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Flash info du 6 Rabi al Awwal 1439.

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Sur Ajib.fr, voici les titres.

En Turquie, les gens accrochent des manteaux aux arbres pour aider les sans-abris.
La période hivernale est un véritable calvaire pour les personnes sans-abri. Au plus dur de l’hiver, elles n’ont pas la chance de pouvoir rentrer s’abriter au coin d’un feu, à l’abri du vent, du froid et de la pluie glaciale. Été comme hiver, les SDF sont contraints de subir les fortes températures.
Il ne s’agit pas d’une simple question de commodité, mais l’exposition au froid peut s’avérer mortelle pour ceux qui vivent dans la rue. En 2016, la Fondation Abbé Pierre a recensé en France plus de 140.000 sans-abri dont 452 sont morts par hypothermie.
Nous avons tous au moins une fois dans notre vie, croisé des personnes vivant dans la rue, devant l’entrée d’un immeuble, d’un supermarché ou d’une l’école, mais nous sommes passés aveugles et inconscients de leur désespoir.
Pourtant, un petit geste peut faire toute la différence, appeler le Samu social ou la Croix-Rouge qui prendront en charge le SDF en lui permettant de s’alimenter et de dormir au chaud. Il ne s’agit là que d’un exemple.
Mais si vous vous rendez en Turquie pour les prochaines vacances de fin d’année, ne vous étonnez pas de voir dans certaines villes du pays, des manteaux d’hiver accrochés aux arbres. Une idée pour le moins originale que les Turcs ont trouvé pour venir en aide aux plus démunis.
Plutôt que de les distribuer comme une aumône et embarrasser certaines personnes dans le besoin, les habitants ont estimé préférable de laisser les sans-abri se servir seuls en toute discrétion.
Cette anecdote rappelle celle de Véronika Scott, une entrepreneuse américaine qui a voulu faire quelque chose pour le quotidien des SDF dans son quartier de Détroit.
Elle a créé en 2016, l’association The Empowerment Plan qui a permis à plusieurs femmes sans-abri de trouver un job au sein même de l’association. Véronika a employé d’anciennes femmes SDF pour fabriquer et distribuer des manteaux aux SDF de Détroit.
Mais pas n’importe quels manteaux, ils avaient la particularité de se transformer en sac de couchage. La journée, les SDF pouvaient les porter et se tenir au chaud et la nuit ils dormaient dedans.
Lorsque l’envie d’aider son prochain s’impose, certains brillent par leur ingéniosité.

A quel moment et comment effectuer les ablutions sèches (Tayammum).
S’il n’y a pas d’eau ou si celle-ci est nuisible à votre santé, il y a une solution pour effectuer les ablutions rituelles: le « Tayammum », à traduire en français par « ablutions sèches ».
Le Tayammum signifie, du point de vue littéraire, le dessein de parvenir à quelque chose. Du point de vue normatif, il veut dire parvenir à la pureté légale (tahâra) en tapotant la surface du sol (pière, sable, etc.) en vue d’essuyer le visage et les mains avec l’intention de valider la prière. Son usage a été légalisé par le Coran dans le verset suivant:
« Ô les croyants! N’approchez pas de la Ṣalāt alors que vous êtes ivres jusqu’à ce que vous compreniez ce que vous dites, et aussi quand vous êtes en état d’impureté- à moins que vous ne soyez en voyage – jusqu’à ce que vous ayez pris un bain rituel. Si vous êtes malades ou en voyage, ou si l’un de vous revient du lieu où il a fait ses besoins, ou si vous avez touché à des femmes et que vous ne trouviez pas d’eau, alors recourez à une terre pure, et passez-vous-en sur vos visages et sur vos mains. Allah, en vérité, est Indulgent et Pardonneur. » (Coran, 4/43).
Le Prophète (sallAllahou ‘alayhi wa salam) a dit: « Toute la surface de la terre a été rendue pour moi et pour ma communauté une mosquée et une pureté. Quel que soit l’endroit où l’heure de la prière surprend une personne de ma communauté, que celle-ci s’en acquitte, car le sol est pureté. » (At Tirmidhi).
Il est permis d’utiliser les ablutions sèches (Tayammum) pour remplacer l’oudou (les ablutions normales) et le ghusul (les grandes ablutions) dans les cas suivants :
– Si vous ne trouvez pas d’eau.
– Si la quantité d’eau pure se trouve en quantité insuffisante.
– Si vous êtes malade ou blessée et que l’utilisation d’eau vous est déconseillée.
– Si l’eau est tellement froide avec aucune possibilité de la réchauffer que vous craignez des conséquences malheureuses sur votre santé.
– La crainte d’un danger.
– Crainte de voir passer l’heure de la prière.
Cependant, pour faire le Tayammum il faut que l’heure de la prière soit très proche et il faut le faire immédiatement avant la dite prière.
Il est également nécessaire de refaire les ablutions sèches avant chaque prière.
De plus, les ablutions sèches sont invalidées par les mêmes critères que les ablutions normales (gaz, urine, selles…).
Voici les étapes incontournables du Tayammum:
– Prendre l’intention en son cœur et dire : Bismi-Llahi-r
rahmani r-rahîm, (Au Nom de Dieu, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux).
– Passer les deux mains (ou frapper légèrement des deux mains) sur la pierre (ou le sable ou la terre propre).
– S’essuyer des deux mains le visage du front au menton et aller jusqu’aux oreilles.
– Passer les deux mains une deuxième fois sur la pierre (ou le sable ou la terre).
– Se laver les mains jusqu’au poignet, en commençant par la droite.
– Laver les bras jusqu’au coude, en les dépassant légèrement. Commencer par le bras droit puis le bras gauche.
Une fois le tayammum terminé il faut dire l’invocation (du’a) suivante :
« Ash-hadu anna lâ ilâha illa Llâhu wahdahu lâ sharika lahu, wa ash-hadu anna muhammadan ‘abduhu wa rasûluhu. Allâhumma j’alnî mina t-tawwâbîna wa j’alnî mina l-mutatahhirîn. »
(J’atteste qu’il n’y a de divinité que Dieu l’Unique, sans aucun associé. Et j’atteste que Muhammad est Son serviteur et Son Envoyé. Seigneur, place-moi avec les repentants et avec ceux qui se purifient.
Chaque étape ne se fait qu’une seule fois contrairement aux ablutions normales.)

Sur Katibin.fr, rien de neuf.

Sur journal du musulman.fr, rien de neuf.

Sur islam et info.fr, rien de neuf.

Sur saphirnews.com, voici les titres.

« Entrepreneurs des quartiers, en avant ! », le premier RDV D’ailleurs et d’ici diffusé.
La première émission RDV D’ailleurs et d’ici proposé par Marc Cheb Sun en partenariat avec Saphirnews est désormais en ligne.
Pour son premier rendez-vous intitulé « Entrepreneurs des quartiers, en avant ! », Marc Cheb Sun et Rizlaine Sellika, entourés de leur équipe de chroniqueurs John Banzaï, Maïmouna Haïdara, Walid Hajar, se sont intéressés à la création d’entreprise dans les quartiers populaires.
Pendant 26 minutes, ils explorent les secrets de l’entrepreneuriat, les ficelles pour bien monter son propre projet avec un reportage sur les déterminés et les retours d’expériences sur le plateau de Laurence Lascary, productrice du film L‘Ascension fondatrice de la société de production De l‘autre côté du périph, Kader Jawney, patron de la chaîne de restaurants Africk n‘Fusion, Cédric Dawny, conseiller délégué chargé de la jeunesse et du quartier Chapelle-Marx-Dormoy (Paris 18e), et Arnaud Houndjo, responsable entrepreneuriat de La Place.
La prochaine émission « Littérature, cinéma, musique nous posent une question sensible : mais que fait la police ? » sera diffusée dès le 10 décembre sur Saphirnews.

Sur oumma.com, voici les titres, rien de neuf.

France : La Cour de cassation pose des conditions à l’interdiction du voile en entreprise.
En mars dernier, la Cour de justice européenne rendait un arbitrage fébrilement attendu, qui s’est avéré lourd de conséquences pour les femmes voilées revendiquant un droit au travail ô combien légitime, mais que la société environnante s’escrime à leur dénier, recroquevillée dans sa frilosité anti-voile : les magistrats, humant l’air du temps, ont en effet estimé que les employeurs avaient carte blanche pour proscrire les signes religieux au sein de l’entreprise.
Quelques mois plus tard, en ce mercredi 22 novembre, la Cour de cassation, tout en s’appuyant sur la jurisprudence de la Cour de justice européenne, a rendu un jugement plus nuancé dans l’affaire de Asma.B. Cette ingénieure d’étude française revêtue d’un hijab, dont l’apparence extérieure n’avait ni été un frein à son embauche en 2008, ni posé de problème particulier au sein de la société de conseil qui l’avait recrutée, s’est brutalement retrouvée sur la sellette après qu’un client s’en soit offusqué.
Il aura suffi que cet individu très remonté se plaigne, non pas de son incompétence ou de son absence de rigueur, mais du voile qui lui entourait le visage, pour que la jeune femme soit confrontée à un cruel dilemme : retirer le voile de la discorde ou prendre la porte. Limogée pour faute en 2009, sans autre forme de procès, après avoir refusé un dévoilement sous la contrainte – son patron arguant que son voile dérangeait aussi certains de ses collègues – Asma.B, vivant cette mesure discriminatoire comme une terrible injustice, avait alors saisi les prud’hommes.
Ce fut peine perdue, puisque le conseil des prud’hommes, puis la cour d’appel de Paris, loin de trancher en sa faveur, ont rejeté ses demandes.
Dans son arrêt rendu mercredi, notablement moins hermétique, la Cour de cassation a estimé que les désirs du client de Asma.B de ne plus la voir voilée n’étaient pas des ordres, et ne pouvaient en aucun cas être considérés «  comme une exigence professionnelle essentielle et déterminante  », de nature à entraîner un licenciement en cas de refus de s’y soumettre.
En outre, l’ordre donné à la jeune ingénieure d’enlever son voile était purement oral et n’avait pas été gravé dans le marbre d’un règlement intérieur ou d’une note de service. Le caractère discriminatoire du limogeage de la jeune femme ne fait donc pas l’ombre d’un doute.
Un employeur peut désormais édicter un règlement intérieur ou une note de service prévoyant que les salariés n’ont pas le droit de porter des signes religieux ou politiques sur leur lieu de travail, mais en respectant deux conditions essentielles : la première impose que cette clause soit « indifférenciée », en d’autres termes qu’elle ne vise pas qu’une seule religion, toujours la même… ; la deuxième, que cette règle interne ne s’applique qu’aux salariés ayant un contact avec la clientèle.
Parmi les précieux garde-fous instaurés par la Cour de Cassation, le licenciement abusif qui scelle le sort de la salariée voilée, jugée récalcitrante, ne pourra pas être décidé sans avoir envisagé, au préalable, la possibilité d’un reclassement, par exemple.

Élue interdits d’entrée en Israël et Palestine : le vrai visage du pouvoir israélien.
Ainsi, les Français découvrent qu’Israël est un régime un peu particulier qui a du mal avec les concepts de Droits humains, de Droit international, de transparence, de représentation démocratique, de liberté d’expression.
Il aura suffi qu’une délégation d’élu.e.s français.e.s annonce son intention de rencontrer Marwan Barghouti, député palestinien, condamné à perpétuité par la justice israélienne d’occupation, pour mettre en plein jour la question de la démocratie pratiquée par le pouvoir israélien.
Le « danger » que représenteraient ces élu.e.s « pour la sécurité d’Israël » n’est pas sérieux. C’est pourtant l’argument systématiquement avancé par Israël pour refuser l’accès à son territoire aux personnes connues pour critiquer sa politique.
Les Français découvrent également qu’en refusant l’accès à son territoire, Israël refuse aussi l’accès des visiteurs au Territoire palestinien. Cela rappellera à qui l’aurait oublié que les Palestiniens de Cisjordanie et de Gaza vivent sous occupation militaire depuis 50 ans et dépendent 24 heures sur 24 du bon vouloir de l’occupant.
Ces élu.e.s ne rencontreront donc ni Marwan Barghouti, ni Salah Hamouri, avocat franco-palestinien placé en détention administrative depuis bientôt 100 jours sans aucun motif, et dont même notre gouvernement avoue ignorer les charges contre lui. Ils ne rencontreront pas non plus les défenseurs des droits humains israéliens ou palestiniens, ni les député.e.s de la Knesset et les responsables palestiniens qui les attendaient.
Ces député.e.s ont pourtant bien des choses à leur communiquer, notamment au sujet de la vague de lois liberticides enclenchée par un gouvernement qui n’a jamais été aussi à droite. Lois liberticides visant à museler les opposants mais aussi lois visant à graver dans le marbre les politiques d’apartheid et de colonisation d’un État qui foule au pied le droit international depuis des décennies.
Il y a quelques semaines, une délégation de député.e.s de Normandie attachés à la paix, élus de La République en Marche, venu.e.s participer à un concours de plaidoyer à Jérusalem-Est, avait été bloquée quelques heures à l’aéroport de Tel Aviv, découvrant d’un coup une réalité qu’ils ignoraient. Par contre, les défenseurs inconditionnels de la politique d’Israël, eux, se voient dérouler les tapis rouges.
Mais qu’est-ce que l’État d’Israël a donc à cacher aux élu.e.s français.e.s ? Que 6000 prisonniers politiques palestiniens dont 500 enfants croupissent en prison, au mépris du droit international ? Que 500 d’entre eux le sont sans aucun motif au titre de la détention administrative? Que ces derniers mois jamais autant de logements dans les colonies illégales à Jérusalem-Est et en Cisjordanie n’ont été construits ? Que les destructions de logements de familles palestiniennes se multiplient elles aussi ? Que l’accaparement des terres est une politique constante du pouvoir israélien ? Qu’il s’apprête à déplacer des milliers de familles des populations bédouines des environs de Jérusalem pour les regrouper contre leur gré ?
Il est temps que les autorités françaises fassent savoir aux autorités israéliennes qu’elles ne peuvent plus bafouer impunément le Droit, museler leurs opposants, enfermer les résistants palestiniens, accélérer la colonisation, perpétuer l’occupation, instaurer un régime d’apartheid sans que cela ait un impact sur leurs relations avec le reste du monde.
C’est ce que ces élu.e.s auraient pu faire valoir à leur retour. Cela s’appelle la démocratie et nous ne comprendrions pas que cette interdiction ne soit pas levée. Le gouvernement français doit agir avec détermination contre cette volonté israélienne d’humilier la France et ses élus.
Le 18 novembre 2017.
Le Bureau national de l’Association France Palestine Solidarité (AFPS).

Appel international pour la lutte totale contre l’esclavage, les discriminations et l’exploitation dans le monde musulman.
La vision d’hommes d’Afrique subsaharienne vendus comme esclaves en Libye suscite, avec raison, une vive émotion et une douleur sans nom. Car c’est l’humanité entière qui se fait ici violer. La mobilisation contre cette barbarie doit en conséquence être profonde et totale. C’est la raison d’être de cet appel international contre l’esclavage, le racisme, les discriminations et l’exploitation dans le monde musulman.
Cette question dépasse le cas extrême de ce qui se passe en Libye. C’est un problème global qui exige une réponse globale. En effet, de nombreux pays majoritairement musulmans, notamment du Maghreb, du Moyen-Orient et du Sahel sont concernés par les phénomènes d’esclavage, de racisme, de discrimination et d’exploitation envers les noirs, les étrangers, les enfants et les femmes.
Le racisme contre les noirs au sein des sociétés du Maghreb et du Moyen-Orient est une réalité qu’aucune fraternité musulmane et humaine ne peut taire. Cependant aucun amalgame n’est ici permis. Car il est évident que tous les arabes ne sont pas des racistes. C’est au nom de l’Islam et des droits de l’Homme que la conscience musulmane contemporaine se doit de prendre à bras le corps ce problème. Et ce, sans langue de bois, ni crainte d’une quelconque récupération politicienne contre les musulmans. Notre lutte contre ce fléau ne doit souffrir d’aucune complaisance. C’est ce que la foi, la conscience et la justice universelles commandent.
Certes, des causes extérieures géopolitiques et socio-politiques, comme dans le cas de la Lybie, expliquent en partie ce phénomène de régression bestiale. Mais plus radicalement, c’est l’environnement socio-culturel impacté par le poids de l’histoire et celui d’un certain discours religieux et idéologique qui le justifie, qu’il faut guérir en amont. L’esclavage aujourd’hui des noirs, comme l’exploitation subie par les immigrés dans cette région du monde, n’est que la réminiscence de l’esclavagisme d’hier, gelé dans les mémoires et dans les interprétations religieuses non critiquées, qui s’expriment en acte dès que l’occasion se présente.
A la lutte totale contre cette ignominie doit s’ajouter aussi celle contre l’exploitation des immigrés asiatiques dans les pays du golfe, d’une part et celle contre la coutume féodale des castes traditionnels dans les pays d’Afrique de l’Ouest, d’autre part. Nous ne pouvons en effet dénoncer le racisme avéré des uns sans nous attaquer à celui des autres.
Car il s’agit dans tous ces cas de figure, à des degrés certes différents, du même reniement de la dignité humaine proclamé par l’Islam et des droits humains qui en découlent. Cela concerne tout le monde musulman de Dakar à Djakarta. Et cela nous concerne tous en tant qu’humain.
Cet appel, de ce fait, se veut être non un instrument de division et de stigmatisation, mais une voie de collaboration pour le bien, de toutes les bonnes volontés quelques-soient leurs origines et religions. La réaction émotive doit être dépassé. Il est temps de mettre en branle une véritable stratégie de lutte contre l’esclavage et de transformation effective des conditions culturelles et sociales qui le permettent.
Nous appelons à la mise en place d’une politique multidimensionnelle et internationale de restauration de la dignité humaine dans le monde musulman, et ce au nom de la dignité de l’être humain proclamée par l’Islam, des droits de l’Homme et des peuples.
Nous proposons pour ce faire, avec la signature de cet appel, la réalisation des points suivants :
L’élaboration à partir du Coran, d’un discours authentiquement humaniste d’une part, et d’autre part d’une critique radicale des interprétations et du discours religieux et idéologiques qui justifient l’esclavagisme et les discriminations.
La mise en place d’une plateforme qui accueillera des penseurs et intellectuels de tous horizons pour élaborer cette réflexion et sa diffusion.
La création et la réalisation d’un programme de sensibilisation et d’éducation populaire, pour la dignité et l’égalité concrètes dans les communautés et pays majoritairement musulmans.
La mise en place au plus près des populations, notamment dans les sociétés africaines subsahariennes, de conseils locaux pour une abolition progressive et concertée du système traditionnel des castes.
La signature d’une charte internationale pour la dignité humaine et contre l’esclavage par les pays membres de l’Organisation de la Conférence Islamique.
La redéfinition des politiques d’immigrations de l’Union Européenne.
La dénonciation et condamnation des entreprises de déstabilisation directes et indirectes de ces pays menées par les grandes puissances.
La mise en place de pressions et/ou de sanctions effectives contre les pays et les personnes morales qui se rendraient coupables de tels crimes, ainsi que de leurs soutiens quels qu’ils soient.
Prévoir des sanctions dissuasives pouvant aller jusqu’à l’emprisonnement à perpétuité contre tout individu coupable d’esclavagisme.
Créer une structure chargée d’accompagner la réalisation de ces propositions.
Si notre humanité débute dans l’effort constant contre le désordre et la mort, c’est dans la reconnaissance de l’autre comme frère qu’elle s’accomplit. Dire non à l’esclavage c’est affirmer sa dignité et celle de tous. Paix !

Sabariah Hussein, la « Mère Teresa » musulmane de Montréal.
Née en Malaisie dans un foyer très pieux, Sabariah Hussein connaît à 70 ans une large notoriété au Canada, sa terre d’adoption. La bonté faite femme, imprégnée des belles valeurs musulmanes, elle se souvient de son enfance, lorsqu’elle aidait ses parents à distribuer des repas chauds aux plus démunis. Arrivée à Montréal en 1985, sensible à la détresse humaine, notamment des femmes, Sabariah Hussein a décidé de tendre la main à ses congénères sans toit, ni ressources. « A Singapour, nous aidions toujours les êtres les plus vulnérables. C’est ce que l’islam nous enjoint de faire ». Après avoir accueilli chez elle, avec l’accord de son mari, des femmes seules et précarisées, elle a eu l’idée de créer un foyer pour elles. Proche de l’association des étudiants musulmans de l’Université de Concordia, Sabariah Hussein a récolté des fonds en vendant sur le campus ses spécialités culinaires. Le fruit de ses ventes lui a permis de réaliser son rêve : ouvrir un Centre d’hébergement pour femmes en difficulté à Montréal. « Aimez-vous. Ne soyez pas critiques les uns envers les autres. Seul Allah sait ce que contiennent les cœurs », clame celle que le Canada compare à Mère Teresa.
Reportage a voir sur oumma.com.

Sur Mizane.info, rien de neuf.

Sur des domes et des minarets.fr, voici les titres.

EN IMAGES. Aux pieds de la citadelle, la Grande Mosquée de Belfort.
Considérée comme l’une des plus belles de France, la mosquée Omar Ibn Al-Khattab se dresse aux pieds des remparts de la citadelle construite par Vauban (XVIIe siècle). D’ailleurs, le projet de construction de cette mosquée rencontra de vives oppsoitions entre recours de la part d’élus et “défenseurs du patrimoine”, lancement de pétitions et dépôt de tête de porc sur le chantier.
Finalement, la Grande Mosquée qui s’étend sur 1 900 m2 de surface a vu le jour en 2010 après quatre ans de travaux. En plus des salles de prière, l’édifice centrée d’une cours, abrite une bibliothèque, des bureaux, une cafétéria, des salles de classe et un studio pour l’imam.
Photo a voir sur domes et des minarets.fr.

EN IMAGES. Construction de la mosquée El Fath à Haguenau.
Bientôt une mosquée digne de ce nom à Haguenau au nord de Strasbourg. Voilà maintenant un peu moins de 18 mois que le chantier de la mosquée El Fath a démarré. Le chantier est loin d’être bouclé bien que le gros œuvre soit terminé. Comme beaucoup d’autres chantiers de ce type en France, les travaux avancent au rythme des dons des fidèles.
Depuis 1984, l’Association Culturelle Musulmane de Haguenau porteuse de ce projet accueille les fidèles dans l’ancienne morgue de l’église Saint-Nicolas, dans un local de 140 m² devenu étroit et vétuste. Ils sont 250 issus de toute l’Alsace du Nord à converger plusieurs fois par semaine vers cette salle de prière. En 2010, l’association a fait une demande de terrain auprès de la mairie qui a mis à disposition 40 hectares rue Ettore-Bugatti via un bail emphytéotique de 50 ans. En septembre 2015, le permis de construire a été délivré.
Le projet confié au cabinet d’architecture strasbourgeois Amir DOUZI, comprend deux salles de prière pouvant accueillir jusqu’à 600 personnes, des salles de classe, une salle polyvalente, un bureau administratif et un restaurant.
Photo a voir sur domes et des minarets.fr.

Sur Actualite islamique de Belgique, rien de neuf.

####### Aujourd’hui en Palestine #######

Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

Mechaal: 4 facteurs clés ont contribué au déclin de la cause palestinienne
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L’ancien chef du Bureau politique du Mouvement de résistance islamique Hamas, Khaled Mechaal a déclaré que 4 facteurs clés avaient affecté la cause .
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Colonisation féroce près d’une ancienne citadelle à Salfit
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94 colons envahissent les cours d’al-Aqsa
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L’accord du siècle: Un Etat palestinien sans Jérusalem ni le retour des réfugiés
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Le terminal de Rafah ouvrira 3 jours au début de la semaine prochaine
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Projet de loi pour confisquer « légalement » des terres palestiniennes en Cisjordanie
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Fin des réunions des factions au Caire
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Les mesures de répression des soldats de l’occupation sur Azzoun
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Les forces israéliennes arrêtent un enfant près de la mosquée Ibrahimi à Hébron
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Un ancien ministre du tourisme israélien en prison pour corruption
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Trois jeunes hommes palestiniens arrêtés à l’est de Jénine
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B’Tselem: le déplacement des Palestiniens de leur lieu de résidence est un crime
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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
.


Le Centre Palestinien D'Information
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