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Sur Katibin.fr, voici les titres.

Des enfants musulmans exterminés dans un total anonymat.
Un Lundi d’horreur en Afghanistan… le 2 Avril 2018.
C’est à cette date qu’a eu lieu un bombardement par l’armée de l’air d’une école coranique du nord-est de l’Afghanistan soupçonnée d’abriter un rassemblement de commandants talibans.
Ce jour là plusieurs centaines d’élèves accompagnés de leurs familles étaient venus assister à une cérémonie de remise de diplômes dont le but était de récompenser les enfants qui avaient mémorisé le Coran.
La Mission de l’ONU en Afghanistan a dépêché dès mardi matin une équipe pour faire la lumière sur cette attaque.
Un témoin interrogé par l’AFP aurait déclaré : “C’était une grande madrasa : les gens étaient assis en rang. Il y avait 1.000 personnes au moins, peut-être 2.000 qui assistaient à la cérémonie de remise des turbans”, qui récompense des jeunes gens ayant mémorisé l’intégralité du Coran.
Des corps décapités jonchaient un sol plein de sang, une vraie scène d’horreur qui totalisait selon certaines sources plus de 50 victimes.
Dans un communiqué paru mardi soir, le chef de l’Etat a présenté ses “condoléances” aux victimes tout en promettant une enquête “minutieuse”.
Nous espérons que la lumière sera faite sur cette catastrophe.

Sur oumma.com, voici les titres.

11 milliards de dollars pour soutenir le Liban.
La communauté internationale est au chevet du Liban. À Paris, 41 pays et une dizaine d’institutions se sont engagés à mobiliser plus de 11 milliards de dollars en dons et en prêts pour relancer l’économie libanaise et soutenir la stabilité du pays après des années de crise, due notamment à la guerre en Syrie.L’Arabie Saoudite a annoncé le renouvellement d’une ligne de crédit d’un milliard de dollars, alors que la Banque mondiale a promis à Beyrouth plus de 4 milliards de dollars pour stimuler la croissance et créer des emplois.
reportage a voir sur oumma.com.

Sur des domes et des minarets.fr, voici les titres.

Palestine : Yasser Mourtaja (30 ans), journaliste palestinien exécuté par “Israël”.
Un journaliste palestinien, blessé vendredi 6 avril par des tirs de soldats sionistes lors de la “Marche du retour” près de la frontière entre la bande de Gaza et la Palestine occupée, est mort. Yasser Mourtaja qui portait un gilet “Press” au moment où il reçoit une balle en plein estomac travaillait pour l’agence Ain Media, basée à Gaza. Il était spécialisé dans la production documentaire. Samedi, Reporters sans frontières (RSF) a réclamé «une enquête indépendante», affirmant que Yasser Mourtaja avait «manifestement été victime d’un tir intentionnel».
En une semaine, près de 30 palestiniens sont tombés sous les balles des soldats sionistes. Ce n’est pas la première fois que “l’armée la plus morale au monde” cible les journalistes de Gaza. Lors de la guerre de l’été 2014, une vingtaine d’entre avaient été assassinés.

Sur tribune lecteurs.com, le journal d’algérie, voici les titres.

Djamel Ould Abbes, à la réunion, hier, des membres de la commission de coordination : » Les réalisations de Bouteflika seront notre slogan de campagne en avril 2019 « .

France : Macron vire à droite.

La ministre de la Poste, des Télécoms et du Numérique promet : La fibre optique sera reliée partout.

Mouvement de contestation en Algérie : Le FFS craint une explosion sociale.

Enième changement à la tête du secteur touristique : La destination Algérie patine.

Deux Algériens assassinés à Marseille ce vendredi : Le massacre continue.

Bilan du ministère de la Défense Nationale durant la 1ère semaine d’Avril : Reddition de 4 terroristes.

Dix morts et 400 blessés à Gaza : Le massacre se poursuit !.

Renforcement des capacités de traitement du contrôle technique des véhicules : En finir avec ces interminables queues.

Financement du terrorisme en Afrique : Alger abrite une importante réunion.

Sur le muslim post.com, voici les titres.

Algérie : Le FLN appelle Bouteflika à rempiler pour un 5e mandat : la « présidence jusqu’à la mort ».
Pour de nombreux Algériens qui ont très mal vécu un quatrième mandat du président Abdelaziz Bouteflika jugé « hallucinant », un cinquième mandat serait le pire des cauchemars.
Ce «cauchemar » a commencé à prendre forme avec l’appel lancé, le samedi 7 avril, par Djamel Ould Abbès, le secrétaire général du FLN, au président Bouteflika à se présenter pour un cinquième mandat présidentiel en 2019.
L’appel a suscité immédiatement des commentaires catastrophés sur les réseaux sociaux où l’on perçoit surtout de l’abattement voire de la résignation.
Au pouvoir depuis 1999, victime d’un AVC en 2013, le président Bouteflika avait été élu pour un quatrième mandat, le 17 avril 2014, après une campagne électorale unique au monde où il a été totalement absent. Sa campagne avait été menée par des ministres et des dirigeants de partis pro-pouvoir avec l’appui décisif de l’administration.
Ce quatrième mandat qui entre dans sa cinquième et dernière année, a été vécu comme une humiliation par de nombreux algériens qui n’ont guère apprécié les scènes cruelles d’un président amoindri recevant des hôtes étrangers, histoire de montrer à l’opinion qu’il est toujours actif.
Un pic avait été atteint le 10 avril 2016 à la suite de la publication d’un tweet par Manuel Valls, en visite à Alger, montrant un président algérien dans un très mauvais état.
Depuis les images sont strictement contrôlées par la présidence. Ce qui n’a pas empêché d’autres couacs, comme l’annulation à la dernière minute, le 20 février 2017, d’une visite officielle de la chancelière allemande, Angela Merkel.
Des membres de l’opposition avaient relancé en vain les appelsà la mise en œuvre de l’état d’empêchement pour raison de santé à l’encontre du président qui a bouclé le 2 mars dernier ses 81 ans.
Le cerveau de Bouteflika « fonctionne mieux que nous tous »
La capacité du président Bouteflika à assumer sa charge a été l’objet de polémiques récurrentes au cours du quatrième mandat, cela n’a pas empêché ses partisans de clamer qu’il dirige «effectivement » le pays.
A l’image de Amara Benyounes, ex-ministre et chef du parti MPA (Mouvement populaire algérien), qui a assuré, sans broncher, que le cerveau de Bouteflika « fonctionnait mieux que nous tous ».
La perspective d’un cinquième mandat était dans l’air, ce qui explique qu’aucune candidature ne s’est manifestée jusqu’à présent, tant la conviction est totale que la présence de Bouteflika dans la course est synonyme d’une élection fermée, réglée d’avance.
Le politologue Abed Charef a souligné dans un blog l’inanité de participer à une élection même avec un « candidat unique » de l’opposition face à Bouteflika.
« L’idée de présenter un candidat aux élections suppose qu’il y aura une élection en 2019. Or, dans les conditions actuelles, il est impossible d’organiser un scrutin crédible. Le système en place a une force d’inertie telle qu’il pourra écraser une telle tentative. Et le candidat Bouteflika pourra s’en sortir renforcé en faisant valoir son succès contre un rival crédible. »
Formellement, un appel du FLN, n’engage pas le président. Ainsi que l’a souligné, Djamel Ould Abbès, « c’est lui et lui seul qui détient le pouvoir de décision ». Mais pour l’ensemble des observateurs politiques, la cause est entendue. Djamel Ould Abbès n’aurait pas fait la déclaration sans l’aval de Bouteflika, qui est le président en titre du FLN, ou de son frère Saïd.
Sur les réseaux sociaux, certains notent avec tristesse que l’Algérie n’est pas dans une « présidence à vie » mais dans une « présidence jusqu’à la mort ».

Sur agence media palestine.fr, voici les titres.

Avec la Grande Marche du Retour, les Palestiniens demandent à vivre dans la dignité.
La Nakba n’est pas un simple souvenir, c’est une réalité permanente. Nous acceptons l’idée qu’un jour ou l’autre, nous mourrons ; à Gaza, la tragédie, c’est que nous ne pouvons pas vivre.
Khan Younis—Ces huit derniers jours, des dizaines de milliers de manifestants de Gaza ont animé d’une vie nouvelle un lieu qui était lentement en train de perdre toute trace de vie. Nous nous sommes rassemblés, entonnant et chantant une berceuse qui hantait nos rêves —“Nous reviendrons”—faisant offrande de tout ce qui nous reste, dans notre volonté de réaliser notre droit de vivre dans la liberté et la justice. Malgré nos marches pacifiques, nous nous sommes heurtés à des nuées de gaz lacrymogène et à des balles réelles tirées par des soldats israéliens. Hélas, ce n’est pas une nouveauté pour les Palestiniens de Gaza, qui ont traversé de nombreuses guerres, un blocus et un siège brutal.
La bande de Gaza abrite presque 1,9 million de personnes, dont 1,2 million de réfugiés chassés de leur maison et de leur terre il y a 70 ans, lors de la création d’Israël, événement connu des Palestiniens sous le nom de Nakba (catastrophe). Depuis le début du siège, il y a presque 11 ans, la simple survie quotidienne a représenté un véritable défi. Se réveiller le matin en disposant d’eau salubre et d’électricité constitue aujourd’hui un luxe. Le siège a été particulièrement dur pour les jeunes gens, dont le taux de chômage s’élève à 58 pour cent. Le pire, c’est que tout cela résulte de la politique israélienne, qui pourrait être modifiée. Cette vie pénible et difficile ne devrait pas constituer une réalité incontournable pour la bande de Gaza.
Les pêcheurs ne peuvent pas dépasser les six milles nautiques, et il leur est donc bien difficile de rassembler assez de poisson pour nourrir leur famille. Après les guerres menées contre Gaza par Israël, en 2008-09 puis de nouveau en 2012 et 2014, et tous les homicides commis dans l’intervalle, les gens d’ici ne se voient même pas donner la possibilité de reconstruire, car Israël a renforcé les restrictions imposées à l’entrée des matériaux de construction. L’état des hôpitaux est alarmant, et les patients ne sont que rarement autorisés à recevoir un traitement à l’extérieur de la bande. Ne parlons même pas de l’état d’obscurité perpétuelle dans lequel nous vivons en raison de l’absence quasi totale d’électricité, ou du manque d’eau propre. C’est comme s’il n’avait pas suffi de nous déplacer ; c’est comme s’il fallait endiguer et effacer toute la mémoire des réfugiés palestiniens.
Je suis né dans le camp de réfugiés de Rafah, dans la bande de Gaza. Mes parents viennent de la ville de Ramle, dans ce qu’on appelle aujourd’hui Israël. Comme la plupart des réfugiés palestiniens, j’ai entendu les membres les plus âgés de ma famille raconter la manière dont ils ont été brutalement chassés de chez eux lors de la Nakba. Les décennies ont beau passer, ils font partie des centaines de milliers de personnes qui ne peuvent pas oublier les horreurs dont ils ont été témoins lors de leur dépossession ni les violences et les souffrances subies à cette période.
Je n’ai jamais vu la maison familiale de Ramle, et mes enfants n’ont jamais rien vu au-delà des limites de Gaza assiégée. L’aîné vient d’avoir 7 ans, le plus jeune a 2 ans, et la seule réalité qu’ils connaissent, c’est le bruit des bombes, l’obscurité des nuits qu’aucune électricité n’éclaire, l’incapacité de se déplacer librement—et ils ignorent que rien de tout cela n’est normal. Dans la vie qu’on mène à Gaza, rien n’est normal. La Nakba n’est pas un simple souvenir, c’est une réalité permanente. Nous acceptons l’idée qu’un jour ou l’autre, nous mourrons ; à Gaza, la tragédie, c’est que nous ne pouvons pas vivre.
Si nous tenons bon, c’est en dépit de cette dure réalité. Depuis deux vendredis nous faisons face à toutes les puissances qui nous disent de céder et de mourir en silence, nous avons décidé de marcher pour la vie. C’est la protestation d’un peuple qui ne veut rien de plus que de vivre dans la dignité.
En 2011, des Palestiniens ont marché en se rapprochant des frontières depuis la Syrie, le Liban, la Jordanie, Gaza, et la Cisjordanie. Certains ont été tués, d’autres sont parvenus à franchir les frontières et se sont fait arrêter par des soldats israéliens. Mais bien plus loin dans le temps, en 1976, des Palestiniens ont protesté contre l’expropriation de leurs terres par Israël, ce mouvement ayant pris plus tard le nom de Journée de la Terre. Six Palestiniens ont alors été tués et, 42 ans plus tard, Israël fait encore recours à une violence meurtrière pour empêcher les réfugiés de rentrer, tuant au moins 25 Palestiniens à Gaza depuis vendredi dernier. Ces êtres humains ont osé projeter leurs rêves au-delà des ruelles des camps de réfugiés ; ils ont eu la vision d’un foyer qu’ils n’auraient jamais la possibilité de voir.
Je me suis inquiété pour notre sécurité quand nous nous sommes avancés par milliers dans le secteur qualifié par Israël de “zone d’exclusion”. J’ai réfléchi aux conséquences. Debout avec ma famille près de la place de la Marche du Retour, dans l’est de Khan Younis, nous avons tous reçu du gaz lacrymogène, y compris les enfants. Cela m’a fait de la peine de voir l’innocence de l’enfance souillée par cette expérience traumatisante. Mais il y a un point que beaucoup de gens ne comprennent pas : à Gaza, que nous soyons dans nos maisons ou rassemblés dans les champs pour manifester, nous ne sommes jamais vraiment en sécurité, nous ne sommes jamais vraiment vivants. Tout se passe comme si toute notre existence, avec nos rêves de rejoindre un jour notre foyer et de vivre dans la dignité, devait se cacher dans le noir.
Cette année, après que Trump a reconnu Jérusalem comme capitale d’Israël et a estimé possible de réussir ce qu’il a appelé l’“accord du siècle”, les Palestiniens ont eu le sentiment qu’une grave menace pesait sur le droit légal au retour des réfugiés, bien qu’il soit consacré par la résolution 194 des Nations Unies. Nous éprouvons une préoccupation collective quant à nos droits de réfugiés, qui semblent bien compromis, et nous devons résister à cette menace de façon novatrice, unifiée, révolutionnaire—selon une modalité échappant aux paramètres des négociations et des dissensions entre factions, pour faire pression sur Israël en revendiquant nos droits.
Depuis 70 ans, Israël persiste sans relâche à déplacer et à humilier les Palestiniens. Cela s’est passé en 1948, et de nouveau en 1967, et maintenant nous y assistons encore, avec la croissance des colonies. En même temps qu’Israël force les Palestiniens à partir, il fait venir de nouveaux immigrants du monde entier et les installe sur des terres volées aux Palestiniens, violant ainsi le droit international. Mais Israël est enhardi par l’absence de pression de la part de la communauté internationale et par le soutien de l’administration Trump, si bien que les colonies ne cessent de s’étendre inexorablement.
Israël ferait volontiers croire au reste du monde que nous, les Palestiniens, avons choisi de quitter nos foyers et de mener cette vie dégradante, en l’absence des droits humains les plus fondamentaux ; bref, que nous serions responsables de notre propre situation.
Aujourd’hui, nous, Palestiniens de Gaza, nous efforçons de briser les chaînes auxquelles Israël a voulu nous soumettre. Nous sommes des manifestants non armés qui opposent à des soldats lourdement armés leur protestation pacifique. De ce fait, Israël peut difficilement nous diffamer et justifier sa violence sans frein, et le monde constate la réalité : des civils innocents se font tuer uniquement pour avoir exercé leur droit de manifestation pacifique. Les prétextes invoqués par Israël pour justifier sa politique à l’égard des Palestiniens perdent peu à peu de leur efficacité, car les hommes et les femmes du monde entier voient de plus en plus clairement que le vrai visage d’Israël est celui d’un régime brutal d’apartheid.
Malgré la violence calculée et le ciblage de manifestants non armés par Israël, nous, Palestiniens de Gaza, avec notre Grande Marche du Retour, affirmons haut et fort que nous sommes encore ici. Pour Israël, c’est de notre identité que nous sommes coupables, mais nous célébrons précisément cette identité qu’Israël tente de criminaliser. Des personnes de tous les milieux rejoignent la marche. Des artistes contribuent avec la danse traditionnelle, le dabké, des intellectuels organisent des cercles de lecture, des comédiens s’habillent en clowns et jouent avec les enfants. C’est bien là le plus frappant : ces jeunes pleins de vie, joueurs, dont le rire est la plus belle protestation.
L’ONU a lancé une mise en garde, annonçant que la bande de Gaza risque d’être inhabitable d’ici deux ans. Résistant au sort qu’Israël a prévu pour nous, nous ripostons pacifiquement avec nos corps et notre amour de la vie, et nous invoquons ce qu’il reste encore de justice en ce monde.
*L’auteur de cet article, Ahmad Abu Rtemah est un écrivain indépendant et activiste des médias sociaux basé à Gaza, et un des organisateurs de la Grande Marche du Retour.
Source : The Nation.
Traduction : SMesse pour l’Agence Média Palestine.

####### Aujourd’hui en Palestine #######

Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

28 Palestiniens arrêtés en Cisjordanie et à Jérusalem occupées
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Les forces d’occupation israéliennes ont arrêté 28 citoyens dimanche à l’aube lors d’une campagne de raids et de perquisition dans différentes parties de la Cisjordanie et à Jérusalem occupées.
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Appel au boycott du discours de Netanyahou à la commémoration de la Nakba Palestinienne
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L’étau de sécurité resserré à Azzun et une patrouille sioniste ciblée
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Des mesures israéliennes serrées à Jérusalem
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Un enfant parmi 9 blessés par l’occupation à l’est de Gaza au 9ème jour de la marche du Retour
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Notre position sur la normalisation des visites à Jérusalem n’a pas changé, assure l’Eglise Copte en Egypte
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Israël poursuit les « porteurs de pneus » à Gaza
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Washington bloque une déclaration de l’ONU sur les violences à Gaza
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Le journal Haaretz exhorte l’armée israélienne à ne pas tirer sur les manifestants de la marche du retour
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Israël a délibérément ciblé un photographe, s’alarme le syndicat des journalistes
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Offensive israélienne à Madama
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Dix journalistes blessés à Gaza lors des marches du retour
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Bilan meurtrier de la marche de ce vendredi : 8 morts et des centaines de blessés
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Sinwar: Gaza ne mourra pas de faim
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Grande marche de solidarité avec Gaza à Hébron
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Koweït : La Palestine doit être débattue avec inquiétude lors du sommet arabe
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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D'Information
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