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Flash info pour le 9 Sha’ban 1439.

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Sur Ajib.fr, voici les titres.

Un Suédois marche depuis près d’un an pour arriver en Palestine.
Il s’appelle Benjamin Ladraa, il est suédois et a décidé de parcourir à pieds les 5.000 km qui séparent la Suède de la Palestine.
Pour atteindre son objectif, ce musicien de 25 ans à tout vendu, tout abandonné derrière lui pour financer son voyage et montrer au monde « qu’il n’y a pas besoin d’avoir faim, pour se sentir concerné par la famine » et « il n’y a pas besoin d’être Palestinien, pour se sentir concerné par l’injustice » déclare-t-il le plus simplement du monde.
Seul avec son petit chariot flanqué d’un drapeau Palestinien, Benjamin a pris la route en août 2017, et depuis il documente son périple sur les réseaux sociaux, nous tenant au courant jour après jour, pays après pays de son avancée.
Un voyage qui n’est pas sans embûche. A Prague en République Tchèque, le hasard le mène à passer devant l’ambassade israélienne et son drapeau aux couleurs de la Palestine lui vaut quelques problèmes.
Mais sa traversée connaît surtout de beaux moments passés à informer les gens de l’occupation et en Croatie, un député l’a même convié à venir s’exprimer sur le sujet devant le Parlement.
Arrivé en Turquie, Benjamin prépare la dernière étape de son voyage, la plus difficile, celle qui le conduira en Cisjordanie occupée.
reportage a voir sur ajib.fr.

[EDITO]. La France est aussi musulmane, exprimez-vous!
Il a quelques semaines, un « appel dans le vide » est passé quasiment inaperçu dans les médias : l’ appel des 100 intellectuels contre le séparatisme islamiste.
Une tribune dans le Huffpost apportait quatre remarques intéressante sur cet appel :
1- Bien que déclaré comme un « appel des 100 intellectuels contre le séparatisme islamiste » certains signataires ne représentent en rien la culture ou la pensée et ne peuvent se proclamer « intellectuels ».
2- Certains concepts comme “apartheid”, “ségrégation” ou “séparatisme” relèvent d’une rhétorique gratuite puisqu’ils sont destinés à frapper les esprits plus qu’à donner à réfléchir.
3- Cet appel n’ajoute rien à ce qui est dit et redit par certains militants de la cause laïque et qui saturent les médias par leur présence et leur visibilité.
4- Nulle échéance, électorale ou autre, ne justifie un tel appel.
L’auteur de la tribune rajoute « Reste que cet appel démontre une chose: la République n’a pas encore réglé ses problèmes ni avec l’islam, ni avec l’islam politique, et que le débat est loin d’être clos sur ces sujets. Ce genre d’appel n’est finalement qu’un cri dans le vide. »
Pour autant ce « cri dans le vide » a fait des émules, et une autre tentative a été lancée ce weekend par un manifeste signé par 300 personnes, de tous bords : des anciens premiers ministres, un ancien président, de grands hommes d’affaires, des intellectuels, des journalistes et même des « représentants » musulmans qui dénoncent cette fois « le nouvel antisémitisme ». Le manifeste a été relayé dans des dizaines de journaux nationaux.
Les mots sont graves, le ton est belliqueux. Ils sont rédigés par le notoire Philippe Val. Nous ne nous attarderons pas sur le contenu, la tentative de braquer les uns contre les autres, de mettre la pression sur les décisionnaires politiques de ce pays à travers un tel manifeste pour que les réformes de (ou contre) l’islam soient plus dures, plus rapides, plus radicales.
Nous citerons quelques gens censés, comme Claude Askolovitch sur Slate.fr qui indique : « Mais juif pourtant et français, je ne me console pas que tous ensemble, tant de gens importants m’interdisent d’aimer mon frère musulman, en dépit de lui-même parfois » ; et qui ajoute « La passion nationale pour la laïcité de combat n’est qu’un refus de notre part musulmane. » Claude Askolovitch, prend une position courageuse pour dénoncer l’initiative comme une initiative dangereuse, clivante, absolutiste, mais sans nier que tout meurtre d’un individu en raison de sa religion, et donc en particulier des juifs, est condamnable. Voilà une position plus censée.
Certains iront même plus loin, comme Charles Tsimi sur Mediapart qui conclue sa tribune en indiquant que « La France est malade. Malade de son passé. Malade de son présent. Malade de son devenir. »
Alain Dusart, rédacteur en chef adjoint de l’Est Républicain dénonce dans son édito qu’ « Il s’agit ici de faire porter le chapeau de ce « nouvel » antisémitisme à l’ensemble des musulmans. C’est caricatural et ridicule ».
Des portevoix existent donc bel et bien pour dire haut et fort ce que les musulmans, silencieux sur leur présent et sur leur devenir, n’osent articuler, ou ne s’y essaient pas en tout cas. Ajib.fr vous donne une tribune pour vous exprimer à votre tour sur ce débat qui rumine en France, sur cette réforme en réflexion de l’Islam de France qui, à défaut de changer le Coran comme le manifeste ambitionne, changera peut-être profondément les conditions de notre vie de musulmanes et musulmans en France, de citoyens français et à coup sûr la vie des générations à venir.
(Envoyez vos contributions par email à, contact@ajib.fr .)

Sur Katibin.fr, voici les titres.

Safa Bannani: La professeur qui l’avait discriminée s’excuse.
Safa Bannani est une journaliste belgo-tunisienne qui écrit pour l’édition française du journal Middle East Eye. Auparavant, elle avait été reporter à l’agence de presse Anadolu, a collaboré avec le bureau bruxellois d’Al Jazeera et a également travaillé au département Presse et Communication d’ENAR (European Network Against Racism).
Un parcours semé d’embûches.
Vu comme ça, il n’y aurait absolument rien à redire. Mais durant son parcours universitaire Safa a eu parfois affaire à des professeurs qui ne l’ont pas jugé sur ses compétences mais sur son apparence physique et sur son choix de porter le voile jusqu’à la convoquer pour lui expliquer que son choix n’était pas compatible avec le métier de journaliste et qu’elle ferait mieux de changer d’orientation.
Mea-culpa .
Après de brillantes études et une carrière professionnelle bien entamée Safa reçois un mail de son ancienne professeur qu’elle n’attendait plus :
Bonjour Safa,
J’espère que tu va bien et surtout que tu te rappelles de moi. Cette professeur qui a sousestimé et peut-être certainement, discriminé une de ses brillantes élèves.
En tout cas, moi je me rappelle bien de cette déterminante et rebelle élève. Comme je me rappelle de cette réunion qu’on a eu dans mon bureau, ou je t’ai conseillée d’abandonner le journalisme car ton choix de couvrir tes cheveux sera un frein. Je me rappelle de ta réplique et de ta rage. Je me suis dit qu’elle comprendra plus tard.
Plus tard, c’est moi qui a compris que j’avais tord. En lisant tes articles et en découvrant ton évolution professionnelle remarquable, j’ai compris que j’avais tord. Et tu m’as prouvé que tu avais raison de te battre.
La valeur d’une femme ne se résume pas à son apparence. Et sa force est de dessiner son horizon en portant ses convictions. Voilà la leçon que tu m’as appris chère Safa.
J’espère qu’à ton prochain passage à liège, te revoir autour d’un café.
Merci d’accepter de me voir pour te présenter personnellement mes excuses.
PS: La professeur est néerlandophone, le français n’est pas sa langue maternelle ce qui explique les fautes d’orthographes.
Beaucoup de femmes musulmanes pourraient s’identifier à ce qu’a subi Safa. Nous vivons dans un monde qui clame la tolérance à tout-va sans réellement l’appliquer. Malheureusement c’est un fait mais comme nous l’a prouvé Safa la réponse n’est ni dans la victimisation ni dans la résignation mais bien dans le courage d’aller de l’avant.
« Notre persévérance a dépassé leurs préjugés » – Safa Bannani.

Sur islam et info.fr, voici les titres.

USA : les actes islamophobes ont augmenté de 15% en 2017.
Les crimes racistes ciblant les musulmans américains ont augmenté de 15% en 2017, ce qui est la deuxième année d’augmentation, selon une étude publiée lundi par le Council on American-Islamic Relations.
Le groupe a enregistré 300 crimes racistes ciblant des musulmans l’année dernière, allant du passage à tabac d’un homme musulman dans le quartier du Bronx de New York par des agresseurs qui l’ont qualifié de terroriste en novembre à l’incendie d’un restaurant d’une famille musulmane du Kansas.
Le CAIR attribue cette augmentation en partie aux politiques du président américain Donald Trump, en particulier aux restrictions sur l’immigration en provenance des pays à majorité musulmane.
Répondant par courriel à une demande de commentaire, la porte-parole de la Maison Blanche, Kelly Love, a déclaré: “L’Administration Trump défend la primauté du droit et combat toutes les formes d’anarchie, y compris les crimes racistes.”
“Le président Trump a condamné à plusieurs reprises la violence, le racisme et les groupes racistes.”
En tant que candidat, Trump a promis “une fermeture totale et complète des musulmans entrant aux Etats-Unis”.
Les 300 crimes motivés par le racisme étaient une partie des 2 599 incidents enregistrés par le CAIR comme représentant un préjugé anti-musulman en 2017, un chiffre en hausse de 17% par rapport à 2016. Le plus grand total incluait le harcèlement, la discrimination dans l’emploi et dans les organismes gouvernementaux, y compris le Bureau fédéral d’enquête et de protection des frontières et des douanes.
Plus d’un tiers des incidents concernaient des organismes fédéraux, a déclaré le CAIR, ajoutant: «Cela représente un niveau d’hostilité presque sans précédent de la part du gouvernement à l’égard d’une minorité religieuse aux États-Unis».

Palestine : Un Palestinien de 18 ans tué par l’armée israélienne près de la frontière de Gaza.
Un jeune Palestinien est mort, lundi, après avoir été blessé par les balles de l’armée israélienne près de la frontière orientale de la Bande de Gaza, lors de sa participation à la “Marche du Grand retour” lancée depuis le 30 mars dernier.
Le porte-parole du ministère de la Santé de Gaza, Achraf al-Qodra, a indiqué, dans un bref communiqué que “le jeune Tahrir Saïd Mahmoud Wahbe (18 ans, habitant de Khan Younès) est tombé en martyr, après avoir été blessé à la tête par les balles de l’Occupation au début des événements de “La Marche du Grand retour”.
Ainsi, le nombre des palestiniens tués depuis le 30 mars dernier s’élève à 41, tandis que des milliers de manifestants pacifiques ont été blessés à différents degrés.
Les Palestiniens se rassemblent quotidiennement à 5 points près de la frontière entre Gaza et Israël, dans le cadre des manifestations de la “Marche du Grand retour” lancée il y a 26 jours.
Il est prévu que cet événement atteigne son paroxysme à l’occasion de l’anniversaire de la Nakba (15 mai prochain).
Les Marhes du Grand retour ont commencé le 30 mars dernier, lorsque des dizaines de milliers de Palestiniens se sont rassemblés, à plusieurs endroits près de la barrière frontalière entre la Bande de Gaza et Israël.

Yémen : le chef politique des rebelles Houthi, Saleh al-Sammad, tué dans des raids aériens saoudiens.
Le chef politique des rebelles houthis du Yémen a été tué dans des frappes aériennes menées par l’Arabie saoudite dans la province de Hudaida, a indiqué le groupe.
Le réseau de télévision Al-Masirah dirigé par les Houthis a rapporté lundi que Saleh al-Sammad, le président du Conseil politique suprême qui dirige la capitale du Yémen, Sanaa, et d’autres régions tenues par les rebelles, a été tué jeudi.
Le groupe a déclaré qu’il avait élu Mahdi al-Mashat comme successeur de Sammad.
Dans un discours télévisé plus tard lundi, le chef des Houthis, Abdul Malik al-Houthi, a déclaré que, dans l’ensemble, sept personnes ont été tuées dans les raids aériens de jeudi.
“Ce crime ne viendra pas à bout de la volonté de notre peuple et de notre Etat”, a-t-il ajouté.
“Les forces d’agression, principalement l’Amérique et l’Arabie Saoudite, portent la responsabilité légale de la mort de Sammad”, a poursuivi al-Houthi.
La coalition dirigée par l’Arabie saoudite n’a pas fait de commentaire immédiat.
Traditionnellement basés dans le nord-ouest du Yémen, les Houthis ont envahi une grande partie du pays, y compris Sanaa, en 2014.
En mars 2015, une coalition de pays arabes réunis par l’Arabie saoudite a lancé une vaste campagne de bombardement visant à faire reculer les avancées des rebelles.
Depuis lors, les Saoudiens ont effectué plus de 16.000 raids aériens, entraînant des pertes civiles dans des bombardements d’hôpitaux, de mariages et les funérailles ciblés.

Arabie Saoudite : quatre pèlerins britanniques tués dans un accident de la route.
Quatre pèlerins britanniques ont été tués et 12 autres blessés en Arabie saoudite lorsque leur bus est entré en collision avec un camion-citerne, ont annoncé dimanche des autorités. L’accident s’est produit samedi près de la ville d’Al Khalas, dans l’ouest de l’Arabie saoudite, alors que les pèlerins se dirigeaient vers la ville sainte de La Mecque.
“L’ambassade royale d’Arabie Saoudite à Londres travaille avec le Foreign Office britannique pour délivrer immédiatement des visas d’urgence aux parents des quatre pèlerins décédés ainsi qu’aux familles des 12 pèlerins britanniques qui ont été blessés”, a déclaré l’ambassade dans un rapport.
“Les blessés ont été emmenés dans un hôpital de la Mecque où tout est fait pour les soigner”. L’ambassadeur saoudien en Grande-Bretagne, Mohammed bin Nawaf, a également twitté ses “sincères condoléances”.
Selon la déclaration de l’ambassade, 17 pèlerins britanniques étaient à bord du bus. Les décès comprennent une grand-mère âgée de 70 ans de Blackburn, dans le nord de l’Angleterre, et un homme âgé, une mère et son fils adulte, tous originaires de la ville voisine de Preston, selon les médias britanniques.
Ben Wallace, un législateur de la région au Parlement britannique, a écrit sur Twitter: “Mes pensées vont à la famille et aux amis de ceux qui auraient été impliqués dans l(accident en Arabie Saoudite.” Une entreprise locale, Hashim Travel, aurait organisé le voyage.

Syrie : le régime de Bachar s’apprête à bombarder le nord de Homs et le sud de Hama.
Des hélicoptères appartenant au régime syrien ont lancé des tracts appelant les civils dans les zones rurales du nord de Homs et au sud de Hama à quitter leur maison.
Cette étape indique l’approche d’une opération militaire par le régime dans le nord de Homs et au sud de Hama.
Les factions rebelles contrôlent les villes situées dans la campagne de Homs et Hama.
Le régime syrien a intensifié, pour le quatrième jour consécutif, sa campagne militaire sur le camp de Yarmouk, Al Hajar Al Aswad et les quartiers du sud de Damas pour imposer un accord d’évacuation conclu avec les combattants de l’EI et du Front Nusra.
Selon des sources identiques, quelque 6.000 civils palestiniens ont été pris au piège dans le camp de Yarmouk à cause des affrontements.
Les ambassadeurs des membres du Conseil de sécurité de l’ONU ont terminé leur réunion en Suède sur la crise syrienne et ont convenu d’intensifier leurs efforts et de surmonter leurs divergences pour trouver une solution à la crise.

Sur saphirnews.com, voici les titres.

La Fondation de l’islam de France déplore le manifeste contre « l’antisémitisme musulman » .
Au surlendemain de la publication du manifeste contre « le nouvel antisémitisme », la Fondation de l’islam de France (FIF) a dénoncé, mardi 24 avril, le danger de désigner l’islam comme la cause de l’antisémitisme, « comme si tous les musulmans avaient tété l’antisémitisme avec le lait de leur mère ».
« C’est ce genre de généralisation abusive qui contribue à la montée des tensions dans notre société et à créer un climat de guerre civile », indique-t-elle, tout en signifiant dans le même temps qu’il est « bienvenu au contraire est l’appel aux autorités religieuses musulmanes à contextualiser les versets du Coran appelant au châtiment des juifs, des chrétiens et des musulmans mécréants, les frappant ainsi d’obsolescence ».
L’organisation, présidée par Jean-Pierre Chevènement, a tenu à saluer la tribune des imams parue à l’initiative de Tareq Oubrou, recteur de la mosquée de Bordeaux.

Irak : La reconstruction de la mosquée historique Al-Nouri à Mossoul actée .
Un accord a été signé entre les Émirats arabes unis, l’Irak et l’Unesco lundi 23 avril. Un partenariat « historique » pour l’Unesco en vertu duquel les Emirats arabes unis se sont engagés à verser 50,4 millions de dollars pour la reconstruction du patrimoine historique du Mossoul, en particulier de la mosquée Al-Nouri.
Cette bâtisse du 12e siècle a été détruite en juin 2017 par Daesh, peu avant la libération de la ville par les forces irakiennes. Son minaret penché – comme la tour de Pise – est un emblème de l’Iraq. Il est représenté sur les billets de 10 000 dinars et est devenu le symbole de l’État islamique depuis que les djihadistes ont réussi à installer à son sommet leur étendard.
« La civilisation plusieurs fois millénaire doit être préservée », a souligné Noura al-Kaabi, la ministre émiratie de la Culture, lors de la signature du partenariat avec son homologue irakienne et la directrice générale de l’Unesco Audrey Azoulay.
Celle-ci a salué « une coopération inédite et dont l’ampleur est sans précédent, pour reconstruire le patrimoine culturel en Irak », un partenariat qui témoigne de la volonté des Émirats à s’engager pour la préservation du patrimoine.
Selon les prévisions, les travaux, confiés à l’Unesco, dureront cinq ans. Au bout d’une année de planification, de documentation et de déblayage, suivront quatre années de travaux axés vers une reconstruction fidèle de la mosquée Al-Nouri, de son célèbre minaret penché haut de 45 mètres et des autres bâtiments adjacents. Quelques lieux et espaces publics de cette deuxième plus grande ville irakienne figurent également sur la liste des reconstructions.

Sur oumma.com, voici les titres.

France : J.P Chevènement : il est “dangereux de désigner un nouvel antisémitisme musulman”.
Nul besoin de lire entre les lignes pour déceler la sombre visée du fameux manifeste « contre le nouvel antisémitisme », publié dimanche dans Le Parisien, et percevoir à travers cette violente diatribe que l’islam, le Coran et les citoyens français de confession musulmane y sont frappés d’anathème.
Cela n’a manifestement pas échappé à Jean-Pierre Chevènement, président de la Fondation de l’islam de France, qui a pris sa plume pour faire part de son inquiétude devant les « généralisations abusives » auxquelles se sont laissés aller sans la moindre retenue près de 300 signataires du parisianisme, dont certains ont profité de l’aubaine pour repartir de plus belle en croisade.
Estimant « dangereux de désigner un nouvel antisémitisme musulman, comme si tous les musulmans avaient tété l’antisémitisme avec le lait de leur mère », l’ancien ministre de l’Intérieur a mis en garde contre « ce genre de généralisation abusive qui contribue à la montée des tensions dans notre société et à créer un climat de guerre civile ».
« Bienvenu au contraire est l’appel aux autorités religieuses musulmanes à contextualiser les versets du Coran appelant au châtiment des juifs, des chrétiens et des musulmans mécréants, les frappant ainsi d’obsolescence », a-t-il tenu à ajouter dans son communiqué.

Palestine : Mon agression à Tel-Aviv.
Invité par l’Institut français de Jérusalem pour donner une série de conférences, l’annonce de ma venue a vite suscité de véhémentes protestations. Comment osait-il inviter un antisémite animé par la haine d’Israël dans ce pays ?
Plusieurs sources m’ont mis en garde. Deux solutions étaient évoquées : le refus des autorités de me laisser rentrer ou un comité d’accueil musclé. Résolu à ne pas céder au chantage, je m’y rendais comme prévu.
À la douane, les formalités furent rapides. C’est après que je fus interpellé par quelques individus plus que vindicatifs. J’ai assez vite réalisé que la discussion était absolument vaine face à leur incapacité d’avoir un échange. Avec le courage que procure le fait d’être deux fois plus jeune et six fois plus nombreux, ils ont proféré les insultes les plus délirantes et grossières (où se mêlaient homophobie et islamophobie). Les yeux injectés de haine, promettant de me régler mon compte, ils ont commencé à vouloir m’entraîner de force en dehors de l’aéroport.
Je commençais à rebrousser chemin vers la douane, la vue d’un garde de sécurité ne décourageant pas ma si peu aimable escorte. Au bout de quelques minutes, des policiers sont intervenus et m’ont ramené au poste de douane. Après vérification, ils m’ont accompagné afin de m’exfiltrer, néanmoins toujours suivis par trois excités vociférant. Aucun d’entre eux ne fut interpellé.
Cette affaire illustre au plus haut point ce que je dénonce dans l’ouvrage Antisémite. Je suis diabolisé par certains, alors que je n’ai jamais tenu le moindre propos antisémite, du fait de l’importation malsaine du conflit au Proche-Orient. Mes agresseurs sont intimement persuadés que je suis antisémite. Pourtant, ils n’ont rien lu de moi. Ils ont juste « entendu dire ».
Comment des individus peuvent-ils arriver à de telles violences ? À être persuadé que je mérite d’avoir les yeux crevés ? Tout simplement parce qu’ils sont chauffés à blanc par la campagne de dénigrement et de calomnie que je subis depuis 17 ans.
Ceux qui ont mis en ligne mon agression s’en sont félicités :
« De jeunes Juifs de cœur et de conscience juive l’apercevant ont décidé de l’accueillir comme il se doit. À ce titre, il est bon de rappeler que des personnalités juives pourtant favorables à la solution de deux États comme Frédéric Encel ou le journaliste Frédéric Haziza ou des signataires de JCall comme Bernard-Henri Lévy ne laissent point la place au doute sur le fait que la motivation de Pascal est tout simplement antisémite. »
Une semaine après mon agression, Pascal Bruckner me mettait encore en cause sur France inter, concernant la montée de l’antisémitisme.
Pour beaucoup, critiquer le gouvernement israélien équivaut à être antisioniste et donc antisémite. Depuis 17 ans, un mauvais procès m’est dressé alors que j’ai toujours combattu toute forme de racisme et d’antisémitisme. Mais, ceux qui ont répandu cette haine sont les mêmes qui privilégient depuis 2001 la sanctuarisation du gouvernement israélien sur la lutte contre l’antisémitisme. Le passage à la violence pour délit d’opinion est un dérapage inacceptable. Cette agression a été condamnée par le Consulat de France à Jérusalem. L’ambassade de France en Israël et le quai d’Orsay sont restés muets. Quelques médias français ont depuis évoqué l’affaire.
On peut penser que si un intellectuel français était pris à partie par certains individus mécontents de ses positions sur le Proche-Orient dans un pays du Maghreb, les réactions auraient été beaucoup plus vives. De même, si un intellectuel israélien était pris à partie à Roissy, ses agresseurs auraient été interpellés et l’ambassade d’Israël en France réclamerait des comptes à l’État français. Mais l’inverse n’est pas vrai. Mes agresseurs ont pu tranquillement rentrer chez eux, en toute impunité. Ils n’hésiteront pas à recommencer.
Pour ma part, je ne céderai pas, ni sur la liberté d’expression ni sur ma volonté de dialogue. L’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) est certainement la seule institution universitaire où sont venues s’exprimer cette année devant nos étudiants, Aliza Bin-Noun, ambassadrice d’Israël en France, et Leïla Shahid, ancienne déléguée de l’Autorité palestinienne en France et ambassadrice de la Palestine auprès de l’Union européenne.
Je continuerai à lutter contre l’antisémitisme et le racisme antimusulman, sans jamais privilégier un combat sur l’autre.

Algérie : plus de 34,5 millions d’abonnements internet enregistrés en 2017.
L’Internet tisse sa toile en Algérie pour la plus grande satisfaction de Mohamed Ahmed Nacer, le président du Conseil de l’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT), qui s’est félicité hier, lundi 23 avril, à Alger, de l’augmentation notable de plus de 20% des abonnements en 2017. La barre des 34,5 millions d’abonnements a été ainsi franchie au cours de l’année passée, contre 28,5 millions d’abonnements enregistrés en 2016.
Sur cette même courbe ascendante, le nombre total d’abonnements à l’internet fixe et mobile a atteint 34,625 millions en 2017 contre 28,551 millions en 2016, soit une hausse sensible de 6,076 millions d’abonnements (21%), a détaillé ce dernier, lors d’une conférence de presse consacrée à la présentation du bilan du marché de la Poste et des Télécommunications durant l’année 2017.
Sur les 34,625 millions d’abonnements à l’Internet, 31,460 millions sont des abonnements à l’internet mobile et 3,168 millions à l’internet fixe.
Concernant la répartition de ce parc, Mohamed Ahmed Nacer a expliqué que 90,85% sont sur les réseaux mobiles et 9,15% sur les réseaux fixes, tout en indiquant que cette tendance de répartition correspond à celle qui prévaut à l’échelle internationale.
Il a également révélé que le chiffre d’affaires réalisé en 2017 par les opérateurs fixe et mobile s’est élevé à 429,4 milliards de dinars contre 445,5 milliards de dinars en 2016, tandis que le montant des investissements consentis par ces opérateurs était de 62 milliards de dinars en 2017 contre 87 milliards de dinars en 2016, soit une baisse de 29%.
« Ces baisses s’expliquent par l’acquisition, en 2016, par les 3 opérateurs de la téléphonie mobile, de licences 4G, ainsi que par le volume important des investissements réalisés durant la même année par ces mêmes opérateurs », a déclaré le président du Conseil de l’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications, avant de préciser que le montant cumulé des investissements bruts réalisés par les opérateurs de téléphonie fixe et mobile atteint « 1.235 milliards de dinars, soit environ 11 milliards de dollars ».

Un nationaliste hindou refuse de monter dans un taxi conduit par un musulman et s’en vante sur Twitter….
Fier de son récent coup d’éclat à caractère islamophobe, Abhishek Mishra, un fervent militant du parti nationaliste hindou Vishwa Hindu Parishad, s’en est largement vanté sur son compte Twitter, auprès de ses 14 000 abonnés, tout entier acquis à sa cause, qui l’ont aussitôt érigé en « héros du jour ».
Mais de quel acte si peu glorieux a pu toutefois se glorifier cet extrémiste de droite indien ? De son refus de monter dans le taxi Olacabs conduit par un chauffeur musulman, qui s’est traduit par son annulation pure et simple de sa réservation.
Une annulation qu’il a outrageusement montée en épingle sur les réseaux sociaux, se flattant de son coup porté à l’islam, tout en prenant un malin plaisir à réactiver les raccourcis ravageurs entre « islam, islamisme et Daesh ». « J’ai annulé parce que le chauffeur était musulman et aussi parce que je ne veux pas donner mon argent aux djihadistes », a-t-il écrit, sûr de son effet hautement délétère, mais dont il n’imaginait pas qu’il se retournerait contre lui…
Car à trop vouloir raviver le brasier incandescent de la haine, Abhishek Mishra a fini par se brûler les ailes. S’il a réussi, sans gloire, à électriser ses fans inconditionnels, la twittosphère indienne s’est en revanche enflammée contre ses propos odieux, en rappelant Twitter à ses devoirs et ses responsabilités. De nombreux internautes ont fait part de leur écoeurement à la lecture de sa prose haineuse, exigeant de la compagnie de taxis Olacabs qu’elle le bloque immédiatement.
Dans une Inde où le nationalisme hindou attise la haine religieuse, le seul haut fait d’arme de Abhishek Mishra, c’est sans nul doute de s’être tiré une balle dans le pied… Un heureux épilogue, des plus jubilatoires, dont ce fauteur de troubles ne tirera aucune gloriole !

Palestine : Un député regrette qu’Ahed Tamimi n’ait pas été fusillée par les soldats.
« Il aurait fallu tirer sur Ahed Tamimi, au minimum une balle bien placée dans la rotule ! Comme ça, elle serait assignée à résidence jusqu’à la fin de ses jours », a éructé ce week-end le député israélien Bezalel Smotrich.
Membre de la majorité parlementaire, ce colon, fils de rabbin ayant reçu une éducation dite religieuse, ne craint évidemment pas la moindre sanction, lui qui appelle régulièrement à la déportation de tous les « Arabes », qu’ils soient citoyens israéliens ou habitants des territoires de Cisjordanie.
Pour avoir giflé en décembre dernier un soldat de l’armée d’occupation qui avait envahi la cour de sa maison de Nabi Saleh, la jeune Ahed a été condamnée à 8 mois de prison, en même temps que sa mère Nariman, tandis que de nombreux autres jeunes de la famille Tamimi ont parallèlement été arrêtés et torturés.
Ainsi va « la seule démocratie du Moyen-Orient ».
CAPJPO-EuroPalestine.

Sur Mizane.info, voici les titres.

Manifeste des 300 : des théologiens musulmans répondent sur «l’obsolescence» de versets du Coran .
300 personnalités comptant des politiques, intellectuels, journalistes et artistes ont signé un manifeste dans Le Parisien pour dénoncer un « nouvel antisémitisme » musulman qui s’appuierait sur des versets du Coran dont elles appellent à l’obsolescence. Mizane.info a interrogé Tareq Oubrou, Mohamed Bajrafil et Tarik Abou Nour, trois imams et théologiens reconnus, pour connaître leur réception sur ce « Manifeste des 300 ». Exclusif.
Mohamed Bajrafil : « Cet appel est un manque de respect total envers les musulmans »

Mohamed Bajrafil est secrétaire général du Conseil Théologique Musulman de France, chercheur associé au Laboratoire de Linguistique Formelle (Université Paris Diderot-CNRS) et imam à la mosquée d’Ivry-Sur-Seine. Il est l’auteur du livre « Réveillons-nous, Lettre à un jeune Français Musulman », aux Editions Plein Jour.
« Cet appel est un manque de respect total envers les musulmans pour qui la Parole de Dieu est bonne en tout lieu et en tout moment. Je suis très étonné, d’ailleurs, qu’il y ait des théologiens musulmans parmi les signataires. Ces derniers feignent-ils d’oublier que le Coran n’a pas un seul sens mais en comporte plusieurs – comme tous les Textes religieux. Dit autrement, est-il imaginable qu’ils ignorent qu’il existe plusieurs lectures ou plusieurs niveaux de lecture pour ces Textes ? Le Coran, dont certaines exégèses classiques sont invoquées, il faut le reconnaître, par des groupuscules assassins dans/pour leurs crimes, échapperait-il, selon eux, à cette réalité ? N’était-il pas la fontaine dont s’abreuvait Djalal al-Din ar-Rumi – dont l’œuvre qui suinte la tolérance et l’ouverture à l’autre – qui qu’il fût – n’est plus à présenter ? Cette position du Manifeste témoigne, de mon point de vue, soit d’une malhonnêteté intellectuelle manifeste – qui ne vise qu’à stigmatiser gratuitement des gens – les musulmans, en l’occurrence – soit d’une ignorance crasse de ce que sont les textes musulmans. Dans tous les cas, elle est loin d’être digne de personnes ayant été aux plus hautes fonctions de notre pays. Parmi les signataires du manifeste, il y a des intellectuels dont le propre est pourtant de toujours s’intéresser à la profondeur des choses. Le moins que l’on puisse dire est qu’il leur ne leur fait pas honneur. Sur la base du Coran, dont ils veulent ou réclament la caducité de certains versets, le musulman aime le juif et le chrétien. Ce qui doit être changé ce ne sont donc pas les versets du Coran qui, de mon point de vue de croyant, ne seront jamais frappés d’obsolescence, mais les lunettes qui président à leur interprétation.

Aucun verset du Coran n’appelle à tuer le juif parce que juif. Ou il appelle à riposter à des attaques dans une logique de légitime défense, ou il raconte des événements liés à des circonstances précises dans l’histoire de l’islam ou de l’humanité – que d’aucuns ont généralisés. D’où l’importance de l’interprétation et de la contextualisation, que les signataires du manifeste refusent au Coran

Il faudrait que les signataires aient le courage de dire que ce dont sont victimes les juifs n’est nullement différent que ce dont sont victimes les musulmans dans le monde. L’idéologie qui assassine des gens parce que juifs est la même que celle qui a tué 300 personnes dans une mosquée en Egypte, il n’y a pas si longtemps, parce que soufies. Pour ces assassins, entrer dans une synagogue et tirer est la même chose que rentrer dans une mosquée et tirer sous prétexte que les fidèles seraient chiites, sunnites, soufis, etc. Par ailleurs, la phrase de l’appel stipulant qu’il y aurait des versets du Coran « appelant au meurtre et au châtiment des juifs, des chrétiens et des incroyants » est fausse ! Aucun verset du Coran n’appelle à tuer le juif parce que juif. Ou il appelle à riposter à des attaques dans une logique de légitime défense, ou il raconte des événements liés à des circonstances précises dans l’histoire de l’islam ou de l’humanité – que d’aucuns ont généralisés. D’où l’importance de l’interprétation et de la contextualisation, que les signataires de « notre manifeste » refusent au Coran – de par leurs positions tranchées. J’aborde cette question dans mon dernier ouvrage, « Réveillons-nous ! Lettre à un jeune français musulman » – et beaucoup d’autres le font ou l’ont fait également avant moi. Que les signataires lisent ces travaux et cessent de s’appuyer sur « leurs fantasmes » de musulmans « sauvages ». Je ferais remarquer à ce propos qu’aucun islamologue de renom n’a signé cette tribune. Allez savoir pourquoi. Plusieurs déclarations allant dans le bon sens sont régulièrement faites, mais ces voix n’en n’ont rien à faire. Ce n’est pas ce qui les intéresse en réalité. C’est un esprit, au mieux guignolesque, au pire, de division qui semble les guider. Car ce n’est pas en opposant le musulman au juif qu’ils peuvent espérer lutter contre la propagation de l’antisémitisme. Le plus étonnant est que lorsque nous dénonçons l’antisémitisme et le combattons, on nous dit soit que nous n’en faisons pas assez, soit que nous pratiquons la taqiya (dissimulation, double discours, ndlr). C’est surtout cela qui délégitime ce manifeste, certains des signataires étant coutumiers des pires amalgames. Les théologiens et intellectuels musulmans n’ont pas attendu la tribune des 300 pour se lancer dans un travail critique. Ils sont, en effet, de plus en plus nombreux à affirmer avec force conviction que les traditions doivent être passées au crible de la critique lorsque cela est nécessaire, sans pour autant rejeter la totalité de leur héritage, comme le suggèrent nos honorables signataires.
Tareq Oubrou : « Dire que l’antisémitisme tire sa source du Coran est une ineptie »

Tareq Oubrou est l’imam de la mosquée de Bordeaux, théologien, écrivain et auteur de plusieurs ouvrages. Citons « Profession imam », « Ce que vous ne savez pas sur l’islam », « La féministe et l’imam », etc.
« Cette demande est mal tournée. Il ne s’agit pas de frapper d’obsolescence quoi que ce soit. Ce qu’il faut changer c’est la perception et l’interprétation. Le Texte sacré reste sacré, l’interprétation ne l’est pas. La tournure du manifeste est maladroite, ses signataires ne sont pas des herméneutes, des spécialistes des Textes ni des questions relatives à l’abrogation, à la distinction entre l’universel et le circonstanciel d’un Texte. Certains intellectuels partagent les mêmes ignorances que le commun des Français quant à la complexité du Texte coranique. L’appel au meurtre n’existe pas dans le Coran. Il existe un appel au combat. Le qital (combat) n’est pas le qatl (meurtre). Il y a un travail de traduction et d’interprétation à faire, à supposer que les gens ont lu le Coran directement. Il y a ce qu’on appelle la pragmatique des langages. Cela signifie que le sens du mot dans le Coran se déplace en fonction de son usage, du contexte scripturaire et du contexte historique. Sans globalité du Texte et de l’histoire, on ne peut pas saisir le sens. Il s’agit de combat et non de meurtre, et il ne s’agit pas de combat contre le juif parce que juif mais de combat juste contre des individus hostiles dans un contexte donné. Le djihad coranique, dans le sens de combat, est un djihad défensif. Tel est le paradigme qui doit orienter notre lecture du Texte. Le combat ne vise pas un individu parce qu’incroyant, ou juif, mais pour des actes d’injustices commis. Donc dire comme les signataires que le Coran appelle au meurtre signifie deux choses : soit les individus qui passent à l’acte et commettent des meurtres en utilisant le Texte comme prétexte ont mieux compris le Texte que les autres ; soit les musulmans qui ne passent pas à l’acte sont des lâches ou de mauvais musulmans. Ce sont des conclusions très violentes car à leurs yeux le mauvais musulman est le bon musulman et le bon musulman est le mauvais musulman car il n’applique pas ces versets. Je ne sais pas si les imams qui ont signé ce texte l’ont compris, vu leur niveau littéraire.

L’antisémitisme comme le terrorisme s’expliquent par beaucoup de facteurs : l’exclusion, le sentiment d’injustice, etc. Il est demandé aux musulmans de condamner l’injustice commise dans le monde musulman mais il n’est jamais demandé aux autorités juives de condamner la politique d’Israël, ce qui augmente les frustrations

Il semble que les signataires aient voulu dire par obsolescence que les versets en question n’étaient plus applicables. Tout dans le Coran n’est pas applicable. Certains versets sont liés au moment coranique comme les dispositions du butin. C’est la raison pour laquelle on peut comprendre ce type de demande mais elle demeure malgré tout maladroite. Mais la notion de combat n’est pas liée à la religion ou l’origine ethnique. Dans le Coran, il y a même dans un passage la notion de combat contre des musulmans qui ont été injustes à un moment donné. Une idée s’installe de plus en plus dans la société et les milieux intellectuels : la transposition de l’ancien antisémitisme catholique chez les musulmans. Il y a un antisémitisme chez certains musulmans, mais dire que l’idéologie de l’antisémitisme tire sa source du Coran est une ineptie. L’antisémitisme comme le terrorisme s’expliquent par beaucoup de facteurs : l’exclusion, le sentiment d’injustice, etc. Il est demandé aux musulmans de condamner l’injustice commise dans le monde musulman mais il n’est jamais demandé aux autorités juives de condamner la politique d’Israël, ce qui augmente les frustrations. N’oublions pas que nous parlons d’une infime minorité d’individus mais ce sont les minorités qui font l’histoire. Nous sommes pris en otage par des personnes qui n’arrivent pas à contrôler leur sentiment d’injustice. Dire qu’abroger des versets du Coran mettra fin aux violences est faux car ces gens-là ne consultent pas le Coran avant de passer à l’acte. Il appartient néanmoins aux imams et aux théologiens de faire de la théologie préventive et d’être responsable dans leurs discours. Un discours de rupture peut ouvrir la porte à une violence implosive ou explosive. Que chacun assume sa responsabilité.
Tarik Abou Nour : « Supprimer des versets est une trahison même du Coran »

Tarik Abou Nour est théologien, spécialiste en droit malikite et en finance islamique, et l’auteur du « Guide du musulman ».
« J’aimerais bien savoir quels sont ces versets qui appellent au meurtre. En tant que théologien connaissant bien le Coran, je ne vois pas quels sont ces versets auquel ce manifeste fait allusion. Ensuite, Vatican II n’a pas frappé d’obsolescence ni la Torah, ni l’Evangile. Il a seulement développé une autre exégèse, une interprétation contextuelle de textes millénaires. J’en ai discuté avec des rabbins libéraux qui me disent eux-mêmes qu’il n’est pas question de changer un point de la Torah. Ces rabbins sont soucieux de sauvegarder, de préserver les textes tels qu’ils sont. Il est hors de question pour eux comme pour tout religieux de changer ces textes ou de les frapper d’obsolescence pour faire plaisir à des politiciens ou des intellectuels. Un travail exégétique des textes religieux a été fait par des juifs, chrétiens et musulmans. A mon avis, soit ces signataires ignorent ces travaux, soit ils sont de mauvaise foi. Certains ont même poursuivi le débat en réclamant la suppression pure et simple de ces versets. Il faudrait donc réimprimer le Coran avec des versions plus douces ! Il s’agit d’une ingérence dangereuse. Supprimer des versets est une trahison même du Coran. J’aimerais bien discuter avec ces personnes pour qu’elles m’expliquent quels sont ces versets. Certains de ces signataires entretiennent une hostilité connue du public pour l’islam pour des raisons idéologiques et politiques. De telles déclarations sont irresponsables.

Le Coran n’appelle jamais au meurtre. Une religion ne peut pas appeler au meurtre. Il s’agit d’une idéologie wahhabite qui est la matrice d’où est née Al Qaida, Daesh, qui appelle au meurtre non pas au nom d’une théologie mais d’une idéologie

Au lieu de s’attaquer aux causes réelles du terrorisme qui sont des causes idéologiques, politiques, économiques, ils ajoutent de l’huile sur le feu et braquent des personnes les unes contre les autres. Les juifs séfarades ont vécu en paix avec les musulmans pendant des siècles. Ils n’ont jamais été tués. Si le Coran incitait les musulmans à le faire, l’histoire aurait été différente. Le terme d’épuration ethnique a été utilisé. C’est un terme très fort. Sous la période de l’Empire abbasside ou ottoman, cela n’a jamais été fait. Sous l’Empire ottoman, des vizirs juifs ont même gouvernés. Même chose en Andalousie. Le Coran n’appelle jamais au meurtre. Une religion ne peut pas appeler au meurtre. Il s’agit d’une idéologie wahhabite qui est la matrice d’où est née Al Qaida, Daesh, qui appelle au meurtre non pas au nom d’une théologie mais d’une idéologie. C’est une idéologie meurtrière comme l’a été l’idéologie de l’Inquisition, de Slobodan Milosevic en Bosnie-Herzégovine ou de Georges Bush en Irak. Aucun spécialiste sérieux ne pourrait expliquer ces crimes par des analyses théologiques. Les sources du terrorisme sont tout autant liées à cette idéologie qu’elles le sont de la politique britannique au Moyen-Orient au 19e/20e siècle, du conflit israélo-palestinien depuis 1948, etc. Aujourd’hui, il y a une vague autour de cette idée d’un antisémitisme musulman. Beaucoup surfent dessus. Je suis contre l’antisémitisme qui vise les juifs comme les musulmans. En tant qu’humains, nous sommes tous égaux par nature devant la loi et devant Dieu. Quant aux religieux qui ont signé ce manifeste, c’est par pur intérêt et opportunisme. Leur objectif est de se faire mousser et connaître autour d’une provocation.

####### Aujourd’hui en Palestine #######

Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

Une campagne internationale condamnant les violations d’Israël contre la « Grande marche du Retour
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Le Centre palestinien d’al-Awdah (Retour) en Grande-Bretagne a lancé une large campagne de messages pour exposer à la communauté internationale et la communauté politique britannique les violations commises par Israël contre les manifestants palestiniens dans la Grande marche du Retour.
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Hamas: les sanctions d’Abbas ouvrent la voie à la mise en place d’accords à huis clos
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La police Malaisienne reçoit le rapport d’autopsie d’al-Batesh
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Le corps du martyr al-Batsh repose dans le frigo 15
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Haniyeh : Celui qui a assassiné al-Batsh va certainement en payer le prix
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L’occupation démolit la maison de l’ami du martyr Ahmed Jarrar
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Les cerfs-volants des Gazaouis incendient 5 endroits israéliens
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Les factions palestiniennes appellent à participer aux événements de la Nakba
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l’ONU appelle à la protection des manifestants palestiniens à Gaza ainsi qu’à un soutien pour des besoins humanitaires urgents
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Les forces d’Occupation remettent plus de 7 avis de démolition à Hébron
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L’occupation arrête un jeune homme de la plaine de Roujib à l’est de Naplouse
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4 Palestiniens arrêtés après avoir franchi la barrière de sécurité
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USA: Ouverture du premier musée de l’art palestinien
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La Marche du Retour : Deux morts augmentent le nombre de victimes à 41
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Des slogans racistes sur les voitures palestiniennes
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20 Palestiniens de Gaza rendent visite à des proches en prison israélienne
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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D'Information
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