MouslimRadio Programmes de diffusion sur MouslimRadio

Actuellement, en direct sur Loading ...


Flash info pour le 10 Rajab 1439.

Flash info pour le 10 Rajab 1439.

Pour écouter MouslimRadio partout ou vous voulez, télécharger l’application Tunein sur www.tunein.com, disponible pour tout les types de téléphone, tablette et même les pc. Android, iPhone, Windows phone, etc… Tapez MouslimRadio dans la barre de recherche Tunein et hop, vous nous écouter, inch Allah… Les liens sont aussi visible sur notre site, www.mouslimradio.info.

AJIB.FRkatibin.frjournaldumusulman.frislametinfo.fr
saphirnews.comoumma.comdesdomesetdesminarets.frC P I, Centre Palestinien D'Information
www.mizane.infowww.agencemediapalestine.frhttp://www.tribunelecteurs.com/https://lemuslimpost.com/

Sur Ajib.fr, voici les titres.

Pays-Bas : un centre commercial affiche deux jeunes filles en hijab.
Un internaute a partagé sur sa page Facebook, une photo prise dans un grand centre commercial situé dans la ville de Den Haag aux Pays-Bas.
Le cliché est pour le moins insolite, on y voit une statue représentant deux jeunes filles les cheveux couverts d’un hijab.
Selon cet internaute, la statue trône aux côtés d’autres sculptures symbolisant le mode de vie des Hollandais.
Bien que de prime abord, la tenue vestimentaire des jeunes filles ne s’accorde pas vraiment avec le port d’un hijab, l’internaute reconnait que l’illustration de deux musulmanes dans l’espace public prouve que la communauté musulmane fait partie intégrante de la population au-delà des différences et des clichés actuels.
Mais les Pays-Bas sont loin d’être le seul pays à honorer la femme musulmane, à Bristol en Grande Bretagne, des peintures et des graffitis montrent des femmes en hijab, une tendance qui implique que l’Islam s’intègre de plus en plus dans le quotidien du quidam et que les musulmans sont désormais considérés comme des citoyens à part entière.
A nous de donner l’exemple et d’être les ambassadeurs de notre religion afin qu’elle soit perçue comme une religion de paix et de tolérance.
Notre Seigneur tabâraka wa ta`âlâ a dit dans la Sourate Al ‘Imrân, verset 110.
« Vous êtes la meilleure des communautés qui ait émergé pour les gens, vous ordonnez le bien et vous interdisez le mal tout en croyant en Dieu . »

Palestine : Gaza : Deux millions de Palestiniens vont pouvoir boire de l’eau potable.
La pénurie d’eau qui frappe les habitants de Gaza devrait être solutionnée sous peu.
La Commission européenne et le gouvernement palestinien, aidés par l’Union pour la Méditerranée (UpM) ont fait appel à la générosité de bailleurs de fonds internationaux pour réunir les fonds nécessaires à la construction du plus grand projet d’infrastructure de la bande de Gaza.
Plus de 456 millions ont été récoltés, soit 80% du coût total du projet qui est estimé à 562,3 millions d’euro. Un travail de longue haleine mené lors de la conférence internationale de bailleurs de fonds qui a eu lieu le 20 mars dernier à Bruxelles.
L’investissement permettra de construire une usine de dessalement dans un endroit où plus de 97% de l’eau est impropre à la consommation en raison du pompage excessif de l’aquifère côtier.
L’enclave Palestinienne est peuplé de plus de deux millions de personnes dont près de la moitié d’enfants, elle est l’un des endroits les plus densément peuplés de la planète. Grâce aux nouveaux aménagements, les gazouis pourront enfin avoir accès à l’eau potable qui ne répond pas pour le moment aux normes de qualité de l’eau potable fixées par l’Organisation mondiale de la Santé.
Le projet pharaonique dotera la bande de Gaza de la plus grande infrastructure jamais construite à cet endroit. Il comprend, outre l’usine de dessalement pouvant traiter une capacité de 55 millions de mètres cube, un système de transport Nord-Sud, un projet de réduction de l’eau non facturée ainsi qu’une centrale solaire associée.
Fin prêt pour ce projet de grande envergure, la BEI fera un appel d’offres dès le 15 avril 2018 pour une mise en service prévue en 2022.
Les gazaouis qui vivent sous embargo depuis plusieurs années voient enfin leurs espoirs se concrétiser. La fourniture en eau potable est un véritable casse-tête pour les habitants qui souffrent régulièrement de pénurie.
« Il y a près de dix ans que Gaza est soumis à un blocus – une politique qui a touché tous les aspects de la vie locale. Nous sommes ici pour dire que Gaza sera toujours la priorité de notre agenda en Palestine », a déclaré M. Michael A Köhler, directeur de South Neighborhood à la Commission européenne, alors qu’il s’apprêtait à boire son premier verre d’eau produit sur place.

Sur islam et info.fr, voici les titres.

Arabie saoudite : plusieurs missiles tirés par les rebelles houthis interceptés dans les airs.
L’Arabie Saoudite a annoncé que ses forces avaient intercepté un certain nombre de missiles balistiques tirés par les rebelles houthis vers plusieurs endroits du royaume.
Un porte-parole de la coalition dirigée par l’Arabie saoudite a indiqué dans un communiqué que la défense aérienne saoudienne avait intercepté sept missiles, dont trois se dirigeaient vers Riyad.
Le colonel Turki al-Maliki a également déclaré qu’un résident égyptien avait été tué par des éclats d’obus – le premier décès à Riyad depuis le début de la campagne militaire du pays il y a trois ans au Yémen – et plusieurs autres blessés .
Al Masirah, un réseau de télévision dirigé par les Houthis, a rapporté que les rebelles ont tiré d’autres missiles dans les aéroports des villes saoudiennes d’Abha, Jizan et Najran.

L’UNICEF a besoin de 350 millions de dollars pour les enfants yéménites affamés.
L’ONU a un besoin urgent de 350 millions de dollars pour les enfants affamés dans le Yémen déchiré par la guerre – un chiffre qui sont des “cacahuètes” par rapport à ce qui est dépensé pour les armes meurtrières dans le conflit.
Les commentaires de Geert Cappelaere, directeur du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), dimanche, semblent se moquer du président américain Donald Trump , qui a qualifié la semaine dernière des milliards de dollars d’achats d’armes saoudiens comme des “cacahuètes”.
“L’UNICEF demande pour 2018 dans le cadre de son programme humanitaire près de 350 millions de dollars, ce qui représente des “cacahuètes” par rapport aux milliards de dollars actuellement investis dans la guerre, nous demandons des “cacahuètes””, a déclaré Cappelaere aux journalistes à Amman, en Jordanie.
Trump a accueilli le prince héritier Mohammed bin Salman à la Maison Blanche mardi dernier et a déclaré que l’Arabie Saoudite dépenserait des “cacahuètes” en achetant pour 12,5 milliards de dollars de matériel militaire en provenance des Etats-Unis.
L’Arabie Saoudite dirige une coalition militaire au Yémen combattant les rebelles houthis.
Selon les Nations Unies , la guerre en cours a fait plus de 10 000 morts et plus de 40 000 blessés. L’ONU qualifie le Yémen de «pire crise humanitaire au monde».
Environ 8,4 millions de Yéménites font face à une famine imminente alors que le pays lutte également contre les épidémies de choléra et de diphtérie.

Sur saphirnews.com, voici les titres.

Un centre d’études islamiques géré par Al-Azhar bientôt ouvert en Mauritanie .
Un centre d’études islamiques baptisé Hassan al-Ashaari et géré par l’université Al-Azhar ouvrira bientôt ses portes en Mauritanie.
C’est lors de la récente visite du grand imam d’Al-Azhar Ahmed al-Tayyeb dans la capitale Nouakchott que l’annonce de la création du centre a été faite. L’institution, qui ouvrira à une date non encore communiquée à ce stade, portera le nom de Hassan al-Ashaari, en hommage à ce fondateur de l’école ashaarite. Pour Ahmed al-Tayyeb, l’ouverture de ce centre vise à contenir les courants fondamentalistes qui gagnent progressivement du terrain en Mauritanie, et plus globalement en Afrique de l’Ouest.
Pour le professeur d’université Yahya Ould Al-Barah cité par RFI, la Mauritanie est déjà connue dans le monde arabe pour la qualité de son enseignement traditionnel : « On voit ici en Mauritanie de centaines d’étudiants du monde arabo-musulman pour étudier dans des Mahdara mauritaniennes. Ils disent qu’ils y reçoivent un savoir traditionnel bien fondé qui ne se trouve pas dans d’autres pays. » l’ouverture de ce centre vient confirmer et renforcer le statut, pour la Mauritanie, de terre d’enseignement islamique en Afrique.

Sur oumma.com, voici les titres.

Ruqsana Begum, la première championne du monde musulmane de Kick-boxing.
Il lui aura fallu abolir bien des barrières, dont celles invisibles mais très résistantes des mentalités, avant même de pouvoir terrasser ses adversaires sur un ring, Ruqsana Begum, la nouvelle championne du monde de Kick-boxing, est d’une combativité à toute épreuve, qu’elle ait enfilé ses gants ou pas…
Cette Londonienne musulmane d’origine bangladaise, qui a reçu une éducation religieuse très stricte et subit les affres d’un mariage arrangé, a dû, plus que quiconque, redoubler d’ardeur en tapant secrètement dans son punching-ball, se forger un mental d’acier pour s’adonner à son sport de prédilection à l’insu de ses parents, et se transcender littéralement pour se hisser au sommet de son art, au vu et au su de tous.
Dès l’âge de 18 ans, c’est en catimini que cette véritable graine de championne quittait l’université de Westminster où elle étudiait l’architecture, son autre passion, pour filer vers la salle de sport où, pendant plus de cinq ans, elle s’entraîna durement, avec rigueur et persévérance. Elle éprouvait alors un terrible déchirement à l’idée de devoir mentir à ses parents, mais elle craignait de leur révéler un secret qui, bien que n’ayant rien de déshonorant, susciterait leur vive désapprobation.
« Ma famille était très conservatrice et protectrice envers moi. Comment aurais-je pu leur dire que je voulais évoluer dans un sport de combat ? C’était impossible et, malgré tout l’amour que je porte à mes parents, ils m’auraient obligé à faire un impossible choix. Je redoutais de devoir choisir entre le sport que j’aime et ma famille », a-t-elle récemment raconté à la presse anglaise, avec un pincement au cœur en se remémorant ce cruel dilemme.
A l’approche de ses vingt ans et d’une union maritale vouée à l’échec, Ruqsana Begum a voulu avouer sa double vie à ses parents, d’autant plus que sa remarquable progression dans le Kick-boxing lui ouvrait grand les portes de la compétition à haut niveau.
« Quand j’ai commencé la compétition, je voulais la bénédiction de ma famille, je ne voulais plus faire cela dans leur dos, je voulais les prières de ma mère », a-t-elle confié, submergée par l’émotion. « Mais, je n’ai pas pu échapper à un mariage arrangé qui a échoué lamentablement. Ce n’est qu’après un divorce difficile que j’ai pris mon courage à deux mains pour emmener mes parents au gymnase où je m’entraînais », a-t-elle expliqué.
Ruqsana Begum a finalement obtenu le consentement de ses parents qui étaient alors accablés par le poids de la culpabilité, se reprochant un mariage désastreux qui avait fait souffrir leur fille.
De l’eau a coulé sous les ponts depuis cette période douloureuse de son existence, dont elle a fini par triompher magnifiquement. Agée aujourd’hui de 34 ans, la première championne du monde musulmane de Kick-boxing savoure sa belle victoire, remportée sur elle-même et sur sa rivale suédoise, avec un bonheur d’autant plus grand qu’elle fait désormais la fierté de ses parents.
« En tant que femme, être capable de faire quelque chose de sa vie, d’être une source d’inspiration en prouvant que rien n’est gravé dans la pierre et que l’on peut aller au bout de ses rêves, c’est de loin ma plus belle réussite », s’exclame-t-elle, avec l’énergie positive qui la caractérise.

Trèbes : chrétiens et musulmans unis face à l’innommable, au cours d’une messe en hommage aux victimes.
« La communauté musulmane a été poignardée, l’islam lui-même (a été) poignardé par des gens qui utilisent des symboles chers à nos coeurs. Allah Akbar, c’est un symbole d’adoration de Dieu, ça veut dire Dieu est plus grand que la haine ». Bouleversé, au sortir d’une messe des rameaux empreinte d’une intense émotion à Trèbes, célébrée en hommage aux victimes fauchées par le terrorisme barbare, l’imam de la mosquée du Viguier de Carcassonne, Mohamed Belmihoub, exprimait avec peine la douleur partagée par tous les habitants de l’Aude et ressentie cruellement par l’ensemble des musulmans.
C’est sur les marches de l’église, à la fin d’un office religieux très recueilli où les rameaux de laurier se mêlaient aux rameaux d’olivier, chrétiens et musulmans serrant les rangs face à l’innommable, que l’imam Belmihoub a essayé de mettre des mots sur le traumatisme indicible qui ébranle la France plurielle, celle des villes et des champs, de toutes origines, sensibilités et confessions.
« On trouve pas les mots, on est bouleversés », a-t-il déclaré, visiblement éprouvé, avant de renchérir : « On fait partie de cette nation, c’est la France multicolore, multiconfession. Il faut que tout le monde se mette ça dans la tête. On est condamnés à vivre ensemble et à combattre ces brebis égarées ».
« Votre présence nous dit que les fauteurs de haine ne gagneront pas ». Ces paroles émues prononcées, durant la messe, par l’évêque de Carcassonne et Narbonne, Mgr Alain Planet, sont allées droit au cœur des citoyens musulmans qui y ont assisté, la fébrilité anxieuse éprouvée par certains d’entre eux ayant rapidement disparu devant l’accueil fraternel qui leur a été réservé.
« Il est éternel à jamais », a insisté l’imam Belmihoub, en saluant la mémoire du lieutenant-Colonel Arnaud Beltrame. « Il y a des gens qui savent mourir en grand et des gens qui resteront des lâches à jamais. Vivants ou morts », a-t-il ajouté, le visage grave.
reportage a voir sur oumma.com.

Sur Mizane.info, voici les titres.

Suisse : Sandrine Ruiz prend la tête de la fédération musulmane UVAM.
L’Union vaudoise des associations musulmanes (UVAM) vient d’élire comme président une présidente, Sandrine Ruiz. Diplômée en lettres, mariée et mère de deux enfants, la nouvelle élue espère obtenir pour sa fédération la reconnaissance de l’Etat fédéral de Vaud, préliminaire à un développement des projets pour la communauté musulmane locale.
Les temps changent. L’élection de Sandrine Ruiz comme présidente de l’Union vaudoise des associations musulmanes marque une étape symbolique dans l’histoire mouvementée des musulmans en Europe, en particulier dans l’Europe francophone. Le plébiscite de cette Suisse, mère de famille, diplômée en littérature, à la tête de l’UVAM, l’une des fédérations musulmanes suisses, celle de l’Etat de Vaud, est un signal fort et la marque d’une reconnaissance envers toutes les femmes activement engagées dans la communauté musulmane, ainsi que les convertis. Née en France de parents athées, Sandrine est arrivée en Suisse il y a une vingtaine d’années. C’est dans le pays de la neutralité diplomatique qu’elle trouvera sa voie, religieuse cette fois, dans la conversion à l’islam. « Ma conversion est le fruit d’une recherche intérieure, lors de situations difficiles », confiera cette habitante de Lausanne au journal 24heures.ch.
Une portée symbolique inédite.
Depuis quinze ans, elle est engagée dans le terrain associatif musulman. A Nyon, au cours d’une cérémonie d’investiture, Sandrine a estimé que cette élection était « un message fort » adressé « au canton de Vaud et à toute la Suisse ». Pour Pascal Gemperli, à qui elle succède, cette élection est un signal important pour les musulmans européens avec « une portée symbolique inédite ».
« Le but est d’agir dans la continuité. Sandrine Ruiz et moi-même avons travaillé ensemble ces dernières années, nous allons continuer ainsi », a-t-il déclaré à cette occasion. L’enjeu pour l’Union vaudoise des associations musulmanes est d’obtenir une reconnaissance administrative auprès de l’Etat de Vaud, préalable indispensable à une mandature et une rémunération des autorités pour l’ensemble des projets dans les hôpitaux et les prisons.

Sur tribune lecteurs.com, le journal d’algérie, voici les titres.

Visas pour la France : Nouvelles mesures pour les Algériens.
L’ambassade de France en Algérie a annoncé, dans un communiqué publié ce dimanche, l’instauration de nouvelles mesures sur la procédure de demande de visas pour les ressortissants algériens. Ainsi, les demandeurs de visas algériens doivent soumettre leur demande en ligne sur le site www.france-visas.com avant de prendre un rendez-vous chez le prestataire de services VFS Global. Cette nouvelle procédure concernera dans un premier temps les demandeurs dépendant de la circonscription consulaire d’Alger, avant d’être élargie à l’ensemble du territoire national. » Le respect de cette nouvelle procédure permettra de présenter, au consulat général, un dossier complet et conforme aux exigences réglementaires pour un traitement efficace et rapide des demandes » explique l’ambassade de France. Une fois cette procédure effectuée, le demandeur devra prendre rendez-vous sur le site internet du prestataire de services VFS Global. Celui-ci, qui ouvrira ses portes le 9 avril prochain, propose déjà des créneaux de rendez-vous, a rappelé la même source. Visas France informe les demandeurs de Visas que la procédure de dépôt des demandes s’effectue « impérativement, pour toutes les catégories de demandeurs, en ligne via l’application France-Visas accessible, 7 jours sur 7 et 24h/24, depuis un ordinateur ou un terminal mobile ». Le demandeur devrait remplir le formulaire de demande en ligne de visa court et long séjour, que le demandeur devra imprimer, dater, signer et joindre à son dossier. Cette démarche accomplie, le demandeur devra alors prendre rendezvous pour déposer son dossier de demande de visa dans le nouveau centre de VFS Global à Alger. Ce centre, faut-il le rappeler, sera ouvert à compter du lundi 09 avril 2018. A compter de cette date les demandeurs de visa devront se rendre au centre VFS Global d’Alger, situé Route de dar El Beida (à côté de la pharmacie centrale) – Zone industrielle de Oued Smar – Alger ). Le consulat informe que des créneaux de rendez-vous ont d’ores et déjà été ouverts sur le site du nouveau prestataire. La prise de rendez-vous se fera sur le site Web de VFS Global accessible à partir d’un lien depuis le site de France- Visas. L’ensemble de la procédure de prise de rendez-vous, précise-t-on, est détaillée sur le site Internet de VFS Global. Pour être validé, le rendez-vous devra être payé dans un délai de 72h soit auprès d’une agence du Crédit Populaire d’Algérie, soit en ligne, soit par carte bancaire. Le jour du rendez-vous, le demandeur se rendra au centre VFS Global d’Alger muni des pièces suivantes : – son passeport – la lettre de confirmation du rendez-vous, – le reçu de la banque – le formulaire imprimé, daté et signé rempli en ligne sur France-Visas – la liste des justificatifs nécessaires obtenue en ligne sur France-Visas – son dossier complet de demande de visa comprenant tous les justificatifs requis par le consulat général. Le demandeur pourra ensuite suivre l’avancement de sa demande en contactant le centre d’appel de VFS Global au +(213) 41 98 55 08 ou par courriel. Bon courage à tous pour ce véritable parcours du combattant.

EFFONDREMENT D’UNE PASSERELLE À KHEMIS EL KHECHNA : DEUX MORTS ET UN BLESSÉ.

Djamel Ould Abbes préside un regroupement régional de 17 wilayas de l’Est : Appel en faveur de la continuité du programme présidentiel.

Météo : Après la pluie, vient le vent.

Dans un message adressé à l’occasion de la Journée nationale de l’avocat : Bouteflika insiste sur le respect des échéances électorales.

Exploitation illégale des ressources du Sahara occidental : Federica Mogherini met le holà.

Logement LPA : Les spécificités des futurs programmes définies.

Séquestré par des étudiants mécontents de leurs notes à l’université de Bouira : Le doyen grièvement blessé.

Sur le muslim post.com, voici les titres.

Manuel Valls part (encore) en croisade contre le salafisme.
Le salafisme « peut amener à l’islamisme radical et au terrorisme. » Cette phrase est signée Manuel Valls. Nous sommes alors en avril 2016 et le Premier ministre de l’époque a lancé une croisade contre ce mouvement « de retour aux sources », comme le définit l’islamologue Rachid Benzine. Pour Manuel Valls, « les salafistes doivent représenter aujourd’hui 1 % des musulmans dans notre pays » mais « leurs messages sur les réseaux sociaux sont les seuls qu’on entend et qui se font entendre des plus jeunes. »
Près de deux ans plus tard, Manuel Valls surfe sur les attentats de la fin de semaine dernière, qui se sont déroulés dans l’Aude, pour relancer l’offensive contre « les salafistes, les Frères musulmans, l’Islam politique » qui sont, explique le député, « nos adversaires. » Manuel Valls plaide donc pour « l’interdiction du salafisme. » L’ex-Premier ministre rappelle d’ailleurs qu’« un des imams salafistes de Marseille est en voie d’expulsion. »
Mais est-il vraiment possible d’interdire le salafisme ? Ce n’est pas l’avis d’Anouar Kbibech, vice-président du Conseil français du culte musulman (CFCM), qui juge l’idée « à la fois irréaliste et irréalisable. » Pour l’ancien président du CFCM, « c’est comme si, pour assurer le plein emploi, on allait décréter que le chômage était interdit. Si c’était aussi simple que cela, ça se saurait ! »
Selon les statistiques du ministère de l’Intérieur, les salafistes seraient 15 000 en France. L’erreur de Manuel Valls, c’est de mélanger l’Islam politique et le salafisme. Car ces salafistes français sont à 95 % quiétistes. Et donc, ils ne sont pas politisés. Les spécialistes de l’Islam estiment d’ailleurs, rappelle franceinfo, « la majorité des salafistes de France n’est pas en opposition avec l’Etat. »

Rim Banna : « Une combattante plus qu’une artiste ».
Elle était « la voix de la Palestine. » Chanteuse et activiste palestinienne, Rim Banna est décédée ce samedi 24 mars des suites d’un long cancer qui l’avait obligée à s’éloigner des studios dès 2016. Nommée ambassadrice pour la paix en Italie en 1984, comme le rappelle le Huffington Post Maghreb, Rim Banna était une militante très active de la cause palestinienne.
Il y a près de dix ans, Rim Banna avait indiqué son soutien au mouvement BDS : « Je ne chante pas chez les Israéliens, ni dans les festivals ni dans les concerts. Je fais partie des signataires de la campagne de boycott contre les artistes et intellectuels israéliens de gauche », expliquait la chanteuse qui demandait alors aux artistes israéliens opposés à la colonisation de s’impliquer un peu plus dans cette lutte.
Rim Banna s’est toujours intéressée à ce qui se passait dans son pays, source d’inspiration pour ses chansons dans lesquelles elle ne voulait surtout pas enjoliver la réalité : « Je ne suis pas radicale, je dis la vérité telle qu’elle est, disait-elle. Les destructions des villages palestiniens, les sièges israéliens contre les villes à Gaza et en Cisjordanie. Israël a chassé des millions de gens de chez eux et occupe nos terres. Mes chansons racontent comment ils tuent les enfants innocents avec leurs bombardements, ainsi que le sort de plus 11 000 prisonniers politiques dont 500 enfants. »

Sur agence media palestine.fr, voici les titres.

Sous l’occupation, gifler un soldat est pire que tuer un Palestinien.
Lundi en Israël, il y a eu deux événements parallèles :
1) La cour d’appel militaire d’Israël a refusé à Ahed Tamimi, 17 ans, sa requête d’un procès public pour les accusations découlant du fait qu’elle avait giflé, le 15 décembre dernier, un soldat israélien qui occupait sa maison, en déclarant qu’un procès à huis clos était « tout à son intérêt ».
2) La commission militaire israélienne des libérations conditionnelles a réduit à 9 mois la peine de prison d’Elor Azarya pour avoir tué en 2016 un suspect palestinien dans l’incapacité d’agir d’un tir dans la tête à bout portant, après que le chef d’état-major des armées ait réduit la peine originelle de 18 mois à 14 mois.
Ces deux histoires se regardent en miroir.
Dans l’affaire Tamimi, beaucoup d’Israéliens veulent qu’elle paie le prix pour avoir giflé un soldat d’occupation israélien. Certains ont suggéré qu’on devrait la punir « dans le noir, sans témoins ni caméras » (le journaliste israélien ‘centriste’ Benn Caspit), ou qu’elle devrait « finir ses jours en prison » (le ministre de l’Education Naftali Bennett). La décision de tenir son procès à huis clos a d’abord été prise le mois dernier pour sa première audience. Le juge militaire a émis l’avis que c’était dans le plus grand intérêt d’Ahed en tant que jeune d’avoir un procès à huis clos, et le juge d’appel a renchéri sur cet avis – en dépit du fait que le procureur militaire n’avait pas émis d’objection à un procès public.
« La cour a décidé ce qui est le mieux pour la cour, et non pas ce qui est bon pour Ahed », a dit l’avocate de la défense Gaby Lasky le mois dernier aux reporters, et elle recommence la même chose.
La cour d’appel militaire a essayé d’expliquer son refus en se présentant comme si elle était un tribunal civil normal.
« L’expérience accumulée pendant les huit années d’existence de ce tribunal militaire pour mineurs nous a appris que, donner au mineur et à sa famille une véritable chance de développer leurs arguments dans un cadre confidentiel des procédures qui ne soit pas ouvert au grand public, c’est une composante fondamentale pour des poursuites honnêtes et justes. Sous cet aspect, le processus judiciaire dans les tribunaux militaires n’est pas du tout différent du processus devant une tribunal civil. Par conséquent, même si le processus devant un tribunal militaire pour mineurs est légèrement différent de celui qui existe devant un tribunal civil, je suis moi aussi d’accord que tenir le procès à huis clos dans le cas de prévenus mineurs doit être la règle et cela exprime généralement au mieux les intérêts du mineur. » (Cité dans Haaretz)
Le concept tout entier comme quoi le système de tribunal militaire est un système de justice ‘normal’ est contredit par l’éminent défenseur israélien des droits Michael Sfard :
« La législation militaire israélienne ne s’intéresse pas à la justice », a-t-il dit le mois dernier. «Elle est là pour traiter tout acte de résistance, violent ou non violent, de criminel » et le système de tribunal militaire n’est qu’une autre branche de l’armée d’occupation. « Il ne s’intéresse pas à la justice », a-t-il dit. « Son principal objectif est de brider toute tentative de résistance et d’augmenter le contrôle sur la population. »
Fadi Quran, important militant de l’organisation civique Avaaz basée aux Etats Unis et coordinateur de la campagne Libérez les Tamimi, a dénoncé l’hypocrisie de la décision prise lundi :
« Bien que les militaires et le juge aient prétendu qu’ils voulaient un procès à huis clos pour protéger la vie privée d’Ahed, Ahed a été menacée d’agression sexuelle et de meurtre, l’armée a télévisé son arrestation et attaqué sa famille », a dit Quran à Yumna Patel. « Israël a fait d’immenses efforts pour la mettre en danger en la mettant publiquement sous les projecteurs pendant ces quatre derniers mois et en ciblant sa famille ces dix dernières années. C’est faire maintenant preuve d’hypocrisie de prétendre vouloir protéger son intimité quand ils l’ont déjà violée des centaines de fois. »
Tout ceci ne va pas beaucoup déranger la plupart des Israéliens, qui veulent que la question d’Ahed disparaisse tranquillement. Qu’elle « en paye » le prix dans le noir, sans témoins ni caméras – nous n’avons pas besoin d’en savoir plus.
Passons maintenant à la question parallèle qui intéresse énormément tant d’Israéliens : la libération rapide d’Elor Azarya.
Les demandes de grâce immédiate et totale pour Azarya sont venus l’année dernière de tout le spectre politique israélien, y compris de la responsable de la gauche sioniste Shelley Yachimovitch.
En ce qui concerne sa récente libération conditionnelle, « il est vraisemblable que la libération précoce par la commission de libération conditionnelle des FDI (Forces de Défense Israéliennes) soit acceptée positivement par la majeure partie de la classe politique du pays ».
Israël devait simuler un procès résultant en une courte peine afin de fournir un semblant de justice dans une affaire où il se trouvait qu’un meurtre de sang-froid avait été filmé au grand jour. Dès le départ, l’accusation a bien sûr été réduite de meurtre en ‘homicide’, parce que, comme le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu ne cessait de le dire : « Nos soldats ne sont pas des meurtriers. » Jusqu’à suggérer même que cette possibilité est considérée comme outrancière et dangereuse en Israël ; la législatrice palestinienne-israélienne Haneen Zoabi a été suspendue du parlement la semaine dernière simplement pour l’avoir affirmé.
Ainsi Azarya est une sorte de héros pour quantité de gens en Israël, où on le considère comme une sorte de bouc émissaire qui ‘paie pour nous tous’. Le juger était important pour les libéraux, afin qu’on ne pense pas qu’Israël accorde l’impunité totale à des meurtriers. Bien que les camarades d’armée d’Azarya eux mêmes aient affirmé que des choses de ce genre arrivaient « quantité de fois » mais sans être filmées, Azarya a été traité, c’était commode, comme une aberration. Mais pour ses supporters qui pensent qu’il a fait ce qu’il fallait, Azarya est lui même le héro qui paie pour les péchés des ‘politiquement corrects’ qui, pour commencer, le traduisent en justice. Il faudrait noter que, immédiatement après son tir meurtrier, des enquêtes ont montré que 57 % des Juifs israéliens pensaient que le cas d’Azrya ne nécessitait aucune enquête ni détention, et 95 % des Juifs israéliens pensaient qu’il ne s’agissait pas d’un meurtre. Ces sondages montrent essentiellement que la plupart des Israéliens pensent qu’il devrait être possible de tuer des Palestiniens impunément.
Une autre affaire récente témoigne de cette attitude : Dans un développement récent d’une affaire concernant l’assassinat d’un jeune Palestinien de 16 ans, Samir Awad à Budrus, les avocats de la défense des deux soldats ont présenté comme argument que « reconnaître des soldats coupables correspondrait à une application sélective de la loi puisqu’il est rare qu’une accusation soit portée contre des soldats des Forces de Défense Israéliennes qui tirent et tuent des Palestiniens » (comme rapporté par Haaretz). Les avocats ont présenté des documents militaires qui montraient que, ces sept dernières années, sur 110 cas où des soldats avaient visé et tué des Palestiniens, seules quatre accusations avaient été portées. Tristement et bizarrement ils défendent un cas – le plus souvent, on n’applique pas la justice aux soldats qui tuent – pourquoi faire un cas particulier d’un soldat et lui refuser l‘impunité habituelle ?
Cette impunité est aussi morale. Les soldats qui ont occupé la maison et le village des Tamimi sont supposés avoir de la moralité. Les gifler, c’est pécher contre cette grandeur morale. Ne vous avisez pas de gifler ces soldats israéliens si moraux qui tirent dans la tête de gamins – comme ils l’ont fait sur le cousin d’Ahed Tamimi, Muhammed, juste avant sa fameuse gifle sur le soldat. Ne vous avisez pas de les affronter ainsi. Ce genre d’action est condamné à « retourner l’estomac » de n’importe quel Israélien (pour citer à nouveau Ben Caspit) et de lui retourner les sangs.
Ainsi, Ahed Tamimi peut et doit être emprisonnée jusqu’à la fin des procédures parce qu’elle pourrait, ce qu’à Dieu ne plaise, gifler à nouveau, et qui sait quelle serait la durée de sa peine de prison pour cette gifle. On estime qu’elle pourrait atteindre 10 ans. Pourtant, son procès doit se tenir à huis clos. Parce que, à la différence du meurtre évident filmé alors qu’Azirya le commettait (ce que presque tous les Israéliens ne peuvent même pas voir quand ils le regardent), son cas à elle comporte une bien plus grande complexité. La preuve n’est gère compromettante (quelle loi existe-t-il contre le fait de gifler des soldats ?), et le regard d’un vaste public pourrait démontrer la parodie de ce procès, dans lequel les ‘façonneurs’ de l’occupation ont besoin de façonner une affaire pour Ahed afin d’en faire une terroriste.
Azarya va sortir de prison au plus tard le 10 mai – juste 9 mois après le début de sa peine. Des sources proches du président Rivlin laissent entendre qu’il pourrait commuer encore plus la peine d’Azarya. Rivlin avait d’abord refusé de gracier Azarya après la réduction de peine du Chef de Cabinet, mais ces sources laissent entendre qu’il pourrait cependant ajouter sa grâce en toute fin de compte dans cette affaire, et retrancher quelques semaines de plus à la peine afin qu’Azarya soit libéré pour la célébration du Jour de l’Indépendance le 18 avril et avant l’ouverture prévue de l’ambassade américaine à Jérusalem.
De même qu’Israël célèbre son ‘indépendance’, sa libération par-dessus la ruine et l’exil des Palestiniens, ainsi Elor Azarya va célébrer sa ‘libération’ par-dessus la ruine de la vie d’Ahed Tamimi, sans fin de sa captivité en vue.
Traduction : J. Ch. pour l’Agence Média Palestine.
Source : Mondoweiss.

####### Aujourd’hui en Palestine #######

Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

Affaire 4000: le couple Netanyahou et leur fils Yair entendus par les enquêteurs
.
Les enquêteurs israéliens sont arrivés lundi matin à la résidence du Premier ministre israélien où ils doivent procéder à un nouvel interrogatoire de M. Netanyahou, ont déclaré les médias hébreux.
.
La famille Hadar révèle une surprise pour faire pression sur le gouvernement Netanyahou
.
43 Palestiniens arrêtés en Cisjordanie et à Jérusalem occupées
.
Un tribunal israélien permet aux colons de prier aux portes d’al-Aqsa
.
Des Palestiniens blessés lors des affrontements au sud de Naplouse
.
Deux étudiants blessés dans des affrontements avec l’occupation au sud de Naplouse
.
La Palestine devient le sixième pays à ratifier le Traité sur l’Interdiction des Armes Nucléaires
.
L’occupation arrête deux jeunes hommes et réprime une marche chrétienne à Jérusalem
.
92 colons pénètrent dans les cours de la mosquée Al-Aqsa
.
Des colons attaquent des fermiers palestiniens à l’est de Qalqiliya
.
Les drones de l’occupation bombardent un site d’Al Qassem au nord de Rafah
.
Naplouse: Un Sit-in en solidarité avec le journaliste détenu Bakr Abdel Haq
.
La Commission des Oulémas et prédicateurs appelle au boycott de la normalisation avec l’occupation
.
L’occupation bombarde un point de la résistance à l’est de Deir al-Balah
.
Tafesh: L’Autorité Palestinienne et le Fatah ne sont pas sérieux au sujet de la réconciliation nationale
.
L’armée israélienne lance une incursion à l’est de Khan Younes
.

Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
.


Le Centre Palestinien D'Information
LES TAGS
#flashinfo #journal #quotidien #information #presse #attentat #daesh #étatislamique #isis #tv #radio #article #islam #news #musulman #coran #sourate #croyance #islamophobie #ccif #islamophobe #cri #ldj #ldjm #gaza #palestine #ouighours #immigration #fn #israel #valls #hollande #terroriste #racisme #nazisme #Rohingyas #tartar #réfugier #migrant #hindoue #hindou #cpi #CentrePalestinienD’Information #sif #secoursislamique #mouslimradio #tunein #Hui #AmirTheVoice

flash info,journal,quotidien,information,presse,attentat,daesh,état islamique,isis,tv,radio,article,islam,news,musulman,coran,sourate,croyance,islamophobie,ccif,islamophobe,cri,ldj,ldjm,gaza,palestine,ouighours,immigration,israel,valls,hollande,terroriste,racisme,nazisme,Rohingyas,tartar,réfugier,migrant,hindoue,hindou,cpi,Centre Palestinien D’Information,sif,secours islamique,mouslimradio,Chams,tunein,life,ajib,katibin,oumma,saphirnews,mizane,jdm,journal du musulman,islam,info,Autorité Palestinienne,hamas,Hébron,Cisjordanie,Haaretz,Aquaboulevard,algérie,maroc,tunisie,maghreb,+972,Agence Media Palestine,Electronic Intifada,Ouïgours,Mintpress,MiddleEastEye,Newsweek,#AmirTheVoice

Laisser un commentaire