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Flash info du 25 Rabi al Awwal 1439.

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Sur Ajib.fr, voici les titres.

Le statut de l’enfant adultérin en Islam.
En Islam, l’enfant conçu hors mariage est considéré comme né de l’adultère ou d’un rapport illégal. Le Coran et les hadiths ont relaté le cas de ces enfants nés dans de telles conditions, ils sont privés de certains privilèges sociaux sans toutefois voir leur dignité ou leurs droits à l’instruction et à l’éducation bafoués.
Relation illicite veut dire tout contact sexuel entre un homme et une femme en dehors du cadre du mariage islamique, à savoir la zinâ, qui signifie en français la fornication ou l’adultère. Allah a interdit dans plusieurs versets d’approcher la zinâ.
Le nouveau-né issu d’une de ce type de relation est attribué à sa mère célibataire et non à son père et si la femme a commis la zinâ étant mariée, alors l’enfant est attribué à son mari. Les savants se basent sur le récit du Prophète (sallAllahou ’alayhi wa salam) : « Le garçon au lit et au salace les pierres ». [rapporté par Al Boukhari (2053) et Muslim (1457)].
L’imam an-Nawawî dit de ce hadith dans son commentaire, que le « fornicateur » n’a aucun droit sur l’enfant, sauf dans le cas d’un mariage authentique ou touché de vice, ou comme un mariage suspect ou avec une servante.
Si l’homme avait une épouse ou une esclave qui a couché avec lui et a accouché d’un enfant lors de la période de probabilité (6 mois), l’enfant appartient à l’homme et a le droit à l’héritage et d’autres dispositions de la naissance, qu’il lui ressemble ou non, et la période de possibilité qu’il soit le sien est de six mois depuis leur union. [Fatâwa Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-’Ilmiyyah wal-Iftâ, 20/395-396].
Par contre, l’enfant est privé de l’héritage de son père si la femme qui a commis la zinâ est célibataire.
Dans le cas de la fornication, l’enfant ne peut être tenu pour responsable, les savants de Lajnah disent que l’enfant adultérin n’assume aucune responsabilité du fait de l’acte sexuel illicite commis par ses parents.
Allah soubhana wa ta’ala a dit : « Allâh n’impose à aucune âme une charge supérieure à sa capacité. » (Coran, 2/286) et : « Et nul ne portera le fardeau d’autrui ». (Coran, 17/15).
Son sort dans l’au-delà sera équivalent à n’importe quel musulman qui obéit et accomplit les bonnes œuvres et meurt musulman, il entrera au paradis. S’il désobéit à Allah et meurt mécréant, il entrera en enfer. S’il mélange les bonnes et les mauvaises actions et meurt musulman, Allah décidera soit de lui pardonner, soit de le châtier, mais il finira par entrer au paradis comme tous les musulmans par la grâce et la miséricorde d’Allah.
Allah est le plus savant.

Sur Katibin.fr, rien de neuf.

Sur journal du musulman.fr, rien de neuf.

Sur islam et info.fr, voici les titres.

Algérie : La mosquée Ketchaoua d’Alger retrouve sa splendeur. VIDEO.
La mosquée Ketchaoua d’Alger retrouve sa beauté d’autant.
Cette Mosquée algérienne agrandie sous l’ère du califat turc ne fut pas détruite comme les autres mosquées d’Alger lors de la colonisation mais changée en cathédrale.
A l’indépendance algérienne l’édifice redevient une Mosquée.
La Turquie a tenue a financé sa réhabilitation suite à son délabrement avancé.
Une opportunité pour le quartier qui ne bénéficiera pourtant pas des mêmes faveurs de la part de l’état algérien.
reportage vidéo a voir sur islam et info.fr.

Sur saphirnews.com, voici les titres.

Cherche d’urgence pays d’accueil pour 1 300 réfugiés.
L’ONU a lancé, lundi 12 décembre, un appel urgent à la communauté internationale pour accueillir 1 300 réfugiés africains « extrêmement vulnérables » bloqués en Libye.
Le Haut Commissariat aux réfugiés (HCR) a précisé qu’il fallait trouver ces places d’accueil d’ici la fin mars 2018 pour ce groupe de personnes, incluant des enfants non accompagnés, des mères célibataires, des personnes souffrant de maladies graves et celles ayant été grièvement torturées au cours de leur périple ou bien en détention en Libye.
« Beaucoup de réfugiés, de demandeurs d’asile et d’apatrides sont victimes en Libye de graves violations des droits de l’homme, y compris de différentes formes de traitement inhumain, cruel et dégradant », a averti l’agence de l’ONU pour les réfugiés.
« C’est un appel désespéré à la solidarité et à l’humanité », a affirmé Volker Turk, responsable de la Protection au HCR. « Etant donné les besoins humanitaires imminents et la détérioration rapide des conditions dans les centres de détention en Libye, le HCR travaille activement pour organiser plus d’évacuations vers le Niger dans les prochaines semaines et les prochains mois. »
Le Niger a accepté d’héberger sur son sol les réfugiés évacués parmi les plus vulnérables, dans l’attente que leur soit trouvé un pays d’accueil. Quel Etat saura répondre à l’appel de l’ONU ?

Sur oumma.com, voici les titres.

Qui est Halimah Yacob, première présidente de la République de Singapour?
Le 13 septembre, Halimah Yacob est devenue la première présidente de la République de Singapour. A 63 ans, la première présidente voilée du Parlement entre dans l’histoire de son pays, après avoir été choisie en haut lieu. Candidate idéale pour une présidence réservée à une figure de la minorité malaisienne, Halimah Yacob veut être une « présidente pour tous ». « Bien qu’il s’agisse d’une élection réservée, je ne suis pas une présidente réservée. Je suis une présidente pour tous ! » Epaulée par son mari, cette femme d’exception, mère de 5 enfants, sait ce qu’elle ne veut pas : faire de la figuration pendant son mandat. Présidente volontariste d’une présidence honorifique, Halimah Yacob promet de s’investir sans compter. « Qu’il s’agisse ou non d’une élection, je réitère ma promesse de servir tout le monde avec la même passion, équité et un sens aigu des responsabilités. »
reportage a voir sur oumma.com.

Arabie saoudite: les salles de cinéma vont rouvrir au public, après 35 ans d’interdiction.
Les interdits n’en finissent pas d’être brisés dans une Arabie saoudite qui s’est mise résolument à l’heure de la réforme, et à l’inespérée autorisation de conduire accordée à la gent féminine succède aujourd’hui la non moins inattendue autorisation de se presser dans les salles de cinéma, au terme de 35 ans de prohibition.
Le septième art est de nouveau en odeur de sainteté dans le royaume saoudien, comme l’a proclamé lundi le ministre de la Culture, Awad al-Awad, à la consternation du Grand mufti Adelaziz al-Cheïkh.
Hostile à toute forme de divertissement au pays où l’on ne badine pas avec l’ultraconservatisme, la plus ancienne et influente autorité religieuse de la monarchie wahhabite, sentant le vent tourner en faveur de la promotion des activités culturelles, s’était fermement opposée, en janvier dernier, à la possible réouverture des cinémas, affolant le grand public sur la « source de dépravation » que cela représenterait, car favorisant la « mixité ».
« C’est un moment clé dans le développement de l’économie culturelle dans le pays », a déclaré, lundi 11 décembre, le ministre de la Culture via un communiqué. « Les autorités vont délivrer dès à présent les permis d’exploitation », a-t-il indiqué, en faisant fi des mauvais présages annoncés par le Grand mufti…
Année charnière, s’il en est, 2018 verra non seulement les Saoudiennes passer derrière le volant (à partir du mois de juin), mais aussi les salles obscures du royaume être noires de monde.

Maroc : une opération de police contre un camp de migrants tourne mal.
La tentative de la police marocaine de disperser un camp illégal de migrants a déclenché un véritable chaos dans la ville littorale de Casablanca. Jets de projectiles et autres affrontements violents ont blessé plusieurs personnes.
reportage a voir sur oumma.com.

L’Algérie a lancé son premier satellite de télécommunications baptisé Alcomsat-1.
La fusée chinoise Longue Marche 3B a mis en orbite dimanche le premier satellite de télécommunications algérien, Alcomsat-1. Le satellite atteindra son orbite de destination dans six jours.
L’Algérie a lancé son premier satellite de télécommunications baptisé Alcomsat-1, a annoncé dimanche l’agence spatiale algérienne ASAL dans un communiqué.
Le satellite a atteint l’orbite de transfert géostationnaire (GTO) grâce au lanceur chinois Chang-Zheng 3B (CZ-3B, Longue Marche 3B) qui a décollé dimanche, à 17h40 (heure de Paris) depuis le centre de lancement de Xichang situé dans la province de Sichuan, à 2.200 km au sud-ouest de Pékin.Alcomsat-1 s’est séparé du lanceur 26 minutes après le décollage. Il évolue actuellement sur une orbite avec 4.1191 d’apogée et 200 km de périgée inclinée à 26,4°.
«Cinq manœuvres d’Alcomsat-1 seront nécessaires dans les six prochains jours pour atteindre son orbite géostationnaire de 36.000 km d’altitude et sa position orbitale à 24,8° Ouest», a précisé ASAL.Alcomsat-1 fournira des services de transmission audio, d’internet à haut débit, de télémédecine, de visioconférence et améliorera la réception de plusieurs programmes de télédiffusion.
Les ingénieurs de l’agence spatiale algérienne contrôleront le satellite via les centres d’exploitation des systèmes de télécommunications situé à Boughezoul et à Bouchaoui(source Sputnik News)

Sur Mizane.info, rien de neuf.

Sur des domes et des minarets.fr, rien de neuf.

Sur Actualite islamique de Belgique, rien de neuf.

Sur agence media palestine.fr, voici les titres, rien de neuf.

L’erreur de Trump à propos de Jérusalem est un désastre pour le monde arabe… et pour les Etats Unis aussi.
Par Rachid Khalidi, mercredi 6 décembre 2017.
La folle démarche du président qui reconnaît la ville comme la capitale d’Israël aura des conséquences négatives impossibles à prévoir.
A chaque fois qu’on a l’impression que Donald Trump ne peut aller plus loin, il recommence. Maintenant, il a annoncé que son administration reconnaîtra Jérusalem comme la capitale d’Israël, revenant sur presque 70 ans de politique américaine. Cette démarche aura de multiples ramifications négatives, dont beaucoup sont impossibles à prévoir.
Jérusalem est le point le plus important des questions du dit statut final, maintes fois remis au cours des négociations Israélo-palestiniennes à cause de leur extrême sensibilité. Trump s’est introduit dans cet imbroglio comme un éléphant dans un magasin de porcelaine, en ciblant la question la plus complexe et la plus sensible en lien avec la Palestine.
Jérusalem est sans aucun doute l’aspect le plus important de toute la question palestinienne. Elle a été au coeur de l’identité des musulmans et des chrétiens palestiniens depuis la période fondatrice de chacune de ces religions et l’a même été encore plus au fur et à mesure que le conflit sur la Palestine s’est aggravé.
La rivalité au sujet de la ville sainte est exacerbée par le fait que le même site – Haram al-Sharif pour les Musulmans, Mont du Temple pour les Juifs – est sacré pour les uns et les autres. A cause de sa nature explosive, c’est un sujet sur lequel aucun politique palestinien, et peu de dirigeants arabes, n’oserait badiner.
Pour quelqu’un comme moi, dont la famille vit à Jérusalem depuis des siècles, l’annonce de Trump ne signifie pas seulement que les Etats Unis ont adopté la position israélienne comme quoi Jérusalem appartient exclusivement à Israël. Trump a aussi rétroactivement légitimé la prise et l’occupation militaire de la Jérusalem Est arabe par Israël, à l’occasion de la guerre de 1967, et les lois discriminatoires imposées aux centaines de milliers de Palestiniens qui y vivent. Les dégâts qu’il a faits seront permanents : les Etats Unis ne peuvent pas annuler cette reconnaissance.
Cet acte disqualifie complètement les Etats Unis dans leur très ancien rôle d’intermédiaire, position que Washington s’est exclusivement appropriée. Il en est de même pour le pitoyable « plan de paix » que le gendre de Trump Jared Kushner concoctait en espérant l’imposer aux Palestiniens.
Il est temps de reconnaître officiellement Jérusalem comme capitale d’Israël’, dit Trump.
Cette action de Trump témoigne de son dédain pour l’opinion de tout le monde arabe. Quoi que puissent dire les dictateurs et monarques absolus arabes aux Américains dont ils dépendent, les peuples arabes sont unanimes dans leur soutien à la position des Palestiniens sur Jérusalem. Leurs réactions inévitables à cette démarche se heurteront aux intérêts vitaux américains dans toute la région. En tant que secrétaire à la Défense, James Mattis a déclaré en 2013 : « J’ai payé un prix quotidien pour la sécurité militaire en tant que commandant du [Commandement Central] parce que les Américains sont perçus comme partiaux dans leur soutien à Israël.
Ce dernier fiasco diplomatique est encore un exemple du profond mépris que l’administration témoigne au reste du monde. Pas un seul pays ne reconnaît Jérusalem comme capitale d’Israël. Il existe un consensus mondial pour dire que, jusqu’à l’obtention d’un règlement, il est illégitime de préjuger ou de prédéterminer le résultat des négociations. Les Etats Unis ont officiellement rassuré les Palestiniens à ce sujet en les invitant à la conférence sur la paix de Madrid en 1991.
Bien sûr, il existe d’innombrables antécédents de la partialité des Américains en faveur d’Israël. Personne n’aurait dû s’attendre à de l’équité à ce sujet de leur part ou de celle de leur patron.
Il est maintenant difficile de voir comment un accord palestino-israélien durable est possible. Comme on pouvait s’y attendre de la part de Trump, il s’agit d’une blessure entièrement volontaire qui se répercutera longtemps dans les annales de la diplomatie. Elle va encore affaiblir le prestige déjà réduit des Etats Unis, compliquant ses relations avec ses alliés, avec les Musulmans et les Arabes – et avec les gens de bon sens à travers le monde.
Trump, qui a été mis en garde contre cette démarche par les dirigeants arabes, moyen-orientaux et européens, a maintenant rendu la résolution du conflit sur la Palestine bien plus difficile, tout en réjouissant ses amis et leurs dangereux frères extrémistes en Israël. Bien loin d’inaugurer « l’accord du siècle » comme il s’en vantait, avec cette démarche insensée, Trump va peut-être provoquer la débâcle du siècle. C’est un triste jour pour le droit international, pour la Palestine et pour quiconque se soucie de la paix au Moyen Orient.
Rachid Khalidi est professeur d’études arabes à la chaire Edward Saïd de l’université Columbia.
Traduction : J. Ch. pour l’Agence Média Palestine.
Source : The Guardian.

Des dirigeants chrétiens de Jérusalem implorent Trump: Ne changez pas le statut de notre antique cité.
Par la rédaction de Newsweek – 6 décembre 2017.
Le Président Donald Trump est sur le point de devenir le premier président des États Unis à reconnaître Jérusalem comme la capitale officielle d’Israël, mettant fin à des décennies de politique extérieure américaine et prenant le risque d’entraîner une escalade de la violence dont les dirigeant arabes ont averti qu’elle pourrait avoir des implications d’une grande portée dans toute la région.
La cité antique est révérée non seulement par les Juifs et les Musulmans, mais aussi par les Chrétiens. Les plus hauts dirigeants chrétiens des églises et patriarcats de toute la cité historique ont lancé un appel collectif à Trump, sous forme d’une lettre, lui demandant de continuer à respecter la situation actuelle de Jérusalem – c’est à dire que son statut doit être décidé par des négociations entre toutes les parties – sous peine que la main tendue à la paix se retire autant de la part des Juifs que des Arabes. Voici la lettre in extenso.
Cher Mr. Le Président,
Nous sommes pleinement conscients de l’attention particulière que vous portez au statut de Jérusalem ces jours-ci et nous l’apprécions. Nous suivons la situation avec attention et nous voyons qu’il est de notre devoir d’adresser cette lettre à Votre Excellence.
Le 17 juillet 2000, nous avons adressé une lettre similaire aux dirigeants qui se sont réunis à Camp David pour décider du statut de Jérusalem. Ils ont aimablement pris notre lettre en considération. Aujourd’hui, Monsieur le Président, nous sommes confiants sur la considération avec laquelle vous pourrez prendre en compte notre point de vue sur le statut très important de Jérusalem.
Notre terre est appelée à être une terre de paix. Jérusalem, la cité de Dieu, est une cité de paix pour nous et pour le monde. Mais malheureusement, notre terre sainte avec Jérusalem ville sainte, est aujourd’hui une terre de conflit.
Ceux qui chérissent Jérusalem ne souhaitent qu’en faire une terre et une ville de paix, de vie et de dignité pour tous ses habitants. Les prières qu’y font tous les croyants – des trois religions et des deux peuples qui appartiennent à cette ville – s’élèvent vers Dieu et, comme dit le psaume : « Reviens vers nous, Dieu tout puissant ! Regarde du haut des cieux et vois ! » (80.14). Inspire nos dirigeants et emplis leur esprit et leur cœur de justice et de paix.
Monsieur le Président, nous avons suivi les rapports faisant état de la possibilité d’un changement dans la façon dont les États Unis comprennent et traitent le statut de Jérusalem et nous en sommes préoccupés. Nous sommes certains que de telles mesures produiront une haine grandissante du conflit, de la violence et de la souffrance à Jérusalem et en terre Sainte, qui nous mèneront bien loin de l’objectif d’unité et plus profondément vers une division destructive. Nous sollicitons de vous, Monsieur le Président, une aide pour que tous nous marchions vers plus d’amour et une paix définitive, qui ne peut être obtenue sans que Jérusalem soit à tous.
Par ce conseil solennel nous appelons les États Unis à continuer à reconnaître le statut actuel de Jérusalem. Tout changement soudain causerait un mal irréparable. Nous avons bon espoir qu’avec un soutien énergique de nos amis, Israéliens et Palestiniens pourront œuvrer à une négociation vers une paix juste et durable, profitable à tous ceux qui aspirent à ce que la Ville Sainte de Jérusalem accomplisse son destin.
La Ville Sainte peut être partagée et pleinement satisfaisante une fois que le processus politique aidera à libérer les cœurs de tous ceux qui y vivent, des conditions du conflit et du pouvoir destructeur dont ils font l’expérience.
Noël est tout proche. C’est une fête de paix. Les Anges ont chanté dans nos cieux : Gloire à Dieu le très grand, et paix sur la terre et pour les gens de bonne volonté. Pour ce Noël qui vient, nous demandons que Jérusalem ne soit pas privée de paix, nous vous demandons, Monsieur le Président, de nous aider à écouter le chant des anges. En tant que dirigeants chrétiens de Jérusalem nous vous invitons à une marche d’espérance avec nous pour construire une paix juste, inclusive pour tous les peuples de cette Ville unique et Sainte.
Avec nos meilleurs souvenirs et nos meilleurs vœux pour un Joyeux Noël.
Traduction : SF pour l’Agence Media Palestine.
Source : Newsweek.

Pillés à Beyrouth il y a 35 ans, maintenant projetés à Tel Aviv.
Par Rami Younis, le 4 décembre 2017
« Pillés et cachés » puise dans les archives de films capturés par l’armée israélienne en 1982, et braque les projecteurs sur d’autres biens volés par Israël : l’histoire du cinéma palestinien.
Des images rares issues des archives des films et photographies palestiniens qui documentent des décennies de l’histoire palestinienne d’avant 1948 et d’après la Nakba voient finalement le jour dans un nouveau film de Rona Sela qui est conservatrice, chercheure en histoire et culture visuelle, et chargée de cours à l’université de Tel Aviv. Presque toutes ces images d’archives ont été confisquées dans les attaques de l’armée israélienne contre le bureau de l’Organisation de Libération de la Palestine à Beyrouth en 1982 : des documents et des photos ont alors été pris.
Ce matériau a maintenant été rendu public par le censeur de l’armée d’Israël et il est désormais accessible au public dans les archives de l’armée israélienne.
Sela a passé des centaines d’heures aux archives militaires pour réaliser le film qui met au jour une quantité significative de matériau documentaire et culturel : des photos et des films sur la vie des Palestiniens avant et après 1948 et dans la diaspora, de même que des enregistrements sonores d’artistes et de réalisateurs palestiniens qui ont été censurés et cachés au public. Cette collection est inestimable et le film de Sela la rend accessible pour révéler un nouveau chapitre dans l’histoire du déni et de la suppression de l’histoire de la Palestine.
Sela a intelligemment choisi de baser son film sur des images qui sont elles-mêmes rares. Elle construit la trame du film comme une correspondance entre elle et un certain nombre de Palestiniens et même entre elle et un soldat israélien qui était dans l’armée à Beyrouth. Ce film relativement court est émouvant : on a du mal à ne pas se demander comment ces images auraient influencé le développement du cinéma palestinien si elles n’avaient pas été volées et rendues inaccessibles aux réalisateurs palestiniens. Les films de réalisateurs palestiniens font continuellement sensation et gagnent des prix dans des compétitions internationales contre vents et marées et malgré l’état de guerre culturelle menée par Israël contre les artistes palestiniens. Il n’est pas exagéré de dire que le cinéma palestinien aurait pu avoir un potentiel plus important si des pans de son histoire n’avaient pas été cachés aux yeux du monde.
Semblable à la destruction du tissu urbain palestinien en 1948, le vol de la culture visuelle palestinienne est une autre tentative d’Israël pour contrôler le récit historique et effacer l’histoire palestinienne. Le développement urbain de la Palestine a été stoppé et toutes les villes les plus importantes, Jaffa, Haïfa, Lod et Ramle, ont été vidées de la presque totalité de leurs habitants pour rendre possibles les mensonges sionistes sur « une terre sans peuple pour un peuple sans terre » et pour affaiblir le plus possible la résistance palestinienne.
Le film de Sela réussit à montrer que le cinéma palestinien n’a jamais cessé d’innover et que les réalisateurs palestiniens n’ont jamais eu peur de documenter et de raconter leurs propres histoires, aussi bien que des histoires de résistance à l’occupation dans un langage cinématographique qui était en phase avec la période et parlait au monde.
Encore plus que la signification culturelle du film, la façon dont il documente la Palestine comme société arabe développée est à même d’intéresser fortement le grand public. En ce sens, le film de Sela est une réalisation courageuses et militante. Sela a passé les 20 dernières années à enquêter sur et à documenter la culture visuelle palestinienne dans ses livres. Elle partage maintenant ses découvertes importantes, car un film documentaire touchera le cœur de chaque Palestinien et devrait faire ressentir de la honte à chaque Israélien.
« Dans le passé, j‘ai recherché de la propagande sioniste datant d’avant l’établissement de l’État d’Israël » a dit Sela, en expliquant ce qui l’a motivée à faire le film. Un des principaux motifs qui revenait constamment était l’image du Juif qui arrive dans une zone désolée, comme si la terre avait attendu que le Juif arrive et la fasse fleurir ».
« Cela m’a conduite à rechercher des documents de l’histoire palestinienne » a poursuivi Sela. « J’ai cherché dans des matériaux ici et à l’étranger afin de montrer à un public israélien que la Palestine existait avant 1948 ».
Ce qui est frappant dans le travail de Sela pendant ces années, et en particulier dans ce film, est l’insistance qu’elle met principalement sur les éléments visuels. En tant que chercheure en culture visuelle, Sela démontre qu’elle « comprend l’importance d’images visuelles dans la construction de la conscience et de l’identité nationale, et l’importance de la culture et de l’histoire dans chaque société.
Le film de Sela apporte une preuve décisive qu’Israël a toujours eu recours à tous les moyens possibles pour effacer la documentation visuelle de l’histoire palestinienne. Il montre le vol israélien des archives en 1982 et révèle, pour que le monde entier le voie, un autre chapitre caché de l’histoire palestinienne.
« Pillés et cachés » a été projeté dans le cadre du festival de cinéma 48 mm de Zochot : De la Nakba au retour.
Première publication de cet article en hébreu sur Local Call.
Traduction : SF pour l’Agence Média Palestine .
Source : +972.

####### Aujourd’hui en Palestine #######

Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

Algeérie: Solidarité avec le peuple palestinien: un rassemblement samedi à la Coupole
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La salle de la Coupole du complexe sportif Mohamed Boudiaf à Alger sera mise, samedi prochain, à la disposition des associations, partis politiques, et citoyens désirant y tenir un rassemblement de solidarité avec la cause palestinienne, suite à la décision des Etats Unis de considérer El Qods comme capitale de l’occupant israélien, indique mardi un communiqué des services du Premier ministre.
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Gaza : Deux morts lors d’un raid aérien de l’occupation
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4 blessés dont un état grave à l’est de Gaza
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Le congrès des Palestiniens en Europe salue la postion de l’UE sur la déclaration de Trump
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49 colons prennent d’assaut les cours de la mosquée Al-Aqsa
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1795 Palestiniens blessés depuis la
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L’UE informe Netanyahu de son rejet de la décision américaine
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Des affrontements renouvelés à Bethléem et à Hébron
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Un enfant palestinien arrêté par l’armée israélienne près de la mosquée Ibrahimi
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De nombreux raids et arrestations en Cisjordanie occupée
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Le Croissant-Rouge dément les allégations de l’armée israélienne sur les affrontements en Cisjordanie
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Les Brigades d’al-Qassam appellent à continuer à enflammer l’Intifada
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Gaza : Arrestation d’un jeune palestinien pour avoir franchi la frontière
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Zoabi: Netanyahou est un criminel de guerre
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Jérusalem: Poutine et Erdogan mettent en garde contre un regain de tension
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Khan Younes attaquée par l’artillerie israélienne
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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
.


Le Centre Palestinien D'Information
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