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Flash info du 3 Joumada al Awwal 1439.

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Sur Ajib.fr, voici les titres.

Palestine : L’UNRWA face à sa pire crise suite au gel de l’aide américaine aux Palestiniens.
L’investiture de l’actuel président américain aurait-elle sonné le glas de la population Palestinienne ? Entre son annonce de transférer l’ambassade américaine à Jérusalem et celle de geler l’aide aux réfugiés Palestiniens, Donald Trump affiche ouvertement ses positions anti-Palestiniennes.
Même si le lien unissant l’état hébreu aux Etats-Unis est indéfectible, les présidents qui se sont succédé à la Maison Blanche ont fait montre d’un semblant d’intérêt au conflit israélo-Palestinien en jouant les médiateurs.
Mais la récente décision de suspendre l’aide financière octroyée à l’UNRWA, l’agence de secours de l’ONU pour les réfugiés de Palestine, a surpris tout le monde, l’agence onusienne en premier qui se prépare à faire face à sa « plus grave crise financière » depuis sa création il y a près de 70 ans.
Une aide pourtant nécessaire aux cinq millions de Palestiniens inscrits comme réfugiés dans les Territoires Palestiniens, en Jordanie, au Liban ou encore en Syrie.
Des réfugiés qui ont été chassés de leurs terres ou dont les parents ont été expulsés durant la première guerre israélo-arabe en 1948.
L’administration Trump souhaite savoir ce que l’agence de l’ONU fait de son argent et exige une révision « en profondeur » de son fonctionnement, voilà pour la version officielle. Mais selon toute vraisemblance, la réaction américaine fait suite à la désapprobation de la communauté internationale sur sa décision de transférer l’ambassade américaine de Tel Aviv vers Jérusalem.
La situation financière de l’UNRWA qui fait déjà face à un déficit de 150 millions de dollars, devrait encore s’aggraver d’ici quelques mois. Le chef de l’agence, Pierre Krahenbuhl a déploré :
Ce qui est en jeu, c’est l’accès de 525.000 garçons et filles à 700 écoles de l’UNRWA », ainsi que toutes les formes d’aide d’urgence octroyée à des millions de personnes, et leur accès aux soins.
L’agence onusienne qui craint un nouvel embrasement de violence dans la région, fait appel aux autres membres de l’ONU pour lui venir en aide.
Plusieurs manifestations ont eu lieu dans la bande de Gaza déjà sous blocus israélien. La population s’inquiète de son avenir bien précaire et s’insurge de ce nouveau coup du sort.
Le premier ministre israélien est le seul à se réjouir de la situation, il a accusé l’UNRWA d’inciter à la haine anti-israélienne.

USA : Les musulmans volent au secours des plus démunis sur fond de célébration de Martin Luther King.
Alors que les Etats-Unis célèbrent la mémoire de Martin Luther King, la polémique va bon train. Accusé d’être raciste, le président américain Donald Trump n’en finit pas de se justifier et jure ses grands dieux qu’il n’est pas raciste après les propos injurieux tenus envers plusieurs pays.
Des mots malheureux qui tombent mal en pleine célébration du héros des droits civiques Martin Luther King assassiné en 1968.
Plusieurs milliers d’événements se sont déroulés dans le pays pour rendre hommage au héros de la lutte pour les droits civiques, honoré par un jour férié à la date anniversaire de sa naissance, le 15 janvier 1929.
A Baltimore, dans l’Etat du Maryland, l’association de bienfaisance Islamic Relief USA et l’Agence des services sociaux musulmans ont à leur tour tenu à honorer la mémoire de ce grand homme qui fût le plus jeune lauréat du prix Nobel de la Paix en 1964.
La communauté musulmane de la ville a passé la journée du dimanche à préparer des colis contenant des affaires de toilette et des sandwiches pour venir en aide aux plus démunis. L’imam Hassan A. Amin fier du travail accompli a déclaré à la presse locale :
C’est ce que nous faisons tous : venir en aide aux plus déshérités, aux sans-abri, aux femmes seules, précarisées, aux orphelins. C’est ce que notre religion nous commande de faire et c’est probablement ce qu’un homme de foi engagé, comme l’était le regretté Martin Luther King, aurait fait également de nos jours.
Les musulmans à l’image de ce leader pacifique et charismatique qui prône la non-violence et qui a bataillé durant sa courte vie pour la paix et contre la pauvreté, ne ménagent aucun effort pour soulager ceux qui sont dans le besoin.

Sur Katibin.fr, rien de neuf.

Sur journal du musulman.fr, rien de neuf.

Sur islam et info.fr, voici les titres.

“Nul ne peut me juger !”, Ah bon ? Alors écoute.
Alors que les partisans de l’hypocrisie diffusent leur venin et que les insouciants délaissent les principes, une règle revient sur la bouche des amis du mal : “Il n’y a que Dieu qui peut me juger !” ou encore le “J’assume ! ” des malfaiteurs orgueilleux.
En vérité le but est de laisser cours au mal et d’interdire qu’on s’y oppose en prétextant la grandeur de Dieu …
Alors qu’Allah le Très Haut est au dessus de leurs mensonges.
“Que soit issue de vous une communauté qui appelle au bien, ordonne le convenable, et interdit le blâmable, car ce sont ceux qui réussiront.” Coran, Sourate 3, Verset 104.
“Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les hommes : vous ordonnez le convenable et vous interdisez le blâmable.” Coran, Sourate 3, Verset 110.
“Accepte ce qu’on t’offre de raisonnable, commande ce qui est convenable et éloigne-toi des ignorants.” Coran, Sourate 7, Verset 199.
“Les croyants et les croyantes sont alliés les uns des autres. Ils recommandent le convenable, proscrivent le blâmable.” Coran, Sourate 9, Verset 71.
Le Prophète (que la prière d’Allah et son salut soient sur lui) a dit :
«Celui d’entre vous qui voit un mal qu’il le change par sa main. S’il ne peut pas alors par sa langue et s’il ne peut pas alors avec son cœur et ceci est le niveau le plus faible de la foi».
reportage a voir sur islam et info.fr.

Amena Khan, une mannequin anglaise portant le hijab, choisie par L’Oréal pour une pub de shampoing.
Amena Khan est devenue le premier mannequin à porter le hijab dans une campagne capillaire pour une grande marque internationale. Elle a annoncé devenir l’une des égéries de la campagne L’Oréal Paris, rapporte HuffPost, dans une vidéo qui encourage à la diversité.
Amena est une bloggeuse britannique de beauté, mannequin et cofondatrice d’Ardere Cosmetics. Avec plus de 570 000 abonnés sur Instagram, elle a également joué un rôle dans la collaboration 2017 de L’Oréal avec The Prince Trust.
Posant dans la nouvelle campagne de cheveux sur son Instagram, Amena l’a appelé une «nouvelle campagne de changement de jeu».
“Alors … dernièrement, j’ai eu une relation complexe avec mes cheveux qui me paraissaient terne”, poursuit-elle en légende. “Quand j’enlève mon voile, je veux que mes cheveux soient plus radieux – n’est-ce pas pareil pour vous ?” Je suis tellement excitée et incroyablement fière d’annoncer que je fais partie de la nouvelle campagne L’Oréal Paris. “
«Que vos cheveux soient exposés ou non n’a aucune incidence sur la façon dont vous vous en souciez», explique Amena dans la vidéo.
Dans une interview pour Vogue UK, Amena explique qu’elle n’a commencé à porter un hijab qu’à ses 20 ans, mais que même avant cela, elle n’avait jamais vu personne à qui elle pouvait s’identifier dans les médias.
“Je pense que le fait de voir une campagne comme celle-ci aurait renforcé mon sentiment d’appartenance”, a-t-elle déclaré.
“J’ai fait confiance à L’Oréal pour qu’ils véhiculent ce message […] Ils mettent carrément une fille avec un foulard – dont on ne voit pas les cheveux – dans une campagne de cheveux […]”.
Amena a également souligné dans l’interview que beaucoup de gens ont des idées fausses sur la façon dont les femmes portent le hijab.
“Vous devez vous demander – pourquoi est-il supposé que les femmes qui ne montrent pas leurs cheveux ne s’en occupent pas ?” dit-elle. “Le contraire serait de dire que toutes celles qui montrent leurs cheveux ne s’en occupent que pour les montrer aux autres, et cet état d’esprit nous enlève notre autonomie et notre sens de l’indépendance.
reportage a voir sur islam et info.fr.

La guerre en Syrie responsable de la multiplication des tempêtes de sable au Moyen-Orient.
La guerre en Syrie a provoqué un véritable désastre humanitaire. Depuis 7 ans, la région a connu un changement majeur à cause d’une guerre qui perdure.
Si les météorologues sont étonnés par la multiplication toujours plus importante des tempêtes de sable, pour certains d’entre-eux, il ne fait aucun doute que la guerre est responsable. L’abandon de terres agricoles et le passage régulier de chars a entraîné la naissance de grandes étendues de terres poussiéreuses.
Les dernières analyses montrent que ce phénomène devrait s’aggraver dans les prochaines années. L’Irak pourrait connaître plus de 300 jours par an de tempêtes de sable d’ici 10 ans. Des prévisions extrêmement inquiétantes pour les populations d’autant plus que le sable dans l’air entraîne la multiplication de maladies respiratoires.
reportage a voir sur islam et info.fr.

Sabratha, capitale libyenne du trafic d’être humain. VIDEO.
En Libye, le trafic d’êtres humains continue malgré l’intensification de la lutte gouvernementale contre les milices armées. Des centaines de milliers d’africains ont tenté le voyage via Sabratha contre une certaine somme d’argent.
Les milices surarmées grâce au trafic ont longtemps réussi à tenir cette ville qui a rapidement été connue dans l’Afrique entière. Une situation qui a rapidement changé après le scandale de fin d’année 2017 qui a dévoilé le retour de l’esclavage dans ce pays en guerre depuis plus de 6 ans.
reportage a voir sur islam et info.fr.

Reportage : fuyant l’enfer des combats à Idleb, des milliers de Syriens trouvent refuge en Turquie.
En Syrie, la situation pour les populations civiles sunnites continuent de s’aggraver après l’intensification des bombardements sur la région d’Idleb, dernier bastion rebelle. Des centaines de milliers de personnes pourraient arriver à la frontière turque ces prochains jours pour tenter d’échapper à la “bataille finale”.
L’aviation russe continue de bombarder tandis que l’armée syrienne et les milices chiites avancent , reprenant un par un les villages sunnites. La victoire de Poutine et de son valet Bachar semble de plus en plus se dessiner avec l’aval du monde.
Les massacres des civils, déjà plusieurs centaines, semblent ne pas intéresser la communauté internationale qui ne se préoccupe guère de la situation sur place. A nouveau, la population syrienne est abandonnée dans un silence de mort.
reportage a voir sur islam et info.fr.

Sur saphirnews.com, rien de neuf.

Sur oumma.com, voici les titres.

France : La lutte contre l’islamophobie est devenue un moyen pour faire carrière.
Dans cet entretien, Abdelaziz Chaambi,président et fondateur de la Coordination contre le Racisme et l’Islamophobie (CRI) revient sur ses 42 années de militantisme. Il dénonce la “communautarisation et la balkanisation des luttes, ” fustige le comportement de certains responsables musulmans et autres leaders issus de l’immigration postcoloniale, qualifiés par Chambi de “carriéristes” et d’égocentriques, qui utilisent la lutte contre l’islamophobie et anti-coloniale pour se faire une place dans les médias et organiser leur propre ascension sociale.
reportage a voir sur oumma.com.

Palestine : Une ONG palestinienne lance une campagne pour dénoncer les arrestations des enfants palestiniens par Israël.
A l’heure où tous les regards inquiets se tournent vers le tribunal militaire israélien d’Ofer, où Ahed Tamimi, 16 ans, l’icône de la résistance palestinienne, et sa mère Nariman, emprisonnée pour la cinquième fois, subissent l’arbitraire d’une justice aux ordres, éloignées l’une de l’autre par les barreaux de la honte, l’Institut palestinien de diplomatie publique (PIPD) vient de lancer une grande campagne sur le sort effroyable infligé aux enfants palestiniens par un Etat d’Apartheid cruel, qui brise leur jeune existence et piétine les droits sacrés de l’enfant.
A la lumière de chiffres qui font froid dans le dos – environ 700 enfants palestiniens terrifiés sont arrêtés chaque année par Israël, arrachés à leur famille avec une extrême brutalité, souvent en pleine nuit, avant de connaître l’enfer de la détention et d’en ressortir à jamais traumatisés, 2017 battant un triste record avec 1 150 petits palestiniens kidnappés, menottés, et incarcérés – les responsables du PIPD ont décidé de dénoncer ces vies naissantes foudroyées par Israël qui, comble de l’horreur, continue de jouir d’une impunité scandaleuse pour parachever sa colonisation implacable.
Intitulée « Je suis palestinien », la campagne testimoniale choc élaborée par le PIPD donne la parole à des victimes de la vie sous le joug israélien, afin de sensibiliser un large public international à l’interminable calvaire qu’endure le peuple palestinien depuis près de 70 ans, et à son combat héroïque du pot de terre contre le pot de fer, ou encore de l’opprimé face à l’oppresseur, qu’il livre avec une détermination et un courage admirables.
Dans l’une de ces vidéos déchirantes postées sur la page Facebook du PIPD, Hasan, un lycéen de 17 ans, relate face caméra sa douloureuse expérience dans les geôles israéliennes pendant huit longs mois, alors qu’il avait tout juste 16 ans.
« Il y avait beaucoup de jeunes enfants en prison avec moi, ils pleuraient, ils voulaient leurs familles, ils appelaient leurs mères », se souvient-il avec une émotion palpable, en décrivant les conditions horribles de son interpellation et de sa détention, mélangé à plusieurs autres mineurs palestiniens en grande détresse.
« Ils nous ont emmenés à la prison d’Ofer, pendant l’interrogatoire, ils (les interrogateurs israéliens) voulaient que nous confessions des choses que nous n’avions pas faites, ils ont menacé de démolir nos maisons et de blesser nos familles », raconte Hasan, en précisant qu’il a toujours refusé de collaborer avec les soldats israéliens, en dépit des intimidations, des interrogatoires musclés, des humiliations et sévices de tous ordres (dont des agressions sexuelles), de la privation de nourriture, sans oublier les menaces de représailles contre leurs proches.
« 76% des enfants arrêtés subissent des sévices physiques, 71% subissent des abus verbaux, des humiliations et des intimidations, tandis que 45% subissent des menaces et de la coercition », précise Salem Barahmeh, le directeur de l’ONG.
« Nous estimons qu’il est important d’humaniser le peuple palestinien afin que le monde entier mesure les terribles injustices et souffrances qu’il endure depuis des décennies et qui culminent aujourd’hui dans une violence intolérable. C’est un peuple opprimé qui lutte sans relâche pour sa liberté et ses droits fondamentaux. Notre travail est de veiller à que ces histoires personnelles bouleversantes soient connues du plus grand nombre et d’aider les Palestiniens eux-mêmes à les partager très largement », a-t-il poursuivi.
Nous vous proposons de découvrir le récit, terrifiant et poignant, du jeune Hasan, suivi du clip de présentation du PIPD.
reportage a voir sur oumma.com.

Royaume-Uni : Nus Ghani, la première femme ministre musulmane à s’exprimer à la Chambre des Communes.
Récemment promue ministre des Transports par un Parti conservateur qui se félicite de la compter dans ses rangs, Nusrat Munir Ul-Ghani, plus connue sous le diminutif Nus Ghani, a inauguré sa prise de fonction en beauté, dans la prestigieuse enceinte de la Chambre des Communes, près des rives de la Tamise.
Née au Cachemire il y a 45 ans, l’ancienne députée de Wealden, le plus grand district du comté du Sussex de l’Est, qui oeuvra avec abnégation dans la sphère caritative et au sein de la BBC World Service, est entrée dans les annales de la monarchie britannique, en sa qualité de première femme ministre musulmane à avoir prononcé un discours devant la représentation nationale.
Doublement applaudie pour son allocution qui a fait date et les réponses étayées qu’elle a apportées aux questions portant sur l’accès des personnes handicapées aux gares du royaume, Nus Ghani a brillamment réussi son grand oral, confirmant ainsi tous les espoirs placés en elle par sa formation politique.
Intarissable d’éloges, Chris Grayling, le secrétaire général des Transports, se dit « très fier de m’asseoir à ses côtés », tout en la félicitant chaudement pour son intervention marquante dans le temple législatif. « Notre parti est un parti d’opportunités », clame-t-il, en se réjouissant que Theresa May, la deuxième femme Premier ministre après Margaret Thatcher, soit un pur produit du Parti conservateur et l’incarnation de la féminisation de ce qui fut longtemps un bastion masculin par excellence.

Tunisie : après les manifestations, les premiers procès.
21 personnes comparaissaient hier devant la justice, à Tunis, pour des actes de violence, vol ou vandalisme. Elles avaient été arrêtées dans la petite ville de Tebourba, à 35 km de la capitale, au cours de protestations contre la vie chère. Leurs proches dénoncent des arrestations arbitraires. Au total, plus de 930 manifestants ont été interpellés depuis début janvier à travers le pays, à mesure que le mouvement de contestation sociale alimenté par le chômage, l’austérité du budget 2018 et la corruption, se faisait entendre.
reportage a voir sur oumma.com.

Sur Mizane.info, voici les titres.

Droit de réponse d’Houria Bouteldja refusé par le journal Le Monde.
Ces derniers mois, la militante politique Houria Bouteldja, membre fondatrice et porte-parole des Indigènes de la République, était victime d’une campagne publique de dénigrement par une partie de la presse écrite et numérique, une campagne relayée par le Monde. Alors qu’Houria Bouteldja voulait faire usage de son droit de réponse, le quotidien ne se sentit pas l’obligation de le lui accorder, affichant un silence durable à cette légitime demande et violant de manière grossièrement surprenante, la déontologie journalistique . Mizane Info publie, avec l’autorisation des Indigènes de la République, cette tribune pour que le droit d’Houria Bouteldja d’exprimer librement son opinion, soit respectée.
Le 30 novembre dernier, alors qu’une campagne médiatique d’une violence rare prenait pour cible Houria Bouteldja, Le Monde se joignait à cette offensive en publiant une tribune diffamatoire, mensongère et injurieuse contre la militante du PIR, intitulée « A l’université, attention à ne pas banaliser l’antisémitisme »[1]. Elle était signée par des universitaires dont Alain Policar et Emmanuel Debono. HB, optant pour la confrontation politique plutôt que pour la voie judiciaire, a alors envoyé le texte qui suit, réfutant point par point les allégations et autres calomnies. Devant le mutisme des responsables du journal, elle envoie cette fois une lettre recommandée avec AR faisant valoir son droit de réponse. A ce jour, le Monde, bafouant l’usage et la loi, n’a pas dénié y donner suite ce qui constitue un grave manquement à la déontologie journalistique qu’il prétend incarner. Le voici dans son intégralité.
J’oscille entre amusement et sidération.
Que de vénérables universitaires, toute honte bue, osent apposer leur signature au bas d’une tribune mal ficelée où le grotesque le dispute à la mauvaise foi, me laisse pantoise.
Oui, je suis amusée de la panique morale que la simple évocation de mon nom provoque chez le bon démocrate empli de bonne conscience. Il aura suffi d’un mot — « camarade » — prononcé par une députée de la France Insoumise pour déclencher contre moi une campagne médiatique d’une violence inouïe à laquelle cette triste tribune participe. Ce qui me consterne ce n’est pas tant le débat politique que j’appelle de mes vœux, ni même l’opposition aux thèses du PIR, mais le déploiement sans vergogne de tout un arsenal fait d’accusations mensongères et de calomnies. À coup de citations tronquées et sorties de leur contexte, nos signataires s’imaginent faire la démonstration implacable, nette et sans appel de ma nocivité radioactive. Par voie de conséquence, l’urgence serait de protéger l’université d’un discours dont je serais porteuse et qui banaliserait l’antisémitisme. Rien que ça.
La preuve, mon « brulot » (pourtant préfacé dans sa version anglaise par le grand intellectuel afro-américain, Cornel West, de l’université d’Harvard[2]) qu’ils citent abondamment, mais avec un mépris total pour l’économie du texte. La bouche en cœur, ils assènent :
« Peut-on suggérer, pour une prochaine rencontre, un débat entre un représentant du créationnisme et un théoricien de l’évolution ? Ou — entre un négationniste et un historien de la Shoah ? »
Dit comme ça, il faut bien l’avouer, le lecteur non-initié ne pourra que communier avec ces grandes âmes qui veillent et qui l’alertent. Mais examinons la chose de plus près et voyons comment nos signataires justifient mon excommunication.
« Car après avoir officiellement soutenu la “résistance du Hamas”, déclaré, en 2012, “Mohamed Merah, c’est moi”, après avoir fièrement posé à côté d’un graffiti “Les sionistes au goulag” et condamné les mariages mixtes, Houria Bouteldja a pu, dans son dernier livre, Les Blancs, les Juifs et nous (La Fabrique, 2016), renvoyer à longueur de pages les Blancs à leur indépassable “blanchité” et exprimer son obsession des juifs. Elle se dit capable de reconnaître les juifs “entre mille”, par leur “soif de vouloir se fondre dans la blanchité”. »
Les mots « Merah », « Hamas », « Juifs » sont jetés. Mis bout à bout et hors contexte, ils sont explosifs. Mais quels sont les chefs d’accusation au juste ?
Le soutien au Hamas ? Le PIR a effectivement soutenu le gouvernement de Hamas, qui représentait l’autorité légale à Gaza lors de la sanglante offensive contre les Palestiniens l’hiver 2009, qualifiée de « crime de guerre » par l’ONU. Notre ligne étant la suivante : nous soutenons les forces de résistances élues souverainement par le peuple palestinien. Ainsi, si nous avons soutenu le Hamas se réclamant de l’islam politique (qui au passage combat Daesh), comme nous aurions soutenu le nationaliste arabe, Yasser Arafat, ou le communiste chrétien, Georges Habache, tous accusés de terrorisme en leur temps, c’est en tant qu’anticolonialistes dans une situation objective d’occupation et de spoliation et non par adhésion à leur idéologie respective.
Ce qui m’amène à préciser que la ‘blanchité’, notion dans laquelle les auteurs de la tribune se prennent les pieds, est un concept politique devenue discipline à part entière dans les universités anglo-saxonnes. Elle permet d’étudier les effets de la ‘race’ comme produits de l’histoire. Je repose donc la question : quel est le problème ? Je crois bien qu’il n’y en a pas.
« Mohamed Merah, c’est moi » ? Faut-il vraiment expliquer à un philosophe tel qu’André Comte-Sponville, comme à un élève de primaire, qu’il faut lire un texte en entier pour en saisir le sens ? Pourtant, une simple lecture lui aurait permis de comprendre que si je me suis identifiée à Merah du point de vue de son parcours de fils d’immigrés algériens, je m’en suis aussitôt démarqué en déclarant : « Mohamed Merah, ça n’est pas moi ». « Par son acte, il a rejoint le camp de ses propres adversaires. De NOS adversaires. Par son acte, il s’empare d’une des dimensions principales de nos ennemis : celle de considérer les Juifs comme une essence sioniste ou une essence tout court. »
« Sionistes au goulag » ? Les signataires de la tribune se joignent-ils au Crif qui tente de criminaliser l’antisionisme pour en faire l’équivalent de l’antisémitisme. Si c’est le cas, qu’ils le disent et qu’ils l’assument ! Car on ne voit pas en quoi, alors que Gaza est bombardé l’été 2014 faisant quelques 2 000 morts, il serait indécent de poser devant un écriteau qui pointe du doigt les tenants d’une idéologie coloniale. Remplacez « Sionistes au goulag » par « colons au goulag » ou « racistes au goulag » et vous y verrez plus clair. Sauf si les nobles signataires confondent idéologie politique et appartenance religieuse ou culturelle ? Ou si, pire, ils pensent que tous les Juifs sont sionistes et que ces mots sont synonymes auquel cas, je serais en devoir de leur expliquer que c’est eux qui créent l’amalgame. Mais peut-être, me prenant au pied de la lettre, croient-ils que j’ai un goulag dans mon jardin pour y enfermer mes adversaires politiques ?
Condamnation des mariages mixtes ? Là aussi une simple lecture aurait évité un ridicule qui m’embarrasse. Car je n’ai jamais condamné les mariages mixtes. J’ai en revanche critiqué non pas le métissage, mais l’idéologie du métissage comme solution au racisme, ce qu’Aimé Césaire avait fait en son temps, ce qui, chacun pourra en convenir, est à des années-lumière de la « mixophobie » qu’on m’impute.
Je me dis capable de « reconnaître les juifs “entre mille”, par leur “soif de vouloir se fondre dans la blanchité” ? Cette citation est juste. Mais la paresse de nos signataires les aura-t-elle empêchés de lire le morceau qui suit ? En effet, juste après le point, j’ajoute : “Comme nous”. Ce petit effort de lecture aurait levé l’ambiguïté, car c’est précisément parce que je reconnais dans la catégorie sociale “Juifs” une communauté d’expérience avec les sujets postcoloniaux, que je sais leur “soif d’intégration” à une société qui feint de les reconnaître, mais qui les renvoie systématiquement à leur extranéité. “Comme nous”, donc. Injonction paradoxale parfaitement décrite par Sartre dans “Réflexions sur la question juive” et par le sociologue Abdelmalek Sayyad.
Enfin, dernier chef d’inculpation, sûrement le coup qu’ils estiment être celui de l’estocade, mais qui n’est qu’un risible coup d’épée dans l’eau :
“L’antisionisme est notre terre d’asile. Sous son haut patronage, nous résistons à l’intégration par l’antisémitisme tout en poursuivant le combat pour la libération des damnés de la terre. » Je pose la question : quel est le problème ? Dans une intervention remarquée lors d’un colloque marxiste de ‘Penser l’émancipation’ en 2014 (soit deux ans avant la parution de mon livre), je déclarais à propos de cette « intégration par l’antisémitisme » que le soralisme propose à la jeunesse des quartiers : ‘Or, voilà, nous ne sommes pas des intégrationnistes. Et l’intégration par l’antisémitisme nous fait horreur au même titre que l’intégration par l’universalisme blanc ou le national chauvinisme. Nous avons en horreur tout ce qui nous intègre ou plutôt poursuit notre intégration dans la blanchité, l’antisémitisme étant un pur produit de l’Europe et de l’Occident.’
Ce qui m’amène à préciser que la ‘blanchité’, notion dans laquelle les auteurs de la tribune se prennent les pieds, est un concept politique devenue discipline à part entière dans les universités anglo-saxonnes. Elle permet d’étudier les effets de la ‘race’ comme produits de l’histoire. Je repose donc la question : quel est le problème ?
Je crois bien qu’il n’y en a pas.
Peut-être le secret de cette attaque est-il contenu dans la tribune elle-même ? Les signataires regrettent en effet le soutien que m’apportent des chercheurs pour lesquels ma pensée est ‘émancipatrice’. Inutile de creuser davantage. Ce qu’ils craignent ce n’est pas tant le retour de l’antisémitisme à l’université que la remise en question de leur magistère moral qui leur donne un droit exclusif pour expliquer le réel. Cette idée les effraie tellement que pressés de porter le coup de grâce, ils sonnent l’hallali en sacrifiant les principes élémentaires de l’honnêteté intellectuelle. Au prix d’une grande indignité.
Houria Bouteldja, membre du PIR.

Sur des domes et des minarets.fr, rien de neuf.

Sur tribune lecteurs.com, le journal d’algérie, rien de neuf.

Sur le muslim post.com, voici les titres.

La blogueuse Muslim Girl refuse un prix pour protester contre Gal Gadot.
« Gal capture la beauté, la force, la modernité et l’audace que représente Revlon. » Pour sa nouvelle campagne, la marque de cosmétiques Revlon s’est offert les services de Gal Gadot, l’actrice qui avait joué dans « Wonder Woman ».
Blogueuse célèbre, Muslim Girl a décidé de refuser le prix Changemaker Award proposé par Revlon. Un — c’est son vrai nom — a ainsi voulu protester contre l’embauche en tant qu’égérie de Gal Gadot qui, selon elle, approuve « l’oppression des femmes et des filles » en soutenant l’armée israélienne.
En début d’été dernier, au moment de la sortie de « Wonder Woman », des déclarations de Gal Gadot étaient ressorties. Au moment de la grande offensive à Gaza de l’armée d’occupation, l’actrice avait écrit : « J’envoie mon amour et mes prières à mes citoyens israéliens. Particulièrement à tous les garçons et les filles qui risquent leurs vies pour protéger mon pays contre les actes terrifiants du Hamas, qui se cachent comme des lâches derrière des femmes et des enfants… »
Suivie par plus de 135 000 fans sur Facebook et 21 000 personnes sur Twitter, Muslim Girl devait recevoir un prix pour son action en faveur des femmes. « Si ce prix signifie beaucoup pour moi et si j’aurais adoré être là pour célébrer cela avec vous, je ne peux accepter ce prix de Revlon qui a Gal Gadot comme ambassadrice », a-t-elle écrit, estimant que le soutien affirmé de Gal Gadot « aux actions menées par l’armée israélienne en Palestine vont à l’encontre de la morale et des valeurs de MuslimGirl.com. »
Muslim Girl veut également ainsi protester contre l’arrestation d’Ahed Tamimi. « Je ne peux, en toute conscience, accepter ce prix de la part marque et célébrer le statut d’ambassadrice de Gal après l’emprisonnement par l’armée israélienne d’une jeune fille de 16 ans le mois dernier du nom d’Ahed Tamimi, une militante qui est actuellement encore derrière les barreaux. »

En Belgique, les contrôles de mosquées pendant la prière exaspèrent.
En Belgique, depuis 2014, les opérations Belfi doivent permettre aux autorités, et notamment au parquet général de Bruxelles, de lutter contre les sources de financement du terrorisme.
Oui mais voilà, depuis quelques mois, musulmans et élus sont exaspérés des méthodes employées par les initiateurs de ces opérations, à savoir les polices judiciaire et locale, mais aussi les différents services d’inspection, fiscale, sociale ou environnementale.
En avril dernier, les élus socialistes dénonçaient par exemple des « listes d’enfants » demandées par l’Office national de l’Emploi (Onem). L’organisme aurait en effet demandé à une association gérant une mosquée bruxelloise une liste d’élèves fréquentant les cours de langue et les activités religieuses.
Un député socialiste, mécontent, s’en était également pris aux opérations Belfi qui auraient permis des contrôles le vendredi dans les mosquées. « C’est comme si des inspecteurs débarquaient en pleine messe du dimanche. Il ne s’agit pas d’une question de confession mais de principe », disait alors Ahmed Laaouej.
Dix mois plus tard, les opérations Belfi sont toujours autant critiquées. Les représentants de l’Islam en Belgique demandent notamment un traitement équivalent de tous les cultes. Si le problème de fichage a été, selon le ministre Jan Jambon, résolu, les descentes de polices sont, elles, toujours légion au moment de la prière du vendredi.
L’Union des Mosquées de Bruxelles et de sa région, notamment, demande plus de respect. « Nous ne sommes pas opposés aux contrôles mais nous demandons qu’ils aient lieu dans le respect. Ces descentes se font à l’aveuglette, de manière peu structurée. Nous sommes prêts à remettre tous les documents que l’on nous demande mais pourquoi faut-il le faire au moment de la prière ? », demande la fédération.
L’Union déplore le caractère soudain des contrôles. « L’Islam a été reconnu en Belgique en 1972 mais depuis lors peu de choses ont été faites. Il y a peu de mosquées reconnues, les dossiers prennent beaucoup de temps et nos lieux de culte fonctionnent la plupart du temps grâce à la bonne volonté des fidèles, souvent âgés et peu au fait des réalités administratives », indique Younès Chikri.
Rien qu’entre janvier 2016 et octobre 2017, 42 lieux de cultes ont été contrôlés par les autorités dans le cadre des opération Belfi. Mais également des crèches, des écoles et des associations sportives.

Bernard de La Villardière : adepte du sensationnalisme ou islamophobe ?
Bernard de La Villardière, le présentateur d’« Enquête Exclusive » et anciennement de « Zone Interdite », fait à nouveau le buzz depuis qu’il a retweeté l’écrivain critique de l’Islam Waleed Al-Husseini.
Ce dernier, dénonçait « les tentatives de la banalisation du voile dans l’espace public » par « les médias » et avait accompagné son post d’une photo d’une jeune femme voilée dans l’émission « Touche Pas à mon Poste » sur C8 (datant d’il y a un an). Le fondateur du Conseil des ex-musulmans de France s’en prenait également aux animateurs télé « sans valeurs », visant particulièrement Cyril Hanouna, le présentateur de l’émission.
Un tweet salué par Bernard de La Villardière, qui a expliqué son point de vue dans le Huffington Post : « Je partage l’avis de mon camarade Waleed Al-husseini dont j’admire le courage et le travail. C’est aussi le combat de Kamel Daoud et de Boualem Sansal. On ne peut pas se dire favorable à l’égalité homme-femme et banaliser le voile qui n’est pas un signe de dévotion mais un instrument de soumission. L’université Al-Azhar du Caire a bien dit que le voile n’était pas une obligation en Islam. C’était en 2015 ».
Un avis bien tranché pour un journaliste qui se veut faire des enquêtes approfondies et objectives. C’est en tout cas ce qu’il avait défendu il y a un peu plus d’un an pour le premier numéro de « Dossier Tabou » consacré à l’Islam en France, dans lequel il devait révéler les différentes facettes de la religion musulmane. Il avait en réalité montré une vision sombre de l’Islam, pleine d’approximations et s’était focalisé sur la banlieue.
« Je ne sais pas ce que c’est que l’islamophobie »
Le dossier de l’émission, diffusé en septembre 2016 était intitulé « L’Islam en France : La république en échec ». Il avait été suivi sur M6 par 2,4 millions de spectateurs. Mais Bernard de La Villardière avait fait ensuite l’objet de plus de 1600 signalements de téléspectateurs pour les clichés véhiculés dans son émission et pour sa partialité. Le président de l’Observatoire de la Laïcité avait même reproché à « Dossier Tabou » de présenter « une vision déformée de la réalité ».
En effet, Bernard de La Villardière avait entre autres évoqué « une barbe à la façon des islamistes », décrivait les jeunes rencontrés à Sevran comme « un mélange de salafistes et de dealers de drogue » et avait aussi déclaré que 63 % des Français étaient opposés au port du foulard, pour introduire l’interview d’une femme en niqab…
A l’époque, ce reportage « en immersion » à Sevran, avait ravi l’extrême-droite. Marine le Pen avait notamment déploré « la France qui recule face aux islamistes », à la vue de ce « reportage effarant. »
Invité dans l’émission « C à vous » sur France 5 à propos de son émission, la présentatrice Anne Sophie Lapix avait alors demandé à Bernard de La Villardière : « Vous ne craignez pas, au moment où la campagne présidentielle se fige sur les questions d’identité, de remettre une pièce et d’alimenter l’islamophobie ? »
« Je sais pas ce que c’est que l’islamophobie » avait répondu le journaliste, qui s’était défendu de tout rejet des musulmans. Il avait même exprimé et justifié son inquiétude, après plusieurs voyages dans des pays gagnés selon lui par l’idéologie islamiste.
Des critiques pour son manque de mise en perspective
Pour la presse, Bernard de La Villardière, avait surtout choisi de diffuser des séquences orientées et il était pointé du doigt pour avoir « privilégié le sensationnalisme à la mise en perspective », comme dans un autre sujet sur le cannabis, où il s’était filmé en train de conduire pour en voir les effets.
Mais désormais, après ses derniers propos sur les réseaux sociaux, il ne s’agit plus de faire de l’audience télé. Il semblerait pencher désormais davantage vers l’islamophobie.
Son obsession de l’Islam, du foulard et de la laïcité est en tout cas de plus en plus flagrante. Sur son fil Twitter, le journaliste partage régulièrement des posts sur le voile et sur la laïcité prônée par le Printemps Républicain.
Son émission sur l’Islam n’est pas non plus un cas isolé. Tous les sujets sont bons pour évoquer les musulmans. En janvier 2017, un de ses magazines était consacré aux « Seychelles, un paradis en eaux troubles ». Là encore, les musulmans était au centre du reportage, ce qui n’avait pas manqué d’agacer les internautes. Bernard de la Villardière y avait montré des radicaux implantés dans l’île tentant d’imposer la charia, de riches émirs organisant des soirées alcoolisées, et le gendre du dictateur Ben Ali se la coulant douce sur l’île. La charia, la luxure, la corruption, la plage, un bon mélange pour attirer le public et alimenter l’islamophobie…
En décembre dernier, il a aussi été interviewé par le site Pure médias, sur ce qu’il avait retenu de l’année médiatique. Pour lui, le mensonge médiatique de 2017 était « la psychiatrisation du djihadisme ou le refus de voir les racines idéologiques et religieuses du terrorisme islamiste et du totalitarisme qu’il veut mettre en place ».
Dans la même interview il s’en prenait également à Edwy Plenel, à Mehdi Meklat du Bondy Blog et évoquait l’affaire Tariq Ramadan.
Désormais, le présentateur semble donc assumer ses propos et ses prises de positions ouvertement. Après le voile, qu’en sera t-il ? Waleed Al-Husseini qu’il a retweeté, a tenté ensuite de se défendre, avançant un argument d’autant plus déplorable : « Le voile n’est rien d’autre qu’un signe de l’Islam politique, comme les brassards l’étaient pour les nazis ! »…
Bernard de La Villardière, le présentateur d’« Enquête Exclusive » et anciennement de « Zone Interdite », fait à nouveau le buzz depuis qu’il a retweeté l’écrivain critique de l’Islam Waleed Al-Husseini.
Ce dernier, dénonçait « les tentatives de la banalisation du voile dans l’espace public » par « les médias » et avait accompagné son post d’une photo d’une jeune femme voilée dans l’émission « Touche Pas à mon Poste » sur C8 (datant d’il y a un an). Le fondateur du Conseil des ex-musulmans de France s’en prenait également aux animateurs télé « sans valeurs », visant particulièrement Cyril Hanouna, le présentateur de l’émission.
Un tweet salué par Bernard de La Villardière, qui a expliqué son point de vue dans le Huffington Post : « Je partage l’avis de mon camarade Waleed Al-husseini dont j’admire le courage et le travail. C’est aussi le combat de Kamel Daoud et de Boualem Sansal. On ne peut pas se dire favorable à l’égalité homme-femme et banaliser le voile qui n’est pas un signe de dévotion mais un instrument de soumission. L’université Al-Azhar du Caire a bien dit que le voile n’était pas une obligation en Islam. C’était en 2015 ».
Un avis bien tranché pour un journaliste qui se veut faire des enquêtes approfondies et objectives. C’est en tout cas ce qu’il avait défendu il y a un peu plus d’un an pour le premier numéro de « Dossier Tabou » consacré à l’Islam en France, dans lequel il devait révéler les différentes facettes de la religion musulmane. Il avait en réalité montré une vision sombre de l’Islam, pleine d’approximations et s’était focalisé sur la banlieue.
« Je ne sais pas ce que c’est que l’islamophobie »
Le dossier de l’émission, diffusé en septembre 2016 était intitulé « L’Islam en France : La république en échec ». Il avait été suivi sur M6 par 2,4 millions de spectateurs. Mais Bernard de La Villardière avait fait ensuite l’objet de plus de 1600 signalements de téléspectateurs pour les clichés véhiculés dans son émission et pour sa partialité. Le président de l’Observatoire de la Laïcité avait même reproché à « Dossier Tabou » de présenter « une vision déformée de la réalité ».
En effet, Bernard de La Villardière avait entre autres évoqué « une barbe à la façon des islamistes », décrivait les jeunes rencontrés à Sevran comme « un mélange de salafistes et de dealers de drogue » et avait aussi déclaré que 63 % des Français étaient opposés au port du foulard, pour introduire l’interview d’une femme en niqab…
A l’époque, ce reportage « en immersion » à Sevran, avait ravi l’extrême-droite. Marine le Pen avait notamment déploré « la France qui recule face aux islamistes », à la vue de ce « reportage effarant. »
Invité dans l’émission « C à vous » sur France 5 à propos de son émission, la présentatrice Anne Sophie Lapix avait alors demandé à Bernard de La Villardière : « Vous ne craignez pas, au moment où la campagne présidentielle se fige sur les questions d’identité, de remettre une pièce et d’alimenter l’islamophobie ? »
« Je sais pas ce que c’est que l’islamophobie » avait répondu le journaliste, qui s’était défendu de tout rejet des musulmans. Il avait même exprimé et justifié son inquiétude, après plusieurs voyages dans des pays gagnés selon lui par l’idéologie islamiste.
Des critiques pour son manque de mise en perspective
Pour la presse, Bernard de La Villardière, avait surtout choisi de diffuser des séquences orientées et il était pointé du doigt pour avoir « privilégié le sensationnalisme à la mise en perspective », comme dans un autre sujet sur le cannabis, où il s’était filmé en train de conduire pour en voir les effets.
Mais désormais, après ses derniers propos sur les réseaux sociaux, il ne s’agit plus de faire de l’audience télé. Il semblerait pencher désormais davantage vers l’islamophobie.
Son obsession de l’Islam, du foulard et de la laïcité est en tout cas de plus en plus flagrante. Sur son fil Twitter, le journaliste partage régulièrement des posts sur le voile et sur la laïcité prônée par le Printemps Républicain.
Son émission sur l’Islam n’est pas non plus un cas isolé. Tous les sujets sont bons pour évoquer les musulmans. En janvier 2017, un de ses magazines était consacré aux « Seychelles, un paradis en eaux troubles ». Là encore, les musulmans était au centre du reportage, ce qui n’avait pas manqué d’agacer les internautes. Bernard de la Villardière y avait montré des radicaux implantés dans l’île tentant d’imposer la charia, de riches émirs organisant des soirées alcoolisées, et le gendre du dictateur Ben Ali se la coulant douce sur l’île. La charia, la luxure, la corruption, la plage, un bon mélange pour attirer le public et alimenter l’islamophobie…
En décembre dernier, il a aussi été interviewé par le site Pure médias, sur ce qu’il avait retenu de l’année médiatique. Pour lui, le mensonge médiatique de 2017 était « la psychiatrisation du djihadisme ou le refus de voir les racines idéologiques et religieuses du terrorisme islamiste et du totalitarisme qu’il veut mettre en place ».
Dans la même interview il s’en prenait également à Edwy Plenel, à Mehdi Meklat du Bondy Blog et évoquait l’affaire Tariq Ramadan.
Désormais, le présentateur semble donc assumer ses propos et ses prises de positions ouvertement. Après le voile, qu’en sera t-il ? Waleed Al-Husseini qu’il a retweeté, a tenté ensuite de se défendre, avançant un argument d’autant plus déplorable : « Le voile n’est rien d’autre qu’un signe de l’Islam politique, comme les brassards l’étaient pour les nazis ! »…
Bernard de la Villardière approuvera t-il encore ?

Sur agence media palestine.fr, voici les titres, .

La peur que j’ai apprise durant Plomb durci ne m’a jamais quitté.
Il n’y avait nulle part où aller pour échapper à l’horreur de l’opération Plomb durci lancée par Israël il y a neuf ans, alors qu’Israël et l’Égypte avaient fermé leurs passages frontaliers aux Palestiniens sous les bombardements à Gaza. (Thair Al Hassany abacapress.com).
La matinée du 27 décembre 2008 était comme toutes les autres. Alors âgé de 14 ans, j’avais revêtu mon uniforme d’écolier bleu pâle usé, préparé mon gros sac et j’avais dû courir – en retard comme d’habitude – pour prendre le bus.
Le bus s’était arrêté près de chez moi, dans le secteur de Tal al-Hawa à Gaza ville, et il y avait un brouhaha normal. Des écoliers traversaient la rue, de jeunes enfants se regroupaient près du bus, se bousculant pour y monter.
Sur le court trajet pour aller à notre école de l’UNRWA, j’avais bavardé avec mon jeune frère Salah, qui avait 9 ans à l’époque, à propos du gâteau que nous avions dégusté la veille pour l’anniversaire de notre frère aîné Mahmoud.
Juste comme nous quittions le bus, la terre s’est mise littéralement à trembler sous mes pieds. Des explosions incroyablement bruyantes ont couvert les cris et les hurlements tout autour de moi. Mon cœur a sauté plusieurs battements et, vraiment, tout ce dont je me souviens durant cette confusion, c’est d’avoir tiré mon frère dans le bus, de l’y avoir couché au sol et maintenu fermement.
Je ne le savais pas alors, mais c’est à ce moment-là – dix minutes avant notre réunion scolaire habituelle, et 30 minutes avant le début des cours du samedi midi – qu’Israël a touché des dizaines de cibles partout dans la bande de Gaza, en une centaine de frappes aériennes quasi simultanées. Dont au moins quatre tout près de l’école.
Des enfants sont sortis en masse de l’école, un déluge humain d’élèves et d’enseignants en panique. Notre chauffeur de bus nous a ordonné de remonter dans le bus et il a essayé de nous ramener chez nous. Mais des embouteillages paralysaient les rues non pavées et les gens courraient dans toutes les directions.
Personne ne savait où trouver refuge alors que de gigantesques nuages d’une fumée noire recouvraient la ville et obscurcissaient l’horizon.
Cherchant désespérément un refuge.
La route du retour était bloquée par les décombres. Près de l’enceinte du gouvernorat de la ville d’Arafat – juste sur notre route –, qui était aussi le quartier général de la police, les gravats étaient mélangés avec du sang et des parties de corps humains.
Quatre-vingt-dix-neuf agents et officiers de police ont été tués dans ces premiers instants, atteints par cinq missiles alors qu’ils faisaient leurs exercices du matin et qu’ils étaient soumis à une inspection de routine dans la cour. Il y a eu la pagaille, avec des gens qui retiraient des corps hors des décombres, des ambulances qui entraient et sortaient de la circulation, prenant cette route-ci et cette autre-là, alors que les secours continuaient d’arriver.
Le bus n’a pas réussi à faire tout le chemin du retour, et mon frère et moi avons dû marcher et courir le reste du chemin jusqu’à la maison. Tal al-Hawa a subi plusieurs frappes aériennes pendant ce premier jour, notamment l’ancien siège de la Sécurité préventive et la tour al-Asra en cours de construction – et jamais achevée – pour héberger ceux qui avaient, dans le passé, été prisonniers d’Israël.
Partout il y avait des gravats, et quand nous sommes arrivés chez nous, mon frère et moi avions une terreur folle de ce que nous pouvions y trouver. Les murs extérieurs étaient marqués par des éclats d’obus, et à l’intérieur, le plancher était couvert de bris de fenêtres, de morceaux de béton qui pouvaient provenir de nos murs ou de la tour écroulée. Rien ni personne ne bougeait à l’intérieur. Fort heureusement, il n’y avait personne à la maison.
Nous avons demandé à un voisin d’appeler notre mère, mais apparemment le réseau téléphonique ne fonctionnait plus. Incapable de bouger et ne sachant quoi faire d’autre, nous nous sommes simplement assis et, en attendant, nous avons regardé dehors à travers le trou dans le mur où avant il y avait une fenêtre. Dehors, nous avons vu un espace vide rempli de poussière, là où auparavant se dressait la tour al-Asra.
Ma mère et quatre de mes frères et sœurs ont fini par trouver le chemin du retour (mon père était décédé sept mois auparavant). Nous avons fait nos valises, espérant pouvoir quitter Gaza et trouver un refuge dans une maison de la famille au Caire.
Mais nous avons vite appris que c’était trop tard. L’Égypte et Israël avaient fermé leurs passages frontaliers vers Gaza au moment même de la première frappe aérienne, et ils resteront fermés pendant les trois semaines de l’offensive brutale d’Israël. Nous n’avions alors plus nulle part où aller.
Comme des poissons dans un baril.
Au fil des jours, l’assaut s’est intensifié. Et plus nous entendions des noms d’amis et de connaissances parmi les morts dans les communiqués, plus il nous semblait assuré que ce destin sera aussi le nôtre.
Nous avons poussé les meubles contre les fenêtres et nous nous sommes rassemblés dans le salon. Nous nous embrassions tous les soirs, comme si c’était la dernière foi, avant de lutter pour voler une heure de sommeil. Au-dessus de nous, le ciel s’illuminait, toutes les secondes nous semblait-il, avec les frappes aériennes et les tirs d’artillerie.
J’ai dû m’aventurer régulièrement à l’extérieur pour ramener de la nourriture à la maison. Il y avait bien peu de chose dehors, à part les ruines et les décombres. Des « tracts pour l’évacuation » israéliens étaient éparpillés partout, des tracts qui nous exhortaient à quitter nos maisons ; comme si nous avions quelque part où aller.
Nous n’étions juste que des poissons dans un baril, sur lequel les Israéliens tiraient sans retenue. Les hôpitaux étaient bombardés, les écoles de l’UNRWA étaient prises pour cible. La mort nous attendait à chaque coin de rue, et il y avait constamment des communiqués sur des morgues qui étaient surpeuplées et qui manquaient de congélateurs pour entreposer les cadavres.
Avec des drones et des avions dans le ciel au-dessus de moi et l’ombre de la mort qui me talonnait, je marchais pendant une heure et je faisais la queue pendant plusieurs autres pour obtenir les quelques pains qui maintenaient à peine ma famille de sept personnes en vie.
Chaque pas était fait dans la peur : j’avais peur que les immeubles tout près de moi ne s’effondrent sur ma tête ou que les voitures à côté de moi n’explosent. Je m’inquiétais qu’à mon retour, ma maison et ma famille ne soient plus là.
Le 3 janvier, les troupes israéliennes ont envahi Gaza. Au fur et à mesure des communiqués, nous étions horrifiés par la stratégie de la terre brûlée utilisée dans les zones frontalières.
Au fil des jours, ils se sont approchés de notre quartier. Puis un soir, pendant que nous écoutions la radio, mon frère aîné, Ahmad, alors âgé de 20 ans, a entendu un bruit de frottement inhabituel. Il nous a fait taire et au même moment, il y a eu des rafales de mitrailleuse lourde et des obus. Les chars d’assaut étaient arrivés jusqu’à nous.
Nous nous sommes jetés à terre et nous avons rampé jusqu’à la porte, vers le sous-sol, qui était aussi, ce qui est inhabituel à Gaza, un garage.
Nous nous y sommes assises, les sept personnes, dans notre petite voiture, déchirées entre soit attendre du secours, soit essayer de nous évader. Puis l’air s’est rempli d’une odeur d’ail. Nous savions déjà que c’était du phosphore blanc… les mauvaises nouvelles vont vite à la guerre.
Le phosphore a plu sur la zone en un feu infernal. Nous avons recouvert nos visages avec des vêtements mouillés et avons arrêté la climatisation, que nous avions ouverte pour faire circuler un peu d’air dans la voiture.
Chaque seconde était comme une vie. Nous avions peur de faire du bruit. Nous avions peur de dormir. Nous n’osions pas bouger. Nous avons chuchoté et tremblé pendant six heures, jusqu’à ce que le silence vienne avec l’aube. Tout ce temps, la Croix-Rouge n’a pas pu entrer dans le secteur. Dans la matinée, un véhicule de presse nous a évacués hors du secteur, mais il n’y avait aucun endroit sûr où aller. À la fin, nous avons décidé de rester en famille.
« Si nous devons mourir » a dit ma mère, « soyons ensemble jusqu’au dernier moment ».
La trahison.
Ce jour-là, notre quartier est tombé. Plus tard, j’ai entendu comment, sous la menace d’une arme, des soldats israéliens avaient rassemblé des gosses du secteur dans un seul appartement et leur avaient demandé de dénoncer les membres du Hamas du quartier.
Certains ont même été contraints d’ouvrir des sacs que les soldats soupçonnaient d’être piégés.
Un voisin atteint d’une maladie mentale a tenté une attaque contre un char d’assaut, avec un marteau, mais il a été désarmé, arrêté, menotté et repoussé contre le char. (L’homme, Muhammad Ahmad, a été mis en détention, et n’a pas été relâché avant un an).
Un voisin était en train de prier, seul, quand un obus de char a écrasé sa maison et l’a fait tomber dans le coma. Il a survécu, mais il souffre toujours de graves migraines. La Croix-Rouge n’a pas été autorisée à évacuer les civils pendant deux jours. Beaucoup sont morts.
À ce moment-là, Israël avait presque entièrement réoccupé Gaza. Les troupes l’avaient envahie en venant du nord, de l’est et du sud-est pour se rejoindre dans le centre de la bande de Gaza. Puis l’armée a commencé à se retirer.
Le 18 janvier, il a été déclaré un cessez-le-feu et annoncé que le but de la guerre n’avait pas été de mettre fin au règne du Hamas à Gaza, mais de restaurer la « capacité de dissuasion » d’Israël après son assaut décevant contre le Liban et le Hezbollah en 2006.
Quand nous sommes revenus dans notre quartier, il était presque méconnaissable. Les maisons étaient grêlées d’éclats d’obus et d’impacts de balles, des immeubles avaient été détruits par les obus. Tout était bouleversé.
L’hôpital al-Quds du secteur avait brûlé, ses ambulances avaient été détruites et écrasées sous les chars d’assaut israéliens, un supermarché avait été pillé et incendié, et des appartements avaient été forcés et dévalisés.
Notre propre maison était gravement endommagée, les meubles détruits, ses portes en bois réduites en morceaux.
Durant les semaines et les mois qui ont suivi, les gens attendaient avec inquiétude que justice soit faite.
C’est exactement ce que nous espérions de l’enquête très médiatisée faite par les Nations-Unies sur l’agression. Et cela aurait pu être le cas, si finalement nous n’avions pas été trahis par notre propre Autorité palestinienne, qui est restée la plupart du temps silencieuse durant l’attaque israélienne.
Nous avons appris que l’AP avait accepté de repousser à plus tard un vote aux Nations-Unis sur le rapport Goldstone, sous la pression des États-Unis et, en échange, selon des articles – des articles je crois – elle avait obtenu une licence israélienne pour autoriser la compagnie de téléphonie mobile Wataniya d’opérer.
La justice a été vendue, et notre peuple, trahi.
Je n’avais que 14 ans à l’époque. Aujourd’hui, après deux autres agressions militaires israéliennes, la peur constante que j’ai ressentie ces jours-là pour la première fois, est devenue chronique. Le sommeil est difficile : je suis la proie de cauchemars et des souvenirs. Les gens que j’aime sont toujours exposés au danger.
Mon frère cadet, Yousef, n’avait qu’un an alors. Il passait de l’épaule d’une personne à une autre et il n’a survécu à cette attaque que pour en vivre deux autres dans sa courte vie.
Aujourd’hui, à l’âge de dix ans, ses souvenirs les plus vifs sont ceux où nous nous cachions dans le sous-sol durant les assauts militaires, où nous priions en silence, pris au piège dans l’obscurité et isolés du monde, trahis par tous, et laissés à déjouer le destin afin de gagner ne serait-ce qu’une autre année de vie.
Muhammad Shehada est écrivain, et militant de la société civile de la bande de Gaza. Il peut être suivi sur twitter : @muhammadshehad2.
Traduction : JPP pour l’Agence Média Palestine.
Source: Electronic Intifada.

####### Aujourd’hui en Palestine #######

Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

Le Congrès d’Al-Azhar appelle à déclarer Jérusalem comme capitale de la Palestine
.
La Conférence mondiale de soutien à Jérusalem, organisée par l’organisation égyptienne Al-Azhar, a appelé jeudi à des efforts intensifiés pour annoncer que Jérusalem serait la capitale éternelle de l’Etat indépendant de Palestine.
.
Washington suspend l’aide alimentaire fournie à l’UNRWA
.
Israël a confisqué 3000 livres aux prisonniers palestiniens
.
Les forces d’occupation israéliennes attaquent Hizma à Jérusalem occupée
.
Netanyahu revient sur ses déclarations sur le transfert de l’ambassade américaine à Jérusalem
.
Un correspondant israélien s’étonne de la témérité des jeunes palestiniens
.
Amman: Israël a présenté ses excuses pour l’incident de l’ambassade
.
Le pape réitère son voeu d’un statu quo pour Jérusalem
.
Chypre refuse de libérer sous caution un Israélien accusé de trafic d’organes
.
Le syndicat des journalistes appelle à boycotter la visite de Pines dans la région
.
Le Luxembourg soutient la reconnaissance de la Palestine en tant qu’Etat
.
Des colons israéliens écrivent des slogans racistes sur les véhicules palestiniens près de Jérusalem
.
L’occupation prévoit de permettre aux colons de pénétrer à al-Aqsa par toutes les portes
.
Des centaines de manifestants à Gaza contre la réduction du financement de Trump à l’UNRWA
.
Greenblatt arrive en Israël aujourd’hui
.
Trump: L’ambassade US à Tel-Aviv ne sera pas transférée à Jérusalem cette année
.

Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
.


Le Centre Palestinien D'Information
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