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Flash info du 24 Rabi Al Awwal 1437.

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Insolite : Amazon met l’hymne de Pegida au profit des réfugiés.

Quand Amazon vient en aide aux réfugiés, au détriment de la volonté du mouvement islamophobe Pegida. En effet, le mouvement allemand anti-Islam Pegida a chanté un « hymne » musical vendu sur internet, intitulé « Ensemble nous sommes forts ! ».

L’hymne étant également vendu sur Amazon, les responsables de l’entreprise américaine ont décidé de reverser la quasi totalité de ces recettes aux réfugiés. Ce versement aux réfugiés suite à la vente de l’hymne islamophobe est un comble pour le mouvement allemand Pegida qui s’oppose fermement à l’Islam et à la présence des réfugiés en Allemagne.

Dès jeudi, l’information était clairement affichée sur le site d’Amazon en Allemagne, sur la page même où l’hymne musical pouvait être acheté. « Les revenus d’Amazon tirés de la vente de ce morceau vont à une organisation de bienfaisance soutenant les réfugiés » était-il précisé. Alors que les internautes s’étaient indignés en constatant que la filière Amazon en Allemagne vendait le titre de Pegida défini comme le mouvement des « Patriotes européens contre l’islamisation de l’Occident », le site a rapidement redoré son image en prouvant qu’il ne soutient pas ce groupe islamophobe et qu’il se détache de ses bénéfices.

Les internautes ne pourront donc que soutenir cette action d’Amazon. Les adeptes de Pegida savent désormais qu’en achetant cet hymne, ils viennent en aide aux réfugiés. Autant dire que les pro-Pegida se retrouvent bien dans l’embarras. Notons que le morceau vendu 1,29 euros se retrouve en tête des ventes sur Amazon, comme le souligne France info. Reste à savoir qui débourse autant pour ce titre ? Les partisans de Pegida qui souhaitent tout de même se procurer l’hymne ou les opposants au mouvement qui désirent simplement apporter leur soutien aux réfugiés de manière plutôt originale ? Le mystère reste entier !

Insolite : Amazon met l’hymne de Pegida au profit des réfugiés

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Programme Renovo : plus que 10 jours pour postuler !

L’association Renovo, a pour objectif d’aider des lycéens issus de la jeunesse musulmane, défavorisée, à accéder à de Grandes Écoles françaises. Une très belle initiative qui a pour mots d’ordre Réussite, Excellence, Novateur, Valorisation, Organisation.

En 2013, nous relations le fait que Renovo avait lancé une plateforme de financement participatif de projets étudiant. Aujourd’hui, nous vous informons que la campagne de recrutement 2016 de l’association Renovo est encore ouverte mais qu’il ne reste que 10 jours pour y postuler. Il s’agit de la 5ème campagne de recrutement de l’équipe Renovo al hamdouliLlah.

Comme le souligne l’association sur sa page Facebook, « cette campagne s’adresse aux élèves de 3ème, de 2nde et de 1ère habitant en Île-de-France qui constitueront la sixième promotion d’élèves Renovien ». Ainsi, les élèves les plus travailleurs qui seront sélectionnés seront accompagnés par le biais de ce programme, vers des filières d’excellence : Polytechnique, ENS, Médecine, Sciences Po, Ecole Centrale, Les Mines, HEC, etc. Les tarifs du programme Renovo s’appliquent aux élèves en fonction des revenus de leurs parents.

Pour tout parent ou élève intéressé, l’inscription se fait en ligne avant le dimanche 10 janvier inchaAllah. L’équipe Renovo souligne qu’elle est disponible pour toute information supplémentaire. Bon courage à tous les étudiants, lycéens, collégiens ou écoliers de notre communauté !

Programme Renovo : plus que 10 jours pour postuler !

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Pourquoi et comment se fixer des objectifs ?

Lorsque l’on veut motiver un ami à travailler plus ou l’encourager à persévérer, lui rappeler ses rêves et objectifs peut aider en ce sens parce que les objectifs donnent une direction à suivre et un but vers lequel aspirer.

Se fixer des objectifs est crucial pour les raisons suivantes :

Cela aide à gérer son temps. Quand on sait ce que l’on veut achever, on travaille avec détermination et prend les mesures qu’il faut.
Cela permet, également, de mieux se concentrer et d’éviter toute distraction.
Cela donne un sens à tous nos efforts et nous motive d’avantage.

Comment fixer vos objectifs ?

Rappelez-vous que notre objectif numéro un est de gagner la satisfaction d’Allah (Soubhanahou wa Ta’ala), puis d’atteindre le Paradis (Jannah).

Fixez-vous des objectifs pour chaque aspect de votre vie : votre religion (Dîn), votre vie d’ici bas (dounia) et l’Au-delà (Akhira) ; l’ultime but étant de gagner le plus haut degré du Paradis, Jannatul Firdaus bi’ithnillah Ta’ala.

Faites en sorte que les rêves que vous avez quant à la religion soient bénéfiques dans cette vie et dans l’Au-delà. Semez les graines dans cette vie et récoltez les fruits dans Al-Akhira inchaAllah.

Par exemple, investissez dans des actes et œuvres qui vont vous rapporter du Ajr (récompense Divine), comme mémoriser le noble Coran, étudier ou enseigner l’Islam, créer une organisation caritative ou être bénévole, inviter les gens à l’Islam, aider nos frères et sœurs musulmans, mettre en place des services ou organisations pour servir l’humanité, ou plus spécialement les musulmans ou l’islam.

Pour ce qui est de vos objectifs en relation avec la dounia (vie d’ici-bas), faites en sorte qu’ils soient licites (Halal) et qu’ils ne ternissent pas les objectifs que vous vous êtes fixé pour votre dîn et l’Au-delà (Akhira). Lorsque vous établissez des objectifs relatifs à la dounia, tenez compte de vos talents – dans quels domaines êtes-vous naturellement à l’aise ? Qu’est-ce vous aimez faire ? Par exemple, si vous êtes du genre rêveur, créatif et que vous avez une imagination débordante, vous pourriez devenir écrivain et écrire de vertueuses et passionnantes histoires pour les enfants ! Ou alors vous pourriez réaliser des films sur l’Islam.

Il est important de vous connaître, et de connaitre votre personnalité. Pour décider ce que vous souhaitez faire dans la vie, vous devez connaitre vos attributs, ce qui vous rend singulier. Par exemple, imaginez que vous investissez du temps et de l’énergie pour devenir policier alors que vous êtes par nature doux et que vous avez plutôt tendance à pardonner facilement ! Ce serait plus sage d’investir votre temps dans un métier qui vous convienne mieux, tel que sage-femme, professeur ou conseiller.

Allah (Soubhanahou wa Ta’ala) nous a tous créés différents et a fait don à chacun d’entre nous de facilités différentes. Donc, mettons à profit les talents qu’Allah (Soubhanahou wa Ta’ala) nous a donnés plutôt que d’essayer de devenir quelqu’un d’autre !

Mais, cela ne veut pas dire que vous devez rester dans votre cocon et ne pas développer vos compétences. C’est plutôt une invitation à exploiter le talent qui vous rend unique.
Doucement mais sûrement.

« Un voyage de mille lieues commence toujours par un premier pas », alors pour atteindre votre objectif allez-y progressivement.

Avant de pouvoir courir, vous devez savoir marcher, et avant de pouvoir marcher vous devez apprendre à ramper. J’admets que je rêve de faire le tour du monde, de découvrir tous ces pays et leurs différentes cultures, mais je suis conscient que eu égard à ma situation, ce n’est pas réaliste. C’est la raison pour laquelle je me suis fixé pour objectif de visiter au moins trois pays du Moyen-Orient, si j’y arrive mon objectif sera de visiter un pays dans chaque continent, et si j’y arrive, j’espère pouvoir ensuite visiter trois pays dans chaque continent.

Faites en sortes que vos objectifs soient réalistes et réalisables. Si vous avez une grande ambition, décomposez cette ambition en plus petits objectifs à atteindre. Par exemple, disons que vous voulez mémoriser le Coran (Hifz-ul-Quran) ; pour achever cet objectif, vous devez établir un plan qui consiste à trouver un professeur, planifier vos cours, et fixer des dates butoirs au terme desquelles vous aurez mémorisé un djouz’.
Ne vous sous-estimez pas !

Vos objectifs et votre plan d’action doivent être réalistes, mais ne vous sous-estimez pas ! Avec l’aide d’Allah (Soubhanahou wa Ta’ala), vous pouvez accomplir de grandes choses. Alors pourquoi se limiter ? Pourquoi vous contentez d’être professeur quand vous pouvez construire une école islamique ? Pourquoi n’apprendre qu’un djouz’ alors qu’Allah (Soubhanahou wa Ta’ala) a rendu le Coran facile à mémoriser ?

Réfléchissez à ceci : dans quoi vous lanceriez-vous, quels seraient vos objectifs si vous aviez la certitude de réussir ? N’ayez pas peur de l’échec – quel est le pire scénario qui puisse arriver ? Au pire, vous aurez acquis de l’expérience, appris une leçon et vous en sortirez grandi ! Alors, purifiez vos intentions, travaillez dur, faites de nombreuses dou’a, et faites confiance à Allah (Soubhanahou wa Ta’ala). Il ne vous laissera pas tomber ! Même si vous rencontrez de nombreux obstacles sur le chemin, continuez d’avancer bi’ ithnillah – il se peut que certains objectifs soient difficiles à atteindre mais avec l’aide d’Allah (Soubhanahou wa Ta’ala) et si vous travaillez dur rien n’est impossible.

Qu’Allah (Soubhanahou wa Ta’ala) nous guide sur le chemin droit, qu’Il nous facilite nos affaires, nous rapproche de ce qui Le satisfait, et de ce qui nous sera bénéfique dans l’Au-delà inchaAllah. Amine.

Musulman Productif : Pourquoi et comment se fixer des objectifs

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L’accord historique entre le Vatican et la Palestine vient d’entrer en vigueur.

Samedi, le Saint-Siège a annoncé l’entrée en vigueur de l’accord signé entre le Vatican et la Palestine. Cet accord assure notamment la protection des droits des chrétiens et de l’Eglise catholique.
Un accord entré en vigueur.

Il avait été signé le 26 juin dernier malgré l’opposition d’Israël. L’accord historique entre la Palestine et le Vatican est entré en vigueur samedi, comme l’a annoncé ce dernier dans un communiqué.

« L’accord entre le Saint-Siège et l’État de Palestine (…), qui consiste en un préambule et 32 articles, concerne les aspects essentiels de la vie et de l’activité de l’Église en Palestine, tout en réaffirmant son soutien à une solution négociée et pacifique au conflit dans la région. »

Depuis 2013 déjà, le Vatican considérait la Palestine comme un Etat. Pour la cité du Saint-Siège, cet accord assurant la protection des droits des chrétiens représente « un modèle pour les relations des pays arabes et musulmans avec leurs minorités chrétiennes ». Les Palestiniens, eux, considèrent que cet accord « équivaut à une reconnaissance de facto de leur État ».
Contre la volonté de l’Etat hébreu.

Cet accord a évidemment déplu à l’Etat hébreu qui « regrette » cette décision qu’il considère comme une « mesure précipitée ». Lors de la conclusion de l’accord, le ministère israélien des Affaires étrangères a annoncé que celui-ci « nuit à la perspective de faire avancer un accord de paix israélo-palestinien » avant d’ajouter : « Israël étudiera ses implications sur la coopération future (…) (avec) le Vatican ».

Depuis 1999, le Saint-Siège négocie également avec Israël « un accord sur les droits juridiques et patrimoniaux des congrégations catholiques dans l’Etat hébreu, dont leurs exonérations fiscales » mais chaque semestre, les rencontres se terminent constamment par un échec.

L’accord historique entre le Vatican et la Palestine vient d’entrer en vigueur

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Maroc : face à la misère entre le suicide ou la prostitution, elle a dit non !

Chaima, jeune fille de 16 ans, est malgré elle devenue à la fois une victime et une battante. Consciente de sa grande condition précaire et misérable, chaque jour Chaima arpente les rues casablancaises pour nourrir mère, frères, et sœurs. L’été dernier, une vidéo où l’on pouvait y voir Chaima entourée de ses frères et sœurs circulait sur les réseaux sociaux comme un appel au secours.
De l’école à la mendicité.

A bout et fatiguée, Chaima s’est confiée face caméra révélant qu’en plus de vivre dans des conditions extrêmes, son propre pays, le Maroc, ne la reconnaissait ni elle, ni ses frères et sœurs. Raison pour laquelle, les portes des écoles leurs sont fermées. Officiellement, ils sont apatrides bien qu’ils soient tous nés sur le territoire marocain. Il existe, par ignorance ou tout simplement par un système de filiation ancestrale, des coutumes et traditions qui persistent et qui à terme portent préjudices laissant des enfants sans papiers dans leur propre pays. Les parents de Chaima se sont mariés sans faire reconnaître juridiquement leur mariage. Il n’existe donc pour eux aucun acte de mariage et livret de famille officiel.

L’inexistence de ces enfants sur le plan juridique est un fait mais il va bien au-delà. Le père a décidé de les abandonner à leurs sort dans un taudis. Irresponsable, l’homme a préféré se séparer de leur mère atteinte de la tuberculose et qui n’est plus apte, elle aussi, à subvenir aux besoins de ses enfants. Par la force des choses, l’ainée de cette fratrie de 7 enfants, est obligée de se rendre près des mosquées et des grands carrefours pour quémander de quoi nourrir sa famille. Mais le sort s’acharne sur la jeune fille car mendier dans les rues de Casablanca est devenu un sentier minés. Il arrive que la jeune fille se fasse molester par les services de l’ordre qui ne tolèrent pas que la misère vienne entacher le paysage.

La charge d’une très grande responsabilité qu’elle porte sur ses frêles épaules aurait pu comme elle le dit si bien – à demi-mot – la faire basculer soit vers la prostitution, soit vers le suicide. Pourtant, Chaima a le courage et la dignité dont son propre père n’a pas su faire preuve. Depuis qu’elle s’est exprimée dans cette vidéo, il y a eu un élan de générosité. Toutefois, le « one-shot » de ces gens qui viennent payer un loyer ou quelques factures d’eau n’ont toujours pas réglé la misère et la condition de ces jeunes filles comme Chaima. C’est une société entière qui doit revoir ses priorités obligeant les administrations à faire leur devoir et répondre aux attentes de ces âmes meurtries en terre d’Islam, là où la misère devrait être combattue telle la peste comme l’explique le Dr Zouhair Lahna sur sa page Facebook dans un post qu’il a spécialement dédié à Chaima :

Aider les démunis est ce que devrait-être la véritable expression de l’Islam.

Vidéo a voir sur www.muslimradio.info.

#رصد_المغربية ||| …بلادي بلاد القهرة=====================رقم الهاتف 0632071408—————-رسالة لمن يهمه الأمر…هاهي أكثر من سوريا و أكثر من العراق….ﻻجئة في وطنها…محكورة في وطنها…قاصرة مقهورة تعيل إخوتها في بلادها….لك الله ياوطني….سرقك السارقون و نهبك الناهبون و حتى أطفالك لم يرحموهم و تركوهم يعانون.. .القاصر شيماء تعمل لتعيل إخوتها الستة…في وطن الحكرة….لكم التعليق…رقم الهاتف 0632071408 ==================Rassd Maroc | رصد المغربية#rassdmaroc

Posté par ‎Rassd Maroc | رصد المغربية‎ sur lundi 29 juin 2015

Maroc : face à la misère entre le suicide ou la prostitution, elle a dit non !

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Iran : l’ambassade d’Arabie Saoudite attaquée !

Ce samedi 2 janvier, l’Arabie Saoudite s’est distinguée en exécutant 47 personnes condamnées pour terrorisme et parmi elles figurait un dignitaire religieux chiite. Considéré comme quelqu’un d’important en Iran, pays à majorité chiite, le pays s’est enflammé et s’en est pris à l’ambassade saoudienne de Téhéran.
«Dieu ne pardonnera pas le sang versé de cet innocent».

C’est ainsi que s’est exprimé l’ayatollah Ali Khamenei, guide religieux des chiites d’Iran, ajoutant également :

Sans aucun doute, le sang de ce martyr versé injustement portera ses fruits et la main divine le vengera des dirigeants saoudiens. Ce savant opprimé n’a ni encouragé les gens à prendre les armes ni comploté de manière secrète, il a seulement porté ouvertement des critiques.

De nombreuses manifestations ont eu lieu en Iran et certaines plus violentes que d’autres qui ont notamment conduit à l’attaque de l’ambassade via tout d’abord des jets de cocktails molotov puis ensuite une quarantaine de personnes sont entrées dans l’ambassade mais ont rapidement été maîtrisées par les forces de police. A Machhad, la deuxième grande ville d’Iran, les manifestations ont également visé le consulat d’Arabie Saoudite, lui aussi attaqué et incendié.
«Le dernier à pouvoir accuser d’autres de soutenir le terrorisme».

La réponse de l’Arabie Saoudite ne s’est pas faite attendre, et les autorités ont qualifié l’Iran de « pays sans vergogne » qui « fulmine au sujet des droits de l’homme ». Les Etats-Unis ont également fait part de leur inquiétude concernant la situation et craignent une escalade de violence.

Les tensions entre l’Iran et l’Arabie Saoudite ne sont pas récentes et l’exécution de ce dignitaire chiite peut servir de prétexte pour mettre le feu aux poudres dans une situation qui n’en avait pas besoin. A l’heure ou le monde a le regard tourné vers cette région du globe ces nouvelles tensions vont apporter de l’eau au moulin de ceux qui considèrent le terrorisme et la barbarie comme inhérents aux sociétés arabo-musulmanes.

Iran : l’ambassade d’Arabie Saoudite attaquée !

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Algérie : Le toit d’une des plus anciennes mosquées d’Alger s’est effondré.

La mosquée El Barani de la Casbah, une des plus anciennes mosquées d’Alger, a subi d’importants dégâts suite à l’effondrement partiel de sa toiture jeudi 31 décembre en fin de journée.

L’effondrement du toit , survenu avant la prière du Maghreb, n’a fait qu’un blessé léger selon Algérie Press service. Le pourrissement des rondins de bois soutenant la toiture, suite aux infiltrations d’eau de pluie, serait en cause.

« Fort heureusement, la mosquée était vide lors de l’effondrement », indique l’un des fidèles de cette mythique mosquée, ajoutant que « si l’effondrement était survenu en heures de prière, on aurait certainement déploré plusieurs victimes ».

Des travaux d’urgence ont débuté samedi. Des tentes ont été installées à proximité pour permettre aux musulmans de prier en attendant la fin de la rénovation de la vieille mosquée.
Une des plus anciennes mosquées de la capitale construite en 1653.

Construite à l’époque ottomane en 1653, la mosquée « El-Barani » a ensuite été rénovée en 1818. Pendant l’occupation française, elle a été transformée en église dite Sainte Croix. Après l’indépendance, le lieu de culte retrouva sa fonction de mosquée.

Le toit d’une des plus anciennes mosquées d’Alger s’est effondré (Photos)

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Syria Charity : Réforme toi, Réforme le monde.

Syria Charity est une ONG humanitaire de secours aux victimes en Syrie.

Depuis plus de 4 ans, cette ONG œuvre aux cotés des plus démunis.

Cette année encore, elle sera présente afin d’aider le peuple syrien à supporter la rudesse de l’hiver qui fait encore trop de victimes.

Voici une vidéo intitulée « Réforme toi, Réforme le monde » qui résume à elle seule la dure réalité de leur vie.

Vidéo a voir sur www.muslimradio.info.

Syria Charity : Réforme toi, Réforme le monde [ VIDEO ] ‪#‎JeSuisSyrie‬

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Arabie Saoudite : 47 personnes exécutées suite aux attentats d’Al Qaeda.

L’Arabie Saoudite a annoncé avoir exécuté 47 personnes pour « terrorisme » en ce début d’année 2016. Plusieurs milliers de personnes sont actuellement dans les geôles saoudiennes suite aux attentats d’Al-Qaeda commis entre 2003 et 2006.

Dans un communiqué datant du 2 janvier 2016, l’Arabie Saoudite dévoile avoir exécuté 47 personnes jugées comme étant « terroristes ». Parmi les exécutés figure un dignitaire religieux chiite, Nimr Baqer Al-nimr, opposé à la monarchie saoudienne et leader de la contestation chiite de 2011 dans l’est du pays. Il a été condamné à mort pour sédition , désobéissance au gouverneur et port d’armes par un tribunal de Riyad.

Téhéran n’a pas tardé à réagir en accusant les Saoud de soutenir le « terrorisme » et de supprimer ses opposants. Le frère du Mollah a indiqué espérer « qu’il y aura un mouvement de protestation pacifique ».

Dans le même temps, plusieurs dignitaires religieux sunnites jugés proches d’Al-Qaeda ont été exécutés. Les autres condamnés, une quarantaine, sont pour la plupart des étudiants en science religieuse jugés extrémistes et partageant les thèses de l’organisation Al-Qaeda. Afin d’éviter les contestations, les autorités saoudiennes ont rediffusé les vidéos des attentats perpétrés entre 2003 et 2006. Le communiqué annonçant ces exécutions débute par des versets du Coran justifiant le recours à ces peines de mort, indique la presse internationale.

Suite aux attentats sur le sol saoudien tuant des centaines de personnes et revendiqués par Al-Qaeda, des rafles ont eu lieu dans les milieux dits proches de la « mouvance jihadiste ». Plusieurs milliers de personnes sont encore enfermées dans les prisons saoudiennes pour leur rôle présumé dans ces attentats.

De nombreuses organisations de défense des droits de l’Homme s’indignent devant ces exécutions de masse. Elles accusent la monarchie d’user de la torture et de ne pas garantir aux accusés des jugements équitables et non arbitraires.

En 2015, l’Arabie Saoudite a exécuté au moins 153 personnes. Ce nombre est presque le double qu’en 2014 où 90 individus ont été tués.

Arabie Saoudite : 47 personnes exécutées suite aux attentats d’Al Qaeda

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Palestine : Le blocus de Gaza est infranchissable, même pour Harry Potter.

Rien n’égale ce que l’on ressent lorsqu’on tient un véritable livre dans ses mains et qu’on en tourne les pages du bout des doigts. C’est une sensation qui manque désespérément aux lecteurs gazaouis.

Abdoullah Hamdan, 16 ans, connaît bien le nom de Harry Potter. Il sait tout du célèbre sorcier de romans. Il n’a pas échappé au buzz médiatique qui entoure ce personnage depuis maintenant plus de dix ans. Mais il n’a jamais pu obtenir un exemplaire d’un de ces livres, ni même voir au cinéma la série de films de renommée mondiale comme l’ont fait les fans des autres pays.

C’est exclusivement sur les réseaux sociaux qu’il peut obtenir des informations sur ce phénomène commercial mondial, en lisant des témoignages en provenance d’autres pays, qui, contrairement à Gaza, ne sont pas sous le joug du blocus. Abdoullah Hamdan regrette de n’avoir pu partager pleinement l’enthousiasme général suscité par le phénomène Harry Potter.

Aujourd’hui encore, il aimerait juste avoir la possibilité de s’évader loin de la dure réalité des tensions qui l’encerclent, et s’échapper vers le monde de la magie et de l’imaginaire en se plongeant dans le monde de Poudlard, comme ont déjà pu le faire des millions d’autres adolescents.

« J’ai des amis Facebook dans le monde entier. J’ai la possibilité de communiquer avec eux, mais pourtant je ne parviens pas à mettre la main sur un simple livre pour enfants », dit-il.

Les capacités intellectuelles, le niveau d’éducation et le degré d’alphabétisation de ce garçon sont plus élevés que la moyenne, mais il se sent étouffé en termes de mobilité sociale et d’interaction, ce qui est très frustrant et lui donne le sentiment d’être « trop éloigné du reste du monde ».

Il sait qu’il jouirait d’une bien meilleure qualité de vie et d’une plus grande capacité de décision s’il vivait seulement à quelques mètres, de l’autre côté des clôtures de séparation qui entourent Gaza – dans la ville voisine de Sdérot en Israël par exemple, ou en Égypte, à El-Arich – là où les nouvelles du monde entier circulent librement et où rien n’empêche les gens de communiquer avec le monde extérieur.

« Un jour, mon cousin m’a commandé un livre en provenance d’Italie, et, d’après le suivi sur Internet, il était arrivé à bon port, mais malheureusement, je ne l’ai jamais reçu. J’étais tellement déçu », raconte-t-il.

Cela fait longtemps que les services postaux subissent des dysfonctionnements dans les deux sens, et Abdoullah Hamdan a déjà l’expérience des courriers égarés. Il a conscience que beaucoup de ses amis n’ont pas accès à une bibliothèque décente et qu’il ne leur reste qu’à chercher certains textes sur Internet – à condition que l’électricité fonctionne et qu’il n’y ait pas de coupures de courant prolongées dans le but d’isoler Gaza du reste du monde.

« Je rêve d’avoir une liseuse Kindle, de pouvoir la connecter et d’y stocker mes livres préférés, et de pouvoir explorer le monde. Ceux qui ne lisent pas passent à côté de tellement de connaissances, d’occasions de s’améliorer, de laisser leur esprit vagabonder tranquillement, de réfléchir et de ressentir une paix intérieure », affirme-t-il.

Il sait que lorsque l’électricité est en marche, il peut avoir accès à des textes en ligne, mais rien n’égale ce que l’on ressent lorsque l’on tient un véritable livre dans ses mains et qu’on en tourne les pages du bout des doigts pour avancer jusqu’au chapitre suivant.

« Ce qu’on veut, [c’est] sentir le livre entre nos mains et se laisser glisser dans l’histoire ».

Quand Abdoullah Hamdan se rend à la bibliothèque municipale de Gaza, il éprouve de la déception à la vue du stock limité de vieux livres qui ne se renouvelle jamais. « Il n’y a rien qui change, ça donne l’impression que le flux de connaissances est bloqué. Je sais qu’ailleurs ce n’est pas comme ça, mais dans cette bibliothèque, et plus généralement dans la ville bloquée de Gaza, cette sensation est vraiment plus présente », regrette-t-il.

Depuis 2006, le blocus contraint Gaza à survivre essentiellement sur sa réserve de livres, en attendant de nouveaux ravitaillements, qui se font rares. Pour beaucoup, il semble inconcevable que le blocus imposé par Israël sur Gaza inclue aussi les livres, mais ce n’est là qu’une des multiples facettes de ce siège inhumain. L’ONU affirme, sans parler seulement de la question des livres, que Gaza sera inhabitable à l’horizon de 2020 ; en entendant cela, s’attarder ainsi sur la question des livres peut sembler quelque peu futile.

L’introduction de livres à Gaza est souvent autorisée quand il s’agit d’ouvrages destinés aux écoles gouvernementales ou gérées par les Nations unies, mais tous les autres livres sont exclus. En 2009, l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA) a réussi à convaincre Israël d’autoriser au moins l’introduction de quelques livres et de matériel scolaire à Gaza.

Rupture des stocks.

Un important négociateur palestinien a écrit un livre intitulé Life is Negotiations (La vie, c’est la négociation), mais Hassan Abou Attaya, directeur de la bibliothèque municipale de Gaza, préfère dire que « la vie, c’est les livres ». Il s’évertue à maintenir à disposition une offre comprenant les derniers livres sortis sur le marché.

« Si nous ne connaissons rien de notre passé, nous ne comprendrons jamais notre présent », explique-t-il en éloge aux livres qu’il a réussi à rassembler avant le début du blocus et au cours de ses rares voyages possibles. Sa bibliothèque a ouvert en 1999 et dispose de 22 000 ouvrages. Parmi eux, 4 000 proviennent de dons de pays arabes du nord de l’Afrique. Ces livres ont offert un regain de vigueur au stock des bibliothèques de Gaza.

Il ne parvient souvent pas à satisfaire les demandes des lecteurs, qui recherchent des livres aux sujets très variés. « On me demande souvent des livres sur le développement humain, les sciences, le sport, ainsi que des romans de fiction, des livres d’histoire ou de géographie, mais je ne parviens pas à faire passer les livres jusqu’ici », déplore-t-il.

À ce sujet, le principal obstacle est le manque de financement, car les frais de livraison élevés lui rendent presque impossible l’achat de nouveaux livres.

« Il est difficile de faire venir des livres à Gaza, mais ce n’est pas impossible quand on a suffisamment d’argent », ajoute-t-il, tout en prenant l’appel téléphonique d’un usager qui demande un nouveau livre.

Il reconnaît que grâce à ses liens avec des institutions internationales comme le Centre culturel français, le Consulat britannique, entre autres, il peut demander à faire parvenir des livres à Gaza, mais l’argent reste l’obstacle principal.

« Tout cela signifie qu’il n’est pas possible pour un citoyen ordinaire de commander un livre en toute liberté », ajoute-t-il.

Tandis qu’il nous parle et que la fin de la journée approche, un étudiant non-voyant arrive à la bibliothèque pour demander un livre en particulier, une biographie du chanteur égyptien Mohammed Abdel Wahab, qui a vécu au XXe siècle.

Après quelques recherches, Hassan Abou Attaya est troublé et déçu de devoir annoncer à cet étudiant qu’il ne l’a pas en stock. Il passe un coup de fil aux autres bibliothèques de Gaza et de Cisjordanie, mais il sait qu’il est pratiquement impossible d’obtenir le prêt de ce livre.

Il s’empare alors de son téléphone et compose le numéro de la bibliothèque de Jénine, au nord de la Cisjordanie, et annonce : « J’ai un service à vous demander ». Il explique la situation, et les deux interlocuteurs se mettent d’accord pour que vingt pages du livre en question soient numérisées puis transmises par e-mail.

À Gaza, photocopier les livres est devenu une tactique courante chez les professeurs et dans les écoles. On parvient à introduire un exemplaire du livre sur place, et, au bout de quelques mois, les copies successives lui permettent d’être intégré à la liste des lectures recommandées aux étudiants à l’université.

Selon les estimations des autorités, environ cinq millions d’ouvrages scolaires font l’objet d’une demande chaque année, un chiffre bien éloigné du nombre de livres qui arrivent effectivement jusqu’à Gaza.

Lorsqu’Hassan Abou Attaya a la chance exceptionnelle de sortir de Gaza, ce n’est pas de vêtements qu’il remplit sa valise, mais d’autant de livres qu’il peut en porter.

« Les livres sont lourds, mais ça vaut la peine de les porter », remarque-t-il en expliquant comment il a pu ramener des livres de ses rares voyages au Liban, aux États-Unis, aux Émirats arabes unis, en Suède et à Chypre.

« Cela ne me dérange pas de ramener des livres, et sur un large éventail de sujets : même les ouvrages sur les idéologies franc-maçonne ou sioniste sont les bienvenus », ajoute-t-il.

Sortis des décombres.

Yousri Alghoul, écrivain palestinien auteur notamment de romans, raconte qu’au fil des années, il a régulièrement été témoin des efforts désespérés des Palestiniens pour conserver et sauver leurs réserves de livres existantes, les gens tentant souvent de récupérer de précieux volumes dans les décombres des maisons bombardées. Les livres représentent la liberté de lire, d’apprendre et de faire des choix éclairés.

« Pour moi, il est plus important de sauver des livres que des vêtements ou des meubles. »

Mais cela ne change rien à la réalité des librairies de Gaza, qui souffrent toutes de pénuries en livres et d’un manque de soutien financier depuis de nombreuses années. Chayma Badran, 19 ans, parcourt la bibliothèque de l’université al-Azhar, où, en tant qu’étudiante, elle a la possibilité d’emprunter les livres de son choix, ou tout du moins ceux qui sont présents dans la réserve.

Un manteau d’hiver sur les épaules, elle déambule entre les rayonnages à moitié vides, feuilletant les nombreux livres qui ne sont plus d’actualité depuis longtemps déjà. Elle ne parvient pas à trouver les publications récentes dont elle a besoin pour ses études.

« Je peux presque entendre les tristes étagères vides s’excuser pour leur manque de contenu – notamment dans le domaine des romans internationaux, des livres culturels modernes, et de tout ce qui peut élargir l’esprit et nourrir la pensée », explique-t-elle à MEE.

« Je rêve de toucher un roman encore intact, que personne n’a jamais lu et qui vient de sortir », confie son amie Maya en explorant la bibliothèque. Les années passant, elle a cherché de nombreux ouvrages ; cependant, « comme la plupart des jeunes de Gaza, on entend parler des livres les plus récents et on tente de s’impliquer dans les tendances actuelles du reste du monde, mais, dans notre réalité, tout cela reste inaccessible », ajoute-t-elle.

Elle rêve de lire la collection des romans de poche égyptiens de Nabil Farouk. « J’aimerais bien, et même je rêve de lire Man of the Impossible et The War of the Spies. »

De l’autre côté du complexe universitaire de Gaza se trouve l’ancienne plus grande librairie de la ville, la librairie al-Yajzi, qui a dû se résoudre à mettre un frein à ses nouvelles ventes lorsqu’il est devenu difficile de renouveler les stocks. « Nous avons été gravement touchés par le blocus. Nos rayons ne contiennent presque aucun titre neuf, aucune édition récente », explique le propriétaire, Hatem al-Yajzi.

Pour lui, il est devenu habituel de répondre aux lecteurs : « Désolé, nous ne l’avons pas en magasin. »

Autrefois, cette librairie participait à différentes manifestations, et notamment au célèbre Salon du livre du Caire, mais ce n’est plus envisageable étant donné la fermeture du poste-frontière de Rafah.

En 2012, Gaza a pu organiser son premier salon du livre depuis cinq ans, avec la participation de 37 écrivains.

« La fermeture des frontières a un effet désastreux sur la vie des intellectuels et des étudiants de Gaza », a ajouté Hatem al-Yajzi. Il sait que pour beaucoup d’habitants de la ville, les livres représentent le seul moyen de s’évader d’une cruelle réalité, d’évacuer des frustrations humaines, ou encore de respirer et de se détendre paisiblement, ne serait-ce que pour quelques instants.

« Je suis vraiment envieuse de tous les jeunes de mon âge qui ont accès à des étagères remplies de livres. J’ai 19 ans et je n’ai encore jamais été à un salon du livre, et tout ce que je vois ici, ce sont ces rayons vides », soupire Maya.

Maya comprend aussi que le radicalisme se nourrit de l’ignorance, du manque de connaissances et de l’accès restreint à de nouvelles options, parmi lesquelles le choix et le désir de lire plus.

« Lire soigne nos âmes et nous relie aux esprits du monde entier qui se trouvent de l’autre côté des portails infranchissables de Rafah », explique-t-elle, avant que ses amis ne lui fassent signe de rentrer en classe.

« Lire, c’est notre droit ; alors qu’on nous laisse libre accès à nos livres », ajoute-t-elle en retournant à ses cours.

http://oumma.com/222286/blocus-de-gaza-infranchissable-meme-harry-potter

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Le musulman entre la dévotion et la distraction, entre la piété et le plaisir.

La vie n’est pas un long fleuve tranquille. Elle est faite de hauts et des bas, plus souvent de basque de hauts d’ailleurs, avec des moments de peine et de tristesse, des soucis ou des blessures, des périodes de doute et de remise en question. Nous éprouvons souvent le besoin de souffler, de respirer, d’oublier ou de faire une pause, physiquement mais aussi intérieurement, dans notre tête, dans un quotidien si difficile, si tourmenté et parfois si insoutenable.

Mais voilà, le besoin de se reposer, d’oublier ou de se détendre peut être source de conflits chez les musulmans qui posent sans cesse la question de savoir si les divertissements sont conformes aux valeurs de l’islam.

Les musulmans peuvent ils se laisser aller sans avoir à se sentir coupables ? Ont-ils le droit de rire ou même sourire, se distraire ou se divertir sans se sentir mal ou négligent par rapport au Tout Pardonnant?

Peuvent-ils prendre le temps de souffler, exprimer leur joie de vivre ou simplement vivre leur vie, sans qu’on leur dise : ce n’est pas « islamique », ce n’est pas conforme à la « sunna », c’est une « bid’a » ou pire encore, c’est « haram » ?

Ont-ils le droit de rechercher la beauté et la satisfaction esthétique, écouter la musique ou aller au cinéma sans être rappelé à l’ordre par la police de la pensée ?

Ce n’est là, qu’un petit échantillon des très nombreuses questions qui préoccupent les musulmans d’aujourd’hui et occupent leurs discussions au quotidien. Nous assistons impuissants, étranglés par la tristesse et la culpabilité à ce triste spectacle ou l’islam est tronquée et réduit à l’application d’un code pénal atemporel et inhumain comme on le voit dans certains pays dit « musulmans « .

En réalité, ces débats interminables, tristes et stériles montrent la paresse intellectuelle, la superficialité dans la réflexion et le manque de discernement qui sévissent cruellement dans les sociétés musulmanes. Beaucoup de musulmans continuent à se disputer à coup de versets du Coran, de « hadiths » ou de propos d’un tel ou un tel savant musulman considéré comme plus sûr, plus honnête ou plus compétent que tel autres.

Un jour, un des scribes (secrétaires) du prophète (Psl), le compagnon Handhala al-Ussaydi, voulant démêler les fils des sentiments contradictoires qui l’assaillaient, rencontra Abu Bakr qui lui dit : « Comment te sens-tu ce matin Handhala ? ».

« Je me sens hypocrite », lui dit-il.

« Gloire à Dieu, te rends-tu compte de ce que tu dis ? » dit Abu Bakr, surpris et troublé par les propos de Handhala qui lui confia : « Quand nous nous trouvons en présence du prophète (psl), nous ne sommes pas loin de voir le paradis et de l’enfer quand il nous en parle. Mais lorsqu’on s’éloigne de l’envoyé de Dieu, nous sommes tellement distraits par nos femmes, nos enfants et nos affaires que nous oublions ses paroles. »

Vivant ces mêmes tensions, Abu Bakr lui confiealors : « Par Dieu, je ressens exactement la même chose que toi ». Ilss’en allèrent ensemble voir le prophète (Psl) pour le questionner sur ces sentiments apparemment contradictoires et faire le point sur l’état de leurs cœurs. Handhala expose ses sentiments et ses préoccupations au Prophète (psl) et lui exprime la nature de ses doutes et le prophète (Psl) lui répond : « Par celui qui détient mon âme entre Ses Mains, si vous aviez le pouvoir de demeurer dans l’état spirituel où vous êtes quand vous êtes en ma compagnie et dans le souvenir permanent de Dieu, les anges vous salueraient et vous serreraient les mains dans vos lits et sur les chemins ». « Mais il n’en est rien, Handhala, Il est une heure pour cela et une heure pour cela » (il le répéta trois fois), (rapporté par Muslim).

L’islam ne s’oppose pas au bien être et à la joie de vivre. Le prophète (Psl) nous a montré le chemin, et indiqué la voie. Il pratiquait l’humour, savait plaisanter, écoutait la poésie et aimait le beau car « Dieu est beau et Il aime le beau » (rapporté par Muslim). Etre avec Dieu, ce n’est pas être sérieux en permanence, toujours prier ou lire le Coran, ne jamais se relâcher et avoir en permanence les yeux fixés sur l’au-delà, ses récompenses et ses châtiments. « Il y a un moment pour les choses de ce bas monde et un moment pour l’au-delà » dit le prophète (Psl).

Sourire à la vie, faire du sport, écouter la musique, voir un bon film ou une pièce de théâtre ne constitue aucunmalen soit. Dans le domaine de « Al-mu’âmalât » c’est-à-dire les affaires sociales, « tout est permis sauf ce qui est explicitement interdit par un texte » stipule la règle juridique bien connue.Il y a certes des excès qui sont effrayants. Chercher le plaisir pour le plaisir au risque de se déshumaniser est évidemment contraire aux valeurs de l’islam.

Prier avec amour, lire le coran avec méditation et se souvenir de Dieu tout en profitant pleinement de la vie sans se perdre et sans oublier le Tout pardonnant au risque de s’oublier, tels sont les conditions de l’équilibre émotionnel, physique et spirituel que beaucoup de musulmanes et de musulmans ont du mal à construire et respecter.

http://oumma.com/222285/musulman-entre-devotion-distraction-entre-piete-plais

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############## Aujourd’hui en Palestine ################
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Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information C P I , Centre Palestinien D’Information.

Al-Qassam dévoile l’une de ses unités les plus secrètes.
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Hébron: La famille d’un martyr forcée d’évacuer sa maison en vue de démolition.
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Deux jeunes hommes palestiniens arrêtés par l’occupation au sud de Jénine.
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Jérusalem occupée: Un colon juif blessé dans une attaque au couteau.
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Troisième jour… Le résistant Melhem sème la panique à Tel Aviv.
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Des colons incendient huit voitures palestiniennes dans la ville de Jérusalem.
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Une soldate israélienne grièvement blessée par un tireur embusqué près de la Mosquée Ibrahimi.
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Barch: L’industrie pharmaceutique nationale est un symbole de lutte anti-blocus.
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Offensive israélienne au camp de Dheisheh laissant plusieurs blessés.
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Pour le 3ème jour…Pas de piste pour le tireur de Tel-Aviv.
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Une organisation sioniste appelle à incendier les églises à Jérusalem.
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Des colons sionistes prennent d’assaut Al-Aqsa .
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L’occupation prend d’assaut le camp Balata et arrête un captif libéré.
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L’occupation lance une campagne de raids et d’arrestations en Cisjordanie et Jérusalem.
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Hamas: Nous étudions des idées pour résoudre la crise du Passage de Rafah.
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Libération d’un captif aveugle de Jénine.
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Bethléem… confrontations et 4 blessés par l’occupation à Beit Jala.
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Mort de 3 enfants dans un incendie déclenché dans leur maison au Néguev occupé.
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Fermeture du point de contrôle de Dotan au sud de Jénine avec une porte en fer.
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Naplouse : des colons échouent à mettre le feu dans une maison palestinienne à Beit Fourik.
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L’occupation envahit la maison d’un palestinien accusé d’être auteur de l’attaque de Tel-Aviv.
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Le Centre Palestinien D’Information, sur http://french.palinfo.com

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