmed Ouyahia pour annuler les décisions prises par le Conseil des participations de l’Etat (CPE) lors de la tripartite, préparant la privatisation d’entreprises publiques. En réaction à cette décision prise par le Président de la République, le ministre de l’Industrie et des Mines, Youcef Yousfi a déclaré qu’aucun capital d’une entreprise publique ne sera ouvert sans l’aval du président de la République ou du gouvernement. A une question au sujet de l’ouverture du capital des entreprises publiques, lors de sa visite à Relizane, le ministre a déclaré : » nous n’avons ouvert le capital d’aucune entreprise publique auparavant sans la consultation du président de la République ou du gouvernement « , affirmant que la décision finale revient au Premier magistrat du pays. Le 23 décembre dernier, le Premier ministre Ahmed Ouyahia avait annoncé, pour rappel, que le gouvernement allait faciliter l’ouverture du capital des Petites et Moyennes entreprises publiques, après la signature par le gouvernement, le patronat et la principale centrale syndicale du pays, d’une charte visant à développer les partenariats entre les secteurs publics et privés. Le parti des Travailleurs (PT) s’est réjoui, pour sa part, de la décision du Chef de L’Etat d’annuler la charte pour le partenariat public-privé, par la voix de son député, Ramdane Taazibt qui l’a considéré, dans une publication sur sa page facebook, comme » une victoire pour la nation ! ». « Il y a bel et bien instruction de la présidence pour stopper la privatisation des entreprises publiques au profit des oligarques. C’est une mesure que nous soutenons car conforme aux intérêts de la nation et des travailleurs. Le pillage le bradage n’ont jamais construit aucune économie dans aucun pays au monde », lit-on. Il est à rappeler aussi, que le Secrétaire général du Front de libération nationale (FLN), Djamel Ould Abbès a marqué son hostilité à la volonté du gouvernement de reprendre le processus de privatisation des entreprises publiques. Revendiquant le droit de tout savoir. Djamel Ould Abbès juge que le parti majoritaire doit contribuer au développement du dialogue social. Il avait, à cet effet, organisé, le 3 janvier dernier, une Tripartite Parallèle, en présence des responsables de l’UGTA et du FCE. Pour lui, le secteur public stratégique doit être préservé, gardé et protéger. » C’est une position irréversible. C’est le serment de Novembre. Cela concerne autant Sonatrach et Sonelgaz que l’ENIE, l’ENIEM, PMA Constantine et SNVI. Tout cela est sacré pour le FLN. C’est protégé par la Constitution. Notre président de la République et président du parti protège également le secteur public « , avait déclaré Ould Abbes. Il a convoqué ensuite des cadres du FLN pour évaluer l’action du gouvernement dont son parti fait partie.

Sur le muslim post.com, voici les titres.

Emmanuel Macron : une politique migratoire décriée jusqu’au bout.
«Nous nous sommes hélas réveillés dans un pays où l’on arrache leurs couvertures à des migrants à Calais. Où l’on lacère leurs toiles de tente à Paris. Où l’on peut se perdre, pieds et mains gelés, sur les pentes enneigées de la frontière franco-italienne», écrivent aujourd’hui dans une tribune pour le Monde, plusieurs syndicalistes et intellectuels, dont Laurent Berger (secrétaire général de la CFDT).
Comme la gauche, une partie de la majorité et beaucoup d’associations, ils reprochent au président de la République la dureté de sa politique migratoire, sa « rupture avec l’humanisme » prôné jusqu’alors, sa nouvelle loi controversée sur l’asile et l’immigration dont le texte définitif doit être présenté en février, ainsi que la circulaire sur le recensement des migrants adoptée le 12 décembre (dont 27 associations demandent l’annulation).
« La rencontre avec le président de la République nous semble inutile »
Une tribune qui n’est pas publiée au hasard, puisqu’elle correspond à la première visite tant attendue d’Emmanuel Macron à Calais, ville symbole de la crise migratoire. Sur place, le président devait rencontrer les principales associations d’aide aux migrants, dont l’Auberge des migrants et Utopia 56. Mais les deux associations ont décidé de boycotter cette rencontre.
« Alors même que le gouvernement n’a pas écouté à Paris les grandes organisations humanitaires, ni sur leurs critiques, ni sur leurs propositions, pourquoi le président tiendrait-il compte des mêmes critiques et propositions des associations locales ? », écrit Utopia 56 dans son communiqué.
En effet, le 15 juin dernier, puis le 24 juillet, des collectifs citoyens et des associations connues comme Médecins du Monde, Emmaus, Amnesty etc, avait lancé un appel au président pour dénoncer les dysfonctionnements de la politique d’accueil des réfugiés. Une lettre qui n’avait pas trouvé échos.
« La rencontre avec le président de la République nous semble donc inutile (…) elle succède à d’autres rencontres (Mr Valls, Cazeneuve, Collomb…) auxquelles nous avons participé et qui ont servi d’alibi à des autorités simplement soucieuses de faire croire à un dialogue avec les associations calaisiennes », conclu Utopia 56.
« Chaque semaine, des sacs de couchage, bâches et tentes sont mis à la benne ».
L’Auberge des Migrants vient quant à elle d’annoncer dans un second communiqué, avoir déposé une plainte commune avec le Secours catholique pour destruction et dégradation de sacs de couchages. Ces biens avaient été mis à disposition des migrants de Calais « pour leur permettre de ne pas mourir de froid », alors qu’ils sont encore près de 600 sur place, sans abri fixe, depuis le démantèlement de la « Jungle » en octobre 2016.
« Chaque semaine, des sacs de couchage, bâches et tentes sont mis à la benne, détruits, voire gazés », précisent les associations. Une façon de décourager les migrants de s’installer et les bénévoles de les aider.
Derrière ces accusations, c’est surtout la police que vise les associations, en relayant sur internet des vidéos de destructions de campement et de violences envers les migrants.
« C’était il y a deux soirs, j’étais avec des amis dans la rue et un camion de policiers s’est approché. Ils ont ouvert la vitre, on leur a dit bonjour et ils nous ont jeté du gaz dans la figure et sont repartis en rigolant », explique un migrant à France 3. « Tous les soirs, les policiers prennent nos tentes, nos sacs de couchage et nous frappent. La vie à Calais est très dure. C’est inhumain », témoigne un autre à Radio France. Dans un rapport publié en 2017, l’ONG Human Rights Watch (HRW) avait d’ailleurs pointé du doigt un usage excessif de la force contre les migrants.
« Humanité » et « fermeté », le gouvernement choisit ses mots pour définir sa politique migratoire.
Des conditions déplorables et une politique migratoire vivement dénoncée également il y a quelques jours par le magazine L’Obs, juste avant la visite du président à Calais. En une du magazine du 11 janvier était représenté Emmanuel Macron derrière des barbelés, rappelant les camps de la seconde guerre mondiale. La une était accompagnée d’un titre très sarcastique intitulé : «Bienvenue au pays des droits de l’homme…». Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, a tout de suite réagi, déplorant une couverture qui selon lui, «manque de rigueur».
Face à toutes ces critiques, le gouvernement a depuis décidé d’assurer sa défense, en insistant sur deux mots d’ordre : « humanité » et « fermeté », faisant référence au discours du président le 11 janvier à Rome. Emmanuel Macron avait en effet assuré que « l’humanité sans efficacité, ce sont des belles paroles. L’efficacité sans l’humanité, c’est de l’injustice ».
Le président de la République a donc déclaré aujourd’hui qu’en « aucun cas nous ne laisserons ici se développer des filières illégales, se reconstituer une jungle ou une occupation illégale du territoire ». Il a aussi annoncé entre autres, que l’Etat « allait prendre en charge » la distribution de repas aux migrants.
Emmanuel Macron réaffirme son soutien aux policiers de Calais.
Concernant les forces de l’ordre de la gendarmerie de Calais que le président doit rencontrer, le gouvernement avait demandé à ce qu’ils soient « exemplaires dans leurs interventions ». Toutefois Emmanuel Macron dénonce des « manipulations » et des « mensonges » dans les critiques sur les forces de l’ordre à Calais.
« Le travail des policiers est peu reconnu, souvent caricaturé. Les critiques ne visent qu’un but : mettre à mal la politique mise en oeuvre par le gouvernement », a t-il déclaré dans son discours, annonçant également une prime exceptionnelle de résultats accordée aux policiers et aux gendarmes.
Le président en a profité aussi pour rappeler à l’ordre les associations, les appelant « à la responsabilité ». « Lorsqu’elles encouragent les femmes et les hommes à rester là, voire à passer clandestinement de l’autre côté de la frontière, elles prennent une responsabilité immense. Jamais l’Etat ne sera à leurs côtés ». Par ailleurs des bénévoles ont souvent mis en cause ces dernières années pour « délit de solidarité ».
Quant au projet de loi sur l’immigration, Emmanuel Macron n’est pas revenu dessus, préférant se ranger à l’avis de l’opinion publique, dont la majorité est favorable à un durcissement des conditions d’accueil. Le ministre de l’intérieur réaffirmait d’ailleurs dimanche qu’il n’était « pas question » de changer l’orientation du projet de loi, qui est « totalement équilibré ».
Malgré les critiques, la politique migratoire d’Emmanuel Macron reste donc sensiblement la même, à quelques éléments de langage près. Reste à savoir désormais, si le gouvernement mettra davantage l’accent sur la « fermeté », ou « l’humanité ».

L’armée britannique veut recruter des soldats musulmans.
La vidéo d’un musulman en train de prier devant ses collègues a fait le tour de la Grande Bretagne. La publicité est signée par l’armée britannique, qui a lancé une campagne intitulée « Keeping My Faith. » C’est la première fois qu’un spot de l’armée montre un soldat en train de prier. Et l’armée britannique a mis les moyens pour espérer ralentir l’érosion de ses effectifs : 1,6 million de livres sterling.
L’objectif des spots est clairs : attirer les musulmans, mais également les femmes et les homosexuels, pour dire que tout le monde est bienvenue dans les rangs de l’armée, comme l’indique le DailyMail. La publicité répond ainsi à plusieurs questions comme : « Puis-je être gay dans l’armée ? » ou encore « Puis-je pratiquer ma foi dans l’armée ? »
Ce qui n’a pas forcément plu à tout le monde. Général à la retraite, Tim Cross a déclaré que les futures recrues avaient besoin de savoir que « nous ne serons pas mous et nous ne serons pas gentils avec les gens. » La campagne est jugée trop politiquement correcte.
Des effectifs qui n’augmentent pas assez vite.
Sauf que les effectifs diminuent année après année. A la BBC, le général Nick Carter indique que l’armée britannique a pris l’habitude de recruter « des jeunes hommes blancs de 16 à 25 ans » alors que « notre société change. » L’armée britannique compte aujourd’hui 78 000 membres à temps plein et espère atteindre les 82 000 soldats à l’horizon 2020.
En 2014, le ministère britannique de la Défense indiquait que, en six ans, le nombre de musulmans s’engageant volontairement dans l’armée avait augmenté de 40 %, notamment dans la Royal Air Force et la Royal Navy. « Le nombre croissant de musulmans dans les forces armées est une évolution naturelle, parce que la société britannique est de plus en plus tolérante et, en conséquence, les jeunes hommes et femmes de confession musulmane se sentent plus légitimes qu’auparavant à rejoindre l’armée pour y faire carrière », indiquait alors l’lmam Asim Hafiz, conseiller islamique du ministère de la Défense.
reportage a voir sur le muslim post.com.

Israélisation de la société française: à Nice, une appli pour que les citoyens se dénoncent entre eux.
Hervé Morin rêvait d’« israéliser notre sécurité », Christian Estrosi l’a fait. Le maire de Nice a en effet lancé, dans sa ville, une application qu’il qualifie de « révolutionnaire. » Développée en Israël par la start-up de l’ancien Premier ministre Ehud Barak, l’appli Reporty permet de passer un appel vidéo à la police. Un genre de « FaceTime avec la police municipale », selon Véronique Borré, conseillère du maire en charge de la Sécurité à la mairie de Nice, citée par Nice-Matin.
Le principe est plutôt simple : les utilisateurs de l’application qui voudront filmer et signaler des délits pourront le faire en temps réel. « La vidéo apparaît à l’écran avant même que l’opérateur ne prenne l’appel. Et, en plus, il y a une géolocalisation », résume Serge Massiera, directeur des systèmes informatiques de la Ville.
Délation ou geste citoyen ?
Mais l’application Reporty ne risque-t-elle pas de provoquer des débordements ? Plusieurs polémiques ont éclaté après la création de l’opération « Voisins vigilants. » Les Français craignaient de voir se produire un drame comme celui qui avait touché le jeune Trayvon Martin, tué en 2012 par un voisin effectuant une ronde de surveillance dans son quartier en Floride dans le cadre des « Neighborhood Watch Groups », des groupe de surveillance de voisinage.
A Nice, le Syndicat de défense des policiers municipaux craint que des citoyens ne se sentent « investis d’une mission », explique le président Cédric Michel, qui pense que des Niçois pourraient bien, avec cette application, « traquer le délit ou l’incident et donc s’exposer de façon dangereuse. »
Surtout, le syndicat estime que ce n’est, là, pas le rôle de la population de jouer à la police. « Il n’est jamais bon de déléguer un service public de sécurité à des citoyens. Nous estimons que la constatation des infractions doit uniquement relever de la police et que la sécurité doit rester entre les mains de professionnels », explique Cédric Michel à Nice-Matin.
L’opposition municipale, notamment socialiste, dénonce, quant à elle, « une démarche contestable sur le fond et inadmissible sur la forme (…) qui ressemble à l’organisation d’un processus de délation généralisée. » Alors que Nice est, en plus, la ville de France la plus vidéosurveillée de France avec 1 950 caméras.

République centrafricaine : non-lieu pour les soldats français accusés de viols.
Suivant les réquisitions du parquet de Paris, les juges ont finalement clos le dossier sur les accusations de violences sexuelles commises sur des enfants centrafricains par des soldats français, faute d’avoir pu établir leur implication.
Révélées en 2015, ces accusations ont terni l’image de l’armée française, dont les soldats avaient été déployés en Centrafrique dans le cadre de l’opération Sangaris en 2013-2016, afin d’y restaurer la sécurité dans le pays. Des violences avaient éclatés entre les Séléka, des rebelles musulmans et des miliciens chrétiens, les anti-balaka.
Aucune mise en examen n’a donc été établie. Dans ses réquisitions, le parquet a souligné « qu’il ne peut être affirmé à l’issue de l’information qu’aucun abus sexuel n’a été commis », mais il a estimé que les incohérences matérielles et « la variation des témoignages ne (permettaient) pas d’établir des faits circonstanciés et étayés à l’encontre des militaires ».
Pourtant, une note interne de l’ONU révélée par The Guardian en avril 2015, avait relayé les auditions de six garçons de 9 à 13 ans. Ils accusaient une dizaine de militaires d’avoir abusé d’eux (des Français mais aussi des Casques bleus tchadiens et équato-guinéens), entre décembre 2013 et juin 2014, dans le camp de déplacés de l’aéroport M’Poko de Bangui, en échange de rations de nourriture. En juillet 2014, le parquet de Paris avait aussitôt ouvert une enquête, restée secrète. Un silence qui a été reproché aux autorités françaises et à l’ONU.
Des témoignages d’enfants recueillis dans « des conditions inappropriées », selon l’avocat.
L’avocat de l’ONG qui défend les enfants compte faire appel. « Il est vraisemblable que nous allons faire appel pour ne pas donner le sentiment, à celles et ceux qui se sont battus dès le départ, que l’affaire est terminée et que nous renoncerions à identifier les auteurs des infractions et à établir les responsabilités et les culpabilités », a déclaré à l’AFP Emmanuel Daoud, avocat de l’ONG Ecpat qui lutte contre l’exploitation sexuelle des enfants.
En effet, si les auteurs de ces possibles crimes n’ont pas été identifiés, le soupçon demeure, sans que la lumière n’ait été faite sur cette affaire. L’avocat estime d’ailleurs dans Libération qu’il y a « des éléments qui n’ont pas été pris en compte » ainsi que « des témoignages d’enfants recueillis dans des conditions inappropriées » (sans avocats ni psychologues et longtemps après les faits). De plus, cinq militaires avaient été entendus par les juges et l’un d’entre eux avait été placé en garde à vue, alors que des éléments à caractère pédophile avaient été retrouvés sur son portable. Cette enquête laisse donc un goût amer pour les parties civiles, qui la juge inachevée voire bâclée.

Sur agence media palestine.fr, rien de neuf.

####### Aujourd’hui en Palestine #######

Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

Abou Zahri appelle l’Algérie à poursuivre son soutien à la cause palestinienne
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Le porte-parole du mouvement palestinien Hamas, Samy Abou Zahri, a appelé lundi l’Algérie à poursuivre son soutien à la cause palestinienne et à jouer son rôle en tant que médiateur,entre les factions palestiniennes, dans le processus d’union, particulièrement avec les « graves pressions » auxquelles est confronté le peuple palestinien.
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Hamas : Nous collaborons avec les libanais pour découvrir l’auteur de l’attentat de Sidon
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Le Mouvement de résistance islamique « Hamas » poursuit ses contacts avec les instances libanaises pour retrouver les auteurs de l’attentat, qui a visé un de ses cadres à Sidon, au sud du Liban.
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Abbas joue la carte Dahlan pour faire chanter le Qatar
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15 attaques israéliennes contre des Palestiniens en 3 jours
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Israël a violé plus d’un millier de fois les droits des musulmans et des chrétiens en 2017
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19 prisonniers placés en détention administrative
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Liban: Une délégation de factions rend visite à Mohammed Hamdan à l’hôpital
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Les services de l’Autorité Palestinienne arrêtent trois anciens captifs
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Israël décide d’interdire les visites médicales aux membres du Hamas et leurs proches
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L’occupation responsable de la mort du Palestinien amputé, Ibrahim Abou Thouraya
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L’occupation impose l’assignation à domicile et l’expulsion à 6 Jérusalémites
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Plusieurs blessés et détenus dans les incursions de colons et de soldats en Cisjordanie
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Marwan Barghouthi: L’Autorité Palestinienne doit se retirer d’Oslo et arrêter les souffrances de Gaza
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Hamas: le véritable test des décisions du central est l’engagement réel à les mettre en œuvre
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Le CNP renouvelle sa décision d’arrêter la coordination de sécurité et de soutenir la fermeté de Gaza
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Qalqilya : Un jeune palestinien tué par les balles israéliennes
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Des colons attaquent des maisons palestiniennes à Hébron
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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D'Information
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Flash info du 29 Rabi al Thani 1439.

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Sur Ajib.fr, voici les titres.

Les avis sur les chaînes et récoltes de dons sur internet.
Les récents outils numériques sont omniprésents dans notre quotidien. Nous faisons nos achats et nous remplissons nos obligations administratives sur internet. Mais encore, nous prenons des nouvelles de nos proches via les réseaux sociaux.
Le web a pris tellement d’ampleur, qu’au moment des zakats nous recherchons des gens dans le besoins sur le net. Quelle est la position de l’Islam face aux demandes d’aide de personnes inconnues qui se propagent de manière accrue sur internet ?
Est-il permis de propager les demandes d’aide des personnes dont nous ne connaissons pas la situation réelle? Quant est-il des cagnottes des personnes malades ?
Selon l’avis du Cheikh Abou Abdillah Mohamed Tchalabi Al Djazairy, il est préférable d’éviter les dons au travers du net car les cas d’escroqueries et d’arnaques foisonnent. Le Prophète Muhammad (sallAllahou ‘alayhi wa salam) nous a conseillé de verser la zakat à des proches dans le besoin comme le confirme ce moment où il s’adresse à Mouadh (qu’Allah l’agréé) lorsqu’il l’envoya au Yémén: « Et si ils prient, informe les qu’Allah leur a prescrit de verser une aumône à prélever des riches, et à reverser aux pauvres d’entre eux. »
Cependant, la méfiance ne doit pas mener le musulman à ignorer l’aumône. D’après Adi Ibn Hatim (qu’Allah l’agrée), le Prophète a dit: « Protégez-vous du feu, ne serait-ce qu’en donnant la moitié d’une datte. Et si vous ne trouvez pas alors avec une bonne parole. » (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°6539).
D’après Abou Moussa (qu’Allah l’agrée), le Prophète (sallAllahou ‘alayhi wa salam) a dit: « Chaque musulman doit faire l’aumône. » Ils ont dit: « Oh messager d’Allah! Et celui qui ne trouve pas ? » Le Prophète (sallAllahou ‘alayhi wa salam) a dit: « Il travaille de ses mains ainsi celui-ci lui profitera et il pourra faire l’aumône ». Ils ont dit: « Si il ne trouve pas ? » Le Prophète (sallAllahou ‘alayhi wa salam) a dit: « Tu aides celui qui a besoin et demande de l’aide ». Ils ont dit: « Si il ne trouve pas ? » Le Prophète (sallAllahou ‘alayhi wa salam) a dit: « Alors il agit dans le bien et s’abstient du mal, ceci sera pour lui une aumône ». (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°1445 et Mouslim dans son Sahih n°1008).
L’aumône soigne les peines et elle est également un acte essentiel de purification. Ainsi, au lieu de se perdre sur internet à chercher des gens dans le besoin, il est préférable de s’informer autour de nous. Les nécessiteux sont souvent très humbles et discrets sur leur situation…

Sur Katibin.fr, rien de neuf.

Sur journal du musulman.fr, rien de neuf.

Sur islam et info.fr, rien de neuf.

Sur saphirnews.com, voici les titres.

Centrafrique : aucun des soldats français accusés de viols ne sera mis en examen .
La justice a prononcé un non-lieu dans l’enquête sur les accusations de viols à l’encontre de militaires français déployés en Centrafrique. Six garçons âgés entre 9 à 13 ans avaient accusé des soldats de l’opération Sangaris d’avoir abusé d’eux, entre décembre 2013 et juin 2014, dans le camp de déplacés de l’aéroport M’Poko de Bangui en échange de rations de nourriture.
Les juges d’instruction ont finalement clos ce dossier sans aucune mise en examen faute d’avoir pu établir leur implication.
« Il ne peut être affirmé à l’issue de l’information qu’aucun abus sexuel n’a été commis », avait affirmé le parquet dans ses réquisitions. Cependant, les incohérences matérielles et « la variation des témoignages ne (permettaient) pas d’établir des faits circonstanciés et étayés à l’encontre des militaires ».
Les soldats accusés ont nié tout abus sexuel envers des enfants face aux enquêteurs. Sur le téléphone d’un des militaires, des dizaines de vidéos pornographiques avaient été retrouvées, dont huit à caractère pédopornographique, mais ce chiffre est jugé trop faible pour caractériser un profil pédophile, avait indiqué une source proche de l’enquête en mars 2017.
L’affaire, qui avait éclaté en avril 2015 par l’entremise du quotidien britannique The Guardian, avaient terni l’image de l’armée française déployée en Centrafrique depuis 2013, théâtre de violences intercommunautaires depuis plusieurs années.

Sur oumma.com, voici les titres.

Palestine : Le village d’Ahed Tamimi : 10 ans de résistance à l’occupation israélienne.
En Cisjordanie occupée, un village peuplé d’irréductibles Palestiniens résiste à l’envahisseur israélien : c’est Nabi Saleh ! En 1976, Israël s’est emparé par la force d’une colline voisine pour y installer, illégalement, plus de 1 200 colons. A seulement 300 mètres de distance, les 550 âmes de Nabi Saleh ont assisté, impuissantes, à la spoliation de plus de 60% de leurs terres.
Privés de leurs terres et d’une source d’eau potable sous la menace des armes, par des soldats israéliens ivres de leur toute-puissance, les valeureux habitants de Nabi Saleh sont entrés en résistance le 9 décembre 2009, 22 ans après la première Intifada. Un Comité de résistance populaire a été créé et, tous les vendredis, après la prière collective, une marche pacifique de protestation a été instituée.
A Nabi Saleh, tous les habitants résistent à l’oppression israélienne, femmes et hommes, jeunes et moins jeunes. Tous les vendredis, les villageois palestiniens crient leur révolte face à une occupation impitoyable. Aux côtés de ses parents, Bassem et Nariman Tamimi, deux résistants de la première heure, la jeune Ahed fut la révélation de la contestation en marche.
Depuis 2016, l’armée d’occupation a interdit tout rassemblement à Nabi Saleh et sur la route qui mène vers la source. Mais le village palestinien refuse de capituler. Nabi Saleh a payé un lourd tribut à sa lutte héroïque : trois habitants ont été tués, des proches d’Ahed Tamimi, plus de 450 ont été blessés dont des enfants, et 150 ont été incarcérés.
Depuis le 19 décembre 2017, Ahed Tamimi et sa mère Nariman manquent à l’appel à Nabi Saleh, après avoir arrachées à leur famille et emprisonnées. Ce lundi 15 janvier, elles doivent à nouveau comparaître devant le tribunal militaire israélien d’Ofer.

Canada : une jeune collégienne musulmane agressée violemment, son voile déchiré à coup de ciseaux.
Depuis ce vendredi 12 janvier terrifiant, la jeune Khawlah Noman, une collégienne musulmane de Toronto, redoute d’emprunter à nouveau le chemin de l’école qui, d’ordinaire, était pavé de petits cailloux et non de dangers, restant traumatisée par celui qui a surgi brusquement sur sa route ce matin-là, à seulement quelques mètres de son établissement scolaire Pauline Johnson.
Accompagnée de son petit frère qui, comme d’habitude, faisait gaiement le trajet à pied à ses côtés, la jeune fille a été violemment agrippée par un homme qui s’est jeté sur elle par derrière, avant de lui arracher son hijab en lui occasionnant une vive douleur.
Figée sur place et en pleurs, Khawlah Noman n’en a pas cru ses yeux lorsque son assaillant a sorti une paire de ciseaux et s’est acharné à mettre son voile en lambeaux.
« Je me sentais terriblement confuse, effrayée, terrifiée », a confié péniblement la jeune fille devant les journalistes locaux qui étaient venus nombreux recueillir sa version des faits, lors d’une conférence de presse organisée dans son école.
« J’ai crié. L’homme s’est enfui. Mais il est revenu et s’est déchaîné de plus belle contre mon voile », a-t-elle poursuivi. Puisant en elle la force d’interpeller directement son agresseur en fuite, qui a la police de Toronto à ses trousses, elle lui a lancé la voix étranglée par l’émotion : « Ce que vous faites est très mal, vous devriez arrêter de faire cela. Je ne suis qu’une enfant ».
Inédite et intolérable, cette agression islamophobe commise à coup de ciseaux contre l’innocence personnifiée, qui survient à l’approche de la commémoration de la fusillade meurtrière qui endeuilla la grande Mosquée de Québec il y a un an, a suscité une forte onde de choc émotionnel à Toronto et dans l’ensemble du pays.
De John Tory, le maire de la cité phare de l’Ontario qui s’est dit «choqué et affligé », martelant avec force « qu’aucun enfant ne devrait avoir peur d’aller à l’école à Toronto à cause de ce qu’il porte », à Kathleen Wynne, la Première ministre de la province, qui a laissé éclater son indignation devant cet « acte lâche de haine », la consternation est générale et a gagné le sommet du pouvoir canadien.
Justin Trudeau, le Premier ministre plein de compassion, a aussitôt réagi sur Twitter en rappelant avec gravité que le pays de l’érable est une terre d’accueil, hospitalière et tolérante.
« Mon coeur va à Khawlah Noman après l’attaque lâche de ce matin sur elle à Toronto. Le Canada est un pays ouvert et accueillant, et des incidents comme celui-ci ne peuvent être tolérés », a-t-il écrit sur Twitter.
Quant à la jeune Khawlah Noman, elle remercie Dieu d’être aussi bien entourée dans cette épreuve, et espère que les nombreux messages de sympathie qui affluent des quatre coins du pays l’aideront à surmonter sa peur paralysante de reprendre le chemin de l’école, l’insouciance de la jeunesse en moins.

Palestine : Manifestation contre Benjamin Netanyahou à Tel Aviv après les frasques de son fils.
D’importantes manifestations contre Benjamin Netanyahou et la corruption ont eu lieu à Tel Aviv après la diffusion d’une vidéo où son fils parle d’un accord entre le Premier ministre et le père d’un de ses amis pour se faire payer une prostitutée.
reportage a voir sur oumma.com.

Le Qatar pour l’art ?
Le secteur artistique, au Qatar, a ses personnalités, ses institutions, ses créations et, en fin de compte, son identité propre, peaufinée depuis une dizaine d’années.
L’art a toujours été un moyen de faire de la politique autrement. Pour faire rayonner une culture, une civilisation, une histoire, même naissantes ; pour exister, tout simplement, dans un monde vaste et pluriel. Il n’y a qu’à regarder du côté du Golfe arabo-persique, aujourd’hui, pour s’en convaincre. Et plus particulièrement du Qatar, ce petit émirat riche en gaz qui s’est imposé, il y a dix ans, comme l’un des acteurs principaux de la région. Grâce, notamment, à une politique culturelle forte, faite d’investissements dans l’existant, mais également – et surtout – dans la quête d’une identité artistique propre.
« Construire notre propre identité »
C’est d’ailleurs cette dernière qui avait conduit Doha à nouer un partenariat avec l’Allemagne, pour une année de projets culturels collaboratifs qui vient de s’achever avec l’exposition Contemporary Art Qatar. Inaugurée début décembre dernier, dans cet espace caverneux et atypique qu’est la galerie Kraftwerk, à Berlin, la manifestation avait pour but de présenter plus de 30 créateurs contemporains, témoignant de la diversité qatarie en matière artistique, grâce à un savant mélange de tradition et d’innovation. Avec une part belle faite à la photographie et au design.
Une femme, couverte d’un voile d’où s’échappent quelques mèches de cheveux, qui tient un grand verre, rouge pétard, d’une marque de soda mondialement connue ; un désert à perte de vue avec, au loin, une rangée de lumières séparant sable et horizon qui se confondraient presque ; des ours en peluche en béton qui, selon leur créatrice, Aisha al-Suwaidi, célèbrent le confort et la nostalgie d’une maison à l’heure des changements urbains galopant. Le choc des temps et le mariage des cultures, c’est ainsi le message que souhaitait faire passer la Qatar Museums Authority, organisatrice de l’événement berlinois.
« Nous ne voulons pas être identiques, nous souhaitons respecter et comprendre chaque culture et chaque diversité et, à côté, construire notre propre identité » s’était ainsi exprimée par le passé Cheika al-Mayassa, la directrice de l’équivalent qatari de la Réunion des musées nationaux en France. La sœur de l’actuel émir, cheikh Tamim al-Thani, régulièrement présentée comme l’une des personnalités les plus influentes du monde de l’art, entendait, grâce au partenariat allemand, couronner une décennie d’offensive culturelle qatarie.
« Dans le cinéma arabe tout n’a pas été dit ».
La méthode de cette « culture Queen », telle que la surnomment les anglo-saxons, pour mettre en avant l’art de l’émirat ? Se focaliser sur le local, bien évidemment, en investissant prioritairement dans la population du Qatar et en élargissant ensuite les horizons. Ainsi Cheika al-Mayassa a pu relier les institutions culturelles qataries aux sites patrimoniaux de pays différents. Avant d’attirer de nombreux artistes internationaux, au Qatar, et présenter des artistes locaux et régionaux dans le monde entier. Avec un fort tropisme pour le cinéma.
« Le film fait bien plus que divertir […] Il peut éduquer, inspirer et unir des communautés » déclarait celle qui voulait faire du Qatar un véritable « hub » culturel. Une ambition qui s’est matérialisée, en 2010, par la création du Doha Film Institute, une structure qui contribue au financement d’oeuvres cinématographiques, dont certaines se sont retrouvées en lice à Cannes ou aux Oscars. « Nous avons avant tout l’ambition de créer une nouvelle génération de réalisateurs qataris » affirmait en 2016 Khalil Benkirane, directeur du fonds de soutien au DFI. Le but ? « Mettre en place un cadre qui permette de soutenir des projets […] grâce à différents départements (formation, production et financement). »
Ceci en s’attachant principalement au bénéfice culturel, sans s’attarder sur les sommes engagées. « Notre raison d’être est d’aider à raconter des histoires [car] dans le cinéma arabe, par exemple, […] tout n’a pas été dit. » Contrairement au cinéma occidental, où « d’une certaine manière, tout a été raconté. Les jeunes revisitent donc des histoires déjà contées » estime M. Benkirane. Quid de l’aspect éventuellement politique du septième art ? « En ce qui concerne le soft power, tout le monde l’utilise » bottait-il en touche. « On devrait plutôt célébrer ce pays qui investit dans la culture », selon lui.
Ouverture du Musée national du Qatar.
Difficile, effectivement, de déconnecter la politique culturelle et artistique, dans le Golfe, de la politique en général, ces derniers temps. La région, depuis plus de six mois, est le théâtre de fortes tensions diplomatiques entre, d’un côté, l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis (EAU), surtout, et le Qatar de l’autre. En juin dernier, le petit émirat a été mis sous embargo par Riyad qui, à la tête du Conseil de coopération du Golfe (CCG), a la mainmise sur les faits et gestes de ses voisins. Les Saoudiens reprochaient alors à Doha de s’être rapprochée de l’Iran, leur bête noire au Moyen-Orient.
Coïncidence : en novembre dernier, le Salvador Mundi de Léonard de Vinci était acheté pour la modique somme de 450 millions d’euros par un prince saoudien – dont on apprendra ensuite qu’il s’agissait de Mohamed ben Salman, le prince héritier –, qui en a fait cadeau au Louvre d’Abou Dabi.
Inauguré en grande pompe, en présence du président de la République française, Emmanuel Macron, l’antenne émiratie du musée parisien revendique une vocation « multiculturelle » et « éducative ». Les autorités des Emirats ont également l’ambition, moins frontale, de concurrencer le Qatar sur la scène artistique et culturelle dans la région.
Si la politique, autrefois, était un autre moyen de faire la guerre, l’art est aujourd’hui une arme politique indiscutable – pourquoi mettre près d’un demi-milliard de dollars dans un tableau, sinon ? Arme soft et en apparence inoffensive, elle n’en est pas moins bénéfique, dans la mesure où elle permet à une culture d’exister et de rayonner. Doha est attaquée par ses voisins du Golfe ? Elle rétorque par sa richesse artistique plus que naissante. En décembre prochain, le Musée national du Qatar devrait d’ailleurs ouvrir ses portes au public.

Sur Mizane.info, rien de neuf.

Sur des domes et des minarets.fr, rien de neuf.

Sur tribune lecteurs.com, le journal d’algérie, voici les titres.

Soutien de l’Algérie à la cause sahraouie : Si Afif présente une série de propositions.
Le président de la Commission des affaires étrangères, de la coopération et de la communauté à l’étranger à l’Assemblée populaire nationale (APN), Abdelhamid Si Afif, et la qui délégation qui l’accompagne ont été reçus par le président de la RASD, Ibrahim Ghali, qui lui a fait part de la grande reconnaissance du peuple sahraoui à l’endroit de l’Algérie pour sa position constante à l’égard de la question sahraouie et son soutien indéfectible à la cause du peuple sahraoui. Tout comme il lui a fait part de sa satisfaction totale pour le rôle joué et le dynamisme du mouvement de solidarité avec le peuple sahraoui. Aussi, le chef de la délégation algérienne, Abdelhamid Si Afif n’a pas manqué de réitérer, la position constante de l’Algérie « en faveur du droit des Sahraouis à l’indépendance et l’autodétermination », indique un communiqué de l’Assemblée. Conduisant la délégation parlementaire, qui poursuit pour la deuxième journée sa visite aux camps des réfugiés sahraouis où elle a pris part à la réunion de la Coordination européenne du soutien au peuple sahraoui (EUCOCO) que préside Pierre Galand, M. Abdelhamid Si Afif a présenté une série de propositions visant à renforcer l’action de solidarité internationale avec le peuple sahraoui, tout en réitérant la position constante de l’Algérie en faveur du droit des Sahraouis à l’indépendance et à l’autodétermination », précise la même source.

Ould Abbès à partir de Ouargla : » L’édification d’un Etat requiert la stabilité « .
Le secrétaire général du Front de libération nationale (FLN), Djamel Ould Abbès a estimé que l’édification d’un Etat requiert la stabilité, qui n’est possible qu’au travers les communes, signalant qu’à ce titre, le FLN s’est engagé à prendre en charge les préoccupations des citoyens, un état de fait qui, a-t-il dit, oblige les élus locaux à concrétiser sur le terrain leurs promesses. Lors d’une rencontre régionale des élus locaux de son parti tenue à Ouargla, le SG du FLN, a appelé à s’intéresser aux préoccupations des citoyens et à en assurer une prise en charge en » temps voulu » et de leur ouvrir les portes. » Vous devez mettre à profit les exploits de votre formation politique durant les dernières élections locales, à partir de la commune, en tant que première cellule de développement, et oeuvrer à continuer à appliquer le programme du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, pour la réalisation d’un développement local global « , a lancé Ould Abbès en direction des participants à cette rencontre. Pour lui, la consécration de la dignité du citoyen serait une preuve que la confiance accordée au FLN est à « la hauteur de ses aspirations. Le SG du FLN a également mis en avant la réalisation d’un » équilibre régional » entre les collectivités du Sud du pays et celles de Nord, avant de rappeler que la loi de finances 2018 a consacré un montant de 150 milliards DA aux plans communaux de développement (PCD) au profit des régions des hauts plateaux et du Sud du pays. Il a, à ce titre, convié les élus locaux à définir les priorités et besoins de ces régions, notamment en matière d’aménagement des établissements scolaires (le transport et restauration scolaire) et d’alimentation en eau potable. Ould Abbès a plaidé, pour ce faire, pour revivifier le « système de solidarité intercommunale » en impliquant l’ensemble des acteurs, notamment pour les communes de Hassi-Messaoud et Hassi R’mel, aux fins d’atteindre l’équilibre et le développement entre ces deux collectivités. Abordant la constitutionnalisation de la langue amazighe et l’institutionnalisation du 12 janvier, fête du Nouvel An amazigh, journée chômée et payée, le SG du FLN a relevé que le président de la République a, « jouissant d’une grande sagesse et perception, accordé suffisamment de temps pour réunir toutes les conditions à même de promouvoir l’amazighité en Algérie ». Cette rencontre régionale du FLN a regroupé les élus locaux de la région Sud-est du pays (Laghouat, Ghardaïa, Ouargla, El-Oued et Illizi).

Règlement de la crise malienne : Alger reprend la main.
Depuis la nomination de M. Soumeylou Boubèye Maïga au poste de Premier ministre du Mali, les relations algéro-maliennes dans tous les domaines ont commencé à connaitre un nouveau souffle, et pour cause, cette première visite officielle à l’étranger qui vient d’être réservée à l’Algérie. D’abord sur le plan sécuritaire, la déclaration de M. Soumeylou Boubèye Maïga lors de sa récente rencontre avec son homologue algérien confirme d’ailleurs la volonté du Mali de s’appuyer sur l’Algérie pour faire aboutir l’accord de paix et de réconciliation signé à Alger, seule plateforme sérieuse de négociation inter-malienne.

Violence récurrente dans les stades : Des solutions, et vite !
Des violences ont émaillé la rencontre qui a opposé samedi l’US Biskra l’USM El Harrach comptant pour les 1/16èmes de finale de la Coupe d’Algérie qui s’est déroulée au stade du 18 février à Biskra. Si les blessés, au nombre d’une vingtaine, ne présentent pas de gravité, il n’en demeure pas moins que ce phénomène de violence doit cesser et vite ! Après les échauffourées qui ont émaillé la rencontre de football dans un stade de la wilaya de Sétif, d’il y a quelques semaines, des scènes similaires ont eu pour théâtre un stade de Biskra, et les prochaines auront lieu, on ne sait pas quand, mais dans un stade devenu le récipiendaire de toutes les frustrations accumulées par une jeunesse aux horizons opaques. De quoi écoeurer plus d’un amoureux du foot. Face à la multiplication des incidents, le constat est sans appel. Les responsables du football algérien ont de tout temps exigé des mesures exemplaires après ce qu’il s’est passé dans les différents stades du pays. L’on se rappelle même que le vice-président du club algérois attaqué, Rabah Haddad s’est indigné par ces mots : « La bête immonde a encore frappé, c’est inacceptable. C’est une tentative d’homicide volontaire, quand on agresse avec un couteau un joueur ». Résultat : le club hôte du MC Saïda s’est vu interdire de jouer les 8 prochains matches à domicile, il écope de 200 000 dinars d’amende et l’un de ses dirigeants a été suspendu pour 2 ans. » Il s’agit de sanctions légères, qui ne traduisent pas l’enfer que nous avons vécu à Saïda », se sont pourtant plaint les dirigeants de l’USM Alger. Mais pour les autorités l’enjeu est maintenant d’empêcher le retour de telles scènes à l’avenir.

Gaid Salah, lors d’une visite à la 4ème région militaire à Ouargla : » L’armée est un exemple de sérieux et de persévérance «.
Monsieur le Général de Corps d’Armée, Ahmed Gaïd Salah, Vice- Ministre la Défense Nationale, Chef d’Etat-Major de l’Armée Nationale Populaire a entamé sa visite de travail et d’inspection en 4ème région militaire à Ouargla par le Secteur Opérationnel Sud-est de Djanet, où il a procédé, en compagnie du Général- Major Cherif Abderrezak, Commandant de la 4ème Région Militaire, à l’inspection de plusieurs unités implantées le long des frontières Sud-est du pays, et a supervisé de près les conditions de travail et de vie des cadres et personnels de ces unités. Cette visite s’inscrit dans le contexte des visites sur le terrain qu’effectue Monsieur le Général de Corps d’Armée, afin de s’enquérir du degré de l’exécution du programme de préparation au combat pour l’exercice 2017- 2018, et à l’effet d’examiner l’état de disponibilité opérationnelle des unités de l’Armée Nationale Populaire implantées le long des frontières. D’autre part, le Général de Corps d’Armée a supervisé un exercice de tirs réels exécuté par l’une des unités du Secteur, ou il a mis l’accent sur la nécessité de procéder aux évaluations réelles de tous les efforts consentis,

Les médecins résidents maintiennent leur grève en dépit des promesses de la tutelle : » On veut du concret ! « .
Vraisemblablement, les choses se sont compliquées concernant le conflit qui oppose depuis quelques jours d’une part les médecins résidents, et d’autre part leur ministère de tutelle. Et pour cause, le refus de ces derniers de mettre fin au mouvement de protestation suite à la réunion avec le ministre de la santé Mokhtar Hasbellaoui avant-hier qui a abouti à un échec des négociations entre les deux parties. En effet, les médecins résidents maintiennent leur mouvement de protestation, ainsi que le boycottes des examens. Le Dr Mohamed Taïleb, membre du bureau national du Collectif autonome des médecins résidents algériens (Camra) et résident en pneumologie à l’hôpital Mustapha Bacha, a confirmé à » Tribune Des Lecteurs » que la réunion qui s’est tenu avec le ministre de la santé « à huis clos » est la première rencontre « réelle » avec le ministère. Il est à précisé que celle-ci a duré près de deux heures et a permis aux médecins résidents de présenter leur plate-forme de revendications au ministre », ajoutant qu’un accord « a été dégagé sur certaines questions alors que d’autres restent en suspens, dont celle de l’obligation du service civil ». » Quant au ministre, ce dernier a exprimé sa bonne volonté. On le croit mais toutes les décisions ne relèvent pas de son secteur. Il lui faut une carte blanche du gouvernement pour qu’il fasse bien son travail « , explique le Dr Mohamed Taïleb.

Sur le muslim post.com, voici les titres.

Arnaques et prix en hausse: «Les musulmans n’ont pas une bonne visibilité du marché du Hajj en France».
« Hôtel chic 5 étoiles au pied de la Grande Mosquée… Le tout pour 5 000 euros. Tout semblait parfait. Mais dix jours avant le voyage, il se présente à notre domicile et veut récupérer le reste de la somme. » Le début des ennuis pour Nafissa, qui racontait il y a quelques mois sur la radio RMC son expérience du Hajj, qui a viré au cauchemar.
Dès le départ, les dates sont changées et, une fois sur place, elle et son amie sont allées de déconvenues en déconvenues. L’hôtel n’avait plus que 3 étoiles et se trouvait à 5 kilomètres de la Grande Mosquée. L’agence organisatrice de Nîmes ne répondait plus et le groupe n’avait pas de guide agrée. Les deux femmes ont dû aussi payer 800 euros de frais supplémentaires, notamment pour les taxis et les visites.
Alors que de nombreux pèlerins économisent pendant des années pour pouvoir se payer le « voyage de leur vie », bien souvent, les prestations proposées sont loin d’être à la hauteur. Opter pour le séjour le plus cher n’est pas non plus l’assurance d’accomplir un pèlerinage dans les meilleures conditions.
« Un voyage avec un forfait tout compris au bout de la planète n’est pas aussi cher ».
L’ACEF (Association culturelle d’entraide et de fraternité) travaille depuis plusieurs années sur ce sujet et lutte contre les prix exorbitants des petits et grands pèlerinages. « En 2007 le forfait du Hajj coûtait environ 2 500 euros. Aujourd’hui, neuf ans plus tard, il va de 5 500 euros jusqu’à 7 000 euros dans certaines régions de France. Un voyage avec un forfait tout compris au bout de la planète n’est pas aussi cher », dénonce Omar Dakir, le président de l’association.
Ce dernier met en cause entre autres le visa, sur lesquels jouent les agences sous-traitantes en l’incluant dans des frais administratifs qui ne sont pas détaillés, alors même que celui-ci est gratuit. « Les agences de voyages situées en France ont besoin de faire des marges commerciales. Cependant, une règle de raison doit être appliquée sur les frais de services. »
L’ACEF a mis en concurrence plusieurs agences en Europe et en France pour un forfait Hajj au départ de Paris. Une des agences européenne proposait un séjour à 4 500 euros depuis Paris, alors que les agences françaises proposaient des prix avoisinant les 5 500 euros, voire plus. Depuis, l’association a lancé une pétition en ligne « Stop aux prix exorbitants du Hajj », qui a recueilli plus de 9 500 signatures.
Sur 30 000 pèlerins, seulement 3 % disposaient d’un contrat en 2007
Au-delà du prix, l’ACEF dénonce d’autres arnaques : des voyages organisés fictifs, des rabatteurs non agrées et qui partent gratuitement, de nombreux paiements en espèces, mais aussi l’absence de contrat de voyage, dans lesquels doivent normalement figurer le nom de l’assureur. « De nombreux pèlerins sont partis de France faire le Hajj en 2015 sans contrat, alors qu’il y a eu 2 097 morts cette année-là. Cela a recommencé en 2016. Le consommateur doit être protégé. C’est une mise en danger de la vie d’autrui », indique l’association.
Une constatation qui avait déjà été faite il y a dix ans par l’association SOS Pèlerin et qui semble perdurer. « Sur les 36 500 clients partis en 2007, seulement 3 % disposaient d’un contrat de vente en bonne et due forme », rapporte le président Zakaria Nana sur le site de l’organisation.
L’association ACEF a également constaté que de nombreuses agences sous-traitantes « poussent comme des champignons sur le territoire national alors qu’elles n’ont pas l’agrément Hajj. » Des associations de mosquées proposent elles aussi des séjours sans avoir le statut commercial nécessaire et sont régulièrement épinglées sur le site de l’ACEF.
Afin de faire tri parmi les multiples offres, deux étudiants en école d’ingénieur ont récemment lancé une plateforme spécifique : hajj-mecque.com. Un mix entre « TripAdvisor » et « Liligo », apportant à la fois une comparaison entre les prix des différents séjours mais aussi les avis des pèlerins.
« L’idée est que chacun puisse trouver le pèlerinage idéal ».
« Mon copain et moi avons eu la chance d’accomplir la Omra. Mais nous avons été un peu déçus par les prestations de l’agence. Si on avait eu la possibilité de comparer davantage les prestations, notre voyage aurait été meilleur », raconte Sofiane, un des deux étudiants à l’origine du projet, qui souhaite « moderniser le marché français » du Hajj.
Sur leur site, près de 500 offres sont comparées, en fonction de la ville de départ, des dates et de la durée du séjour, du Hajj ou de la Omra, du type de chambre et de la formule (économique, confort ou premium).
« Il y a énormément d’offres actuellement et les musulmans n’ont pas une bonne visibilité du marché du pèlerinage en France. L’idée est que chacun puisse trouver le pèlerinage idéal : celui qui convient à ses besoins et à ses ressources », explique Sofiane.
Pour lui, l’augmentation des prix n’est pas de la seule responsabilité des agences. « L’Arabie Saoudite a entrepris de grands travaux de rénovation à La Mecque (environ 20 milliards d’euros) et cela pèse sur les prix. Face à la demande qui explose, le pays a aussi imposé une taxe sur la Omra d’environ 500 euros supplémentaires. » Une taxe qui s’applique pour toute personne qui a déjà accompli un pèlerinage l’année précédente ou qui se rendrait à La Mecque pour la troisième fois.
600 plaintes auprès de l’association SOS Pèlerin en 2017.
Conscients des arnaques, Sofiane et Ilyass ont réservé une partie de leur site aux témoignages des pèlerins. En 2017, environ 600 plaintes ont encore été rapportées à l’association SOS pèlerin, selon leurs informations.
« A travers la publication des avis, nous voulons rassurer les internautes, les guider dans leurs choix et pointer du doigt les agences malhonnêtes », expliquent-ils.
Le Bureau central des cultes du ministère de l’Intérieur s’est également saisi du sujet, alors que de plus en plus de français se rendent à La Mecque chaque année (16 000 visas délivrés en 2014, 30 000 les années précédentes) et que ce marché représenterait en France une centaine de millions d’euros. Ainsi, en 2014, une charte de qualité élaborée par la Coordination agréée Hajj de France (CHF) a été présentée au ministère des affaires étrangères et signée par 43 agences, pour faire face aux abus.
En 2016, le ministère de l’Intérieur a aussi lancé un appel à projet intitulé « Hajj : étude du marché français et enquête de satisfaction des pèlerins. »
« L’étude devra permettre de mieux identifier les acteurs et leurs logiques au sein de ce marché lucratif, en s’attachant à l’ensemble du circuit, depuis les ‘rabatteurs’ qui opèrent au sein des mosquées, jusqu’aux principales agences. De leur côté de nombreux pèlerins protestent notamment contre les tarifs des agences de voyages françaises, largement supérieurs à ceux des agences belges, allemandes et britanniques, les conditions de réceptions et d’hébergement in situ. Il conviendra de faire un point précis sur l’ensemble de ces problématiques », peut-on lire dans cet appel à projet.
Le rapport devait être prêt pour septembre 2017, mais il n’a visiblement toujours pas été publié. En revanche, un guide comportant des conseils pratiques à destination des pèlerins se rendant à La Mecque est disponible sur le site du ministère de l’intérieur.

Autriche : « Nazis dehors », scandent des manifestants anti extrême-droite.
En Autriche, samedi 13 janvier, entre 20 000 (chiffres de la police) et 50 000 personnes (estimation des associations) ont manifesté dans les rues de Vienne, contre la coalition entre la droite et l’extrême-droite, au pouvoir depuis un mois en Autriche.
En octobre dernier, le parti conservateur en Autriche avait en effet remporté les législatives, suivi de près par l’extrême-droite. Les deux partis (qui ont déjà formé une coalition entre 2000 et 2007) avaient alors décidé de s’allier. Le gouvernement du chancelier Sebastian Kurz compte désormais six ministres d’extrême droite nommés à des postes clés.
Mais cette alliance le parti chrétien-démocrate ÖVP et le parti d’extrême-droite FPÖ ne passe pas auprès d’une partie des Autrichiens, qui reproche au gouvernement ses positions sur l’immigration et son programme social. Les deux partis ont également affiché des positions claires sur l’islam, une religion qui n’a pas sa place en Autriche selon eux.
C’est « un gouvernement qui veut diviser la société, diaboliser les minorités, rogner le droit des femmes, dévaloriser la solidarité », témoigne Anna, 23 ans, une manifestante, à l’AFP.
Elle comme d’autres jeunes, des étudiants, mais aussi des familles avec enfants, des retraités et des organisations de gauche ont brandi des pancartes, sur lesquelles ont pouvait lire « Résistance » et « Ne laissons pas les nazis gouverner ».
De nombreux slogans faisaient référence à l’histoire du pays, 80 ans après l’Anschluss, l’annexion de l’Autriche par l’Allemagne nazie en mars 1938, et la mise en place d’un régime autoritaire fasciste.
Ce sont aussi les propos du ministre de l’Intérieur Herbert Kickl sur les demandeurs d’asile qui ont provoqué un tollé. Celui-ci a suggéré que les réfugiés soient maintenus concentrés à un endroit, utilisant un terme associé aux prisonniers nazis et aux camps de concentration.
Le rassemblement a appelé à un boycott des ministres FPO par les autres gouvernements européens, qui devraient se montrer inquiets. En effet, l’Autriche prendra la présidence tournante de l’Union européenne au second semestre 2018.

Influence saoudienne : la Belgique veut racheter la Grand mosquée de Bruxelles.
C’était l’un des points les plus importants du rapport de l’Organe de coordination pour l’analyse de la menace (OCAM), qui indiquait qu’« un nombre croissant de mosquées et de centres islamiques » sont « sous l’emprise du wahhabisme, l’appareil missionnaire salafiste. » Parmi eux, la Grande mosquée de Bruxelles. George Dallemagne, porte-parole de l’OCAM, estimait il y a un an que « la Grande mosquée est au cœur d’un système de financement, notamment en provenance de l’Arabie Saoudite. »
Dans les faits, le membre de l’Organe de coordination pour l’analyse de la menace a raison : en 1969, un « accord de concession du sol » avait été négocié entre la Belgique et l’Arabie saoudite pour la Grande mosquée. Le roi Baudouin avait alors laissé aux Saoudiens la gestion des lieux pour une période de 99 ans.
La fin de la concession contre un prix « correct ».
Cet accord pourrait ne pas courir jusqu’en 2068. C’est même probable qu’il prenne fin dès cette année, suite à une discussion semble-t-il très avancée entre la Régie belge des bâtiments et les autorités saoudiennes. La Belgique devrait mettre un terme à la concession accordée pour la gestion de la mosquée bruxelloise, en contrepartie d’une somme « correcte », qui prendrait notamment en compte le prix des travaux de rénovation réalisés récemment. L’Arabie Saoudite avait, il y a peu, montré qu’elle n’était pas opposée à cette idée.
« Nous avons bon espoir d’achever la résiliation dans un délai relativement court », a indiqué le cabinet du ministre Jan Jambon, responsable des Affaires intérieures et de la Régie des bâtiments. L’homme politique estime qu’annuler la concession relève de « l’utilité publique. »
Si Jan Jambon assure que les discussions avec l’Arabie Saoudite sont « aussi techniques que possible » et non politiques, la Belgique a enclenché de véritables pourparlers diplomatiques. L’OCAM, ainsi que les ministères des Affaires étrangères et de la Justice ont été mis dans la boucle pour négocier avec le royaume wahhabite. Une fois l’accord entériné, il faudra certainement compter sur un préavis d’un an avant que la Belgique ne récupère définitivement sa Grande mosquée.

A Montpellier, les CRS pensaient démanteler une école coranique clandestine.
La séquence pourrait prêter à rire si elle n’était pas aussi grave. Le 11 décembre dernier, un car de CRS se déploie autour de la grande mosquée de La Paillade, à Montpellier. Les forces de l’ordre ont déployé de nombreux moyens pour pénétrer dans une école coranique clandestine, comme l’indique Midi-Libre. Les suspects, des enfants de 3 à 10 ans et leurs parents, vont alors voir pénétrer les CRS dans leur établissement.
Un mois après cette opération, la vérité est en train d’éclater. Et elle n’est pas glorieuse pour les autorités : l’école coranique clandestine serait en réalité… une école de soutien scolaire. L’Association d’enseignement trilingue, qui dirige l’établissement scolaire, a peu goûté à la descente des CRS. A Midi-Libre, l’un des responsables de l’association, Mahfoud Benali, indique qu’il « soutient simplement une cinquantaine de familles qui ont fait le choix de l’instruction en famille », et que « tous les enfants sont inscrits au Cned », le Centre national d’enseignement à distance.
La situation pourrait donc paraître comique. Mais les familles sont aujourd’hui encore choquées. Un père de famille indique que « tous les enfants sont déclarés au rectorat, contrôlés par la mairie, certains ont un an d’avance. » De son côté, le procureur Christophe Barret affirme qu’« une enquête est en cours. » Il veut savoir si l’activité d’enseignement du centre répondait à tous les critères légaux.
Surtout, toujours selon Midi-Libre, le procureur indique que les CRS ont fait preuve de « toute la délicatesse nécessaire » et qu’« il n’y avait aucun policier encagoulé. » Les parents des enfants contestent cette version des faits.
L’Association d’enseignement trilingue rappelle enfin qu’elle est totalement transparente. Outre les déclarations au rectorat, elle assure avoir obtenu un permis de construire pour bâtir ses futurs locaux à Tournezy, pour la rentrée prochaine.

Palestine : Pour Mahmoud Abbas, Israël a mis fin aux accords d’Oslo.
« L’affaire du siècle s’est transformée en claque du siècle ! » Pour le président palestinien Mahmoud Abbas, l’offre de médiation américaine n’a pas lieu d’être suite aux annonces successives de Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël et de transférer son ambassade de Tel-Aviv à la ville sainte.
Ce dimanche, à l’occasion d’une réunion des dirigeants de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) à Ramallah, Mahmoud Abbas a exprimé sa désapprobation quant aux actions du président américain. « Nous disons à Trump que nous n’accepterons pas son plan », a expliqué Abbas, alors que la réunion doit ce poursuivre aujourd’hui.
Le plan de Donald Trump n’est pas encore officiel. Mais le président américain envisagerait de proposer aux Palestiniens d’avoir comme capitale Abou Dis, où l’Autorité palestinienne avait installé son siège il y a près de trente ans. Une proposition inacceptable, d’autant que cela signifierait un recul par rapport aux accord d’Oslo de 1993.
1100 nouveaux logements de colons approuvés par Israël.
Pour Mahmoud Abbas, les accords d’Oslo sont d’ailleurs enterrés : « Je dis qu’il n’y a plus d’Oslo, Israël a mis fin à Oslo », a-t-il clamé. Ce lundi, les autorités palestiniennes devraient prendre des décisions fortes et montrer leur opposition à Donald Trump. Une riposte qui s’annonce offensive. Car Abbas ne veut plus que Donald Trump interfère dans les négociations avec Israël.
Israël vient d’approuver plus de 1 100 nouveaux logements de colons en Cisjordanie. Une colonisation qui continue à s’étendre de façon spectaculaire sans que le président américain y trouve à redire. La réponse de l’Autorité palestinienne devrait donc être bruyante. On s’éloigne de plus en plus d’une déjà très hypothétique paix au Proche-Orient.

Pour Gallimard, les musulmans sont antisémites et ne lisent pas.
« Aujourd’hui, l’antisémitisme n’est plus du côté des chrétiens mais des musulmans, et ils ne vont pas lire des textes de Céline. » La phrase est passée presque inaperçue, mais elle a bel et bien été prononcée par Antoine Gallimard, patron de la maison d’éditions du même nom, à un journaliste du Monde.
Visiblement, l’éditeur n’a pas apprécié la fronde née de l’annonce de Gallimard de rééditer les pamphlets antisémites de Céline. Devant la grogne, Gallimard a annoncé un report de cette réédition.
Selon L’Express, le délégué interministériel de la DILCRAH, Frédéric Potier, a rencontré Antoine Gallimard et Pierre Assouline, pressenti pour écrire la préface de cette réédition. Frédéric Potier aurait alors demandé : « Cette publication ne risque-t-elle pas d’alimenter une forme d’antisémitisme chez les jeunes musulmans ? »
Dans La Croix, l’historien Tal Bruttmann indiquait la semaine dernière que la réédition des pamphlets de Céline « est un cadeau que les militants d’extrême droite seront ravis de se faire… » Les sorties de la DILCRAH et de Gallimard sont également de jolis cadeaux faits à la fachosphère.

Sur agence media palestine.fr, voici les titres, .

Israël arrête un autre adolescent Tamimi.
Muhammad Bulal Tamimi souriant, le bras levé faisant le signe de la « victoire » alors que les soldats de l’occupation israélienne l’enlèvent à son domicile, le 11 janvier. (Manal Tamimi)
Un autre membre de la famille Tamimi a été arrêté par les forces israéliennes qui occupent la Cisjordanie.
Muhammad Bilal Tamimi, 19 ans, a été fait prisonnier lors d’un raid de nuit sur le village de Nabi Saleh, très tôt ce jeudi.
Les forces israéliennes vont garder Muhammad pour enquête jusqu’à dimanche, et elles pourraient prolonger sa détention au-delà, a fait savoir le père de Muhammad, Bilal Tamimi, dans une publication sur facebook.
Bilal indique dans un autre post que les forces israéliennes ont transféré Muhammad au centre de détention de Petah Tikva, près de Tel Aviv.
La mère de Muhammad, Manal Tamimi, a écrit que Petah Tikva est « le pire centre d’interrogatoires de toutes les prisons de l’occupation, où ils torturent les prisonniers ».
Manal, qui elle-même a été arrêtée le 28 décembre alors qu’elle manifestait près d’une prison militaire israélienne, et qui a été relâchée après presque une semaine, a diffusé des photos de l’arrestation de Muhammad sur Twitter.
Dans une vidéo de l’arrestation, on entend Manal dire à Muhammad : « Les soldats israéliens vont te garder pendant des nuits sans dormir, reste fort mon fils », alors qu’ils se disaient au revoir et qu’il était enlevé à son domicile.
Israël terrorise la famille Tamimi.
Dans une interview avec Aaron Maté sur The Real News, Manal raconte comment les forces israéliennes l’ont torturée en prison.
« Quand (les soldats israéliens) m’ont conduite à la prison d’Ofer, et alors que nous étions loin des médias et des caméras, ils ont commencé, et elle a commencé, à me frapper, et j’ai saigné de la mâchoire et tout le temps en prison j’ai été très malade et sous une douleur extrême.Puis ils m’ont emmenée pour interrogatoire où ils m’ont gardée toute la nuit, jusqu’à minuit et demi, dans le froid ».
Pendant que Manal était en prison, les soldats israéliens ont abattu son cousin, Musab Tamimi, 17 ans, lors d’une manifestation en Cisjordanie occupée.
Manal dit que cela a été « l’une des plus difficiles expériences que quelqu’un peut vivre – de voir ton cousin et son sang sur un écran de télé alors que tu ne comprends pas ce qui se passe et ce qui arrive ».
Musab est le « troisième membre de ma famille qui est tué pendant la résistance non violente que nous avons commencée en 2009, mais en fait, ce sont 22 membres de la famille Tamimi qui ont été tués depuis 1976 jusqu’à aujourd’hui » ajoute-t-elle.
Depuis que le Président Donald Trump a annoncé, le mois dernier, que les États-Unis souhaitaient reconnaître Jérusalem comme la capitale d’Israël, les forces israéliennes ont arrêté cinq membres de toute la famille Tamimi, dont deux adolescents – en plus d’avoir tué Musab et blessé gravement un autre enfant appelé lui aussi Muhammad Fadel Tamimi. Les forces israéliennes ont arrêté Ahed Tamimi, 16 ans, lors d’un raid nocturne sur le village de Nabi Saleh en Cisjordanie, le 19 décembre.
Ahed et sa cousine Nour Tamimi avaient essayé de chasser deux soldats israéliens de la propriété familiale. Ahed a été vue dans une vidéo filmée par sa mère, Nariman, en train de gifler et de pousser l’un de ces hommes lourdement armés.
Ahed, Nour et Nariman ont été placées en détention par l’armée après la diffusion de cette vidéo alors que se multipliaient les appels de dirigeants israéliens à se venger contre la famille.
L’armée israélienne a engagé 12 procédures d’inculpation contre Ahed le 1er janvier. Si elle est reconnue coupable, notamment de jets de pierres, d’incitation, d’agression et de menaces contre un soldat, la jeune fille de 16 ans pourrait rester dans les prisons israéliennes pendant des années.
La mère d’Ahed, Nariman, fait face elle aussi à une inculpation pour « incitation » pour avoir diffusé l’incident sur Internet.
La cousine d’Ahed, Nour, a été libérée le 4 janvier sous caution, après avoir été accusée d’agression grave et d’entrave au devoir d’un soldat.
Ahed est l’un des 350 enfants palestiniens environ qui sont maintenus en détention par l’armée israélienne.
Les soldats israéliens ont également arrêté, en novembre, un enseignant et militant palestinien, Abdallah Abu Rahma, dans le village de Bilin, en Cisjordanie, et l’ont gardé en détention pendant un mois.
Abu Rahma a été présenté dans le film documentaire primé 5 caméras brisées.
Ashraf Abu Rahma, lui aussi de Bilin, a été arrêté par les forces israéliennes en octobre, mais – comme un certain nombre d’autres habitants de ce village – il reste emprisonné.
Une solidarité internationale.
Depuis que l’arrestation d’Ahed fait la une de la presse internationale, des organisations de défense des droits de l’homme dans le monde entier demandent sa libération.
Des manifestants se sont rassemblés à Washington, à l’Union Station de D.C., mercredi, pour exiger la liberté pour Ahed Tamimi et les autres prisonniers palestiniens. La manifestation était organisée par le groupe militant anti-guerre CODEPINK.
Des centaines de manifestants se sont également rassemblées à la Grand Central Station, à New-York, la semaine dernière, pour exiger la liberté pour Ahed Tamimi.
Ariel Gold, de CODEPINK, affirme qu’ils continueront à manifester jusqu’à ce qu’Ahed soit libre.
Les cheminots adhérents à la CGT, l’un des principaux syndicats de France, ont eux aussi organisé une manifestation contre la détention d’Ahed.
Israël a publié une liste noire pour interdire l’entrée sur son territoire aux membres de 20 organisations de défense des droits de l’homme, le 7 janvier.
Les organisations sur cette liste comprennent notamment CODEPINK, Friends of Al-Aqsa, War on Want, American Friends Service Committee (AFSC), Association France Palestine Solidarité, la Campagne de solidarité Royaume-Uni-Palestine, et la campagne de solidarité Irlande-Palestine.
Traduction : JPP pour l’Agence Média Palestine.
Source: Electronic Intifada.

####### Aujourd’hui en Palestine #######

Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

Les forces d’occupation arrêtent 17 palestiniens en Cisjordanie
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Les forces d’occupation israéliennes ont arrêté, lundi, 17 palestiniens dans des campagnes de raids et de recherches lancées dans les provinces de la Cisjordanie, selon une déclaration de l’armée israélienne.
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Abbas: Israël est un projet colonial qui n’a rien à voir avec les Juifs
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Les exercices militaires israéliens commencent au sud de la Palestine occupée
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Une incursion israélienne limitée à l’est de Beit Hanoun
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Lieberman réclame la légalisation de la colonie sauvage Havat Gilad
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L’occupation continue de fermer Karam Abu Salem pour le 2e jour
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Tentative de l’assassinat de Hamdan : Hamas pointe du doigt l’occupant israélien
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Hamas: la médisance d’Abbas contre Zahhar est une diffamation provocatrice
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L’Inde refuse la décision de Trump, Netanyahou est décu
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L’occupation arrête 9 Palestiniens dans une embuscade à l’ouest de Jérusalem
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Naplouse: Cas de suffocation dans des affrontements avec l’occupation dans le village d’al-Lubban orientale
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Près de 300 militants pro-palestiniens crient leur colère
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Le Front de libération: les décisions du CNP ne sont pas contraignantes
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L’occupation ferme le passage de Karem Abou Salem
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Liban: Un membre du Hamas blessé dans l’explosion d’une voiture piégée
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Hamas : les tirs à feu sur les pêcheurs sont injustifiés
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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D'Information
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Flash info du 28 Rabi al Thani 1439.

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Sur Ajib.fr, voici les titres.

Découvrez les mérites du salam en Islam.
Allah soubhanou wa ta’ala nous a enseigné comment se comporter dans la vie de tous les jours. A travers le Coran et les hadiths, Il nous conseille et nous guide de l’aube au coucher du soleil, de la naissance à la mort.
L’Islam enseigne même aux croyants comment se saluer de la meilleure des façons. Tous les croyants sont liés entre eux par la croyance selon laquelle il n’existe qu’un Seul Dieu et que Mouhammad (sallAllahou ’alayhi wa salam) est son dernier messager.
Et cette croyance est à même de distinguer le croyant du mécréant et dans leur salutation, les croyants se rappellent du lien constant qui les unit.
Notre Prophète Mouhammad (sallAllahou ’alayhi wa salam) nous encourage à saluer les musulmans que l’on connaît mais aussi ceux qui nous sont inconnus,(Sahih Al-Boukhari, Sahih Mouslim).
Ainsi lorsque des musulmans issus d’ethnie ou de nationalités différentes se rencontrent, ils se saluent comme s’ils faisaient partie de la même famille.
Le Prophète (sallAllahou ’alayhi wa salam) a dit : « Le musulman a cinq droits sur son frère musulman : celui-ci doit le saluer avec le “salam”, lui rendre visite lorsqu’il est malade, assister à ses funérailles, accepter ses invitations et, lorsqu’il éternue, demander à Allah d’être miséricordieux envers lui . » (Sahih Al-Boukhari).
La salutation islamique complète est “assalam’alaikoum” (puisse Allah t’accorder Sa protection et Sa paix), à laquelle on répond “ wa ‘alaikoum salam” (et de même sur toi). Cette salutation établit un contact fraternel, entre musulmans.
« Lorsqu’on vous fait une salutation, répondez par une salutation meilleure, ou rendez-la simplement. Certes, Allah tient compte de tout ». (Sourate 4, verset 86).
Pour une salutation encore plus complète, on peut dire “assalam’alaikoum wa rahmatoullah”, qui signifie “puisse Allah t’accorder Sa protection, Sa paix et Sa miséricorde” et “assalam’alaikoum wa rahmatoullahi wa barakatouh”, qui signifie “ puisse Allah t’accorder Sa protection, Sa paix, Sa miséricorde et Ses bénédictions”.
Un jour, un homme passa près du prophète Mouhammad (sallAllahou ’alayhi wa salam) alors que ce dernier était assis en compagnie d’autres personnes et dit : « Assalam’alaikoum ». Le Prophète (sallAllahou ’alayhi wa salam) dit : « Il vient de gagner dix bonnes actions ». Un autre homme passa près d’eux et dit : « Assalam’alaikoum wa rahmatoullah ». Le Prophète (sallAllahou ’alayhi wa salam) dit : « Il vient de gagner vingt bonnes actions ». Un troisième homme passa près d’eux et dit : « Assalam’alaikoum wa rahmatoullahi wa barakatouh ». Et le Prophète (sallAllahou ’alayhi wa salam) dit : « Il vient de gagner trente bonnes actions ». (Sahih Al-Boukhari).
D’après Abî Hurayrah radiya-llâhu ‘anhu, le Messager d’Allâh (sallAllahou ’alayhi wa salam) a dit :
« Par Celui qui détient mon âme entre Ses Mains ! Vous n’entrez pas au Paradis jusqu’à ce que vous croyiez, mais vous ne croirez jusqu’à ce que vous vous aimiez. Ne vous indiquerai-je pas une chose si vous la mettez en pratique, elle engendrera l’amour mutuel ? Saluez-vous les uns et les autres . » (sahîh ibn mâdjah, n°571).

Sur Katibin.fr, rien de neuf.

Sur journal du musulman.fr, rien de neuf.

Sur islam et info.fr, voici les titres.

Le Pakistan réclame justice pour Zainab, 7 ans, enlevée, violée et tuée. VIDEO.
Des émeutes ont éclaté dans la ville de Kasur au Pakistan après l’enlèvement, le viol et le meurtre d’une fillette de 7 ans. Les autorités sont accusées de fermer les yeux sur les attaques contre les jeunes filles.
Un commissariat a été attaqué par les manifestants. Ces derniers accusent les forces de l’ordre de laxisme face aux crimes touchant les jeunes filles. Plusieurs scandales ont déjà éclaté dans le pays sans que les responsables soient sévèrement punis.
La situation au Pakistan reste tendue. Le meurtre de la petite Zainab a secoué les parents qui se sont de suite identifiées aux familles des victimes. Le visage de la jeune fille restera un certain temps le symbole du laxisme des autorités face aux viols.
reportage a voir sur islam et info.fr.

Donald Trump ne veut pas de migrants originaires de “pays de merde”. VIDEO.
Donald Trump continue ses attaques contre le monde entier. Plusieurs journalistes sérieux rapportent que le président des Etats-Unis a qualifié Haïti et de nombreux pays africains comme des “pays de merde”.
Jamais les médias américains n’ont été aussi d’accord pour condamner les propos de Donald Trump qui a de nouveau fait honte à toute une partie de l’Amérique. Des propos qui ont entraîné de nombreux Unes de journaux condamnant les propos du chef de la Maison Blanche.
Les ambassadeurs de plusieurs pays africains et Haïti ont convoqué les représentants des Etats-Unis dans leur pays. Des propos du président qui pourrait entraîner une crise diplomatique avec de nombreux pays africains.
reportage a voir sur islam et info.fr.

13 000 familles de réfugiés irakiens contraintes par l’armée de revenir dans des zones non sécurisées, dit l’ONU.
La population sunnite d’Irak est à nouveau victime du pouvoir autoritaire de Bagdad qui contraint les réfugiés à rentrer dans les villages abandonnés, sans électricité, eau courante et gaz.
La vie des sunnites importe peu aux yeux du pouvoir chiite de Bagdad. Par ces nouvelles mesures, les autorités irakiennes le démontrent à nouveau.
Malgré les morts, le régime a décidé de raser les camps de fortune habités par les populations sunnites qui ont fui les combats. Sans moyens de réagir, les familles retournent de force dans ces villages où les risques d’exploser sur une mine, de boire une eau empoisonnée ou encore se faire tuer par des milices est plus que présent.
reportage a voir sur islam et info.fr.

Sur saphirnews.com, rien de neuf.

Sur oumma.com, voici les titres.

Palestine : BDS: une cliente intervient dans un magasin LIDL.
Une cliente est intervenue dans un magasin LIDL de la région parisienne ce week-end, pour faire retirer les pomelos et les grenades dont la provenance “Israël” ne permettait pas de savoir s’ils venaient ou pas des territoires palestiniens illégalement occupés et exploités. Les responsables du magasin, à la lecture du Journal Officiel, ont agi sagement, face à une clientèle prise à témoin, et déterminée à faire respecter le droit.
reportage a voir sur oumma.com..

Sadiq Khan interrompu en plein discours
Le maire de Londres interrompu par des militants pro-Brexit et pro-Trump. La scène s’est déroulée à la “Fabian Society”, un club de réflexion anglais où Sadiq Khan participait à une conférence. Il a dû attendre plusieurs minutes avant de pouvoir reprendre son discours, le temps que les individus soient évacués de la salle par la police.
reportage a voir sur oumma.com..

Sur Mizane.info, rien de neuf.

Sur des domes et des minarets.fr, rien de neuf.

Sur tribune lecteurs.com, le journal d’algérie, voici les titres.

Retard dans la réalisation des projets AADL : Le ministère tape sur la table.
Le ministre l’Habitat, de l’urbanisme et de la ville a affirmé hier que son département avait décidé de résilier les contrats de 3 maitres d’oeuvre et d’envoyer des mises en demeure à 17 autres, au terme de la réunion qu’il a tenu avec les maitres d’oeuvre en charge de la réalisation du programme « AADL ». Quelque 20 wilayas connaissent des retards dans la réalisation du programme « AADL » confié à 20 maîtres d’oeuvre pour la réalisation de 38.450 unités, a indiqué le ministre. Trois maîtres d’oeuvre chargés de la réalisation de 2550 unités de logement dont 809 à Tissemsilt, 400 à Ouled Zenati et 750 à Mascara, ont vu leurs contrats résiliés. Dix-sept maîtres d’oeuvre chargés de la réalisation de 28.100 unités de logement ont été destinataires de mises en demeure, a précise M. Temmar, affirmant que des poursuites seront engagées à l’encontre des entreprises qui ne respectent pas ces mises-en-demeure. Un nouveau calendrier a été arrêté avec l’ensemble des maîtres d’oeuvre qui devront présenter des rapports trimestriels jusqu’à la réception de tous les projets programmés. Le ministre a tenu par la même occasion l’administration pour responsable du retard enregistré dans la réalisation de certains projets, à l’image du projet de réalisation de 1300 logements à Sétif, El Oued, Sidi Bel Abbès et Remchi. « J’en appelle à la conscience des maitres d’oeuvre pour livrer l’ensemble des projets dans les plus brefs délais », a indiqué le ministre.

Rencontre avec les directeurs de santé des wilayas : Hasbellaoui hausse le ton.
Lors d’une journée de travail avec les directeurs de santé , les chefs des établissements sanitaires et les cadres des différentes wilayas du pays organisée hier à l’Institut national de la santé publique, le ministre de la santé, de la population et de la réforme hospitalières, Mokhtar Hesballaoui a haussé le ton en appelant des derniers à faire preuve de responsabilité, faire leur travail dans le cadre réglementaire et fournir plus d’efforts afin de promouvoir le secteur de la santé. » Nous avons besoin de gestionnaires qui seront à 100% de leur efficacité. Habituez-vous au système national de santé. Si vous avez un problème de ressource humaine réglez -le dans le cadre d’un dialogue. Approchez-vous des citoyens. Nous avons le devoir de moyen pas le devoir de résultats » a-t-il indiqué. Le ministre a mis en garde d’éventuels cas de dépôts de plainte et réitère l’engagement de son département à oeuvrer pour améliorer le secteur de la santé en s’appuyant sur la loi comme guide suprême. Le conférencier a mi l’accent sur la nécessité de traiter toutes les situations à temps et faire en sorte de ne pas laisser les choses se pourrir » On doit crever l’abcès » a-t-il souligné. Il est revenu également sur les évènements de Djelfa et d’autres dépassements enregistrés en ordonnant aux directeurs de santé de gérer les dossiers épineux et surtout de ne jamais refuser l’admission d’un patient venus d’une autre wilaya. Dans ce même contexte, il a ajouté : » le patient a le droit de manifester son mécontentement, de voir le directeur de l’établissement, et aller à la justice » a-t-il martelé. A ce propos, chaque directeur de santé est appelé à remettre un rapport semestriel par rapport aux registres de doléances pour mieux s’ « approcher des citoyens. Il a mis en avant la nécessité du jumelage entre l’ensemble des structures sanitaires des hauts plateaux et Sud avec ceux du Nord. Le premier responsable de la santé a donné des instructions fermes pour améliorer la qualité de soins au niveau des services des urgences y compris l’accueil des patients qui est une des priorités du département de Hesbellaoui. Il est question au programme de la nécessité de d’avoir dans chaque wilaya un hôpital de référence. Il a insisté également sur l’informatisation de son secteur qui demeure un cheval de bataille de sa politique visant à la modernisation de son département. L’orateur a fait savoir que le premier ministre à dégeler une enveloppe sur une opération de l’informatisation du secteur. Sur un autre registre, à savoir la vaccination, le ministre a appelé les DSP à travailler dans la sensibilisation et la prévention en se rapprochant des citoyens. M.Hesbellaoui a indiqué que toutes les portes du dialogue sont ouvertes, en s’engageant à n’aménager aucuns efforts pour promouvoir son secteur.

La délégation algérienne en visite au siège de l’association des disparus et des détenus sahraouis : L’opinion internationale interpellée.
Dans le cadre de sa visite dans les territoires occupés, la délégation algérienne, conduite par Abdelhamid Si Afif , président de la Commission des Affaires étrangères, de la coopération et de la communauté à l`étranger, a assisté hier aux travaux de la conférence européenne de soutien au peuple sahraoui ( EUCOCO) sous la présidence de Pierre Galand, ainsi que le président de l’assemblée nationale sahraouie et quelques hauts responsables sahraouis. A cet effet, Si Affif qui préside la délégation algérienne, a fait une intervention remarquable dan laquelle il a présenté quelques propositions pour la consolidation des activités de solidarité internationale à l’égard du peuple sahraoui à même de booster l’appui à la cause sahraouie.Par ailleurs, les membres du comité de suivi de l’application des résolutions de la Conférence européenne de soutien et de solidarité avec le peuple sahraoui (EUCOCO) a passé en revue, vendredi au siège du ministère des Affaires étrangères sahraoui, au camp Chahid El-Hafed des réfugiés sahraouis, les recommandations issues de la conférence de Paris en octobre dernier.

Carrefour de l’emploi et de la formation : » Je veux une carrière, pas un poste d’emploi « .
Placé sous le slogan » la crise financière- une opportunité et un défi pour le recrutement et la conversion des compétences « En prévision de l’organisation du salon national « Carrefour Emploi- Formation 2018 » qui aura lieu du 25 au 27 du mois en cours, au Palais des expositions des Pins Maritimes (Safex), à Alger, qui sera dédié aux employeurs et aux demandeurs d’emploi. Une conférence de presse a été organisée, hier matin, à Riadh el Feth, par le commissaire du salon, Dr Ali Belkhiri, afin de mettre en exergue les objectifs assignés de cet évènement qui peut appuyer le développement et la redynamisation de l’économie nationale. L’événement est un espace de rencontre et d’échange entre les personnes à la recherche d’offres d’emploi et les entreprises en quête de nouveaux talents. Les jeunes ou moins jeunes diplômés peuvent se déplacer, mais cette fois ils ne seront pas munis de leur CV pour faire valoir leur savoir et présenter ce qu’ils pourraient éventuellement apporter au monde de l’entreprise, la nouveauté pour cette année , c’est le demandeurs d’emplois devra remplir un formulaire sur PC sur place . Il est important de noter que, pour cette édition plusieurs entreprise qui étaient présent l’édition précédentes sont absents cette année telle que (Algérie Télécom, Sonelgaz, Condor, Seaal… etc), pour cause (la crise financière).

Ould Abbès à propos de la promotion de la langue Amazighe : » Un retour aux sources « .
Le Secrétaire général du Front de libération nationale (FLN), Djamel Ould Abbès a affirmé, que le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika a tiré le tapis sous les pieds de ceux qui instrumentalisent la question de la langue Amazighe comme un fonds de commerce. S’exprimant lors de la célébration du nouvel an Amazigh à Iakouren dans la wilaya de Tizi ouzou, le SG du FLN a précisé que le Chef de l’Etat a traité cette question avec » raison et progression « , considérant l’officialisation de Yennayer comme une journée nationale d’un » retour à l’origine « . Saluant le rôle du Président de la République dans la promotion de la langue Amazighe, le patron de l’ex parti unique a rappelé que le Président Bouteflika a promu la langue amazighe comme langue nationale en 2002 ensuite une langue officielle en 2016 et qu’en décembre dernier a décidé de promouvoir Yennayer comme une journée nationale avec la création d’une Académie pour la langue. En ce qui concerne le débat sur la détermination du caractère par lequel la langue amazighe sera enseignée, Ould Abbas a déclaré que seuls les spécialistes de l’Académie de la dite langue qui décideront. Sur le plan politique le Secrétaire général du FLN a convoqué, la semaine écoulée une réunion d’évaluation de l’action du gouvernement, regroupant les cadres de son parti, dont des membres de la commission des finances de l’APN, membres FLN, des membres de la commission des ministres du parti et des responsables du bureau politique. Cette rencontre, selon des sources médiatiques a pour objectif de voir si le gouvernement a bien respecté le programme du président Bouteflika. Appelant les participants à cette réunion à élaborer une prospection pour 2018 mais aussi à faire le bilan du quatrième mandat. Ould Abbès n’a pas manqué cette occasion pour rappeler son rôle joué dans différents domaines. » Certes, c’est un accompagnateur de l’Exécutif, mais il est aussi une sentinelle ! Notre lien avec nos autres partenaires, c’est le programme du président de la République », a-t-il indiqué.

Grippe saisonnière : Le ministère de la Santé sur les dents.
Toutes les dispositions de prise en charge des malades atteints par la grippe saisonnière ont été prises, alors que le dispositif de prévention d’urgence a été, également, enclenché. C’est ce qu’a déclaré à la radio nationale M. Djamel Fourar, directeur général de la Prévention et de la Lutte contre les maladies transmissibles au ministère de la Santé. Interrogé sur les mesures mises en place par le ministère après les neuf décès dus à la grippe saisonnière, il a expliqué que « le ministère a toujours eu un dispositif de prévention contre la grippe saisonnière, dont une campagne de sensibilisation entamée en septembre dernier, en plus d’une campagne de vaccination, qui a commencé le 15 octobre et qui se poursuit jusqu’à maintenant ». Il a ajouté qu’ « il y a également la réactivation du dispositif de prise en charge de cas compliqués qui a été enclenché, le 14 novembre dernier, avec la mise en place de la réservation de lits spécifiques dans les hôpitaux pour prendre en charge ces cas ».

Sur le muslim post.com, voici les titres.

Tunisie : l’anniversaire de la révolution, entre confusion politique et grogne populaire.
Ce 14 janvier, la Tunisie célèbre les sept ans de sa révolution. Un anniversaire qui a été marqué par des mouvements de contestation suite au vote d’une Loi de Finance 2018 extrêmement défavorable aux foyers les plus pauvres du pays. C’est tout un ras-le-bol qui s’est exprimé ces dernier jours au travers du mouvement « Fech Nestannew ? » — comprenez « Qu’est-ce qu’on attend ? ». Depuis sept ans, la Tunisie tourne au ralenti, sans vision politique claire.
Le président de 91 ans veut se représenter… en 2019.
Hier, le président de la République a été obligé de sortir du bois. Après avoir clairement — c’est là une habitude du pouvoir tunisien — accusé la presse étrangère d’avoir été dans « l’exagération », Béji Caïd Essebsi a été obligé de promettre une mesure symbolique en débloquant 170 millions de dinars — environ 57 millions d’euros. L’objectif est d’aider, a expliqué le gouvernement, 250 000 familles. Etant donné que la Loi de Finance 2018 devrait coûter, en augmentation de TVA, 300 dinars de plus par mois et par foyer, autant dire que cette aide devrait calmer la Tunisie deux ou trois mois tout au plus.
Comme à son habitude, le pouvoir tunisien a paré au plus pressé sans véritable vision stratégique. Politiquement, les contestations pourraient bien avoir raison du Premier ministre Youssef Chahed. Une aubaine pour le président Caïd Essebsi qui, aujourd’hui âgé de 91 ans, espère rempiler pour un second mandat en 2019 et voyait en Chahed un concurrent sérieux, ce dernier s’étant lancé dans une campagne d’arrestation de personnalités corrompues et bénéficiant ainsi d’une bonne cote de popularité.
Des « retards dans la mise en œuvre de réformes essentielles ».
Cette fragilité risque également de faire reporter une nouvelle fois les élections municipales. Depuis 2011, jamais la Tunisie n’a réussi à organiser ses élections locales, dont personne ne semble vouloir au sein de la coalition gouvernementale. Ni au sein de la population d’ailleurs, qui n’a plus aucun espoir en sa classe politique.
Il faut dire que l’inaction politique a atteint son paroxysme. En octobre dernier, la Banque Mondiale déplorait « la faible croissance économique et la forte augmentation des dépenses publiques » en Tunisie, et s’inquiétait des « retards dans la mise en œuvre de réformes essentielles. » Pour l’institution financière, la Tunisie est au point mort, tant « il s’est avéré difficile pour (le gouvernement d’union nationale) de mener ses premières actions. »
Le 14 janvier 2011, Ben Ali décollait vers l’Arabie Saoudite pour ne plus jamais revenir en Tunisie. Sept ans plus tard, il peut contempler son pays dans lequel rien n’a évolué : ses anciens alliés sont revenus dans l’arène politique et le peuple semble toujours passer en second plan.

Sur agence media palestine.fr, rien de neuf.

####### Aujourd’hui en Palestine #######

Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

Le Front de libération déclare que les décisions du CNP ne sont pas contraignantes
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Le secrétaire général du Front de libération de la Palestine, Ali Isshaq, a déclaré que les recommandations du Conseil central (CNP), quel que soit leur contenu, ne sont pas contraignantes pour le Comité exécutif.
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L’occupation ferme le passage de Karem Abou Salem
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Liban: Un membre du Hamas blessé dans l’explosion d’une voiture piégée
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Hamas : les tirs à feu sur les pêcheurs sont injustifiés
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Les forces d’occupation arrêtent un enfant au nord de Qalqilya
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« Al-Quds est Arabe » : les avocats tunisiens à la tête d’une initiative juridique
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La Jordanie refuse l’implantation de nouvelles colonies
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14 députés palestiniens arrêtés en 2017
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15 Palestiniens arrêtés en Cisjordanie et des procédures strictes autour de Naplouse
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Des colons attaquent le quartier al-Jabari à Hébron
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Tel-Aviv: Manifestations massives contre la corruption de Netanyahou
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Cisjordanie: Des colons extrémistes filmés en train de détruire une centaine d’oliviers
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Raid aérien israélien à l’est de Rafah
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Des colons détruisent des dizaines d’arbres à Hawara
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Hamdallah: Nous ne renoncerons jamais à Jérusalem
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Les soldats israéliens ont blessé 73 Palestiniens lors de leur répression des manifestations
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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D'Information
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Flash info du 27 Rabi al Thani 1439.

Flash info du 27 Rabi al Thani 1439.

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Sur Ajib.fr, rien de neuf.

Sur Katibin.fr, rien de neuf.

Sur journal du musulman.fr, rien de neuf.

Sur islam et info.fr, voici les titres.

Palestine occupée : Bilal le cousin d’Ahed Al Tamimi arrêté par les israéliens. VIDEO.
Le cousin de l’héroïne palestinienne Ahed Al Tamimi a été arrêté aujourd’hui par les forces d’occupation israélienne.
Depuis la 4ème Intifada qui a démarré après la reconnaissance scélérate américaine de Jérusalem comme capitale de l’état colonial israélien, la jeunesse palestinienne est aux avant-postes de la résistance.
De nombreux enfants palestiniens ont été arrêtés ou tués par les israéliens sans pourtant émouvoir l’opinion publique occidentale …
On remarquera la dignité de ces familles palestiniennes victimes de l’injustice israélienne qui tranche singulièrement avec la lâcheté et la bassesse des soldats israéliens.
Ils ne croient plus aux promesses des occidentaux qui ont domestiqué les gouverneurs arabes et l’autorité palestinienne mais savent désormais que seule leur lutte les libérera.
reportage a voir sur islam et info.fr.

Sur saphirnews.com, voici les titres.

Algérie : de la neige au Sahara, un phénomène impressionnant.
La neige est tombée dans le Sahara algérien en ce début d’année 2017.
Des images de la neige au Sahara sont devenues virales dans la semaine du 8 janvier 2017. Et pour cause, c’est un phénomène inhabituel qui impressionne le monde.
Il n’a pas évidemment pas neigé à travers tout le Sahara. Les images, ici relayées par Météo France, ont été prise sur les plateaux d’Aïn Safra, dans le nord-ouest de l’Algérie, située à 1 500 mètres d’altitude.
Selon TSA Algérie, « c’est la quatrième fois en 37 ans que de la neige tombe dans le Sahara, la dernière fois pas plus tard que le début de l’an dernier » dans la même région, et la troisième fois en cinq ans. Les images ont vite fait de faire le tour du monde.

Guantanamo : Donald Trump poursuivi par 11 détenus car musulmans.
Onze détenus de la prison militaire américaine de Guantanamo ont lancé, jeudi 11 janvier, des poursuites contre Donald Trump, estimant être incarcérés à tort parce qu’ils sont musulmans.
Les prisonniers ont cité dans leur plainte plusieurs déclarations du président américain qui démontrent, selon eux, ses préjugés anti-musulmans. Ils ont également signalé une déclaration de Donald Trump, indiquant sur Twitter en janvier 2017 qu’aucun détenu de Guantanamo ne devrait un jour être libéré, les estimant « extrêmement dangereux ».
« L’opposition du président à la libération des prisonniers de Guantanamo s’inscrit en droite ligne d’autres initiatives politiques sans discernement de sa part – qui ont été annulées par les tribunaux », affirme la plainte citée par l’AFP, qui mentionne explicitement le décret migratoire.
Donald Trump « a souhaité plus récemment que le musulman ayant tué plusieurs personnes à New York soit envoyé à Guantanamo et privé du processus constitutionnel, alors qu’il n’a jamais suggéré que les tueurs de masse Blancs soient privés du processus requis ».
« C’est une démonstration de son antipathie envers cette population carcérale, envers tous les hommes musulmans nés à l’étranger et envers les musulmans au sens large, du même acabit que ce que les tribunaux ont à raison rejeté ces derniers mois », selon les plaignants.
Les poursuites ont été déposées devant un tribunal fédéral de Washington au 16e anniversaire de l’ouverture du centre de détention, situé dans l’enclave américaine à Cuba.

Sur oumma.com, voici les titres, rien de neuf.

Premier match de football en tribune pour les Saoudiennes.
Pour la première fois en Arabie Saoudite, des femmes ont pu assister ce vendredi à un match de football depuis les tribunes d’un stade à Jeddah. Presque une révolution dans le royaume wahhabite, qui interdit la mixité dans les lieux publics.
Seules ou accompagnées de leur famille, près de 300 femmes ont rejoint les places qui leur étaient réservées dans le stade, pour leur plus grand bonheur.“Les garçons et les filles sortent un peu de la maison, et se déconnectent d’internet. Sinon, ils restent à la maison sans rien faire. Il y a peu d’évènements comme cela. C’est mieux pour eux de sortir un peu et de respirer l’air libre, d’interagir un peu avec les gens”, dit une femme venue assister au match en famille.
reportage a voir sur oumma.com.

Sur Mizane.info, rien de neuf.

Sur des domes et des minarets.fr, rien de neuf.

Sur tribune lecteurs.com, le journal d’algérie, voici les titres.

Abdelhamid Si Affif, chef de délégation algérienne au camp d’Aousserd des réfugiés sahraouis : » Mobilisons les soutiens à cette cause juste et noble « .
Les représentants du Mouvement de solidarité internationale avec le peuple sahraoui ont réaffirmé, jeudi au camp d’Aousserd des réfugiés sahraouis, leur soutien inconditionnel à la cause sahraouie. S’exprimant lors d’une tribune en marge de leur visite aux camps de réfugiés sahraouis, ils ont plaidé pour un élargissement du mouvement de solidarité avec la cause sahraouie, la dernière colonie en Afrique, afin de permettre au peuple sahraoui d’exercer son droit à l’autodétermination et à l’indépendance. Le président de la Commission des Affaires étrangères, de la coopération et de la communauté à l’étranger à l’Assemblée populaire nationale (APN), Abdelhamid Si Affif, a déclaré, à cette occasion : « La réunion aujourd’hui du comité international de solidarité avec le peuple sahraoui est une étape importante dans le parcours de la cause sahraouie », soulignant la « nécessité d’une synergie et d’une cohésion des actions du mouvement international de solidarité avec le peuple sahraoui ». Des actions devant s’articuler, a-t-il dit, autour d’une « stratégie étudiée et aux contours clairs afin d’appuyer les efforts de solidarité ». La rencontre internationale de solidarité avec le peuple sahraoui, tenue à Paris (France) en octobre dernier, « a été un succès total et a été couronnée de recommandations susceptibles de servir de plateforme adéquate à nos activités et efforts visant la mobilisation de soutiens à la lutte du peuple sahraoui », a ajouté M. Si Affif. Le président de la Coordination européenne de solidarité avec le peuple sahraoui, Pierre Galand, a appelé, de son côté, l’ensemble des parties solidaires avec la cause sahraouie à « continuer à coordonner leurs efforts pour mettre fin aux souffrances du peuple sahraoui qui durent depuis plus de 42 ans, en raison de l’occupation marocaine ». Pour sa part, le coordinateur du Mouvement ghanéen de solidarité avec le peuple Sahraoui, Coussy Brat, a réitéré la solidarité du peuple ghanéen avec la lutte légitime du peuple sahraoui, interpellant la communauté internationale pour « unifier les actions militantes du mouvement de solidarité internationale visant à permettre au peuple sahraoui d’exercer son droit à l’autodétermination et à l’indépendance ». Les délégations du Mouvement de solidarité internationale avec le peuple sahraoui ont reçu un accueil populaire chaleureux au camp d’Aousserd, à travers une grande tente traditionnelle où a été représentée la diversité de la culture sahraouie. Le bureau exécutif du Mouvement de solidarité internationale avec le peule sahraoui devra, à cette occasion, tenir une session de coordination pour évaluer les recommandations issues de la Conférence internationale de solidarité avec le peuple sahraouie (EUCOCO), tenue dernièrement à Paris. La délégation algérienne participante est conduite par le président de la Commission des affaires étrangères, de la coopération et de la communauté à l`étranger à l’APN, Abdelhamid Si Affif, ainsi que du président du comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui, Said El-Ayachi.

Interception d’un de ses avions par l’armée de l’air française : Les éclaircissements d’Air Algérie.
La compagnie Air Algérie a apporté jeudi soir des éclaircissements concernant l’interception d’un de ses appareils en partance de Constantine à destination de Lyon mardi 9 janvier, par l’armée de l’air française. En quittant l’espace aérien algérien, l’avion d’Air Algérie »a été normalement transféré sur la fréquence du contrôle aérien français qui a donné un code radar et l’a autorisé à opérer directement vers un point de navigation. Une instruction qui a été suivie par l’équipage d’Air Algérie », explique à l’APS le chef de division des affaires générales de la compagnie aérienne nationale, M. Reda Toubal Seghir. Mais depuis cet appel, souligne le même responsable, l’équipage d’Air Algérie »n’a reçu aucun autre appel du contrôle aérien français jusqu’au moment où un avion d’une compagnie aérienne étrangère opérant dans le même espace a contacté notre équipage sur la fréquence de secours lui demandant d’entrer en contact avec le contrôle aérien français « . » Il est à préciser que l’avion algérien a suivi normalement son plan de vol et sans déviation de trajectoire « , a poursuit M. Toubal Seghir. » Prenant contact avec le contrôle aérien français, ce dernier informa notre équipage qu’une procédure d’identification a été initiée par les militaires français par l’envoi d’un chasseur, qui est une procédure de sécurité applicable à l’ensemble des compagnies aériennes. Elle vise à s’assurer, en cas de perte de communication radio ou de déviation de trajectoire sans autorisation, que l’aéronef n’est pas sous le coup d’une intervention illicite ou autre », précise- t-il. M. Toubal Seghir fait savoir que »l’équipage demeure en toute circonstance à l’écoute sur deux fréquences : la fréquence de contrôle aérien de la zone où se trouve l’avion ainsi que la fréquence unique de veille et de secours utilisée par les pilotes et les contrôleurs aériens et également par les militaires en cas de problème sur la fréquence de travail. » Or, affirme-t-il, » à aucun moment, l’équipage de notre vol n’a reçu d’appel sur cette fréquence de secours prévue justement pour ce cas « .De plus, Air Algérie »a mis à la dispositions des services de contrôle aérien civils et militaires des contacts avec la direction du Centre de contrôle des opérations (centre de suivi permanent des vols) qui a aussi pour charge de communiquer toute situation particulière permettant de maintenir le contact entre les équipages en vol et les responsables au sol via un système de communication propre par message écrit (système acars) », a poursuit la même source .Dans ce cas précis, le Centre de contrôle des opérations d’Air Algérie (CCO) » N’a jamais reçu d’appel de la part du service aérien civil ou militaire pour lui signifier ou l’informer d’une perte de communication avec ce vol « , a précisé M. Toubal Seghir. Mais à toutes fins utiles, Air Algérie »a demandé la transcription des messages radios entre l’avion et les services de contrôle aériens », détaille le même responsable, ajoutant que »cette transcription permettra de situer les éventuelles défaillances d’un côté comme de l’autre ».
S.A/agence.

Djamel Kaouane, depuis Ghardaia : » Yennayer nous rassemble « .
Le ministre de la Communication, Djamel Kaouane, a appelé jeudi depuis Ghardaïa la presse nationale « sans distinction » à oeuvrer au renforcement du référentiel identitaire algérien et à la consolidation de la cohésion et l’inclusion sociales. S’exprimant en marge du coup d’envoi d’une semaine culturelle du patrimoine amazighe célébrant Yennayer 2968, sous le Slogan « Yennayer nous rassemble », le ministre a réaffirmé que cette fête nationale est un « patrimoine commun à tous les Algériens sans exception, qu’il faut valoriser et préserver ». M. Kaouane a, dans le même sens, loué la décision du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, d’officialiser cet évènement national, afin de réconcilier les Algériens avec leur identité dont la dimension amazighe constitue une part essentielle. « Le président de la République Abdelaziz Bouteflika a ajouté une autre pierre dans l’édification nationale de la réconciliation », a-t-il souligné. »Les médias nationaux doivent jouer un rôle prépondérant pour contribuer au renforcement de la dimension identitaire, conformément aux dispositions de la Constitution », a-t-il soutenu. Et d’ajouter : « notre pays vit, en effet, au rythme d’une dynamique sociétale qui plonge ses racines référentielles dans les profondeurs de notre patrimoine national ancestral qu’il faut capitaliser et préserver ». Le ministre de la Communication a entamé sa tournée à Ghardaïa par une visite au siège de la radio régionale de Ghardaïa où il s’est enquis du rôle de ce média local dans le renforcement de l’identité nationale et la cohésion sociale de la région, ainsi que son apport dans l’accès de tous les habitants de la wilaya à l’information et aux débats de proximité. Djamel Kaouane a procédé, à la place emblématique du souk de Ghardaïa, à l’ouverture officielle des festivités de la semaine culturelle amazighe de la wilaya, qui s’étalent du 11 au 16 janvier en cours. Plusieurs programmes d’activités marquant cet événement ont été concoctés par de nombreux acteurs de la société civile locale, en collaboration avec la direction de la culture de la wilaya. Ainsi, des activités culturelles et gastronomiques ont été organisées à la place du marché de Ghardaia ainsi qu’au siège de la wilaya. Des séances de lecture de poésie amazighe mettant en relief cette tradition millénaire ainsi que ses rites ont été également mis en exergue devant une foule nombreuse, en plus d’une exposition de tableaux de peinture réalisés par des jeunes artistes autour de la thématique de l’amazighité. Les enfants ont également participé à une exposition de tenues et d’habits traditionnels de la région de Ghardaïa et ses environs.

Suite à la décision de justice administrative d’Alger : Le CNES suspend sa grève.
Le conseil national de l’enseignement supérieur (CNES) a décidé de suspendre leur grève nationale prévue le 14 janvier 2018, suite à la décision de justice administrative d’Alger qui a fait état de l’illégalité de cette grève, en se réservant le droit au recours à cette décision de justice selon la loi et les mesures civiles et administratives de l’article 304. Par conséquent, le CNES a appelé la famille universitaire à respecter la décision de justice et rejoindre les rangs des universités afin d’avorter les tentatives de certaines parties qui visent à semer la zizanie et la violence. Le CNES est déterminé à aller jusqu’au bout de leurs revendications en appelant les 50 sections syndicales affiliées au CNES à travers le pays d’organiser des assemblées extraordinaires urgentes prévue pour la semaine prochaine, ainsi que la concertation avec les responsables syndicaux pour la stratégie à adopter pour les actions entreprendre prochainement.

Cause sahraouie : Le Polisario plus déterminé que jamais.
Le président sahraoui, Secrétaire du Front Polisario, Brahim Ghali a salué la détermination du peuple sahraoui à aller de l’avant vers sa libération, loin de toute expectative ou attentisme, mettant en avant les acquis réalisés par la cause sahraouie tout au long de l’année écoulée, notamment au niveau africain en déjouant les multiples manoeuvres de l’occupation marocaine visant à porter atteinte à la place de l’Etat sahraoui au sein de l’Union africaine (UA). Dans un message diffusé par l’Agence de presse sahraouie (SPS), en marge de la clôture de la Conférence annuelle des relations extérieures, tenue pendant trois jours à la base militaire du martyre Heddad, le président Ghali a réitéré son appel au royaume du Maroc à oeuvrer pour le règlement du conflit « conformément aux frontières héritées du colonialisme et partant assurer la coexistence entre deux pays voisins membres de l’UA, le Maroc et la République sahraouie dans le respect mutuel, le bon voisinage et la coopération au mieux des intérêts des peuples des deux pays et de la région ».

Le Brent franchit 70 dollars, une première depuis décembre 2014 : L’embellie pétrolière…
L e prix du pétrole Brent de la mer du Nord a dépassé ce jeudi dernier les 70 dollars le baril en cours d’échanges européens, une première depuis décembre 2014, soutenu par la baisse des réserves de brut des Etats-Unis et par les tensions géopolitiques. Le baril pour livraison en mars s’échangeait à 70,05 dollars, son plus haut niveau en plus de trois ans. » Depuis le début de l’année, les prix montent entre les tensions géopolitiques, qu’il s’agisse des tensions sur le territoire iranien ou entre le pays et les Etats-Unis, et une demande robuste, avec la vague de froid qui s’est abattue sur l’Amérique du Nord « , ont noté des analystes de Natixis. Une demande forte aux Etats- Unis alors que l’offre mondiale a été limitée par l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et par ses partenaires a participé à une diminution des réserves américaines, comme l’a prouvé le rapport hebdomadaire sur ces stocks publié mercredi par le gouvernement américain.

3e nuit de heurts en Tunisie : Plus de 750 arrestations.
Plus de 750 personnes ont été arrêtées ces dernières 24 heures en Tunisie, où des heurts entre manifestants et policiers ont eu lieu pour la troisième nuit consécutive, ont indiqué jeudi les autorités, portant à plus de 500 le nombre d’interpellations en deux jours. Les troubles, alimentés par une grogne sociale, ont éclaté lundi alors que s’approche le septième anniversaire de la révolution tunisienne, qui réclamait travail et dignité et a chassé du pouvoir le dictateur Zine el Abidine Ben Ali le 14 janvier 2011. Vendredi, plus de 750 personnes ont été arrêtées pour des vols, pillages, incendies volontaires et blocages de route commis au cours des derniers jours, a indiqué à l’AFP le porteparole du ministère de l’Intérieur, Khalifa Chibani, selon qui l’intensité des violences » a toutefois « diminué par rapport aux jours précédents ». Mardi, 237 personnes avaient déjà été interpellées, selon la même source.

Il a promis que plus de 396.000 familles bénéficieront d’un logement social d’ici à 2019 : Le pari fou de Temmar.
Le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelwahid Temmar, a annoncé, jeudi à Alger, que plus de 396.000 familles bénéficieront progressivement d’un logement public locatif (LPL-social) d’ici à 2019. Le secteur compte livrer 396.168 unités de LPL d’ici à 2019, a précisé le ministre lors d’une séance plénière consacrée aux questions orales à l’Assemblée populaire nationale (APN), rappelant que cette formule de logement était financée intégralement par le Trésor. Depuis 1999, 43 milliards de dollars ont été consacrés à cette formule (LPL) qui a permis de loger 1.141.113 familles, a-t-il dit, ajoutant que 20 milliards de dollars avaient été consacrés aux autres formules de logement et 3 milliards à la prise en charge des travaux d’aménagement, soit 66 milliards au total. Cette formule n’a pas été ouverte depuis 2015 et ce afin de réduire la pression et de mieux organiser l’opération, a souligné M. Temmar.

Sur le muslim post.com, voici les titres.

Attentat de la rue Copernic : non-lieu pour Hassan Diab.
Unique suspect de l’attentat de la rue Copernic à Paris, en octobre 1980, qui avait fait quatre morts et environ quarante blessés, le Libano-Canadien Hassan Diab doit être libéré « immédiatement », ont ordonné les juges d’instruction français. L’homme est, depuis trois ans, en détention provisoire dans l’Hexagone. Il ne cesse de crier son innocence.
Les juges ont estimé que les charges à l’encontre du docteur Diab n’étaient « pas suffisamment probantes » et « se heurtent à trop d’éléments à décharge. » Le comité de soutien à Hassan Diab indique qu’« un ensemble de preuves accablantes montre que le docteur Diab ne pouvait pas être en France en 1980 lorsque l’attaque a été perpétrée » et que « de nombreux éléments confirment qu’il était à Beyrouth pendant cette période. »
Les juges ont en effet conclu que le docteur Diab ne pouvait pas avoir confectionné l’engin explosif ni placé celui-ci sur la moto qui a servi lors de l’attentat, puisqu’il passait ses examens à la faculté de Beyrouth. Des informations confirmées par « les documents de l’université libanaise » et par « les témoignages de plusieurs étudiants. »
« Les empreintes digitales, la description physique et l’âge du docteur Diab ne correspondent pas à ceux du suspect identifié en 1980 », ajoute le comité de soutien, qui demande la libération d’Hassan Diab « aujourd’hui. »
« Tous les tribunaux canadiens ont permis que cela se produise ».
Pour les avocats du Libano-Canadien, « le respect dû aux victimes et leur besoin légitime de justice ne doivent pas être confondus avec l’obstination du procureur dont l’appel potentiel serait totalement contraire à la loi et aux faits. » En effet, le parquet a indiqué qu’il ferait appel malgré les preuves de non-culpabilité.
Le docteur Diab avait été extradé mais les soutiens au Canada ont été nombreux. L’heure est maintenant aux explications. « Comment le Canada aurait-il pu extrader un Canadien vers la France alors que la France n’a jamais fait de procès contre le docteur Diab ? », demande le comité de soutien qui estime que, « grâce à la Loi sur l’extradition du Canada, des procédures permettent de priver injustement les Canadiens de leurs libertés. »
Car Hassan Diab a été extradé en se basant « sur des preuves extrêmement peu fiables », ajoute le comité de soutien qui déplore que « tous les tribunaux canadiens ont permis que cela se produise. » « Bien que nous soyons reconnaissants et soulagés que la justice ait été rendue, nous devons nous assurer que le système sera corrigé de façon à ce qu’aucun autre Canadien ne fasse l’expérience de ce qu’a vécu le docteur Diab », peut-on lire dans le communiqué du comité de soutien.

Sur agence media palestine.fr, rien de neuf.

####### Aujourd’hui en Palestine #######

Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

Le gouvernement israélien donne le feu vert à l’expansion des colonies
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Le Bureau national pour la défense des terres et la résistance aux colonies a déclaré que le gouvernement israélien avait donné son feu vert à la construction de plus de 1 200 unités de colonies en Cisjordanie occupée.
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Mort d’un pêcheur dans la mer de Rafah
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Fausse alerte à la roquette dans des colonies proches de Gaza
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Le captif Rizk Rajoub poursuit sa grève de la faim pour le 21ème jour
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Israël va fermer sept missions diplomatiques dans les trois prochaines années
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L’occupation libère un prisonnier après 21 ans de détention
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L’occupation confisque des caméras de surveillance au nord de Naplouse
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Une manifestation dans le centre de Gaza contre l’annonce de Trump
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48 détenus sont incarcérés depuis plus de 20 ans
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Le Hamas explique son absence à la réunion du Conseil Central
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Des colons mènent des attaques et ferment les entrées de Naplouse
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Tirs sur un bus israélien à l’est d’Hébron
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Enterrement des deux martyrs Qino et Abo Musaed à Naplouse et Gaza
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Sixième vendredi de la colère : Israël en état d’alerte
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Détérioration de la santé du détenu al-Rajoub
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Un responsable du Hamas: Le cas d’Israa Ja’abis nécessite une action sérieuse
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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D'Information
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Flash info du 26 Rabi al Thani 1439.

Flash info du 26 Rabi al Thani 1439.

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Sur Ajib.fr, voici les titres.

Pourquoi faut-il dire en Islam: « in sha Allah » ?
La formule « in sha Allah » signifie « si Allah le veut », elle traduit pour les musulmans, la toute-puissance divine, car rien ne se produit dans l’univers sans la volonté d’Allah.
L’origine de cette expression peut être résumée de la manière suivante :
Lors de la période de prédication du Prophète Mohammed (sallAllahou ’alayhi wa salam), des mecquois ont mis en doute sa parole et ne savaient quelle attitude adopter face à lui, Prophète ou imposteur ? Telle était la question qui les taraudait.
Pour mettre un terme à leurs suspicions, ils décidèrent de consulter des juifs versés dans l’étude de la Torah avec des connaissances sur l’histoire des prophètes.
Après avoir exposé leur problème en décrivant la personnalité et le comportement du Prophète (sallAllahou ’alayhi wa salam), les rabbins recommandèrent de lui poser trois questions.
S’il parvenait à y répondre, alors il ne faisait aucun doute qu’il était l’envoyé d’Allah, dans le cas contraire, il était un imposteur.
Les questions portaient sur le récit d’un groupe de jeunes, sur l’épopée d’un homme qui a atteint les confins de la Terre et enfin sur la nature de l’âme.
Arrivés chez eux, les mecquois allèrent voir le Prophète (sallAllahou ’alayhi wa salam) et lui posèrent les trois questions.
« Je vous répondrais demain », leur dit-il.
Mais le lendemain, il ne fut pas en mesure de répondre, ni le surlendemain, il n’avait reçu aucune révélation. Bien sûr les mecquois ne manquèrent pas de le traiter de menteur et d’imposteur. La situation se prolongea durant plusieurs jours jusqu’à la descente des versets de la sourate al-Kahf (la Caverne).
« Et ne dis jamais, à propos d’une chose : “Je la ferai sûrement demain”, sans ajouter : “Si Allah le veut” » (Sourate 18, verset 23 à 24).
Ce passage coranique vise directement le Prophète (sallAllahou ’alayhi wa salam) qui a omis de prononcer la formule « in sha Allah » après avoir promis de répondre aux questions, ce qui explique la venue tardive de la révélation.

Sur Katibin.fr, rien de neuf.

Sur journal du musulman.fr, rien de neuf.

Sur islam et info.fr, voici les titres.

Les stars du cinéma et des PDG font un don de 85 millions de dollars pour l’armée israélienne.
Les Amis des Forces de Défense Israéliennes, qui soutiennent les soldats israéliens, organisent des galas de collecte de fonds partout aux États-Unis.
L’événement qui a eu lieu en novembre 2017 à Los Angeles, rempli de célébrités, a permis de recueillir plus de 50 millions de dollars. De tels galas ont lieu partout aux États-Unis. Plus de 1 200 personnes ont assisté au gala à New York le 23 octobre 2017, recueillant plus de 35 millions de dollars.
En tant qu’organisme à but non-lucratif enregistré aux États-Unis, les contributions sont déductibles d’impôt, ce qui permet aux citoyens américains de faire des dons qui soutiennent indirectement une armée étrangère.
On pourrait penser que l’une des armées les plus puissantes du monde n’aurait pas besoin d’une collecte de fonds pour soutenir ses troupes, d’autant qu’Israël reçoit déjà plus de 10 millions de dollars par jour des États-Unis. Néanmoins, le magnat hollywoodien et défenseur pro-israélien de longue date Haim Saban et son épouse Cheryl ont organisé un gala à Los Angeles le jeudi 2 novembre 2017. Ce n’est que l’un de ces événements organisés à travers les États-Unis. L’événement était pour les Amis des forces de défense d’Israël (FIFD).
Haim Saban, membre du Conseil d’administration du FIDF, et son épouse, Cheryl, ont présidé le gala des stars au Beverly Hilton Hotel pour la 11e année consécutive. Saban est le principal donateur du parti démocrate et a longtemps été particulièrement proche des Clinton.
Jewish Insider rapporte que «les invités comprenaient des chefs d’entreprise, des philanthropes et des politiciens éminents et des célébrités du divertissement, de la mode, du sport et de la technologie, y compris le consul général d’Israël à Los Angeles, Sam Grundwerg; le PDG de Dutch LLC Serge Azria et sa femme, Florence; Membre directeur de R.H. Book LLC et président de Jet Support Services Inc. Robert Book et son épouse, Amy; Le co-PDG d’Oracle, Safra Catz; le Fondateurs de GUESS Maurice et Paul Marciano; et le Fondateur et Président de la Fraternité Internationale des Chrétiens et des Juifs Rabbi Yechiel Eckstein et son épouse, Joelle. “
Miss Israel 2013, Gerard Butler, David Foster, Joanna Krupa, Katharine McPhee, Paul Reubens, Melissa Rivers (fille du comédien Joan Rivers) et la star de cinéma et ancien gouverneur de Californie Arnold Schwarzenegger.
Il y avait aussi 17 membres de l’armée israélienne, tous nés et élevés aux États-Unis, qui ont ensuite fait l’Aliyah (immigration en Israël, considérée comme un droit de naissance pour tous les Juifs), venus spécialement pour l’événement.
Selon les rapports, 16,6 millions de dollars ont été promis par Larry Ellison, co-fondateur et CTO d’Oracle, 6 millions par Rabbi Yechiel Eckstein, 5,2 millions par Paul et Maurice Marciano, co-fondateurs de GUESS, et 5 millions par Haim Saban. FIDF aurait plus de 150 000 partisans et 20 sièges à travers les États-Unis et au Panama.

Après le Sahara algérien, la neige s’invite en Tunisie. VIDEO.
La neige est tombée dans le nord-Ouest de la Tunisie. Les habitants ont été pris au piège tout comme leur véhicule. Pompiers, policiers et militaires ont été chargés de faciliter la situation dans le pays.
La Tunisie vit actuellement une période économique compliquée qui pousse tous les soirs les habitants dans la rue pour demander des conditions de vies meilleures. La situation semble se compliquer et la chute des températures ne risquent pas d’améliorer la situation.
reportage a voir sur islam et info.fr.

Tunisie: la grogne sociale s’envenime (600 personnes arrêtées). VIDEO.
En Tunisie, la situation continue de s’aggraver. Les manifestants sont de plus en plus nombreux à sortir dans la rue tandis que la répression policière s’intensifie. Une situation qui fait craindre le pire dans un pays qui peine à se relever face à une crise économique majeure.
La révolte sociale a touché la capitale Tunis où les jeunes sortent en masse dans la rue pour réclamer une vie meilleure face à l’augmentation des prix. Le gouvernement du Nidaa Tunis n’a pour l’instant trouvé aucune solution pour trouver une colère qui gronde.
Les violences et les arrestations policières ont également augmenté. 300 personnes ont été arrêtées dans la seule nuit d’hier ce qui risque de provoquer une intensification des manifestations.
reportage a voir sur islam et info.fr.

France : Licenciés pour leur barbe, leur procès est renvoyé devant un juge professionnel. VIDEO.
Quelques jours après les attentats du 13 novembre, l’entreprise Securitas qui gère la sécurité de plusieurs aéroports parisiens a licencié pour faute grave plusieurs agents. Pour ces derniers, il est clairement question d’islamophobie.
Nombreux sont les agents musulmans travaillant pour des aéroports qui ont été renvoyés ou perquisitionnés. Quatre d’entre-eux travaillant pour Securitas ont décidé de porter leur affaire devant les tribunaux. Une procédure qui met du temps puisqu’elle a déjà été renvoyée devant un juge professionnel.
reportage a voir sur islam et info.fr.

Palestine : Le petit Ali 16 ans assassiné par les israéliens près de Naplouse.
Le martyr du peuple palestinien pour la liberté de la Palestine et la préservation de la Mosquée sainte d’Al Aqsa, 3ème lieu saint de l’Islam, continue dans le silence et l’anonymat.
Le petit Ali a été assassiné aujourd’hui par l’armée israélienne d’une balle dans la tête.
Il est le premier enfant a être assassiné par les israéliens en Cisjordanie occupée depuis le début de la quatrième Intifada pour la protection d’Al Aqsa. L’enfant était originaire d’Irak Burin, une ville au sud de Naplouse.
Le petit Ali rejoint le martyr de milliers d’enfants palestiniens tués par les forces d’occupations israélienne en Palestine dans le silence des médias occidentaux.
Depuis le début de l’Intifada, l’armée israélienne avait évité de tuer des palestiniens dans les territoires occupés palestiniens afin de ne pas risquer une réaction des peuples du monde face à leurs injustices. Seule Gaza l’oubliée avait été la cible de meurtres terroristes israéliens de manifestants palestiniens pacifiques.
Ce martyr risque de relancer de plus belle, l’Intifada pour la liberté de la jeunesse palestinienne révoltée.

Sur saphirnews.com, rien de neuf.

Sur oumma.com, voici les titres, rien de neuf.

T. Mathlouthi: “Il faut renouveler tout le personnel politique tunisien”.
Chômage, corruption, endettement, inflation, la Tunisie est engluée dans de graves difficultés économiques qui ont provoqué plusieurs manifestations durant ces derniers jours, faisant un mort et plus de 200 arrestations. Invité de l’Esprit d’actu, Tawfik Mathlouthi, spécialiste de la Tunisie, qui connaît personnellement tous les acteurs majeurs du système de ce pays, estime que pour sortir de la crise actuelle, il convient de renouveler tout le personnel politique tunisien qui a totalement échoué et démontré son incompétence. Il affirme également qu’il existe une alternative à la politique d’austérité du gouvernement dirigé par le Premier ministre Youssef Chahed, en opérant des choix économiques d’avenir qui permettront de sortir de la rente touristique.
reportage a voir sur oumma.com.

Le Grand Mufti d’Egypte déclare le commerce de Bitcoins “illégal et inacceptable”.
Considérée comme une « commodité » et non comme une « monnaie » par la Banque centrale européenne, Bitcoin, la fameuse crypto-monnaie la plus aboutie et la plus largement répandue à l’échelle mondiale, n’aura aucun avenir en Egypte, se heurtant à des oppositions de toutes parts, et récemment à la fatwa émise par le Grand Mufti Shawki Allam qui l’a marquée du poinçon de l’illicite.
Dans un monde cupide qui semble avoir succombé à l’appât du gain virtuel, notamment au cours de l’année écoulée, la folle propagation des bitcoins est stoppée net au pays des pharaons. Entachée d’illégalité aux yeux de l’Autorité égyptienne de surveillance financière (EFSA), son commerce contrevenant aux règles islamiques est aujourd’hui fermement condamné par le haut dignitaire religieux du Caire.
« Une telle monnaie virtuelle n’est pas admissible, car elle peut nuire à la sécurité économique et sociale du pays », a désapprouvé le Grand Mufti. Celui-ci s’est entouré des conseils avisés d’un aréopage d’experts en économie avant de décréter le bitcoin « inacceptable », car échappant à tout contrôle et « empiétant sur l’autorité de l’Etat en matière de préservation des devises ».
Monnaie intangible par excellence, jugée aussi nuisible que la source de perdition que représente le « jeu » en islam, les bitcoins, s’ils ont déferlé sur la planète sans encombres, n’inonderont pas l’Egypte, c’est certain.
A l’unisson de la Banque centrale qui l’a formellement proscrite, au même titre que toutes les autres cryptodevises, la crypto-monnaie qui a conquis un monde accro à la virtualité des échanges, d’autant plus si elle promet un enrichissement facile, ne prospérera pas sur le territoire égyptien.
Loin d’être fictifs ou encore immatériels, ses effets pervers « le blanchiment d’argent et les commerces de contrebande », entre autres, sont suffisamment réels pour lui faire barrage, comme l’a proclamé le Grand Mufti Shawki Allam.

Trump traite Haïti et les pays africains de “trous à merde”.
Donald Trump avait réussi à surveiller son langage ces derniers temps, mais il a manifestement fait une rechute. Selon le Washington Post qui rapporte les propos du président américain, ce dernier a traité Haïti et les pays africains de “shitholes”, littéralement trous à merde en français, et ce, dans le bureau ovale en pleine réunion avec des parlementaires sur l’immigration. Donald Trump a également dit qu’il serait mieux d’avoir “plus de gens de Norvège”. Des commentaires “odieux et racistes”, “indignes de la Maison Blanche et contraires aux valeurs américaines”, ont réagi plusieurs démocrates – et républicains.
reportage a voir sur oumma.com.

Arabie saoudite: l’opération de la dernière chance réalisée sur des bébés siamois de Gaza.
Elles ont vu le jour en 2016, à l’hôpital Al-Shifa de Gaza, des sœurs siamoises dont les chances de survie s’amenuisaient quelques heures à peine après leur naissance, pâtissant de l’absence de traitements vitaux due à l’insupportable blocus israélien, ont pu être transférées à Riyad pour y être soignées d’urgence, sur ordre du prince héritier saoudien en personne.
Sensibilisé à la venue au monde douloureuse de Farah et Haneen, ces bébés jumeaux fusionnés, grâce à une grande campagne internationale qui a su éveiller sa compassion, le très en vue Mohammed bin Salman n’a eu qu’un mot à dire pour qu’une opération de la dernière chance soit réalisée dans une unité hospitalière du royaume.
Cette opération, longuement mûrie et minutieusement préparée, est intervenue quelques mois après leur placement en soins intensifs, à Riyad.
Dans un bloc opératoire placé sous la supervision du médecin chef, le Dr. Dr Abdullah Bin Abdulaziz Al-Rabiah, l’intervention chirurgicale très délicate, nécessitant une extrême précision, s’est déroulée avec succès dimanche dernier, réussissant à détacher les deux petites siamoises et à sauver la vie de celle dont les organes étaient moins sous-développés que ceux de sa petite sœur défunte.
Si la nouvelle s’est propagée à la vitesse de la lumière sur les réseaux sociaux, mettant en joie des milliers d’internautes dans la galaxie arabe, et tout particulièrement les Palestiniens et les Saoudiens, tous ont eu une pensée émue pour le plus fragile des deux nourrissons. Deux bébés soudés l’un à l’autre, jusqu’à ce que la mort du plus vulnérable les sépare à jamais.
«Excellent travail … c’est incroyablement déchirant et difficile d’avoir à abandonner une vie pour sauver l’autre. Nous remercions toute l’équipe chirurgicale pour tout le travail qu’ils ont fait et prions que Dieu accorde la patience aux parents des jumeaux. »

Sur Mizane.info, voici les titres.

Pourquoi la laïcité « égalitaire » est une imposture intellectuelle !
La laïcité est un régime politique égalitaire en droit ! Cette affirmation, fondatrice de la légitimité laïque, est déclamée de manière récurrente. Mais correspond-elle à une réalité ou relève-t-elle de l’idée reçue ? Voici une analyse critique de la notion de laïcité qui resitue philosophiquement les contours de sa définition et les limites de son application.
Pour évaluer la neutralité religieuse et philosophique de la laïcité française, il faut au préalable se demander si elle se trouve à équidistance de toutes les options religieuses ou philosophiques. La laïcité prétend transcender tous les clivages et toutes les orientations religieuses. Ce faisant, elle endosse déjà préalablement, inconsciemment ou consciemment, le rôle d’une transcendance de substitution mais une transcendance de nature immanente, ce qui en souligne déjà l’imposture sur le fond et l’illégitimité sur la forme. La prétention laïque à représenter le seul véritable système de gestion égalitaire des opinions religieuses ou areligieuses en garantissant à tous le respect de la liberté de conscience, prétention déclinée et déclamée sur le mode de l’universalisme anthropocentré et du rationalisme humaniste, a, depuis, très logiquement déroulé sa propre défection. La neutralité religieuse ou vide doctrinale, non positionnement doxique définissant la laïcité ne pouvant que favoriser nécessairement une relation de proximité ou d’éloignement avec chacune des options religieuses ou philosophiques disponibles.
La laïcité, régime général de l’impensé agnostique.
Ainsi, il est évident que le régime de neutralité religieuse, par son indétermination théologique supposée, se rapproche davantage de l’agnosticisme qui désigne lui-même l’indécision religieuse. En écartant Dieu et toute référence au sacré de son champ désigné, la laïcité favorise l’agnosticisme et l’agnosticisme favorise le plus souvent l’athéisme (c’est au moins le cas de l’insouciance religieuse, la forme agnostique la plus courante). Cette partialité agnostique de la laïcité se retrouve dans les deux conceptions les plus connues de cette notion, quoiqu’à un degré divers. Celle d’une laïcité de neutralité caractérisée par une cohabitation civile des religions et garantie par une impartialité de l’Etat à l’égard du religieux, et celle, historiquement spécifique à la France, d’une laïcité de neutralisation religieuse sur le modèle d’une séparation-rupture jugée positivement comme une forme d’émancipation, à terme définitive, de l’Etat et de la société républicaine avec la référence religieuse, étape venant elle-même consacrer l’aboutissement d’un processus de sécularisation conduisant les sociétés de l’influence religieuse à la tiédeur et l’indifférence religieuse et de celles-ci à la sortie du religieux, y compris par le recours à une extension publique du champ de la neutralisation religieuse défendu par les tenants d’un laïcisme de l’émancipation intégrale. Un modèle laïc qui invalide donc la présupposée impartialité doxique de son ordre et qui, paradoxe de l’histoire, a fait de la laïcité ce qu’elle était censée combattre : un dogme politique. Ajoutons que l’émancipation laïque de la religion reposerait, comme l’a rappelé 1 l’ancien ministre de l’Intérieur et figure notoire du républicanisme Jean-Pierre Chevènement, sur le pari d’un recours exclusif à la rationalité, en droite ligne de l’héritage des Lumières, et sur le présupposé que la raison réunirait les Hommes là où la croyance ou la foi les diviseraient.
Il est donc très clair que la laïcité est conceptuellement un régime général d’agnosticisme aménageant des libertés aux autres options philosophiques et religieuses, en fonction de la proximité ou de l’éloignement de ces options avec ce régime.
Les illusions de l’œcuménisme rationaliste.
Cette croyance en la vertu œcuménique de la raison, pendant d’un vice naturel de la foi, prêterait à sourire si elle n’était pas si répandu dans les élites sécularisées qui mènent le pas jusque dans les instances religieuses françaises 2. La rationalité n’est pas plus un espace de communion ou de rapprochement que la croyance ou la foi ne le sont de division. La raison ou la foi sont successivement l’un et l’autre, comme un simple regard sur les nombreux conflits d’idées, et la forme même, éminemment belliqueuse, que prennent les débats, suffisent à le souligner. Les écoles philosophiques qui ont la prétention d’être rationnellement fondées sont aussi diverses et opposées les unes les autres que les religions ou sous-divisions religieuses. Par ailleurs, la proximité de religion ou d’idées crée paradoxalement les conditions les plus favorables aux conflits les plus violents, sur le modèle des conflits fratricides, comme Simmel la rigoureusement démontré.
Un peu plus éloigné de la laïcité vient ensuite, après l’agnosticisme et l’athéisme, le déisme dont le contenu doctrinal est un plus défini quoique que largement imprécis dans ses contours et surtout très nettement individuel, option qui a néanmoins largement disparu du paysage des croyances. Les religions révélées ou non révélées constituant de par leur approche collective et communautaire, de par leurs affirmations dogmatiques et leurs théologies, les formes doxiques les plus éloignés de la laïcité, sur le plan philosophique. Il est donc très clair que la laïcité est conceptuellement un régime général d’agnosticisme aménageant des libertés aux autres options philosophiques et religieuses, en fonction de la proximité ou de l’éloignement de ces options avec ce régime. Elle n’est pas, sous ce rapport, fondamentalement différente de régimes politiques d’inspiration religieuse qui aménageraient des libertés ou droits civiques à d’autres options philosophiques ou religieuses, droits et libertés proportionnels, là-aussi, de la proximité ou de l’éloignement des dites options avec le régime général de légitimité doxique en vigueur. S’il y a souvent, sous ce rapport d’analogie statutaire, différence de degré entre ces régimes, il n’existe pas du moins, sous ce rapport précis, de différence de nature.
Equité et tolérance au cœur de l’aggiornamento laïc.
Il faut, pour autant, bien reconnaître que sur le plan juridique, ce régime laïc de non-discrimination possède autrement plus de vertus et de tolérance pour les fidèles d’une religion minoritaire que ne pouvait l’être en son temps un régime catholique suprématiste à l’égard des autres religions. En ce sens, ce régime est incontestablement préférable, sur le plan des libertés, à l’Ancien régime. Ceux qui postulent le contraire ne connaissent ni l’une (la laïcité juridique), ni l’autre (le suprématisme catholique).
Si la neutralité religieuse ne peut être égalitaire, elle pourrait être néanmoins équitable en rééquilibrant par des mesures diverses, l’inégalité réelle de son positionnement originel vis à vis des diverses options religieuses et philosophiques.
Ceci étant dit, les régimes de droit et les concepts changent et se transforment sous le poids de l’Histoire. Le laïcisme qui se trouvait en germe dans la genèse laïque française, a resurgi ces dernières années à la défaveur d’un contexte politique (le « danger » islamiste et la sharia brandie comme un épouvantail par le populisme, le voile érigé en symbole détourné de la soumission de la femme par le féminisme, la menace démographique d’un « grand remplacement » opéré par l’immigration) et géopolitique (guerres, terrorisme, crises des réfugiés, mondialisation capitaliste, fragilisation des identités), contexte instrumentalisé par des groupes idéologiques et politiques hostiles à l’épanouissement de nouvelles communautés religieuses en France. L’objectif du laïcisme étant, conformément à son ancrage idéologique antireligieux et anticlérical, de réduire à peau de chagrin la présence, la visibilité et l’expression de la religion personnelle ou institutionnelle. Si la neutralité religieuse ne peut être égalitaire, elle pourrait être néanmoins équitable en rééquilibrant par des mesures diverses, l’inégalité réelle de son positionnement originel vis à vis des diverses options religieuses et philosophiques.
Cette politique se traduirait très paradoxalement par la garantie réelle d’une liberté religieuse publique, y compris au sein des espaces institutionnels, liberté religieuse non conflictuelle ou coercitive mais liberté néanmoins bien réelle, servie par des mesures d’aménagements pragmatiques et équitables, définie par une législation et promue par une culture de la tolérance, du dialogue et de l’entre connaissance réciproque qui est l’élément véritablement manquant dans le dispositif des régimes occidentaux qui en font la promotion. Sans culture de la tolérance, les tensions sociales générées par le multiculturalisme mondialisé seront difficiles à désamorcer. Cette culture est le véritable élément susceptible de garantir une diversité religieuse dans une société apaisée car il n’existe, comme nous l’avons vu, aucune solution théorique proprement égalitaire. Une politique d’équité religieuse destinée à atténuer les effets inégalitaires résultant de la proximité et donc de la partialité de la laïcité vis à vis de l’agnosticisme suppose au préalable la prise de conscience et la reconnaissance de cette proximité et, partant, la diffusion active de cette indispensable culture de la tolérance sans lesquelles chaque mesure de rééquilibrage allumerait elle-même un nouveau feu de contestation et nourrirait un conflit d’opinion religieuse qui ne pourrait que fracturer davantage la société.

France : La tentation civilisatrice de Jean-Pierre Chevènement.
L’ancien ministre de l’Intérieur et actuel président de la Fondation pour l’islam de France a répondu à une interview de l’hebdomadaire d’extrême-droite Valeurs actuelles. Il y a exposé ses vues sur les musulmans en France et les enjeux autour de la laïcité. Une vision qui peine à dépasser les travers d’un héritage colonial ferryste et sa vocation « civilisatrice ». Zoom.
« La République peut relever le défi de l’islam de France » ; « Il y a 4 à 5 millions de musulmans en France (…) Il s’agit d’en faire des citoyens comme les autres » ; « Nous développons (…) les conditions pour que puisse émerger un islam (…) (qui) s’inscrira naturellement dans les institutions républicaines » … Questionné par le magazine d’extrême droite toujours très friand de Unes tapageuses et bankables sur l’islam, Valeurs actuelles, Jean-Pierre Chevènement a eu l’occasion de se positionner sur la question de la laïcité et de la sempiternelle présence des musulmans en France. Et si des efforts ont été fait en terme de communication (nous y reviendrons), on constate malheureusement que l’actuel président de la Fondation pour l’islam de France n’a toujours pas renoncé à une rhétorique civilisatrice fondée sur le postulat qu’il existe un devoir d’éduquer des populations ignorantes. Une éducation qui permettra de faire un émerger un islam civilisé, ou dans la bouche de l’ancien ministre de l’Intérieur, « cultivé ». « Daesh ne cachait pas sa volonté de créer en France les conditions d’une guerre civile. Nous répondons culturellement, pour tenter de faire émerger un islam cultivé (…) Ceux qui font l’amalgame entre les terroristes et les musulmans tombent, sans s’en rendre compte, souvent dans le piège de Daesh. À plus long terme, l’émergence d’un islam de France cultivé constitue la vraie réponse. »
Un islam cultivé contre un islam barbare.
Un islam cultivé contre un islam barbare. Serait-ce là la vieille antienne civilisatrice des héritiers de la Grèce antique contre les hordes barbares de l’Asie, ou plus près de nous, de l’Afrique du Nord ? Ou la désignation exclusive des afficionados de Daesh ? Ce n’est pas aussi simple car cela laisserait entendre que la réalité cultuelle, culturelle et sociale de l’islam en France serait scindée entre un bloc d’affidés à Daesh et les autres, un manichéisme parfaitement illusoire et dans les faits, inexistant. La dangerosité et les efforts qui doivent être mobilisés sur la question des attentats en France n’est pas articulable avec la question musulmane, elle ne l’est pas et ne peut l’être. Les jeunes impliqués dans les attaques du bataclan, du Stade de France ou de l’épicerie casher n’ont pas été formés dans des mosquées et n’ont pas agi sur les ordres d’imams ou d’associations musulmanes ayant pignon sur rue.
Le président Macron a raison de raréfier sa parole sur un sujet (la laïcité) qui a divisé les Français, mais qui ne les divisera plus, pour peu qu’on veuille bien leur expliquer le sens de la laïcité, indissociable de l’héritage des Lumières.
Leurs motivations, leurs profils et leurs parcours sont autrement plus complexes que ne voudraient l’avouer certains politologues qui autrement se retrouveraient au chômage et qui ne parviennent pas à saisir l’articulation et l’interaction permanente qui se joue entre des motivations psychopathologiques évidentes (pulsions de morts, soif d’autodestruction, parcours familiaux chaotiques), amplifiées par des trajectoires de violence, d’incarcération et d’exclusions sociales auxquels la vulgate daeshienne a constitué une voie royale d’expression, le catalyseur idéal, la tentative d’une conjuration désespérée, d’une sortie de scène « héroïque », voire plus prosaïquement, un prétexte pur et simple au meurtre. Non, pour M. Chevènement, l’ambition est plus grande : éduquer les musulmans à la laïcité pour qu’ils puissent s’intégrer.
Encore et toujours l’intégration. « Et bien sûr l’intégration de nos concitoyens de confession ou de tradition musulmanes », « Il faut en faire des citoyens comme les autres », ce qui implique qu’ils ne le sont pas, qu’ils sont différents par leurs origines, leur religion et leur habitus. Cette mission humaniste et civilisatrice justifierait donc les entorses à la neutralité religieuse de l’Etat.
L’impératif républicaniste de discrétion des religions.
Même si l’actuel président de la Fondation de l’islam de France prend soin de souligner qu’il ne fait aucune ingérence dans les affaires « sacrées » de la religion, une incursion dans le sérail par la grande porte des affaires profanes est tout de même possible. « Pour ce qui est de la formation des imams, enjeu majeur dans l’émergence d’un islam cultivé qui est une autre façon de désigner notre objectif, les pouvoirs publics ne peuvent intervenir que dans le domaine profane : les imams devraient parler français, connaître les institutions de la République et comprendre la signification de la laïcité », explique-t-il. Quant à la laïcité, elle est et demeure le garde-fou public d’une présence intrusive et non désirée des religions, définitivement excommuniées de la Cité, et qui doivent discrètement longer les murs, car paraît-il, la foi divise quand la raison réunit. A fortiori, peut-être, de l’islam qui serait tout à la fois l’objet du « défi », l’acteur qui nous défient et dont il faudrait par conséquent se défier ! « Les citoyens peuvent trouver dans leur foi les motivations ultimes de leurs actions. Mais dans l’espace commun, ils ne mettent pas en avant leur croyance religieuse. Ils s’efforcent de créer, avec les autres citoyens, les conditions qui rendent l’échange possible. La laïcité a une dimension culturelle, car elle encourage les religions à se manifester avec une certaine discrétion dans l’espace du débat public. » Là-encore, la simplicité de la vision laïque de monsieur Chevènement est vite rattrapée par la réalité : « Le président Macron a raison de raréfier sa parole sur un sujet (la laïcité) qui a divisé les Français, mais qui ne les divisera plus, pour peu qu’on veuille bien leur expliquer le sens de la laïcité, indissociable de l’héritage des Lumières. » Donc, au final, la laïcité divise autant les Français que la religion, et osons le dire, que l’usage de la raison.
Des efforts tout de même.
Si l’ancien ministre, dont la seule présence à la tête de la Fondation de l’islam de France en dit long sur la place et la perception musulmane de l’Etat français, peine à se sortir d’un vieux logiciel hérité du républicanisme arrogant, ex-colonisateur, d’une conception de l’école comme lieu d’embrigadement laïc et républicain de la jeunesse, et d’une ambition civilisatrice, il a néanmoins fait des efforts dans sa perception égalitaire des Français « récents », au moins dans la communication, bien qu’au final on demeure il est vrai loin du compte au regard des enjeux sociaux. Verbatim. « Ces jeunes sont d’abord des citoyens français ; l’avenir (des jeunes) est en France et avec la France et nulle part ailleurs ; L’algèbre, les algorithmes, des découvertes fondamentales en matière d’astronomie, de médecine, de pharmacie… sont des importations arabes dans notre culture ; nous voulons fortifier l’amitié civique entre nos citoyens, quelle que soit leur confession, et freiner les surenchères mortifères que cherchent à susciter, entre différentes catégories de Français, nos ennemis. ».

Sur des domes et des minarets.fr, rien de neuf.

Sur tribune lecteurs.com, le journal d’algérie, voici les titres.

Si Afif reçoit la nouvelle ambassadrice hellénique Mme Nike Ekatrini Koutrakou : Vers l’installation d’une commission parlementaire mixte.
Le président de la Commission des affaires étrangères, de la coopération et de la communauté à l’étranger, à l’APN, Abdelhamid Si Afif, en compagnie de quelques membres de la commission a reçu hier, son excellence la nouvelle ambassadrice de la République hellénique Mme Nike Ekatrini Koutrakou au siège de l’APN. Après avoir débattu sur les relations historiques qui lient les deux pays, les deux parties ont exprimé leur volonté de renforcer les relations bilatérales pour promouvoir le dialogue parlementaire entre les deux chambres, ainsi que l’échange des délégations d’expert dans différents domaines. De son côté, M. Si Afif a donné un aperçu sur la composition plurielle de l’APN, tout en soulignant les mutations démocratiques et les réformes initiées par le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika. Il a également fait savoir que la dernière constitution adopté e constitue un plus dans les prérogatives de l’instance parlementaire algérienne ainsi qu’un rôle plus important de l’opposition politique. Le président de la Commission des affaires étrangères, de la coopération et de la communauté à l’étranger a par ailleurs mis l’accent sur la place qu’occupe la femme dans les instances élues, plus particulièrement dans le domaine diplomatique. De son côté, l’hôte de l’Algérie a fait part de son admiration pour le rôle et la place de l’Algérie dans le renforcement de la sécurité et la paix dans la région, en précisant que son pays est prêt à soutenir l’Algérie dans les domaines touristique, transport maritime, et plus généralement l’économie, considérant que son pays a enregistré dans ces domaines un développement appréciable. Enfin M, Si Afif a laissé a indiqué que son département prévoit l’installation d’une commission parlementaire mixte d’amitié entre l’Algérie et la Grèce et cela dans les prochains jours.

Elle fait appel aux vacataires et retraités pour suppléer l’absence des enseignants grévistes : Benghebrit fait appel aux jaunes.
La ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, a indiqué avoir autorisé les directeurs de l’éducation à recourir aux vacataires et retraités pour remplacer les enseignants grévistes depuis plusieurs semaines dans certaines wilayas à l’appel du Conseil national autonome du personnel enseignant du secteur ternaire de l’éducation (Cnapeste). Dans une déclaration à l’APS en marge de l’enregistrement de Malhamet Yennayer (l’épopée de Yennayer) chantée par une chorale d’écoliers à l’auditorium Aïssa- Messaoudi, la ministre a précisé que « le plus important est d’assurer aux élèves la continuité des cours dans les wilayas de Tizi-Ouzou, Blida et Béjaïa », touchées par ce mouvement, affirmant avoir autorisé les directeurs de l’éducation à recourir aux vacataires et retraités pour assurer la continuité des cours aux élèves et la préparation de ceux des classes d’examens.

Mohand Akli Haddadou invité de la radio nationale : » Tamazight est le ciment de l’unité nationale «.
« J e suis très optimiste pour la langue amazigh » ce qu’a indiqué avec beaucoup d’enthousiasme M. Mohand Akli Haddadou hier lors de son passage à la radio nationale, en précisant en mettant en avant la richesse de cette langue en termes d’écriture. Qualifié de » ciment de l’unité nationale « , et de » fédératrice « , l’orateur a fait savoir que tamazight a trouvé enfin sa vraie place. Par ailleurs, concernant la célébration de la fête de Yannayer , le linguistique a indiqué : » Yannayer a fait partie du patrimoine amazigh, c’ est un travail fédéral de la nation algérienne « . Interrogé sur les missions de l’Académie algérienne à l’Amazighité qui sera crée prochainement, M Haddadou a souligné : » Cette Académie aura pour objectif de faire le recensement de toutes les variétés pour répondre à la constitution qui parle de la reconnaissance de tamazight dans toutes ses variétés.

Sur le muslim post.com, voici les titres.

Arabie Saoudite : « MBS » et ses caprices de diva.
S’il veut actuellement apparaître comme un réformateur, à coup de décisions symboliques — droit des femmes à conduire, autorisation des cinémas dans le royaume —, le jeune prince héritier d’Arabie Saoudite n’a jamais réussi à se défaire de son goût prononcé pour l’argent. Alors que son père, le roi d’Arabie Saoudite, Salmane ben Abdelaziz Al Saoud, dispose d’une fortune estimée à 16,5 milliards d’euros, Mohammed ben Salman a, ces dernières années, tenu à se faire plaisir avant de prendre les rênes du pouvoir. Le prince héritier s’est laissé aller à quelques achats bien sentis, mais pas toujours très légaux.
Prince héritier ou roi Soleil ?
Demeure privée la plus chère au monde, cette bâtisse achevée en 2011 a été vendue en 2015 pour un montant qui devait rester inconnu à une personne qui devait également rester anonyme.
Dans un article de juillet 2017, Mediapart révèle alors que le propriétaire du château n’est autre que MBS, qui à l’époque n’est encore que vice-prince héritier. En s’appuyant sur des informations de l’agence Bloomberg, on apprend que la transaction s’est élevée à 275 millions d’euros.
Le château Louis XIV est d’abord l’idée d’un homme. A 47 ans, le Franco-Saoudien Emad Khashoggi, petit-fils du médecin personnel du roi Abdul Aziz Al-Saoud, construit ou réhabilite de somptueuses demeures inspirées du patrimoine français, qu’il réinvente pour satisfaire les goûts d’une clientèle étrangère fortunée, russe, chinoise ou, plus souvent, originaire du Moyen-Orient, dont Paris Match détaille plus amplement les différents travaux.
Son promoteur promettait d’offrir à ses occupants « les fastes de Versailles sous la révolution high tech » (domotique, salon sous aquarium…). Marbre, fontaines, reproduction du bassin du char d’Apollon du Château de Versailles, 200 lustres faits « à la main », feuilles d’or… Rien n’est trop beau pour cette demeure de 5000 mètres carrés, qui a mobilisé 120 ouvriers sur ce chantier de deux ans et demi.
En décembre 2017, le New York Times revient sur l’affaire du château de Louveciennes en dévoilant les dessous de l’acquisition, et en les reliant à une série d’autres achats qui ont lieu vers la même période (dont un yacht à 500 millions d’euros et une peinture de Léonard de Vinci à 382 millions d’euros).
L’identité réelle du propriétaire a été soigneusement dissimulée derrière des sociétés écrans enregistrées en France et au Luxembourg. Ces dernières appartiennent à Eight Investment Company, une société saoudienne dirigée par le gérant de la fondation personnelle du Prince Héritier Mohammed. Selon des conseillers de la famille royale, c’est bien le prince héritier qui est le propriétaire de fait du château.
Un yacht acheté à un magnat russe… hors TVA.
Le Serene est un yacht à moteur de luxe construit par les chantiers Fincantieri en Italie. D’une longueur de 133 mètres, le Serene Yacht a été acheté pour 500 millions d’euros (environ 560 millions de dollars) en 2015 par Mohammed Ben Salman, le prince héritier d’Arabie Saoudite au magnat russe de la vodka. Selon Ouest France, il fait partie des 11 yachts les plus chers au monde. Mais pour cet achat, le prince héritier a bénéficié d’une petite ristourne bienvenue : 84 millions d’euros, grâce à voyage économique. Dans l’enquête des « Paradise Papers », Le Monde nous apprend en effet que le contrat de vente a été signé après un transfert du yacht du port de La Ciotat vers un lieu tenu secret dans les « eaux internationales de la Méditerranée occidentale ». De quoi éviter de payer la TVA et réaliser une belle économie.
Le prince héritier en « sauveur du monde ».
Lors d’une vente aux enchères chez Christie’s, à Londres, l’huile sur bois datée d’environ 1 500 a atteint la somme mirobolante de 450 millions de dollars, écrasant le précédent record, détenu par Les Femmes d’Alger, de Picasso (179 millions de dollars). Le Salvator Mundi (le « sauveur du monde ») est attribué au maître de la Renaissance, qui représente le Christ tenant une sphère de cristal dans sa main.
S’appuyant sur une source ayant eu accès à un rapport des services de renseignement américain et une autre proche de la transaction, le New York Times et le Wall Street Journal ont affirmé que l’achat a été réalisé par un prince de second rang, Bader Ben Abdullah Ben Mohammed Ben Farhan Al-Saud, en lien téléphonique avec Christie’s lors de la vente, mais agissant pour le compte de « MBS », dont il est proche.
Affabulations, répond le gouvernement saoudien, qui a produit vendredi un document présentant le prince Bader comme un intermédiaire mandaté par le département de la culture et du tourisme d’Abou Dhabi. La branche du Louvre, ouverte début novembre dans la capitale des Emirats arabes unis, avait annoncé deux jours plus tôt que la peinture à un demi-milliard de dollars ornerait ses murs. Mais cette version ne convainc pas totalement. Interrogée par l’agence Reuters, la porte-parole de l’institution émirienne, tout en assurant que celle-ci a « acquis » le chef-d’œuvre italien, a refusé de confirmer qu’elle l’a « acheté ».

L’émouvante réaction d’un journaliste de CNN après les propos racistes de Trump sur Haïti.
« Pays de merde ! » Hier, le président américain Donald Trump a encore été insultant avec une partie de la population mondiale, notamment avec les Haïtiens et certains Africains. Le président recevait plusieurs sénateurs pour évoquer un projet de limitation du regroupement familial et de restriction de l’accès à la loterie pour la carte verte aux immigrés. « Pourquoi est-ce que toutes ces personnes issues de pays de merde viennent ici ? », aurait alors demandé Donald Trump, avant de dire : « Pourquoi aurions-nous besoin de plus d’Haïtiens ? Virez-les. »
« Je n’ai jamais rencontré un Haïtien qui ne soit pas fort ».
Une sortie dénoncée par de nombreuses personnalités politiques, comme par le démocrate Luis Gutierrez, qui a affirmé : « Nous pouvons dire maintenant avec 100 % de certitude que le président est un raciste qui ne partage pas les valeurs inscrites dans notre Constitution. » D’origine haïtienne, la républicaine Mia Love a estimé que « cette attitude est inacceptable de la part du chef de notre nation » et a demandé des excuses à la Maison-Blanche, qui nie que le président ait sorti de tels propos. Le journaliste de CNN Anderson Cooper a, de son côté, tenu à mettre les choses au clair avec le président américain lors d’un éditorial poignant. « Comme tous les pays, Haïti est composé d’une multitude de gens : riches et pauvres, cultivés ou non, bons ou mauvais, mais je n’ai jamais rencontré un Haïtien qui ne soit pas fort », a insisté le journaliste, qui a ajouté qu’« il faut être fort dans un pays où le gouvernement a abandonné son peuple, où les opportunités sont rares et où Mère nature a puni les gens bien plus que quiconque le mériterait. Mais je vais être clair : les habitants d’Haïti ont survécu à davantage de choses et se sont battus davantage que notre président au cours de sa vie. »
« Une dignité dont le président, avec tout son argent et tout son pouvoir, devrait aussi s’inspirer ».
Dans sa chronique, Anderson Cooper raconte ce qu’il a pu vivre lors du tremblement de terre à Haïti, il y a huit ans. « J’ai passé beaucoup de temps à Haïti, j’y suis allé une première fois dans les années 90. En 2010, mon équipe de CNN et moi-même étions la première équipe internationale sur place après le tremblement de terre. J’y ai passé plus d’un mois et y suis retourné plus d’une fois depuis pour travailler et en vacances. J’étais là lorsqu’un garçon de 5 ans a été secouru après avoir été enseveli pendant plus de sept jours. Savez-vous quelle force il faut pour survivre, enseveli sous le béton, en buvant de l’eau de pluie, pendant sept jours ? C’est une dignité dont beaucoup à la Maison-Blanche devraient s’inspirer. Une dignité dont le président, avec tout son argent et tout son pouvoir, devrait aussi s’inspirer. Lors de l’anniversaire du tremblement de terre, lorsque le président a dit ce qu’il a dit sur les Haïtiens, nous espérons que les Haïtiens qui nous regardent ce soir à Porte-au-Prince, Jacmel ou Miami savent que nous pensons à eux et que nous les aimons. »
reportage a voir sur le muslim post.com.

Vic Mensa : « Je vois des similitudes entre Black Lives Matter et la Palestine ».
En tant qu’artiste, Vic Mensa n’a jamais hésité à soutenir les populations marginalisées. Il a beaucoup parlé de sa propre expérience d’homme noir vivant dans les quartiers sud de Chicago et des violences policières. En novembre 2015, Vic Mensa avait protesté contre la mort de Laquan McDonald, un adolescent noir de 17 ans qui a été tué par la police de Chicago. Il a également rejoint les manifestations de #NoDAPL — pour s’opposer à la construction de l’oléoduc Dakota Access — à Standing Rock en novembre 2016, où il portait un keffieh.
« Je pense que ce qui est fait à la Palestine par Israël est aussi l’une des pires violations des droits humains au monde »
Lorsqu’on lui a demandé s’il y avait un acte politique dans le fait de porter un keffieh, Vic Mensa a répondu : « Le keffieh est un vêtement palestinien. Je pense que ce qui est fait à la Palestine par Israël est aussi l’une des pires violations des droits humains au monde en ce moment.
Je pense que c’est le devoir de toutes les personnes opprimées de soutenir d’autres personnes opprimées. Donc, ce qu’Israël est en train de faire en Palestine — ne pas reconnaître leur terre et leur état, et coloniser de façon permanente leur territoire — est semblable à ce que les Etats-Unis font ici aux autochtones. Ils traversent leur territoire, brisent des accords et manquent totalement de respect pour leur souveraineté et leur peuple. »
Dans une interview, publiée un peu plus tard cette année, cette question a été posée à Vic Mensa : « Quel est le sujet sur lequel vous n’avez pas écrit de chanson mais que vous aimeriez aborder à l’avenir ? »
Mensa a répondu : « La Palestine. C’est le théâtre de l’une des violations des droits humains les plus atroces des temps modernes. Israël continue d’étendre ses colonies et de détruite les maisons, de déplacer les populations et de les traiter comme si ce n’étaient pas des êtres humains. Et c’est quelque chose dont vous ne pouvez pas vraiment parler. Je pourrais avoir des ennuis si j’en parle maintenant face à la caméra (…). Mais, c’est quelque chose dont je veux vraiment parler. »
Dans le dernier clip de sa chanson « We Could Be Free », Vic Mensa fait exactement cela. Dans ce clip, Vic Mensa montre la solidarité des Américains, en particulier des jeunes, des artistes et des Noirs américains, avec la cause palestinienne tout en brisant les tabous.
De Standing Rock à la Palestine en passant par Ferguson.
Le clip débute avec Vic Mensa en train de peindre les paroles de sa chanson sur le mur d’apartheid israélien qui traverse la Palestine occupée.
La chanson continue ensuite avec des images de violences et de protestations tournées en Palestine, à Ferguson, Standing Rock et Charlottesville.
Vic Mensa terminer la chanson en faisant intervenir Janna Jihad, un journaliste palestinien de 11 ans qu’il a rencontré en Palestine. Jihad a filmé des manifestations hebdomadaires contre le mur de l’apartheid israélien dans sa ville natale de Nabi Saleh.
Vic Mensa explique : « Je voulais faire une vidéo pour montrer ma solidarité avec les gens qui luttent contre l’oppression partout dans le monde. J’ai pris des scènes de l’occupation militaire d’un village que j’ai visité en Palestine et je les ai mises en parallèle avec la violence raciale en Amérique pour montrer à quel point nos luttes sont similaires et imaginer un monde sans division. »
« Sans le soutien des Etats-Unis à Israël et de l’apartheid en Palestine, tout cela prendrait fin ».
Il ajoute : « J’ai trouvé tant de similitudes entre la situation des Noirs américains dans nos ghettos et les situations comme celles que je vois aujourd’hui en Palestine… L’oppression systématique, le déni des droits humains fondamentaux comme avoir un toit sur la tête. Les mouvements révolutionnaires, ou simplement les mouvements populaires aux États-Unis, peuvent changer la politique et l’opinion publique. Sans le soutien des Etats-Unis à Israël et de l’apartheid en Palestine, tout cela prendrait fin. »
Vic Mensa s’est embarqué dans ce voyage à travers Dream Defenders, une organisation basée en Floride qui a donné naissance au mouvement Black Lives Matter. Créé après la mort de Trayvon Martin en 2013, Dream Defenders a occupé le Capitole de l’Etat de Floride pendant 31 jours, appelant le gouverneur de la Floride, Rick Scott, à abroger les lois « Stand Your Ground » — « Défendez votre territoire » — de la Floride.
A partir de 2014, Dream Defenders a commencé à voyager en Palestine occupée où il a rencontré des activistes palestiniens qui filment leur vie de résistants à l’occupation. Ces voyages ont contribué à la construction de la solidarité entre les Noirs et les Palestiniens.
Vic Mensa a aidé à briser un tabou, celui d’être une célébrité qui parle de l’occupation israélienne.
Lors du bombardement israélien de Gaza en 2014, de nombreuses personnalités ont montré leur solidarité avec Gaza, alors que 2 000 Palestiniens ont été tués. De nombreuses célébrités ont tweeté pour soutenir la cause palestinienne et ont ensuite supprimé leur tweet.
Le poids du terrorisme intellectuel et le rejet grandissant d’Israël aux États-Unis.
Dwight Howard a par exemple tweeté « #FreePalestine » avant d’écrire : « Le tweet précédent était une erreur. Je n’ai jamais commenté la politique internationale et je ne le ferai jamais. » Rihanna a également tweeté « #FreePalestine » avant, elle aussi, de supprimer son post huit minutes plus tard. Selena Gomez a posté sur son Instagram : « Priez pour Gaza » avant d’expliquer : « Bien évidemment, pour être claire, je ne choisis aucun camp. »
L’opinion publique, depuis le bombardement israélien de Gaza en 2014, s’est positionnée massivement en faveur des Palestiniens. De nombreuses églises, des syndicats étudiants et plusieurs autres organisations ont soutenu la campagne BDS contre l’Etat d’Israël. A travers son clip mettant en scène l’occupation israélienne, Vic Mensa prouve non seulement qu’il soutient la lutte palestinienne, mais il contribue également concrètement à ce soutien de plus en plus massif de la part de l’opinion publique américaine.
Un sondage du Brookings Institute a en effet montré que 47 % des Américains, dont 60 % des Démocrates, sont favorables à des sanctions contre l’Etat d’Israël. Un autre sondage révèle que 54 % des Américains, dont 72 % des Démocrates, pensent que la politique étrangère américaine devrait être impartiale, sans soutenir activement ni les Palestiniens ni les Israéliens. Le soutien à la solution à un Etat est également particulièrement élevé dans l’opinion américaine. Ce même sondage indique que, dans l’éventualité d’une solution à deux Etats, 63 % des Américains, dont 70 % de Démocrates et 50 % de Républicains, favorisent un « Etat démocratique unique dans lequel les Juifs et les Arabes sont égaux. » Un Etat qui couvrirait à la fois Israël et les territoires palestiniens.
Hamzah Raza écrit pour LeMuslimPost English, il a contribué au Huffington Post et Alternet. Il est actuellement directeur de l’Université Vanderbilt à Nashville, Tennessee, et rédige sa thèse sur le rôle des musulmans dans la lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud.

Sur agence media palestine.fr, rien de neuf.

####### Aujourd’hui en Palestine #######

Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

Des colons mènent des attaques et ferment les entrées de Naplouse
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Les colons ont effectué des attaques intensives dans la ville de Naplouse, au nord de la Cisjordanie, dans trois régions alors que les militants palestiniens ont lancé des appels à la prudence.
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Tirs sur un bus israélien à l’est d’Hébron
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Enterrement des deux martyrs Qino et Abo Musaed à Naplouse et Gaza
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Sixième vendredi de la colère : Israël en état d’alerte
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Les forces d’occupation israéliennes sont en état d’alerte en prévision des manifestations prévues en Cisjordanie et dans la bande de Gaza le sixième « vendredi de la colère », a rapporté la septième chaîne de télévision hébraïque.
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Détérioration de la santé du détenu al-Rajoub
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Un responsable du Hamas: Le cas d’Israa Ja’abis nécessite une action sérieuse
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3 frères palestiniens arrêtés par les forces de l’Autorité Palestinienne dans le nouveau camp d’Askar
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Une tournée provocante des colons entre Salfit et Ramallah
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Veillée aux chandelles à Gaza en soutien de Jérusalem
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Affrontements avec l’armée israélienne
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Deux Palestiniens tués par l’occupation israélienne
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Netanyahou rencontrera Trump à Washington en mars
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L’occupation confisque de vastes terres de l’école de Burin
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L’occupation installe une barrière permanente entre Naplouse et Tel
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Trois palestiniennes arrêtées sous prétexte de possession d’un couteau
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Le Hamas condamne l’arrestation de ses cadres par l’Autorité Palestinienne en Cisjordanie occupée
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Une délégation du mouvement palestinien Hamas reçue à l’APN
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Appels à mettre fin à la négligence médicale contre les prisonniers
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Le Conseil norvégien: la réduction du financement américain pour l’UNRWA conduira à une catastrophe
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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D'Information
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