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Flash info du 12 Shawwal 1436.

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Dimanche 26 juillet 2015, Israël entre par la force dans la mosquée d’Al-Aqsa.

La police israélienne ne s’est pas contentée de faire une incursion dans l’esplanade des Mosquées de Jérusalem : elle a pénétré, dimanche 26 juillet, dans l’enceinte de la mosquée Al-Aqsa tant aimée des musulmans.

Des heurts entre Palestiniens et Israéliens ont éclaté ce weekend dans la ville sainte après que des juifs ultraorthodoxes se soient rendus sur le site sacré des musulmans, aussi appelé Mont du temple pour les juifs, pour y prier.

Les ultraorthodoxes, commémorant la destruction du temple, ont provoqué des échauffourées par leur incursion. Plutôt que de les arrêter – la loi israélienne interdisant officiellement la prière, pour les juifs, sur l’esplanade des Mosquées -, la police s’est mise en chasse d’émeutiers masqués palestiniens jusqu’à pénétrer à l’intérieur de la mosquée d’Al-Aqsa pour les arrêter. Des portes ont été arrachées et du gaz lacrymogène y a aussi été lancé. Au moins trois Palestiniens ont été arrêtés.

vidéo a voir sur islamatouswebradio.info.

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L’OCI condamne l’incursion des forces israéliennes au sein de la mosquée d’Al Aqsa.

Dimanche 26 juillet, les forces de sécurité israéliennes pénètrent au sein de la mosquée Al Aqsa sous prétexte de vouloir déloger des palestiniens qualifiés d’ »émeutiers », qui s’y trouvaient. Dans la nuit de samedi à dimanche, les juifs ont entamé les commémorations de Tisha B’av, qui marque dans leur calendrier la destruction des deux temples. La majorité des juifs se sont rendus au Mur des Lamentations, mais quelques-uns ont tenté de prier aux abords de l’esplanade des mosquées. Des heurts ont alors éclaté.

L’incursion par l’armée israélienne au sein même du troisième lieu Saint de l’islam est très rare. Les réactions d’indignation ne se sont d’ailleurs pas faites attendre.
L’Organisation de Coopération Islamique a fermement condamné cette provocation. Le Secrétaire général Iyad bin Amin Madani de l’Organisation a dénoncé « l’incursion et la profanation de la mosquée Al-Aqsa par des groupes de colons extrémistes sous la protection des forces d’occupation israéliennes » comme « un acte de provocation et une violation flagrante des résolutions internationales ». Il a déclaré que les colons ont bloqué l’accès à la mosquée et « sauvagement agressé » les fidèles qui se trouvaient dans l’enceinte de la mosquée. Il a également dénoncé Israël d’attiser la haine en autorisant les colons juifs et les forces de sécurité à faire ce type d’intrusions sur un lieu Saint de l’islam. La Jordanie, garante du lieu Saint a également dénoncé ces intrusions.
Les provocations sur ce lieu saint de l’islam ne sont pas pour autant fermement dénoncé par la communauté internationale qui reste passive face aux violations des Droits de l’Homme et abus d’Israël.
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France : Reims : l’agression d’une femme en maillot de bain n’a rien à voir avec l’islam.

Depuis hier, médias et politiques relaient l’agression d’une femme en maillot de bain à Reims en laissant croire que le motif était religieux. Une manipulation politico-médiatique visant à accentuer la haine à l’encontre de la minorité musulmane.

Pas un jour ne passe sans qu’un article de presse ne vienne stigmatiser un peu plus la communauté musulmane. Hier, le journal l’Union a publié un article selon lequel une femme en train de bronzer a violemment été agressée car seulement vêtue d’un bikini. Les « cerveaux malades » lobotomisés à BFM TV ont rapidement fait le raccourci en laissant entendre que derrière cette agression se cachaient de vilains musulmans opposés à une telle tenue.

En quelques minutes, l’article de l’Union a été relayé sur les pages Facebook et comptes twitter d’hommes politiques de droite et d’extrême droite. Ces derniers n’ont pas hésité à alimenter la rumeur de l’agression à caractère religieuse. Eric Ciotti, Florian Philippot, Lydia Guirous ou encore Nadine Morano se sont empressés de dénigrer et accuser les responsables de la ratonnade d’être des « fanatiques », des « extrémistes » ou encore de « radicaux religieux ».

L’association « SOS Racisme » est aussi montée au créneau sur Twitter. Le hashtag, je porte mon maillot au Parc Léo, a été créé et un appel au rassemblement sur le lieu de l’agression a été lancé par l’organisations. A son tour, l’association antiraciste a rapidement dérapé en retweetant des messages de soutien qui laissaient entendre que la victime avait été frappée par des religieuses / moralistes. Un comble pour une organisation sensée lutter contre la stigmatisation et les amalgames.

Après quelques vérifications, il s’avère que le motif de l’agression contre la femme en maillot de bain n’avait rien à voir avec la religion ou la morale. Les jeunes filles impliquées dans l’affaire ont rapidement démenti sur leur Facebook tout lien entre la « bagarre » et l’islam, coupant court aux accusations à peine voilées de la presse et des politiques.

De son côté, SOS Racisme a réalisé un flop total lors de son rassemblement pourtant relayé par la presse. Seulement cinq ou six femmes en maillot de bain s’étaient déplacées pour l’occasion. Un véritable échec qui ne fait que confirmer le peu d’impact de l’association dite antiraciste.

Pour les observateurs sérieux, cet article monté en épingle et relayé massivement par le reste de la presse, sonne comme un énième matraquage visant à monter les français contre la minorité musulmane. Les musulmans ne seraient pas assez ouverts et voudraient imposer leur vision de la pudeur au reste des français. Une accusation mensongère qui ne fait que confirmer le rôle de la presse et des politiques dans la montée de l’islamophobie.

Enfin, cette affaire fait évidemment sourire les musulmans de France qui voient cet acharnement contre leur communauté et ce deux poids deux mesures des médias et politiques. Ces derniers qui ferment les yeux sur les agressions contre des femmes voilées et qui n’osent pas employer le terme islamophobie sont les premiers à relayer des informations visant à amalgamer des millions de musulmans.

Est-ce logique qu’un simple fait divers, une agression comme il y en a tant malheureusement, qui devrait avoir au maximum sa place dans un journal local, se retrouve dans tous les médias et oblige de nombreux politiques à faire un communiqué sur le sujet ?

Est-ce logique aussi, que lorsque la victime est de confession musulmane et qu’elle est visée pour le simple fait qu’elle porte un voile, synonyme de foi en l’Islam, les médias occultent l’affaire ou minimisent les faits. Ce deux poids deux mesures est de plus en plus ressenti au sein d’une communauté ostracisée et constamment stigmatisée.

Décidément, dans le pays de la haute couture, les questions de tissus sont toujours au centre du débat !
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Etats-Unis : le maire de Seattle favorable à la création de prêts islamiques.

Le maire de Seattle, Ed Murray, n’est pas homme à redouter les violents courants contraires dans son propre fief, ou parmi ses homologues à la tête de villes limitrophes, et l’a prouvé en prenant une décision inédite, marquée du sceau d’un édile qui se fait fort de ne pas aller dans le sens du vent…

Soucieux de voir accéder à la propriété ses 30 000 administrés musulmans selon l’éthique musulmane, après avoir observé leurs difficultés à contracter des prêts immobiliers, le premier magistrat de la cité se fait l’ardent promoteur d’une initiative qui, pour avoir consolidé ses liens de confiance avec cette frange de la population, lui vaut désormais de solides inimitiés et des rancoeurs tenaces à l’intérieur, comme à l’extérieur de sa municipalité.

« Nous allons travailler à développer de nouveaux outils pour les musulmans qui sont empêchés d’utiliser des produits hypothécaires conventionnels en raison de leurs croyances religieuses », a déclaré Ed Murray en conférence de presse, ce médiateur stoïque dans la tempête qui s’abat sur lui, et fervent créateur de synergies entre des responsables d’établissements bancaires et des responsables religieux, appelés à constituer autour de sa personne un comité d’expert de 28 membres.

Cet aréopage a pour mission essentielle de trouver des solutions idoines, respectueuses des préceptes coraniques, sous la houlette d’un maire qui plie, mais ne rompt pas, sous la bourrasque politico-médiatique qui souffle sur Seattle depuis quelques jours.

Accueillie dans un concert de critiques, les uns criant à une mesure discriminatoire car se conformant à une exigence religieuse, les autres à l’islamisation de l’Amérique en y voyant un signe d’encouragement à appliquer la charia, la volonté politique d’Ed Murray navigue certes à contre-courant de la doxa dominante et des us et coutumes des communes avoisinantes, mais s’inscrit toutefois dans la droite ligne des propositions de prêts « charia-compatibles » qui fleurissent Outre-Atlantique, comme l’a mis récemment en lumière USA Today.
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Le Cameroun ferme les mosquées au nom de l’antiterrorisme.

Yaoundé est sur les dents depuis l’attentat-suicide survenu samedi 25 juillet dans la ville de Maroua, dans le nord du Cameroun. L’attaque dont est à l’origine une adolescente de 12 ans a fait 21 morts et près de 80 blessés, quelques jours après un autre attentat sanglant dans la même ville le 22 juillet qui a tué 13 personnes.

Les attentats ont été attribués au groupe terroriste de Boko Haram, qui sévit au Nigéria. En réponse, les autorités ont décidé, dimanche 27 juillet, de fermer toutes les mosquées, les écoles et centres islamiques présents dans l’extrême nord du Cameroun pour une durée indéterminée. Une décision qui a ému les musulmans de ce pays à majorité chrétienne, craignant plus que jamais les conséquences de cet amalgame avec les terroristes.

Après les attaques à Maroua, une série de mesures fortes ont été lancées en signe de fermeté de l’Etat contre le terrorisme, parmi lesquelles la fermeture de commerces à partir de 18h, l’instauration d’un couvre-feu dès 19h et l’interdiction de circulation des motos la nuit.

Comme ses voisins tchadiens ou congolais, l’interdiction du voile intégral (niqab) a été étendue dans certaines régions du Cameroun. Le niqab avait déjà été interdit dans l’extrême nord du pays après un attentat le 12 juillet à Fotokol.

C’est dans cette ville que les terroristes de Boko Haram ont semé la terreur en février dernier en réponse à l’engagement du Cameroun contre eux. Environ 80 personnes, sans distinction de religion, avaient été tuées au cours d’une attaque durant laquelle la grande mosquée avait été incendiée. Une trentaine de fidèles qui y priaient ont été assassinés de même que l’imam. Autant dire que la décision des autorités de fermer des lieux de culte ou d’en restreindre l’accès au nom de la lutte contre le terrorisme passe mal auprès des musulmans.
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