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Flash info du 24 Joumada al Awwal 1439.

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AJIB.FRkatibin.frjournaldumusulman.frislametinfo.fr
saphirnews.comoumma.comdesdomesetdesminarets.frC P I, Centre Palestinien D'Information
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Sur Ajib.fr, voici les titres.

Hambourg reconnaît officiellement les fêtes musulmanes comme jours fériés.
En terme de tolérance, la ville d’Hambourg en Allemagne aurait des leçons à donner à certains.
Après une bataille longue de cinq années, Hambourg reconnaît officiellement des jours fériés musulmans. Cette décision permet aux salariés de confession musulmane de s’absenter durant leurs fêtes religieuses tout comme les écoliers à charge toutefois pour ces derniers de récupérer ces jours plus tard dans l’année.
Les associations musulmanes ont remporté une belle victoire après de âpres négociations avec les autorités municipales. Une décision qui rend justice aux musulmans (et alévies) de la même manière qu’avec, auparavant, les communautés juive en 2007 et chrétiennes en 2005.
Outre l’octroi des jours fériés musulman, l’accord prévoit d’autres mesures destinées à encadrer les rites funéraires, les lieux de culte ou encore l’éducation religieuse pour une population estimée à plus de 130.000 musulmans et 50.000 alévies pour la seule ville d’Hambourg.
Ces mesures ont permis aux professeurs musulmans d’enseigner la religion alors que seuls les enseignants protestants étaient autorisés à le faire jusque-là.
Cet accord unique en son genre a été ratifié par le parlement municipal dont la majorité était détenue par le parti social-démocrate (SPD).

Sur Katibin.fr, rien de neuf.

Sur journal du musulman.fr, rien de neuf.

Sur islam et info.fr, voici les titres.

Un fonctionnaire du gouvernement nigérian possédant 86 voitures de luxe accusé de fraude.
Un fonctionnaire du gouvernement nigérian possédant 86 nouvelles voitures de luxe a été accusé de fraude.
Ibrahim Tumsah, directeur des finances et des comptes au ministère de l’énergie, des travaux publics et du logement, a été traduit devant la Haute cour fédérale d’Abuja avec son frère Tijani Tumsah, membre du comité présidentiel chargé des initiatives dans le nord-est du pays.
Tous deux ont été accusés de “refuser” de déclarer les biens “sans excuse raisonnable” et après avoir été avisés par un groupe spécial d’enquête présidentielle chargé du recouvrement des biens publics. Outre les voitures, leurs actifs comprennent quatre maisons et une carrière à Abuja.
Un autre tribunal en décembre avait ordonné que tous les biens en question soient saisis temporairement. Tumsah et son frère ont été libérés sous caution après avoir plaidé non coupables aux accusations. Le tribunal a ajourné l’affaire au 1er mars.

Amérique : Un projet de rapport américain appelle à un suivi à long terme des immigrés musulmans sunnites.
Le département américain de la Sécurité intérieure (DHS) a publié mercredi un projet de rapport appelant à une surveillance à long terme des immigrés musulmans sunnites.
L’examen des tenants et aboutissants du rapport, qui a revenait sur 25 affaires terroristes aux États-Unis entre 2001 et 2017, portait sur la politique étrangère .
Le projet de rapport stipule qu’il est dans l’intérêt du gouvernement des États-Unis de déployer des efforts pour surveiller «à long terme» les personnes musulmanes sunnites pour la sécurité du pays.
Le document stipulait également que le rapport servait à «informer les visiteurs étrangers des États-Unis, à contrôler les migrants et à évaluer en permanence les personnes aux États-Unis qui risquaient davantage de se radicaliser et de mener une attaque violente».
L’article a identifié certaines des caractéristiques alignées avec celles qui préoccupent le PRC: Jeune, homme, originaire du «Moyen-Orient, en Asie du Sud ou en Afrique».
Le projet de rapport a été créé par le commissaire aux douanes et à la protection des frontières des États-Unis, Kevin mcAleenan.

Guerre en Syrie: les hôpitaux sont délibérément pris pour cible, d’après les médecins.
Les rebelles dans la province nord d’Idlib et la région de la Ghouta orientale tenue par les rebelles près de Damas, la capitale de la Syrie , sont la cible de frappes aériennes, malgré la pression croissante de l’Occident et de l’ONU pour une trêve.
Le groupe de sauvetage bénévole des Casques blancs a mené la plupart des opérations de secours, mais ses travailleurs sont limités quant à l’endroit où les blessés peuvent être aidés puisque les hôpitaux sont également attaqués.
reportage a voir sur islam et info.fr.

L’Union Européenne demande la fin des exécutions en Egypte.
Le Parlement européen a condamné l’ Égypte pour son recours à la peine de mort et demandé que toutes les exécutions prévues soient suspendues en attendant un réexamen des affaires.
L’Egypte restreint les “droits démocratiques fondamentaux”, ont déclaré mercredi des membres du Parlement européen (MPE) dans une déclaration, ajoutant que le Caire devrait abolir la peine de mort.
“Le Parlement européen … appelle à la fin de tous les actes de violence, d’incitation et de discours de haine, rappelant au gouvernement égyptien que la protection universelle des droits de l’homme et la prospérité à long terme vont de pair”.
Une forte augmentation des exécutions a eu lieu en Egypte depuis l’ arrivée au pouvoir du président Abdel Fattah el-Sissi lors d’ un coup d’État en 2013, selon des chiffres du Centre on the Death Penalty Worldwide de l’Université Cornell .
Au moins 97 personnes ont été exécutées en Égypte depuis 2014, contre cinq exécutions entre 2010 et 2014, selon le communiqué.
Des experts des droits de l’homme des Nations Unies ont exprimé leur inquiétude que des responsables égyptiens utilisent des preuves obtenues par la torture ou des mauvais traitements, souvent pendant des périodes de disparition forcée, pour condamner à mort des prisonniers devant des tribunaux militaires.
Le 2 janvier, cinq hommes ont été pendus à Alexandrie après avoir été condamnés à mort par un tribunal militaire égyptien, selon le Haut Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme. Quatre d’entre eux ont été reconnus coupables d’une explosion en avril 2015.
Quinze hommes reconnus coupables de “terrorisme” sur la mort de soldats en 2013 dans la péninsule du Sinaï ont été exécutés le 26 décembre dernier .

L’Arabie Saoudite lance des courses de chevaux avec un prix total de 17 millions de dollars.
L’Arabie saoudite a annoncé un nouveau championnat de courses de chevaux avec des prix totalisant plus de 17 millions de dollars, ce qui en ferait l’un des événements les plus coûteux du sport.
Le King Abdulaziz Horse Championship rivalisera avec le Kentucky Derby et attirera des concurrents des Etats-Unis, du Royaume-Uni et du Japon, a annoncé mardi la General Sports Authority du gouvernement, sans préciser quand la première manche aurait lieu.
Riyad est désireuse de développer son industrie du sport dans le cadre de réformes visant à diversifier l’économie au-delà des exportations de pétrole et à créer une société plus “moderne et dynamique”.
Le Horse Championship est un moyen pour le royaume saoudien de partager son “héritage historique et culturel” avec le monde, a déclaré l’autorité sportive nationale dans un communiqué.
La Coupe du monde de Dubaï l’année dernière a offert un prix de 10 millions de dollars pour sa course de haut niveau, bien que les prix rapportés par les médias pour l’ensemble de l’événement aient totalisé 30 millions de dollars. La Coupe du monde Pegasus 2018 Invitational en Floride avait une bourse de 16 millions de dollars.

Sur saphirnews.com, voici les titres.

Mennel Ibtissem quitte l’aventure The Voice. vidéo.
Mennel Ibtissem figurait parmi les favorites de la 7e saison de The Voice mais personne ne saura jamais vraiment jusqu’où son talent aurait pu la mener dans cette aventure. Mais les virulentes critiques adressées à son encontre ces derniers jours ont eu raison d’elle. La jeune chanteuse a annoncé, dans la nuit du jeudi 8 au vendredi 9 février, sa décision de quitter le télécrochet.
« Je vis très difficilement les tensions survenues ces derniers jours. Ces tensions masquent ma volonté de faire l’apologie de l’amour, de la paix et de la tolérance. Je n’ai jamais songé à plaisir qui que cela soit et la seule perspective que mes propos soient sources de peine me heurte. J’ai donc pris aujourd’hui la décision de quitter cette aventure », a-t-elle déclaré dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux.
« A mes soutiens, n’ayez aucune crainte, ceci n’est pas un frein à mon épanouissement artistique mais, au contraire, la condition de son accomplissement. Je m’efforcerai de faire de cette épreuve une force pour continuer à diffuser un message de paix et de tolérance, loin de tous ces fanatismes », ajoute Mennel Ibtissem. « Avec mon âme, mon cœur, je continuerai de chanter pour louer ce sentiment qui répare les fractures et rapproche les gens malgré leurs différences. »
TF1 et les producteurs de The Voice, qui se sont entretenus avec Menel Ibtissem lors d’une réunion de crise, devaient communiquer cette semaine sur l’exclusion ou non de la candidate du programme. Ce sera officiellement celle-ci qui aura pris, malgré elle, la décision de s’en aller.
Mise à jour : ITV Studios France, qui produit The Voice, a émis, vendredi 9 février un communiqué prenant acte de la décision de l’artiste. « Malgré des excuses sincères, l’environnement restait trop pesant. Nous espérons que sa décision et les mots choisis pour l’exprimer permettront d’apaiser les tensions », fait savoir la production.
« The Voice est un programme musical qui porte des valeurs de partage et de bienveillance, une scène sur laquelle se croisent des talents de tous horizons, qui chantent dans toutes les langues. Avec beaucoup de talent et une grande sensibilité, Mennel a ému le public lors de son audition à l’aveugle en portant un message de paix et de tolérance. Toutes les équipes de The Voice qui l’ont accompagnée jusqu’à présent lui souhaitent de continuer sur ce chemin et de s’épanouir en tant qu’artiste », conclut ITV Studios.
reportage a voir sur saphirnews.com.

Sur oumma.com, voici les titres.

P. Chêne dénonce le traitement particulier réservé à Mennel.
Dans l’heure des pros sur Cnews, Patrick Chêne dénonce le traitement particulier réservé à Mennel qui a été contrainte de quitter de The voice après ses tweets polémiques. Le journaliste rappelle que l’actrice Marion Cottilard “qui a soutenu sur un plateau la théorie du complot sur le 11 septembre, mais elle n’avait pas le voile et on a peut être moins réagi.”
reportage a voir sur oumma.com.

Tariq Ramadan a fait appel de son placement en détention provisoire.
Détenu à part, précédé par sa notoriété, les controverses qui l’entourent et l’ultra-médiatisation de l’affaire qui porte désormais son nom, Tariq Ramadan est incarcéré, depuis vendredi 2 février, dans un quartier particulier de la prison de Fleury-Mérogis, réservé aux prisonniers pas comme les autres, considérés comme « sensibles » par l’administration pénitentiaire.
Reclus dans une cellule de 9 mètres carrés, située dans une aile qualifiée de « spécifique », l’islamologue suisse, dont le comportement est décrit comme « très calme et respectueux envers le personnel, pas du tout dans la provocation », ainsi que l’a rapporté l’Express, vient de faire appel de sa détention provisoire.
Niant en bloc les accusations de viol proférées à son encontre par ses deux accusatrices, Henda Ayari et la dénommée « Christelle » (un pseudo attribué par la presse), son recours sera examiné jeudi prochain par la cour d’appel de Paris, apprend-on de l’AFP.
Rappelons que ses avocats, Mes Yassine Bouzrou et Julie Granier, ont lancé la contre-attaque dès la fin de la semaine dernière, dénonçant une procédure émaillée de dysfonctionnements qui a porté « gravement atteinte » à leur client. Ils ont aussitôt écrit à la garde des Sceaux, Nicole Belloubet, afin de demander la saisine de l’Inspection générale de la justice.
Ils pointent notamment du doigt la transmission tardive aux enquêteurs d’un document qui pourrait s’avérer capital pour la défense de Tariq Ramadan, concernant la réservation d’un billet d’avion Londres-Lyon, à la date du 9 octobre 2009.
Un document qui n’a pas pu être vérifié avant la confrontation décisive avec « Christelle » et qui, si son authenticité était avérée, démontrerait que celui-ci a atterri à l’aéroport de Lyon à 18h35, alors que sa deuxième accusatrice, par ailleurs la seule à avoir accepté de l’affronter lors de sa garde à vue, prétend avoir été violée dans « l’après-midi ».

Handicapé suite à un accident, Faouzi soutient les personnes en situation de handicap.
L’émission “La fraternité en action” reçoit Faouzi Bouzahaf, fondateur de l’’association « J’ai envie de vous dire » , dont le but est de fournir des fauteuils roulants, lits médicalisés, matelas anti-escarres, sondes et poches urinaires, etc… à des personnes en situation de handicap au Maghreb, ainsi que dans d’autres pays ont besoin de ce types d’équipements. Vous pouvez aider cette association en cliquant sur le lien http://www.jaienviedevousdire.com.

Les Rohingyas victimes de famine organisée.
Au Bangladesh, des milliers de Rohingyas se pressent aux distributions d’aides alimentaires. La survie s’organise dans les camps de réfugiés installés non loin de la frontière birmane. Les membres de cette minorité musulmane ont fui les exactions du régime birman et des milices bouddhistes. Mais ils ont aussi fui la faim.”Ils nous pourchassaient. Ils ont arraché toute notre richesse, nos cultures, et nous avions faim tout le temps. Ils ont volé nos vaches et nos chèvres”, témoigne cette femme.
“Parfois, nous étions affamés pendant un jour, deux jours et même cinq jours. On a survécu en mangeant des purées de bananes et de calebasse”, dit cet autre. Les exactions ne sont pas terminées selon des témoignages recueillis par des ONG comme Amnesty International, qui dénonce aussi cette famine organisée pour pousser à l’exode.
reportage a voir sur oumma.com.

Sur Mizane.info, rien de neuf.

Sur des domes et des minarets.fr, rien de neuf.

Sur tribune lecteurs.com, le journal d’algérie, rien de neuf.

Sur le muslim post.com, voici les titres.

« The Voice » : comment Mennel Ibtissem a été poussée vers la sortie.
Réunion de crise. Le mot a été lâché. TF1et ITV Studios, la société qui produit « The Voice », ont sorti l’artillerie lourde suite à la polémique lancée par la fachosphère contre Mennel, une chanteuse qui a fait l’unanimité auprès des coaches et surtout du public lors de son passage sur le plateau du télé-crochet. Mardi soir dernier, la direction de la société de production a convoqué la jeune femme de Besançon.
Mennel a vécu « très difficilement les tensions survenues les derniers jours »
Au sortir de la réunion, Mennel a expliqué sur les réseaux sociaux qu’elle « regrette profondément ces messages » qui ont fait polémique. Elle a indiqué « comprendre que ces messages choquent » et s’en est excusée. « Aujourd’hui par la musique, je suis heureuse de vous exprimer mon amour et ce qui me tient le plus à coeur : la tolérance envers les autres et la paix entre nous », a conclu la jeune chanteuse.
Ce vendredi, à la veille de la diffusion du prochain épisode des auditions à l’aveugle de « The Voice », Mennel a finalement décidé de jeter l’éponge. Dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux, elle explique avoir vécu « très difficilement les tensions survenues les derniers jours. »
Visiblement émue, la jeune chanteuse a délivré un message rassembleur, bien loin des commentaires accusateurs de ces derniers jours. Mais force est de constater qu’elle a indéniablement manqué de soutiens. Le groupe TF1 assurait en début de semaine qu’il « ne peut garder dans le programme une personne qui tient des propos contre la loi de la République. » Et même si ni la chaîne ni la société de production ITV n’ont pris la décision d’exclure Mennel de l’émission, les communiqués tendaient à montrer que « The Voice » continuerait certainement sans la jeune chanteuse.
Conspuée chaque jour dans « Touche pas à mon poste ! »
Un manque de soutien évident, mais également un acharnement médiatique ont eu raison de Mennel : il ne s’est pas passé un jour depuis mardi sans que la participante de « The Voice » soit critiquée, voire conspuée. Comme chez Cyril Hanouna, où il a été demandé quotidiennement à TF1 de « virer » la chanteuse. Dans « Touche pas à mon poste ! », les chroniqueurs se sont acharnés contre la jeune fille accusée d’avoir chanté en arabe. Une mauvaise idée « par les temps qui courent », selon l’une des chroniqueuses de l’animateur vedette de C8. Accusée d’être proche des Frères musulmans et de faire l’apologie du terrorisme selon un autre chroniqueur qui semble s’informer chez fdesouche.
Depuis le week-end dernier, un traitement particulier a été réservé à la jeune Mennel : Yann Barthès, auteur d’une quenelle, ou encore Arthur, qui avait diffusé une séquence raciste envers la communauté asiatique dans « Stars sous hypnose », n’ont jamais été inquiétés. Mennel, elle, a été poussée vers la sortie au grand soulagement de TF1 et de la société de production ITV. Cette dernière a indiqué que « l’environnement restait trop pesant » et se félicite du départ de Mennel qui, si elle n’a pas été éjectée du programme, a semble-t-il été poussée vers la sortie. Une victoire pour la fachosphère, qui avait déjà eu la tête de Black M au moment des commémorations officielles du centenaire de la bataille de Verdun en 2016. N’est pas Michel Sardou — qui chantait avoir « envie de violer des femmes » — ou Renaud — qui « tringle » la République — qui veut.

Guerre d’Algérie : les victimes civiles algériennes pourront aussi être indemnisées.
Abdelkader vit à Bordeaux. Cet Algérien avait été blessé en 1958 lors d’un attentat à Mascara. A l’époque, l’Algérie était française. Français à l’époque, Abdelkader avait perdu sa nationalité suite à l’indépendance. Et, avec, le droit d’être indemnisé. Car l’Hexagone indemnisait jusque là les victimes « de nationalité française. »
Le Conseil constitutionnel, saisi par cet homme algérien, a estimé que cette précision de nationalité contrevenait au principe « d’égalité devant la loi » garanti par la Constitution. Toucher une pension de victime de guerre doit donc être possible pour n’importe quelle personne, qu’importe sa nationalité.
Les victimes — ou leurs ayant-droits — pourront donc demander un rattrapage de leurs indemnisations qui auraient été refusées par la justice ces cinq dernières années. Les sages estiment que la France avait jusque là accepté de « garantir le paiement de rentes aux personnes ayant souffert de préjudices résultant de dommages qui se sont produits sur un territoire français à l’époque » dans un esprit de « solidarité nationale. »
Selon le Conseil constitutionnel, « une différence de traitement entre les victimes françaises et celles, de nationalité étrangère, qui résidaient sur le territoire français au moment du dommage qu’elles ont subi » est parfaitement contraire à la Constitution. D’autant que « tous les Algériens étaient Français durant la guerre d’Algérie », rappelle l’avocate du plaignant qui affirme qu’elle « avait du mal à comprendre cette différence de traitement. »
« Les personnes concernées, dont il est difficile d’évaluer le nombre, attendent avant tout la reconnaissance par la France de leur statut de victime », estime l’avocate qui précise que la plainte n’avait rien à voir avec une volonté de gagner de l’argent, les pensions « ne représentant pas beaucoup d’argent — 150 euros par mois. »

L’espionne du Mossad qui séduisait les hauts fonctionnaires français.
Le ministère de la Défense a-t-il été infiltré par une espionne du Mossad ? Selon Le Canard enchaîné, une espionne d’une quarantaine d’années aurait en effet cherché à entrer en contact avec de hauts fonctionnaires du ministère de la Défense. Depuis deux ans, selon l’hebdomadaire, l’employée des renseignements extérieurs israéliens aurait même réussi à lier des contacts avec des hauts fonctionnaires.
La quadragénaire a réussi à sympathiser avec un haut gradé du ministère de la Défense, auprès de qui elle se faisait passer pour une consultante. Mais l’espionne aurait réussi à tisser sa toile au-delà de la Défense, en se rapprochant de trois hauts fonctionnaires du Quai d’Orsay, de Matignon et du ministère de l’Intérieur.
Il aura fallu l’intervention des services de renseignement français pour démasquer l’espionne. La DGSI et la DGSE ont en effet mis sous surveillance la quadragénaires. Une affaire sérieuse puisque, toujours selon Le Canard enchaîné, les personnalités qu’elle aurait approchées ont depuis changé de fonctions. Malgré la gravité des faits, la justice française n’aurait pas donné son aval à des poursuites.
En 2010 déjà, la France avait découvert une tentative du Mossad de recruter des agents français présent en Syrie, lors de l’opération Ratafia lancée par l’Etat hébreu et l’Hexagone. En mars dernier, plusieurs agents de la DCRI avaient été mutés après avoir été suspectés de fournir des renseignements au Mossad et deux membres de l’ambassade d’Israël avaient dû quitter la France. Enfin, en 2011 et 2012, le Mossad avait essayé de faire acheter au renseignement intérieur français et à la direction de la police des moyens techniques piégés.

L’étonnant élan de soutien au terroriste italien qui « voulait tuer des Noirs ».
Début février, Luca Traini, un Italien proche de l’extrême-droite, tirait sur six personnes, à Macerata, dans le centre du pays. Agent de sécurité, Luca Traini visait un groupe d’Africains. Le jeune trentenaire s’est expliqué sur ses motivations racistes, affirmant selon son avocat avoir « motivé son geste par une forte pulsion de colère » suite à un fait divers. Une jeune femme avait en effet été tuée à Macerata et un Nigérian arrêté dans le cadre de cette affaire. « J’ai pété un plomb, je voulais tuer des Noirs, des dealers », aurait expliqué le terroriste.
En attendant le jugement de l’extrémiste, l’avocat de Luca Traini livre une information étonnante. Selon le juriste, le tireur aurait en effet reçu de nombreux messages de soutien. « Ces messages continuent d’arriver, de tous bords politiques. Il s’agit de gens ordinaires la plupart du temps, des gens de gauche, de droite aussi bien sûr », explique Giancarlo Giulianelli.
Des soutiens prêts à aider financièrement ce proche de l’extrême-droite. « La plupart du temps, les gens disent qu’ils veulent donner de l’argent », explique l’avocat qui assure que son client « ne veut pas de soutien financier et demande que cet argent évoqué pour sa défense soit envoyé à des familles italiennes en difficulté. »
L’avocat compte bien utiliser les messages de soutien envoyés à Luca Traini pour sa défense. Cet élan de solidarité « donne une idée de la situation » en Italie. Il assure que « Luca n’est pas un fasciste criminel, c’est un garçon qui a besoin d’être aidé. Son acte a évidemment un élément racial lié à son idéologie politique, mais c’est surtout l’acte d’une personne qui ne va pas bien. »
Après la fusillade, Luca Traini avait attendu les policiers entouré d’un drapeau italien.

Sur agence media palestine.fr, voici les titres.

FIPA, FAUDA et propagande….
A propos du FIPA, quand il se fait la promotion d’une culture israélienne qui paraît-il « n’a rien à voir avec la politique, il ne faut pas tout mélanger « !
C’est ainsi que le président israélien Rivlin a invité l’équipe de la série « Fauda » (mise à l’honneur lors du dernier FIPA – Festival International de Programmes Audiovisuels) pour rendre hommage aux unités spéciales qui conduisent les opérations d’assassinats ciblés (Yamais) afin de partager « une matinée de détente »…
Source: Uzi Baruch – Arutz 7.

France – 2018 sera-t-elle l’année carte blanche pour l’apartheid israélien ?
Par Laëtitia Fromenteau – Agence Média Palestine – 9 février 2018.
De juin à novembre 2018, les cultures, sciences, innovations et l’éducation israéliennes seront mises à l’honneur en France. L’Institut français célèbrera le rapprochement entre les deux pays à travers une opération de propagande « Saison croisée France-Israël ». A l’heure où de nombreuses associations appellent au boycott culturel et économique de l’Etat d’Israël, le timing est pour le moins étonnant.
Comme en 2006, l’Institut français a décidé, à nouveau, de mettre à l’honneur Israël. Selon le site qui lui est dédié, « la Saison France-Israël 2018 marquera une nouvelle et importante étape dans les relations entre les deux pays. Elle mettra à l’honneur, dans tous les domaines de la création, les liens étroits et de haut niveau qui existent déjà, tout en traçant des lignes d’horizon pour l’avenir » où « avec des événements de grande ampleur en France et en Israël, l’initiative vise à présenter l’image des deux pays à travers des formes et des expressions des plus contemporaines », peut-on encore lire.
Paris espère donc tirer profit de cette Saison France-Israël et « nouer et renforcer des relations bilatérales entre professionnels, étudiants, universitaires et entrepreneurs ». Nul doute que, comme pour l’opération « Tel-Aviv sur Seine en 2015 », l’événement amènera son lot de polémiques. Et pour cause, Israël viole régulièrement les résolutions de l’ONU et la France s’apprête à célébrer là un pays condamné plusieurs fois par les différentes instances internationales pour ses attaques répétées contre le peuple palestinien.
Derrière la vitrine culturelle israélienne, une intolérable occupation.
Le choix de 2018 pour cette opération de propagande ne peut-être une coïncidence. L’année prochaine marque le 70ème anniversaire de la Nakba. Ce terme arabe qui signifie « catastrophe » ou « cataclysme » se réfère à un tragique épisode historique lié à l’expulsion de centaines de milliers de Palestiniens de leur terre d’origine, ainsi que la destruction de près de 600 communautés et plus largement, de la vie palestinienne. Rappelons que cette appropriation territoriale s’est caractérisée, depuis 1948, par un remodelage du paysage afin qu’Israël puisse dénoter l’identité et la mémoire sionistes, tout en excluant l’identité et la mémoire palestiniennes.
Pour Emmanuel Halperin, principal co-organisateur israélien du festival 2018 (journaliste et présentateur de télévision, ainsi qu’ancien diplomate ayant à plusieurs reprises fait la promotion de la propagande anti-palestienne), « la catastrophe » des Palestiniens n’existe pas. L’année dernière, Halperin a déclaré que « le principal objectif des Palestiniens est la destruction d’Israël », grâce à « une stratégie très perverse ». Selon lui, les Palestiniens veulent « laisser la situation pourrir, afin de continuer à ternir l’image d’Israël et de soumettre le pays à la pression internationale ». Le ton est donné !
Récupérer la culture à des fins de propagandes.
Ces événements visant à promouvoir Israël font passer les principes universels de justice et ceux des droits de l’homme au second plan. Et sa capacité à critiquer le gouvernement Netanyahou est remise en cause. « La Saison Croisée France-Israël » en est le parfait exemple. La bivalence du discours et des actes de la France maintient un dangereux double jeu. Une culture prise en otage à des fins politiques pour redorer l’image internationale d’un Etat.
Mais peut-on vraiment faire un focus sur ce pays sans parler des artistes palestiniens et cela d’autant plus dans un contexte très particulier avec une politique de répression sans limite menée par le gouvernement de Netanyahu, conduisant par exemple à la fermeture récente de théâtres à Jérusalem-Est ?
La culture ne doit pas être prise en otage pour les simples intérêts économiques d’un pays. A travers cette saison annoncée « France-Israël 2018 », la France lance un message de soutien à la politique coloniale d’Israël.
Un accord passé sous le quinquennat de François Hollande.
Pour sa première visite d’Etat en Israël, François Hollande n’a pas hésité à défendre corps et âme le régime israélien, lors de sa déclaration du 18 novembre 2013. « Vous êtes une grande démocratie – vous l’avez rappelé et vous pouvez en être fiers – car malgré les épreuves que vous avez rencontrées, jamais, je dis jamais, vous n’avez cédé sur la démocratie, sur le pluralisme, sur les droits. » Jamais un président français n’était allé aussi loin dans l’expression de « son soutien indéfectible » à cet Etat colonisateur.
La coopération culturelle, scientifique et technique entre la France et Israël est fondée sur un accord bilatéral datant de 1959. La France occupe la position de 5ème partenaire d’Israël en matière de recherche scientifique et technologique. C’est sur cette coopération que François Hollande a voulu donner un nouveau souffle à l’amitié franco-israélienne. « … des entreprises françaises sont présentes en Israël dans des domaines importants : les énergies, les transports, les nouvelles technologies. Il y a eu des accords – et j’en suis heureux – entre entreprises françaises et entreprises israéliennes pour des infrastructures, notamment ferroviaires, ou pour le photovoltaïque. Mais reconnaissons qu’il n’y a pas assez d’entreprises françaises présentes en Israël, qu’il n’y a pas assez d’échanges commerciaux entre nos deux pays, que nous devons faire davantage. »
Nul doute que cette visite en compagnie d’Audrey Azoulay, actuelle directrice générale de l’UNESCO et anciennement conseillère culturelle et premier ministre de la culture et de la communication sous le quinquennat de François Hollande consistait à augmenter la part de marché de la France en Israël, ainsi que les flux commerciaux entre les deux pays. « Je parlais de culture, je propose que nous organisions une saison croisée, entre la France et Israël, en 2018, pour le soixante-dixième anniversaire de votre Etat. Voilà ce que nous avons à faire ensemble, comme pays amis. »
BDS dénonce une opération de communication masquée.
Jeudi 26 octobre 2017, des militants de la campagne BDS France « Boycott, Désinvestissement et Sanctions » se sont rassemblés devant le siège de l’Institut français à Paris pour « dénoncer la scandaleuse opération de propagande France-Israël 2018, visant à renforcer les relations entre la France et le régime israélien d’apartheid ». A travers une série de slogans « Année France-Israël 2018: Année de l’apartheid! » Ou encore « Année France-Israël 2018, ou comment divertir l’apartheid israélien ? », BDS dénonce l’occupation et appelle la France à prendre ses responsabilités face à un Etat hors la loi. « Nous ne nous laissons pas abuser par les appels au dialogue quand ils concernent un État qui utilise la culture à des fins politiques pour redorer son image internationale. La culture ne pourra jamais blanchir l’État israélien de ses crimes, ses persécutions et ses discriminations, que ce soit contre les populations de Gaza ou de Cisjordanie, contre les Palestiniens vivant en Israël, ou contre les réfugiés palestiniens. »
Une propagande qui servirait principalement à présenter une image démocratique, libérale, dynamique et fausse d’un Etat d’exception permanent, colonisateur, visant à normaliser ce que l’ONU a récemment qualifié, dans un de ses derniers rapports – censuré par la suite – de « plus longue occupation de l’histoire récente ». Et le verdict est sans appel, en 50 ans d’occupation israélienne, les Territoires palestiniens n’ont cessé de s’appauvrir. Le rapport fait état d’une dégradation des conditions de vie sur l’ensemble des Territoires palestiniens et Gaza.
En l’absence totale de perspective de droit, et de paix, la célébration France Israel n’est ni opportune ni soutenable.

La violence coloniale et d’embourgeoisement de l’architecture à Jaffa.
Léopold Lambert – Paris, le 7 août 2017
Si vous appréciez les articles de ce blog, jetez un coup d’oeil sur The Funambulist Magazine !
Il s’agit de la dernière livraison de cette courte série d’articles sur la Palestine. Les quatre précédentes ont été publiées comme suit :
– « L’hébronisation » de Jérusalem-Al Quods (23 juillet 2017)
– Le Camp de Réfugiés Emmuré de Shu’fat à Jérusalem (25 juillet 2017)
– Lifta, une Preuve par les Pierres de la Nakba à Jérusalem (1er août 2017)
– Rawabi, la Prophétie Architecturale d’un Etat Palestinien Inégal (4 août 2017)
Bien que, lorsque je parle de la Palestine, j’insiste toujours sur l’intégralité de son territoire, ce qui inclut Israël lui-même, je n’ai pas été cohérent dans ma pratique de ce territoire puisque la seule partie d’Israël où j’ai passé quelque temps au cours de mes deux voyages en 2010 et 2015 fut Jérusalem Ouest. Une part de moi-même a perçu cela comme une forme de solidarité avec la majorité des Palestiniens qui n’ont pas de permis pour accéder à l’autre côté des Murs d’Apartheid en Cisjordanie et à Gaza, mais cette pratique était encore moins logique puisque Jérusalem-Al Quods était une exception significative à cette règle et que tout accès quel qu’il soit à la Palestine pouvait être légitimement vu comme un privilège si on le compare avec le refus d’accès pour les réfugiés palestiniens au Liban, en Syrie et en Jordanie, les militants interdits et les citoyens des seize pays à majorité musulmane du MOAN [Moyen Orient – Afrique du Nord] et d’Asie, considérés par les gouvernements israéliens successifs comme des « états ennemis ». Cette fois-ci, j’ai donc passé quelque temps à Jaffa-Tel Aviv, dix ans après ma première visite dans cette ville.
Ces dix ans d’absence ont aiguisé mes sensations lorsque j’ai observé la progression du phénomène urbain que nous pouvons appeler embourgeoisement, mais qu’on ne devrait en aucun cas considérer en dehors du continuum de la logique coloniale de peuplement – ces deux processus étant inséparables, comme nous le verrons plus loin. Dans cette optique, il est important de rappeler l’histoire de Jaffa comme faisant partie de ce continuum.
Le livre Ville Blanche Ville Noire : Architecture et Guerre à Tel Aviv et Jaffa (The MIT Press, 2015) écrit par Sharon Rotbard aide à comprendre cette histoire et pourquoi « il n’y a […] pas de différence entre politique de quartier, politique de la ville, politique nationale et politique mondiale ». Rotbard remonte à 1799 et au siège de Napoléon Bonaparte sur Jaffa comme précurseur d’un antagonisme entre Arabes palestiniens et Juifs. Dans un « délire colonial », Napoléon a écrit une proclamation, qui préfigure la Déclaration Balfour écrite cent huit ans plus tard, dans laquelle il invite les « Israélites », « héritiers légitimes de la Palestine », à « conquérir [leur] patrimoine », confortant la thèse selon laquelle, en tant que programme colonial, le Sionisme est à l’origine une invention européenne non juive.
Avançant d’un grand bond dans le temps, Rotbard note comment l’Opération Anchor (Ancrage) fut la première de nombreuses occurrences où urbanisme et combats urbains ont servi conjointement de moyens de domination et de contrôle sur la population palestinienne de Jaffa. Tirant profit de l’état d’exception déclenché par la Grande Révolte Arabe de 1936-1939 contre la domination britannique et l’immigration juive en Palestine, l’Opération Anchor a débuté le 16 juin 1936 avec l’évacuation de la population de la vieille ville, suivie trois jours plus tard par la destruction de deux cent trente sept immeubles arabes palestiniens pour créer une avenue vers le port.
Vers la fin du Mandat britannique, qui culminera avec la Nakba le 15 mai 1948, les groupes paramilitaires ont commencé leurs attaques sur Jaffa le 2 décembre 1947, poussant les classes moyenne et supérieure de la population arabe palestinienne à s’enfuir de la ville. Conséquence logique, l’économie locale s’effondra. L’attaque à grande échelle sur Jaffa par le groupe paramilitaire sioniste Etzel (aka Irgun) a démarré le 25 avril 1948 et a pris fin la veille de la création de l’État d’Israël :
« Cela a commencé avec une pluie de mortiers sur la ville, soutenue jusqu’à la chute complète de la vieille ville arabe. D’après le récit des Palestiniens, les bombardements ont été assortis de diffusions radio en arabe dans lesquelles le Etzel promettait à la population civile que son sort serait semblable à celui des habitants du village de Deir Yassine, près de Jérusalem, qui avaient été massacrés quelques jours plus tôt, le 9 avril, par les combattants du Etzel et du Lehi [groupe Stern]. »

L’ONU tait les noms des entreprises qui tirent profit des colonies israéliennes.
La presse israélienne affirme qu’une liste de l’ONU de sociétés impliquées dans les colonies israéliennes n’a pas été divulguée à cause de pressions subies par les Etats-Unis et Israël, mais le Haut-commissariat de l’ONU aux droits de l’homme affirme que les noms de ces entreprises vont être publiés. (Mahfouz Abu Turk/images APA)
Le Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme n’a pas divulgué la liste des entreprises impliquées dans les colonies illégales d’Israël en Cisjordanie occupée, y compris Jérusalem Est et les Plateaux du Golan syrien.
Barak Ravid, correspondant diplomatique pour Channel 10 en Israël, rapporte que l’ONU a reporté “pour une durée indéterminée” la publication de cette liste de sociétés “après avoir subi de fortes pressions” de la part des Etats-Unis et d’Israël.
Mais le bureau du Haut-commissariat de l’ONU aux droits de l’homme a déclaré dans un rapport publié mercredi qu’il “prévoit de fournir les noms des entreprises… dans une mise à jour ultérieure.”
Le rapport du Haut-commissariat, dirigé par Zeid Ra’ad Al Hussein, explique que les chercheur.se.s de l’ONU ont dressé une liste de 206 entreprises “sujettes à de plus amples recherches et examens” dus à leurs activités dans les colonies.
Le rapport explique que la majorité de ces entreprises sont “domiciliées en Israël ou dans les colonies, ensuite viennent les Etats-Unis d’Amérique, l’Allemagne, les Pays Bas et la France.”
L’ONU déclare avoir écrit aux gouvernements des 21 pays d’origine des entreprises de sa liste et que 15 d’entre eux soutiennent l’ONU dans sa démarche de contacter les entreprises directement au sujet de leurs activités.
L’ONU dit avoir contacté plus de 60 entreprises mais qu’à cause de contraintes de temps et de ressources elle n’a pas encore pu écrire aux autres dans le cadre de ce qu’elle décrit comme un processus visant à déterminer la nature et l’importance des activités des entreprises.
Auparavant, des articles dans la presse avaient identifié que la liste de l’ONU incluait des marques internationales célèbres comme Coca-Cola, HP, Motorola et Remax, ainsi que des dizaines d’entreprises israéliennes, y compris des banques importantes.
Un “rôle clé” dans les violations.
L’article affirme qu’ “avant que les décisions concernant ces entreprises ne soient rendues publiques, [le Haut-commissariat aux droits de l’homme] devra mettre au courant les entreprises concernées.”
D’après l’article, “les sociétés jouent un rôle clé permettant le développement de l’entreprise coloniale en générale, contribuant à la confiscation par Israël du territoire et au transfert de ses populations via le développement commercial.”
Le Haut-commissariat a déclaré que son mandat, donné par le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, à constituer une base de données “ne s’applique pas aux entreprises qui fournissent aux Forces de Défense Israéliennes des armes ou autres équipements utilisés lors d’opérations militaires, il ne concerne pas non plus les entreprises impliquées dans le contrôle de l’accès de et vers Gaza.”
Fausses excuses.
L’un des principaux arguments utilisés par les entreprises pour justifier leurs activités dans les colonies est qu’elles “fournissent des emplois aux familles palestiniennes et aident à soutenir l’économie palestinienne,” explique l’article.
Mais le Haut Commissariat aux droits de l’homme réfute cela, observant que “cet argument ne reconnait pas que la présence des colonies en territoire palestinien occupé, qui est illégale, affecte négativement l’économie palestinienne et réduit les opportunités de développement des entreprises palestiniennes.”
Se référant aux principes directeurs des nations unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme, l’article réfute également d’autres arguments utilisés par les entreprises afin de justifier leurs activités.
Le rapport pousse les pays d’origine des entreprises à agir. “Etant donné l’implication directe d’Israël dans l’établissement, le maintien et le développement des colonies,” le Haut Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme déclare qu’il “considère que le rôle des pays d’origine des entreprises transnationales est essentiel pour aider à la fois les entreprises et Israël à s’assurer que les entreprises ne sont pas impliquées dans des violations des droits de l’homme.”
Il est un consensus de plus en plus répandu parmi les défenseurs des droits humains et des juristes que toute activité dans les colonies est incompatible avec le respect des droits humains et que cela constitue une violation du droit international.
Amnesty International a déclaré que tous les états “doivent interdire les produits des colonies israéliennes afin d’aider à mettre fin à un demi siècle de violations contre les Palestiniens.”
Human Rights Watch a appelé les entreprises à mettre fin à toutes leurs activités dans ou avec les colonies israéliennes.
“Les entreprises des colonies contribuent inévitablement à la politique israélienne de dépossession et de violente discrimination envers les Palestiniens, tout en profitant du vol par Israël des terres et des ressources palestiniennes,” a déclaré Arvind Ganesan de Human Rights Watch.
Pressions. Que la décision de l’ONU de taire les noms des entreprises soit simplement due à un retard technique ou à un recul politique, il ne fait aucun doute sur le fait que le Haut Commissariat aux droits de l’homme a subit de fortes pressions pour qu’il ne publie jamais la liste.
On ne sait pas bien ce qu’il va se passer ensuite ; le travail était jusque là mené sous la direction de Zeid Ra’ad Al Hussein, mais l’actuel haut-commissaire a annoncé qu’il ne briguerait pas un nouveau mandat lorsque celui-ci se terminera en Septembre.
Cette date devrait donc être considérée en pratique comme date limite pour que la liste soit publiée.
Le retrait l’année dernière du rapport emblématique sur l’apartheid israélien est un bon exemple sur comment l’ONU s’incline devant les pressions politiques.
La liste devait à l’origine être publiée en décembre, mais quand des articles ont émergé en novembre disant que la publication serait reportée, Human Rights Watch s’inquiéta assez pour réitérer le besoin de rendre cette liste publique.
Human Rights Watch salua le rapport intermédiaire de mercredi malgré l’absence de noms, mais insista sur le fait que la mission devait être menée à bien.
» Le rapport d’aujourd’hui montre le progrès fait pour identifier et communiquer avec les entreprises qui participent à de grave violations des droits dans les colonies israéliennes en Cisjordanie. L’ONU doit poursuivre ce travail de conseil auprès des entreprises sur leurs responsabilités concernant les droits de l’homme et publier les noms de celles qui continuent d’opérer dans les colonies. »
“Le rapport d’aujourd’hui montre le progrès fait pour identifier et communiquer avec les entreprises qui participent à de graves violations des droits dans les colonies israéliennes en Cisjordanie,” déclare Sari Bashi, le directeur de plaidoyer pour la Palestine de l’association. “L’ONU devrait poursuivre ce travail de conseil auprès des entreprises sur leurs responsabilités concernant les droits de l’homme et publier les noms de celles qui continuent d’opérer dans les colonies.”
Des dizaines d’organisations des droits palestiniens et de la société civile en appelèrent la semaine dernière à l’ONU pour qu’elle “s’assure que la liste soit publiée dans les temps ainsi qu’une actualisation annuelle,” qu’elles disent être “un outil important pour mettre fin à la complicité des entreprises dans l’occupation israélienne prolongée.”
Omar Barghouti, un cofondateur de BDS (boycott, désinvestissement et sanctions), mouvement pour les droits des Palestiniens, avait précédemment salué la liste comme “première étape concrète et pratique [de l’ONU] pour s’assurer qu’Israël soit tenu responsable de ses violations continues des droits des Palestiniens.”
Traduction: Lauriane G. pour l’Agence Média Palestine.
Source: Electronic Intifada.

####### Aujourd’hui en Palestine #######

Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

Gaza : Un nouveau bébé tué par le blocus
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Le ministère de la santé dans la bande de Gaza a déclaré qu’un bébé de quatre jours, Karam Abu Aouad, a rendu l’âme à cause de la pénurie de médicaments qui secoue la bande.
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Les services de l’Autorité Palestinienne arrêtent deux citoyens en Cisjordanie dont un prisonnier libéré
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Un jeune palestinien arrêté près de la mosquée Ibrahimi
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L’occupation renforce son dispositif de sécurité en Cisjordanie en prévision du « vendredi Ahmed Jarrar »
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Confrontations avec l’occupation à Naplouse et raids à Hébron
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L’occupation exige l’évacuation des terres menacées de confiscation à Madama
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L’occupant prend d’assaut les maisons des citoyens à Burqin
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Appel à la prière du vendredi à l’entrée d’al-Issawiya
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Cellule de crise palestinienne pour repousser l’attaque d’Israël contre les programmes éducatifs
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Qaraqea: L’intention d’Israël de saisir notre argent fiscal est un « piratage financier »
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L’occupation arrête deux jeunes frères du village d’Al-Arqa à Jénine
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Deux attaques anti-occupation auraient été déjouées par l’armée israélienne
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L’émir du Qatar appelle Haniyeh et envoie une aide à Gaza
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De graves affrontements à Beit Furik
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Des affrontements renouvelés avec l’occupation au nord de Salfit
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Des écoliers asphyxiés dans des affrontements au sud de Bethléem
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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D'Information
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