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Flash info du 20 Rabi al Awwal 1439.

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Sur Ajib.fr, voici les titres.

Voici les 10 raisons qui doivent nous pousser à baisser le regard.
En Islam, baisser son regard permet de démontrer sa soumission à Allah (soubhanou wa ta’ala) et ainsi, de ressentir une profonde intimité avec le Seul Créateur, car ne pas soutenir le regard écarte le croyant de l’illicite.
De nombreux musulmans ne s’en rendent pas vraiment compte mais l’œil est le membre principal qui éveille l’envie de fornication qui mène au « haram ».
Le Prophète (sallAllahou ‘alayhi wa salam) a dit : « …Et l’œil commet la fornication et sa fornication est le regard (illicite). Et la langue commet la fornication et sa fornication est la parole (illicite). Et le pied commet la fornication et sa fornication c’est les pas (vers l’illicite). Et la main commet la fornication et sa fornication est le toucher (illicite). Et le cœur se passionne et désire. La partie privée approuve cela ou le dément. » (Boukhari).
1-Baisser le regard :
Permet de se conformer aux ordres d’Allah, ce qui constitue l’essence même du bonheur de l’homme. Rien n’est plus bénéfique au serviteur, dans cette vie d’ici bas comme dans l’au-delà, que de se conformer aux ordres de son Seigneur.
Aussi, personne n’atteint le bonheur dans ce monde et dans l’au-delà qu’en s’y conformant et personne n’est touché d’un malheur si ce n’est pour les avoir négligés.
2- Baisser le regard:
Empêche cette flèche empoisonnée (le regard illicite) d’atteindre le cœur, ce qui le conduirait sans doute à sa perte.
3- Baisser le regard :
Permet de ressentir une intimité avec Allah et d’amener le cœur à se consacrer entièrement à Lui. Par opposition, poser son regard sur l’illicite disperse l’attention du cœur, le distrait et l’éloigne d’Allah.
Et rien n’est plus nuisible à l’homme que de regarder tout ce qui peut être proscrit, dans la mesure où cela provoque chez l’homme un comportement désinvolte envers son Seigneur.
4- Baisser le regard :
Renforce le cœur et le réjouit. Inversement, le cœur de l’homme s’affaiblit et s’attriste lorsque celui-ci ne contrôle pas son regard.
5- Baisser le regard :
Illumine le cœur qui, au contraire, s’assombrit lorsqu’on le porte sur l’illicite. C’est pour cette raison qu’Allah a révélé le verset de la lumière à la suite du verset sur le regard, Allah dit : « Dis aux croyants de baisser leur regard et de préserver leur sexe », ensuite Il en a donné les fruits : « Allah est la lumière des cieux et de la terre, Sa lumière est semblable à une niche dans laquelle il y a un flambeau ».
C’est-à-dire semblable à Sa lumière dans le cœur du croyant qui a accompli ses obligations et s’est éloigné des interdictions. Et lorsque le cœur s’illumine, il accepte une multitude de bonnes œuvres venant de toute part. Au contraire, lorsqu’il s’assombrit, il laisse place à un déluge de calamités qui l’atteint de tout coté.
Donc, tout ce que l’on peut concevoir de blâmable, d’innovations, d’égarements, de suivi des passions, d’éloignement de la guidée et de ce qui conduit au bonheur, et d’occupation vers ce qui mène au malheur, tout ceci, seule la lumière qui se trouve dans le cœur peut le dissiper. Mais si cette lumière s’éteint, l’homme se retrouve alors comme l’aveugle qui cherche son chemin dans l’obscurité de la nuit.
6- Baisser le regard :
Donne au visage une expression de sincérité qui permet de distinguer le véridique de l’imposteur, le sincère du menteur. Shah ibn Shajâ’ Al-Karamânî disait : « Celui qui affiche son attachement à la sunna et s’astreint à un contrôle de soi permanent, détourne son regard de l’illicite, renonce a ses passions, et a pour habitude de manger des nourritures licites, alors l’expression de son visage ne trompe pas. »
Et ainsi était Shah ibn Shajâ’.
7- Baisser le regard :
Raffermit le cœur et lui donne courage et force. Par sa grâce, Allah réunit en lui deux facultés : Le jugement et de discernement d’une part, et la maîtrise de soi d’autre part. Comme il est dit dans un récit (âthar) : « Iblîs fuit toute personne qui combat ses passions. » Et au contraire le diable suit celui qui est à l’opposé de cela de par le caractère abjecte, servile, méprisable et indigne de son âme. Comme l’a dit Al-Hasan : « Qu’ils avancent au son des sabots d’une mule ou du pas souple d’un cheval, l’humiliation du péché ne quitte jamais leur cœur. Ainsi Allah humilie celui qui Lui désobéit. » Allah veut en cela avilir ceux qui Lui désobéissent.
Dans le Coran, la puissance et l’honneur sont liés à l’obéissance d’Allah. L’avilissement et l’humiliation sont liés à Sa désobéissance. Allah dit : « La puissance appartient à Allah, ainsi qu’à Son Messager et aux croyants » La foi se compose de paroles et d’actes; extérieurs et intérieurs. Allah dit : « Celui qui cherche la Puissance, alors la puissance toute entière appartient à Allah, vers Lui monte la bonne parole par la bonne action qui l’élève ».
C’est-à-dire que celui qui veut la puissance, qu’il la cherche dans l’obéissance à Allah, le rappel de bonnes paroles, les œuvres pieuses, comme il est rapporté l’invocation de la prière de nuit. « Certes, ne sera pas humilié celui que Tu as protégé, et ne sera pas honoré celui que Tu as pris comme ennemi ».
Celui qui obéit à Allah, Allah l’a protégé dans cette obéissance et il en tire honneur en fonction du degré d’obéissance. Et en Lui désobéissant, il s’éloigne de Lui et s’avilit par la même.
8- Baisser le regard :
Interdit au Diable l’accès au cœur, car il pénètre par le regard (interdit) et parvient cœur plus vite que l’air ne pénètre dans un lieu vide. Le Diable lui représente alors l’image qu’il a vue et l’embellit, il en fait alors une idole à laquelle le cœur est accroché.
Puis, il le surveille et l’éprouve en embrasant son cœur avec le feu des désirs qu’il alimente par des pêchés qu’il n’aurait jamais atteint sans ce regard illicite, mais le cœur est d’ores et déjà dans un feu ardent. Chaque souffle ne fait qu’attiser ce feu qui crépite maintenant, il est trop tard, le cœur est encerclé, cerné de toute part. comme une brebis au sein d’un enclos incendié.
Ainsi, ceux qui regardaient l’illicite seront châtiés dans leur tombe par un lit de feu sur lequel les âmes seront déposées jusqu’à ce qu’elles soient réintroduites dans leurs corps (au Jour de la Résurrection). C’est ce qui fut montré en songe au prophète (sallAllahou ‘alayhi wa salam) d’après un hadith authentique.
9- Baisser le regard :
Libère le cœur afin qu’il puisse méditer sur ce qui lui est bénéfique, et s’y consacrer. Au contraire, regarder l’illicite détourne le cœur, comme si cela s’immisçait entre l’homme et son cœur. Ses pensées le perdent et il suit ses passions en oubliant le rappel de son Seigneur.
Allah dit : « Et ne suis pas celui que nous avons rendu insouciant à Notre rappel, qui suit ses passions et dont le comportement est outrancier ». Le regard illicite est la cause de ces trois maux.
10- Baisser le regard :
L’œil et le cœur sont liés, l’un est occupé par ce qui occupe l’autre. Le cœur n’est pur que par la pureté du regard et l’œil n’est pur que par la pureté du cœur. De même, le cœur se corrompt par la corruption du regard, et l’œil, par celle du cœur. Donc, si l’œil se corrompt, il entraînera le cœur.
Il deviendra alors comme une poubelle dans laquelle se mêleront impuretés, souillures et saletés. Un tel cœur n’est pas en mesure d’acquérir la connaissance d’Allah, il n’est apte ni à L’aimer ni à revenir vers Lui. Comment ce cœur pourrait-il ressentir une intimité avec son Seigneur et goûter au plaisir de se rapprocher de Lui, alors qu’il contient tout ce qui y est contraire.

Sur Katibin.fr, rien de neuf.

Sur journal du musulman.fr, rien de neuf.

Sur islam et info.fr, voici les titres.

Les États-Unis reconnaissent Jérusalem comme capitale de l’israel. Vidéo.
La ville palestinienne de Jérusalem occupée vient d’être reconnue comme capitale officielle de l’état israélien par les États-Unis.
Les nations du monde n’avaient jamais reconnu la souveraineté totale de l’état israélien sur Jérusalem et encore moins son statut de capitale. Ainsi les ambassades des pays occidentaux étaient situé dans la ville de Tel-Aviv.
Ce ne sera donc plus le cas pour les États-Unis qui légitiment ainsi de facto l’annexion de la ville palestinienne par l’état israélien. Une décision qui ampute d’autant le souhait de reconnaissance de la Palestine avec Jérusalem comme capitale.
Ce projet était pourtant le projet de toutes les formations de résistance palestiniennes à l’occupation israélienne et des pays arabes …
Cette décision démontrera à tous les partisans de la “paix” musulmans avec l’état colonial israélien la supercherie de l’arrêt de la résistance au profit d’un dialogue pacifique où seules les voix de l’occident et de son allié israélien ont compté.
Espérons que le peuple palestinien saura reprendre la voie de la résistance sans compter sur les gouverneurs complices et traîtres arabes …
reportage a voir sur islam et info.fr.

Sur saphirnews.com, voici les titres.

Algérie : Colonisation française en Algérie : interpellé par un jeune, Macron affiche son agacement. vidéo.
C’est avec l’habit d’un ami qu’Emmanuel Macron est venu en Algérie pour sa première visite éclair dans ce pays dirigé depuis 1999 par l’indétrônable Abdelaziz Bouteflika, 80 ans. Le président français a rendu visite à son homologue algérien dans une résidence médicale d’Alger. Avant, il s’est offert un bain de foule dans une artère du centre-ville de la capitale algérienne, où il a reçu un accueil plutôt favorable.
Un jeune algérien a alors interpellé Emmanuel Macron pour demander à la France « d’assumer son passé colonial ». « Ça fait longtemps qu’elle l’a assumé », lui rétorque le chef de l’Etat. Une réponse qui ne satisfait pas le jeune pour qui son interlocuteur esquive la question.
« Qui évite quoi ? J’évite de venir vous voir ? (…) On a cette histoire entre nous, mais moi j’en suis pas prisonnier », a lâché le président, avant de lui demander son âge. A la réponse « 25 ans », c’est agacé, et toujours sous l’œil des caméras dont celle de France Info, qu’Emmanuel Macron répond : « Mais vous n’avez jamais connu la colonisation ! Qu’est-ce que vous venez m’embrouiller avec ça ? Vous, votre génération, elle doit regarder l’avenir. »
« Monsieur, je ne l’ai pas connue, mais mes grands-parents l’ont connue », explique le jeune. « Je sais, c’est pour ça qu’il faut reconnaître, mais la jeunesse algérienne, elle ne peut pas toujours regarder son passé. Elle doit aussi ouvrir une page d’avenir. Arrêtez. Votre génération, elle doit regarder l’avenir, elle doit construire. Ce que vous vivez au quotidien, ce n’est pas le passé d’avant 1962 », lance le président. Le passé colonial, lourd en Algérie, ne s’efface pas aussi facilement que le voudrait Emmanuel Macron.
« La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime, c’est un crime contre l’humanité, c’est une vraie barbarie et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l’égard de celles et ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes », avait déclaré en février 2017 Emmanuel Macron lors de sa visite en Algérie avant son élection à la présidence.
reportage a voir sur saphirnews.com.

Jérusalem, capitale d’Israël : une décision « irresponsable » pour l’Institut du monde arabe
L’Institut du monde arabe (IMA) condamne la décision américaine reconnaissant Jérusalem comme capitale d’Israël.
Jack Lang, président de l’Institut du monde arabe, qualifie la décision de Donald Trump comme « une décision totalement irresponsable qui ne fait que jeter de l’huile sur le feu ».
« Une fois de plus le président américain s’oppose à la communauté internationale, choisi la provocation plutôt que la sagesse et poursuit ainsi sa politique unilatérale et destructrice. Le Premier ministre israélien ne s’honore pas à avoir encouragé ce mouvement », fait-il savoir dans un communiqué jeudi 7 décembre, rappelant que cette décision unilatérale est « contraire au droit international ».
« Le statut de Jérusalem doit être décidé à travers des négociations entre les deux parties sur la base des résolutions des Nations Unis. Il n’y a pas d’alternative à une solution à deux Etats », conclut-il. Une position similaire à celle du chef de l’Etat Emmanuel Macron qui a désapprouvé l’initiative de Donald Trump.
La prise de position de l’IMA n’est pas anodine : implantée à Paris, l’institution, qui s’affirme comme « un outil culturel et diplomatique d’exception au service des relations franco-arabes », regroupe la France et 22 pays membres de la Ligue arabe. Celle-ci a convenu, à la demande des Palestiniens et Jordaniens, d’une réunion d’urgence samedi 9 décembre sur le statut de Jérusalem.

L’Arabie Saoudite propose autre que Jérusalem pour capitale de la Palestine.
L’Arabie Saoudite a demandé aux Palestiniens d’abandonner Jérusalem-Est comme capitale d’un futur Etat palestinien. Selon le New York Times, le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a proposé à Mahmoud Abbas, lors de son passage dans le royaume en novembre, de faire d’Abu Dis, une commune proche de la ville sainte, la future capitale des Palestiniens.
L’Arabie Saoudite n’entretient pas de relations diplomatiques avec Israël. Du moins, pas officiellement. Mais avec Mohammed ben Salmane, l’heure est au changement, notamment sur le plan géostratégique.
Sa proposition, soumise aux Palestiniens, se veut une nouvelle marque de rapprochement avec Israël, lui permettant au passage de s’attirer le contentement de son puissant allié américain. Cette main tendue vise à contrer l’Iran, ennemi commun des Israéliens comme des Saoudiens. Au détriment des Palestiniens et de leurs revendications historiques.
Le président de l’Autorité palestinienne aurait deux mois, à compter de la date de la proposition, pour répondre aux Saoudiens. A l’heure où la décision unilatérale de Donald Trump provoque un tollé à travers le monde, cette information, parue dimanche 3 décembre, fait mauvais effet auprès des Palestiniens et de leurs alliés.

Sur oumma.com, voici les titres.

Les Tunisiens, indignés, manifestent contre Trump et en soutien à la Palestine.
Se moquant des résolutions des Nations Unies et des accords internationaux comme de l’an quarante, l’incendiaire Donald Trump, en reconnaissant Jérusalem comme capitale d’Israël, est allé très loin dans l’aplaventrisme honteux devant l’ultrasionisme au pouvoir et son puissant lobby américain, l’AIPAC, au point de réduire en cendres le faible espoir de paix au Proche-Orient.
Avec une telle décision, aux répercussions désastreuses, le fou furieux qui préside aux destinées de la première puissance mondiale a sciemment ouvert la boîte de Pandore, poussant les Palestiniens, outrés, et les peuples arabes solidaires à descendre dans la rue pour que gronde leur puissante clameur de colère.
En Tunisie, l’annonce du transfert de l’ambassade américaine à Jérusalem a soulevé l’indignation populaire dans différentes villes du pays, et particulièrement au coeur de sa cité phare, Tunis où, depuis hier soir, des centaines de manifestants battent le pavé, en brandissant haut le drapeau palestinien. Tous appellent à soutenir la Palestine outragée, une fois de plus, une fois de trop, et exigent des autorités tunisiennes qu’elles rompent immédiatement leurs relations diplomatiques avec les Etats-Unis.
reportage a voir sur oumma.com.

Jérusalem, capitale d’Israël : le rôle et soutien de l’Arabie saoudite.
Dans ce monde plus que jamais assis sur un volcan, Mohammed bin Salman, le tout-puissant prince héritier du royaume saoudien dont on nous vante le volontarisme réformateur, incarne le changement dans la continuité sur le plan diplomatique, nouant des liaisons dangereuses avec Israël de nature à faire entrer la lave en fusion au Proche-Orient…
C’est le New York Times qui, en début de semaine, a levé un coin du voile sur les coulisses de ce vaste jeu de dupes qu’est la géopolitique, où les ennemis communs, en l’occurrence l’Iran, ont pour effet de resserrer extraordinairement les liens. Et au diable, la tragédie palestinienne et l’embrasement de toute la région !
Selon le grand quotidien américain, le nouvel homme fort de la monarchie wahhabite a rencontré, le mois dernier, Mahmoud Abbas, le chef de l’Autorité palestinienne, afin de lui faire une proposition aussi inepte qu’inacceptable, annonciatrice de bien sombres présages : renoncer à faire de Jérusalem-Est la capitale du futur État palestinien au profit d’Abu Dis, une localité située au sud-est de la ville sainte.
Cette proposition explosive, dont on connaît les grands inspirateurs, a été élaborée sur l’autel d’ambitions hégémoniques exacerbées de toutes parts – israéliennes, américaines et saoudiennes – teintées à la fois de religion et de géopolitique, et anticipait ce qui semblait inéluctable : la reconnaissance par Donald Trump de Jérusalem comme capitale de l’Etat hébreu.
Nul besoin d’être grand clerc pour pressentir que Mahmoud Abbas, le président fantoche de l’Autorité palestinienne, n’aura pas voix au chapitre dans cet alignement inconditionnel de l’Arabie saoudite sur l’axe du mal, israélo-américain, d’autant plus que, toujours selon le New York Times, l’omnipotent prince saoudien, plus connu désormais sous les initiales MBS, aimerait introniser à sa place le très controversé Mohammed Dahlan.

Allégeance de Washington à l’Etat-colon.
Donald Trump vient d’annoncer que les USA reconnaissent Jérusalem comme la capitale d’Israël et que l’État hébreu, en tant qu’État souverain, “a le droit de déterminer sa propre capitale”. Cette décision est un camouflet infligé au droit international par la première puissance mondiale. Colonisée et annexée par Israël, Jérusalem-Est est considérée par les Palestiniens comme la capitale de leur futur Etat. Pour l’ONU, c’est un territoire occupé en violation de la légalité internationale, comme l’affirmaient déjà les résolutions 242 et 338 du conseil de sécurité.
Mais cette décision est-elle vraiment une surprise ? Elle date de la campagne présidentielle de 2016, et Donald Trump n’en a jamais fait mystère. Boudé par Wall Street qui lui préférait Hillary Clinton, le candidat républicain voulait à tout prix allumer des contre-feux pour rattraper son retard. Il lui fallait obtenir des appuis auprès du lobby sioniste, au risque de voir la victoire lui échapper. Flairant le danger, Donald Trump s’est alors livré à son exercice favori : il a fait de la surenchère pour damer le pion à Hillary Clinton.
Invité à l’assemblée annuelle de l’AIPAC, le 21 mars 2016, Donald Trump fait l’impossible pour faire oublier ses déclarations antérieures. Il refusait de prendre position sur la question palestinienne tant qu’il ne serait pas à la Maison-Blanche. Il hésitait à dire si les États-Unis devaient reconnaître ou non Jérusalem comme capitale d’Israël. Il disait que l’Etat hébreu devait payer l’aide militaire octroyée par les USA. Désormais, c’est fini. En vingt minutes, il dit à son auditoire ce qu’il voulait entendre et il obtient des salves d’applaudissements. Debout, en “standing ovation”.
Il affirme qu’il est un “soutien de longue date et ami réel d’Israël”. Avec lui à la présidence des États-Unis, Israël ne sera plus traité “comme un citoyen de seconde zone” ! Interrogé le jour même par CNN, il déclare qu’il est prêt à déplacer l’ambassade US à Jérusalem. Manifestement décidé à faire mieux que Clinton, il accuse l’Iran d’être “le plus grand sponsor du terrorisme mondial”, d’établir en Syrie un nouveau front dans le Golan contre Israël, de fournir des armes sophistiquées au Hezbollah libanais, et de soutenir le Hamas et le Djihad islamique.
Mais ce discours complaisant n’a pas suffi. Délaissé par les siens, Trump sait qu’il manque de soutiens parmi les donateurs juifs du parti républicain. Ces bailleurs de fonds à l’ancienne, sponsors traditionnels du parti conservateur, sont rebutés par la rhétorique d’un candidat hostile au libre-échange et allergique au “système”. Ils préfèrent se tourner vers une candidate qui n’a jamais lésiné dans son soutien à Israël et au complexe militaro-industriel. Après tout, l’essentiel c’est le business. Pour Donald Trump, du coup, la tâche est rude. Afin d’inverser la tendance, il faut absolument faire quelque chose.
A neuf semaines du scrutin, le candidat républicain se résout à abattre sa dernière carte. Elle lui permettra, espère-t-il, de surpasser Hillary Clinton, de la prendre à revers sur son propre terrain. C’est alors qu’il rencontre publiquement Benyamin Nétanyahou, le 26 septembre 2016. A l’issue de cette entrevue, à New York, Trump promet de reconnaître Jérusalem comme “la capitale indivisible d’Israël” et d’y installer l’ambassade américaine s’il est élu à la présidence. Fabuleux cadeau à l’Etat d’Israël, violation du droit international, cette concession à l’occupant serait lourde de conséquences. Trump le sait. Mais il était difficile de faire mieux pour séduire le lobby.
Fin septembre 2016, la “future capitale de l’Etat palestinien” passe donc à la trappe. La “solution à deux Etats” fait les frais d’une course à l’échalote entre deux candidats qui ont rivalisé d’imagination pour flatter le lobby. Habiles marionnettistes, les amis de Nétanyahou ont manipulé les deux pantins désarticulés qui se disputaient un pouvoir fantoche. Vainqueur de cette compétition acharnée, Trump a décidé de balayer les illusions entretenues par ses prédécesseurs sur le rôle des USA. Il a emporté la mise le 8 novembre 2016. Nous sommes le 6 décembre 2017. Il aura mis un an à payer l’addition.
En reconnaissant Jérusalem comme capitale d’Israël, en y installant leur ambassade, les USA offrent au projet d’Etat palestinien un enterrement de première classe. Ils donnent eux-mêmes le coup de grâce à un “processus de paix” dont ils furent les parrains. “L’heure est venue”, a déclaré Donald Trump devant les chaînes de télévision le 6 décembre. L’heure était donc venue, pour Washington, de balayer tout espoir de paix. A la face du monde, le président américain vient de déclarer que la partie est finie. Quitte à décrédibiliser ses alliés arabes, il proclame que le fait accompli colonial en Palestine est irréversible.
Ruinant par avance toute perspective de négociation, ce geste spectaculaire trahit l’allégeance de Washington aux intérêts de l’Etat-colon. A quoi bon négocier si l’enjeu de la négociation (la possibilité d’un Etat palestinien ayant Jérusalem-Est pour capitale) est pulvérisé par Washington ? Paradoxalement, cette ultime reddition américaine aux exigences israéliennes sonne le glas d’une illusion à laquelle les autres puissances, occidentales ou arabes, feignaient de croire encore. Donald Trump vient de leur administrer une douche froide, en leur rappelant qui est le leader du “monde libre”.
Mais il y a plus. En validant la rhétorique israélienne sur “Jérusalem réunifiée”, le président américain restaure également la primauté du théologique sur le politique. Les prétentions sionistes sur la Ville sainte se réclament du texte biblique. En les accréditant, Trump réintroduit le sacré dans un conflit d’essence profane. Il percute le droit international avec le droit divin. Il masque d’un écran de fumée l’affrontement qui oppose l’occupant et l’occupé. Cette concession à la mythologie sioniste occulte la lutte de libération nationale du peuple palestinien. A une époque ou la manipulation du “religieux” sert l’impérialisme, ce n’est pas innocent.

Sur Mizane.info, voici les titres.

A Grigny, une dentiste refuse de soigner deux mamans voilées et une petite fille.
A Grigny, dans le sud lyonnais, Dahbia 62 ans et sa fille de 37 ans se sont vues refuser les soins d’une dentiste en raison du port de leur voile. Les deux femmes ont saisi l’ordre des médecins mais demeurent sans réponse pour le moment.
L’information a été publiée par nos confrères du Progrès. A Grigny, dans le sud-est lyonnais, deux femmes, Dahbia 62 ans et sa fille de 37 ans, ainsi que la petite-fille de Dahbia, dix ans, se sont vues toutes les trois refuser des soins dentaires par une dentiste au motif que les deux femmes portaient le voile. « Lorsque la dentiste arrive elle prend ma fille à l’écart et lui dit, “Je ne peux pas vous prendre car je ne soigne pas les gens voilés comme vous”. Sur le coup nous avons pensé qu’elle était dans son droit. Et nous sommes parties », a témoigné Dahbia. Mais sa petite-fille ayant rendez-vous le jeudi 9 décembre, elle décide de rappeler le cabinet pour confirmer le rendez-vous.
L’ordre des médecins a été saisi
La dentiste déclare alors à sa secrétaire que Dahbia a « bien fait d’appeler car ça ne sert à rien de venir. » Pour cette mère de famille et grand-mère, c’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. « Ma petite fille n’est pas voilée pourtant. Ça m’a fait mal au cœur », ajoute-t-elle. Les deux habitantes de Grigny ont saisi SOS racisme et l’ordre des médecins. « Nous avons vraiment réagi lorsqu’elle a refusé de prendre la petite, précise la fille de Dahbia. Elle aurait pu simplement me demander d’enlever mon voile s’il gênait pour les soins, et je l’aurai fait ». Contacté par le Progrès, la dentiste a refusé de s’exprimer. L’ordre des médecins n’a pas encore statué sur son cas.

L’aveu de Pascal Bruckner.
Yves Faucoup est consultant et enseignant en action sociale. Nous reproduisons avec son aimable autorisation son billet de réaction à l’intervention de Pascal Bruckner dans « l’Emission Politique » de France 2 jeudi 30 novembre , à propos de l’amalgame entre islamisme et islam.
Au cours du débat qui a suivi « L’Émission Politique » sur France 2 jeudi soir, Pascal Bruckner a montré ce qu’il en était de la question de l’islam et des terroristes islamistes pour certains débatteurs aujourd’hui : la même chose. « Les islamistes se réclament de l’islam, donc on ne peut dissocier les deux », a-t-il déclaré. Il fait partie de ces gens qui ne cessent de confondre les musulmans, les fondamentalistes et les tueurs qui prétendent tuer au nom de l’islam, et ironisent sur ceux qui refusent « l’amalgame ». Ce sont des apprentis-sorciers, qui n’ont strictement rien à faire du fait que les musulmans sont d’abord victimes de ces tueurs (voir l’attentat récent en Egypte, dans le Sinaï, et dans un nombre incalculable de massacres, pendant les années noires en Algérie, au Soudan, en Tunisie, au Sahel, sans parler de Nice ou des militaires abattus par Merah). Ces redresseurs de tort prétendent parler pour les « musulmans modéré » : mais les musulmans modérés, il faut les écouter : ils prennent pour des gifles permanentes les propos emberlificotés de ces irresponsables dont le racisme anti-arabe et antimusulman est évident.
Il s’agit donc chez Bruckner d’un aveu : pour lui, Daech c’est l’islam, et réciproquement. Point barre. Inutile de faire ensuite des circonvolutions.
Ils instrumentalisent la tragédie vécue par Charlie, comme l’a fait Philippe Val face à Jean-Luc Mélenchon, revendiquant de n’être pas contestés puisqu’ils connaissaient les victimes et accusant ignominieusement leurs contradicteurs de banaliser ce drame.
Le faux argumentaire de Pascal Bruckner.
Pascal Bruckner n’est plus depuis longtemps ce philosophe dont les réflexions étaient intéressantes, ouvraient des voies, sur la « tentation de l’innocence » par exemple. Il est désormais aigri, hargneux, développant ses diatribes laborieusement. Lors de son intervention, pour justifier cette thèse du « lien idéologique entre l’islam et l’islamisme », il a fait un parallèle avec l’Inquisition : « c’est comme si on disait que l’Inquisition n’avait pas de lien avec l’Eglise catholique » ! Beaucoup de commentaires ont eu lieu après cette émission, mais pas à propos de cette remarque ridicule : pourtant, il n’y a aucun rapport entre Inquisition et djihadisme, car l’Inquisition agissait non pas au nom d’une prétendue allégeance au catholicisme mais sur ordre express de l’Église catholique qui, reconnue comme telle, représente et représentait officiellement le catholicisme. Il s’agit donc chez Bruckner d’un aveu : pour lui, Daech c’est l’islam, et réciproquement. Point barre. Inutile de faire ensuite des circonvolutions. C’est un propos qui cherche délibérément à attiser des haines dans l’espace public et est totalement contraire aux règles de la laïcité dont il a pourtant l’outrecuidance de se réclamer.

Sur des domes et des minarets.fr, voici les titres.

France : Mosquée de Poitiers : un an de prison avec sursis et 40 000 euros d’amende pour les identitaires.
“Génération Identitaire” voulait faire de ce procès celui de “l’islamisme”. Maxime, Benoît, Alban, Damien et Julien tous membres de ce groupuscule d’extrême droite ont été condamnés jeudi par le tribunal correctionnel de Poitiers à un an de prison avec sursis.
Quatre d’entre eux ont été pleinement reconnus coupables de provocation à la discrimination nationale, raciale, religieuse par paroles, écrits, images ou moyens de communication au public par voie électronique et de dégradations de biens d’autrui, commises en réunion. Ils sont également mis à l’épreuve pendant deux ans avec l’obligation d’indemniser les victimes, principalement des associations de musulmans. Ils sont également privés de l’ensemble de leurs droits civiques et de famille pendant cinq ans.
Par ailleurs, l’association génération identitaire est tenue de verser 24 465,27 € en réparation du préjudice matériel à l’association Musulmans de France et 10 000 € d’amende. Les 5 associations qui le souhaitaient ont vu leur statut de partie civile reconnu. Les 4 prévenus condamnés devront leur verser solidairement 1 € au titre du préjudice moral et 600 € pour les frais de justice. A une exception près : l’association Communauté musulmane de Poitiers touchera 3 000 € en réparation du préjudice moral. Au total, GI devra payer 40 000 euros d’amende, un cagnotte en ligne vient d’être ouverte.
Le 20 octobre 2012, 73 membres de ce groupuscule avaient envahi le chantier de la mosquée de Poitiers, escaladant son toit pour y chanter des slogans à la gloire de Charles Martel, qui aurait stoppé les musulmans dans cette même ville en 732.

Sur Actualite islamique de Belgique, rien de neuf.

Sur agence media palestine.fr, rien de neuf.

####### Aujourd’hui en Palestine #######

Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

La Malaisie refuse de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël
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Le Premier ministre malaisien Najib Abdul Razzaq a indiqué que son gouvernement a fermement rejeté la décision des États unies de reconnaître Jérusalem comme la capitale d’Isrà ​
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Haniyeh appelle à l’Intifada générale pour contrer la décision de Trump
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L’entité sioniste appelle d’autres pays à reconnaître Jérusalem comme étant sa capitale
.
Des centaines de manifestants à Qalqilya contre la déclaration de Trump sur Jérusalem
.
Abbas: La déclaration de Trump sur Jérusalem encourage le nettoyage ethnique
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Le Centre Palestinien D'Information
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