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Flash info du 4 Joumada At-Thani 1438.

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France : Calais : poursuivi pour avoir aidé des migrants, il a interdiction de parler à la presse.

Mis en examen en août 2016, un homme de 42 ans a interdiction de parler à la presse. Un contrôle judiciaire à la limite de la légalité.

La décision du tribunal de Boulogne-sur-Mer est exceptionnelle. Ce serait même une première, selon Streetpress, qui a révélé l’affaire. Surnommé «Matthieu» pour préserver son anonymat, un homme de 42 ans a interdiction d’entrer en contact avec «tous journalistes» sur ordre d’un juge d’instruction.

Actif auprès des réfugiés de la «jungle» de Calais, il est mis en examen avec trois autres personnes depuis août 2016. Ils auraient aidé des migrants à traverser la Manche en canot pneumatique depuis une plage du Pas-de-Calais. La mise en examen est assortie d’un contrôle judiciaire, une procédure habituelle lorsqu’une peine de prison est encourue.

Le contrôle judiciaire permet au juge d’imposer des obligations ou des restrictions aux mis en examen. Par exemple, ne pas quitter une zone délimitée ou ne pas entrer en contact avec certaines personnes. Ce que prévoit l’article 138 du code de procédure pénale, sur lequel s’appuie le juge pour sa décision. «Matthieu» a interdiction de contacter les autres mis en examen et de s’approcher de l’ancienne «jungle». Et il est le seul, sur les quatre mis en examen, concerné par l’interdiction de parler aux journalistes, s’étonne La Voix du Nord.

Une mesure illégale?

Interrogé par Streetpress, le Syndicat de la magistrature s’étonne de cette décision, la qualifiant d’«originale». Pour Olivier Coudert, président du syndicat des avocats de France, «c’est une atteinte à la liberté. On ne peut pas interdire de voir des journalistes comme ça».

La décision peut être contestée, ce qu’aurait fait «Matthieu» sans succès, selon Streetpress. Les magistrats étant soumis au secret de l’instruction, qui est toujours en cours, ils ne sont pas en capacité de le confirmer ou de l’infirmer officiellement.

Pascal Marconville, procureur de la République de Boulogne, précise dans La Voix du Nord que «le juge doit motiver toute interdiction par des éléments qui sont en relation avec les nécessités de son dossier, ce qui devait être le cas puisqu’il l’a décidé». En clair, l’interdiction doit concerner des personnes liées à la procédure. Difficile de croire que tous les journalistes le sont.

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France : Contrôle d’identité : trois questions sur l’expérimentation des caméras-piétons pour les policiers et les gendarmes.

Le ministère de l’Intérieur a annoncé, mardi, l’expérimentation pour un an de l’enregistrement vidéo obligatoire des contrôles d’identité dans 23 zones de sécurité prioritaires.

Des caméras-piétons obligatoires pour les policiers et les gendarmes. Le ministère de l’Intérieur a annoncé, mardi 28 février, l’expérimentation pour un an de l’enregistrement vidéo obligatoire des contrôles d’identité dans 23 zones de sécurité prioritaires.

Franceinfo détaille ce dispositif inédit.

Comment ça marche ?

Chaque policier ou gendarme en patrouille sera équipé d’une caméra-piéton, fixée sur sa poitrine. Le ministre de l’Intérieur a promis des appareils « à déclenchement automatique » : ceux dont sont équipées les forces de l’ordre pour le moment sont actionnés manuellement, via une petite molette rouge. « Quand bien même une séquence d’intervention viendrait à être coupée, cela paraîtrait suspect, on n’y a aucun intérêt », expliquait le préfet des Bouches-du-Rhône, Laurent Nunez, à l’AFP à la mi-février.

Une fois l’enregistrement enclenché, la personne contrôlée voit les images grâce à l’écran qui se trouve sous l’objectif. Le son est également enregistré. Ces vidéos sont conservées de manière « très sécurisée », selon Laurent Nunez. « Il y a une traçabilité des documents (heure et lieu de l’enregistrement) qui sont transférés sur un support sécurisé au sein du service dont l’accès est limité à certaines personnes nommément désignées », détaille-t-il. Par ailleurs, la loi a prévu une destruction des images dans un délai de six mois maximum et leur consultation indirecte par les intéressés par l’intermédiaire de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil).

Déjà testée à petite échelle, ces caméras contribuent « très largement au bon déroulement des interventions par la traçabilité qu’elles permettent », estime le ministère de l’Intérieur. La Direction générale de la police nationale avait salué « leur effet modérateur, unanimement constaté par les fonctionnaires ». Actuellement, police et gendarmerie sont équipées de 2 600 caméras-piétons. Selon le ministre de l’Intérieur, Bruno Le Roux, ce chiffre sera « au moins doublé ».

Quelles sont les zones concernées ?

L’expérimentation, qui débute le 1er mars, concerne 23 zones de sécurité prioritaires (ZSP). « Parmi les 23 sites retenus, figurent notamment des ZSP à Paris intra-muros, en petite et grande couronnes, ainsi que dans des départements comme la Haute-Garonne ou bien les Alpes-Maritimes », indique le ministère, sans donner de liste exhaustive.

Est-ce en lien avec l’affaire Théo ?

Si cette mesure prend une signification particulière après l’agression violente du jeune Théo par des policiers lors de son interpellation, elle est dans les tuyaux depuis plusieurs années. Après des tests menés en 2012, le gouvernement avait annoncé, en 2015, sa généralisation en cinq ans. La loi Egalité et Citoyenneté, adoptée à la fin décembre 2016, prévoit l’expérimentation annoncée mardi.

Davantage que par l’affaire Théo, l’adoption de ce dispositif semble être guidée par l’abandon du récépissé promis par François Hollande en 2012. Le 17 février, le ministre de la Jeunesse, de la Ville et des Sports, Patrick Kanner, signait une tribune dans Libération pour défendre les caméras-piétons : « Cette technique a fait ses preuves, elle est efficace. Sans doute plus efficace que le récépissé qui ne dit rien de la relation, de son déroulement. »

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Santé : Perturbateurs endocriniens : pourquoi l’Europe n’a pas le courage de les interdire.

Ce mardi 28 février aurait pu figurer comme une date importante dans l’histoire de l’écologie européenne : c’est ce jour qu’une définition satisfaisante des perturbateurs endocriniens aurait pu être donnée.

Et s’il est si crucial de définir sur le plan réglementaire ce qu’est une molécule qui, comme son nom l’indique, perturbe les hormones humaines (« endocrinien » est un synonyme d’ »hormonal »), c’est que cela aurait pu conduire à leur limitation, voire à leur interdiction totale, d’abord dans les pesticides chimiques, ensuite dans notre quotidien (plastique, cosmétiques, détergents…). Et ils y sont nombreux !

Mais une fois de plus, cette définition n’a pas été retenue par les pays, alors que les dangers de ces produits sont scientifiquement documentés. Pourquoi cet immobilisme ? Nous avons posé la question à Stéphane Horel, journaliste indépendante et auteure d’ »Intoxication » (La Découverte), enquête édifiante sur le poids du lobbying dans ce dossier.

Pourquoi ce mardi était-il une échéance importante dans le dossier des perturbateurs ?

– C’est aujourd’hui que la Commission européenne a soumis aux Etats-membres un acte d’exécution, c’est-à-dire un texte qui aménage un règlement – en l’occurrence, le règlement de 2009 sur la mise sur le marché des pesticides. Derrière cette démarche technique, se cachait une importante décision : la définition réglementaire de ce qu’est un perturbateur endocrinien. Rappelons que cette définition aurait dû être donnée en décembre 2013 par la Commission, que la Cour de justice européenne a d’ailleurs condamné ce retard, que c’était aujourd’hui la quatrième version de ce texte.

Pourquoi ce texte n’est toujours pas jugé satisfaisant par un certain nombre de pays ?

– Parce que la Commission a soumis un texte inapplicable : les critères pour définir la nocivité d’un perturbateur exigent un niveau de preuve impossible à atteindre.

On comprend que les lobbys agricoles et industriels européens, notamment l’industrie chimique, ne désirent pas que des directives soient passées pour limiter, voire interdire ces molécules. Les enjeux économiques sont trop lourds ?

– C’est un argument brandi par les lobbys et leurs représentants. Mais l’industrie des pesticides agricoles européenne pèse 7 milliards d’euros. C’est faible à la dimension de l’Europe. Savez-vous combien coûtent aux sociétés les conséquences sanitaires de ces molécules ? 157 milliards. En raison de leur rôle de perturbation hormonale, elles sont en effet reliées à un grand nombre de pathologies : cancers du sein, de la prostate, du sein, diabète, obésité, autisme, hyperactivité, infertilité, baisse du QI… Les études scientifiques sont nombreuses et concordantes. Et naturellement, le coût économique de ces fléaux est moins important que leur coût humain.

Mais interdire les perturbateurs en Europe n’avantagerait-il pas automatiquement nos rivaux, les industries américaines ou asiatiques ?

– Pas du tout. Pour pénétrer sur le marché européen, ces produits, d’où qu’ils viennent, devront évidemment respecter les réglementations européennes, donc être soumis aux mêmes « contraintes » sanitaires.

Dans ce qui ressemble à une démission des élites européennes, quel rôle joue la France ?

– C’est la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal qui, en 2014, a tiré cette problématique du fossé d’indifférence dans laquelle l’Union européenne l’avait jetée. Et, même si l’on ne sait pas tout de ce qui se déroule en coulisses, la France compte parmi les pays (avec la Belgique, la Suède et le Danemark) qui exigent que la définition donnée par la Commission européenne soit applicable. L’Allemagne, elle, se montre depuis toujours ambiguë, à cause de la puissance de son industrie chimique, Bayer et BASF en tête.

Le fait que Benoît Hamon ait fait des perturbateurs endocriniens l’un de ses chevaux de bataille dans la présidentielle est-il révélateur d’un changement de mentalité ?

– C’est très surprenant en effet. Voilà longtemps que je pense, en tant que journaliste, qu’il faut que cette question sorte des pages « Conso » pour rejoindre les pages « Politique ». C’est chose faite, me semble-t-il, depuis que Benoît Hamon en a parlé en prime time dans une émission politique. Ne pas donner une définition satisfaisante de la nocivité des perturbateurs n’est pas un choix scientifique ou technique : c’est un choix politique.

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Internet a donné une nouvelle dimension aux suicides d’adolescents.

L’acte choquant de se donner la mort devant un écran d’ordinateur suscite de nombreuses interrogations, tout particulièrement lorsqu’il s’agit d’adolescents.

Au cours des derniers mois, plusieurs drames d’adolescents et de jeunes adultes se suicidant en direct sur Internet ont tristement fait l’actualité, notamment en France et aux États-Unis.

Cette forme inédite de mise en visibilité du suicide nous interpelle avec raison. Une question apparaît alors en filigrane : quel est rôle des dispositifs techniques utilisés au cours de ces mises en scène fatales ? S’agit-il d’un phénomène nouveau en soi ou bien d’une nouvelle mise en visibilité de la souffrance ?
L’ordalie : plus qu’un appel à l’aide

Pour mieux comprendre les suicides en direct, il importe de revenir sur ce que nous connaissons des tentatives de suicide et du suicide en général. Ainsi l’ordalie est un phénomène bien connu des socio-anthropologues de l’adolescence. Cette notion parle aussi aux professionnels qui ont côtoyé des adolescents en grande souffrance. Dans les sociétés dites « traditionnelles », l’ordalie était un système de croyances qui imputait à la décision des dieux la survie d’une personne qui traversait une épreuve. En d’autres termes, celui qui bravait la mort et en revenait vivant n’était pas l’artisan de sa réussite. Une force supérieure avait décidé de cette issue, d’où le sentiment chez les survivants de mériter pleinement leur place dans la vie.

Bien que nous vivions dans des sociétés fortement sécularisées, le discours ordalique est omniprésent chez les jeunes en grande souffrance.
« C’est le hasard qui allait décider »

Dans les entretiens que les chercheurs mènent auprès des adolescents qui se sont mis en danger sous différentes formes, que ce soit, par exemple, à travers la pratique de la vitesse au volant, au risque de l’accident fatal ou de la consommation de drogue poussée jusqu’à risquer le coma, l’ordalie ressurgit sous une forme individualisée. « Ce jour-là, dira une jeune femme en parlant de ce jour funeste où elle tenta de se suicider pour la seconde fois, je me suis dit que c’est le hasard qui allait décider si je méritais ou non de vivre ».

D’autres personnes diront qu’elles s’en sont remises au destin, qu’elles ont tentées la chance ou qu’elles ont cru en leur bonne étoile.

Le discours ordalique fonctionne provisoirement aux yeux de ces personnes : pendant un moment, parce que le hasard ou le destin leur a été favorable, ils racontent s’être sentis à nouveau vivants, légitimés en quelque sorte dans leur désir de vivre encore. Mais ce sentiment est généralement provisoire : à défaut de trouver un ancrage plus solide, la récidive n’est pas rare, tentative pour retrouver un sens à leur existence. Or, cette récidive se caractérise généralement par une radicalisation de la prise de risque pendant laquelle le jeune se laisse de moins en moins de chance de survivre.
L’ordalie à l’ère du numérique

Lorsqu’elle filme en direct son suicide en mai 2016 à Évry, dans l’Essonne, une jeune fille de 19 ans devient tristement célèbre en quelques heures. Or, son cas nous rappelle l’ambivalence qui touche ces personnes en grande souffrance. Au cours des heures précédant son passage à l’acte, la jeune fille multiplie les messages en direct sur Internet. Elle s’adonne même à un échange avec certaines personnes qui comprennent le danger bien réel qui la guette. Ces événements ne sont pas anodins. Ils rappellent que, ce jour-là, des spectateurs n’ont pas seulement assisté à un suicide en direct, mais aussi à de multiples appels à l’aide.

La dimension ordalique que nous observions déjà avant l’avènement des technologies de l’information et de la communication (TIC) trouve désormais dans les espaces numériques une nouvelle expression. Elle se manifeste ici par des appels lancés auprès des internautes comme une dernière chance d’être découvert, et même d’être sauvé par la foule invisible. Les spectateurs sont anonymes et c’est donc au hasard de leur action ou de leur inaction, de leur tentative réussie ou avortée de sauver la personne en danger que l’ordalie se manifeste, illustrant une autre manière de tenter le destin, de franchir une dernière porte de sortie qui se referme de plus en plus sur elle-même.

Mais à la différence des conduites ordaliques d’autrefois, celles qui s’expriment à travers les technologies de l’image laissent des traces, ce que de précédentes manifestations du désespoir n’abandonnaient pas toujours aux vivants. En ce sens, le recours à ces technologies souligne une autre dimension, bien connue cette fois, du suicide : la volonté chez plusieurs personnes en grande souffrance de marquer la mémoire de ceux qui restent, d’abandonner une dernière trace de son existence, d’exhiber le signe ultime de sa souffrance.
La souffrance est complexe

Certes, il est impossible d’analyser succinctement les motivations d’une personne qui décide de mettre fin à ses jours dans de telles circonstances. Or, un comportement qui emprunte une forme inédite et qui trouve dans le monde des écrans de nouvelles expressions porte bien souvent en lui-même les éléments d’une souffrance dont nous connaissions déjà, en partie, les clefs d’interprétations.

À nous citoyens et internautes d’user de prudence lorsque « surgit » dans le monde des écrans des tragédies qui nous déstabilisent parce qu’elles mettent en scène la mort, ce qui peut nous amener à imputer des phénomènes à l’existence de dispositifs techniques qui en sont surtout les supports. Car derrière le visible reste toujours dissimulé l’invisibilité d’une démarche et la complexité d’une souffrance.

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Occuper les enfants pendant les vacances.

Les vacances scolaires approchent pour certains, elles se terminer pour d’autres. Pendant 15 jours nos petits bouts de choux seront à la maison et pour les occuper, parfois c’est le vrai casse tête…
D’un autre côté, les vacances ne doivent pas être pour les enfants synonyme d’insouciance et notre rôle en tant que parents musulmans est bien sur de leur donner une bonne éducation mais aussi de leur transmettre et leur enseigner l’Islam, chose qu’il n’est pas forcément facile à faire lorsqu’ils sont à l’école. Un compromis est possible, voici quelques modestes conseils que vous propose AJIB :

Les dessins animés & les jeux vidéo :
Nous commençons par cela car il est probable que c’est ce que les enfants aiment le plus, si on ne les arrêteraient pas, ils seraient capables de regarder la TV et de jouer à la console toute la journée ! En même temps, pour les parents c’est la solution facile ! pendant ce temps les enfants sont calmes, c’est l’occasion de se reposer, de ranger la maison, surfer sur AJIB.fr … mais ce n’est pas pour autant la meilleure solution.
Ce que nous conseillons, c’est de délimiter un temps bien précis 1 heure, 2 heures par jour (chacun appréciera selon son point de vue) et responsabiliser vos enfants de l’arrêt de la TV en leur montrant par exemple l’horloge : « Vous pouvez regardez la tv jusqu’à ce que la petite aiguille arrive sur le 2 et la petite aiguille sur le 6 ». En parallèle, ce qu’il est possible de faire c’est de leur mettre des dessins animés islamiques sur la vie du Prophète (pbsl) , sur le tajwid, sur la vie des Prophètes…

L’ école arabe :
Pour les petits musulmans les vacances c’est aussi synonyme « d’école arabe ». Dans la plupart des mosquées en France, pendant les vacances il y a un programme sur plusieurs demi journées pour les enfants de 6 et plus, les enfants y révisent/apprennent l’arabe et les petites sourates du Coran. Ces cours sont intéressants pour les enfants et ce pour plusieurs raisons, tout d’abord de par leur contenu, l’enseignement de l’arabe et du Coran. La plupart des enfants en France ont appris à lire le Coran grâce à l’école arabe. Ensuite car durant ces cours ils se retrouvent entre musulmans et c’est aussi comme cela que se construit leur identité musulmane. Cependant, rares sont les mosquées acceptant les enfants plus jeunes et c’est assez dommage car à partir de 3 ans , l’enfant sait parler et il est capable d’apprendre si la pédagogie et le rythme sont adaptés. Pour combler ce manque, il est intéressant de faire un petit programme à la maison une à deux heures par jours, en enseignant à travers le jeux, le chants…

Les activité manuelles :
Pratiquer régulièrement des activités manuelles améliore l’organisation, l’autonomie, la motricité, la concentration… et tout comme la lecture d\’une histoire avant le dodo, c’est un moment privilégié entre vous et votre enfant. Certes cela demande un peu de temps, mais ces séquences seront vraiment profitables pour vos enfants et si vous n’avez pas d’idées, rendez vous sur le blog de Materner avec un grand AIME.
Entre deux activités, proposez leur des coloriages ! Le blog à la maison avec Oummi met à disposition des coloriages islamiques (Mosquées, Calligraphies, familles…) imprimez les et amusez vos petits muslims.

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Syrie : Alep : régime, alliés, rebelles accusés de crimes de guerre par l’ONU.

La Commission d’enquête internationale indépendante sur la Syrie vient de rendre ses conclusions concernant la ville d’Alep. Sur place, aussi bien le régime que les rebelles et tous les soutiens sont accusés de crimes de guerre contre l’humanité.

De graves violations des lois humanitaires.

Selon le rapport, « toutes les parties ont commis de graves violations des lois humanitaires internationales constitutives de crimes de guerre » . Pour l’ONU, chacun doit prendre ses responsabilités et la mesure des actes perpétrés sur le terrain. L’enquête en question concerne la période de juillet 2016 au 22 décembre de la même année. Il est indiqué que les frappes aériennes russes notamment ont ciblé des écoles, des marchés, des hôpitaux. L’usage d’armes interdites est également mentionné. De plus, le régime de Damas est pointé du doigt pour avoir délibérément visé un convoi humanitaire de l’ONU et du Croissant-Rouge en septembre 2016, dans la banlieue d’Alep. Par ailleurs, les opposants à Bachar Al Assad sont aussi dans le viseur de l’ONU pour avoir bombardé Alep-Ouest depuis Alep-Est et pour avoir empêché les civils de quitter la zone.

Même l’évacuation forcée de la population de l’est est considérée comme crime de guerre alors que cet accord avait été conclu avec le soutien de la Turquie. Quelles seront donc les suites données à ce rapport alors que le conflit en Syrie ne semble pas avoir de fin, les civils étant les premières victimes ?

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France : Fin de vie : le Conseil d’Etat appelé à trancher sur le cas de Marwa.

L’histoire de Marwa Bouchenafa remet sur le devant de la scène le délicat débat autour de la fin de vie.. Cette petite fille de 15 mois, née en bonne santé avec une jumelle, souffre d’une « atteinte neurologique sévère et définitive » qui la paralyse des quatre membres. Victime d’un virus foudroyant causant de sévères troubles neurologiques et la défaillance de plusieurs organes, dont le cœur, la petite Niçoise est hospitalisée depuis le 25 septembre à l’hôpital de la Timone à Marseille, sous assistance respiratoire.

Depuis le 4 novembre, un bras de fer est engagé entre les parents de Marwa et le corps médical. A l’issue d’une réunion, les médecins ont décidé à l’unanimité de débrancher le nourrisson car ils n’entrevoient aucune chance de rétablissement. Une décision que les parents refusent, les clignements des yeux, les mouvements et les gestes de ses mains leur prouvant, selon eux, que leur enfant mérite une deuxième chance.

Mohamed Bouchenafa, père de Marwa, avait alors lancé une pétition en ligne « Jamais sans Marwa ». Cette dernière a récolté plus de 244 000 signatures et plus de 94 000 « likes » sur une page Facebook pour soutenir le nourrisson malade.

Il avait aussi saisi en novembre en référé-liberté le tribunal administratif de Marseille. Le 8 février, la justice tranchait en faveur des parents, considérant que la poursuite des soins ne relevait pas d’« une obstination déraisonnable ». La décision avait aussitôt été contestée par l’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille qui a déposé un pourvoi devant le Conseil d’Etat.

La décision du Conseil d’Etat quant au cas de Marwa est appelée à être définitive lors une audience à huit clos jeudi 2 mars devant un juge des référés. Une marche de soutien est prévue samedi 4 mars à Marseille pour épauler la famille Bouchenafa.

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France : Fréjus : le permis de construire de la mosquée jugé caduc.

La guerre larvée entre David Rachline, sénateur-maire de Fréjus, et l’association El Fath qui gère la mosquée de la ville se poursuit. Le rapporteur public a déclaré illégal le permis de construire du lieu de culte devant le tribunal administratif de Toulon, rapporte 20 Minutes mardi 28 février. Le permis avait été livré en avril 2011 et avait été « atteint par la péremption de deux ans sans le commencement d’exécution significatif de travaux », ce qui le rendait ainsi « caduc » d’après le rapporteur dont l’avis est, dans la majorité des cas, suivi par le TA.

Frédéric-Pierre Vos, avocat de la commune de Fréjus, a déclaré à la presse que « le tribunal d’Aix a désormais une preuve supplémentaire des travaux sans permis effectués par l’association El Fath ». Le maire FN David Rachline espère pouvoir obtenir la destruction de la mosquée, qui avait été rejetée en février 2016 par le tribunal de Draguignan.

Le tribunal administratif de Toulon devrait rendre son jugement d’ici trois semaines, avant l’arrêt de la cour d’appel d’Aix-en-Provence attendu pour la date du 21 mars.

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Canada : une université évacuée face à un risque d’attentat islamophobe.

L’université Concordia de Montréal a été menacée, mercredi 2 mars, par un courriel signé du « Conseil des citoyens conservateurs du Canada » adressé dans le même à plusieurs médias locaux.

Dans le mail, ce groupuscule de défense de la suprématie blanche menaçait de faire exploser plusieurs « petits engins artisanaux » au sein de l’établissement pour protester contre la présence d’étudiants de confession musulmane. « Maintenant que le président Trump est en poste au sud de la frontière, les choses ont changé. Nous ne tolérons plus votre comportement. (…) Les bombes ne sont pas destinées à tuer des gens. Le but principal est de blesser des étudiants musulmans », pouvait-on lire dans le message.

Les auteurs de la lettre affirment avoir « vu des étudiants musulmans et leurs invités utiliser les toilettes publiques au 7e étage pour se laver les pieds dans l’évier de la salle de bain ». Ils faisaient ainsi référence aux toilettes du pavillon Hall, où se trouve la salle de prière pour les musulmans, selon le Journal de Montréal.

L’université a procédé à une évacuation d’urgence de près de 4 000 personnes. La police a organisé dans la foulée une fouille mais qui n’a révélé aucune trace d’explosif. Une « semaine de sensibilisation à l’islam » devait se tenir dans l’un des trois pavillons évacués. Le nom du groupe à l’origine du mail fait écho à celui auquel faisait référence, Dylan Roof, l’auteur de la tuerie de Charleston ayant tué neuf personnes dans une église afro-américaine en 2015. Cependant, aucun lien n’a été établi pour l’heure entre les deux groupuscules.

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Arabie saoudite : des contrebandiers utilisent des Corans pour leur trafic de drogue.

Habitués à franchir toutes les lignes jaunes, que ne feraient pas les contrebandiers qui sévissent sur la zone frontalière de la monarchie saoudienne pour déjouer la vigilance de ses forces de l’ordre et passer frauduleusement leurs marchandises au nez et à la barbe de ses douaniers ?

Ne reculant devant aucun stratagème, plus ou moins élaboré, pour parvenir à leurs fins, auraient-ils à ce point épuisé toute la panoplie de leurs ruses qu’il leur faille user d’un artifice sacrilège : glisser des substances illicites dans de vrais faux exemplaires du Coran ?

Les autorités saoudiennes croyaient avoir tout vu, entre ceux qui ingurgitent des centaines de petits paquets de drogues, au risque de mourir d’une overdose massive si jamais ils se perçaient, et ceux qui dissimulent leurs produits délictueux (alcool et récemment des comprimés de Captagon, la drogue des djihadistes) dans des intestins de mouton, des mandarines, des tomates, voire des pièces automobiles, des lampes, ou encore des livres… la liste n’est pas exhaustive.

Mais elles n’étaient pas au bout de leurs surprises en découvrant la dernière trouvaille de ces experts en dissimulation ou en grosses ficelles qui, à trop vouloir tirer sur la corde, ont fini par ce qu’elle se rompe.



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Un jeune Américain d’origine égyptienne brigue le poste très convoité de gouverneur du Michigan.

A seulement 32 ans, le Dr. Abdul El-Seyed, un fils d’immigrés égyptiens installés aux Etats-Unis depuis plus de trente ans, en quête d’un pays de cocagne, a déjà creusé profondément son sillon dans sa région natale du Michigan, ayant à son actif un brillant parcours académique et de belles réalisations qui en ont fait une notabilité locale.

Sur cette terre de contrastes mais aussi d’abondance que sont les Etats-Unis, ce fils qui fait la fierté de ses parents, titulaire d’un doctorat en médecine décroché au sein de la prestigieuse université d’Oxford grâce à la non moins très renommée et sélective bourse Rhodes (la plus ancienne bourse de recherches au monde octroyée aux étudiants les plus méritants) ne vise que l’excellence dans tout ce qu’il entreprend.

Nourrissant de grandes ambitions à l’aune de son formidable potentiel, le plus jeune directeur du département de la Santé que l’Etat du Michigan ait jamais connu a toujours placé très haut le curseur sur l’échelle de l’exigence, de la rigueur et de l’éthique, afin que le doux rêve américain ne soit pas que pure chimère mais une réalité bien tangible.

A l’âge où d’autres font leurs premières armes dans la sphère professionnelle, Abdul El-Seyed entrait il y a deux ans, à tout juste 30 ans, dans les annales de la fonction publique américaine en devenant le plus jeune directeur de la santé d’une cité phare, en l’occurrence Lensing.

Comment s’étonner dès lors qu’il voie plus grand et plus loin en briguant le siège de gouverneur ? Fort de sa notoriété grandissante et de son expérience concluante à ce poste clé de l’Etat du Michigan, il est en première ligne depuis deux ans pour observer les disparités criantes, entre riches et pauvres, qui fragilisent la cohésion sociale sur le sol de la première puissance mondiale, mais aussi pour dénoncer la stigmatisation subie par ses coreligionnaires de la part des professionnels de santé depuis le 11 septembre, dans le cadre d’un rapport circonstancié qui a connu un fort retentissement.

La victoire fracassante du populiste Trump et les premiers jours affolants de sa nouvelle administration, entamés dans le bruit et la fureur de décrets liberticides signés à tour de bras, dont son décret anti-immigration viscéralement anti-musulmans, ont précipité sa décision de se lancer en politique avec la ferme intention de ne pas faire de la figuration…

« La politique de la peur et la haine menacent de nous diviser. Nous ne sommes pas assis sur le banc de touche. Nous devons agir urgemment », a-t-il récemment déclaré au journal le plus lu de Detroit, en se sentant parfaitement légitime pour être le porte-parole des sans voix et des sans grades de l’Etat du Michigan, terre d’implantation de la plus grande mosquée des Etats-Unis, où se concentre une forte population arabo-musulmane.

« Je suis convaincu que nos administrés attendent un représentant qui leur inspire confiance et soit capable de tenir ses engagements. Je pense être celui-ci », a-t-il insisté, tandis que l’un de ses plus fervents soutiens, Jeff Maltas, un scientifique de renom vivant au Michigan, perçoit en lui l’homme providentiel. « La santé mêlée à la science, le tout combiné avec une grande humanité et le sens de l’intérêt général, voilà brossé, me semble-t-il, le portrait du candidat idéal, et c’est celui de Abdul El-Seyed », a-t-il souligné, intarissable d’éloges à son égard.

Fin prêt à se jeter dans le grand bain bouillonnant de la politique, le Dr Abdul El-Seyed bat déjà la campagne avec de l’énergie à revendre, mû par un seul et unique objectif à l’horizon 2018 : sortir vainqueur de ce qui sera sa première grande bataille électorale pour avoir l’honneur de représenter à Washington, sous la coupole du Capitole, cette autre Amérique pointée du doigt et livrée à la vindicte, qui redoute plus que tout de voir ses droits fondamentaux sournoisement grignotés, et pire encore totalement niés, sous l’ère Trump de sinistre augure.

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Des dignitaires musulmans et chrétiens appellent à la coexistence interreligieuse au Caire.

Devant un aréopage composé de dignitaires religieux du Moyen-Orient, musulmans et chrétiens, la coexistence pacifique entre les religions dans cette région du monde minée par les conflits confessionnels a été largement débattue au Caire jusqu’à ce mercredi, dans le cadre de la conférence de haut vol initiée par Al-Azhar, la prestigieuse institution de l’islam sunnite.

A l’heure où des dizaines d’Egyptiens chrétiens ont déserté le nord de la péninsule du Sinaï, fuyant devant les offensives sanglantes conduites par Daesh, Al-Azhar redouble de virulence dans sa condamnation de la folie meurtrière de ses combattants, les accusant de « souiller l’image de l’islam », tout en se rangeant résolument du côté de ceux qui prônent un « islam modéré » et se font les chantres du dialogue avec les chrétiens et de la paix.

« Exonérer les religions du terrorisme ne suffit plus, face à ces défis barbares », a lancé le cheikh d’Al-Azhar, Ahmed al-Tayeb, en tirant la sonnette d’alarme, avant d’appeler à dépasser urgemment « le manque de confiance et les tensions persistantes entre les dirigeants religieux qui n’ont plus aucune justification aujourd’hui: si la paix ne se réalise pas d’abord entre ceux qui la prêchent, ils ne peuvent pas la transmettre aux individus ».

Le pape copte orthodoxe Tawadros a, pour sa part, exhorté à « lutter contre l’idéologie extrémiste avec une idéologie éclairée ». « L’Egyte et la région ont souffert de l’idéologie extrémiste, qui résulte d’une compréhension erronée de la religion qui a conduit au terrorisme », a-t-il insisté, en présence du patriarche maronite Mgr Bechara Raï.

En Egypte, la branche locale de Daesh a plus que jamais la minorité copte dans son viseur, après avoir revendiqué, en décembre, un attentat suicide contre une église copte orthodoxe du Caire qui a coûté la vie à 29 personnes.

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Grave révélation sur le pacte colonial entre la France et quelques pays africains.

La chaîne de télévision Vox Africa vient de diffuser une information qui fait froid dans le dos et qui pourrait sans doute renforcer le sentiment anti-français en Afrique.

Selon cette chaîne panafricaine, la France oblige encore de nos jours, plusieurs pays d’Afrique francophone à payer un impôt colonial à la France. En d’autres termes, il y a encore des pays africains qui reversent d’importantes sommes d’argent à la France pour la simple raison que ces pays d’Afrique francophone sont redevables envers la France pour les avoir colonisés.

Cet impôt colonial continue d’être versé malgré l’indépendance des pays africains. Aujourd’hui, 13 pays d’Afrique Francophone ainsi que la Guinée-Equatoriale sont obligés par la France de mettre 85% de leurs réserves à la banque centrale de France.

Ces quatorze pays africains qui sont obligés de payer l’impôt colonial et de verser 85% de leurs réserves à la banque centrale de France sont entre autres: le Bénin, le Burkina Faso, la Guinée Bissau, la Côte d’ivoire, le Mali, le Niger, le Sénégal, le Cameroun, le Togo, la République Centrafricaine, le Tchad, le Congo Brazzaville, la Guinée-Equatoriale, et le Gabon.

La France permet à ces différents pays africains d’avoir accès à seulement 15% de leur argent. S’ils veulent avoir un montant un peu plus élevé que ces 15%, ils doivent nécessairement emprunter à des taux commerciaux. Il faut dire que cette démarche est grave de conséquence, car elle suscite la révolte des peuples africains qui se sentent grossièrement exploités mais aussi, cette méthode française d’exploitation du continent africain cultive une haine profonde de la part des Africains envers la France.

Plusieurs observateurs africains convergent sans exception à l’idée que les Africains doivent mettre un terme à de tels accords qui visiblement maintiennent l’Afrique dans le sous-développement et par conséquent entraine le continent dans la misère permanente.

Reportage vidéo a voir sur www.mouslimradio.info.
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####### Aujourd’hui en Palestine #######
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Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

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Un point de contrôle militaire érigé à l’entrée d’Hébron et un jeune étudiant arrêté
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Une délégation de jeunes devrait quitter Gaza pour se rendre en Egypte demain
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L’artillerie de l’occupation vise deux sites de la résistance dans le nord de Gaza
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20 palestiniens enlevés de la Cisjordanie dans des campagnes sionistes
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77 Violations contre les journalistes en Février 2017
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L’occupation tire sur les maisons et les terres palestiniennes au nord de Beit Lahiya
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11 palestiniens blessés lors d’affrontements à Jérusalem-Est
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Amnesty: L’emprisonnement du journaliste al-Qiq est injuste et une honte à la justice
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63% des israéliens tiennent Netanyahou responsable de l’échec de la guerre à Gaza
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Incursion de 4 bulldozers et de véhicules militaires au nord de Gaza
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L’occupation a démoli 48 maisons et installations en Cisjordanie et Jérusalem en Février
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Liban: Le Hamas rencontre le Front de lutte populaire
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Un colon sioniste blessé dans une attaque au couteau à Hébron, l’auteur tué
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Des colons envahissent une colonie évacuée en pleine nuit
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L’occupant prétend la chute d’un missile sur le rivage d’Ashkelon (Adel)
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Une roquette aurait atterri sur le rivage d’Ashkelon, prétend l’occupation
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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D’Information, sur http://french.palinfo.com

Flash info du 30 Rabi Al Thanni 1438.

Flash info du 30 Rabi Al Thanni 1438.

Ecouter le coran, des hadith, des conférences, des annonces divers, des anashids (sans musique), et bien d’autres choses, en direct sur #mouslimradio :
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Ce que vous devez savoir sur la consommation d’alcool !

L’alcool est l’un des grands maux de notre siècle. Sur le plan de la santé physique, l’alcool peut causer des dommages et des lésions extrêmement graves, parfois irréversibles.
L’alcool a pour effet principal de ralentir l’activité du cerveau, et, à long terme, d’entraîner une certaine confusion, des pertes de mémoire, un manque de jugement et des problèmes de comportement.

L’organe qui souffre le plus d’une consommation d’alcool excessive est le foie, car il filtre l’alcool qui circule dans le sang. La consommation d’alcool peut également déclencher une insuffisance cardiaque ou pire un AVC (accident vasculaire cérébral).
Le système digestif (œsophage, l’estomac, la vessie et les intestins) et les poumons sont aussi les cibles privilégiées de l’alcool puisqu’elle développe des cancers dans ces organes très fragiles de notre corps.

Enfin, l’alcoolisme a un effet dévastateur sur nos organes reproducteurs en provoquant une diminution de la production des hormones sexuelles. En Islam l’alcool « al-khamr », c’est tout produit qui voile la raison, que ce produit soit du liquide ou du solide, un aliment ou une boisson.
Il fait partie des grands pêchés de notre religion. Dans le Saint-Coran Allah (subhannou wa ta’ala) interdit la consommation d’alcool: «Ô les croyants, le vin, le jeu de hasard, les pierres dressées, les flèches de divination ne sont qu’une abomination, oeuvre du diable. écartez-vous en, afin que vous réussissiez. Le diable ne veut que jeter parmi vous, à travers le vin et le jeu de hasard, l’inimité et la haine, et vous détourner d’invoquer ALLAH et de la Salat. Allez-vous donc y mettre fin ?» (Sourate 5, Versets 90 et 91).

Outre l’interdiction formelle de boire de l’alcool, d’un point de vue religieux sa consommation est incompatible avec la pratique de l’Islam. En effet, l’alcool exerce une influence sur les mécanismes inhibiteurs du cerveau qui modifie de manière grossière et vulgaire le comportement de la personne alcoolisée (langage grossier, urine dans ses vêtements etc).
L’alcoolisme développe de manière outrancière les cas d’adultères, de viols et d’incestes. Il est aussi considéré comme un facteur majeur de la propagation du SIDA. L’alcool est incompatible avec la prière: «Il y a trois sortes d’individus desquels aucune prière ne sera acceptée et à qui aucune bonne action ne sera comptée : L’esclave ayant fuit son maître, la femme dont le mari est en colère contre elle, et l’ivrogne jusqu’à ce qu’il se réveille de son ivresse.» (rapporté par tabarani, ibn hibban, et al baïhaqi).
«Allah n’accepte pas la prière du buveur d’alcool tant qu’il lui en reste dans le corps» (rapporté par in Alla-ali d’après ‘abd ibn houmaïd Radia ALLAH 3Anhou).

D’autre part, les actes inhérents à la prise d’alcool régulière ou exceptionnelle peuvent être regrettés à jamais (accident de la route mortel etc). De nombreux hadiths viennent appuyer cette interdiction: «Lorsqu’Allah a révélé l’interdiction de l’alcool (al-khram), les compagnons se sont rendus les uns chez les autres et se sont informés de ce que l’alcool venait d’être interdit et de ce que sa consommation devenait équivalente à l’association (chirk).» (rapporté par Tabarani).
«Celui qui a désobéi à ses parents et les a négligés. Tout comme le buveur invétéré d’alcool, n’auront pas l’accès au Paradis.» (rapporté par Nasa-i, Ahmad, al Bazzar et al hakim).
«Le voleur n’a pas la foi, au moment où il vole, le fornicateur n’a pas la foi au moment où il fornique. Le buveur d’alcool, lorsqu’il boit, n’a pas la foi au moment où il le consomme, et le repentir est exposé après cela.» (rapporté par Boukhari, Mouslim et autres).
«L’alcool en soit est damné, de même que celui qui le consomme, celui qui le sert, qui le vend, qui l’achète, qui le presse, celui pour qui il est pressé celui qui le transporte, celui à qui il est apporté, ainsi que celui qui profite de l’usufruit de son prix.» (rapporté par Abou Dawoud).
Le prophète Muhammad (sallAllahou ‘alayhi wa salam) a dit: «Ne saluez pas les buveurs d’alcool.» (rapporté par Boukhari).

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italie : Venise : un jeune migrant se noie, les passants le filment en riant.

Pateh Sabaly, un jeune Gambien de 22 ans, a perdu la vie dimanche 22 janvier dans le Grand Canal de Venise, sous le regard impassible d’une centaine de passants.

L’effroyable scène a été filmée .

Alors que Pateh Sabaly se noyait dans une eau à 5°C, les passants qui se trouvaient aux abords du Grand Canal ont filmé le drame. La vidéo de la scène a été partagée comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux, dans laquelle on peut entendre les témoins s’exclamer en ces mots : « Laisse le mourir ! », « Afrique ! Afrique ! » ou encore « Allez rentre chez toi ». Avant d’ajouter : « Lancez lui des gilets de sauvetage ! ». Des passants finissent par jeter des gilets de sauvetage à Pateh, bien qu’il ne parvienne pas à les attraper en raison du froid.

Pateh perd la vie à l’arrivée des secours. Le directeur local de la Société nationale de sauvetage, Dino Basso, a indiqué : « Je ne veux pas accuser qui que ce soit, mais peut-être que quelque chose de plus aurait pu être fait pour le sauver ». Une enquête a été ouverte par la procureure de Venise a rapporté France 24.

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L’Islam est la deuxième religion la plus importante en Italie.

Dernièrement nous vous parlions de l’archevêque italien Carlo Liberati qui avait dit que « tout le monde sera musulman » dans dix ans . D’après des chiffres officiels, l’Islam est justement la deuxième religion en Italie.

Une communauté musulmane de plus en plus importante.

Le nombre de musulmans en Italie représenterait entre 960 000 et 3 500 000 personnes, soit un pourcentage qui pourrait atteindre les 6% de la population totale du pays. La communauté musulmane se compose d’étrangers en situation régulière ou irrégulière, mais aussi de musulmans nés dans le pays, sans oublier les personnes converties à l’Islam. Il y a également plus de 700 mosquées sur le territoire italien.

L’archevêque aurait-il donc raison en imaginant l’Islam, première religion du pays ?

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Le Maroc de retour au sein de l’Union africaine ?

Plus de trente ans après avoir décidé de quitter l’Union africaine, le Maroc pourrait réintégrer l’organisation.

Le Maroc de retour dans la famille africaine.

Le 28ème sommet de l’Union africaine se tiendra les 30 et 31 janvier en Ethiopie. Pour la première fois depuis 1984, le Maroc se retrouvera à la même table que la République arabe sahraouie démocratique (RASD) alors que la souveraineté du Sahara est un sujet de tension. En effet, après que l’Espagne se soit retirée de la région, le Front Polisario, soutenu par l’Algérie, a créé la RASD. En 1984, l’Organisation de l’unité africaine, « ancêtre » de l’Union africaine, reconnaissait cet Etat suscitant le mécontentement marocain. Bon nombre d’Etats sont pour que le Maroc rejoigne l’organisation : Côte d’Ivoire, Niger, Sénégal, Soudan, Guinée…

Etre un pays africain et ne pas se trouver dans la plus grande organisation sur le continent paraissait contradictoire alors que le Maroc est un acteur très important.

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France : La future mosquée de Saint-Valérien profanée avec une tête de sanglier.

La mosquée de Saint-Valérien (Yonne) n’est pas encore ouverte qu’elle a déjà été profanée par une tête de sanglier déposée devant le lieu de culte musulman jeudi soir.

« Ce qui est arrivé, c’est plus bête qu’autre chose », a déclaré Jérôme Cordier, maire de cette petite ville de 1 700 habitants.

Jérôme Cordier estime que les faits ont pu se produire « entre 20h30 et 21 heures » et que la tête de l’animal a été « soit déposée, soit jetée » depuis un véhicule devant la future mosquée.

Le vice-président de l’association cultuelle et culturelle de Saint-Valérien, Mohammed Arakik, s’est dit « choqué » par cet acte.

« Cela fait quarante ans que j’habite ici et je n’ai jamais vu une chose pareille » se scandalise Saïd Salloum, le président de l’association cultuelle et culturelle de Saint-Valérien.

L’association va porter plainte contre X et une enquête a été ouverte par la gendarmerie.

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Trump interdit les visas aux ressortissants de 7 pays musulmans.

Donald Trump a signé une série de décrets pour restreindre voire interdire l’accès de certaines nationalités aux Etats-Unis, représentant, selon lui, un danger pour la sécurité du pays. Le monde musulman est clairement visé même si le nouveau président s’en défend.

Lors d’une interview diffusée sur ABC, Donald Trump a défendu la mise en place du gel de l’entrée de ressortissants de sept pays musulmans sur le territoire américain. Cette interdiction de visas empêchera l’entrer des ressortissants venant de la Libye, de la Somalie, de la Syrie, de l’Iran, de l’Irak, du Yémen et du Soudan pendant une période de 30 jours.

« Ce n’est pas une interdiction contre les musulmans mais cela concerne des pays qui ont beaucoup de terrorisme », a assuré Donald Trump.

Pour être acceptable d’un point de vue constitutionnel, Donald Trump a présenté une version très édulcorée des mesures promises pendant la campagne électorale.

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France : Quand Benoît Hamon apprend l’histoire du prénom Bilal .

A l’instar de d’Alain Juppé renommé « Ali Juppé grand mufti de Bordeaux » par la fachosphère, Benoît Hamon a eu le droit à son prénom musulman. Pour le candidat à la primaire de la Belle Alliance Populaire ça sera Bilal.

Mercredi soir, à la sortie du débat des primaires l’opposant à Manuel Valls, Benoît Hamon a réagit à cette polémique :

« Alors je voulais je voulais juste vous dire puisque maintenant je m’appelle sur les réseaux sociaux Bilal Hamon. On va dire à tous ces mecs qui trouvent que Bilal est un prénom moche moi je le trouve très beau. […] J’ai vérifié l’histoire de Bilal quand même. Et apparemment c’est le premier muezzin, un esclave noir affranchi par le Prophète. » a expliqué Benoit Hamon déclanchant les applaudissements de ses sympathisants.
Benoît Hamon : « Je suis fier qu’on m’appelle Bilal »

En meeting à Montreuil, Benoît Hamon alias Bilal Hamon s’est exprimé de nouveau sur le fait qu’il est prénommé Bilal. L’ex-ministre de l’Éducation a affirmé être « fier qu’on m’appelle Bilal ».

« Me voilà donc aux yeux des racistes et des xénophobes rebaptisé d’un très joli prénom à mes yeux. Et je veux leurs dire à ceux qui font la campagne de Marine Le Pen que je les combattrais jusqu’au second tour des élections présidentielles si elle y est. » a déclaré Benoît Hamon.

« Je suis fier qu’on m’appelle Bilal » a crié ce jeudi le candidat avant d’ajouter « et je serai fier aussi qu’ils m’appellent Elie, David, peu importe, mais tous ces noms qu’ils détestent, eux les antisémites, eux les racistes, à qui nous ne laisserons ni la France ni la République »

Ce jeudi, quand une journaliste du Bondy Blog lance un « Merci Bilal Hamon » en plaisantant, le député des Yvelines demande et obtient confirmation au sujet de l’origine du prénom Bilal.

Petite précision, Bilal Ibn Rabâh connu aussi sous le nom de Bilâl Al-Habashî est un des premiers convertis à l’islam. Il était encore esclave quand il embrassa l’Islam. Torturé par son maitre pour sa foi religieuse, c’est Abou Bakr qui fait de lui un homme libre. Par la suite, le prophète – paix et bénédictions sur lui – le nomma muezzin.

Reportage vidéo a voir sur www.mouslimradio.info.
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Primaire de la gauche : « Je suis fier qu’on m… par francetvinfo

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Les leaders religieux du Sahel unis contre l’extrémisme des jeunes.

Quel rôle des leaders religieux dans la protection des jeunes contre l’extrémisme ? Les dignitaires musulmans des pays du Sahel se sont réunis mardi 24 et mercredi 25 janvier janvier à N’djamena, au Tchad, pour débattre et discuter des expériences et solutions dans la lutte contre l’extrémisme, un phénomène qui va à l’encontre des principes islamiques du juste-milieu dans une région où des groupes terroristes, à l’instar de Boko Haram et ceux affiliés à Al-Qaïda, sévissent.

Autour de la table, se trouvaient des responsables religieux d’Algérie, du Burkina Faso, du Mali, de Mauritanie, du Niger, du Nigeria et du Tchad, de même que de la Côte d’Ivoire, de la Guinée, et du Sénégal, tous trois venus en leur qualité de pays observateurs. Tous sont membres de la Ligue des oulémas, prêcheurs et imams des Etats du Sahel, une organisation créée en janvier 2013 à Alger.

A l’issue de son 5e atelier au cours duquel la nécessité de « relever le niveau du discours religieux dans les pays du Sahel afin qu’il soit réaliste, pratique et scientifique » a été relevée, les leaders religieux ont reconnu l’importance de se former aux nouvelles technologies de l’information et de la communication et doivent « revoir leurs discours religieux, afin de le rendre plus en phase avec les attentes et aspirations des jeunes », selon la déclaration finale citée par Anadolu.

Estimant que les jeunes de l’espace sahélien doivent faire l’objet d’une double protection – des Etats et des religieux – en matière de prévention de la radicalisation, la Ligue recommande des programmes d’activités pour « prémunir les jeunes contre toute tentative d’endoctrinement de la part des idéologues des groupes terroristes ». Quant aux femmes, « premier rempart » contre la radicalisation, leur rôle devraient être réévalué dans le processus de prévention, en multipliant les centres de formation religieuse auprès d’elles.

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Arabes et antisémitisme : Georges Bensoussan poursuivi par la justice.

« Dans les familles arabes en France, et tout le monde le sait mais personne ne veut le dire, l’antisémitisme, on le tète avec le lait de sa mère. » Les Arabes, des antisémites de naissance ? L’auteur de cette déclaration choc, poursuivi pour « provocation à la haine raciale », a été jugé mercredi 25 janvier au tribunal de grande instance de Paris.

L’historien Georges Bensoussan, responsable éditorial du Mémorial de la Shoah, poursuivi par plusieurs associations antiracistes dont le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), a pu compter sur le soutien d’Alain Finkielkraut. C’est lors de l’émission Répliques que produit l’académicien sur France Culture que les mots ont été prononcés en octobre 2015.

Georges Bensoussan s’était d’abord défendu en les attribuant faussement au sociologue Smaïn Laacher. Devant la cour, il a assuré qu’il parlait d’une « transmission culturelle » et non « par le sang » de l’antisémitisme. Une explication qui ne convainc pas. Dans une tribune, le président de la Ligue contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) Alain Jakubowicz, partie civile dans cette affaire, de tels propos « servent la surenchère extrémiste qui électrise notre pays ». « Dire que dans « les familles arabes », on tète l’antisémitisme « avec le lait de la mère », c’est produire, en plus du mensonge, de l’exclusion et du rejet. Non, il n’existe pas « d’antisémites de naissance » », écrit-il.

Le CCIF, pour sa part, dénonce un « essentialisme ». « Ce procès est l’occasion de tracer une ligne rouge et de rappeler les limites de tels discours : celles décrites par les lois qui régissent notre pays », indique l’association à l’origine du signalement du parquet. Le verdict est attendu pour le 7 mars.

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L’américano-palestinienne Linda Sarsour, la révélation de la Marche des femmes.

Alors que l’Amérique républicaine triomphante venait de célébrer l’intronisation de son 45ème président, avec un faste qui masquait certains rangs clairsemés, une autre Amérique, féminine, plurielle, anxieuse et en colère marchait massivement vers le centre névralgique de Washington dès le lendemain, samedi 21 janvier, revêtue de « pussy hats », l’indispensable bonnet rose aux oreilles de chat érigé en symbole de la lutte pour les droits des femmes et de la protestation anti-Trump.

Parmi les temps forts de cette Marche des femmes, unique dans les annales américaines, dont le succès (près de 500 000 personnes de tous âges, de toutes origines et confessions, issues de tous les horizons et des quatre coins du pays) a dépassé les espérances de ses organisatrices, le puissant discours de Linda Sarsour, une activiste américano-palestinienne très connue à Brooklyn, a eu une forte résonance, au point d’en faire la révélation de ce grand rassemblement.

L’une des chevilles ouvrières de la contestation en marche s’est imposée, à la tribune, comme l’une de ses oratrices les plus marquantes, s’illustrant par un plaidoyer en faveur des droits des femmes de couleur qui restera longtemps gravé dans les esprits.

Se défendant de verser dans la rhétorique « apologétique », l’étoile montante du militantisme communautaire s’est adressée, avec une belle ferveur, à un large auditoire qui incarne le visage métissé d’une Amérique riche de sa diversité, auquel des hommes s’étaient mêlés pour brandir les mêmes banderoles indignées.

« Salam Aleikoum, que la paix soit sur vous mes frères et sœurs », a lancé la directrice de l’Association arabo-américaine de New York, en plaçant d’emblée son intervention sous le signe de la fraternité qui transcende les différences et de l’union qui fait la force.

« Mes sœurs et frères, vous représentez la démocratie, mes frères et sœurs, vous êtes mon espoir pour ma communauté », a-t-elle clamé haut et fort. « Je ne vais pas respecter une présidence qui a remporté une élection sur le dos des musulmans, des Noirs, des sans-papiers, des Mexicains, des personnes handicapées et sur le dos des femmes ! », a-t-elle poursuivi en durcissant le ton, sous une salve d’applaudissements.

Si Linda Sarsour redoute que l’ère Trump soit celle de la mise en œuvre de la politique du pire, dont le registre fichant les musulmans américains sera la clé de voûte d’un racisme d’Etat, l’angoisse qui l’étreint ne date pas pour autant d’aujourd’hui. Elle est née et n’a cessé de croître sous l’administration Bush de sinistre mémoire, mais aussi sous celle d’Obama, une fois que l’euphorie des premiers instants fut retombée, laissant place au mandat des amères désillusions.

« Beaucoup de nos communautés, dont la communauté musulmane, ont souffert en silence au cours de ces 15 dernières années sous l’administration Bush et l’administration Obama. Vous êtes la conscience des Etats-Unis. Nous sommes la boussole morale de cette nation », a-t-elle martelé devant un public captivé et sous le regard admiratif de ses enfants qui se tenaient juste derrière elle, avant de lancer un vibrant appel à l’unité entre les minorités marginalisées, stigmatisées et discriminées au pays de l’oncle Sam, là où les suprématistes blancs et les fachos semblent avoir de beaux jours devant eux…

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####### Aujourd’hui en Palestine #######
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Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

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Les hackers du Hamas poursuivent leurs cyber-attaques contre Israël
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Un dirigeant du Hamas placé en isolement dans une prison israélienne
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Un groupe de défense des droits de l’homme avertit de la négligence médicale israélienne délibérée
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Badran: Notre peuple n’abandonnera jamais la résistance
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2 Israéliens tués et 7 blessés dans un accident de car en Cisjordanie
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9 palestiniens enlevés et des maisons saccagées dans un raid sioniste en Cisjordanie
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3 palestiniens blessés lors d’un raid sioniste sur le camp de Jénine
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La prisonnière Shahatit en grève de la faim
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Colonisation: 143 nouveaux logements à Jérusalem occupée
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L’occupation décide de restituer le corps du martyr de Toulkarem
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Le passage de Rafah ouvert 3 jours la semaine prochaine
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Tirs sur la colonie Raheeq Neve à l’est de Ramallah
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Une patrouille israélienne ciblée par des tirs à l’est de Qalqilia
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Des européens accusent Israël d’assassinats systématiques
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Sheikh Sabri condamne l’expansion des colonies
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L’occupation libère un prisonnier jordanien après deux ans de détention
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