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Flash info du 16 Rajab 1436.

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Congo : le port du niqab désormais interdit dans les lieux publics.

Samedi dernier, le ministère congolais s’est prononcé en faveur de l’interdiction du port du niqab dans le pays. Le gouvernement justifie cette nouvelle loi en expliquant qu’elle sert à « prévenir tout acte de terrorisme et d’insécurité ».

Le président du conseil islamique du Congo a relayé l’information à la communauté musulmane en déclarant que « les femmes musulmanes ne peuvent désormais mettre leur voile intégral qu’à la maison, dans les lieux de culte mais pas dans les milieux publics », propos relevés par Le Figaro. Certains musulmans sont stupéfaits par une telle décision, d’autant plus que les femmes portant le niqab ne représentent « qu’une infime minorité ».

Cependant, une partie de la communauté musulmane reconnaît l’utilité que pourrait avoir cette loi dans le sens où des non musulmans se cacheraient sous le niqab pour commettre des délits en tout genre. Ainsi, le ministère congolais affirme que cette décision est avant tout motivée par un souci de sécurité. Le Congo est un pays à majorité chrétienne mais ce genre de lois va tout de même à l’encontre de la liberté de culte des musulmans.

Alors qu’il y a quelques semaines nous évoquions le Président de la Cour Suprême du Royaume Uni qui se disait favorable au port du niqab au sein des tribunaux, voilà que le Congo s’oppose au niqab dans les lieux publics. Expliquant que respecter le port du niqab c’était faire preuve d’équité, Lord David Neuberger n’a pas hésité à défendre la liberté de chacun de se vêtir librement.
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Nouvelle-Zélande: Lancement de prêts immobiliers sans intérêts.

Bonne nouvelle pour les musulmans de Nouvelle-Zélande, une compagnie financière ambitionne de lancer des prêts immobiliers sans intérêts et conformes à la charia islamique, selon l’International Islamic News Agency.

Le directeur Général d’Amanah, Brian Henry, basé à Aukland précise que son groupe, spécialisé dans les produits épargne-retraite, va se lancer dans l’offre de prêts immobiliers éthiques et conformes au précepte islamique, respectant l’interdiction de l’usure dans les transactions financières.

La communauté musulmane immigrée est croissante en Nouvelle-Zélande, elle est instruite et occupe des emplois à haute qualification selon les études menées par Amanah. De nombreux musulmans du pays pourraient acquérir, posséder leur propre maison, mais ils ne veulent pas aller à l’encontre de leur foi dans l’unique but de devenir propriétaires.

« Ils veulent posséder leur propre maison, ils veulent être des Néo-Zélandais, ils veulent élever leurs enfants, » a déclaré jeudi dernier Brian dans les colonnes du Stuff.co.nz. C’est pourquoi Amanah a vu le jour pour fournir une solution conforme aux attentes et exigences de la communauté musulmane « kiwi ».

Ce produit bancaire destiné à permettre l’acquisition d’un bien immobilier comporterait un « paiement de purification » afin de nettoyer tout revenu de placement qui pourrait être impacté par des circuits de financements considérés comme interdits en islam.

Reste à Brian Henry de mettre en transparence l’intégralité de la structure financière qu’il compte mettre édifier grâce sa compagnie Amanah. Son produit pourrait être une alternative éthique à la condition qu’il ne se transforme pas en une énième chimère de la finance islamique comme ce fut le cas à de trop nombreuses reprises ces dernières années de part le monde.
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Allemagne : Volte-face d’ une ex-leader du mouvement Pegida qui s’excuse auprès des musulmans.

Difficile de ne pas avoir entendu parler du mouvement Pegida et de ses grands rassemblements raciste et islamophobe. Des rassemblements qui avaient outré plus d’un : musulmans, mais aussi des militants anti racisme avaient largement dénoncé les idées de ce mouvement, en répondant notamment avec des contre marches anti Pegida.

Fondé à Dresde, en Allemagne, ce mouvement était d’autant plus inquiétant qu’il a traversé les frontières, et tente de s’exporter tant bien que mal dans d’autres pays européens. Mais c’est en Allemagne que ce mouvement est le plus ancré avec des rassemblements réguliers de ces partisans. Cela dit, le mouvement semble s’essouffler. En plus de la perte de partisans, et de la démission de leaders, s’ajoute à cela le repentir de l’ex porte parole qui s’excuse auprès des musulmans.

Un mouvement fragile, qui traverse des tensions internes.

Aujourd’hui le mouvement n’est plus ce qu’il était, semble s’essouffler, et connaît des tensions au niveau directionnel. En effet, au cours du dernier grand rassemblement du 13 avril dernier qui s’est tenu à Dresde, les organisateurs attendaient 30 000 mais seulement 10 000 personnes sont venues, rapporte le quotidien Die Tageszeitung, qui affirme que les perspectives politiques du mouvements sont très limitées.
Quant à la tête du mouvement, elle semble bien fragile. Le fondateur lui même du mouvement, Lutz Bachmann, avait démissionné le 21 janvier dernier à la suite de la publication de sa photo sur laquelle il apparaissait déguisé en Hitler bien qu’ il finit par réintégrer le parti quelques semaines plus tard.

L’ex leader se sent responsable de cette haine, et présente ses excuses.

Puis, fin janvier, ce sont 5 leaders du mouvement qui démissionnent. Khatrin Oertel a démissionné en janvier dernier du mouvement Pegida. C’est la deuxième leader qui démissionne.
Récemment ce sont les déclarations d’une ancienne leader du mouvement islamophobe qui vont surprendre. Kathrin Oertelaff, la porte-parole du mouvement, fait partie des leaders qui choisissent de quitter le mouvement raciste.
Elle fait une déclaration des plus étonnantes dans une vidéo retransmise par le Washington Post montrant un changement radical dans sa prise de position. »Ceux qui appartiennent encore au mouvement Pegida doivent comprendre qu’ils se battent pour la mauvaise cause » dit-elle.

« Les demandeurs d’asile sont accusés d’être la source des problèmes en Europe et en Allemagne. Cependant, ils ne sont pas la cause de notre lutte » ajoute-t-elle.

« Je tiens à présenter mes excuses à tous les migrants et à tous les musulmans qui se trouvent parmi eux, qui vivent pacifiquement, et qui sont assimilés à la société allemande, qui respectent notre culture, nos lois. Ils sont majoritaires, et les allemands en sont conscients » précise-t-elle.

« Je me sens en partie responsable de cette campagne de haine que nous avons provoqué. Je tiens à présenter des excuses et la seule chose que je peux faire est de vous aider à résoudre ces tensions ». Elle explique enfin qu’elle est pour la paix dans le monde et pour favoriser le dialogue. Elle va même critiquer le traitement médiatique qui ternit au quotidien l’image de l’islam. Ce revirement de position a agréablement surpris les personnes opposés au mouvement, mais bien évidemment il a mécontenté les partisans de Pegida.

L’ex leader était pourtant la figure principale du parti après le retrait de Lutz Bachmann. Elle défendait d’ailleurs corps et âme que le mouvement n’était pas xénophobe, pour maintenir affirmer une position contraire. Selon la page Facebook Pegida, Khatrin Oertel a choisi de quitter le mouvement en raison des menaces dont elle aurait été victime.

Espérons qu’elle mettra en pratique ses paroles pour prouver sa sincérité, rétablir les injustices qu’elle a commise. Ce serait la moindre des choses après ce lourd passé et ses discours de haine.
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Belgique : 10 propositions pour améliorer la place de l’islam.

Actuellement en Belgique, un projet vise à favoriser la formation d’imams belges au détriment des imams venus de l’étranger. L’idée est également d’apporter les valeurs de la culture belge aux futurs imams. En marge de ce projet, un groupe de personnalités belges influentes livre ses propositions.

Donner une dimension européenne.

Le projet lancé par le vice-président de la fédération Wallonie-Bruxelles, pour lequel il a nommé une commission, doit permettre la mise en place d’un curriculum universitaire visant à former des imams, des aumôniers, des professeurs de religion islamique ou encore des cadres associatifs qui vont ajouter à la connaissance de la religion la connaissance de la Belgique et de sa culture. Parallèlement à ce projet, Ismaël Saïdi (comédien, auteur de Djihad), Tewfiq Sahih (enseignant, fondateur du think tank « Pensée d’islam en Belgique »), Zehra Günaydin (doctoresse, membre du précédent EMB) et Michael Privot (islamologue et directeur de l’ENAR European Network Against Racism aisbl) ont rédigé une liste de 10 propositions visant à donner une dimension européenne à ce projet et ainsi permettre au mieux l’exercice de l’islam dans tout son ensemble en Europe.

Des propositions concrètes et réfléchies

Selon ce « groupe de pensée » le temps n’est pas à l’économie sur la réflexion, et il est important d’y consacrer un maximum d’énergie. Voici leur propositions :

1 – Arrêt de l’ouverture et de la construction de toute nouvelle mosquée préalablement à l’établissement d’un « plan urbanistique-mosquée » au sein de chaque commune avec une population musulmane suffisamment importante. Chaque commune devra cartographier les mosquées existantes, leur répartition géographique, leur fréquentation les vendredis, les quartiers à forte densité de population musulmane et explorer, en concertation avec les communautés musulmanes locales, les endroits où de nouvelles mosquées pourraient être installées, avec le soutien des autorités locales, en cas de saturation des mosquées existantes, en favorisant l’implantation de mosquées « de quartier » visant à éviter les déplacements urbains et interurbains inutiles.
2 – Obligation imposée à toutes les mosquées d’être reconnues par l’Etat dans les 5 prochaines années sur base d’un cahier des charges précis énumérant leurs droits et devoirs. Chaque mosquée devra procéder à l’établissement d’une « communauté islamique locale » (équivalent de la fabrique d’église) avec un statut juridique indépendant, et soumise, comme toute organisation, au dépôt des comptes et à leur audit indépendant. Elles veilleront à ce que leurs conseils d’administration soient paritaires entre hommes et femmes. Toute mosquée qui ne sera pas en règle sera fermée par les autorités. Toute mosquée qui n’aura pas commencé le processus de reconnaissance sera fermée par les autorités compétentes.
3 – Sur base d’un plan d’investissement négocié, pour chaque mosquée, avec la Province en Wallonie et Flandre et la Région à Bruxelles, la collectivité contribuera au financement des travaux nécessaires à la mise aux normes des bâtiments en matière de sécurité incendie, d’hygiène, d’isolation, d’économie d’énergie et d’accessibilité pour les personnes moins valides. Les mosquées devront obligatoirement être ouvertes aux femmes, en leur offrant les mêmes conditions de confort matériel que pour les hommes. Devenues ainsi lieux publics, les mosquées devront être ouvertes à toute personne musulmane ou non qui souhaiterait assister à l’office ou visiter les lieux. Ce financement devra se faire ex-ante et permettre ainsi aux musulmans d’obtenir des lieux de culte agréables et dignes.
4 – Obligation pour les imâms de délivrer les prêches du vendredi dans la langue de la région où ils se trouvent. Il est inacceptable qu’après plus de 50 ans d’une présence importante de musulmans en Belgique, les prêches ne puissent être communiqués dans nos langues nationales. Pour les imâms déjà reconnus, une période de transition sera instaurée au cours de laquelle ils auront pour obligation de compléter leurs connaissances avec examen de validation. Les prêches seront obligatoirement diffusés en live stream sur le site web des mosquées de telle sorte qu’ils soient accessibles aux personnes qui ne peuvent se rendre à la prière ainsi qu’à toute personne intéressée par le contenu des messages délivrés. De la sorte, les imâms seront obligés d’améliorer la qualité et le niveau de leurs prêches, tout en fournissant une offre de discours constructive.
5 – Obligation pour les imâms d’être détenteurs d’un grade académique ou équivalent dans des domaines pertinents pour leur fonction. Pour les imâms déjà nommés qui ne pourraient démontrer un tel parcours, une période de transition sera instaurée pour permettre leur mise à niveau, en coordination avec l’EMB. En attendant la publication et la mise en œuvre des recommandations de la Commission Marcourt, un moratoire sera appliqué quant à la nomination de tout nouvel imâm, en particulier des imâms « importés », et ce tant qu’un tableau d’équivalence des diplômes, un système efficace de test linguistique et un module de formation aux réalités politico-sociales de la Belgique ne seront pas mis sur pied. Les nouveaux imâms seront désignés par l’EMB en fonction des spécificités de chaque communauté islamique locale.
6 – Mise en place rapide d’un projet de « mosquée pilote » par région qui serviront de centre de diffusion du renouveau d’un islam pacifique, inclusif, égalitaire et œcuménique. Ces « mosquées pilotes » seront caractérisées par une présence paritaire des femmes dans l’auditoire ainsi qu’au Conseil d’administration. Elles seront des lieux de vie inclusifs de toute la diversité de l’islam. Les prêches diffuseront et contribueront à l’articulation concrète de cet islam européen conciliant vie spirituelle épanouie et inclusion au cœur de la Cité.
7 – Adoption par l’EMB d’une charte interne quant au respect de toutes les tendances et options théologiques et juridiques, passées ou contemporaines, existant au sein des communautés, sans jugement de valeur, dans le cadre de la reconnaissance de mosquées, des imâms (hommes etfemmes), des aumôniers ainsi que du contenu des cours de religion islamique. L’EMB n’est pas l’Exécutif des sunnites malékites ou hanéfites de Belgique, mais des musulmans dans l’ensemble de leur diversité, qui doivent être également respectés dans le cadre de la gestion du temporel de leur culte.
8 – Mise sur pied par le Ministère des Cultes d’un fonds dédié à la production de traductions et de vulgarisations de qualité de traités en sciences islamiques classiques et contemporaines pour renforcer l’offre disponible sur le marché belge, présentement extrêmement limitée et d’un niveau déplorable. Le fonds serait géré conjointement par l’EMB, le Ministère des Cultes et des universitaires spécialistes de l’islam en provenance des trois communautés linguistiques de notre pays.
9 – Mise sur pied et financement de programmes d’échange internationaux entre mosquées et instituts universitaires islamiques promouvant activement le développement de pensées islamiques contemporaines, ancrées dans leurs contextes nationaux respectifs (par exemple : Bayan Claremont de l’Université Claremont Lincoln et le Zaytuna College (USA), Université d’Etat Islamique Syarif Hidayatullah (Indonésie)).
10 – Mise en place d’un volet général d’histoire des religions au sein du nouveau cours de citoyennetéproposé dans les écoles. Il montrera la contribution effective de toutes les grandes religions et philosophies à notre héritage désormais commun. Cela participera au renforcement d’un sentiment d’appartenance à une identité européenne commune à tous les jeunes élèves, comme fondation nécessaire au développement de politiques de « faire-ensemble » favorisant l’inclusion au lieu de l’exclusion.

Ces propositions concernent avant tout la Belgique mais d’importants points ressortent et sont applicables au reste de l’Europe comme par exemple les notions d’organisation entre les mosquées, d’organisation entre les mosquées et l’Etat ou encore de l’enseignement de l’histoire de l’islam dans les écoles. Il est évident que la cohésion entre les musulmans et l’organisation de sa structure facilitera le quotidien des fidèles et leur rapport à l’Europe. Un seul mot est important à retenir : l’union.
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Tunisie : Le ministre et le mufti s’opposent sur l’interdiciton du voile intégral.

Le ministre des Affaires religieuses tunisien, ancien mufti de la République, soutient qu’une interdiction du port du niqab pourrait voir le jour. Cependant son successeur au poste de mufti s’y oppose.

Un affrontement législatif et médiatique s’opère en Tunisie entre le ministre des Affaires religieuses, Othman Battikh, et le mufti de la République, Hamda Saïed, au sujet du port du voile intégral dans le pays.

Pour l’instant, Hamda Saïed n’a pas explicité sa prise de position mais confirme développer son point de vue ultérieurement.

La divergence prend ses sources dans l’avis donné par Othman Battikh lors d’une interview délivrée au journal “Assabah” le 31 mars dernier qui déclarait que le voile intégral n’est pas une obligation religieuse mais une pratique. De ce fait, il serait préférabe de l’interdire pour des raisons sécuritaires pour éviter que des hommes ayant des ambitions terroristes le portent afin de contourner les contrôles de police.
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Maroc : Après les protestations, la venue de Shimon Peres a été annulée.

La venue de Shimon Peres au Maroc lors de la conférence de la Fondation Clinton Global Initiative des 5, 6 et 7 mai avait occasionné de lourdes polémiques qui ont marqué l’annulation de sa visite.

Suite aux nombreuses pressions qu’a reçues le Maroc, Shimon Peres, ancien président israélien, ne se rendra pas à Marakech en ce début du mois de mai alors qu’il était invité par la Fondation Clinton Global Initiative. En effet, son nom a été enlevé de la liste des invités officiels de cet événement le 2 mai, d’après le centre multimédia International Middle East Media Center.

Une montée générale de colère était apparu au Maroc lorsque l’annonce de sa venue fut rendue publique. Des personnalités associatives célèbres, notamment l’avocat Khalid Soufiani, coordinateur du Groupe d’action de soutien à la Palestine, avaient manifesté leur refus qu’un tel personnage se rende au Maroc. Khalid Soufiani l’a qualifié de “tueurs d’enfants” et de “terroriste”.

La Palestine a souligné son refus devant cette invitation. Le réseau démocratique marocain de solidarité avec les peuples a exigé une « interdiction de la visite », en mettant en exergue le « respect pour les sentiments des Marocains et pour la cause palestinienne ».

Les bureaux de liaison d’Israël à Casablanca et Tanger ont été cloturé en 2000 ce qui a impliqué la cessation des relations diplomatiques entre les deux pays.
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Emmanuel Todd déclare, La manifestation, Je suis Charlie, était xénophobe !

Trois mois après les attentats de Charlie Hebdo, Emmanuel Todd, historien, anthropologue, démographe, sociologue et essayiste, a publié un livre intitulé “Qui est Charlie ? Sociologie d’une crise religieuse”. Un livre totalement à contre courant devant “l’hystérie collective” autour du slogan “Je suis Charlie” soi-disant rassembleur.

Invité par Patrick Cohen sur France Inter, Emmanuel Todd est revenu sur le rassemblemnt du 11 janvier 2015 qui a eu lieu suite à la tuerie de Charlie Hebdo. Pour l’intellectuel français, il s’agissait d’une “manifestation xénophobe” qui a réuni la France anciennement catholique et de classe moyenne voire bourgeoise contre les classes populaires, les banlieues et la minorité musulmane.

Un point de vue qui a le don d’hérisser les journalistes bobos autour de la table mais que Todd soutient avec des preuves scientifiques et sociologiques. Une démonstration de la division visible qu’a créée le slogan “Je suis Charlie” et du clivage de la population française entre pro et anti-carricatures.
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ATTENTION, De la viande dans des produits de légumes Bonduelle

Le site Vegemag révèle une lourde affaire concernant la très célèbre marque Bonduelle : certains de ses produits de légumes sont à base de viande et pourtant les étiquettes ne le spécifient pas.

Le dossier est sérieux et a été directement confirmé par le service consommateur du géant des légumes en boîte, les arômes naturels sont à base de viande pour un bon nombre de produits.

Pourtant Bonduelle ne précise pas que les arômes naturels sont “à base de viande” ce qui crée un malaise certain auprès de ses clients végétariens, juifs et musulmans.

L’entreprise ne semble pas se rendre compte de l’impact d’une telle nouvelle car elle ne propose pas de republication de ses étiquettes seulement une note sur son site internet « Ne convient pas aux régimes végétariens », évidemment, tout le monde avant de faire ses courses visite les sites internet des produits qu’il a l’intention de consommer.
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Viols en Centrafrique : les témoignages choc des enfants.

L’annonce avait fait froid dans le dos. A peine les accusations d’abus sexuels sur mineurs centrafricains par des militaires français médiatisée le 29 avril par The Guardian qu’au moins 14 personnes seraient impliquées, selon une source judiciaire française. Si aucune mise en examen n’a eu lieu (tous les soldats n’ayant pas été identifiés), l’investigation se poursuit à l’aide de témoignages des petites victimes.

Le JDD a réussi à se procurer le contenu du rapport de l’ONU avec les témoignages des enfants. On y trouve six témoignages de mineurs âgés de 8 à 13 ans, vivant dans le camp de M’Poko, à Bangui, où sont déployés des hommes de la force Sangaris.

Tous racontent avoir été obligés d’accepter des pratiques sexuelles, en échange de nourriture, voire même d’un peu d’argent. Les faits auraient été commis sur une dizaine d’enfants au total, sur le site de l’aéroport de M’Poko, entre décembre 2013 et mai 2014.

Les détails fournis par les enfants interpellent tant ils sont précis, tout d’abord en ce qui concerne les caractéristiques physiques des militaires incriminés. « L’un est skinhead, cheveux ras, secs, l’autre est créole, un troisième a un tatouage de serpent sur le haut de la main », raconte par exemple un des garçonnets. D’autres enfants livrent « un surnom militaire », un autre donne même « une date précise et un horaire et situe avec exactitude l’endroit » où il a été confronté à deux soldats français qui lui ont demandé certaines faveurs. « On avait faim, c’est pour cela qu’on l’a fait », raconte un des enfants aux enquêteurs. Traumatisé, le garçon a dû interrompre son interrogatoire, selon le rapport rédigé par l’ONU.

Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a eu des mots très durs. Il a invité les présumés coupables à se dénoncer. « Si quelqu’un a sali le drapeau, parce que c’est de cela qu’il s’agit, il faut qu’il le dise dès à présent, car cela revient à trahir ses camarades, l’image de la France et la mission des armées », a-t-il déclaré au JDD, dimanche 3 mai. Sur dénonciation du ministère de la Défense, une enquête préliminaire pour « viols sur mineurs de 15 ans » avait déjà été ouverte par le parquet de Paris dès le 31 juillet.
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Les raisons d’Israël de sa forte implication au Népal.

Depuis le séisme qui a ravagé Katmandou, la capitale du Népal le 25 avril, Israël a envoyé une importante délégation de 250 membres de la Défense passive spécialisés dans les catastrophes naturelles. Ils se sont rendus sur place avec 90 tonnes de matériel pour venir en aide aux rescapés et tenter de trouver des survivants. Mais pas seulement.

La délégation israélienne, la plus importante jamais envoyée dans un pays étranger, avait également pour mission de rapatrier 24 bébés nés de mères porteuses en cours d’adoption par des couples israéliens, a rapporté la chaîne d’informations israélienne i24.

A l’annonce du tremblement de terre, les futurs parents adoptants se sont inquiétés de la santé des mères porteuses et des bébés qui venaient de naître à Katmandou. Doron Mamet, fondateur d’une agence qui aide des couples de gays, les a accompagné. « Nous avons 16 bébés qui sont nés de mères porteuses au Népal, nous tentons de les évacuer au plus vite le jour même ou le jour suivant », a-t-il expliqué à la télévision israélienne. Les 26 bébés et les Israéliens qui s’occupent d’eux ont été « les premiers à monter dans l’avion » pour être ramenés en Israël, a déclaré Sabine Hadad, une porte-parole du ministère de l’Intérieur.

Amir Ohana, le chef du groupe LGBT au sein du Likoud, a également activé l’alerte au sein de son parti, pour que le gouvernement Netanyahou intervienne rapidement. Il n’a pas été déçu car, très vite, « dès les premiers instants, l’Etat d’Israël a pris la décision d’une part de rapatrier sans délais les bébés mais également de compléter les démarches administratives exigées en Israël plutôt qu’au Népal comme c’est généralement le cas », explique l’élu.

Le gouvernement a même permis le rapatriement des mères porteuses dont le bébé est destiné à un couple gay, pour un accouchement en Israël. Une décision inédite car les couples homosexuels qui ne sont en principe pas autorisés à avoir recours aux mères porteuses pour devenir parents. Le gouvernement a fait une exception à la loi.

Israël est mobilisé pour le Népal, Gaza à la trappe. Kenneth Roth a ironisé sur Twitter. « Il est plus aisé de traiter une catastrophe humanitaire lointaine que celle qu’Israël impose à sa voisine Gaza », a écrit le 26 avril le directeur de l’organisation Human Rights Watch. Avec HRW, plusieurs ONG dont Oxfam, Médecins du Monde, Handicap International, Care France, Secours Catholique, Secours Islamique France et CCFD-Terre Solidaire, ont (re)lancé un appel en avril à mettre fin au blocus pour permettre la reconstruction de l’enclave palestinienne, ravagée en été 2014 par une intervention militaire israélienne.
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