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Flash info du 20 Joumada al Awwal 1439.

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Sur Ajib.fr, voici les titres.

Palestine : Des triplés Palestiniens prénommés « Jérusalem », « Capitale », « Palestine » tout un symbole !
La décision américaine de faire de Jérusalem la capitale de l’état hébreu a indigné la communauté internationale. Les condamnations ont été quasi unanimes et les manifestations se sont multipliées dans les pays musulmans.
Les Palestiniens se sont révoltés face à cette énième provocation, les affrontements entre policiers israéliens et manifestants Palestiniens ont une nouvelle fois embrasé la région.
Au milieu du chaos, un couple de la bande de Gaza a trouvé un moyen plutôt singulier pour protester contre la décision du président américain.
Il a prénommé ses triplés « Al Quds » (Jérusalem), « ‘Asima » (Capitale) et « Filastin » (Palestine), un symbole à l’apparence de trois nourrissons nés deux semaines après l’annonce controversée de Donald Trump le 6 décembre 2017.
C’est par amour pour la Palestine occupée et en réaction à la décision de transférer l’ambassade des Etats-Unis à Jérusalem et de faire de celle-ci la capitale de l’état israélien que Nidal Sukili, 30 ans a décidé de donner ces prénoms à ses enfants.
« La décision de Trump n’a aucune valeur, Jérusalem est notre capitale éternelle », a clamé le père des triplés, qui n’hésite pas à exposer avec fierté ces trois bébés et leur certificat de naissance.
« Grâce à Dieu, j’ai eu des triplés, et nous avons pu répondre à la décision de Trump » , a déclaré pour sa part leur mère Islam al-Sukili, 25 ans, originaire de Khan Younès.
Les deux garçons se prénomment Jérusalem et Palestine, et la petite fille, Capitale.
Leur joie est toutefois gâchée par des préoccupations plus terre-à-terre dans un territoire où les privations sont monnaie courante. Le blocus imposé par les israéliens a plongé la population dans la précarité et les produits de première nécessité font cruellement défaut.
« Notre problème, c’est les couches et le lait », se plaint la jeune mère, dont le mari est sans emploi.

Augmentation des conversions à l’Islam dans les prisons australiennes.
Le nombre de convertis à l’Islam a doublé durant ces dernières années en France et il est en constante progression. Mais au-delà de nos frontières, la tendance est exactement la même ailleurs dans le monde.
Un nombre important de personnes convaincu par le message positif de l’Islam, cherche à se renseigner.
Un phénomène qui touche toutes les couches sociales de la société. En Australie, des experts ont noté une forte augmentation du nombre des convertis dans les prisons australiennes.
Des conditions difficiles, la discrimination et le désespoir d’une vie sans réelle perspective d’avenir ont poussé nombre de détenus à se tourner vers l’Islam.
Selon ces experts les conversions dans les prisons sont une force positive car elles permettent aux prisonniers de reprendre espoir et de faciliter la réhabilitation après leur sortie de prison.
Bien sûr ces conversions ne font pas le bonheur de tout le monde et très vite les médias ont crié au scandale, faisant volontairement le parallèle entre conversions à l’islam et radicalisation.
Michael Kennedy, un détective vétéran de 20 ans, et ancien criminel de la brigade du crime organisé de Nouvelle-Galles du Sud n’est pas vraiment croyant, il a cependant étudié l’Islam et les conditions d’incarcération à l’ l’Université de Western Sydney.
Ses contacts avec de nombreux « bons escrocs » lui ont permis de comprendre le cheminement de ces détenus depuis leur passé de criminel jusqu’à leur conversion.
« Vous êtes isolé de toutes les personnes que vous connaissez dans votre vie, qu’elles soient bonnes ou mauvaises. Vous devez vous connecter avec quelqu’un à propos de quelque chose ». lui a dit l’un d’eux.
La religion semble effectivement être le seul moyen de forger une nouvelle identité et de s’adapter dans le milieu hostile des prisons. Elle permet de rester à l’écart des mauvaises tentations, telles l’alcool ou les drogues, a expliqué le vétéran.
Robbie Maestracci, un travailleur communautaire de proximité du Conseil islamique du Queensland, rend régulièrement visite aux détenus musulmans dans la grande région de Brisbane. Selon lui il y a une tendance importante des conversions à l’Islam parmi les détenus.
« Sans aucun doute, il y a … Nous sommes constamment mis au courant des nouveaux noms des personnes qui ont embrassé l’Islam ou des noms des personnes qui veulent embrasser l’Islam. Au moins toutes les deux semaines, il y a un autre nom ou deux qui sont ajoutés à notre liste », explique Maestracci.
La situation en prison est telle que les détenus sont contraints de s’interroger sur leurs actes et leurs conséquences.
« Quand ces hommes sont forcés de s’asseoir et de regarder leurs actions, je pense qu’il y a beaucoup de repentir et de remords pour les choses qui ont été faites, et dans ce processus, je suppose, commence le chemin de la recherche de pardon des gens et puissance supérieure . » déclare Maestracci
« Nous faisons de notre mieux pour trouver un moyen de trouver du travail, de mener une vie normale, de ne pas avoir de problèmes et de rester en dehors de la prison . »

Sur Katibin.fr, rien de neuf.

Sur journal du musulman.fr, rien de neuf.

Sur islam et info.fr, rien de neuf.

Sur saphirnews.com, voici les titres.

Un nouveau président élu à la tête de la Grande Mosquée de Clermont-Ferrand.
Mohamed Berradi, ici à l’image, est le nouveau recteur de la Grande Mosquée de Clermont-Ferrand depuis le 2 février. Il succède ainsi à Hocine Mahdjoub, décédé en octobre 2017. © Mosquée de Clermont
Depuis le décès de Hocine Mahdjoub en octobre 2017, la Grande Mosquée de Clermont-Ferrand n’avait plus de président à sa tête. C’est désormais le cas depuis la tenue d’une assemblée générale extraordinaire vendredi 2 février.
Mohamed Berradi a été plébiscité pour prendre la tête du lieu de culte. Originaire du sud algérien, il a la qualité d’avoir été le compagnon d’école de Hocine Mahdjoub qui était très apprécié des fidèles.
« Comme lui, il est le pur produit des écoles et zawiyas soufies, celle très réputée d’Adrar », en Algérie, signale ainsi la mosquée dans un communiqué. « Lors de son premier prêche en sa qualité d’imam de Clermont, il a rendu un vibrant hommage à son prédécesseur auquel il a juré fidélité et amour indéfectible. »
Une cérémonie d’introduction du recteur aux autorités civiles et religieuses locales sera prochainement organisée.

Le Conseil théologique des imams du Rhône voit le jour.
Les imams du Rhône s’organisent. Une trentaine de ces cadres religieux officiant dans le département se sont réunis dimanche 4 février à la Grande Mosquée de Lyon. A l’issue de cette rencontre, ils ont annoncé le lancement du Conseil théologique des imams du Rhône (CTIR).
« Ce conseil, indépendant dans sa réflexion et ses décisions, est un espace organisé qui permettra aux imams de coordonner leurs efforts notamment dans le domaine du culte et d’harmoniser leurs avis religieux (fatwas) », avec pour ambition aux interrogations de musulmans « dans un esprit d’ouverture et de compréhension, loin des excès » expliquent les initiateurs dans le communiqué, qui espèrent « se doter des moyens nécessaires pour parfaire l’intégration du culte musulman au sein de la République » avec le Conseil théologique des imams du Rhône.
Cinq commissions, répondant à plusieurs défis constatés par les imams, ont été installées : l’enseignement et la formation, la consultation religieuse (fatwas), les rites musulmans, la communication et le dialogue intereligieux, l’éthique et la déontologie.
Le CTIR – à ne pas confondre avec le Conseil théologique musulman de France (CTMF) dont la nouvelle instance est indépendante – indique vouloir travailler « en harmonie avec toutes les instances musulmanes de France dans un esprit de dialogue et de concertation ».

Sur oumma.com, voici les titres.

La révélation de The Voice est musulmane.
Sa prestation dans The Voice 7 a été un moment de pur enchantement, Mennel Ibtissem, 22 ans, a crevé l’écran sur TF1. Elle a ébloui le jury lors des auditions à l’aveugle en entonnant, en anglais et en arabe, « Hallelujah » de Léonard Cohen.Cette passionnée de musique a des racines turco-syriennes du côté paternel et algéro-marocaines du côté maternel.
Mennel s’est distinguée par sa présence lumineuse, sa voix cristalline et son turban qui fait entièrement partie d’elle.Native de Besançon, la révélation de The Voice est musulmane : « On peut dire que c’est une façon de porter un voile d’une façon plus moderne. Mais ça fait surtout partie de mon look. Vous ne me verrez jamais sans » (source Le Figaro). Mennel Ibtissem avait le jury à ses pieds, et c’est avec Mika qu’elle a choisi de poursuivre sa belle aventure musicale.
reportage a voir sur oumma.com.

Najat Driouech, la première femme musulmane élue députée en Catalogne.
Elle vient de graver son nom, venu d’ailleurs, dans l’histoire politique de l’Espagne, et plus particulièrement de la Catalogne, Najat Driouech peut se prévaloir d’être la première femme musulmane à avoir été élue députée, sous son voile qui n’a jamais freiné ses ambitions et n’a été un obstacle ni à sa candidature, ni à sa victoire.
A 37 ans, la parlementaire native d’Asila, au Maroc, et fraîchement intronisée par ses pairs du parti de la Gauche républicaine, incarne le renouveau sous la coupole du Parlement catalan, et pas seulement générationnel.
Arrivée à Barcelone à l’âge de neuf ans, dans le cadre d’un groupement familial, Najat Driouech, dotée d’un sens inné de l’écoute et faisant preuve d’empathie envers autrui, a laissé parler sa fibre sociale pendant plus de 17 ans, s’investissant pleinement dans sa mission d’assistante sociale à El Masnou, une localité située à proximité de la très cosmopolite capitale catalane.
C’est dans une Espagne secouée par une crise politique longue de deux mois, consécutive au référendum sur l’indépendance de la Catalogne, que la première députée musulmane et voilée a conquis les suffrages, émergeant sur le devant de la scène publique à la faveur des élections anticipées qui ont eu lieu au mois de décembre 2017, afin de renouveler le Parlement catalan.
« Je crois qu’il est nécessaire de faire prendre conscience à une partie de la société que nous ne sommes pas une minorité de seconde classe », tel est le credo du nouveau visage de la politique en Espagne, qui a fait de la lutte contre les discriminations dans la sphère professionnelle son cheval de bataille, et plus encore, le grand combat de son mandat.

Mosquée de Montreuil : la justice s’oppose à son projet d’agrandissement.
Sortie de terre en août 2010 et inaugurée en grande pompe, la Mosquée Al-Oumma de Montreuil, en Seine-Saint-Denis, ne verra pas, huit ans plus tard, son projet d’extension se matérialiser, au grand dam de la Fédération culturelle des associations musulmanes de Montreuil (FCAMM) qui l’a porté à bout de bras.
En effet, le tribunal administratif en a décidé tout autrement. Son arbitrage défavorable a purement et simplement annulé la décision de la municipalité de préempter un terrain, afin d’exaucer le vœu de ses concitoyens de confession musulmane : à savoir, parer à l’urgence en augmentant la capacité d’accueil très insuffisante du parking attenant au lieu de culte, et au-delà, agrandir l’édifice religieux en le dotant de salles de cours et de conférences, ainsi que d’une bibliothèque destinée à l’enseignement des sciences islamiques, mais pas seulement.
« Ce n’était pas forcément un enseignement religieux. Nous souhaitions mêler un lieu de culte et de culture », insiste en vain Maged Osman, le responsable de la mosquée, ce dernier se heurtant à l’hostilité des propriétaires du terrain.
Sensibilisée à la question et après avoir donné son feu vert à la requête émise par les responsables de la FCAMM, l’association qui gère la mosquée, la Ville de Montreuil n’avait pas hésité, le 25 janvier 2017, à exercer son droit de préemption pour un terrain de 1 900 m² jouxtant le lieu de culte.
Mais c’était sans compter le refus opposé par le tribunal administratif de Montreuil, saisi par les propriétaires du terrain, et la condamnation de la ville qui en a résulté, l’obligeant à verser la somme de 2 000 € aux plaignants.
Selon le Parisien, « les juges motivent leur décision en invoquant deux points. Le premier renvoie à la loi du 9 décembre 1905, établissant la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Elle interdit aux communes d’apporter une « contribution […] directe ou indirecte à la construction de nouveaux édifices culturels. » Le tribunal ajoute que « l’extension d’un édifice culturel et la réalisation d’un parking réservé aux pratiquants ne relèvent pas de la compétence d’une commune ».
Alors que la mairie de Montreuil se « réserve le droit de faire appel », les fidèles se font les avocats éloquents de ce projet d’agrandissement, vantant ses nombreux avantages, tels qu’une « meilleure organisation du soutien scolaire », l’argument le plus fédérateur et susceptible d’avoir une large résonance émanant de Maged Osman : « J’espère que nous arriverons à trouver une solution pour le bien-être de la ville ».

Sur Mizane.info, rien de neuf.

Sur des domes et des minarets.fr, rien de neuf.

Sur tribune lecteurs.com, le journal d’algérie, voici les titres.

10 Algériens assassinées en l’espace de deux mois à Marseille : Crimes et chuchotements.
Dix Algériens sont passés à trépas en l’espace de deux derniers mois dans la ville phocéenne. Intriguant. Certaines thèses penchent plu- tôt vers un règlement de compte entre bandes rivales pour une question d’accapare- ment de territoires réservés aux dealers de ce quartier chaud d’une métropole hétéro- clite. Ce qui est intriguant, c’est que les assassinats d’algériens dans la ville française de Marseille s’accumulent ces derniers temps. Dans la nuit de vendredi, peu avant minuit, un dixième ressortissant algérien, originaire de Tlemcen cette fois-ci, a été trouvé mort dans sa voiture dans un parking du 11e arrondissement de la ville. Agé de 29 ans, celui-ci, nommé Mourad Miloudi, a été tué de deux balles dans la tête a indiqué l’agence « Reuters ». Même si rien n’a filtré pour l’instant au sujet de cet assas- sinat, les enquêteurs penchent à priori pour la thèse du règle- ment de compte. Mais ce ne sont que des suppositions dans l’attente des résultats de l’enquête. Ce décès porte à dix le nombre d’émigrés ou de « beurs », originaires d’Algérie, assassinés dans la ville pho- céenne en l’espace de deux mois. La semaine dernière, deux autres algériens ont été assassinés par balles dans la même région en un intervalle de 48 heures. La deuxième victime avait même été brulée par la suite. Neuf de ces dix victimes sont originaires de la wilaya de Khenchela. Certains médias en France ont évoqué une guerre de clans pour le contrôle de la vente des stupé- fiants dans le Nord de Marseille entre deux familles mafieuses, originaires toutes les deux de Khenchela. Une guerre qui aurait fait près de 90 victimes depuis 2010. En tous cas, la multiplication de ces crimes a plongé dans la peur les membres de la com- munauté algérienne établie en France. C’est sans doute l’un des règlements de comptes les plus meurtriers qu’a connue la communauté algérienne établie en France. Le nombre de victi- mes algériennes s’élève désor- mais à huit. Toutes les victimes sont originaires de Khenchla en Algérie. Les tueries ont commencé depuis novembre. Selon les spécialistes dans les gangs cités par le quotidien la Provence, ses assassinats s’inscrivent dans une guerre de territoire entre bandes rivales dans les différentes cités de la banlieue marseillaise. Chaque groupe veut garder la main- mise sur un territoire de vente de la drogue qui rapporte, dit- on, au moins 50 000 euros par jour. Selon la chaine Al- Arabiya, sept d’entre les dix sont originaires de la ville de Khenchela, dans l’est du pays, ont été tués pour des raisons qui demeurent inconnues, rap- porte Al-Arabiya. Les sept assassinats ont eu lieu en un mois, ajoute le média saoudien repris par le quotidien arabo- phone El-Khabar. Les enquê- teurs français sont intrigués par ces meurtres. La communauté algérienne en France s’inter- roge sur cette affaire non sans inquiétude, craignant qu’il s’agisse d’une action qui vise- rait les Algériens. Les médias français n’ont pas fait état de ces assassinats qui auraient poussé les autorités algérien- nes à ouvrir une enquête, tou- jours selon ces deux médias. La série d’assassinats aurait commencé en décembre der- nier. La première victime a été tuée par balles. Des inconnus lui auraient tiré dessus à bout portant alors qu’il se trouvait dans un café, à Marseille, en compagnie de ses amis. Cette « exécution » a été suivie d’une autre qui a ciblé un Algérien originaire de la même wilaya, criblé de balles lui aussi à l’in- térieur d’un salon de coiffure. Les assassinats, commis à Marseille, Lyon et Paris, se sont poursuivis jusqu’à attein- dre sept personnes, dont une a été immolée par le feu. S’agit- il d’un règlement de compte ? Fort possible, vu le modus operandi des criminels et les cibles. Pour le moment, la police française poursuit son enquête et semble privilégier la discrétion puisque les médias sont tenus à l’écart. Nous y reviendrons sur ces intriguant assassinats d’Algériens dans cette ville qui en compte une très dense communauté d’Algériens.

Ould Abbès à partir d’Ain Temouchent : » Il est interdit de parler du 5ème mandat « .
Le secrétaire général du Front de libération nationale (FLN), Djamel Ould Abbès a instruit les militants de son parti à ne pas évoquer le 5ème mandat pour le président Abdelaziz Bouteflika. » Il est catégoriquement interdit de par- ler du cinquième mandat. Il faut travail- ler sérieusement dans l’opération de recensement de ce qui a été fait « , a-t-il indiqué, lors d’une conférence de presse animée dans la wilaya d’Ain Témouchent. D’après lui, la décision de briguer un cinquième mandat revenait au résident de la République, poursuivant qu’au parti, il viendra le temps pour évoquer cette question. S’agissant des grèves déclenchées der- nièrement dans plusieurs secteurs, le SG du FLN a prôné le règlement des problèmes par le dialogue et les négo- ciations, même si la grève est un droit constitutionnel. » Il a, par ailleurs, annoncé la tenue d’une session ordinaire du comité central du FLN le 19 mars prochain, appelant les élus et les cadres du parti à faire des propositions à ajouter à l’ordre du jour des travaux du comité central. Présidant dans la commune de Hammam Bouhadjar, une rencontre régionale des élus FLN des APC et APW des wilayas d’Ain Témouchent, Saida, Sidi Bel Abbès, Oran et Tlemcen, le responsable de l’ex parti unique a souligné la nécessité pour les élus d’être à l’écoute des citoyens, de respecter leurs engagements électo- raux et de régler les problèmes de leurs administrés. Il a mis l’accent sur la nécessité de préserver la confiance pla- cée en ces élus, d’être à l’écoute des citoyens, de respecter les engagements électoraux faits devant les citoyens et régler leurs problèmes. A cette occa- sion, le SG du FLN a mis en exergue le rôle de l’APC qu’il a qualifié de fonda- mental et souligné la nécessité de res- ter fidèle aux citoyens durant les cinq années du mandat électoral. Le conférencier a appelé à adopter le langage de la vérité et faire preuve de crédibilité devant les citoyens en don- nant un sens réel aux principes de fra- ternité, de solidarité et d’écoute. Pour lui, grâce au discours de crédibi- lité adopté par son parti, le taux de par- ticipation est passé de 35 % lors des élections législatives et à 47 % lors des locales du 23 novembre dernier. » L’année 2017 a été celle de la victoire du parti FLN « , a-t-il souligné. Djamel Ould Abbes a exprimé sa fierté devant les réalisations accomplies de 1999 à ce jour, rappelant que » le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, est le président du FLN. Nous sommes fiers de ce qui a été réa- lisé et le FLN restera toujours avec le chef de l’Etat Abdelaziz Bouteflika « . Le SG du FLN a rappelé la mise en place de comités de wilayas de son parti chargés d’inventorier et d’évaluer les réalisations enregistrées localement depuis 1999 à ce jour. Il a indiqué que l’Etat a débloqué une enveloppe de 100 milliards DA pour financer des plans communaux de développement (PCD) et 150 milliards DA pour le Fonds de développement des Hauts plateaux et 85 milliards DA pour le fonds du sud. Dans ce sens, il a appelé les élus à recenser avec préci- sion ce qui a été réalisé depuis 1999 et exprimer leurs besoins pour les inscrire aux programmes de développement. Les travaux de cette conférence régio- nale des élus FLN ont été marqués par la projection d’un documentaire sur les principales réalisations concrétisées à la faveur du programme du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, durant la période allant de 1999 à 2008.

Un matériel roulant obsolète conduit par des chauffards le transformant en corbillard : Y en a marre des bus tueurs !.
Quinze personnes sont mortes et 19 autres ont été blessées dans un accident de la circulation survenu le 25 janvier dernier dans la commune de Sidi Ahmed dans la wilaya de Saida ; quelques semaines auparavant, dix autres personnes ont été tuées et 20 ont été blessées, dont 5 en état critique, dans une collision entre un bus de transport de voyageurs et un camion à remorque mercredi soir à Djelfa. Ce n’est pas tout : samedi dernier, à Ain Defla, un accident de la route a fait un mort et vingt blessés dans un accident de circulation. Et la liste est longue de ces accidents meurtriers sur l’asphalte. Contrairement aux idées reçues, ce ne sont pas les routes qui causent le plus d’accidents de circulation. Toutes les études sérieuses montrent que l’homme, avec ses comportements, est largement responsable des drames qui se produisent sur les routes. Une tendance confirmée par un bilan fourni par le centre national de prévention et de sécurité routière. D’autres études, non moins sérieuses, montrent que l’état du véhicule est également responsable d’un pourcentage assez élevé d’accidents entrainant un nombre de victimes assez conséquent dès lors qu’il s’agit là de véhicules de transport de voyageurs. L’anarchie qui caractérise le transport urbain dan toutes les villes du pays, livré aux mains du privé pendant les deux dernières décennies, semble s’inscrire dans la durée. L’absence de contrôle aidant, un relâchement visible de la part de ces transporteurs est constaté par tout un chacun quant à l’entretien de leurs « engins » qui sont le plus souvent dans un état lamentable.L’on se demande d’ailleurs par quel miracle les propriétaires de ces épaves ont pu obtenir l’agrément de la direction des transports pour exercer cette activité, alors que celle-ci est normalement soumise à un cahier des charges des plus stricts, notamment en ce qui concerne les dispositions relatives au contrôle technique. Les usagers de ce moyen de transport s’étaient pourtant attendus à une amélioration dans le secteur, à la faveur de la création, il y a une dizaine d’années, de l’Entreprise de transport urbain (ETU).

Routes bloquées par la neige : L’ANP sur le terrain.
Dans le cadre des missions humanitaires de l’Armée Nationale Populaire, et suite à la dernière vague de froid et aux fortes chutes de neige qu’a connues quelques régions du Pays, des détachements de l’Armée Nationale Populaire, ont intervenu dans les wilayas de Sidi-Belabbès et Tlemcen/2e RM, Jijel et Skikda/5e RM, ainsi que Blida, Bouira et Tizi-Ouzou/1e RM, pour désenclaver les routes et prêter aide et assistance aux citoyens touchés, et ce, dès les premières heures, mobilisant tous les moyens humains et matériels. Les unités de l’Armée Nationale Populaire restent prêtes à l’intervention immédiate à chaque fois que de besoin.

Nouria Benghebrit à Tizi-Ouzou : » Ces grèves portent préjudice à l’équité entre élèves « .
La suspension quasi régulière de la scolarité « porte préjudice au principe d’équité et génère des inégalités » entre les apprenants, a souligné, ce samedi à Tizi-Ouzou, la ministre de l’Éducation nationale Nouria Benghebrit. Les efforts entrepris par le ministère de l’éducation pour relever le niveau de l’école algérienne sont menacés par les grèves à répétition dans le secteur, affirmé, Mme Nouria Benhebrit. La ministre , en visite de travail de deux jours à Tizi-Ouzou, a indiqué devant les cadres locaux de son secteur que les perturbations continues et régulières de la scolarité des élèves, « quel que soit la légitimité ou les raisons invoquées, portent atteinte au principe d’égalité des chances que l’Etat garantit en mobilisant les ressources humaines, matérielles et infrastructurelles nécessaires, en plus des actions d’appui à la scolarité. » » Ces grèves portent préjudice au principe d’équité entre élèves et qui est l’un des fondements de notre système scolaire », a estimé la ministre, tout en relevant que durant ces arrêts de la scolarité, « ceux qui ont les moyens ont recours aux cours payants dont les tarifs en période de grève connaissent une hausse importante et ceux qui n’en n’ont pas accumulent les retards », a-t-elle déploré. Et de mettre à profit sa présence à Tizi-Ouzou pour appeler à « un sursaut des consciences et à une mobilisation positive » pour que nous puissions travailler d’abord à la régularité de la scolarité sans laquelle il serait » indécent » d’attendre de bons résultats de la part des élèves et » un meilleur positionnement de l’école algérienne dans les classements internationaux ». La ministre a aussi indiqué que les perturbations enregistrées dans le secteur ne peuvent permettre la mise en place de cet ambitieux projet qu’est de la réforme initiée par le chef de l’Etat qui est pourtant porteuse de » grands espoirs pour l’éducation de nos enfants ». » Le président de la République a maintes fois rappelé la place stratégique de l’éducation en maintenant le recrutement dans ce secteur et en levant le gel sur tous les projets de réalisation », a-t-il souligné.Benghebrit a estimé que la situation vécue aujourd’hui par le secteur est due à des différends qui se transforment en crise dont l’origine est, en premier lieu, un problème » relationnel et non professionnel ». Dans ce sillage, elle a remercié les partenaires sociaux (syndicats et associations de parents d’élèves) » qui ont fait preuve d’un sens élevé de responsabilité » en signant le 31.01.2018 la déclaration commune dans laquelle ils réitèrent leur volonté de construire un climat social serein dans le secteur et dénonçant toute perturbation de la scolarité en ce moment charnière de l’année scolaire. S’adressant aux cadres de son secteur, Benghebrit les a exhortés à faire des établissements » un espace vivant propice aux apprentissages « . La ministre poursuivra aujourd’hui sa visite de travail et d’inspection dans la wilaya.

Gaid Salah en visite à la 6ème Région Militaire / » L’ANP : une cellule d’abeilles en termes de travail laborieux « .
Le Général de Corps d’Armée, Ahmed Gaïd Salah, Vice-Ministre de la Défense Nationale, Chef d’Etat-Major de l’Armée Nationale Populaire a effectué une visite de travail et d’inspection de trois jours, à compter d’hier aux secteurs et unités de la 6ème Région Militaire à Tamanrasset. Cette visite entre dans le cadre des visites d’inspection périodiques des unités militaires mobilisées le long de nos frontières Sud, et du suivi de l’état d’avancement de l’exécution du programme de préparation au combat 2017/2018 à travers toutes les unités de l’Armée Nationale Populaire. Cette première journée a été entamée par l’inspection des unités mobilisées au niveau du Secteur Opérationnel de Bordj Badji Mokhtar aux extrêmes frontières Sud de notre pays, où Monsieur le Général de Corps d’Armée a tenu une rencontre avec les personnels de ces unités, en compagnie du Général-Major Meftah Souab, Commandant de la 6ème Région Militaire. Par ailleurs, Monsieur le Général de Corps d’Armée, et après la cérémonie d’accueil, a prononcé une allocution d’orientation, suivie via visioconférence par l’ensemble des éléments de la Région, lors de laquelle il a salué les efforts laborieux et soutenus que déploient les éléments de ces unités sur le terrain avec dévouement et fidélité à leur peuple et leur Pays l’Algérie. Des efforts qui reflètent leur imprégnation des valeurs de sacrifice et de conscience de l’importance de la mission qui leur est assignée en toutes circonstances. A ce propos, il a indiqué : » Notre vision, au sein de l’Armée Nationale Populaire, digne héritière de l’Armée de Libération Nationale, est ouverte et ambitieuse dont les objectifs et les fins sont bien définis.

Sur le muslim post.com, voici les titres,.

Italie : une attaque perpétrée par un militant d’extrême-droite.
Le 3 février, un jeune Italien a semé la terreur dans la ville de Macerata, une commune de 43 000 habitants. L’homme qui sillonnait le centre-ville en voiture a tiré plusieurs coups de feu, uniquement sur des personnes « de couleur ».
Une information rapportée par la police italienne : « Les blessés confirmés sont de nationalité étrangère », a t-elle écrit dans un tweet. Les six victimes, cinq hommes et une femme, sont en effet originaires du Mali, du Ghana et du Nigeria.
Juste après ses tirs, l’attaquant a ensuite arrêté sa voiture devant le monument aux morts de la ville. Il a eu le temps, avant d’être interpellé par la police, de sortir une écharpe tricolore, de faire un salut fasciste et de hurler « Viva Italia ! », selon les témoignages recueillis par la presse italienne.
L’homme identifié s’appelle Luca Traini. Agé de 28 ans, il a rapidement expliqué le motif de son geste aux enquêteurs. Pour lui, l’assassinat d’une jeune italienne de la région (dont les premiers résultats de l’enquête ont mis en cause un migrant d’origine nigériane déjà condamné par la justice et sans permis de séjour), a été « le déclencheur » de son action.
Le 31 janvier, le cadavre d’une jeune femme de la région, Pamela Mastropietro, âgée de 18 ans, avait en effet été découvert non loin de Macerata, découpé en morceaux et placé dans deux valises.
« Mein Kampf » et des livre d’extrême-droite retrouvés au domicile du tueur
« J’étais en voiture et j’allais au gymnase quand j’ai entendu pour la énième fois à la radio l’histoire de Pamela, aurait déclaré Luca Traini aux enquêteurs, selon le journal Corriere della sera. « J’ai fait demi-tour, j’ai ouvert mon coffre-fort et j’ai pris le pistolet. J’ai décidé de tous les tuer ».
Hier, la police italienne s’est rendu au domicile du tireur pour en savoir davantage sur son profil. Les enquêteurs y ont découvert une copie du livre « Mein Kampf » et un livre d’histoire sur le dictateur fasciste Benito Mussolini ainsi que d’autres ouvrages liés à l’extrême-droite. Une enquête a donc été ouverte pour tentative de « massacre aggravé par un objectif raciste » et « port illégal d’arme ».
Luca Traini s’était fait connaître en juin dernier, se présentant en tant que candidat sous l’étiquette de la Ligue du Nord (parti souverainiste xénophobe, anti immigration et anti-européen) à des élections locales dans une commune de la province de Macerata.
Ancien videur au crâne rasé, il aurait également, selon la presse italienne, fait tatouer son surnom « Lupo » (« le loup ») en lettres gothiques noires sur son cou, ainsi qu’une croix celtique sur un bras et une dent de loup, symbole nazi, sur la tempe droite.
Suite à la fusillade, le ministre italien de l’Intérieur, Marco Minniti, a rapidement réagi, et a qualifié ce drame comme étant empreint d’une « évidente haine raciale ». Il a dénoncé cet acte, marqué par un « extrémisme de droite avec des références claires au fascisme et au nazisme ».
Pour le chef de file de la Ligue du Nord, Matteo Salvini, qui a marqué ses distances avec Luca Traini, « quelqu’un qui tire est un délinquant, abstraction faite de la couleur de la peau ». L’homme politique, en pleine campagne électorale pour les législatives début mars, a également lié cette fusillade à l’« invasion » migratoire en Italie.
« J’ai hâte d’arriver au gouvernement pour ramener dans toute l’Italie la sécurité, la justice sociale et la sérénité », a-t-il déclaré. Quelques jours plus tôt, il avait également qualifié d’« homicide d’Etat » le meurtre de la jeune Italienne.
Des législatives sous tension en Italie, le ministère de l’Intérieur tente de calmer les esprits.
Le ministre de l’Intérieur a souligné que c’est la première fois dans le pays que « la tension interraciale explose de cette façon ». Et il a tenu à mettre en garde les candidats aux législatives contre toutes dérives.
« Même des phrases apparemment inoffensives peuvent déclencher de fortes réactions. Nous avons encore un mois de campagne, le risque que la haine cause de nouvelles violences est très élevé », a-t-il prévenu.
Le 15 janvier dernier, Attilio Fontana, candidat pour le poste de gouverneur de la région Lombardie et issu du parti de la Ligue du Nord avait notamment déclaré à la radio :« Si nous acceptons tous les migrants, nous ne serons plus nous. (…) Nous devons décider si notre ethnie, notre société, notre race blanche doit continuer à exister ou si elle doit être anéantie. Ce n’est pas une question d’être raciste ou xénophobe. »
Le ministre de l’Intérieur italien a également annoncé vouloir intensifier sa surveillance des réseaux sociaux « pour empêcher que des contenus offensifs ou visant à fomenter des agressions puissent être mis en ligne ».
A Macerata, où vivent environ un millier de Nigérians, la population avait prévu une célébration de solidarité samedi, en hommage à la jeune femme tuée.
« Ce crime nous a bouleversés comme tous les habitants de Macerata. Nous voulions montrer notre attachement à la ville et demander à tout le monde, et surtout aux politiques en campagne électorale, de ne pas transformer ce crime horrible en une haine indiscriminée. Nous n’en avons pas eu le temps », a confié à Il Corriere Daniel Amanze, un homme d’origine nigériane et responsable d’une association d’aide aux immigrés.

Projet de mosquée : comment les musulmans du New Jersey ont obtenu gain de cause.
A Bayonne, dans le New Jersey, la communauté musulmane attend sa mosquée depuis bien longtemps. Et celle-ci a failli ne jamais voir le jour. Mais dix ans après avoir loué pour la première fois le sous-sol de l’école d’une église pour prier, les musulmans de la petite ville vont enfin avoir leur propre lieu de culte. La bataille a été dure et longue.
En effet, l’année dernière, la construction d’un centre communautaire et d’une mosquée avait été refusée suite aux actions d’un groupe très bien organisé d’opposants à la construction de cette mosquée. Mais la communauté musulmane de Bayonne a décidé d’engager des poursuites contre leur ville. Ils ont déboursé 400 000 dollars et la demande devrait, fin février, être définitivement approuvée.
Tout avait commencé en septembre 2015 : les musulmans de Bayonne avaient alors acheté une propriété dans l’est de la ville. Eux qui louaient depuis sept ans le sous-sol d’une école chrétienne allaient pouvoir construire leur mosquée et leur centre communautaire. Des demandes de permis de construire ont alors été faites. Mais en janvier 2016, des manifestants réclamèrent, devant l’hôtel de ville, l’abandon du projet.
Un nouveau vote aura lieu fin février.
Très rapidement, un citoyen de la ville, Gene Woods, décide de soutenir les musulmans. « Si nous voulons promouvoir l’unité, nous ne pouvons pas agir comme les extrémistes qui nient les droits de leurs citoyens », déclare alors le chercheur, spécialiste de l’Holocauste. Quand, le 19 janvier, la mairie tient sa réunion pour donner un permis à l’association musulmane, plus de deux-cents personnes envahissent l’hôtel de ville. La séance est ajournée, et elle le sera plusieurs fois dans les mêmes conditions.
Après les nombreux reports, l’attentat dans une boîte de nuit à Orlando, en juin 2016, est avancé par les opposants au projet pour stopper ce dernier. « A la lumière de l’attentat terroriste d’Orlando récemment commis au nom de l’Islam, une mosquée à Bayonne serait dangereuse et imprudente », déclare ainsi le comité d’opposition au lieu de culte. Mi-octobre, des tags antimusulmans sont même découverts sur les murs de l’église qui héberge les fidèles.
De nouvelles réunions sont alors organisées, toujours reportées. En mars dernier, le conseil décide finalement de ne pas accorder les autorisations nécessaires à la construction de la mosquée. Lors de la réunion, des propos sont alors tenus contre le Coran et l’Islam.
Des poursuites sont alors engagées par la communauté musulmane contre la ville de Bayonne, qui aurait violé la loi fédérale. En mai 2017, le département de la Justice des Etats-Unis ouvre une enquête sur cette affaire. L’Etat a finalement, après le règlement d’une facture de 400 000 dollars par la communauté musulmane, exigé la révision de la décision du conseil. Fin février, un nouveau vote public aura lieu. Avec, au bout, la possible construction du lieu de culte tant attendu.

Affaire Tariq Ramadan : « La prudence impose la réserve ».
Tariq Ramadan s’est présenté à la convocation que lui a adressée la police judiciaire parisienne pour y être entendu sur les faits de viols dont il est accusé par deux plaignantes, motivées par l’élan impulsé par l’affaire Weinstein.
La presse rapporte qu’il a longuement été confronté à l’une de ses accusatrices et n’a pas souhaité signer le procès-verbal.
Est-ce la marque d’une mise en difficulté, comme le laissent entendre les fuites, ou bien la trace d’un désaccord sur le respect des règles de procédure ?
La prudence impose la réserve.
Les sources proches du dossier révèlent que trois juges ont été saisis de l’information judiciaire, ce qui peut s’expliquer par l’importance artificielle qui est conférée à ce dossier ou par l’annonce d’importantes investigations, le premier juge étant chargé de traiter les questions liées à la détention provisoire, le deuxième de superviser l’enquête menée en France et le troisième d’instruire des faits commis à l’étranger, des plaignantes suisses semblant se manifester.
« La présomption d’innocence n’est pas reléguée au rang d’accessoire ».
Quoi qu’il en soit, la saisine du Juge des Libertés et de la Détention n’apparait, en l’état, que difficilement justifiable.
Il faut rappeler que l’outil de la détention provisoire doit constituer l’unique moyen d’empêcher une pression sur les victimes et garantir la représentation en justice de la personne mise en examen.
Sur ce point, M. Ramadan s’est, spontanément et en connaissance des risques encourus, présenté devant les services de police, matérialisant sa parfaite collaboration.
Enfin, trois mois ont séparé le dépôt desdites plaintes de son audition de police, personne n’ayant eu à dénoncer un comportement véhément de sa part.
Il me semble que le temps offert à sa défense jusqu’à sa prochaine comparution, dans quelques jours, lui permettra de réajuster l’équilibre médiatique et rappeler que la présomption d’innocence n’est pas reléguée au rang d’accessoire.

A l’ONU, Trump veut imposer un intégriste chrétien ouvertement hostile aux musulmans.
Il s’appelle Ken Isaacs et est vice-président de l’organisation chrétienne Samaritan’s Purse. Il est le poulain de Donald Trump pour prendre la tête de l’Organisation internationale des migrations.
Affiliée aux Nations Unies depuis un an et demi, l’OIM s’occupe notamment de « la protection des migrants et des personnes déplacées au sein de communautés touchées par la migration, la réinstallation des réfugiés et des retours volontaires et l’intégration de la migration dans les plans de développement nationaux. » L’organisation dispose d’un budget de fonctionnement annuel de près de 1 milliard de dollars.
« La foi musulmane ordonne aux fidèles la violence ».
Mais déjà, le choix de Ken Isaacs fait polémique. Non pas qu’il soit chrétien. Mais de nombreuses de ses déclarations ressortent aujourd’hui à l’encontre des musulmans. Comme lorsque, après un attentat à Londres, Isaacs a déclaré que cet acte était « exactement ce que la foi musulmane ordonne aux fidèles de faire. » Plusieurs tweets d’Isaacs ont également émergé, comme lorsqu’il avait estimé que les réfugiés chrétiens de Syrie devait être « la priorité » de Barack Obama.
Dans un communiqué, Ken Isaacs écrit qu’il « regrette profondément » que ses propos « aient causé du tort. » L’homme s’est engagé à agit avec « humanité » et « dignité » malgré ses commentaires islamophobes. Des excuses pour crédibiliser sa candidature. La Maison-Blanche, de son côté, assure qu’Isaacs « traitera les gens équitablement et avec la dignité et le respect qu’ils méritent. » Pour la première fois depuis 1960, un candidat américain à la direction de l’OIM pourrait perdre une élection.

Islamophobie : perpétuité pour l’assaillant de la mosquée de Finsbury Park.
Quarante-trois ans de prison. C’est le temps que passera en prison, au minimum, l’auteur d’un acte islamophobe aux abords de la mosquée de Finsbury Park, dans le nord de Londres, l’été dernier. En juin dernier, un conducteur de van avait en effet fauché les fidèles sortant de la prière.
Le procès de Darren Osborne a montré que ce dernier, avec deux complices, voulait à tout prix tuer : les trois hommes avaient en effet décidé de foncer dans la foule réunie pour la Journée mondiale d’Al-Qods, mais étaient arrivés en retard et avaient alors décidé de s’en prendre aux fidèles d’une mosquée.
L’acte de ces trois hommes avait tué un homme et blessé une douzaine d’autres. Le juge a estimé que l’esprit de Darren Osborne avait été « contaminé » par les idées de l’extrême-droite.
Osborne, qui a également déclaré lors de son procès qu’il envisageait de tuer le leader du parti travailliste Jeremy Corbyn et le maire de Londres Sadiq Khan, a donc écopé de la perpétuité avec une peine incompressible de 43 ans. La justice a estimé que l’accusé avait été motivé par sa haine des musulmans après s’être radicalisé en ligne.

Sur agence media palestine.fr, voici les titres.

47Soul : Balfron Promise, du shamstep à haute énergie et des airs d’une protestation inébranlable.
Ce groupe, formé de membres de Palestine et de Jordanie et basé à Londres, nous offre une musique avec un message qu’ils nous adressent à la fois en arabe et en anglais. Plus, le verdict sur le nouvel enregistrement de musique du monde, paru ce mois-ci, et qu’il faut écouter.
Depuis longtemps, il existe un lien entre la musique et la résistance en Palestine, le hip-hop y jouant un rôle majeur ces dernières années. Ses interprètes les plus connus, le groupe palestinien DAM, sont toujours en colère et actifs (leur nouveau single – qui traite de Jérusalem – commence par l’hymne de Blake/Parry pour s’en écarter ensuite en une réaction de rap furieuse contre la politique du Président américain Donald Trump), mais le groupe qui probablement trouvera le plus d’écho dans le genre au Royaume-Uni est celui de leurs collègues du 47Soul.
Formé en Jordanie il y a cinq ans, avec des membres venant de Palestine et de Jordanie, ils se spécialisent en un style qu’ils appellent le shamstep, une fusion allègre et grand format du hip-hop électronique et de la musique de danse traditionnelle Dabkeh, mêlée à un soupçon de reggae, avec des mélodies solides et des chansons interprétées par les quatre chanteurs. Ils jouent du synthétiseur, de la batterie électronique, de la guitare et de la percussion arabe, et ce sont des interprètes impressionnants sur scène, comme ils l’ont prouvé au Womad de 2016.
C’est une musique hautement énergétique avec un message qu’ils nous adressent à la fois en arabe et en anglais. Depuis deux ans, ils vivent à Londres, et leur premier vrai album est une réflexion sur les problèmes tant du Royaume-Uni que du Moyen-Orient. Balfron Promise (du label Cooking Vinyl) renvoie en partie à la Déclaration Balfour, il y a juste un peu plus d’un siècle, et aussi à la Tour Balfron dans Tower Hamlet, où ils vivaient autrefois, et d’où de très anciens locataires ont été expulsés alors que le block se transformait en quartier bourgeois. Ainsi, le thème moteur de Moved Around à demi parlé, ou de la colère et du chant de Mo Light, est celui de la situation des sans-abri, tant au niveau national que local. Mais il est délivré avec confiance et bonne humeur. La chanson la plus inattendue, Locked Up Shop, raconte comment se « faire couper les cheveux avant que l’émeute ne commence ».
Traduction : JPP pour l’Agence Média Palestine.
Source : The Guardian.

####### Aujourd’hui en Palestine #######

Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

Israël confronte BDS par des experts internationaux
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Le gouvernement israélien a tenu le lundi une conférence internationale avec la participation de centaines de personnalités juridiques du monde entier, pour discuter des moyens de lutter contre le mouvement mondial de boycott d’Israël, connu sous le nom (BDS).
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Des journalistes arabes effectuent une visite à Israël
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L’enfant Jina Jihad … La prochaine menace pour Israël
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Les familles des détenus de Gaza visitent leurs proches dans la prison de Nafha
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Rassemblement organisé à Naplouse contre la réduction de l’aide américaine aux réfugiés de Palestine
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Le Fatah appelle à une nouvelle méthode internationale pour la paix
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Erdogan rencontre le pape François: Jérusalem au cœur de l’entretien
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Les Forces d’Occupation Israélienne prennent d’assaut le quartier de Jaberiyat
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Les Forces israéliennes empêchent les agriculteurs palestiniens d’accéder à leurs terres
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Yaboud: Un jeune palestinien arrêté par l’occupation
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L’Education organise un sit-in rejetant la position américaine envers l’UNRWA
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Le prisonnier Allan est condamné à 12 mois de prison
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Crise de santé à Gaza: 3 centres médicaux paralysés par la pénurie de carburant
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Roi de Jordanie : Il faut donner aux Américains le bénéfice du doute
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L’occupation transfère tous les prisonniers d’Ashkelon vers d’autres prisons
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21 Palestiniens dont des enfants arrêtés en Cisjordanie et à Jérusalem
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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D'Information
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