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Flash info du 10 Rabi al Thani 1439.

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Sur Ajib.fr, voici les titres.

Vanter ses mérites se retrouve sous 4 formes.
L’orgueil est l’un des défauts les plus dévastateurs.
En effet, ce péché est une barrière pour le Paradis et Allah soubhanou wa ta’ala nous informe que l’Enfer est la demeure de ceux qui ont l’orgueil (al kibr).
’Abdullah Ibn Mas’ud rapporte que le Messager d’Allah (sallAllahou ‘alayhi wa salam) a dit :
«Quiconque a un atome d’orgueil dans le cœur n’entrera pas au Paradis.»
Un homme demanda : «Qu’en est-il d’un homme qui aime porter des beaux habits et de belles chaussures ?»
Le Prophète (sallAllahou ‘alayhi wa salam) répondit : «Allah est beau et aime la beauté. L’orgueil est de rejeter la vérité et de mépriser les autres». (Rapporté par Muslim dans Son Sahih,1/65).
Quel est la position de l’Islam sur le fait de vanter ses propres mérites ?
Il s’agit de faire la distinction entre la vantardise orientée au profit d’Allah soubhanou wa ta’ala ou de la religion qui est permise et celle qui ne sert que les intérêts de la personne.
Allah soubhanou wa ta’ala dit:
«Ils te rappellent leur conversion à l’Islam comme si c’était une faveur de leur part. Dis: «Ne me rappelez pas votre conversion à l’islam comme une faveur. C’est tout au contraire une faveur dont Allah vous a comblé en vous dirigeant vers la foi, si toutefois vous êtes véridiques.» (Coran, 49/17).
Le fait de vanter ses mérites se retrouve sous quatre formes :
La première : lorsque la personne veut énumérer les bienfaits qu’Allah soubhannou wa ta’ala lui a octroyé tels que la piété et la foi.
La deuxième : lorsque la personne veut encourager ses frères à faire comme elle. Ces deux cas sont recommandés car l’intention est bonne.
La troisième : lorsque la personne vante ses mérites, s’enorgueillit et rappelle avec insistance son degré de croyance et de piété.
Ceci n’est pas permis selon le verset cité plus haut.
La quatrième : lorsque la personne veut simplement informer les gens sur son degré de foi.
Il est primordial que le musulman fasse l’effort sur le corps comme sur le coeur.
L’orgueil est un danger pour l’Islam car il mène à la mécréance et force à rejeter la vérité par arrogance.
Ainsi, le vaniteux se croit au-dessus des autres et essaye d’écraser les plus faibles à cause de ce sentiment de supériorité.
Le musulman doit opérer un travail personnel pour effacer ce défaut en purifiant l’âme grâce à l’humilité.

Sur Katibin.fr, rien de neuf.

Sur journal du musulman.fr, rien de neuf.

Sur islam et info.fr, voici les titres.

Suède : Attaque terroriste à l’explosif contre une Mosquée. VIDEO.
La Mosquée de Saffle dans le sud de la Suède a subi une attaque terroriste islamophobe.
Selon les premiers témoignages l’engin explosif a projeté des bouts de métal mortels dans toute la salle de prière à l’instar d’une grenade. Heureusement l’attaque n’a pas fait de victimes mais le pire a été évité de justesse.
Il ne s’agit pas de la première attaque terroriste islamophobe contre une Mosquée en Occident mais jamais celles-ci ne sont jamais dénoncées comme telles …
Cette nouvelle passera évidemment comme inaperçue dans nos médias mainstream.
reportage a voir sur islam et info.fr.

Sur saphirnews.com, voici les titres, rien de neuf.

Dubaï : un homme d’affaires jugé pour l’agression d’une femme en prière dans une mosquée.
Un homme d’affaire a été jugé, mardi 26 décembre, devant la Cour criminelle de Dubaï pour avoir violemment agressé une femme originaire du Bangladesh dans une mosquée, en pleine prière de l’après-midi du 11 décembre.
La victime, une domestique âgée de 43 ans, a été agressée car elle a refusé de coucher avec l’individu, lui-même âgé de 37 ans. Elle a été frappée plusieurs fois à la poitrine, au ventre mais surtout au visage, au point où sa mâchoire supérieure et son nez ont été fracturés, selon The Gulf Today. Elle a également subi de graves séquelles à l’œil droit.
L’homme d’affaires est accusé d’avoir pris le numéro de téléphone de la quadragénaire en prétendant l’aider à lui trouver un travail. Il lui en aurait proposé un par téléphone mais elle a décliné l’offre qui n’était pas compatible avec sa première activité. Il est revenu à la charge plus tard en lui faisant, cette fois, des avances sexuelles auxquelles la femme – par ailleurs mariée – a refusé de céder.
« J’ai refusé et lui ait dit que j’étais une personne âgée. Il a insisté alors j’ai raccroché », a-t-elle fait savoir dans un témoignage parvenu à la cour. C’est deux jours plus tard qu’elle a été agressée à la mosquée.
L’individu, qui ne serait pas Dubaiote, n’a pas reconnu les faits. Le parquet a réclamé une sanction exemplaire contre l’agresseur. Le verdict pourrait être rendu le 16 janvier.

Les joueurs d’échecs israéliens et qataris absents du tournoi en Arabie Saoudite .
L’Arabie Saoudite a refusé d’accorder des visas aux joueurs israéliens pour les championnats du monde d’échecs qui ont débuté mardi 26 décembre.
La fédération israélienne a réclamé des compensations financières à la Fédération internationale des échecs (FIDE) suite à cette décision. L’organisation basée à Athènes, en Grèce, n’a pas réagi à cette polémique.
Initialement, les joueurs qataris et iraniens avaient également été privés de tournoi mais ont finalement pu obtenir des visas après négociations, ce qui ne fut pas le cas pour les joueurs israéliens.
La fédération d’échecs du Qatar a finalement décidé de retirer ses joueurs de la compétition à la suite d’une demande des organisateurs de ne pas afficher le drapeau qatari pendant la compétition. L’Arabie Saoudite impose un blocus au Qatar depuis juin 2017.
L’Arabie Saoudite n’entretient officiellement aucune relation diplomatique avec Israël mais un rapprochement entre les deux pays est bel et bien entamé.
L’édition 2017 des championnats du monde d’échecs est aussi entachée par le boycott de l’Ukrainienne Anna Muzychuk, qui a décidé de ne pas défendre ses deux titres de championne du monde d’échecs de partie rapide.
« J’ai décidé de ne pas aller en Arabie saoudite, (…) de ne pas porter une abaya, de ne pas devoir sortir accompagnée et de ne pas me sentir comme une créature inférieure », a-t-elle assuré dans un message publié sur Facebook le 23 décembre. La FIDE avait pourtant assuré le port du un hijab ou d’une abaya ne sera pas obligatoire pour les femmes pendant la compétition, « une première pour une compétition organisée dans le pays ». Le tournoi « roi Salmane » de parties rapides prend fin le 30 décembre.

Sur oumma.com, voici les titres.

Palestine : Ahed Tamimi, l’icône angélique de la résistance palestinienne.
Boucle d’or de la Cisjordanie occupée, Ahed Tamimi est, à 16 ans, l’icône de la résistance palestinienne. La petite fille timide de Nabi Saleh, un village près de Ramallah, s’est muée à l’adolescence en héroïne.Témoin et victime de la cruauté d’Israël – 3 proches parents ont été tués et ses parents arrêtés à plusieurs reprises -, elle s’est dressée très tôt contre les soldats de l’armée d’occupation.
En 2012, à 11 ans, son stupéfiant face-à-face avec un soldat israélien a fait le tour du monde. La frêle fillette, d’une extraordinaire combativité, était entrée dans la légende. Symbole de l’enfance palestinienne sacrifiée sur l’autel de l’ultrasionisme, Ahed Tamimi a osé, à mains nues, violer les règles : elle a donné une gifle cuisante à la toute-puissance de l’armée israélienne !
Bête noire d’Israël, la jeune fille, blonde et aux yeux bleus, intrigue l’Occident et ses médias si prompts à diaboliser les Palestiniens. Sa jeunesse et son physique ne correspondant pas au profil-type de l’activiste palestinienne lui ont valu le surnom de « Shirley Temple », ou comment la réduire à une héroïne de pacotille. Elle est aussi traitée « d’enfant manipulée » dans une « guerre des images », ou comment nier ses propres souffrances et discréditer son combat en faveur de la Palestine martyrisée.
Honorée par Mahmoud Abbas, par le président turc Recep Tayyip Erdoğan et récompensée pour sa bravoure, elle a été arrachée aux siens, chez elle, dans la nuit lugubre du 18 au 19 décembre.
Ce que nos médias ne diront jamais, c’est que la jeune fille, filmée en train de s’en prendre à des soldats israéliens, hurlait sa révolte après les avoir vus tirer froidement sur son cousin de 14 ans, Mohammed Tamimi.
Alors que celui-ci lutte toujours contre la mort, Ahed Tamimi, sa mère Nariman et sa cousine Nour, 21 ans, ont été jetées dans les geôles israéliennes. Déchaînant la fureur de l’ultra-sioniste N. Bennett, ministre de l’Education, qui souhaite qu’elle « finisse ses jours en prison », elle a comparu le 20 décembre devant un tribunal militaire. Connus pour leurs parodies de procès et leurs violations des droits des enfants palestiniens, les juges israéliens ne lui ont fait aucun cadeau.
Emprisonnée seule dans 3 lieux sinistres différents, bien que mineure, la jeune fille au keffieh subit des conditions de détention inhumaines. Ahed Tamimi restera dans cet enfer carcéral pendant 10 jours de plus, avec gravée dans sa mémoire la phrase de sa maman : « La Palestine occupée est un lieu d’enfances massacrées ».
reportage a voir sur oumma.com.

Intolérance : un législateur veut criminaliser l’athéisme en Egypte.
Droit dans ses bottes, le député égyptien Amr Hamroush persiste et signe, insensible à la colère sourde qui gronde parmi les militants égyptiens des droits de l’homme qui s’inquiètent de son projet de loi jugé anticonstitutionnel, car sonnant le glas de la liberté de conscience : il veut légiférer à tout prix contre l’athéisme pour mieux le criminaliser.
Désireux d’imprimer sa marque sur une loi qui a déjà reçu l’aval de Al-Azhar, la plus haute autorité religieuse sunnite, dont il est tout à la fois le grand inspirateur et le rédacteur pointilleux, le parlementaire qui est à la tête du comité religieux du Parlement égyptien est convaincu qu’elle passera comme une lettre à la poste.
Sur la chaîne de télévision DMC, Amr Hamroush a cloué au pilori ceux de ses concitoyens pour qui Dieu ne représente rien dans leur vie, martelant : « Les athées doivent être criminalisés parce qu’ils n’ont pas de doctrine et insultent les religions abrahamiques ».
A la question de la présentatrice lui demandant comment il pouvait se targuer de préserver la liberté de croyance à travers une proposition de loi aussi répressive envers une certaine catégorie de la population, ce dernier a répliqué : « J’ai rédigé un document explicatif traitant de cette question en accord avec les lois et la Constitution du pays ».
Abondant pleinement dans son sens, Mohamed Zaki, chef du Conseil Suprême d’Al-Azhar, a déclaré : « Il est nécessaire de promulguer des lois qui dissuadent les gens de violer les instincts naturels de l’homme et de punir ceux qui ont été séduits par l’athéisme. La force de dissuasion doit être sévère pour empêcher la propagation de cette pensée empoisonnée parmi les musulmans, notamment les plus jeunes d’entre eux».
Face à ce projet de loi restrictif qui grignote un peu plus une liberté d’expression passablement mise à mal au pays des pharaons, les militants égyptiens des droits de l’homme s’accrochent à l’espoir qu’il se heurtera aux grands principes gravés dans le marbre de la Constitution.
« Toute cette idée va à l’encontre de la Constitution de notre pays. L’Egypte garantit la liberté de croyance », clame l’activiste Rami sur un ton ferme, mais dont certains tremolos trahissent son angoisse face à l’avenir.
« Le fait que Hamroush ait reçu le soutien de l’institution islamique égyptienne la plus importante et la plus puissante est un sombre présage, car ils ont accordé à sa loi le sceau d’approbation religieuse », s’est-il désolé, avant de se reprendre pour s’en remettre, confiant, aux textes fondateurs de la République arabe d’Egypte : « Notre Constitution stipule clairement que chaque citoyen égyptien est libre de choisir ses propres croyances et que, par conséquent, toute cette proposition serait inacceptable ».
reportage a voir sur oumma.com.

Maroc : manifestations à Jerada après de nouveaux décès dans les “mines de la mort”.
La mort de deux personnes, vendredi, dans des anciennes mines à charbon de Jerada, dans le nord du Maroc, a suscité colère et émoi. Des milliers de personnes manifestent depuis contre la “marginalisation” de leur région.
reportage a voir sur oumma.com.

Sur Mizane.info, voici les titres.

Malek Bennabi ou le Coran comme vérité travaillante.
Jamel El Hamri est président-fondateur de l’Académie Française de la Pensée islamique de Paris, doctorant en histoire de l’islam contemporain à l’Université de Strasbourg et diplômé d’islamologie à l’École Pratique des Hautes Études (EPHE) à Paris. Il est aussi l’auteur de « Malek Bennabi, une vie au service d’une pensée », aux éditions Albouraq. Dans un nouveau texte publié par Mizane Info, il nous présente succinctement les grandes étapes de la pensée de Malek Bennabi et le contexte historique dans lequel elle s’est formée.
Malek Bennabi est un penseur humaniste musulman. Il naît à Constantine dans l’Algérie coloniale au début du XXe. Ce contexte de domination va jouer un rôle majeur dans son engagement et sa réflexion. Auteur prolifique de 27 ouvrages, dont le renommé, « Vocation de l’islam », il laisse un héritage intellectuel considérable.
Ecrire l’islam en langue française.
Malek Bennabi est né le 1er janvier 1905 à Constantine et il est mort le 31 octobre 1973 à Alger. Séjournant en Algérie, en France et en Égypte, Bennabi a vécu à la fois l’apogée du colonialisme français, l’éveil de la conscience musulmane, l’organisation du mouvement national algérien et l’indépendance de l’Algérie. Malek Bennabi s’inscrit dans le sillage du réformisme musulman orthodoxe (islah) incarné par Ibn Bâdîs tout en faisant partie de cette nouvelle génération d’écrivains algériens d’expression française après la Seconde Guerre mondiale.  C’est dans ce métissage et cette synthèse des genres que l’on trouve entre autres l’originalité de Bennabi : écrire à partir de l’islam en langue française au service d’une libération nationale et dans une perspective civilisationnelle.
Les trois phases de la civilisation musulmane.
Bennabi a proposé une nouvelle approche de l’Islam, à la fois historique et spirituelle, dans laquelle « l’idée religieuse » se prouve a priori dans sa révélation et a posteriori dans son efficacité sociale. La spiritualité est envisagée sous l’angle social, il analyse la civilisation musulmane à travers une esquisse de philosophie de l’histoire dans laquelle il observe des lois immuables, des lois divines. De ces lois, il dégage des règles de décollage d’une société vers la civilisation. Pour ce faire, Malek Bennabi dans son esquisse de philosophie de l’histoire considère ainsi que la civilisation musulmane est passée par trois phases. La première : la phase de l’âme : de la Révélation coranique (610) à la bataille de Siffin (657). La seconde : la phase de la raison : de la dynastie des Omeyyades (661) à la fin de la dynastie des Almohades (1269). La troisième : la phase des instincts primitifs : de la fin de la dynastie des Almohades (1269) au débarquement d’Alger (1830). Il conceptualise dès lors la notion de colonisabilité, une sorte de répertoire des complexes endogènes de l’homme musulman décadent, qu’il situe historiquement après la chute de la dynastie des Almohades en 1269, contemporaine de la chute de Bagdad en 1258. De là, il forge deux notions pour décrire cette décadence : la société post-almohadienne sans cohésion interne et l’homme post-almohadien sans mission sur terre.
Un théoricien de la colonisabilité.
C’est la raison pour laquelle Bennabi considère que la colonisabilité précède la colonisation française. Il ne veut en aucun cas justifier la colonisation mais, au contraire, il souhaite la relativiser dans le temps long. La colonisation est venue, selon lui, faire craquer cet ordre social passif et contemplatif qui a fait sortir l’homme musulman de l’Histoire.
Pour Bennabi, l’islam est une idée qui doit être vécue comme une « vérité travaillante », authentique et efficace au service des hommes, des sociétés et de la civilisation humaine. Elle détient en elle une promesse majeure : le paradis céleste et une promesse mineure : la civilisation. Si ce n’est plus le cas, un changement doit s’opérer dans l’âme humaine comme le verset coranique le mentionne : « Dieu ne change pas l’état d’un peuple tant que celui-ci n’ait auparavant transformé son âme ».
Cependant, la renaissance musulmane, parce qu’elle n’envisageait pas le problème sous l’angle civilisationnel a sombré par ses deux réponses, moderniste et réformiste, dans les idées mortes et mortelles. Aucun mouvement, pas même le kemalisme, l’arabisme, le salafisme ou encore le wahhabisme, n’a pu, selon Bennabi, relever le défi du renouvellement de l’homme musulman « malade ». La culture de l’entassement leur fait penser que l’on faisait une civilisation en achetant des produits de l’Occident.
Filtrer les idées mortes et mortelles pour renaître de ses cendres.
Tout d’abord, pour Bennabi, ce sont les idées religieuses qui font l’histoire, elles ont un pouvoir de tension, d’intégration et d’orientation qui poussent les hommes à faire société, à prendre en main leur destin. Pour lui, l’islam est une idée qui doit être vécue comme une « vérité travaillante », authentique et efficace au service des hommes, des sociétés et de la civilisation humaine. Elle détient en elle une promesse majeure : le paradis céleste et une promesse mineure : la civilisation. Si ce n’est plus le cas, un changement doit s’opérer dans l’âme humaine comme le verset coranique le mentionne : « Dieu ne change pas l’état d’un peuple tant que celui-ci n’ait auparavant transformé son âme »[1]. La société musulmane doit également faire un travail de reconstruction de la culture musulmane. Cela implique deux choses : 1) Le retour aux sources de l’islam qui consiste au dépouillement du texte coranique de sa triple gangue : théologique, juridique et philosophique 2) Le filtrage des idées mortes du patrimoine musulman et des idées mortelles de la civilisation occidentale.
Un projet de civilisation se fonde sur le vouloir et le pouvoir.
Ensuite, pour renouveler la société, la culture doit être envisagée non plus comme une science mais une ambiance dans laquelle s’épanouit l’homme qui porte en lui la civilisation. La culture est une doctrine de comportement général d’un peuple dans toute sa diversité et sa gamme sociale. Elle est à la fois : une éthique, une esthétique, une logique pragmatique, une technique. Enfin, pour promouvoir un témoignage en phase avec les valeurs morales et sociales de l’islam, la société doit porter un projet de civilisation qui est d’abord le produit d’un vouloir et d’un pouvoir. Synthèse bio-historique des richesses permanentes que sont l’homme, le sol et le temps mis en branle par un catalyseur représenté par « l’idée religieuse », il la pose en termes d’équation : Civilisation = homme + sol + temps + idée religieuse. Il aime rappeler l’exemple du Japon pour affirmer qu’un nouveau cycle de civilisation est possible.
La France, terre d’accueil des idées bennabiennes.
Dans un monde d’après-guerre, dont il pressent que ce dernier chemine lentement vers une civilisation humaine, le musulman lambda doit, selon Bennabi, réincarner l’idée originelle de l’islam, à l’instar du prophète Muhammad, pour pouvoir apporter une âme à la civilisation humaine. Un rôle de modérateur spirituel des excès de la pensée matérialiste et des égos nationalistes semble se dessiner dans l’esprit de Bennabi. Les musulmans doivent donc trouver les conditions nouvelles d’un mouvement, à partir de « l’idée religieuse », pour la collectivité humaine. Après sa mort en 1973, alors qu’aucun État, mouvement intellectuel ou religieux n’a concrétisé réellement sa pensée, elle semble bénéficier d’un regain d’intérêt depuis le 11 septembre et les révolutions arabes de 2011 dans l’ensemble du monde musulman. Cet intérêt touche également les musulmans de France qui cherchent à travers la pensée de Bennabi les moyens de sortir de l’ornière, une des voies du renouveau.

Sur des domes et des minarets.fr, rien de neuf.

Sur Actualite islamique de Belgique, rien de neuf.

Sur agence media palestine.fr, voici les titres.

Palestine : Video : un législateur israélien insulte des Palestiniens en les traitant d’ « insectes » et de « chiens ».
Le Comité international de la Croix Rouge (CICR) a condamné un incident au cours duquel un législateur israélien est monté à bord d’un bus transportant des familles de prisonniers palestiniens de la Bande de Gaza et a commencé à les insulter.
« Le CICR déplore cet incident et rappelle aux autorités [israéliennes] qu’il est de leur responsabilité de s’assurer que les visites des familles aient lieu en toute sécurité et soient protégées des agressions de quelque sorte que ce soit », a dit l’organisation dans une déclaration envoyée par e-mail à The Electronic Intifada.
Les visites des familles sont coordonnées par la Croix Rouge.
« Les familles des Palestiniens de Gaza détenus en Israël voyagent pour rendre visite à leurs proches dans des bus qui sont escortés par la police », a déclaré la Croix Rouge. « La police n’a pas empêché le membre de la Knesset Oren Hazan de monter dans le bus et d’agresser verbalement la mère d’un détenu. »
Une vidéo de l’incident montre Hazan à bord du bus entouré par Media Monday et disant à la mère d’un prisonnier palestinien que son fils est un « chien » et un « insecte ».
Hazan a diffusé l’incident sur ses propres réseaux sociaux.
Extrémisme et provocations.
Selon The Jerusalem Post, Hazan a intercepté le bus à la frontière israélienne avec Gaza, accompagné avec d’ équipes de tournage .
Hazan était avec un groupe d’Israéliens se baptisant le Groupe de travail pour la libération des prisonniers et les personnes disparues (Task Force for the Release of Prisoners and Missing Persons) qui demandent vengeance contre les familles de détenus palestiniens en leur refusant des visites jusqu’à ce que les Israéliens détenus dans la Bande de Gaza soient relâchés.
Membre du Likoud, parti au pouvoir du Premier Ministre Benjamin Netanyahu, Hazan a un passé d’extremiste et de violent provocateur. Il a déjà appelé aux exécutions de masse des familles de Palestiniens accusés par Israël de « terrorisme ».
Il a été aussi inculpé déjà pour agression, s’est moqué publiquement d’un collègue handicapé et a lancé des insultes à caractère sexuel à des collègues femmes. Les médias israéliens ont rapporté qu’Hazan avait recruté des prostituées « pour ses amis et pris des méthamphétamines lorsqu’il dirigeait un casino en Bulgarie en 2013 ».
Le rétablissement d’une deuxième visite mensuelle pour les familles de Gaza est selon les rapports l’une des conditions acceptées par Israël pour mettre fin à la grève de la faim en masse des prisonniers palestiniens en mai dernier.
Violation du droit international.
Selon le droit international, les Palestiniens ont le droit de rendre visite à des parents détenus par la puissance d’occupation sans agression, ni provocation, comme celles de Hazan.
« Les personnes protégées ont le droit, en toutes circonstances, au respect de leurs personnes, de leur honneur, de leurs droits familiaux, de leurs convictions, de leurs pratiques religieuses, et de leurs moeurs et coutumes », dit la Quatrième Convention de Genève. « Ils doivent toujours être traités humainement et protégés particulièrement contre tous les actes de violence et les menaces, ainsi que contre les insultes et la curiosité publique ».
L’Association des prisonniers palestiniens a condamné l’action d’Oren comme « barbare » et affirme que son comportement est encouragé par le gouvernement israélien.
Qadoura Fares, le chef de l’Association, a appelé la Croix Rouge à faire davantage pour protéger les familles des Palestiniens transportés afin de rendre visite à leurs proches dans les prisons israéliennes. Il y a actuellement plus de 6000 prisonniers politiques palestiniens dans les prisons israéliennes, selon le groupe des droits des prisonniers Addameer.
Israël a intensifié sa campagne d’arrestations dans les dernières semaines afin d’écraser les protestations déclenchées par la reconnaissance par Donald Trump de Jérusalem comme sa capitale.
Traduction: Catherine G. pour l’Agence Média Palestine.
Source: Electronic Intifada.
reportage a voir sur agence media palestine.fr.

####### Aujourd’hui en Palestine #######

Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

Al-Qassam défie les autorités d’occupation d’avoir le courage d’ouvrir le dossier de ses soldats kidnappés
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Les brigades de Ezzeddine al-Qassam, bras armé du Hamas, ont répliqué à l’agression du membre de la Knesset israélienne, Oren Hazan, qui a insulté les familles des détenus palestiniens alors qu’elles étaient dans un bus pour visiter leurs proches dans les prisons d’occupation.
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Mechaal: la réponse des musulmans à la décision de Trump est « courageuse »
.
L’armée israélienne prévient que la situation à Gaza pourrait exploser
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L’ambassadeur américain à Tel-Aviv appelle à ne plus utiliser le terme « occupation »
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Le Jihad islamique promet de répondre à l’agression du député israélien contre les familles des prisonniers
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Cisjordanie: 4 Palestiniens arrêtés et des fonds confisqués
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Appels à protéger les écoles en Cisjordanie contre les attaques de l’occupation
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4 bulldozers israéliens pénètrent à l’est de Khouza’a
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Un jeune homme arrêté et sa moto confisquée à l’ouest de Jénine
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Mechaal visite le Maroc et la question de Jérusalem sur la table des discussions
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Abu Marzouk: Les Israéliens devraient réfléchir avant d’imiter Hazan
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L’étudiante Istibraq al-Tamimi condamnée à deux ans de prison
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Libération du député Azzam Salhab des prisons israéliennes
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4 palestiniens blessés lors d’affrontements avec l’occupation à Hébron
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Des affrontements se renouvellent à Beit Furik
.
Pétition en ligne lancée par les personnes handicapées sur le chômage
.

Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
.


Le Centre Palestinien D'Information
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