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Flash info du 16 Dhou al Qa'da 1436.

Flash info du 16 Dhou al Qa’da 1436.

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Palestine : Ordre de démolition d’une mosquée à Jérusalem.

La municipalité du quartier de Silwan à Jérusalem-Est a délivré un ordre de démolition de la mosquée al-Qaaqaa.Plus de 5.000 Palestiniens vont se retrouver sans lieu de culte, nous apprend le site d’EuroPalestine.

Cette démolition s’ajoute à celle d’une maison et d’un appartement.
La semaine dernière, un tribunal a par ailleurs ordonné la démolition d’un stade de football et de ses équipements, et salles, également situés à Silwan.

375 biens palestiniens ont ainsi été détruit par l’occupant sioniste à Jérusalem-Est depuis le début de l’année.
Cette politique du “Je prend ta place” a entraîné le déplacement d’environ 500 Palestiniens, selon le “bureau des affaires humanitaires” de l’ONU.

Des milliers de Palestiniens vivent dans la crainte d’être chassé de chez eux et la “communauté internationale” ne réagit toujours pas.
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Palestine : deux femmes empêchent un soldat israélien de kidnapper un garçon.

Les enfants, en plus des femmes, ont toujours été des proies faciles en situation de conflit. Nous observons, de façon extrême, cette réalité conflictuelle dans le cas de la Palestine.

En effet, une loi militaire permet à l’armée israélienne d’enlever des enfants palestiniens en toute légalité. C’est ainsi que très régulièrement des rapts arbitraires de jour sont orchestrés.

Récemment, les faits se sont répétés. Seulement, ce sont trois générations de femmes réunies qui ont protesté par leur voix et leur attitude. Pendant qu’un soldat israélien écrasait de tout son poids d’adulte le corps d’un garçon effaré par l’assaut, les femmes se sont interposées en tentant de séparer les deux individus.

Dans la vidéo reprenant les faits, nous pouvons constater l’intensité de l’altercation. Une des femmes s’égosille en cascade « ibni, ibni », réclamant la libération de son fils. Une dame plus âgée n’hésite pas à joindre ses efforts à ceux de la mère et enfin, une fillette, immiscée au niveau du garçon tente de l’extirper de la douloureuse étreinte.

C’est finalement assailli de toutes parts et sans doute suite aux mots d’un collègue, que le soldat israélien reprenant son arme et laisse l’enfant aux siens.

Si ces femmes n’étaient pas intervenues, cet enfant aura certainement connu l’enfer des prisons israéliennes. Au-delà de l’aspect aléatoire et injuste, de tels évènements se produisent pour des faits minimes comme le jet de pierres, puni par 20 ans de prison selon le droit israélien et sont le terreau de traumas particulièrement lourds pour la trajectoire de vie de ces futurs adultes.

Chaque année, ce sont plus de 700 enfants palestiniens qui sont arrêtés et maintenus en détention provisoire sans aucun droit, et n’oublions pas que les soldats abusent sexuellement des enfants, dans les prisons.
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Allemagne : des milliers de manifestants soutiennent les réfugiés

A Dresde, dans l’état de Saxe, des milliers d’allemands se sont réunis afin de souhaiter la bienvenue aux réfugiés. Une manifestation plutôt surprenante puisque les rassemblements xénophobes avaient refait surface ces derniers jours.

Affichant des messages tels que « Welcome refugees », ils étaient entre 1000 et 5000 à s’être réunis, notamment pour répondre au mouvement néo-nazi. Les manifestants clamaient notamment : « Say it loud, say it clear, refugees are welcome here » – »dites-le haut et fort : les réfugiés sont les bienvenus ici ». Le week-end dernier, des manifestations néo-nazis ont eu lieu dans la ville nécessitant l’intervention des forces de l’ordre. En effet, les néo-nazis avaient tenté d’attaquer un centre de réfugiés.

C’est à la suite de ces rassemblements xénophobes qu’une partie de la population a ressenti le besoin de soutenir les réfugiés. C’est ainsi qu’une manifestante a expliqué à l’AFP la raison de sa présence : « Nous sommes ici car ce qui se passe en Allemagne, et en particulier en Saxe, est insupportable ». Le rejet et la violence subis par les réfugiés ne laissent pas indifférents des milliers d’habitants de l’état de Saxe. Après le mouvement islamophobe Pegida qui avait largement sévi dans la région, c’est désormais le mouvement néo-nazi visant les réfugiés qui prend progressivement de l’ampleur.

Les manifestants défilant à Dresde samedi dernier s’opposent donc clairement au racisme et à la xénophobie ambiante. « Stop racism » précise d’ailleurs une affiche présente lors de l’événement. Cette manifestation marque la solidarité de certains allemands envers les réfugiés. Un soutien et une humanité qui subsistent admirablement au sein d’une société individualiste.
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Maroc : le Dr Chalard voit la révolution d’ici 2020.

Suite à l’interview accordée par Laurent Chalard à la chaîne iTELE, ce docteur en géographie à l’Université de la Sorbonne et membre de l’European Centre for International Affairs (ECIA), leur rapporte une thèse qu’il a développé en étudiant la démographie des pays touchés par la révolution du printemps arabe en 2011. D’après son étude, il tient à démontrer qu’il existe un lien direct entre la démographie et le déclenchement de ces soulèvements.
Spéculation sur les révolutions par les statistiques.

Après avoir analysé la démographie du Maroc et plus précisément en observant que le taux de natalité aurait atteint un pic considérable entre 1992 et 1995, il conclut que le Royaume devrait se préparer à une éventuelle révolution entre 2017 et 2020. Pour justifier ses propos, le Dr Laurent Chalard explique entre autres que si les révoltions ont eu lieu, tant en Egypte qu’en Tunisie en 2011, tiendrait au fait que leurs pics en terme de natalité auraient été atteints entre 1984 et 1987 pour la Tunisie et entre 1985 et 1988 concernant l’Egypte. D’après ses conclusions, il s’est passé en moyenne une période de 25 ans entre les taux les plus élevés et les révolutions dans ces pays. Selon ces observations et en nuançant son propos, il ajoute que deux autres facteurs doivent être réunis pour prédire d’une révolution ou non, à savoir, un régime autoritaire et une économie pauvre.
Dans son analyse publiée sur le site Média Orient XXI, il laisse entendre que le Maroc est le prochain pays sur la liste.

Avec Mohammed VI, qui a succédé à son père en 1999, le régime est devenu un peu plus souple, mais demeure une dictature. La bureaucratie est inefficace, la corruption est partout, et son économie est la moins performante du Maghreb.

Une analyse qui se fait l’avocat du diable.

A en croire le Dr Laurent Chalard, les pays touchés par ses révolutions sont le résultat d’un état politique et social interne au pays. Ce serait, sans conteste, oublier ou occulter les véritables enjeux de ces révoltions et le rôle joué par des acteurs qui restent bien dans l’ombre mais restent totalement externe au pays. Omettre de telles données, d’une importance capitale, reviendrait tout simplement à réécrire l’Histoire laissant les véritables coupables profiter des tensions pour déplacer leurs pions sur l’échiquier.
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France : Des écoles musulmanes débordées par la demande.

«Les parents qui inscrivent leurs enfants chez nous ont une mauvaise image de l’école publique. Pour eux, c’est un lieu où ils sont confrontés à la violence.».

Selon le responsable de l’une des deux nouvelles écoles musulmanes privées de Nanterre, les premières dans les Hauts-de-Seine, offrir à leurs enfants un cadre avec des valeurs morales est la priorité des familles.

« J’ai grandi dans l’école de la République, mais à l’époque il n’y avait pas ce laxisme », justifie Ouassini, qui a inscrit son fils de 12 ans à l’institut Ibn-Badis, après trois ans de cours à la maison. « On est en ZEP, les écoles publiques manquent de moyens. ».

Dès l’annonce de leur ouverture, les deux établissements ont été débordés par la demande. Le plus grand, l’Institut Ibn-Badis, est installé dans un bâtiment neuf qui abrite une nouvelle mosquée, dans un quartier défavorisé. Il scolarisera 150 élèves du CP à la 5e.

L’école Louqman, elle, fonctionnera dans des locaux associatifs, dans le même quartier, et attend une quarantaine d’écoliers du CP au CE 2. L’éducation religieuse, proposée en option dans les deux écoles, a été demandée par toutes les familles.

« Je n’ai plus confiance en l’Éducation nationale, où il faut se battre pour avoir des institutrices, justifie Nabila, qui a inscrit ses deux enfants à Ibn-Badis. Je souhaite qu’ils puissent vivre avec leur religion, qu’ils soient fiers d’être français et musulmans. »

« Je suis pratiquant et inscrire mon fils dans une école musulmane, ça coule de source, admet Ouassini. Mais c’est le sens moral et les valeurs, qui ont disparu de l’école publique, que je veux qu’ils apprennent. ».
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Pour la 1ère fois dans l’Histoire de la Turquie, une femme voilée entre au gouvernement.

C’est une première dans l’histoire de la Turquie, Mme Aysen Gürcan, musulmane et voilée, a été nommée ministre dans un gouvernement intérimaire qui conduira le pays à des élections législatives anticipées le 1er novembre.

Cette mère de trois enfants qui enseignait à l’Université du commerce d’Istanbul est devenue, vendredi, ministre de la Famille et des Politiques sociales. Mme Aysen Gürcan est aussi membre du conseil d’administration d’une fondation d’inspiration islamique.

Depuis 2002, la Turquie lève graduellement les interdictions sur le port du voile dans l’enseignement et la fonction publique héritées du fondateur de la République turque Moustafa Kemal Atatürk.

En septembre 2013, Recep Tayyip Erdogan avait proclamé la fin de « l’interdiction dans les institutions publiques » du port du hijab pour les femmes – et de la barbe pour les hommes. Le dirigeant turc avait qualifié ces mesures de « discriminatoires ».
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