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Flash info du 21 Safar 1439.

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Sur Ajib.fr, voici les titres.

Faut-il s’essuyer le visage après les invocations ?
Nous effectuons de nombreux gestes par réflexe, par automatisme ou imitation.
Mais quant n’est-il du fait de s’essuyer le visage avec ses mains après les invocations ?
Alors que la question portait à divergence, il est certain que l’imminent Sheikh al ’Uthaymin apporte dans la vidéo c-dessous, une réponse tranchée sur ce sujet.
D’après Ibn ‘Oumar (radhiallâhu ‘anhou) quand le prophète (sallAllahou ‘alayhi wa salam) levait ses deux mains dès lors qu’il invoquait Allâh, et il ne les baissait pas tant qu’il n’avait pas essuyé son visage avec. [Rapporté par at-Tirmidhî].
Al-Hâfidh Ibn Hajar dit que ce hadîth est bon. Ibn Taymiyyah dit qu’il est faible.
Un certains groupe de savants ont renforcé le hadîth, comme Ishâq, an-Nawawî dans l’une de ses paroles, Ibn Hajar, al-Manâwî, as-San’ânî, ach-Chawkânî et d’autres qu’eux. Sheikh ‘Abdel-‘Azîz ar-Râdjihî (qu’Allâh le préserve) mentionne que ce hadîth a été considéré comme « bon » selon une autre variante, mais il ne fait pas partie des hadîths authentiques.
Mais quand la personne essuie ses mains sur son visage après les invocations parfois, et parfois encore elle ne le fait pas, cela est meilleur.
Il n’y a pas de doute quant au fait de lever les mains pour les invocations, ce qui est une des raisons permettant l’acceptation des invocations.
A ce sujet, Sheikh ‘Abder-Râzq al-Badr rappelle les paroles de Sheikh al-Islâm Ibn Taymiyyah (rahimuhullâh) qui dit : « Il a été rapporté que le Prophète (sallAllahou ‘alayhi wa salam) levait les mains pour invoquer dans beaucoup de hadîths authentiques, mais pour ce qui est de passer les mains sur le visage après avoir invoqué, il n’y a sur cela que un ou deux hadîths qui le mentionnent, mais cela ne constitue pas une preuve en soi. »
Sheikh Sâlih al-Fawzân dit « que ce qui semble le plus clair – dans les différents avis des savants sur ce hadîth et son authenticité – est que cette question est en réalité souple, on ne condamne pas celui qui passe ses mains sur le visage après l’invocation, comme on ne condamne pas celui qui ne le fait pas. Car cette question est en fait souple, et les louanges sont à Allâh. »
Ainsi, il n’est pas interdit de s’essuyer le visage avec les mains après les invocations mais cela ne relève pas de la Sunnah. On ne peut pas condamner celui qui s’adonne à cette pratique mais on ne peut pas ordonner à quelqu’un qui ne le fait pas de la faire.
La Sunnah de Notre Prophète (sallAllahou ‘alayhi wa salam) est la meilleure balance face à nos actes.
Il est donc plus simple de reproduire les pratiques de Notre Messager (sallAllahou ‘alayhi wa salam) et de s’éloigner de celles qu’il évitait.

A-t-on le droit d’emprunter de l’argent pour effectuer le Hajj ?
Le pèlerinage à La Mecque « Hajj » est l’un des cinq piliers de l’Islam que tout fidèle est censé accomplir au moins une fois dans sa vie s’il en a les moyens.
Mais peut-on emprunter de l’argent pour accomplir ce pilier de notre religion ?
Dans un premier temps il est nécessaire de savoir qu’il n’est pas imposé au pauvre d’accomplir le pèlerinage. S’il en ressent le besoin oppressant, il peut très bien tenter d’économiser jusqu’à obtenir l’argent nécessaire pour accomplir le Hajj.
Par sa grande connaissance, Allah soubhanou wa ta’ala reconnaît nos intentions avant nos actes.
Par contre, celui qui emprunte de l’argent (sans intérêt) en sachant qu’il pourra s’acquitter de sa dette, peut accomplir son Hajj qui sera validé in sha Allah. Mais il est évidemment nécessaire de demander Allah soubhanou wa ta’ala à l’aide pour rembourser rapidement sa dette.
« Là sont des signes évidents, parmi lesquels l’endroit où Abraham s’est tenu debout; et quiconque y entre est en sécurité. Et c’est un devoir envers Allah pour les gens qui ont les moyens, d’aller faire le pèlerinage de la Maison. Et quiconque ne croit pas… Allah Se passe largement des mondes. » (Coran, 3/97).
Les savants ont dit que les moyens mentionnés dans le verset sont les provisions, c’est-à-dire l’argent nécessaire pour manger, boire, etc., et la monture, c’est-à-dire un moyen de transport, qu’il possède ou qu’il loue, qui lui permettra de se rendre à La Mecque puis de retourner chez lui.

La notion du matérialisme en Islam et ses dangers.

Posséder des biens ou aimer les produits luxueux n’est pas un péché en soit, à partir du moment où le superficiel ne prend pas le pas sur notre pratique religieuse.
Malheureusement, les plaisirs de ce bas-monde nous poussent souvent à omettre l’importance de satisfaire Notre Créateur ou de construire Notre demeure au Paradis in sha Allah.
Quelles sont les deux visions du matérialisme qui s’opposent dans ce bas-monde ?
Comment bâtir sa vie en profitant des plaisirs tout en privilégiant nos obligations religieuses ?

La première définition du matérialisme dont le croyant doit absolument s’éloigner est le fait de consacrer sa vie à accumuler des biens éphémères ou de vains plaisirs, sans porter de l’intérêt à son avenir après sa mort.
Allah soubhanou wa ta’ala nous a avertit du danger d’un tel comportement:
« Il en est parmi les gens qui adorent Allah marginalement. S’il leur arrive un bien, ils s’en tranquillisent, et s’il leur arrive une épreuve, ils détournent leur visage, perdant ainsi (le bien) de l’ici-bas et de l’au-delà. Telle est la perte évidente! » (Coran, 22/11).

Ce monde peut paraître très confortable pour l’ignorant car il est rempli de
parures apparentes comme l’argent, la progéniture, le pouvoir politique et d’autres plaisirs qu’Allah Le Très Haut peut dénombrer.
Ainsi il est très facile de s’en satisfaire sans méditer sur la Vérité.
Le Prophète (sallAllahou ‘alayhi wa salam) a dit :
« La vie ici-bas est la prison du croyant et le paradis de l’impie. » [Hadith rapporté par Muslim].

L’homme peut finir par s’imaginer que l’autre vie éternelle n’est qu’un rêve imaginaire!
« Et ils disent: «Il n’y a pour nous [d’autre vie] que celle d’ici-bas; et nous ne serons pas ressuscités. » (Coran, 6/29).

La seconde définition du matérialisme que le musulman peut développer sans risquer sa place auprès d’Allah soubhannou wa ta’ala, est celle qui consiste à garder à l’esprit que les biens déposés par Notre Créateur ne sont que des outils pour mettre à l’épreuve notre foi.
La vie présente n’est pas critiquée pour les différentes sortes de jouissance qui s’y trouvent car le serviteur doit réaliser que cette vie est un combat pour l’Islam et dépenser son énergie dans le bien.

Allah soubhanou wa ta’ala dit:
« Mangez et buvez agréablement pour ce que vous avez avancé dans les jours passés. » (Coran, 69/24).

On rapporte d’Abi l ‘Abbas Sahl Ibn Sa’d As Sa’idi (radi Allahou ‘anhou) qu’il a dit : « Un homme est venu au Prophète (sallAllahou ‘alayhi wa salam) et lui a demandé : « ô Messager d’Allah, indique moi une œuvre par laquelle Allah m’aimera et les gens m’aimeront ».
Le Messager d’Allah (sallAllahou ‘alayhi wa salam) répondit : « Délaisse ce bas monde (c’est-à-dire ce dont tu n’as pas besoin) Allah t’aimera, ne cherche pas après ce que les gens possèdent et les gens t’aimeront ». (Le hadith est hassan rapporté par Ibn maja et d’autres selon des chaines de transmissions bonnes).

Sur Katibin.fr, rien de neuf.

Sur journaldumusulman.fr, rien de neuf.

Sur islametinfo.fr, rien de neuf.

Sur saphirnews.com, voici les titres.

France : Saône-et-Loire : un commando islamophobe revendique des attaques racistes au marteau.
Un obscur « commando de défense du peuple et de la patrie française », ou CDPPF, a revendiqué en novembre des attaques au marteau qui se sont déroulées en Saône-et-Loire en septembre.
Une première agression a eu lieu le 15 septembre dernier. Un homme a attaqué au marteau une pharmacienne puis une assistante maternelle, toutes deux blanches, à Chalon-sur-Saône, à 15 minutes d’intervalle, avant de s’enfuir aux cris d’« Allah Akbar » afin de brouiller les pistes, comprend-t-on plus tard. Malgré un important dispositif policier, l’agresseur n’a pas été retrouvé.
Par la suite, le 26 septembre à Dijon, trois personnes, choisies en fonction de leur port du voile et de leur couleur de peau, sont attaquées au marteau par un individu près de l’université de Bourgogne. L’homme, au visage masqué, réussit à prendre la fuite. Le lendemain, une quatrième attaque est commise par un individu, cette fois à l’aide d’un bocal en verre.
Dans un premier message audio envoyé le 2 novembre aux rédactions des quotidiens régionaux Bien Public et le Journal de Saône-et-Loire, en Bourgogne, le CDPPF affirme avoir agi à l’université « au cœur d’un des symboles du multiculturalisme » et avoir ainsi marqué « l’acte de naissance » de leur mouvement d’extrême droite. Le lendemain, le groupe récidive et soutient s’être affilié à Anders Breivik, l’auteur de la tuerie d’Utoya qui a causé la mort de 77 personnes en 2011.
Le CDPPF dit vouloir lutter contre « l’islamisation » en France et exige, dans un mail daté du 7 novembre, la libération de huit de leur « collègues », des militants d’extrême droite ainsi que celle de leur chef, Logan Alexandre Nisin, soupçonné par les autorités d’avoir voulu organiser des attentats contre des musulmans. Les activistes menace de frapper le « prochain grand événement ayant lieu à Dijon », en l’occurrence le match de Ligue 1 Dijon-Troyes, samedi 18 novembre, au stade Gaston-Gérard. Le parquet de Chalon-sur-Saône s’est saisi de l’affaire.

Royaume-Uni : une ministre démissionne après des rencontres secrètes avec des dirigeants israéliens.
Un membre du gouvernement n’a pas à rencontrer des dirigeants étrangers en secret. Au Royaume-Uni, Priti Patel en a fait les frais. La secrétaire d’Etat chargée du Développement international a dû démissionner, mercredi 8 novembre, après avoir rencontré, pendant ses vacances estivales en Israël, des dirigeants de l’Etat hébreu parmi lesquels le Premier ministre Benjamin Netanyahou.
Ces rencontres, qui empiètent sur un domaine ne relevant pas de sa compétence ministérielle, constitue une infraction au protocole diplomatique d’autant que la Première ministre britannique Theresa May n’en avait pas été informée.
Selon The Sun, la secrétaire d’Etat a également omis de signaler des rencontres avec le directeur général du ministère israélien des Affaires étrangères, Yuval Rotem, à New York, et avec le ministre israélien de la Sécurité publique, Gilad Erdan, à Londres
Priti Patel a présenté ses excuses, lundi 6 novembre, à Theresa May pour ne pas l’avoir informée de ses initiatives. « Le Royaume-uni et Israël sont des alliés proches et il est juste que nous travaillions étroitement ensemble. Mais cela doit être fait de manière formelle, à travers les canaux officiels », a fait savoir la Première ministre.
Cette démission intervient après celui du ministre de la Défense Michael Fallon, empêtré dans une affaire de harcèlement sexuel sur une journaliste en 2002. Un nouveau coup dur pour Theresa May, qui doit gérer la délicate sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne.

L’imam d’Al-Azhar à la rencontre du pape François pour parler de la lutte contre le terrorisme.
Le dialogue interreligieux se poursuit entre l’institution Al-Azhar et le Vatican. Avant de participer, mardi 7 novembre à Rome, à une rencontre interreligieuse organisée par la communauté de Sant’Egidio, Ahmed al-Tayyeb, imam d’Al-Azhar, a rencontré pour la troisième fois le souverain pontife.
Le dignitaire religieux a promis au pape François une plus grande collaboration dans la lutte contre le terrorisme et a proposé « ses ressources et sa plus grande contribution pour une collaboration permanente afin de chercher des solutions au terrorisme ».
Le contenu de cette rencontre n’a néanmoins pas été communiqué. « Nous avons discuté des nombreuses questions qui tourmentent le monde et nous avons cherché à sonder l’avenir pour trouver ensemble les moyens de réduire les souffrances qui frappent les pauvres et les malheureux », a expliqué par la suite l’imam, en se déclarant « optimiste ».
Lors de sa rencontre avec Sant’Egidio, Ahmed al-Tayyeb a rappelé que les musulmans étaient victimes du terrorisme et payaient « un tribut plus lourd que les autres ». Décrivant un pape « profondément bon » qui a « un cœur inondé d’amour et du désir que l’humanité puisse bénéficier de l’échange entre les cultures », l’imam d’Al-Azhar a insisté sur le maintien d’un dialogue interreligieux : « Je veux dire ma conviction de la nécessité d’un dialogue entre les religions, entre les sages, au risque de retomber dans des périodes de violence et d’obscurité. »
Ahmed al-Tayyeb et le Pape François se sont déjà rencontré en mai 2016 puis en avril 2017 au Caire.

Face au meurtrier de son fils, un père choisit le pardon au nom de l’islam.
Trey Alexander Relford, condamné mardi 7 novembre pour le meurtre d’un jeune livreur de pizza, ne s’attendait sûrement pas à être pardonné, voire même à être pris dans les bras du père de la victime. Des paroles empreintes d’une grande bonté, doublées d’un geste émouvant qui resteront dans les annales de Lexington, dans l’Etat du Kentucky, aux Etats-Unis.
Salahuddin Jitmoud n’avait que 22 ans lorsqu’il a croisé la route de celui qui lui ôtera la vie un soir d’avril 2015. Le jeune livreur de pizza, de confession musulmane, a été poignardé à mort alors qu’il effectuait sa dernière livraison. La piste d’un crime de haine a très vite été écartée.
Trois personnes ont été impliquées dans la mort de Salahuddin Jitmoud mais le grand jury a estimé que la responsabilité de l’un d’eux était la plus engagée, selon la chaîne locale WKYT. Deux ans après cette tragédie, Trey Alexander Relford, 24 ans, a plaidé coupable, lors de son procès en octobre, pour complicité de meurtre, complicité de vol et tentative de falsification de preuves.
Des paroles qui ont ému jusqu’à la juge.
Appelé à la barre des témoins avant le rendu du verdict, Abdul-Munim Sombat Jitmoud a fait valoir, d’un ton apaisé, sa décision de pardonner à Trey Alexander Relford qu’il surnomme affectueusement « mon neveu ». « Le pardon est le plus grand cadeau de bienfaisance en islam », a-t-il expliqué.
« Je ne suis pas en colère contre toi », a-t-il déclaré. « Je suis en colère contre le diable. Je blâme le diable, qui t’as égaré pour commettre un crime aussi horrible », ajouta-t-il, avant d’indiquer qu’il pardonne à Trey Alexander Relford « au nom de Salahuddin et de sa mère », décédée en 2013.
Son discours était si émouvant qu’une fois terminé, la juge, visiblement en larmes, a ordonné une suspension de l’audience.
Le plaidoyer de Sombat Jitmoud, qui vit actuellement en Thaïlande après avoir été le principal de plusieurs écoles musulmanes aux Etats-Unis, a aussi ému Trey Alexander Relford qui s’est adressé à lui en toute fin pour lui exprimer ses regrets et le remercier pour le pardon qu’il lui a offert, tout comme sa mère a fait avant lui.
C’est alors que le père de la victime a tendu la main vers Trey Alexander Relford avant de se prendre dans les bras sous le regard d’une assistance médusée mais touchée en plein cœur par cette incroyable scène, au point où des sanglots ont éclaté dans la salle.
A sa sortie, Sombat Jitmoud a expliqué sa décision en rappelant que, selon la tradition musulmane, Dieu est miséricordieux et que les portes de Sa Miséricorde sont ouvertes à tous, souhaitant pour « (son) neveu » de faire de bonnes actions qui le conduiront, espère-t-il, à Dieu et au Paradis « avec Salahuddin ».
Trey Alexander Relford encourait la peine de mort mais la famille Jitmoud a accepté un accord lui permettant d’éviter la peine capitale. Il a été condamné à 31 ans de prison.

Sur oumma.com, voici les titres.

Tariq Ramadan prend un avocat suisse, connu pour son islamophobie décomplexée.
Le quotidien suisse Le Temps révèle, dans son édition du 8 novembre, que Tariq Ramadan s’est adressé à l’avocat Marc Bonnant pour attaquer les 4 dénonciatrices anonymes qui l’accusent d’avoir profité de sa position d’enseignant pour abuser d’elles, il y a 25 ans de cela. Ironie de la situation : Marc Bonnant est un islamophobe pleinement assumé. Le 23 mai 2017, le quotidien de Suisse Romande 24 heures rapportait ses propos prononcés au cours d’une plaidoirie, où il défendait Jean-Luc Addor, le conseiller national valaisan de l’UDC, l’extrême droite helvète, « accusé de discrimination raciale ». « Le ténor du barreau s’engage alors sur la corde raide en justifiant l’islamophobie: La peur de l’islam est légitime, salutaire. C’est même un devoir sacré. S’adressant aux magistrats valaisans, il leur prédit «qu’un jour leurs filles porteront le niqab et que leurs fils prieront à La Mecque ».
Dans un article paru, le 6 novembre 2011, dans le Matin Dimanche, Me Bonnant écrivait : « L’islam est viril, non seulement par le sort détestable qu’il réserve aux femmes, mais parce qu’il est conquérant, dominateur, arrogant, expansionniste et prosélyte. Autant de raisons d’armer notre résistance. Tolérer l’islam, ce n’est pas l’accueillir. Il est même légitime d’être islamophobe. La détestation est salutaire. Elle divise, mais elle soude aussi autour d’une identité revendiquée ».
Le 13 novembre 2011, sur son blog, Hani Ramadan, le frère de l’islamologue suisse dans la tourmente, rétorquait à Marc Bonnant dans le Matin Dimanche : « Votre discours est semblable à celui des aristocrates qui sous l’Europe nazie ont fait l’éloge de l’antisémitisme ».
C’est à un islamophobe notoire, avec lequel il a débattu à la télévision suisse, que Tariq Ramadan a confié sa défense dans une affaire qui a dépassé les frontières hexagonales.

Palestine : Une grand-mère palestinienne décroche brillamment son doctorat.
Elle avait fière allure dans sa toge universitaire et coiffée de sa toque de lauréate, la très méritante Najma Khalil Abu Esbaa, 74 ans, n’a pas boudé sa joie lors de la cérémonie célébrant l’obtention d’un doctorat portant sur « Le rôle des femmes palestiniennes dans la lutte pour la souveraineté de la Palestine, de la première Intifada à 2012 », pour lequel elle a consenti de si grands efforts.
Fraîchement diplômée mais d’âge mûr, cette remarquable grand-mère palestinienne, qui fut une enseignante très appréciée de ses élèves pendant 17 ans dans les Emirats arabes unis, s’était replongée dans ses livres et remise à ses chères études avec une motivation renouvelée, forçant l’admiration de ses proches.
Aboutissement d’un rêve qu’elle nourrissait secrètement depuis plusieurs années, l’enfouissant en son for intérieur sans jamais y avoir renoncé, ce doctorat qu’elle a brillamment décroché la semaine dernière, avec les félicitations du jury, récompense une soif d’apprendre qui ne s’est jamais tarie au fil du temps, mais au contraire s’en est trouvée aiguisée.
« Je crois que la curiosité intellectuelle, l’éducation, l’acquisition de connaissances n’ont pas de limites, que ce soit celle du temps ou de l’âge. Qui plus est, c’est une arme pour chaque femme », a déclaré cette intellectuelle doublée d’une mamie gâteau, comblée par ses 14 petits-enfants, derrière laquelle bat le cœur d’une ardente défenseuse des droits des femmes.
« Je n’aurais pas pu réaliser mon rêve sans le précieux soutien de mon mari et de mes enfants au cours des cinq dernières années, pendant lesquelles j’ai préparé ma thèse. Cela m’a fait surmonter toutes les difficultés », a reconnu Najma Khalil Abu Esbaa avec humilité, dans une ambiance de liesse collective, propice à esquisser quelques pas de danse en famille…
Tandis que le Dr Abdullah Mustafa, son mari intarissable d’éloges, louait les qualités et vertus de « cette merveilleuse épouse et mère, qui a toujours veillé à donner la meilleure éducation à ses enfants, leur transmettant le goût des études, la passion des livres et le sens de l’effort », Najma Khalil Abu Esbaa fêtait dignement l’un des plus beaux jours de sa vie, en dansant devant l’objectif d’un téléphone portable qui n’en a pas perdu une miette.
Ce joli moment festif a mis en joie les réseaux sociaux, sur lesquels la réussite de cette grand-mère exemplaire a suscité le plus enthousiaste des buzz.

Paroles juives contre le racisme.
L’Esprit d’actu reçoit Michèle Sibony, porte-parole de l’Union Juive Française pour la Paix (UJFP), pour évoquer les dix clips contre le racisme réalisés par Eyal Sivan pour le compte de son association. Elle explique la démarche de l’UJFP et le choix du titre de cette campagne de communication « Des paroles juives conte le racisme », en déplorant notamment que « Beaucoup de gens parlent à la place des autres ». Dans cet entretien, elle apporte son éclairage sur les vidéos traitant du “Féminisme et racisme”, du “Racisme et colonialisme” et de l’”Antisémitisme et antisionisme”, autant de thèmes sensibles et d’une actualité brûlante. reportage a voir sur oumma.com.

Sur Mizane.info, rien de neuf.

Sur des domes et des minarets.fr, voici les titres.

Quand le Parthénon d’Athènes était une mosquée.
Symbole de la Grèce Antique, le Parthénon d’Athènes, monument historique de la capitale grecque, a été successivement pillé, incendié et détruit. Transformé en église au VIe siècle, nombreux sont ceux qui ignorent qu’il devint également une mosquée au XVe siècle pendant le règne Ottoman.
En 1456, Athènes est conquise par les Ottomans qui transforment le Parthénon-église en mosquée, dès avant 1460, peut-être au moment de la seconde visite du sultan Mehmet II dans la ville. Même s’il n’existe aucune source datant précisément la conversion, il était traditionnel dans le fonctionnement ottoman de transformer rapidement l’église principale ou la cathédrale de la ville conquise en mosquée afin de montrer symboliquement le changement politique. Le bâtiment est peu modifié à cette époque, d’abord parce que Mehmet II admirait les monuments antiques et voulait qu’ils soient respectés. La tour-clocher fut transformée en minaret. L’église fut « vidée » pour devenir mosquée : meubles et partitions furent enlevés ; les fenêtres furent petit à petit murées ; un mihrab fut construit du côté sud de l’abside, pour indiquer la direction de la Qibla et un minbar fut installé en face.
En 1687, au cours de la Guerre de Morée, les Vénitiens attaquent Athènes et les Ottomans se fortifient sur l’Acropole, en utilisant le naos du Parthénon comme poudrière. Le 26 septembre, un tir de mortier vénitien touche le bâtiment et met le feu aux poudres qui finissent par exploser. Le toit et les murs s’effondrent, tout comme vingt et une colonnes. Les Ottomans se réinstallent sur l’Acropole et de nombreux débris du Parthénon sont réemployés dans la construction des maisons.
Une nouvelle mosquée est construite à l’intérieur du Parthénon après 1699. Ce petit bâtiment carré est orienté nord-ouest sud-est et ne devait servir qu’à la garnison ottomane. Il est construit à partir de pierres de réemploi et n’a pas de minaret. Le minaret de l’ancienne mosquée (le clocher de l’ancienne église) avait beaucoup souffert lors de l’explosion de 1687 ; il fut définitivement rasé en 1765-1766. La mosquée fut rasée en 1843, au moment du début des grandes fouilles de l’Acropole.

Chine : la mosquée de Huaisheng fut fondée par le sahabi Sa`d ibn Abi Waqqas.
L’Islam est importé en Chine par une délégation envoyée par le troisième calife rashidî, Othmân ibn Affân (ra) en 651, moins de vingt ans après le décès du Prophète Muhammad (sws). Cette délégation est dirigée par Sa`d ibn Abi Waqqas (ra), l’oncle maternel du Prophète (sws). L’empereur chinois Tang Gaozong, qui les reçoit ordonne la construction de la mosquée de Huaisheng à Canton (Khanfou en arabe), en mémoire du prophète (sws).
Chose peu habituelle en Chine, elle possède un minaret haut de 36 mètres. Il aurait été reconstruit en 1300, sous le règne de Togoontomor (ou Zhizheng, 1341 — 1368) de la dynastie Yuan et en 1695, sous le règne de Kangxi (1661 — 1722) de la dynastie Qing.
photo a voir sur le site des domes et des minarets.fr.

Sur Actualite islamique de Belgique, rien de neuf.

####### Aujourd’hui en Palestine #######

Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

Israël veut multiplier le nombre de colons dans la vallée du Jourdain
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La radio hébreu a révélé un nouveau projet de colonisation sioniste visant à renforcer la présence de colonies dans la région de la vallée du Jourdain et à augmenter le nombre de colons dans ce territoire.
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Les bulldozers menacent les sites archéologiques de Salfit
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Le chef de la police palestinienne : il faut désarmer les brigades al-Qassam
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Un colon renverse un enfant avec sa voiture et prend la fuite
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41 attaques sionistes contre des terres palestiniennes en une semaine
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80 détenus du gouvernorat d’Hébron en octobre
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Des rabbins participent à un sit-in exigeant la libération des otages israéliens
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La famille du martyr Al Jamal menacée d’expulsion
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Affrontements au sud d’Hébron et l’occupation décide de fermer la mosquée Ibrahimi
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La coopération sécuritaire entre l’occupation et l’Autorité Palestinienne a entièrement repris
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Al-Hayya: Nous nous sommes engagés dans la réconciliation afin de sauver le projet national
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6 palestiniens arrêtés à Jénine et Tulkarem
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John Kerry: Le gouvernement israélien ne veut pas la paix
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Corruption israélienne: Netanyahou interrogé aujourd’hui (Médias hébreux)
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Une secrétaire d’Etat britannique démissionne pour avoir rencontré en secret des dirigeants israéliens
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Abbas rencontre Mohammed bin Salman à Riyad
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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D'Information
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