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Flash info du 4 Rabi Al Thanni 1437.

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La mobilisation « FreeMoussa » doit continuer jusqu’à le libérer.

Quelle stupeur pour toute la communauté ce matin à l’annonce de l’incarcération arbitraire de notre humanitaire au grand coeur, Moussa Ibn Yacoub, au Bangladesh.

Alors que nous nous réjouissions de son imminente libération, et que « le Ministère des affaires étrangères français avait salué la décision de la mise en liberté de Moussa, aujourd’hui Moussa reste incarcé », nous apprend barakacity. La décision a été injustement révoquée par le ministère de la justice du Bangladesh.

Comme le soulignait Samim Bolaky: » nous sommes choqués, estomaqués, stupéfaits par cette mascarade judiciaire ».

Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères, doit faire comprendre aux autorités du Bangladesh en France que la situation est grave. Moussa, notre frère, est désormais un prisonier politique.

Une position ferme doit être prise pour aider notre frère à sortir de cette impasse scandaleuse qui n’a aucun sens. Et la communauté entière est appellée par Barakacity à s’indigner et à faire pression sur l’ambassade du Bangladesh, notamment « en signant massivement la pétition » mise en ligne par Barakacity : www.barakacity.com/freemoussa
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La bienfaisance envers les parents dans le Coran et les récits Prophétiques.

En ce début de semaine, nous avons évoqué la perte douloureuse d’un enfant et comment la surmonter. Nous avons également abordé la question sociale, morale et religieuse de l’équité envers nos enfants. Aujourd’hui, nous nous penchons sur un autre sujet familial, à savoir la bienfaisance envers les parents, son importance et sa place en Islam, à travers le Saint Coran et les histoires de Prophètes (‘alayhoum salam).

La bienfaisance envers les parents, ordonnée dans le Saint Coran.

Les versets et ahadiths concernant la bienfaisance envers les parents sont nombreux. De ce fait, nous ne pourrons chers frères et sœurs les citer dans leur intégralité. Nous nous arrêterons donc sur un seul verset, bien que bien d’autres existent concernant ce sujet.

Allah a ainsi ordonné: {Adorez Allah et ne Lui donnez aucun associé. Agissez avec bonté envers (vos) père et mère, les proches, les orphelins, les pauvres, le proche voisin, le voisin lointain, le collègue et le voyageur, et les esclaves en votre possession, car Allah n’aime pas, en vérité, le présomptueux, l’arrogant}. (Sourate 4 : Verset 36). Dans ce verset, Allah fait suivre l’obéissance envers Lui, par la bienfaisance envers les parents. Les exégètes du Saint Coran comme l’imam ibn Kathir (qu’Allah lui fasse miséricorde) expliquent cela par le fait qu’Allah souligne l’importance des parents en faisant suivre les deux ordres : Lui obéir et être bons envers les parents.

Quant à ce même verset, l’imam al Qurtubi (qu’Allah lui fasse miséricorde) a dit : « Ce verset, selon le consensus des savants, figure parmi ceux qui sont unanimement reconnus comme étant explicites et qui ne comportent aucune espèce d’abrogation. Cet ordre se retrouve dans l’ensemble des Livres. Si tel n’était pas le cas, ce serait connu grâce à la raison, même si le Livre n’y avait apporté aucune révélation ».

L’imam Al Naysaburi (qu’Allah lui fasse miséricorde) a également commenté ce verset en ces termes : « Il considère le devoir de bienveillance envers les parents à la suite de l’adoration d’Allah, pour plusieurs raisons : ils sont à la cause de l’existence de l’enfant comme ils sont à l’origine de son éducation. Il n’y a donc, après la grâce d’Allah, de bienfait qui soit plus grand que celui des parents ».

Rappelons que la bienfaisance envers les parents a été ordonné dans d’autres versets notamment dans sourate al Anqabout et sourate Luqman. Dans certains versets, Allah souligne les peines que la mère a subi pour son enfant durant plusieurs mois. Le bon comportement envers la mère est de ce fait, un sujet à part entière, que nous avons déjà traité précédemment.

La récompense des bienfaisants a également été citée dans de nombreux versets. Parmi ces derniers, nous pouvons citer les versets 15 et 16 de sourate al Ahqaf dans lesquels Allah promet aux bienfaisants l’acceptation de leurs bonnes œuvres ainsi que la récompense pour leur accomplissement, le pardon des péchés et l’accession au Paradis inchaAllah.

La bienfaisance envers les parents, appliquée par les Prophètes (‘alayhoum salam).

L’importance de la bienfaisance envers les parents en Islam est telle qu’elle a été appliquée par les Prophètes et Messagers d’Allah (‘alayhoum salam). En effet, rappelons que le Prophète Nouh (‘alayhi salam) a demandé à Allah le pardon pour ses parents et lui-même. Or, faire des invocations en faveur de ses parents est bien une marque de bienfaisance envers eux. La parole de Nouh (‘alayhi salam) était la suivante : {Seigneur ! Pardonne-moi, et à mes père et mère et à celui qui entre dans ma demeure croyant, ainsi qu’aux croyants et croyantes} (Sourate 71 : Verset 28).

Le Prophète Nouh (‘alayhi salam) n’est pas le seul à avoir invoqué Allah pour ses parents. L’exemple bien connu du Prophète Ibrahim (‘alayhi salam) est en effet à souligner lorsqu’il dit : {Ô mon seigneur ! Fais que j’accomplisse assidûment la salat ainsi qu’une partie de ma descendance ; exauce ma prière, ô notre seigneur ! Ô notre Seigneur ! Pardonne-moi, ainsi qu’à mes père et mère et aux croyants, le jour de la reddition des comptes}. (Sourate 14 : Versets 40-41).

La bienfaisance envers les parents passe donc également par les invocations que l’on fait pour eux. Outre ces invocations, le fait de leur obéir dans l’obéissance au Créateur fait aussi partie de la bienfaisance envers eux. Le récit du Prophète Ismaïl (‘alayhi salam) en est l’illustration lorsque son père Ibrahim (‘alayhi salam) reçut l’ordre de le sacrifier et qu’il a fait preuve de patience face à ce décret d’Allah. C’est ainsi qu’Ismaïl (‘alayhi salam) a dit : {Ô mon cher père, fais ce qui t’es commandé : tu me trouveras s’il plaît à Allah, du nombre des endurants} (Sourate 37 : Verset 102).

Le Prophète Youssouf (‘alayhi salam) a quant à lui rassuré ses parents et les a élevés autant qu’il le pouvait. {Lorsqu’ils s’introduisirent auprès de Joseph, celui-ci accueillit ses père et mère et leur dit : « Entrez en Égypte, en toute sécurité, si Allah le veut ! » Et il éleva ses parents sur le trône}. (Sourate 12 : Versets 99-100).

Concernant le Prophète Yahya (‘alayhi salam), Allah révèle : {Il était pieux et dévoué envers ses père et mère ; et ne fut ni violent ni désobéissant}. (Sourate 19 : Versets 13-14). La bienfaisance envers les parents est donc une qualité prophétique. Les Prophètes (‘alayhoum salam) étaient bienfaisants envers leurs parents et ont invité à cette obéissance envers eux. Les ahadiths invitant à l’obéissance et à la bienfaisance envers les père et mère sont tellement nombreux que nous ne pourrons les relever. Mais soulignons simplement que le Messager d’Allah (‘alayhi salat wa salam) a largement insisté sur la place importante des parents et la bienfaisance que nous leur devons et ce, jusqu’à notre dernier souffle inchaAllah.

Qu’Allah nous permette d’être bienfaisants envers nos parents. Qu’Il nous pardonne et fasse de nous des serviteurs pieux et obéissants.

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Angleterre : Nadiya Hussain, gagnante du « meilleur pâtissier », chroniqueuse pour le Times Magazine.

Nadiya Hussain, la sœur voilée qui a remporté la dernière saison de l’émission culinaire « le meilleur pâtissier » en Grande Bretagne est particulièrement appréciée du public. En effet, cette musulmane de parents bangladais et âgée de 30 ans a séduit les téléspectateurs par son caractère, son humour, sa sensibilité et son talent.

Les internautes britanniques l’ont largement soutenu. Le port du voile ne l’a pas empêchée de participer à cette émission et de la remporter haut la main machaAllah. The Guardian relève d’ailleurs que même le premier ministre David Cameron est un fan de la jeune femme. Aujourd’hui, Nadiya Hussain est chroniqueuse pour le célèbre quotidien Times Magazine. La sœur anime en effet la rubrique culinaire de manière hebdomadaire. La gagnante du concours y livre ses dernières recettes, ses astuces et ses conseils aux amateurs de pâtisserie.

Parallèlement à cette chronique, la jeune femme est en train d’écrire son livre de pâtisserie qui sera publié en juin inchaAllah. Nadiya a également été nommée comme « célèbre chef en tête d’affiche de la prochaine Newport Show », un événement culturel annuel qui se tiendra en juillet prochain pour la 107ème édition inchaAllah. Martin Hall, le président de l’événement a confié son enthousiasme au journal Shropshire : « Nous sommes tellement heureux d’avoir attiré Nadiya à Shropshire pour la première fois et au Newport Show. Sa victoire dans le Bake Off, son incroyable flair créatif et sa personnalité ouverte ont séduit les cœurs des 15 millions de téléspectateurs et nous sommes très impatients de sa visite à l’exposition ».

Une femme voilée, qui plus est d’origine étrangère qui tient une chronique dans un journal national, qui est l’invité d’honneur d’événements et d’expositions culturels : voilà le genre de faits qui ne risquent pas d’arriver de sitôt en France. A quand la même ouverture d’esprit au sein de l’hexagone ?

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Palestine : Sameeha ne peut plus retourner à Gaza.

En 2014, Sameeha et son mari quittaient la Palestine et particulièrement la Bande de Gaza afin de rejoindre l’Australie. Un véritable parcours du combattant pour le couple nouvellement marié. En effet, le blocus israélien sur la Bande de Gaza transforme chaque voyage pour sortir de l’enclave quasiment impossible. Et y revenir est tout aussi compliqué. C’est pour cela que ces deux Palestiniens, jeunes parents, n’ont pas remis les pieds à Gaza depuis deux ans.
La fermeture des frontières la prive de sa famille.

Sameeha a déjà passé quelques années en Angleterre dans le cadre de ses études. En 2014, ayant obtenu un visa pour l’Australie, cette amoureuse de littérature fait le choix de poursuivre son cursus scolaire à l’étranger. Pour voyager, elle et son mari ne peuvent pas passer par le terminal de Rafah qui est fermé. Alors, ils choisissent un itinéraire par Israël, puis la Jordanie avant de faire plusieurs escales en avion. En Australie, son parcours universitaire la mène vers un doctorat qui doit durer presque quatre ans. A l’été 2014, elle suit l’opération militaire israélienne de loin, sur Internet, à la télévision et accrochée au téléphone avec ses proches. Ne pas pouvoir être avec sa famille est difficile à vivre. « Je ne peux pas retourner à Gaza à cause de la fermeture des frontières par Israël. Elles ne sont ouvertes que quelques jours à chaque fois. Cela ne me permet pas de voyager en étant sûre de revenir en temps voulu. »
Son fils n’a jamais vu ses grands-parents.

Si Sameeha devait aller en vacances dans la Bande de Gaza, elle n’aurait pas la certitude de revenir en Australie pour ses études. Son passage par le terminal d’Erez pourrait être rendu impossible, faute de documents pourtant présentés. Il lui faudrait avoir les permis de passage nécessaires. Et elle n’est pas non plus à l’abri d’une opération militaire qui fermerait la frontière avec Israël. Rappelons que la Bande de Gaza ne possède plus d’aéroport depuis qu’il a été détruit par les F16 israéliens, il y a presque dix ans. « L’année dernière, durant les vacances, toutes les personnes que je connais ont passé leurs congés en famille. Mon mari, mon fils et moi sommes restés en Australie. » Ils ont donc manqué des mariages de frères et de soeurs mais aussi des naissances. Leur fils n’a jamais vu ses grands-parents non plus. « La seule famille que mon fils connaît, ce sont nous : ses parents. On passe le Ramadan, les fêtes de l’aïd… à trois seulement. »

La diaspora palestinienne habite majoritairement dans les pays du Proche et Moyen Orient mais aussi dans les pays anglo-saxons sans oublier l’Amérique Latine. Et pour les ressortissants originaires de la Bande de Gaza, il est tout autant difficile d’envisager des vacances à Gaza. Sauf si le blocus venait à être levé par Israël.

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Rebondissement : Moussa ne sera finalement pas libéré !

Il y a quelques heures, BarakaCity a annoncé un rebondissement dans l’affaire de Moussa : sa libération a été annulée. L’ONG informe sur sa page Facebook :
Retournement de situation .

« Nous venons d’apprendre il y a quelques minutes de notre avocat, que ce matin, lors de la venue de notre équipe à la cour pour récupérer les documents et appliquer la décision de liberté de Moussa (une décision de liberté confirmée par l’ambassade, et par le Porte-Parole du Ministère des Affaires étrangères) a été annulée par les hautes instances. Nous apprenons que le juge qui a permis sa libération a été remplacé, et que le récépissé a été raturé à la main. Notre avocat nous affirme que seul le ministère de la justice bangladais aurait pu avoir le pouvoir de contrer cette décision validée par le juge et révoquée par le président de la cour. Nous sommes complètement déconcertés par ce nouveau rebondissement, qui nous laisse sans voix. Les avocats sont actuellement en entretien avec le juge, nous vous tenons au courant dès que nous avons du nouveau… Une chose est sûre, c’est une affaire d’état, une injustice confirmé par le ministère de la justice du Bangladesh. ».

Quelques heures plus tard, l’ONG confirme : « Ce matin Moussa devait plier bagage pour retrouver la liberté. La décision du président de la cour a été raturée, laissant Moussa encore incarcéré dans des conditions scandaleuses ! Nous appelons Laurent Fabius à prendre une position ferme en rappelant l’ambassadeur du Bangladesh en France, et de lui demander des explications sur l’incarcération non justifiée d’un humanitaire français, et sur sa mise en liberté révoquée par le ministère de la justice Bangladaise. Le Ministère des Affaires Etrangères avait salué la décision de la mise en liberté de Moussa, aujourd’hui Moussa reste incarcéré. Il est maintenant un prisonnier politique, qui est emprisonné avec des Rohingyas. Nous appelons à l’indignation de masse. Des moyens d’actions seront rapidement disponibles. ».
« Une affaire d’Etat ».

Samim Bolaky, l’un des avocats de Moussa, a également confirmé l’information sur les réseaux sociaux :

« A la demande du Ministère de la Justice, Moussa est réincarcéré… Nous nous sommes rendus ce matin à la Cour de Cox’ Bazar afin de récupérer la copie exécutoire de l’ordonnance de mise en liberté rendue le lundi 11 janvier 2016 afin de lever l’écrou de Moussa. Nous constatons que l’ordonnance de mise en liberté a été vulgairement raturée à la main, emportant son annulation. Le Président de la Cour, qui a finalement accepté de nous rencontrer, nous indique que le Ministère de la Justice aurait donné des instructions sur ce dossier. Nous sommes choqués, estomaqués, stupéfaits par cette mascarade judiciaire ! La détention de Moussa est – aujourd’hui – devenue une affaire d’Etat… ».

Cette affaire est un exemple parmi tant d’autres milliers d’affaires similaires. Des innocents sont chaque jour emprisonnés, torturés et opprimés -parfois même jusqu’à la mort- à travers le monde. Continuons donc notre mobilisation et multiplions nos invocations pour Moussa ainsi que pour tous nos frères opprimés, où qu’ils soient.

Pour soutenir Moussa, signez la pétition :
www.barakacity.com/freemoussa
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France : Toulouse : Les portes d’un petit immeuble toulousain recouvertent de tag raciste et islamophobe.

L’alerte a été donnée mercredi matin par le bailleur social Habitat Toulouse, qui gère les lieux. Toutes les portes des 18 appartements d’un petit immeuble situé au 35, rue Pierre-Bourthoumieux, dans le quartier Croix-de-Pierre, ont été recouvertes d’inscriptions racistes.

Les parties communes également taguées.
Le message inscrit était, Pas de Noirs, pas d’Arabes ici, vive le FN. Le ou les intrus ont aussi sévi dans les parties communes du bâtiment. Des croix gammées ont également été dessinées.

L’enquête a été confiée aux policiers de la sûreté départementale.

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Dubaï : Lionel Messi devient ambassadeur de l’expo universelle 2020.

Les Émirats Arabes Unis organiseront pour la première fois l’Exposition universelle en 2020. L’Exposition universelle de Dubaï est un évènement très attendu dans la région.

C’est la raison pour laquelle les organisateurs ont sollicité les services de celui considéré comme l’un des plus grands joueurs de tous les temps car seul footballeur à avoir remporté le Ballon d’or, récompensant le meilleur joueur du monde, à cinq reprises, Lionel Messi.

La directrice général de l’exposition 2020 Reem Al Hashimi Ibrahim est fort contente d’avoir ce joueur à ses cotés.

“Les performances de Lionel Messi sur un terrain de football font l’unanimité. Ses performances fédèrent les gens à léchelle mondiale et son influence va bien au-delà du sport. Il est la personne idéale pour être notre premier ambassadeur mondial”.

Le contrat a du être conclu à plusieurs millions de dollars. Les populations musulmanes en détresse comme les syriens ou les palestiniens peuvent elles encore attendre ?

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Amérique : Barack Obama exhorte les Américains à rejeter la rhétorique politicienne islamophobe face au Congrès.

Il a entamé sa tournée d’adieux devant le Congrès réuni au complet, Barack Obama, l’éphémère homme du renouveau qui sera demeuré au sommet du pouvoir pendant deux mandats successifs, s’est voulu résolument optimiste hier soir, mardi 12 janvier, lors de son grand oral et dernière allocution sous la coupole du Capitole.

Exprimant une « confiance incroyable » dans l’Amérique, son peuple, et celui ou celle qui sortira vainqueur des urnes en novembre prochain à l’issue de l’élection suprême, le président de la première puissance mondiale n’ignore pas pour autant les harangues électrisantes du trublion Donald Trump, dont l’impact délétère sur l’opinion est de nature à fragiliser les plus belles et solides espérances…

Aussi Barack Obama a-t-il une fois encore exhorté les Américains, comme il l’avait fait après la tuerie de San Bernardino requalifiée en acte terroriste, à rejeter « toute politique qui vise les personnes en raison de la race ou de la religion ». Une référence à peine voilée à la dernière mesure abjecte prônée par un Trump encore plus outrancier que d’ordinaire : « interdire l’entrée des Etats-Unis aux musulmans ».

« Ce n’est pas une question de rectitude politique, c’est une question de compréhension à l’égard de ce qui nous rend vraiment plus forts », a insisté Obama, renchérissant : « Le monde ne nous respecte pas seulement pour notre arsenal. Il nous respecte pour notre diversité, notre ouverture et pour la façon dont nous respectons toutes les religions. »

Et d’enfoncer le clou : « Quand les politiciens insultent les musulmans, que ce soit à l’étranger ou nos propres concitoyens, quand une mosquée est vandalisée ou un enfant est injurié, ça ne nous rend pas plus forts, contrairement à ce que prétendent ceux qui s’autorisent à faire ça. Cela nous discrédite aux yeux du monde, et rend nos objectifs plus difficiles à atteindre. C’est une trahison de nos principes et de nos valeurs. »

C’est un Barack Obama en fin de parcours qui a trouvé les mots pour le dire dans le centre névralgique de la démocratie américaine, à défaut d’avoir tenu toutes ses promesses, notamment concernant la fermeture de l’enfer concentrationnaire de Guantanamo, ses dernières paroles reprenant la célèbre phrase de Martin Luther King extraite de sa « Lettre de la prison de Birmingham » en date du 16 avril 1963, alors qu’il était emprisonné pour une manifestation non violente : « Je crois que la vérité désarmée et l’amour inconditionnel auront le mot de la fin en réalité ».

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Arabie saoudite : des hommes du Conseil de Jeddah refusent de s’asseoir aux côtés des deux premières conseillères municipales locales.

Le vent violent de la polémique a récemment soufflé sur la ville de Jeddah, balayant toutes les bonnes résolutions sur son passage, notamment celles de dépasser un conservatisme religieux mâtiné de sexisme, et d’accueillir avec le respect qui leur est dû les deux premières conseillères municipales à prendre part à la séance plénière.

La perspective de s’asseoir à la même table que ces deux pionnières de la politique locale pour élire le président et vice-président du Conseil a été à ce point insupportable pour plusieurs élus, que certains d’entre eux ont laissé éclater leur colère, exigeant d’être séparés de Lama Al-Suleiman et Rasha Hafathi, leurs nouvelles collègues atterrées mais qui ne se sont pas laissé imposer ce diktat masculin sans réagir.

Malgré la belle résistance opposée par Lama Al-Suleiman, les deux élues ont essuyé les plâtres de l’entrée des Saoudiennes en politique, se retrouvant placées au fond de la salle en un éclair, sans visibilité et sans voix au chapitre.

Effacées du conseil municipal afin de faire retomber le blizzard de la controverse, leur présence sur la photo posant aux côtés de leurs pairs masculins a déclenché une terrible tempête, qui a emporté dans son sillage la promesse de considérer les femmes comme des élues, candidates et électrices à part entière, dignes de foi et de confiance, et non comme de vulgaires alibis donnant l’illusion d’une évolution des mentalités en marche au sein d’une monarchie archaïque et absolue.

C’est au cours de cette séance houleuse et humiliante pour la gent féminine qu’Abdulmajeed Al-Bitati a été élu président du Conseil de Jeddah, et Adnan Al-Bar vice-président. Sauf revirement à 180 degrés, il y a fort à parier que Lama Al-Suleiman et Rasha Hafathi feront longtemps de la figuration dans l’ombre des hommes, reléguées au dernier rang de la salle du conseil municipal, là où elles ne sont plus que de lointaines silhouettes…

Les élections municipales en Arabie saoudite, le 12 décembre dernier, les femmes ayant obtenu le droit de vote et de se présenter aux suffrages comme candidates.

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Un professeur américain musulman interdit de s’inscrire au jeu vidéo « Paragon » en raison de son nom classé sur une liste noire.

A l’instar du floridien Muhammad Zakir Khan, on peut être professeur de rhétorique et pas moins féru de jeux vidéo depuis l’enfance, impatient de se jeter dans la nouvelle arène de bataille en ligne « Paragon » dévoilée, en décembre, par les studios Epic Games, afin de se mesurer à des rivaux et se glisser dans la peau d’une pléiade de personnages.

Passé maître, au fil des années, dans l’art de guerroyer virtuellement, cet enseignant, connu également sous sa casquette de directeur exécutif du « projet de transparence et de responsabilité » au sein de la communauté musulmane de Floride, n’imaginait pas qu’un obstacle rédhibitoire viendrait contrarier sa participation et gâcher l’un de ses passe-temps favoris : l’interdiction de s’inscrire en raison de son patronyme figurant sur une liste noire.

A peine avait-il fini de taper son nom dans l’écran d’accueil que les portes du jeu se sont immédiatement refermées devant lui, lui bloquant l’accès à « Paragon » de manière irrémédiable. Persona non grata dans la fosse aux lions fantastique et en 3 D d’Epic Games, Muhammad Zakir Khan, stupéfait, apprendra un peu plus tard par le responsable du studio américain qu’il avait interrogé via Twitter, qu’il devait son rejet à la similitude de son patronyme avec celui du financier d’un groupe militant pakistanais classé « terroriste ».

Blacklisté par l’Office of Foreign Assets Control (OFAC) qui ne badine pas avec les ressemblances patronymiques contenant le nom « Khan », le professeur d’éloquence du Broward College a refusé d’endosser le rôle du joueur frustré capitulant devant une injustice flagrante et bien réelle. Et ce n’est pas l’attitude intraitable de l’avocat des sanctions de l’OFAC, basé à Washington, qui l’a fait renoncer à réhabiliter son honneur sali : « Si vous êtes sur cette liste noire, personne aux Etats-Unis n’est alors autorisé à effectuer des transactions avec vous », lui avait lancé Kaveh Miremadi de manière péremptoire.

Après avoir bataillé ferme pendant plusieurs jours dans la dure et kafkaïenne réalité administrative de la lutte anti-terroriste, c’est un Happy end qui devrait prochainement conclure l’exclusion sans fondement de « Paragon » de Muhammad Zakir Khan, lequel est fin prêt pour faire sa grande entrée dans son arène imaginaire et virevolter d’un personnage à l’autre.

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############## Aujourd’hui en Palestine ################
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Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information C P I , Centre Palestinien D’Information.

Une caisse de retraite américaine boycotte cinq banques israéliennes.
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Démolition d’une pépinière au sud de Naplouse .
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Deux soldats israéliens blessés par un cocktail Molotov à Jérusalem.
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Salfit: Les unités spéciales israéliennes arrêtent un jeune homme .
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7 installations menacées de démolition dans la Vallée du Jourdain.
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Un Centre juridique condamne la politique du gavage pratiquée contre le captif al-Qiq.
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L’escalade d’accusations européennes à Israël d’avoir exécuté des Palestiniens.
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FPLP: les assassinats apporteront encore plus de résistance.
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Des colons extrémistes vandalisent une salle de prière à Jérusalem .
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Des tirs ciblent une force sioniste à Hébron.
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Bethlehem : 10 blessés lors des confrontations avec les forces d’occupation.
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Le Hamas met en garde contre la poursuite de l’agression de l’occupation sur Gaza.
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Erekat prévoit que la CPI ouvre une enquête judiciaire sur les « crimes des dirigeants de l’occupation ».
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Les services de l’Autorité Palestinienne arrêtent deux palestiniens et refusent de libérer 5 autres.
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La Hamas appelle l’UNRWA à revoir sa décision de réduire ses aides .
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2015 : L’année du fascisme israélien flagrant et sans scrupules.
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Incursions et inspection des maisons en Cisjordanie.
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Un citoyen tué et 3 autres blessés dans un bombardement sur Beit Lahiya.
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L’occupation cible des pêcheurs dans la mer de Gaza .
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Mohamed Al-Qiq, premier journaliste victime de la loi du gavage .
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Une ville espagnole vote pour le boycott d’Israël .
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Une foule immense aux funérailles du martyr Nachaat Mulhem.
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La ministre suédoise des Affaires étrangères demande une enquête sur les meurtres commis par l’armée israelienne.
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Liban: Un Palestinien s’immole après avoir été privé de soins médicaux par l’UNRWA.
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Cheikh Sabri appelle à intervenir pour arrêter la politique d’expulsions d’al-Aqsa.
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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D’Information, sur http://french.palinfo.com

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