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Flash info du 27 Joumada al Awwal 1439.

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Sur Ajib.fr, rien de neuf.

Sur Katibin.fr, rien de neuf.

Sur journal du musulman.fr, rien de neuf.

Sur islam et info.fr, voici les titres.

La firme “Vue International” va ouvrir 30 cinémas multiplex en Arabie Saoudite en 3 ans.
Vue International ouvrira 30 cinémas multiplex en Arabie Saoudite au cours des trois prochaines années après la signature d’un accord avec Abdulmohsin Al-Hokair Holding Group basé à Riyadh.
Le protocole d’accord officiel signé lundi fait suite à l’annonce faite en décembre dernier que l’Arabie saoudite va lever l’interdiction des cinémas commerciaux pour la première fois en 35 ans.
Vue International est en pourparlers avec Riyad depuis octobre dernier, après que l’opérateur ait été la seule chaîne de cinéma à être invitée à l’événement Future Investment Initiative organisé ce mois-là.
“C’est un grand moment dans l’histoire du développement cinématographique mondial pour l’industrie de l’exposition et nous sommes honorés de travailler en partenariat avec un opérateur aussi respecté et prestigieux”, a déclaré Tim Richards, fondateur et PDG de Vue International.
Les premiers cinémas pourraient être ouverts plus tard cette année, selon un communiqué de Vue International .
Al-Hokair Group est connu dans la région pour la construction et l’exploitation de complexes de loisirs et d’hospitalité. Il possède et exploite actuellement trois centres commerciaux, 79 centres de divertissement et 45 hôtels en Arabie Saoudite, EAU, Turquie et Egypte.
Maisaa Sabihi fait un one man show à Jeddah et loue les changements en Arabie Saoudite.
La première performance solo de Maisaa Sabihi, une actrice saoudienne, soulignant les récentes mesures prises dans le Royaume saoudien pour accorder plus de libertés aux femmes, a reçu des critiques positives.
Organisé par la Société saoudienne pour la culture et l’art (SASCA), le spectacle solo a eu lieu au Jeddah Comedy Club le 10 février.
À travers ses personnages, l’actrice a tenté de mettre en lumière diverses questions relatives à l’amour, au mariage et au divorce.
Sabihi a également interagi avec son public en les invitant sur la scène. Lors de son show, l’actrice a salué des changements en cours dans le Royaume, en particulier les étapes assurant l’expansion du rôle des femmes dans toutes les sphères de la vie.
Sabihi souhaite se produire dans différentes parties du Royaume afin de transmettre son message à un public plus large. La jeune artiste a déclaré que la SASCA avait l’intention d’organiser ses spectacles dans différentes régions d’Arabie Saoudite.
Rodrigo Duterte: “Tirez sur les femmes rebelles dans leurs organes génitaux”.
Le président philippin Rodrigo Duterte a été condamné par les organisations de défense des droits de l’homme et les groupes de femmes, après avoir déclaré que les rebelles communistes de sexe féminin du pays devraient être abattues par une balle dans leurs parties intimes en guise de punition pour avoir combattu le gouvernement.
La déclaration de Duterte “n’est que la dernière d’une série de déclarations misogynes, désobligeantes et avilissantes qu’il a fait à propos des femmes”, a déclaré Human Rights Watch dans un communiqué.
“Cela encourage les forces de l’Etat à commettre des violences sexuelles pendant les conflits armés, ce qui constitue une violation du droit international humanitaire” , a déclaré Carlos Conde, un représentant de Human Rights Watch aux Philippines .
Le président a également réprimandé les femmes combattantes pour avoir abandonné leurs enfants et leurs familles, afin de rejoindre le mouvement communiste.
Un Taliban infiltre une milice pro-gourvernementale et tue 16 soldats.
Un infiltré taliban a tué 16 miliciens pro-gouvernement dans la province d’Helmand en Afghanistan.
L’assaillant s’était battu aux côtés de la milice pendant des mois avant de retourner son arme contre eux samedi soir, à un poste de contrôle dans le district de Gereshk.
“Nous savons qu’un combattant taliban a tué 16 miliciens combattant aux côtés des forces gouvernementales”, a déclaré lundi un porte-parole du gouverneur de Helmand à l’agence de presse Reuters.
Les médias locaux ont déclaré que les talibans ont revendiqué la responsabilité de l’attaque. L’assaillant a réussi à rejoindre le groupe armé après avoir fui le checkpoint avec des armes, a rapporté TOLOnews .
De vastes étendues de la province afghane d’Helmand – le centre de production d’opium du pays – sont actuellement sous le contrôle des talibans afghans.

Sur saphirnews.com, rien de neuf.

Sur oumma.com, voici les titres.

Une Saoudienne se produit pour la première fois seule sur scène et enchante le public.
Signe des temps, dans une Arabie saoudite qui a inauguré l’ère de l’émancipation des femmes, Maisaa Sabihi a fait sensation, samedi soir, sur la scène du Jeddah Comedy Club, en interprétant son plus beau rôle : celui de la première actrice saoudienne à se produire en solo devant un public qui n’avait d’yeux que pour elle.
Couverte de fleurs à l’issue de sa prestation époustouflante, au cours de laquelle elle a incarné trois personnages différents pour mieux aborder les thématiques liées à l’amour, au mariage et au divorce, cette artiste de talent se double d’une professeure émérite en littérature anglaise, titulaire d’un doctorat obtenu à Londres, qui fait salle comble à chacun de ses cours dispensés à l’université du Roi Abdulaziz, à Jeddah.
Pour un coup d’essai avalisé par la Société saoudienne pour la Culture et l’Art (SASCA), sa performance fut indéniablement un coup de maître, ponctuée d’une d’interaction avec le public qui a fait mouche. Invités cordialement à monter sur scène et à lui poser des questions sans tabous, les spectateurs n’ont pas vu les deux heures passer, ressortant du théâtre agréablement surpris, touchés, enchantés, voire pas tout à fait les mêmes qu’en y entrant…
Maisaa Sabihi, qui a écrit sa première pièce il y a dix ans, est aujourd’hui encouragée dans sa démarche artistique par les critiques positives qui saluent, sans la moindre réserve ou presque, sa manière de mettre en lumière de nombreux aspects de la vie quotidienne des Saoudiens, y compris certains travers.
La notoriété aidant, elle a désormais un vrai fan club, auquel Najat Al-Malki, une femme au foyer de 58 ans qui était aux premières loges de son one-woman-show en compagnie de ses deux filles, est fière d’appartenir. « J’ai vraiment apprécié ! », s’est-elle exclamée auprès d’Arab news, ajoutant élogieuse : « Le temps s’est écoulé en un clin d’œil, Maisaa a brillamment représenté la communauté saoudienne ».
Alors qu’elle s’apprête à remonter sur scène les 17 février et 8 mars prochains, Maisaa Sabihi ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Elle souhaite planter ses tréteaux dans d’autres villes et régions du royaume saoudien, afin de délivrer son puissant message à un très large public.
Palestine : 40 000 migrants expulsés d’Israël avant le 1er avril : la fin de l’ultimatum approche.
Conformément à l’annonce de Benjamin Netanyahou, 40 000 migrants africains indésirables ont jusqu’à fin mars pour quitter le territoire israélien. Leur seul choix : un billet aller simple et 3 000 euros de compensation financière, ou bien la prison.
reportage a voir sur oumma.com.
Emmanuel Macron, ou la réforme en marche de l’islam de France.
Et voilà que le président Macron remet, à son tour, l’ouvrage sur le métier en ce qui concerne la structuration de l’islam de France !
A l’image de ses prédécesseurs, le nouveau locataire de l’Elysée veut imprimer sa marque sur l’organisation du culte musulman, à la manière « de jalons » qu’il envisage de poser au cours du « premier semestre 2018 », ainsi qu’il l’a expliqué au Journal du dimanche (JdD).
D’aucuns y verront une énième ingérence du pouvoir politique dans la deuxième religion du pays, ou quand la macronisation de l’islam hexagonal est en marche…
S’appuyant sur une large consultation, la méthode Macron consiste à « progresser sur ce sujet » lentement mais sûrement, par « petite touche », selon ses propres termes, ne dévoilant sa « proposition » finalisée que « quand le travail sera abouti ».
« Je vois des intellectuels et des universitaires, comme Gilles Kepel, des représentants de toutes religions car je considère que nous devons nous inspirer fortement de notre histoire, de l’histoire des catholiques et de celle des protestants », a-t-il indiqué, en citant « Youssef Seddik, comme d’autres intellectuels et toutes sortes d’acteurs, tels que l’Institut Montaigne, qui ont pris des initiatives sur cette question ».
Emmanuel Macron considère qu’il est hasardeux de « brandir des objets connotés » ou de « faire des raccourcis en plongeant tout le monde dans un même sac », renchérissant : « Il y a une question qui est celle de l’organisation. Mais il y a une autre question, qui est celle du rapport entre l’islam et la République. »
En outre, bien que le président de la République ne semble pas pencher en sa faveur, la piste de réflexion sur un « nouveau concordat » serait à l’étude. Mais la recherche d’une solution pour « retrouver ce qui est le cœur de la laïcité, la possibilité de pouvoir croire comme de ne pas croire » pourrait impliquer une révision de la loi de 1905.
Une perspective qui, ironie du sort, risque fort d’être perçue comme un véritable sacrilège dans une France qui se targue de ne plus reconnaître cette notion.

Sur Mizane.info, rien de neuf.

Sur des domes et des minarets.fr, voici les titres.

ÉDITO. “Islam-de-France”, on prend les mêmes (ou presque), et on recommence…
Le nouveau roi-soleil a donc pris sa décision : c’est au premier semestre 2018 qu’il va poser “les jalons de toute l’organisation de l’islam de France” (on en salive d’avance). Et Macron a annoncé sa liste de conseillers très spéciaux à cet effet : pêle-mêle, le grand rabbin de France Haïm Korsia (non, non, ce n’est pas un canular), l’orientaliste et fou furieux laïcard Gilles Kepel, l’homme qui voit des islamo-gauchistes partout, ou encore l’ex-laquais du régime benaliste Hakim el Karoui, dont Mediapart a révélé récemment qu’il avait conseillé l’ancien dictateur de Tunis jusqu’au dernier jour (et donc 338 morts plus tard)… Et, cerise sur le gâteau, le “philosophe” tunisien Youssef Seddik (photo) dont les positions sont si proches de l’athéisme qu’il a été (très justement, disons-le) qualifié de mécréant et chassé par des foules d’étudiants en colère lors d’une réunion d’Ennahda et à l’université américaine de Jénine – pourtant pas vraiment des hauts-lieux du jihadisme.
Toujours très peu de français, donc, et encore moins de musulmans… Un comble pour le président qui annonçait vouloir “mettre fin aux influences étrangères” et qui se retrouve, comme ses prédécesseurs, à fouiller dans les poubelles de la pire dictature laïque qu’ait connu le Maghreb. Même Tareq Oubrou, ex-futur “mufti de la République” qui parvenait encore, de temps en temps, à simuler un peu d’islâm, a visiblement été écarté. Passons sur le paradoxe du chef d’un État qui fait de la laïcité sa colonne vertébrale déclarant ouvertement sa volonté de réorganiser une religion, l’islâm, de surcroît en compagnie d’un rabbin… Tout, ou presque, a déjà été dit sur ce qui n’est que la continuation de la “politique musulmane” de la République en Algérie coloniale : toujours plus d’humiliation.
Ceux qui rêvaient naïvement d’une nouvelle ère sous le règne de Macron en sont pour les frais. Les quinquennats se suivent, les têtes changent, mais le profond mépris pour les musulmans de France, lui, reste la norme au sommet de l’État…
Pays-Bas : une mosquée de Drachten victime d’un incendie criminel.
Les attaques contre les mosquées en Europe et en Amérique du Nord se multiplient. Dernière en date aux Pays-Bas, dans la ville de Drachten où une mosquée a subi des dégâts suite à un début d’incendie provoqué dans la nuit de vendredi à samedi. L’auteur de cette attaque, filmé par les caméras de vidéosurveillance, a tenté de mettre le feu à la mosquée en brisant la vitre d’une des fenêtres de l’édifice avant de verser une matière inflammable et de déclencher le feu.
La vitre n’étant pas complètement brisée, le feu n’a fort heureusement pas atteint l’intérieur de la mosquée. Une plainte a été déposée.

Sur tribune lecteurs.com, le journal d’algérie, voici les titres.

Des précipitations au-dessus de la normale prévues de février à avril : L’Algérie, pieds dans l’eau !.
Les précipitations prévues pour les mois de février, mars et avril devraient être globalement « au-dessus » de la normale dans les différentes régions du pays, où les températures connaîtront, en général, une baisse par rapport à la normale, selon les prévisions Centre climatologique national (CCN). Selon des données fournies à l’APS par le directeur du CCN, Salah Sahabi Abed, les précipitations prévues pour février seront « au-dessus » de la normale sur les régions côtières, proches côtières, de l’intérieur et hauts plateaux (Ouest, Centre et Est) avec « 20 à 60 mm de plus que leurs normales climatologiques », et « légèrement au-dessus » de la normale sur la région Nord du Sahara de l’ordre de « 5 à 15 mm par endroit ». Pour le mois de mars, elles seront « normales à légèrement au-dessous » de la normale sur les régions côtières, proches côtières, chaines et plaines Ouest, « légèrement audessus » de la normale sur les régions de l’intérieur et des hauts plateaux Ouest, « normales à légèrement au-dessus » de la normale sur les régions du littoral, proches côtières, chaines et plaines de la région du Centre, a-t-il indiqué. A l’Est, les précipitations attendues seront « au-dessus » de la normale vers les régions côtières, proches côtières, chaines et plaines et les hauts plateaux, et « normales à légèrement au-dessus » de la normale sur les régions du Sahara oriental vers Ghardaïa, El Oued, Touggourt, Ouargla et Hassi Messaoud. S’agissant du mois d’avril, les précipitations seront « au-dessus » de la normale sur les régions côtières, proches côtières, chaines, plaines Ouest, plaines du Centre et de l’Est, « au-dessus » de la normale sur les régions des hauts plateaux Centre, et « normales » sur les hauts plateaux Est et le Nord du Sahara, d’après les prévisions du CCN. Concernant les températures, pour le mois de février, elles seront « légèrement au-dessous » de la normale sur l’ensemble des régions côtières, proches côtières, chaines et plaines, et « au-dessous » de la normale mensuelle sur les régions des hauts plateaux Ouest et Centre, tandis qu’elles seront « normales » sur les régions de l’intérieur et les hauts plateaux Est. Dans les régions du Sud-Ouest et le Sud- Est du pays, elles seront « légèrement audessous » de la normale, et « au-dessus » de la normale sur l’extrême Sud-Est, a précisé M. Sahabi Abed. Durant le mois de mars, elles seront « normales à légèrement au-dessous » de la normale sur les régions côtières, proches côtières, chaines, plaines de l’intérieur Ouest et Est, « très au-dessous » de la normale sur les hauts plateaux Ouest, Centre et les régions des oasis, et « normales » sur les régions du Centre (côtières et de l’intérieur), les hauts plateaux Est et le grand sud. Les prévisions du mois d’avril indiquent que les températures seront « légèrement au-dessous » de la normale sur les régions côtières, proches côtières, et hauts plateaux Ouest, « normales à légèrement au-dessous » de la normale sur les régions des hauts plateaux Centre, a indiqué le directeur du CCN. Au centre et à l’est du pays, elles seront « normales » sur les régions côtières, proches côtières, « au-dessus » de la normale sur les régions des hauts plateaux Est, « proches de la normale climatologique » sur les régions Sud-Ouest, « normales à légèrement audessus » de la normale sur le Sahara central, Oriental et l’extrême Sud, a-t-il ajouté. Il est à noter que l’état du climat algérien en 2017 a été marqué par un début d’année « très froid », avec la survenue d’une vague de froid qui a sévi durant le mois de janvier, touchant même les régions du Sud, relève l’Office national de météorologie (ONM). L’année dernière a connu, également, un été « chaud, voire très chaud » dans certaines régions, selon l’ONM, faisant remarquer, notamment, que la saison estivale avait été marquée par l’occlusion de plusieurs foyers de feu de forêts affectant principalement la région Nord-est. La saison d’automne a été, aussi, « chaude, avec un début des pluies tardif pour la plupart des régions du pays, engendrant des impacts directs sur l’agriculture et la ressource en eau », ajoute l’organisme. Au niveau planétaire, il a été confirmé que les années 2015, 2016 et 2017, « qui s’inscrivent clairement dans la tendance au réchauffement sur le long terme causée par l’augmentation des concentrations atmosphériques de gaz à effet de serre, sont les trois années les plus chaudes jamais enregistrées », selon l’Organisation météorologique mondiale (OMM).
Les subventions destinées aux carburants pourraient être supprimées dès 2019 : Quand l’essence prend l’ascenseur.
Du nouveau sur les prix des carburants en Algérie. Alors que l’État vise à éliminer son déficit budgétaire d’ici trois à quatre ans, le ministre des Finances, Abderrahmane Raouia annonce, en marge de la réunion entre les ministres des Finances arabes et le Fonds monétaire international (FMI), à Dubai que les subventions du gouvernement pour soutenir les prix du carburant devraient connaître une baisse en 2019 et autres subventions à partir de 2020. Sans préciser les subventions qui pourraient être coupées en 2020, le ministre a rappelé, que l’État subventionne une large variété de biens et de services comme l’électricité, le pain ou encore l’huile, en soulignant que des réductions de subventions se produiraient dans le contexte de réformes visant à rendre le système plus efficace et plus favorable aux Algériens à faible revenu. Les finances qui dépendent fortement des revenus du pétrole et du gaz, peuvent se sentir alléger par le rebond des prix mondiaux du pétrole au cours des derniers mois, ainsi que par la réduction des dépenses de l’État. Le FMI estime avoir enregistré un déficit budgétaire de 3,2% du produit intérieur brut l’année dernière, contre 13,5% en 2016. Il a par ailleurs indiqué que le gouvernement ne s’attend pas à avoir besoin d’emprunter de l’argent cette année, tout en laissant ouvert la possibilité d’emprunter à partir de l’an prochain. Les autorités algériennes se sont refusées jusque-là à opter pour l’emprunt extérieur pour réduire le déficit du trésor.
A cause des intempéries et des chutes de neige : Plusieurs routes fermées à la circulation.
Le trafic a été perturbé dans plusieurs wilayas du pays, dans la matinée du samedi 10 février suite à d’importantes chutes de neige. Les chutes de neige ont continués, jusqu’à hier matin, d’affecter les reliefs du Centre et de l’Est du pays dépassant les 800 mètres d’altitude, selon un bulletin météo spécial (BMS) émis ce hier samedi par l’Office national de météorologie. En effet, les dernières chutes de neige enregistrée sur les reliefs du centre et de l’est du pays ont paralysé plusieurs routes à travers différentes wilayas du pays. Selon le sous directeur de l’Information et des statistiques à la direction générale de la protection civile, le colonel Farouk Achour, la circulation sur les routes de cinq wilayas a été perturbée suite aux fortes chutes de neige. Il s’agit de Mila, Jijel, Bejaia, Tizi-Ouzou et Bouira. Dans les zones montagneuses les routes sont carrément bloquées par la poudreuse. Ainsi à Médéa, une dizaine de chasse neige ont été déployés, dès vendredi soir, sur différents axes des routes nationales, notamment ceux reliant Médéa à Benchicao et Berrouaghia, (RN 1), Ain- Boucif-Chellalet et el-Adhaoura (RN 60). En outre, des opérations de salage ont été menées, d’après l’APS, sur certains tronçons de la route nationale 60, qui dessert la localité de Ain- Boucif, et du chemin de wilaya 60, quifait la jonction entre Boghar et Ouled Antar, culminants à plus de 1200 mètres d’altitude, pour enlever la couche de verglas qui a rendu difficile la circulation automobile. « Probablement d’autres routes des autres wilayas de l’est du pays vont êtres coupées puisque la neige ne cesse de tomber. Ces chutes continueront d’affecter les reliefs des wilayas de Boumerdès, Tizi-Ouzou, Bouira,Béjaïa, Jijel, Skikda, Sétif et Bordj Bou Arreridj et l’épaisseur de la neige atteindra ou dépassera localement 10 cm « , précise l’officier supérieur. Par ailleurs, des pluies parfois sous forme d’averses orageuses et/ou de grêle ont été enregistrées ce samedi, dans les wilayas côtières du centre et de l’est du pays.
Il relève que la majorité des débrayages font fi du droit de grève : Le ministère du Travail recadre les syndicats.
Après la grève des médecins résidents et spécialistes, l’intersyndicale a décidé de mené une grève à partie du 14 février. Les 10 membres de l’intersyndicale, issus de différents secteurs d’activités, la santé, l’administration publique et l’éducation nationale notamment, pour faire valoir leur plateforme de revendications. Cette annonce a secoué le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, qui a indiqué dans son communiqué que » le constat fait par les services de l’Inspection du travail sur le terrain révèle que « la majorité des débrayages ne respectent pas les dispositions juridiques régissant le droit de grève ». « Il ressort du constat sur le terrain des service de l’Inspection du travail que la majorité des débrayages ne respectent pas les dispositions juridiques régissant le droit de grève ce qui fait tomber les syndicalistes et les travailleurs concernés sous le coup de la loi et les exposent à des mesures disciplinaires pouvant aller jusqu’au licenciement », précise la même source . « Ainsi, des travailleurs se voient poursuivis en justice par l’employeur pour s’être fait entrainé dans des débrayages illégaux même s’ils croient en la justesse de leurs revendications et à la régularité de leurs actions ». A ce propos, les services du ministère du Travail ont enregistré dernièrement « des conflits collectifs de travail qui ont conduit à des grèves touchant les secteurs de la Fonction publique et économique entrainant des perturbations du fonctionnement normal des services publics ».
C’est la première fois depuis 30 ans que l’entité sioniste perd un F-16 au combat : L’invincibilité… vaincue.
C’est la première fois depuis au moins 30 ans que l’entité sioniste perd un F-16 au combat .Un coup sévère vient d’être infligé à l’entité sioniste ce qui va la pousser désormais à y réfléchir deux fois avant d’agresser ses voisins. La situation est très critique et pourrait conduire à un conflit armé d’une rare violence entre la Syrie et l’entité sioniste après qu’un avion de chasse de cette dernière a été abattu par la défense anti-aérienne syruenne.D’ailleurs cela n’est gère une chose courante. C’est pourtant ce qui est arrivé, samedi 10 février au petit matin, lorsqu’un F16 s’est écrasé dans le nord de l’entité sioniste, après avoir été touché par les tirs de la DCA syrienne. Selon la presse, l’avion de guerre revenait d’une action de représailles après la violation de l’espace aérien de l’entité sioniste par un drone iranien, lancé depuis la Syrie. Par la suite, les deux pilotes qui se trouvaient dans l’avion se sont éjectés et ont pu être transportés à l’hôpital. L’état de l’un d’entre eux est considéré comme « sérieux ». Par ailleurs, face à cette déconvenue d’ailleurs très mal acceptée par les militaires de l’entité sioniste, la réaction ne s’est pas faite attendre car une série d’attaques aériennes ont été engagées samedi en Syrie, frappant des cibles militaires syriennes, lors desquelles la défense antiaérienne syrienne a riposté ont rapporté les médias locaux. A Damas, l’agence de presse Sana a affirmé que la DCA avait repoussé les avions de l’entité sioniste et touché « plus d’un », faisant état de raids contre des installations militaires près de Damas, dans le centre et le sud du pays. Selon le directeur de l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) Abdel Rahmane, des raids israéliens ont visé dans l’est de la province de Homs (centre). C’est la première fois que l’armée de l’entité sioniste dit ouvertement avoir visé des cibles « iraniennes » depuis le début en 2011 de la guerre en Syrie, où Israël a effectué ces dernières années de nombreuses frappes contre le régime de Damas ou le Hezbollah libanais.
Projet de loi sur la santé : Des incohérences relevées.
Les syndicats autonomes émettent des réserves sur le projet de loi de la santé. Ce projet qui est a été déposé depuis des mois à l’APN fait l’objet de polémiques de syndicalistes sur quelques articles où ils dressent des » incohérences « . Pour le président du SNPSP Lyès Merabet » ce projet de loi qui a été gelé est basé essentiellement sur l’implication, pour ne pas dire, le monopôle direct du privé sur le secteur de la santé « . Le président du syndicat reproche au gouvernement ne pas recueillir les avis des partenaires sociaux sur la question. Selon ce dernier » il faudra donner un exposé de motifs détaillé aux députés et expliquer les conséquences de cette loi « . Du même avis, les syndicats des praticiens spécialistes et ceux des hospitalo-universitaires n’ont pas manifesté d’enthousiasme envers ce projet. Mais que reproche-t-on au fait à cette nouvelle loi ? Pour les praticiens, il s’agit principalement d’un article où il est stipulé que » le privé sera impliqué dans le système de santé nationale. Il sera intégré dans des réseaux de soins où nous avons prévu une organisation régionale sanitaire. Nous avons même prévu que ce privé participe à des missions du service public. C’està- dire, il peut faire de la prévention et s’occuper des taches qu’il ne fait pas actuellement. Cela se fera dans le cadre d’un cahier des charges et avec un contrat signé avec l’état « . Cette considération est très mal perçue par les praticiens publics qui ne veulent pas de l’intrusion du privé dans le » carré « . Les syndicats autonomes de la santé estiment que cette » complémentarité public privé » ne doit pas cacher de main mise sur le secteur de la santé. L’autre question est celle qui concerne l’exercice du praticien public en dehors de la sphère publique. Selon une source du ministère de la santé » la nouvelle loi a prévu la suppression définitive de l’activité complémentaire. Personne ne sera autorisé a exercé dans le secteur privé, c’est-à-dire à avoir une double activité. La réglementation est claire à ce propos. Elle doit être respectée ». C’est ce qui va irriter d’avantage les praticiens publics de la santé qui sont habitués à la double vacation. Une situation déjà dénoncée par les différents ministres qui se sont succédé. Un autre sujet qui fait jaser les syndicats est celui de la » couverture sanitaire du privé dans les régions où le service public est absent « . Là aussi, ils demandent la révision de cet article. Mais selon une déclaration récente du chargé de communication du ministère de la santé » le projet de loi sur la santé sera présenté identiquement comme il a été rédigé la première fois. Pour le moment, il n’y a aucune modification « .
Farid Larbaoui

Sur le muslim post.com, voici les titres.

Affaire Balotelli : les clubs de Ligue 1 minimisent-ils le racisme dans les stades ?
Mario Balotelli aurait à nouveau été la cible de cris racistes. SOS Racisme demande une enquête et fustige l’attitude des dirigeants du club dijonnais.
Un an après avoir été victime de cris racistes lors d’un match à Bastia, Mario Balotelli a à nouveau entendu des supporters s’en prendre à sa couleur de peau. Ce week-end, lors d’un match à Dijon, le joueur niçois a entendu des cris racistes et a voulu prévenir l’arbitre de la rencontre de ces agissements. Après avoir demandé aux supporters de se taire, l’attaquant a reçu de la part de l’arbitre… un carton jaune.
Au lendemain de cette affaire, SOS Racisme a réagi en accusant les dirigeants de Dijon. « M. Dall’Oglio (l’entraîneur dijonnais, ndlr) a d’emblée tenu à minimiser les actes de ses supporters en parlant de la responsabilité de deux ou trois individus seulement, alors que rien à ce stade ne permet de savoir qui sont les éventuels auteurs de ces cris racistes », explique Hermann Ebongué, secrétaire général de SOS Racisme.
Pire, l’entraîneur aurait usé d’un argument étonnante… « Pour défendre la probité de ses supporters, il a mis en avant le ‘stock’ de joueurs de couleur évoluant à Dijon. L’emploi de ce mot ‘stock’ est tout simplement ignoble. Comme s’il s’agissait de simples marchandises… », explique SOS Racisme.
« Venant d’un joueur comme ça, vu le match qu’il a fait, il devrait se faire tout petit »
SOS Racisme dénonce également l’attitude générale des dirigeants de Dijon : « Pas un mot des dirigeants, pas un communiqué sur le site internet du club. » Certes, les images ne confirment pas les cris racistes. Du coup, le dirigeant de l’association demande « l’ouverture d’une enquête ou le lancement d’un appel à témoins, comme le font les clubs anglais dans de pareilles situations. »
SOS Racisme veut semble-t-il éviter la minimisation des actes racistes. Il y a un an, le joueur italien avait dénoncé le racisme dans les stades. Un joueur lillois, ex-bastiais, avait alors indiqué : « On en fait une affaire beaucoup plus importante que ce qu’elle n’est. J’ai regardé le match et je n’ai rien entendu. Et après, je n’ai pas entendu de cris de singe. Je trouve que, venant d’un joueur comme ça… Si il y a eu ça, bon bah c’est grave mais venant d’un joueur comme ça, vu le match qu’il a fait, il devrait se faire tout petit. »
Quand l’institut Montaigne faisait des recommandations peu laïques à Emmanuel Macron.
Emmanuel Macron annonce, dans le JDD, qu’il veut « poser les jalons de toute l’organisation de l’Islam de France » au « premier semestre 2018. » Le président affirme qu’il va « continuer à consulter beaucoup. » Lors de sa campagne, il avait notamment reçu des propositions sur ce thème de l’Institut Montaigne.
Les MacronLeaks — un dossier de près de 71 000 mails issus de la garde rapprochée d’Emmanuel Macron —, publiés en juillet dernier par WikiLeaks, n’ont rien révélé d’extraordinaire concernant le président de la République et son équipe. Pourtant, en épluchant ces documents, on trouve des propositions étonnantes faites par l’institut Montaigne, un think-tank très marqué à droite et proche d’Emmanuel Macron depuis le lancement d’En Marche !, à propos de l’Islam et de la laïcité. Des propositions choc faites par l’équipe de Hakim El Karoui — un Franco-Tunisien qui avait envoyé des notes stratégiques au dictateur tunisien Ben Ali au moment des printemps arabes —, qui avait déjà publié un rapport très controversé sur le thème « Un islam français est possible. » Ce dernier, qui avait jugé que le radicalisme touchait une grande partie de la population musulmane en France, avait été repris par des hommes politiques des Républicains, comme Nicolas Sarkozy, pour créer une véritable polémique sur la place de l’Islam dans la République.
Contribution volontaire obligatoire sur le halal et « créativité juridique ».
Le mail date du 29 juillet dernier. Emmanuel Macron est alors encore ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique — il assurera cette fonction jusqu’au 30 août 2016. A l’issue du conseil des ministres du mercredi 3 août, les ministres vont prendre quelques jours de vacances. Mais Macron semble savoir à l’époque qu’il quittera bientôt ses fonctions. Quentin Lafay, chargé de la coordination des discours et de l’équipe des experts d’Emmanuel Macron pendant la campagne — parti depuis écrire des séries pour Hollywood —, écrit alors un mail au reste de la garde rapprochée d’Emmanuel Macron pour, affirme-t-il, « constituer un petit dossier » consacré à la laïcité, l’Islam ou encore la sécurité, afin qu’Emmanuel Macron « puisse partir avec en vacances. » Parmi les pièces qui sont envoyées par la plume du futur président, un document qui concerne l’Islam de France : un « PowerPoint de l’étude sur l’Islam de France — provisoire et très confidentiel — préparée par l’Institut Montaigne et Hakim El Karoui. » Un PowerPoint de vingt-cinq pages intitulé « L’Islam français : le connaître, l’organiser. »
Après une série de rappels sur l’organisation de l’Islam en France, l’institut Montaigne effectue une série de propositions. Parmi celles-ci, des recommandations encore vagues, comme le financement du culte « en taxant la consommation islamique. » La fameuse « taxe halal » déjà proposée par certains dirigeants politiques, en somme. Mais pour ce faire, il faudra d’abord « faire une étude de faisabilité sur la mise en place d’une CVO (contribution volontaire obligatoire, ndlr) sur la viande halal pour financer le culte musulman », écrit l’institut Montaigne, qui propose « une nouvelle gestion de l’Islam français. » L’institut propose que la Fondation de Jean-Pierre Chevènement soit mise en avant, mais craint un « risque d’obstruction de la part des membres du CFCM » et suggère « un peu de créativité juridique pour veiller à ce que les extrémistes ne soient pas surreprésentés. » Sans préciser qui sont ces « extrémistes. »
Statistiques religieuses, extension du concordat et secrétariat d’Etat en charge des Affaires religieuses
L’institut Montaigne fait également toute une série de propositions « compatibles avec la loi de 1905 », comme l’enseignement de « l’arabe classique à l’école publique pour réduire l’attractivité des cours d’arabe dans les mosquées », l’extension du « concordat à l’Islam en Alsace-Moselle afin d’assurer la formation des cadres religieux musulmans en France » ou encore la création « d’une école d’aumônerie pour former et recruter des aumôniers-fonctionnaires. » Des propositions concrètes, accompagnées de « modalités d’application. » Comme lorsque l’institut Montaigne propose de « réaliser, à l’occasion du recensement général, des statistiques religieuses (non obligatoires) pour permettre à la puissance publique d’avoir des informations étayées en la matière et mieux répondre à leurs besoins. » Une mesure qui permettrait, explique Hakim El Karoui, de « déconstruire les mythes du ‘Grand remplacement’ » mais qui pourrait faire peur aux croyants par « crainte d’un fichage. »
Autre mesure étonnante : la proposition de « création d’un secrétariat d’Etat aux Affaires religieuses et à la Laïcité. » Un simple décret suffirait à créer ce secrétariat d’Etat, indique l’institut Montaigne, qui proposait sa mise en place dès 2017. Celui-ci aurait permis, en ce qui concerne le culte musulman, de « centraliser la gestion de dossiers actuellement éclatés entre les ministères de l’Intérieur, des Affaires étrangères, de la Justice, etc. » et de « donner un signal politique fort en sortant les relations aux cultes du prisme sécuritaire. » Enfin, l’institut Montaigne émet une liste de propositions plus floues, comme la « mise en place d’un concordat provisoire pour les ‘nouveaux cultes’. » Une « abrogation de la loi 1905 » qui, cependant, comporterait des risques juridiques, politiques et financiers, assure l’institut. Car dans ce cas, les imams deviendraient des fonctionnaires de l’Etat. Et il faudrait, de plus, « nationaliser » les lieux de culte construits après 1905. Ce qui coûterait, selon l’institut Montaigne, environ 17 milliards. Pas sûr qu’Emmanuel Macron s’engage un jour sur ce terrain-là, donc.
Les doutes de l’islamologue Rachid Benzine
D’autant que le document est envoyé à Rachid Benzine, spécialiste reconnu de l’Islam. Le natif de Trappes écrit, le 20 septembre 2016 par mail à Laurent Bigorgne, directeur de l’institut Montaigne et ami proche de Macron — il était également pressenti pour devenir ministre de l’Education nationale —, ses « remarques sur les propositions du rapport de l’institut Montaigne. » L’islamologue met en doute la pertinence de revenir, de quelque façon que ce soit, sur la loi de 1905. « Déjà aujourd’hui les municipalités n’arrivent pas à entretenir l’immense patrimoine immobilier religieux de France. Comment imaginer que de nouvelles charges leur soient imposées ? Les municipalités ne sauraient accepter pareille proposition, écrit Rachid Benzine. De plus, les Eglises ne sont probablement pas prêtes à abandonner aujourd’hui toute une part de ce qu’elles possèdent encore. » L’écrivain relève cependant quelques propositions « réalistes », comme le fait d’offrir « une vraie formation des cadres d’aumônerie » ou de prévoir « une approche plus nationale de la création de ‘carrés musulmans’ dans les cimetières de France, alors qu’actuellement chaque maire accepte et favorise ou non ces créations de carrés musulmans. »
Concernant la création d’un secrétariat d’Etat aux Affaires religieuses et à la Laïcité, Rachid Benzine est également réfractaire à l’idée. « On sait le peu de poids des secrétariats d’Etat. On ne voit pas comment celui-ci en aurait plus que d’autres », estime l’islamologue, qui demande quel serait son rôle : « Être un ‘commissaire politique’ chargé des religions ? Là encore, ce serait en contradiction avec la loi de 1905, selon laquelle ‘la République ne reconnaît aucun culte’ », écrit-il. Pour ce qui est de l’élargissement du régime concordataire des cultes d’Alsace-Lorraine au culte musulman, Rachid Benzine craint qu’un débat à ce sujet amène à la disparition de cette « anomalie » qui n’est, aujourd’hui, qu’un « héritage de l’histoire. » Enfin, l’écrivain balaie d’une revers de la main la « taxe halal », en posant deux questions très simples : « Comment, dans une société de libertés, l’Etat pourrait-il prétendre organiser le financement du culte musulman ? Les Eglises comme les institutions juives accepteraient-elles une telle tutelle ? » Autrement dit, comme de nombreuses autres, la proposition semble peu réaliste. Rachid Benzine montre que l’institut Montaigne a fait fausse route sur le thème de la laïcité pendant la campagne d’Emmanuel Macron.
Pourquoi ne peut-on pas contester librement la politique israélienne ?
Pages Facebook pro-palestiniennes fermées, interdiction de l’appel au boycott d’Israël ou amalgame entre l’antisionisme et l’antisémitisme… A-t-on, en France, le droit de contester la politique israélienne ? Ce lundi, l’Association France Palestine Solidarité organise, sous le patronage d’Esther Benbassa, sénatrice EELV de Paris, un colloque sur ce thème.
Plusieurs intellectuels profitent de cet événement pour publier une tribune dans laquelle ils appellent à pouvoir « dénoncer les injustices subies par le peuple palestinien » en toute liberté. Selon eux, contester la politique israélienne est « un droit qui reste à conquérir. » Pascal Boniface, Rony Brauman, Ivar Ekeland, Bertrand Heilbronn, Christiane Hessel, Renée Le Mignot ou encore Dominique Vidal sont les signataires de cette tribune.
Mettre fin aux pressions et interdictions.
Ces intellectuels dénoncent notamment « les pressions et les interdictions », en rappelant que plusieurs élus de la République n’ont pas été autorisés à se rendre en Israël en novembre dernier, alors qu’ils voulaient rendre visite à Marwan Bargouthi. Les signataires rappellent également la « liste noire » des associations pro-BDS dont les membres sont désormais interdits d’entrée sur le sol de l’Etat hébreu.
Ils dénoncent également, de la part des politiques, « la promotion d’une ‘définition’ de l’antisémitisme qui prendrait en exemple la critique ‘excessive’ de la politique israélienne. » Il s’agit, toujours selon ces intellectuels, d’une « insulte au combat antiraciste. »
« Liberté d’expression et d’action citoyenne ».
Le colloque organisé au Sénat est également l’occasion d’annoncer le lancement de « 6 principes pour un débat libre et démocratique sur la question israélo-palestinienne », qui doit permettre de « donner le coup d’envoi d’une mobilisation citoyenne. » « Nous ne voulons plus nous laisser intimider, dénigrer, nous avons la force d’être ensemble et la volonté, partout, de faire reculer la peur de s’exprimer », expliquent les signataires de la tribune.
Des intellectuels qui en appellent également au président de la République. Ils attendent d’Emmanuel Macron « qu’il cesse d’encourager et reprendre les amalgames (notamment entre antisionisme et antisémitisme), qu’il rejette clairement la projet de donner une définition, de surcroît manipulée, de l’antisémitisme, qu’il donne des limites claires au débordement des approches communautaristes, et qu’il soit le garant de notre liberté d’expression et d’action citoyenne. »
Un avion israélien abattu, l’Etat hébreu accuse l’Iran.
Entre Israël et l’Iran, la tension est encore montée d’un cran samedi, lorsqu’un F16 de l’armée de l’Etat hébreu s’est écrasé au nord d’Israël. Suite à une intrusion dans l’espace aérien israélien par un drôle iranien — selon Israël —, un avion de combat s’est crashé, les deux pilotes s’étant éjectés auparavant, après avoir été visé par des missiles antiaériens.
Le drone a ensuite détruit un poste de contrôle et l’armée israélienne a alors lancé une opération de bombardement de douze sites en Syrie, dont « quatre cibles iraniennes », indique l’Etat-Major de l’Etat hébreu. L’Iran conteste les accusations israéliennes et les qualifie de « mensonge ridicule. »
Entre l’Iran et Israël, plus que jamais, le torchon brûle. L’aide iranienne à la Syrie de Bachar al-Assad et à la Russie déplaît fortement à l’Etat hébreu qui accuse régulièrement l’Iran de vouloir ouvrir un double front libano-syrien à sa frontière. Depuis le début du conflit syrien, Israël a conduit près de cent raids en Syrie pour viser les transports supposés d’armes du Hezbollah, les constructions d’usines de missiles ou encore de bases maritimes ou aériennes par l’Iran.
Une « violation de souveraineté » de la part d’Israël
Si la tension monte à ce point, c’est qu’Israël préfèrerait que le conflit syrien s’arrête à sa frontière. L’Etat hébreu a haussé le ton en multipliant les attaques — quelques jours plus tôt, l’armée détruisant un dépôt d’armes non loin de Damas. Mais pour la première fois, Israël a décidé d’accuser l’Iran de « violation de souveraineté. »
Israël, par la voix d’un porte-parole de son armée, estime que l’Iran « entraîne toute la région dans une aventure à la finalité profondément sombre. » De leur côté, les alliés présents en Syrie promettent une riposte « sérieuse et sévère » et parlent de « terrorisme » israélien.
La Russie tente bien de calmer le jeu, mais rien n’y fait : Netanyahu craignait une « libanisation » de la Syrie. Les tirs répétés de l’armée israélienne semblent désormais plonger Israël et l’Iran dans un conflit de plus en plus ouvert.

Sur agence media palestine.fr, voici les titres.

Toujours sur le FIPA et l’ambassadrice d’Israël.
L’ ambassadrice d’Israël répondait le 24 janvier dernier à la place du FIPA* à tous ceux qui l’interpellaient sur son « Focus Israël » que « le Boycott est interdit en France ».
Rappelons que ce curieux focus mettait à l’honneur l’armée israélienne, et un délinquant accusé de violences ayant entrainé la mort et sous mandat d’arrêt français.
Cette même ambassadrice reçoit aujourd’hui l’ordre de boycotter le festival israélien du film à Paris par le ministère de la culture:
En effet le très démocratique ministère de la culture de ce très démocratique État, ne supporte pas la sélection du film FOXTROT qui évoque les exactions de l’armée israélienne dans la pure tradition israélienne du « on tire on pleure « .
Cette expression israélienne désigne les nombreuses productions dont l’objet est de victimiser l’oppresseur en montrant le drame intérieur des tireurs israéliens si malheureux d’être obligés de mener cette guerre de survie.. « on tire, on pleure! »
La vraie question n’est donc pas la légalité du boycott mais qui boycotte. Boycotter l’apartheid et l’occupation: interdit selon Israël, boycotter tous les opposants du régime israélien, permis!

####### Aujourd’hui en Palestine #######

Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

Israël: 60% des enfants détenus dans les prisons israéliennes subissent des tortures
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Le Club du prisonnier palestinien (non gouvernemental) a déclaré que 60% des mineurs palestiniens détenus dans les prisons israéliennes ont été soumis à des tortures physiques et psychologiques.
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Poutine dit s’être entretenu avec Trump du conflit israélo-palestinien
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L’ancien chef du Shin Bet appelle l’occupation à gérer la crise de Gaza
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Israël discute du projet de loi d’annexion en Cisjordanie avec les USA
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L’occupation arrête un palestinien de Silwan à Jérusalem
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Israël veut isoler Cheikh Raed Salah 6 mois supplémentaires
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Euro-Med: La fermeture de Rafah aggrave la crise humanitaire de Gaza
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L’occupation arrête un jeune inconnu au poste de contrôle de Hawara
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Des colons écrivent des slogans racistes sur les murs de Jérusalem
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Gaza : Israël intensifie ses attaques dans la zone tempon
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Les forces israéliennes commencent à démolir les installations de Wadi Qana
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Les colons endommagent les cultures palestiniennes dans la vallée du Jourdain
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Saidam met en garde contre les restrictions israéliennes contre les universitaires étrangers
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Décision de libérer le prisonnier Mabrouk Jarrar
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Un détenu palestinien en grève de la faim dans un état critique
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14 détenus en Cisjordanie lors des raids nocturnes
12/Février/20

Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D'Information
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