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Flash info pour le Jeudi 29 Joumada At Thani 1442, sur MouslimRadio.

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Le Centre Palestinien D'Information
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Assalam aleykoum,

Nous sommes le Jeudi 29 Joumada At’sèni 1442.

Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information..
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Le nombre de détenus palestiniens contaminés par le coronavirus grimpe à 358.
La Commission des affaires des détenus, relevant de l’OLP, a déclaré que trois nouveaux détenus palestiniens sont contaminés par le covid-19 élevant le nombre total de contaminations par cette pandémie dans les prisons d’occupation à 358 cas.

Blessure d’un ouvrier par les balles des forces israéliennes à Jénine.
Un ouvrier du village d’al-Arqa a été blessé ce mercredi par une balle des forces d’occupation israéliennes à proximité du village de Bartâa au sud-ouest de Jénine.

Projet d’extension de la colonie de Pisgat Zeev au nord de Jérusalem occupée.
Des sources médiatiques israéliennes »ont révélé que la municipalité d’occupation de Jérusalem occupée a décidé d’établir des projets d’expansion dans la colonie de Pisgat Zeev, au nord de la ville.

12 décès et 761 nouveaux cas de Coronavirus en Palestine.
Le ministère de la santé à Ramallah a déclaré, ce mercredi, que 9 citoyens sont morts et 1022 autres sont nouvellement contaminés du coronavirus, alors que 761 malades se sont rétablis, lors de ces dernières 24 heures, en Palestine.

Offensive israélienne au sud de Gaza et tirs de bombes fumigènes.
Ce matin, mercredi, les forces armées d’occupation sont entrées dans le sud de la bande de Gaza et ont tiré des bombes fumigènes.

L’occupation continue d’isoler les deux prisonniers Fadwa Hamada et Nawal Fatiha.
L’Autorité chargée des affaires des prisonniers et des cadres a déclaré que les autorités d’occupation continuaient d’isoler les deux prisonniers, Fadwa Hamada et Nawal Fatiha, dans les cellules du centre de détention de « Damon », dans des conditions difficiles et inquiétantes.

Beit Rima et Al-Mazraa Al-Sharqiya confinées en raison du Coronavirus.
La gouverneure de Ramallah et Al-Bireh, Laila Ghanem, a annoncé aujourd’hui, mercredi, la fermeture des villes de Beit Rima et Al-Mazraa Al-Sharqiya, après qu’un grand nombre de cas de Coronavirus ont été enregistrés dans les deux villes.

L’occupation s’empare de deux tentes à l’est de Yatta.
Aujourd’hui, mercredi, les forces d’occupation ont saisi deux tentes près du camp et de la colonie de Susiya, à l’est de Yatta, au sud d’Hébron.

Une quarantaine de colons prennent d’assaut la mosquée Al-Aqsa.
Aujourd’hui, mercredi matin, des groupes de colons ont pris d’assaut les cours de la sainte mosquée Al-Aqsa, sous la protection des forces d’occupation.

La Commission électorale annonce le début de l’inscription sur le terrain pour les élections.
Aujourd’hui, mercredi, la Commission électorale centrale a annoncé le début du processus d’inscription sur le terrain pour les élections palestiniennes de 2021, qui se poursuivra jusqu’au soir du mardi 16 février, à condition qu’il inclue les élections législatives et présidentielles.

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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com.
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Aujourd’hui en Algérie, sur algerie-eco.com, le journal d’information indépendant, voici les titres..

Covid-19 : l’Algérie enregistre 223 nouveaux cas durant ces dernières 24 heures.

L’Algérie a enregistré 223 nouveaux cas de contamination au coronavirus Covid-19 durant ces dernières 24 heures, a indiqué ce mercredi 10 février 2021, le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, dans un communiqué publié sur sa page Facebook.

L’Algérie a également enregistré 2 nouveaux cas de décès et 123 cas de guérison durant la même période. 25 personnes se trouvent aux soins intensifs, selon le même communiqué.

Crimes coloniaux : le quotidien britannique « The Guardian » s’emmêle.

Le rapport sur « les mémoires de la colonisation et de la guerre d’Algérie » remis, le 20 janvier dernier, par l’historien Benjamin Stora au président français, Emmanuel Macron, a fait couler beaucoup d’encre des deux côtés de la rive méditerranéenne, suscitant diverses réactions entre approbation et réticences quant aux 22 recommandations que contient le rapport, visant à réconcilier les deux peuples.

Les réactions ont traversé la Manche, puisque le quotidien britannique The Guardian a mis son grain de sel dans cette histoire « franco-algérienne », en invitant la France à reconnaître « sa responsabilité » dans les crimes coloniaux commis durant la colonisation de l’Algérie.

« Mais pour que toutes les parties sortent d’un épisode amer et traumatisant, la France doit sûrement reconnaître sa responsabilité première, en tant que puissance coloniale, dans la guerre brutale entre 1954 et 1962 », a indiqué le quotidien britannique dans son éditorial publié hier mardi, en soulignant que « ne pas le faire rappelle le type d’évasion contre lequel M. Macron s’est insurgé ».

The Guardian a rappelé que le président français Emmanuel Macron avait condamné la colonisation française de l’Algérie comme un «crime contre l’humanité», en précisant qu’il a été le premier président à admettre que la France pratiquait des tortures systématiques en Algérie, arguant que les méfaits du passé devaient être affrontés avec «courage et lucidité».

Les anciens présidents ont tout simplement évité une guerre associée à l’humiliation nationale, à la violence sauvage et au racisme impérialiste, estime le quotidien britannique qui a souligné que, dans un pays comptant l’une des plus grandes populations musulmanes d’Europe, M. Macron a conclu que cette amnésie officielle était devenue intenable.

Pour le journal britannique, Emmanuel Macron « craint peut-être de susciter une controverse patriotique », avant les élections présidentielles de l’année prochaine, alors qu’il devra certainement faire face à un second tour contre Marine Le Pen.

The Guardian a rappelé qu’il y a un quart de siècle, dans un autre acte au souvenir douloureux, le prédécesseur de M. Macron, Jacques Chirac, a publiquement reconnu la complicité française dans la rafle des Juifs pendant l’occupation nazie. « C’était un moment de catharsis nationale », estime le même journal.

« Si l’admirable ambition de M. Macron de panser les blessures du passé colonial doit se réaliser, un acte de contrition similaire s’impose certainement dans le cadre de la guerre d’Algérie », a indiqué The Guardian.
Pas d’excuses mais des « actes symboliques ».

Suite à la publication du rapport, la France a fait savoir qu’elle envisageait des « actes symboliques », mais a annoncé qu’il n’y aurait « ni repentance ni excuses ».

A titre d’exemple, le rapport recommande de poursuivre les commémorations, notamment des dates symboliques, comme le 19 mars 1992, le 5 juillet, jour de l’indépendance de l’Algérie, mais aussi la date où des Européens ont été enlevés à Oran en juillet 1962, le 17 octobre 1991 pour commémorer le massacre d’Algériens jetés dans la Seine à Paris.

Le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Amar Belhimer, a indiqué, lundi dernier, dans un entretien accordé au journal arabophone El Massa, que « la résistance qui vient de la France à ne pas reconnaître ses crimes a ses raisons connues de ceux qui ont la nostalgie du passé colonial et l’illusion de l’Algérie française », soulignant que « le criminel fait généralement l’impossible pour éviter d’admettre ses crimes, mais cette politique de fuite en l’avant ne peut pas durer ».

Attribution de six titres d’exploration minière pour plus de 413 millions de dinars.

L’Agence nationale des activités minières (ANAM) a attribué mercredi six (06) permis d’exploration minière de type carrières sur un total de 21 sites mis en adjudication, et ce, pour un montant global de 413,6 millions de dinars.

Ces titres ont été octroyés à l’issue de la 50e session d’adjudication de permis miniers dont l’appel d’offres national, lancé en mars 2020, a porté sur l’exploration minière de 21 sites se situant dans 11 wilayas du pays. 12 plis finaux ont été ouverts lors de cette session d’adjudication retenus dans le cadre de la phase des offres financières.

Les sites miniers sollicités se situent au niveau des wilayas de Biskra (2), M’sila, Ouargla et Illizi (2).

Les deux sites de la wilaya de Biskra sont : le site de M’Haissel 2 pour l’exploitation de gypse attribué par la société « Sarl Knauf Platre » pour un montant de 8,15 millions de dinars et le site de Laaroussin pour l’exploitation de sable de construction attribué à la société « Eeurl Adjelfaoun » pour un montant de 30 millions de dinars.

S’agissant de la wilaya de M’sila, le site Erg Ez Zbar dédié à l’exploration de sable de construction a été attribué à la société « SNC Groupe Aliti » pour 80 millions de dinars. Le site « RN 56 double voie » au niveau de la wilaya d’Ouargla a été attribué à la société « Sarl Zad El Hawa » pour un montant de 45,4 millions de dinars destiné à l’exploration de Tuf.

Concernant la wilaya d’Illizi, les deux sites « Oued Ouan Askarenel » et « Oued In Adaoui » destinés à l’exploration de calcaire ont été attribués à la société « Sarl Acosco » pour, respectivement, 91 millions et 159 millions de dinars.

Pour rappel, cet appel d’offre national n 01/ANAM/2020 lancé en mars 2020 s’est tenu selon le président de l’ANAM, Smail El Djouzi, « dans des conditions un peu particulières dues aux conditions sanitaires que nous traversons, ce qui nous a obligés à reporter à plusieurs reprises la date d’ouverture des plis des offres techniques et des offres financières ».

Au terme de l’ouverture des plis des offres techniques en octobre dernier, l’ANAM avait annoncé 82 plis reçus dont 62 plis recevables après examen et 20 plis rejetés pour non-conformité avec les exigences du cahier des charges.

« Après examen des dossiers des offres retenues lors de la phase technique par la commission ad hoc, tel stipulé par l’article 19 du cahier des charges, 32 offres ont été retenues pour la phase financière et 30 non retenues », a rappelé M. El Djouzi.

Véhicule électrique en Algérie : Entre réalité et discours officiel.

Le discours volontariste et enthousiaste du ministre de la Transition énergétique et des Energies renouvelables, Chems-Eddine Chitour, sur la voiture électrique en Algérie, se heurte à l’amère réalité du marché automobile et de la situation économique du pays.

Le ministre a considéré, hier mardi, à l’issue d’une réunion de concertation avec le ministre de la Poste et des Télécommunications, Brahim Boumzar, sur la transition énergétique dans le secteur de la Poste et des télécommunications, que « la voiture électrique est une chance pour l’Algérie de sortir de cette dépendance aux hydrocarbures ».

M. Chitour a indiqué que « l’Algérie achète chaque année deux milliards de tonnes de carburants et que d’ici 2030, la tonne de CO2 émise, selon le Groupe des experts climat de l’ONU (Giec), sera de plus en plus chère et, il y aura de moins en moins de voitures thermiques ».

Cependant, le ministre concède que « la société n’est pas encore prête à se lancer dans cette nouvelle technologie », préférant les véhicules thermiques qui fonctionnent aux énergies fossiles.

Plus de 1,045 millions de véhicules 100% électriques et véhicules hybrides rechargeables ont été vendus en Europe en 2020. Les voitures électriques ont représenté 10,5 % des ventes de voitures neuves en Europe, les hybrides 11,9 %. En 2019, cette part était respectivement de 3 % et 5,7 %. Toutefois, les véhicules conventionnels dominaient toujours les ventes de voitures dans l’UE en termes de part de marché (75,5%) en 2020.

L’orientation de l’Algérie vers le véhicule électrique suscite des interrogations, alors que le fiasco de l’industrie du montage automobile n’a toujours pas fini de révéler ses secrets.

Dans un pays où le prix du véhicule d’occasion classique avoisine celui du véhicule neuf et où le marché est complètement paralysé par la suspension des importations des véhicules, le prix des véhicules électriques n’est évidemment pas à la portée de tous les Algériens.

Les voitures électriques coûtent plus de 30 000 € en Europe, à titre d’exemple, la Renaul Zoé est commercialisée à 32.5OO euros, Audi e-tron (81.000€), Kia e-Soul (37.000€), Peugeot e-208 (33.500€), la nouvelle Wolkswagen e-up (24.000€), Nissan Leaf (38.000€), Volkswagen e-Golf (35.000€). Cependant, Kandi, une compagnie automobile chinoise, commercialise des véhicules électriques à moins de 9.000 euros.

La batterie, l’élément le plus important et surtout le plus cher, pose d’énormes problèmes environnementaux, notamment en matière de production. En effet, l’extraction des composants nécessaires à sa fabrication, tel que le lithium, génèrent de la pollution.

La question de l’autonomie des batteries se pose également, même si la technologie des batteries lithium-ion assure une autonomie de 100 à 200 km environ pour un temps de charge d’une demi-heure à plusieurs heures. L’autonomie des batteries est un frein à la commercialisation des véhicules électriques sur le marché algérien, compte tenu des distances importantes que les automobilistes algériens parcourent au quotidien.

L’autonomie des batteries pose de facto le problème de l’installation des bornes de recharge sur tout le territoire national. L’Algérie, qui ne dispose pas de la technologie et du savoir-faire nécessaires au développement des bornes de recharge, devra les importer pour installer un réseau national.

A ce propos, le ministre Chitour a affirmé que « plusieurs bornes électriques avaient été importées par l’Algérie et seront bientôt installées au niveau des stations d’essence Naftal déployées tout le long de l’autoroute Est-Ouest ».

En France, pour une installation de bornes de recharge en maison, le prix moyen se situe entre 1 200 € et 1 500 €. La consommation d’une voiture électrique varie selon son modèle du type de trajet effectué ou des conditions climatiques.

« Au global, le prix au kilomètre d’une voiture électrique rechargée à domicile est environ trois à quatre fois moins élevé que celui d’un véhicule thermique, selon les moments de charge. Ainsi, le coût de la recharge d’une voiture électrique avec une capacité de batterie de 50 kWh se situe entre 8 et 11 € », a indiqué l’opérateur français EDF.

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