MouslimRadio Programmes de diffusion sur MouslimRadio

Actuellement, en direct sur Loading ...


Flash info du 16 Rabi al Thani 1439.

Flash info du 16 Rabi al Thani 1439.

Pour écouter MouslimRadio partout ou vous voulez, télécharger l’application Tunein sur www.tunein.com, disponible pour tout les types de téléphone, tablette et même les pc. Android, iPhone, Windows phone, etc… Tapez MouslimRadio dans la barre de recherche Tunein et hop, vous nous écouter, inch Allah… Les liens sont aussi visible sur notre site, www.mouslimradio.info.

AJIB.FRkatibin.frjournaldumusulman.frislametinfo.fr
saphirnews.comoumma.comdesdomesetdesminarets.frC P I, Centre Palestinien D'Information
www.mizane.infowww.actualiteislamiquedebelgique.comwww.agencemediapalestine.frhttp://www.tribunelecteurs.com/
https://lemuslimpost.com/

Sur Ajib.fr, voici les titres.

Palestine : Suite au vote de l’ONU concernant la décision de Trump sur Jérusalem, les USA appliquent des coupures budgétaires.
Alors que le président américain Trump a décidé de reconnaître Jérusalem comme capitale de l’entité sioniste, contre l’avis de la communauté internationale, l’émissaire américaine, Nikki Haley, a annoncé une réduction de 285 millions de dollars du budget consacré à l’organisation des Nations Unies, qui perçoivent cet acte comme une sorte de chantage.
Ces coupes concernent les dépenses de voyages et de consultants, mais surtout la machine administrative de l’ONU. Ces réductions budgétaires ne toucheront pas seulement les emplois administratifs à Genève. En effet, le Conseil des droits de l’homme et le service du maintien de la paix devraient souffrir de cette baisse financière.
Nikki Haley, l’ambassadrice des Etats-Unis aux Nations Unies, a signifié sa colère devant le vote sans appel des autres membres, concernant la décision du président Trump.
En effet, l’Assemblée générale a approuvé une résolution condamnant la décision américaine de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël par 128 voix pour, 9 contre et 35 abstentions.
Outre l’annonce budgétaire américaine, elle a martelé avec force : « Nous n’accepterons plus qu’on tire profit de la générosité du peuple américain. […] Vous pouvez être certains que nous allons continuer à chercher des manières d’accroître l’efficience de l’ONU tout en protégeant nos intérêts. » Pour Haley, ce vote, qui fut précédé par un vote similaire (14 contre 1) au Conseil de sécurité, est « une insulte que l’Amérique n’oubliera pas ».
Ce vote des Nations Unies démontre d’un côté que la suprématie des Etats-Unis sur les autres pays est fortement affaiblie mais que malheureusement, le gouvernement Trump est prêt à toutes les vengeances pour apporter son soutien à l’entité sioniste.

islam : Le musulman ne doit pas reproduire deux fois les mêmes erreurs.
D’après Hazrat Abou Hourayra (radhiyallâhou ‘anhou), le Prophète (sallAllahou ’alayhi wa salam) a dit : « Le croyant ne se fait pas piquer deux fois par le même repaire ». (Boukhari-Mouslim).
Par ce hadith, le Messager d’Allah (sallAllahou ’alayhi wa salam) souligne l’une des grandes qualités du croyant, celle d’être clairvoyant et perspicace.
Par cette image, il nous fait comprendre que celui qui se fait piquer une fois par un animal venimeux sorti de son trou, devra être suffisamment averti pour ne pas se faire piquer une deuxième fois dans les mêmes circonstances. Le croyant doit tirer des leçons après un échec ou un mal qui l’atteint, et s’il se fait avoir une fois, il devra rester prudent pour ne pas se faire avoir une seconde fois.
Car la foi, c’est aussi l’intelligence, la clairvoyance, la perspicacité et la prudence.
Le Prophète (sallAllahou ’alayhi wa salam) nous dit : « Tous les fils d’Adam font des erreurs mais le meilleur d’entre eux est celui qui se repent ». [rapporté par al-Tirmidhi, no. 2499 et par Ibn Majah dans éd. Al Sunan].
Car Allah Soubhana wa ta’ala a dit : « Dis : “Ô mes serviteurs qui avez commis des excès à votre propre détriment, ne désespérez pas de la miséricorde d’Allah, car Allah pardonne tous les péchés. Oui c’est lui le Pardonneur, le Très-Miséricordieux” . » (sourate Les Groupes, verset 53).
Il faut pour cela se repentir sincèrement de ses péchés, car Allah pardonne tous les péchés à la condition de regretter ce que l’on a commis et de se résoudre à ne pas recommencer par vénération pour Allah soubhanou wa ta’ala.
En effet, les bonnes actions effacent les mauvaises ; Allah, gloire et pureté à Lui, a dit : « Et repentez-vous tous devant Allah, ô croyants, afin que vous récoltiez le succès . » (sourate La Lumière, verset 31).

Sur Katibin.fr, rien de neuf.

Sur journal du musulman.fr, rien de neuf.

Sur islam et info.fr, rien de neuf.

Sur saphirnews.com, voici les titres.

Après la Turquie, une fatwa contre le Bitcoin par le grand mufti d’Egypte.
Alors que le Bitcoin s’échange en ce début d’année 2018 à 13 500 dollars (11 200 euros), le grand mufti d’Egypte, Shawki Allam, a statué lundi 1er janvier sur cette monnaie digitale, l’estimant non compatible avec les règles de l’économie islamique.
L’achat comme la vente de bitcoins comporte notamment trop des risques de « fraude » pour ce dignitaire religieux. Le mufti égyptien estime que cette cryptomonnaie pouvait faciliter le financement d’activités illégales comme le terrorisme, le bitcoin n’étant sous la surveillance d’aucune autorité centralisée. Un problème qui s’ajoute aux risques induits par la bulle spéculative formée autour du bitcoin. Preuve en est de la chute brutale de sa valeur courant décembre 2017. Après avoir frôlé la barre historique des 20 000 dollars (16 5000 euros), sa valeur a brusquement chuté en quelques jours de 25 % (11 000 dollars).
Avec l’explosion de la valeur du Bitcoin, la Turquie, au travers du Diyanet, le ministère turc des Affaires religieuses, avait émis une fatwa en novembre contre cette cryptomonnaie, estimant son évaluation trop « ouverte à la spéculation » et aux « activités illégales comme le blanchiment d’argent » du fait que l’Etat ne puisse contrôler le Bitcoin.
Les premiers échanges avec le bitcoin égyptien avaient été lancés en août 2017. Cependant, face à l’engouement généré par cette cryptomonnaie, les autorités ont décidé de contre-attaquer en vue de limiter les échanges dans le pays, qui n’ont pas été frappés d’une interdiction totale jusqu’à présent. L’Autorité égyptienne de surveillance financière (EFSA) a fait savoir en décembre que le commerce de bitcoin était « illégal ». Un point de vue aujourd’hui renforcé par l’avis religieux émis par le grand mufti.

Allemagne : une élue d’extrême droite visée par une plainte pour racisme de la police.
La police allemande a annoncé, lundi 1er janvier, avoir déposé plainte contre une élue de l’Alternative pour l’Allemagne (AfD), parti d’extrême droite, en l’accusant d’incitation à la haine après son message sur les réseaux sociaux visant la police lors du Nouvel An.
Beatrix von Storch a dénoncé le fait que la police de Cologne ait publié ses messages de prudence et d’information à la population locale en plusieurs langues dont l’arabe lors de la Saint-Sylvestre.
« Que diable se passe-t-il dans ce pays ? Pourquoi la police publie-t-elle désormais ses messages officiels en arabe ? S’adresse-t-elle par ce biais aux hordes d’hommes barbares, musulmans et violeurs pour chercher à les amadouer ? », a-t-elle écrit, faisant référence explicite aux agressions sexuelles dont avaient été victimes de nombreuses femmes à Cologne lors du Réveillon de la Saint-Sylvestre 2016.
Racisme et amalgames sont au rendez-vous de ce message immonde. Son post a été par la suite supprimé par Twitter et Facebook. Son compte a même été suspendu par Twitter durant 12 heures, estimant que l’élue a enfreint les règles d’utilisation de son réseau social.

USA : une mosquée paye l’amende d’un jeune condamné pour avoir vandalisé le lieu de culte.
Une remarquable histoire comme il en existe peu aujourd’hui nous vient des Etats-Unis. En fin d’année 2017, un homme a reçu l’aide inattendue des responsables d’une mosquée qu’il avait vandalisé un an plus tôt.
La mosquée Al Salam (Paix, en français) de Fort Smith, dans l’Arkansas, a en effet été dégradée en octobre 2016 avec de la peinture en bombe. Des inscriptions comme « Go home » (« Rentrez chez vous ») et des croix gammées avaient été retrouvées sur la façade de l’édifice religieux. L’homme derrière cet acte de vandalisme a été assisté d’un autre, prénommé Abraham Davis, qui avait bêtement accepté de conduire son ami d’antan sur les lieux, contait une contributrice au New York Times en août 2017. Ils ont tous deux été arrêtés plusieurs mois après les faits, grâce aux caméras de vidéosurveillance du lieu de culte.
Le jeune homme, tout juste âgé de 20 ans à l’époque, a rapidement regretté son geste : il risquait jusqu’à six ans de prison. Il a finalement été condamné à des travaux d’intérêt général ainsi qu’à une amende de 3 200 dollars (2 600 euros) à titre de dommages et intérêts.
Cependant, les responsables de la mosquée ont eu vent des difficultés financières que traversait Abraham Davis dont le travail à la station service ne paye pas assez. « Nous avons entendu qu’il avait des problèmes financiers », a déclaré le président de la mosquée Louay Nassri. « S’il ne payait pas son amende, c’est automatiquement six ans de prison… Nous ne voulions pas qu’il aille en prison pour six ans », a-t-il fait savoir auprès de la chaîne locale Kark.
Pardonner à celui qui demande pardon.
Alors avant l’arrivée de la nouvelle année 2018, Louay Nassri a décidé de signer un chèque de 1 700 dollars (1 400 euros) afin d’aider Abraham Davis à payer son amende et ainsi de solder sa dette. Le chèque a été remis par le directeur des affaires sociales de la mosquée au palais de justice.
Pour expliquer ce beau geste de générosité, le président de la mosquée, fidèle au nom que porte son lieu de culte, a fait savoir que l’acte de l’individu condamné, aussi mauvais soit-il, « ne doit pas peser sur lui le reste de sa vie », d’autant qu’Abraham Davis avait présenté ses excuses aux responsables et aux fidèles de la mosquée.
L’argent qui a été donné devait initialement servir à des travaux de rénovation de la mosquée. Mais « comme je lui ai dit, nous voulons qu’il ait un meilleur avenir », précise Louay Nassri. « Nous avons pensé que c’était la bonne chose à faire. (…) Nous n’avions jamais pensé que ce pardon deviendrait une histoire internationale », fait-il part face à la médiatisation de son geste. Un bel acte de miséricorde accompli pendant la période de Noël auquel ne s’attendait surement pas Abraham Davis et sa famille dont les liens avec la mosquée sont plus que jamais solides.

Sur oumma.com, voici les titres.

Palestine : Mesure punitive contre Salah Hamouri !
Dimanche 31 décembre au matin, l’administration pénitentiaire a informé Salah Hamouri de son transfert immédiat de la prison du Néguev (Qeziot) vers celle de Meggido située au sud-est d’Haïfa. Après avoir passé une nuit dans la prison de Ramleh, il est arrivé le 1er janvier à la prison de Meggido, de sinistre réputation.
Une de ses avocates a pu le rencontrer ce mardi 2 janvier. Il va bien et garde le moral, malgré ce transfert pénible ainsi que des conditions de détention encore plus spartiates à Meggido que dans le Néguev.
L’administration pénitentiaire lui a indiqué avoir pris cette décision en guise de mesure punitive suite à l’interview donnée par Salah Hamouri à l’Humanité via l’intermédiaire de ses avocats.
Assez de cet acharnement et de cet arbitraire sans fin que rien ne justifie, sauf des raisons qui sont uniquement politiques ! La justice est foulée aux pieds. La France doit décupler ses efforts concrets pour que notre concitoyen soit rapidement libéré ! Les paroles ne suffisent pas, c’est évident.
Cela fait 133 jours que Salah Hamouri subit dans sa vie une nouvelle fois l’arbitraire, et est l’objet d’un nouvel acharnement.
133 jours qu’il est incarcéré et à travers lui, c’est l’honneur de la diplomatie française qui est également touché !
Le Comité de soutien à Salah Hamouri.
Ecrivez à Salah !
Timbre à 1,30e, ne pas mettre son adresse au verso de l’enveloppe.
Salah Hamouri / Megiddo Prison / Megiddo / P.O. Box 2424 / Palestine.

Russie : Aina Gamzatova, la première candidate musulmane à se lancer dans la course à la présidentielle en Russie.
Depuis son Daghestan natal, Aina Gamzatova, 46 ans, une célèbre journaliste musulmane, cristallise bien des espoirs depuis qu’elle a annoncé son intention de se lancer dans la course à l’élection suprême en mars 2018, prête à se mesurer à l’impressionnant et indétrônable maître du Kremlin : Vladimir Poutine.
Eminente personnalité de cette République russe fédérée, terre d’islam puisque ses préceptes y sont majoritaires, sa décision de se jeter dans le grand bain bouillonnant de la politique, en sa qualité de première candidate musulmane à partir à la conquête des urnes lors de la prochaine présidentielle en Russie, conforte son statut de pionnière aux yeux admiratifs de ses coreligionnaires.
Ayant plusieurs cordes à son arc et l’humanitaire chevillé au coeur, l’épouse du Mufti du Daghestan, Akhmad Abdulaev, préside aux destinées de Islam.ru – le plus grand holding médiatique musulman du pays, composé d’une chaîne de télévision, d’une radio et d’un groupe de presse – tout en s’affirmant comme une auteure prolifique sur l’islam et la directrice bienveillante de plusieurs associations caritatives.
Si l’annonce de sa candidature a fait sensation, à quelques encablures d’un scrutin national sans grand suspense qui semble d’ores et déjà acquis au président russe sortant, elle a surtout le mérite de combler d’aise ses concitoyens du Daghestan qui, loin de croire en son improbable victoire, sont toutefois convaincus qu’elle contribuera à améliorer la visibilité de leur communauté. Il est à noter que l’islam est la deuxième religion en Russie, après le christianisme orthodoxe.
Parmi les axes forts de son programme, l’outsider Aina Gamzatova est résolue à éradiquer le terrorisme aveugle, sans foi ni loi et quel que soit l’étendard dans lequel il se drape pour revendiquer ses crimes, restant à jamais marquée par l’attaque sanglante qui coûta la vie à son premier mari, le dirigeant musulman Said Muhammad Abubakarov.
« Même si elle perd, les gens réaliseront, grâce à elle, qu’une femme revêtue d’un hijab n’est pas seulement une mère ou une femme soumise, mais qu’elle est aussi une personne éduquée, compétente, sage et très respectée », a écrit sur Instagram Gaidarbek Gaidarbekov, l’ancien champion olympique de boxe et ministre adjoint des sports du Daghestan, l’un de ses plus fervents soutiens dans son combat politique titanesque.
Chantre de l’unité nationale et de la tolérance religieuse, Aina Gamzatova est parfaitement consciente qu’elle ne pourra pas rivaliser avec le tout-puissant Vladimir Poutine, assis sur un trône dont il sera difficile de le faire choir, alors que se profile à l’horizon la perspective extraordinairement stimulante d’un 4ème mandat long de six ans.
Bien mieux qu’un OVNI de la présidentielle russe de 2018, la première candidate voilée, qui s’autorise à rêver d’un grand destin, espère conquérir les cœurs de ses concitoyens de confession musulmane et faire un carton plein dans son fief, le Daghestan, afin de devenir une femme politique avec laquelle il faudra désormais compter en Russie.

Palestine : 12 chefs d’inculpation requis contre Ahed Tamimi par la machine israélienne à broyer les Palestiniens.
Les traits marqués par ses douze jours de détention passés dans des cellules sombres et glaciales, isolée du reste du monde et soumise à la question par ses tortionnaires israéliens, sans l’assistance d’un avocat ou d’un parent proche, Ahed Tamimi a toutefois trouvé la force d’esquisser des sourires en pénétrant hier matin, lundi 1er janvier, menottées et les fers aux pieds, dans le tribunal militaire d’Ofer, en Cisjordanie.
Mise en branle depuis la fameuse gifle cinglante administrée, le 15 décembre, à l’un de ses soldats, et à travers lui à une colonisation illégale, forcenée et implacable, l’infernale machine judiciaire d’Israël, qui s’acharne à broyer les vies des Palestiniens, était armée de son glaive pour sceller le sort de l’icône de la résistance palestinienne.
Pas moins de 12 chefs d’inculpation ont été requis contre la jeune Ahed Tamimi (agression, menaces, perturbation du travail des militaires…, certains faits reprochés remontant à plus d’un an sans avoir jamais suscité l’indignation du pouvoir ultra-sioniste), annonciateurs d’un verdict sans appel qui devrait tomber comme un couperet lundi 8 janvier.
Cette énième mascarade de procès, aux conséquences tragiques, a frappé très fort pour envoyer croupir en prison celle dont le martyr va asseoir la légende.
« C’est surprenant qu’elle ait été arrêtée pour une raison spécifique et les procureurs ont fait tout leur possible pour rajouter des chefs d’inculpation, parce qu’elle n’aurait pas dû être inculpée, arrêtée et détenue après cet incident du 15 décembre pour autant de temps. C’est sûr à 100% qu’ils essaient d’en faire un exemple. Mais ils font le contraire : ils en font un exemple de résistance”, a judicieusement pointé du doigt son avocate, Me Gaby Laski, dans une déclaration à la presse.
Pas épargnées non plus, Nour Tamimi, 21 ans, la cousine d’Ahed, a été inculpée « d’agression aggravée d’un soldat israélien et d’atteinte à des soldats » et condamnée au maintien en détention – avant jugement – pendant 100 jours, tandis que Nariman Tamimi, la maman de la jeune héroïne du village de Nabi Saleh, est maintenue sous les verrous, dans des geôles sordides.
Afin que s’amplifie la mobilisation en faveur de la libération d’Ahed Tamimi, des siens et des centaines d’enfants palestiniens privés de liberté, dont la jeune existence et les droits élémentaires sont piétinés avec une cruauté sans nom, il faut continuer de relayer largement la pétition lancée sur Aavaz qui a déjà dépassé la barre des 250 000 signatures en 48 heures.
Nous rediffusons également la vidéo que nous avons dédiée à Ahed Tamimi, extraordinaire de courage, de combativité et de force, symbole de l’enfance palestinienne sacrifiée sur l’autel de l’ultrasionisme, dans l’indifférence de la communauté internationale, à l’humanitarisme si sélectif.
reportage a voir sur oumma.com.

France : Objectif zéro voitures brûlées : à Aulnay, une brigade de mères patrouille pour le Nouvel An.
Dans la cité de l’Europe à Aulnay-sous-Bois, un collectif de mères, nommé «les femmes capables» ont arpenté les rues pour éviter les débordements du Nouvel An. Objectif : zéro voitures brûlées. Les reporters de RT France étaient sur le terrain.
reportage a voir sur oumma.com.

France : 11 vaccins obligatoires dès le 1er janvier : que dit la loi si vous refusez de faire vacciner votre enfant ?
A partir du 1er janvier 2018, 11 vaccins seront obligatoires pour les enfants. Quelles sont les sanctions prévues par la loi pour les parents qui refuseraient de faire vacciner leurs enfants? Réponse avec l’avocat Hosni Maati qui intervient dans l’émission “Les conseils des Docs” réalisée en partenariat avec A2S Avenir Santé Solidarité.
reportage a voir sur oumma.com.

Sur Mizane.info, voici les titres.

Palestine : Ahed Tamimi, nouvel emblème de la résistance palestinienne.
En retenant contre elle douze chefs d’inculpation, le tribunal militaire israélien a achevé de consacrer Ahed Tamimi, cette jeune Palestinienne de 17 ans, comme l’une des nouvelles figures de la contestation à la politique coloniale de l’Etat hébreu. Portrait.
Son visage n’est pas inconnu du grand public. Ahed Tamimi, une Palestinienne originaire du village de Nabi Saleh au nord de Ramallah, est née dans le creuset de la résistance palestinienne, celle que mène chaque jour ses habitants contre les forces d’occupation israéliennes. Pour se nourrir, s’abreuver, se déplacer, pour tout simplement vivre : les Palestiniens sont quotidiennement confrontés à l’hostilité et à la violence sous toutes ses formes (administrative, politique, policière, militaire) que leur impose le pouvoir colonial israélien. Une violence à laquelle ils font face et qu’ils tentent de dénoncer publiquement dans l’espoir qu’une prise de conscience internationale relaie leurs efforts et les soutiennent. C’est dans ce contexte difficile qu’Ahed Tamimi a grandi et avec elle, le combat de toute une jeunesse palestinienne qui n’a connu que l’occupation et l’humiliation israélienne.
« La résistance n’est pas un choix, c’est une responsabilité ».
Projetée au-devant de la scène palestinienne comme la nouvelle icône de la résistance, Ahed s’est confrontée très tôt aux soldats de l’armée sioniste. N’hésitant pas à braver le danger et le risque d’une réaction brutale, la petite Ahed humiliait déjà des militaires en poste devant son village dans des images qui ont fait le tour du monde. Selon son père, Bassem Tamimi, « Ahed n’a jamais voulu être une icône, mais la situation l’a amenée à le devenir. La résistance n’est pas un choix, c’est une responsabilité. »
L’homme sait de quoi il parle pour avoir « été arrêté près de 10 fois, (…) torturé et vu sa sœur Bassama être assassinée par une employée du tribunal militaire de Ramallah en 1993 » rappelle Paris Match. Pour autant, le père Tamimi ne s’est pas engagé militairement mais a investi avec son épouse Nariman la résistance civile pacifique contre l’occupant israélien. « La caméra fait partie de notre lutte, elle rétablit la vérité, explique au Monde Bassem Tamimi. La diffusion de nos films sur les réseaux sociaux permet de contrer les médias conventionnels qui fournissent une image biaisée de la situation ».
Récompensée par des prix, courtisée par les dirigeants politiques pour avoir su personnifié la résistance palestinienne, Ahed n’est pas dupe pour autant et n’hésites pas à tacler les grands de ce monde. Invitée par le président Erdogan pour avoir défier l’armée israélienne, la jeune femme lâchera ces mots : « Erdogan ne s’intéresse pas vraiment à notre cause. N’importe quel Palestinien vaut deux Erdogan car on se bat pour notre terre. Les leaders ne sont bons que pour les discours. »
Ahed Tamimi risque jusqu’à sept ans de prison.
Ayant le sens de la réparti, Ahed Tamimi a aussi celui de la formule. Interrogée par le juge de la cour martiale sur les raisons qui l’ont poussé à gifler un soldat israélien, elle répondra du tac au tac : « Enlevez-moi les menottes et je vous montrerai ». Mais cette fois, la jeune femme risque lourd : jusqu’à sept ans de prison pour douze chefs d’inculpation. Le communiqué officiel souligne que Ahed est jugée pour « avoir agressé des forces de sécurité, lancé des pierres, avoir proféré des menaces, avoir participé à des émeutes ». Le procureur a demandé le maintien en détention jusqu’au déroulement du procès. Les autorités pourraient vouloir faire payer cher à la courageuse Ahed l’humiliation publique des vidéos diffusées viralement sur les réseaux sociaux.
« D’après mon expérience, elle risque encore six à huit mois de prison » estime son père. Sur les réseaux sociaux, la jeune Palestinienne ne manque pas de soutien. Sa photo, l’évolution de son arrestation, toutes les informations la concernant et, bien sûr, ses vidéos, font le tour. Des pétitions demandant sa libération sont largement diffusées.

Sur des domes et des minarets.fr, rien de neuf.

Sur tribune lecteurs.com, voici les titres, rien de neuf.

Pénurie de plusieurs médicaments pour cancéreux : Le ministère de la Santé » confirme «.
Le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière a apporté des précisions conséquemment aux informations faisant état de ruptures dans les traitements destinés aux cancéreux, les rassurant sur la disponibilité actuelle ou prochaine de ces produits. Il s’agit de l’acide Ibandronique injectable (6 mg/6ml). Suite aux dernières informations, le ministère affirme que « depuis quelques années, l’avis d’appel d’offres pour ce produit des laboratoires Roche est systématiquement infructueux, d’où son remplacement par un équivalent (l’acide zoledronique) produit par la société algérienne Frater Razes et qui est actuellement disponible ». Quant au Crisantaspase (injectable 10 000 UI), un produit destiné au traitement de la leucémie, la même source fait savoir qu’il fait objet d’ »une tension mondiale » et que l’ »unique laboratoire le fabricant a procédé à son rationnement », rassurant, toutefois, les malades de « l’expédition d’une nouvelle quantité dès janvier 2018 ». Pour le Cytarabine (Inj 100 mg), le ministère précise avoir « procédé à son importation auprès d’un autre laboratoire que le fournisseur de la Pharmacie centrale des Hôpitaux (PCH), les laboratoires Pfizer en l’occurrence », et que « les premières quantités expédiées sont actuellement sous douane et devant assurer une moyenne de plus de 2 mois de couverture ». Le Dacarbazine (Injc 100 MG) est, quant à lui « disponible, grâce à un approvisionnement assuré par deux laboratoires internationaux », a-ton mentionné, tandis que le Melphalan (Comprimés 2 mg) « est en rupture, en raison de changement de titulaire, lequel a demandé une augmentation faramineuse de prix ayant entrainé un scandale à l’international ». Tout en assurant la « disponibilité » du Mesna (Inj), le ministère de la Santé informe les concernés que le Vincristine (Inj 1 mg) « est en rupture, car les laboratoires le produisant ayant fait état d’un problème d’ordre technique sur la ligne de production » et que la livraison est « décalée à février 2018 ». Le Vinblastine (Inj 10 mg) dont la « disponibilité » est assurée, pourrait constituer une « alternative thérapeutique », souligne la même source. S’agissant, en outre, du Lapatinib (250 mg comprimés), « son importation a été retardée par des contraintes administratives exogènes. Une quantité représentant 2,5 mois de stock est en cours de libération par le LNCPP. La prochaine expédition est prévue pour début janvier 2018 », selon le ministère, ajoutant que l’importation du Pazopanib (400 mg comp) a été « retardée par des contraintes administratives exogènes »et que la commande « est en instance de libération » par le Laboratoire national de Contrôle des Produits pharmaceutiques (LNCPP).
I.H

Retard dans la réalisation des logements : Temmar tape sur la table !.
Par Imen Medjek :
Après les protestations des bénéficiaires des logements dans la wilaya de Bouira, le ministre de l’Habitat de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelwahid Temmar, a instruit avant-hier les différents responsables locaux du secteur d’établir un nouveau planning de travail avec des objectifs précis pour rattraper les retards accumulés dans la réalisation des projets de logements notamment de type public-locatif et LPA. Le même responsable a exprimé son mécontentement face au retard qu’enregistrent les chantiers de réalisation de logements LPL et LPA, dont certains projets ont été lancés depuis 2000, qui sont toujours en cours (de construction), il a insisté sur l’impératif -pour tous les responsables du secteur à Bouira comme pour ceux des autres wilayas du pays- de fournir de « nouveaux plannings de travail et tous les chiffres exacts nécessaires » pour pouvoir booster le rythme de réalisation et rattraper les retards qu’il a qualifié d’ »inacceptables ».

Hausses des prix : Bonjour les dégâts collatéraux.
C’est aujourd’hui, 1er janvier 2018, que les hausses des prix de grands produits de consommation vont se mettre en branle. Ces hausses qui iront en cascade devraient toucher les grandes familles de produits de large consommation, allant des denrées alimentaires aux transports, aux demi-produits et autres prestations de services. La loi de Finances 2018 consacre, dans son article 33, la hausse des prix des carburants, validée par l’Autorité de régulation des hydrocarbures (ARH) dans sa décision n°76 du 25 décembre. A partir du moment où les prix à la pompe des carburants augmentent, tous les autres produits devront connaître des hausses, plus ou moins importantes, à l’exception des produits subventionnés.

Bouteflika réaffirme à Mahmoud Abbas le soutien indéfectible de l’Algérie au peuple palestinien : Le serment d’Alger.
Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a adressé un message de voeux au président de l’Etat de Palestine, Mahmoud Abbas, président du comité exécutif de l’Organisation de la libération de la Palestine (OLP), à l’occasion du 53e anniversaire du déclenchement de la révolution du 1er janvier dans lequel il a réaffirmé le soutien de l’Algérie à la cause palestinienne et sa solidarité avec le peuple et les dirigeants palestiniens. « Il m’est agréable au moment où le peuple palestinien célèbre le 53e anniversaire du déclenchement de la glorieuse révolution du 1er janvier, de vous adresser, au nom du peuple et du gouvernement algériens et en mon nom personnel, nos voeux les meilleurs, priant Dieu Tout- Puissant de vous accorder santé et bien-être et de réaliser les aspirations de votre peuple à la liberté et l’indépendance », a écrit le président Bouteflika dans son message. « Je saisis cette occasion pour saluer vos efforts constants ainsi que le courage du peuple palestinien pour relever les défis et défendre ses symboles sacrés et ses droits nationaux », a ajouté le chef de l’Etat. Le Président Bouteflika a réaffirmé « le soutien de l’Algérie à la cause palestinienne ainsi que sa solidarité avec le peuple palestinien et ses dirigeants, jusqu’au recouvrement de ses droits légitimes et l’établissement de son Etat indépendant avec El Qods pour capitale », a conclu le président Bouteflika.

PRIVATISATION DU SECTEUR PUBLIC : Le niet du FLN.
Le secrétaire général du Front de libération nationale (FLN), Djamel Ould Abbès a exprimé son rejet à la privatisation du secteur public. Evoquant, dans son discours, lors d’un meeting avec les élus de son parti à Souk Ahras, le SG DU FLN a considéré que le secteur public était » stratégique « , encourageant dans ce sens le partenariat dans le cadre des petites et moyennes entreprises. Concernant le dossier relatif au partenariat entre les secteurs public et privé étudié récemment lors de la tripartite (Gouvernement-Union générale des travailleurs algériens UGTA-patronat), Ould Abbès s’est montré ferme, indiquant : » non à la privatisation du secteur public « .

Le président du HCA l’a annoncé à partir de Timimoune : » Des documents officiels en tamazight bientôt émis « .
Le Secrétaire général du Haut-commissariat à l’Amazighité, M. Si El Hachemi Assad, a annoncé dimanche , à partir de Timimoune, que quatre ministères s’apprêtent à émettre des documents officiels incluant la langue amazighe. » Nous avons pris l’initiative pour que des universitaires et traducteurs soient mobilisés sur des projets concrets. Il s’agit de traductions dont le but est l’utilisation de tamazight dans les documents utilisés par les citoyens « , a déclaré M. Si El Hachemi Assad. Les ministères impliqués sont, selon le Secrétaire général du HCA, le ministère des Ressources en eau, le ministère de l’Énergie, le ministère des Transports et le ministère du Tourisme.

Tizi Ouzou : Sit-in de bénéficiaires de logements sociaux.
Par Roza Drik :
Les bénéficiaires de 2180 logements locatifs sociaux ont observé dimanche dernier, un sit-in devant le siège de la wilaya pour exiger leurs logements. Pour rappel la liste de bénéficiaires a été rendu publique en novembre 2016, et les bénéficiaires aujourd’hui s’impatientent d’occuper leurs logements où du moins » ils exigent une présaffectation où une affectation pour être tranquille et attendre encore s’il faut, mais rien n’est fait à ce jour, » ont-ils déploré. Une délégation a été reçue par le wali en présence du chef de daïra de Tizi Ouzou. Ce dernier rencontré en marge de la réunion, a tenu à rassurer les bénéficiaires que » les engagements pris seront respectés et les logements seront distribués progressivement « .
R.D.

Virée avec la gendarmerie nationale à Tipaza la soirée du réveillon : Un maillage sécuritaire plus que parfait….
Par Samia Acher :
En prévision de la soirée de la nouvelle année 2018 , le Commandement de la Gendarmerie Nationale a mobilisé les différentes unités, déployées sur le territoire national, suivant un dispositif sécuritaire dont l’objectif est de sécuriser les personnes et leurs biens, notamment dans les zones touristiques, les hôtels et les lieux de loisir, ainsi que les stations ferroviaires et de transport terrestre, qui connaitront un afflux important, à l’intérieur des villes ou à travers les wilayas. En effet ces mesures sécuritaires visent à garantira la fluidité de la circulation, le contrôle des axes routiers, particulièrement à l’entrée des agglomérations et leurs périphéries, par des opérations de prévention, axées sur la sensibilisation des usagers de la route quant à la nécessité de respecter les règles de la bonne conduite, afin d’éviter des accidents de la circulation pouvant entrainer la perte de vies humaines.

Tarif des transports : Les hausses confirmées.
Par Ferhat Zafane :
De nouvelles augmentations en matière de tarification des transports de voyageurs entreront en application à partir du 10 janvier 2018, a annoncé, samedi, le ministre des Travaux publics et des Transports, Abdelghani Zaalane, ajoutant que celles- ci ne seront pas » excessives, mais symboliques « . Lors d’une rencontre avec les représentants des opérateurs des transports urbains et suburbains de voyageurs et des syndicats de taxieurs, M. Zaalane a assuré que ces augmentations » n’auront aucun impact sur le pouvoir d’achat du citoyen « , ajoutant qu’elles tiennent également compte des intérêts des transporteurs.

Montage de véhicules : La liste des entreprises sera révisée.
Par Amirouche El Hadi :
Annoncée il y a quelques jours, la liste des dix entreprises retenues pour le montage de véhicules de tourisme et camions fait déjà débat. Une liste qui pourrait être sujette à modification ou du moins à une révision à la hausse mais qui ne sera pas effective dans l’immédiat. Alors qu’il a été affirmé qu’il ne s’agit pas seulement d’un report mais d’une révision de la liste avec réexamen des dossiers jusque-là non retenus, et sur demande du ministre de l’Industrie et des Mines, le Premier ministre a ordonné cet ajournement sans fixer, pour le moment, un quelconque nouveau délai. Une décision attendue d’autant plus que la liste restrictive des entreprises a fait réagir beaucoup de marques automobiles qui se voyaient exclues du marché algérien au profit de patrons qu’on dit proches des cercles de décision. Ainsi, beaucoup de marques devront disparaître du paysage algérien, en premier, les chinoises, les indiennes et les iraniennes. Les marques américaines sont également concernées par le déclin du marché automobile et leur absence du projet des usines de montage ne fera qu’acter une »périclitation » déjà amorcée ces dernières années avec la restriction des quotas d’importation

Sur le muslim post.com, voici les titres.

France : Pour Le Figaro, l’Islam « est susceptible de menacer la République ».
Alexandre Devecchio a un problème avec l’Islam. Et il profite assez efficacement de la tribune qui lui est offerte par Le Figaro pour régler ses comptes avec la religion musulmane. Le journaliste du quotidien de Dassault, intervieweur officiel de Laurent Bouvet, cofondateur du Printemps Républicain, s’est laissé allé à quelques écarts lors de son papier il y a quelques jours.
Alexandre Devecchio pose en effet à Laurent Bouvet une étonnante question : « Aujourd’hui, c’est l’Islam, et aucune autre religion, qui est susceptible de menacer la République. Pourquoi ne pas le dire clairement plutôt que de continuer à ‘gifler sa grand-mère’ ? », demande-t-il.
Evidemment, Devecchio ne s’appuie sur aucun fait pour affirmer que l’Islam serait une menace pour la République. Même Laurent Bouvet, pourtant pas avare lorsqu’il s’agit de taper sur l’Islam, semble dérouté par la question du journaliste du Figaro. « Je ne suis pas certain que l’Islam en tant que religion menace la République », tempère-t-il.
Alexandre Devecchio est, lui, un habitué des sorties de route islamophobes. Après l’attentat de Londres, il avait écrit, avant de le supprimer, un tweet écœurant : « Le fait d’avoir élu un maire musulman ne protège malheureusement pas les Londoniens », expliquait le journaliste passé par Atlantico, où il était présenté comme « journaliste politique » mais où il n’avait écrit que des articles sur… le cinéma.

islam : Le grand mufti d’Egypte interdit le bitcoin et les cryptomonnaies.
Une fatwa émise par Shawki Allam interdit la possession ou l’échange de bitcoins en Egypte. Pour le grand mufti d’Egypte, plusieurs raisons poussent à se méfier de la célèbre monnaie virtuelle, notamment le fait qu’elle « faciliterait » le financement du terrorisme, selon economíaDigital.
Pour Shawki Allam, le caractère spéculatif du bitcoin et donc de toutes les cryptomonnaies serait également à l’origine de cette fatwa, qui assimile les monnaies virtuelles aux paris et aux jeux de hasard, interdits dans la loi islamique.
Mais le grand mufti semble ici essentiellement vouloir se placer dans la roue d’al-Sissi. Six mois après avoir émis une fatwa autorisant les Egyptiens à donner leur zakat à l’armée égyptienne, le responsable religieux tente de contenir l’engouement des populations pour le bitcoin au moment où son pays a lancé des mesures d’austérité et enregistre une inflation de 30 %.
Selon le communiqué du grand mufti d’Egypte, les cryptomonnaies présentent un « risque élevé » car elles peuvent causer des « dommages financiers directs » aux personnes et aux institutions qui les utilisent, mais aussi à la circulation des devises. En Egypte, le bitcoin n’a pas été interdit par la Banque centrale.

Marcus cumule la circonstance aggravante d’être noir en plus d’être militant.
Depuis la proclamation de l’état d’urgence, les pouvoirs supposément conçus pour lutter contre le terrorisme ont régulièrement été utilisés aux fins de répression des luttes sociales. En mars 2017, le collectif Luttes invisibles recensait déjà plus de 2 000 personnes arrêtées et poursuivies pour fait de grève ou manifestation au cours des 13 mois précédents. Quiconque ayant été impliqué·e dans le mouvement social ou dans des manifestations ces deux dernières années connaît forcément une ou plusieurs personnes dans cette situation. Même Amnesty International s’est fendu d’un rapport qui dénonce les excès de la force publique contre la liberté de réunion et le droit de circuler librement, et mettait en garde contre la spirale sécuritaire vertigineuse dans laquelle la France est en train de s’enfoncer. Ce fut naturellement sans effet, puisqu’après deux ans de dérives policières sous couvert d’un régime présenté comme « exceptionnel », la dernière loi « antiterroriste » a transposé la quasi-totalité des dispositions de l’état d’urgence dans le droit commun, non sans prétendre sortir de l’exception tout en faisant entrer celle-ci dans la norme. Nous voici donc censés être sortis de l’état d’urgence alors qu’émerge l’État policier.
Il semble qu’en conséquence il soit non seulement permis d’interdire des manifestations mais aussi d’envoyer des militants pacifiques en prison. D’abord vous vous voyez plaqué·e au sol par des policiers, et maintenu·e par une clé de bras si vous avez de la chance, sinon par une clé d’étranglement, puis vous êtes placé·e en garde-à-vue avant d’être déféré·e au tribunal pour une comparution immédiate ou convoqué·e ultérieurement si vous parvenez à vous y opposer. Vous aurez automatiquement contre vous une plainte des policiers pour outrage à agent, rébellion et violences, qu’importe que vous n’ayez rien fait, tandis que les vraies violences à votre égard ne seront à l’évidence pas reconnues. Dans le meilleur des cas, le procureur invoquera en guise d’excuse les conditions de travail difficile des policiers en période de menace terroriste et c’est au nom du même argument que votre volonté de manifester passera devant le juge pour une menace à la nation. En tout état de cause, il vous faudra répondre de violences sur agent, et par retournement de la charge de la preuve, ce sera à vous de prouver votre innocence. Inutile de préciser que si vous n’avez pas de preuve vidéo, de témoins solides et d’avocat expérimenté, vos chances sont quasi-nulles: « comment osez-vous réfuter la version policière ? »
En militant exercé et conscient, Marcus n’ignorerait pas ce danger en se rendant le 3 juin 2016 à une manifestation pourtant pacifique devant le siège du groupe Bolloré, mais il arrive un moment du rassemblement où la majorité des manifestants se sont éloignés en laissant un petit groupe seul derrière eux en discussions (très calmes) avec des actionnaires de Bolloré. Ce petit groupe isolé se retrouve rapidement encerclé par la police. Se faisant brutalement interrompre alors qu’il est en pleine conversation avec un actionnaire, Marcus fait remarquer qu’il veut juste finir sa conversation et l’actionnaire en question abonde en ce sens. Cette élémentaire remarque de savoir-vivre est malheureusement prise comme un outrage et très vite plusieurs policiers se dirigent sur Marcus et son interlocuteur. L’un d’eux frappe violemment Marcus au visage, manquant de lui faire tomber ses lunettes. Le petit groupe comprend à ce moment-là que les autres manifestants ont quitté les lieux et Marcus, qui avait laissé ses affaires, aperçoit au loin un militant qui est en train de partir. Désireux de récupérer son matériel, il part dans sa direction. Comme quatre policiers le suivent, Marcus s’arrête et les policiers lui disent qu’il est placé en garde-à-vue. Ne voulant pas être arrêté sans que personne ne le sache, Marcus part en courant pour essayer de rattraper le groupe principal, puis ne le voyant pas, il retourne vers la porte latérale où se trouvaient encore les 3-4 camarades « oubliés ». Là, plusieurs policiers lui sautent dessus, l’insultent, le gazent, cassent ses lunettes et son téléphone. Marcus est arrêté, et plaqué au sol à la limite de l’étouffement. Comme plusieurs policiers sont sur lui, leur chef vient les voir et leur dit «Allez-y doucement car là nous sommes à découvert».
« Un homme noir qui court est nécessairement un coupable ».
S’ensuivent 48 heures de garde-à-vue, un jour de dépôt, deux jours de prison, une perte d’emploi, puis un passage devant le juge et une condamnation à six mois de prison ferme, 1 100 euros de dommages et intérêts et 400 euros d’amende, pour outrage et rébellion et refus de signalétique et de prélèvement ADN.
La dureté de la peine est à l’image de la brutalité de l’arrestation, et l’une et l’autre ne peuvent être totalement indifférentes du fait que Marcus cumule la circonstance aggravante d’être noir en plus d’être militant, et bien que certains aient les plus grandes difficultés à l’admettre, il ne fait désormais aucun doute qu’au regard du couple police-justice en France, un homme noir qui court est nécessairement un coupable. En conséquence, le seul espoir d’obtenir justice pour Marcus face à une version policière sacralisée et jamais mise en doute, c’est de montrer qu’il est soutenu, de clamer sans relâche son innocence, et de ne jamais renoncer à faire connaître au plus grand nombre comment s’exerce la répression contre la liberté d’expression. Des affaires comme celle-ci sont légion par les temps qui courent, et face à leur multiplication, nous n’avons d’autre alternative que de leur opposer une solidarité déterminée et systématique.
Soyons nombreu·x·ses au procès en appel de Marcus, le 23 janvier 2018 à la cour d’appel de Versailles.
Faîtes un don pour aider à payer les frais de justice.
Partagez : #FreeMarcus.

Sur Actualite islamique de Belgique, rien de neuf.

Sur agence media palestine.fr, voici les titres, rien de neuf.

Aide internationale à la Palestine : il est temps de changer de cap.
La dépendance à l’aide à dépouillé les Palestiniens de toute capacité de résister au colonialisme, à l’apartheid et à l’oppression. Il est temps d’enterrer le modèle d’aide inefficace d’Oslo.
Par Alaa Tartir, vendredi 30 Décembre 2017.
Alors que l’administration étatsunienne intensifie ses menaces de couper les subventions à l’Autorité Palestinienne (AP), et que le Danemark et la Norvège semblent poser de plus en plus de conditions à l’obtention de leurs subventions, il est temps pour les responsables politiques de prendre les mesures nécessaires pour changer de cap et enterrer le modèle d’aide des Accords d’Oslo.
Ni le modèle d’aide des Accords d’Oslo, ni les milliards de financement injectés en Palestine n’ont rapproché les Palestiniens de leur liberté, de leur auto-détermination ou de leur état. Cela ne leur a pas non plus apporté un développement durable. C’est plutôt l’exact contraire.
La dépendance à l’aide.
Le flux d’aide pendant ces dernières décennies a eu pour conséquences d’enraciner la dépendance à l’aide et d’aggraver les déficiences et distorsions structurelles dans l’économie palestinienne, ce qui dépouille les Palestiniens de toute capacité à résister au colonialisme, à l’apartheid et à l’oppression.
Malgré l’échec apparent du système d’aide à apporter un changement significatif, positif et durable dans la vie des Palestiniens, les acteurs principaux de l’industrie de l’aide sont réticents à s’attaquer aux causes profondes, et la pensée conventionnelle de l’industrie de l’aide continue de faire loi.
Cette pensée conventionnelle est comme suit : les Etats-Unis décident, la Banque Mondiale dirige, l’Union Européenne paie, l’ONU alimente, et Israël détruit. Enterrer le modèle d’aide des Accords d’Oslo nécessite de créer une nouvelle équation, une formule dans laquelle les Palestiniens tiennent les reines et où la responsabilité, la transparence et l’efficacité sont au centre.
Dans le cas contraire, les milliards de subventions vont continuer de causer des dommages et de faire perdurer le nuisible statu quo qui nie les droits humains et les droits des Palestiniens.
Les principaux bénéficiaires.
Après un quart de siècle de dépendance excessive, il convient par conséquent d’observer certaines des tendances de l’aide et les preuves quantitatives existantes, comme mon collègue Jeremy Wildeman et moi-même l’avons fait dans un récent rapport (cliquez ici pour accéder au rapport entier).
Selon l’Organisation pour la Coopération Economique et le Développement (OCED), plus de 35 milliards de dollars de subventions ont été dépensés en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza entre 1993 et 2016.
Sur les 35 milliards de dollars, environ 24 milliards (70 pourcent de l’aide totale) furent versés entre 2006 et 2016, avec une moyenne de 2,2 milliards de dollars par an, et 560 dollars par personne par an. De tels chiffres classent les Palestiniens parmi les plus importants bénéficiaires au monde de l’aide non-militaire distribuée per capita.
Selon les données de l’OCED, les 12 principaux donneurs apportèrent, ces cinq dernières années, environ 89 pourcents de l’aide globale à la Palestine. Les 6 principaux donneurs sont les Etats-Unis, l’Union Européenne, l’UNRWA (Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient), la Norvège, l’Allemagne et la Grande Bretagne. Ils fournirent 70 pourcents de l’aide totale.
Cependant, selon les rapports financiers du ministère des finances de l’AP, entre 2012 et 2016, l’AP reçu approximativement 4,481 milliards de dollars de subventions, dont 39 pourcents provenaient de donneurs arabes et 61 pourcents de donneurs non-arabes.
Selon les chiffres collectés au ministère des finances de l’AP, les quatre plus gros donneurs de l’AP étaient l’UE (981 millions de dollars), l’Arabie Saoudite (908 millions de dollars), les fonds transférés par la Banque Mondiale (872 millions de dollars) et les Etats-Unis (477 millions de dollars).
Les plus gros donneurs.
L’aide de l’UE, mise à part l’aide bilatérale engagée par ses états membres, totalisa 5,964 milliards d’euros de 2000 à 2015. Pendant cette période (2000-2015), 43 pourcents de l’aide des institutions de l’UE fut apportée comme soutien direct au budget de l’AP, 31 pourcents à l’UNRWA et 10 pourcents à l’aide humanitaire.
Selon l’UE, en plus de la Norvège, les cinq principaux donneurs bilatéraux européens à l’AP et aux Palestiniens entre 2012 et 2014 étaient l’Allemagne (378,9 millions de dollars), le Royaume Uni (314,6 millions de dollars), la France (195,5 millions de dollars), la Suède (195,4 million de dollars) et le Danemark (98,5 millions de dollars).
Pour ce qui est des trois pays (les Etats-Unis, le Danemark et la Norvège) menaçant d’utiliser la carte de l’aide internationale pour mettre davantage de pression sur les Palestiniens, c’est leur record.
Selon les statistiques de la NORAD (l’Agence Norvégienne pour le Développement de la Coopération), l’aide de la Norvège aux territoires palestiniens occupés (TPO) représente environ 77 millions de dollars en moyenne par an entre 2011 et 2016.
Près de la moitié de ces subventions furent allouées à l’AP comme appui direct à son budget, et 21 pourcents furent alloués au secteur de la bonne gouvernance. Environ 63 pourcents était gérés par des organisations multilatérales (principalement la Banque Mondiale), et 22 pourcents par des organisations non-gouvernementales norvégiennes (principalement le Norwegian Refugee Council, la Croix Rouge norvégienne et Norwegian People’s Aid).
Selon les statistiques de l’Agence Danoise pour le Développement International (DANAID), l’aide du Danemark aux TPO était d’environ 25 millions de dollars en moyenne par an entre 2012 et 2017.
La totalité de l’aide danoise aux TPO est en diminution depuis 2013, particulièrement en 2016, où seuls 5,5 millions de dollars furent versés. L’aide danoise est principalement transférée par la Banque Mondiale, l’UE et depuis quelques temps par des sociétés internationales de conseil.
Un soutien supplémentaire à Israël.
Enfin, l’assistance financière des Etats-Unis est fondamentalement et intrinsèquement problématique, et l’Agence des Etats-Unis pour le Développement International (USAID) agit comme bras droit de l’occupation coloniale israélienne, directement et indirectement.
D’un point de vue critique, on pourrait dire que le soutien américain aux Palestiniens est véritablement un soutien supplémentaire à Israël et à sa sécurité. Selon les données de l’Assistance Etrangère, l’aide des Etats-Unis aux Palestiniens entre 2012 et 2017 représente environ 1,8 milliards de dollars (alors que le montant prévu était de 2,3 milliards de dollars), avec une moyenne annuelle de 300 millions de dollars (la moyenne annuelle prévue était de 385 millions de dollars).
Indépendamment de la dimension quantitative de l’aide, les faits sur le terrain et les indicateurs socio-économiques mènent à une conclusion évidente : il est temps d’enterrer le modèle d’aide inefficace d’Oslo.
Un quart de siècle est suffisant pour tirer de nombreuses leçons mais l’une d’entre elles est particulièrement pertinente : l’aide internationale, quelle que soit sa quantité, ne sera jamais efficace si elle continue d’être injectée dans le cadre politique et économique biaisé et perverti des Accords d’Oslo.
Le développement en Palestine doit urgemment passé d’un modèle qui considère le développement comme une approche technocratique, apolitique et « neutre » à un modèle qui reconnait les structures du pouvoir, les relations de domination coloniale et réorganise les processus de développement comme liés à la lutte pour les droits, la résistance et l’émancipation.
– Dr Alaa Tartir est le directeur de programme d’Al-Shabaka : The Palestinian Policy Network et associé de recherche au Centre on Conflict, Development and Peacebuilding (CCDP) au Graduate Institute of International and Development Studies (IHEID) à Genève, en Suisse. Suivez Alaa Tartir sur Twitter @alaatartir et lisez ses publications sur www.alaatartir.com .
Traduction : Lauriane G. pour l’Agence Média Palestine.
Source : Middle East Eye.

Israël prolonge la détention d’Ahed Tamimi pour la troisième fois.
Un tribunal militaire israélien a prolongé hier la détention de la jeune Palestinienne, Ahed Tamimi et de sa mère, pour la troisième fois et pour cinq jours, selon le Centre D’information Palestinien.
Tamimi, qui habite Nabi Saleh en Cisjordanie occupée, a été arrêtée après qu’une vidéo les montrant elle et son cousin repoussant les forces d’occupation israéliennes hors de la propriété familiale ait fait le buzz sur les réseaux sociaux. Cela s’est produit un moment après que les forces d’occupation aient tiré dans la tête de son cousin avec des balles métalliques entourées de caoutchouc.
La mère de Tamimi, son père et son cousin ont été arrêtés à la suite de cette action. La libération de son cousin a aussi été annoncée hier, en attente du paiement d’une caution of $1,400 (1 200 €).
L’avocat général militaire a dit qu’il poursuivait Tamimi et sa mère en justice. Elles sont actuellement accusées « d’avoir attaqué un soldat, de nuire à la sécurité de la zone, de provocation et d’autre délits », d’après les documents du tribunal, bien qu’on s’attende à ce que leur implication dans des manifestations contre l’occupation soit aussi à charge contre elles.
Un avocat palestinien, Osama Al-Saadi, et un membre de la Knesset, Ahmed Al-Tibi, qui ont assisté à l’audience ont dit qu’Ahed et sa mère n’ont été arrêtés qu’après que la vidéo de leur manifestation ait fait le buzz, signe qu’Israël est surtout préoccupé de vengeance.
« Les Israéliens sont sortis de leurs gonds à cause d’une gifle au visage d’un soldat. Pour autant, aucun d’eux n’a porté son attention au crime perpétré par les forces de l’armée israélienne qui ont visé la tête de quelqu’un de la famille d’Ahed » ont ajouté l’avocat et le député.
Le cas de Tamimi fait l’objet d’une attention très développée des media et une campagne sur les réseaux sociaux #FreeAhed a été lancée pour la soutenir.
La semaine dernière, des dizaines de députés britanniques ont exprimé une forte préoccupation pour l’arrestation de Tamimi et ont signé une motion appelant à sa libération. Le Grand Imam d’Al-Azhar en Égypte, Sheikh Ahmad Al-Tayeb, a aussi dénoncé son arrestation et loué le courage de l’adolescente.
Traduction SF pour l’Agence Media Palestine.
Source: Middle East Monitor.

####### Aujourd’hui en Palestine #######

Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

Abbas: La nouvelle loi sur Jérusalem est une déclaration de guerre aux Palestiniens
.
Le président de l’Autorité Palestinienne, Mahmoud, Abbas a fermement dénoncé mardi la loi israélienne qui a été adoptée plus tôt dans la journée sur Jérusalem occupée, la qualifiant de déclaration de guerre aux Palestiniens.
.
L’occupation menace de plus de violations contre deux villages à Ramallah
.
Naplouse: l’occupation assiège des fidèles à Salem
.
Affrontements avec l’occupation à Jayous
.
Le Hamas appelle l’Autorité Palestinienne à prendre quatre mesures en réponse à l’adoption de la loi de Jérusalem
.
Le Mouvement de résistance islamique (Hamas) a appelé l’Autorité palestinienne (AP) à prendre quatre mesures concrètes en réponse à l’adoption du projet de résolution israélienne de la Knesset désignant » Jérusalem unifiée » sous la souveraineté de l’occupation.
.
La pénurie de médicaments force les hôpitaux de Gaza à suspendre les opérations chirurgicales
.
La Knesset israélienne approuve la loi de Jérusalem unifiée
.
Trump informe Israël du transfert de l’ambassade américaine à Jérusalem cette année
.
Abbas : l’annexion de la Cisjordanie est une agression brutale
.
Naplouse : Des affrontements entre des manifestants palestiniens et les forces d’occupation
.
Baher et Berri se mettent d’accord sur une action conjointe pour soutenir Jérusalem
.
Ordres israéliens pour appliquer les lois de l’occupation en Cisjordanie occupée
.
L’occupation mène des exercices militaires au sud de Jénine
.
Plus de 12 palestiniens arrêtés dans des raids à l’aube en Cisjordanie
.
Raid aérien israélien sur un site de la résistance palestinienne à Khan Younis
.
Appels à la libération de la captive Israa Ja’bis
.
Haniyeh salue le soutien du Venezuela envers la cause palestinienne
.
Ahed et Nour Tamimi inculpées par l’occupant israélien
.
Le Hamas condamne les propos insultants de Friedman sur les Palestiniens
.
La visite de Mike Pence au Moyen-Orient reportée sine die
.

Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
.


Le Centre Palestinien D'Information
LES TAGS
#flashinfo #journal #quotidien #information #presse #attentat #daesh #étatislamique #isis #tv #radio #article #islam #news #musulman #coran #sourate #croyance #islamophobie #ccif #islamophobe #cri #ldj #ldjm #gaza #palestine #ouighours #immigration #fn #israel #valls #hollande #terroriste #racisme #nazisme #Rohingyas #tartar #réfugier #migrant #hindoue #hindou #cpi #CentrePalestinienD’Information #sif #secoursislamique #mouslimradio #tunein #Hui

flash info,journal,quotidien,information,presse,attentat,daesh,état islamique,isis,tv,radio,article,islam,news,musulman,coran,sourate,croyance,islamophobie,ccif,islamophobe,cri,ldj,ldjm,gaza,palestine,ouighours,immigration,israel,valls,hollande,terroriste,racisme,nazisme,Rohingyas,tartar,réfugier,migrant,hindoue,hindou,cpi,Centre Palestinien D’Information,sif,secours islamique,mouslimradio,Chams,tunein,life,ajib,katibin,oumma,saphirnews,mizane,jdm,journal du musulman,islam,info,Autorité Palestinienne,hamas,Hébron,Cisjordanie,Haaretz

Laisser un commentaire