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Flash info du 18 Joumada At-Thani 1436

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UE: Islamophobie et Antisémitisme sur un même pied d’égalité pour l’UE

Les 1er et 2 octobre 2015, à Bruxelles, se tiendront pour la première fois le colloque annuel des droits fondamentaux de l’Union Européenne. Pour cette première, le thème choisi est fort : la montée de l’antisémitisme et de l’islamophobie seront au centre des discussions. Néanmoins, des représentants de la communauté juive n’apprécient pas que la question de la haine anti-musulman soit mis au pied d’égalité avec celui de l’antisémitisme dans ce colloque.
Pour un premier colloque, un thème crucial : montée de l’islamophobie et de l’antisémitisme

L’objectif de ce colloque annuel est d’améliorer la coopération mutuelle et encourager l’engagement politique pour la promotion et la protection des droits fondamentaux en Europe. Il cherchera à renforcer le dialogue entre l’Union Européenne, les institutions internationales, les décideurs, les universitaires, et la société civile. Un autre objectif est l’identification des lacunes et des progrès sur les questions des droits fondamentaux. Et pour sa première édition, le thème consacré est très révélateur, et d’actualité puisqu’il traitera de l’antisémitisme et de l’islamophobie.

Ainsi, le thème de ce premier colloque s’intitule « Tolérance et respect : la prévention et la lutte de la haine antisémite et anti-islam en Europe ». Des tendances inquiétantes ont été relevées par les organisateurs de ce colloque. Malgré une collecte de données limitées, les associations musulmanes et les organisations anti-racisme ont bien noté une hausse notable des actes anti-musulmans. Les taux sont particulièrement élevés pour les deux dernières années. Cette islamophobie régnante est diverse puisqu’elle vise aussi bien des personnes, que des institutions (tags et attaques de mosquées, commerces musulmans, etc). De la violence verbale à la violence physique, les actes sont très diversifiés. Les femmes musulmanes, de par la visibilité de leur foi, sont les premières cibles de cette haine.

Pour les initiateurs de ce colloque, le vivre ensemble dans une société pluraliste n’est pas possible si certains de ses membres se sentent menacés, et en insécurité d’où la nécessité de faire face à la montée de ces haines. Islamophobie, antisémitisme, même combat mais tout le monde n’est pas du même avis.
Des représentants juifs contre le traitement égal de l’islamophobie et de l’antisémitisme

Bien que le colloque traitera également de l’antisémitisme à travers les pays de l’Union Européenne, le fait que l’islamophobie soit également traité au même rang, déplaît à beaucoup de personnes d’après certaines sources journalistiques de la communauté juive. En effet, c’est ce que nous révèle par exemple The Jerusalem Post. Le quotidien nous rapporte que des organisations juives à travers le monde ont exprimé leur choc et leur consternation à la suite de l’annonce de l’Agence des droits fondamentaux de l’UE de positionner l’islamophobie et l’antisémitisme sur un même pied d’égalité.

Selon les dirigeants de ces organisations juives, le traitement de ces deux haines dans un seul et même colloque serait inapproprié.
Selon eux, ces deux phénomènes ne peuvent pas être juxtaposés, à croire que l’islamophobie ferait de l’ombre à l’antisémitisme. « Le défi de la lutte contre l’antisémitisme serait mieux traité par un colloque entièrement focalisé sur ce problème » explique Eric Fusfield, le directeur des affaires législatives du Centre International B’nai B’rith pour les Droits de l’Homme, rapporte The Jerusalem Post.

Selon Eli Ringer, représentant du Forum de Belgique des organisations juives explique son point de vue : « Ces problèmes sont totalement différents, l’origine de ces deux problèmes est très différent, et leur seul point commun est que les deux sont du racisme ».

L’antisémitisme serait donc distinct de l’islamophobie, un phénomène unique, qui aurait besoin d’un traitement particulier. Pourtant, c’est bien deux haines contre des personnes appartenant à une communauté religieuse.
Saluons la démarche de l’Agence des droits de l’Homme de l’UE d’accorder enfin de l’importance à la montée de l’islamophobie en France.
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De l’importance des amis en Islam aux conseils en amitié

L’amitié, une valeur si connue et si précieuse aux yeux de tous et particulièrement au sein de la communauté musulmane. L’importance des amis est une question primordiale en Islam, d’autant plus qu’elle oriente la vie du musulman et ce, dès son plus jeune âge. Les fréquentations et le bon choix des amis sont donc un rappel que l’on se doit de se faire à soi-même mais également entre frères et sœurs.
L’importance de l’amitié en Islam

Le statut de l’amitié en Islam est si important qu’il a fait l’objet de versets du Saint Coran. Notons entre entres, la parole d’Allah : {Les amis, ce jour-là, seront ennemis les uns des autres, excepté les pieux}. (Sourate 43 : Verset 67). L’amitié qui lie les musulman est donc particulière, si bien qu’elle les préservera dans l’au delà inchaAllah.

Il ne fait donc aucun doute que l’amitié entre musulmans et celle liant les non musulmans est totalement différente. Par nature, les musulmans sont des frères en religion. Leur amitié est donc si forte qu’elle s’affilie à une certaine fraternité. Notre Seigneur a d’ailleurs révélé : {Les croyants ne sont que des frères. Établissez la concorde entre vos frères} (Sourate 49 : Verset 10).

Par ailleurs, l’amitié en Islam n’a pas été révélée que dans le Saint Coran mais elle est également largement présente à travers les ahadiths. Le Prophète (‘alayhi salat wa salam) fut entouré de nombreux et nobles compagnons. Ce nom n’a d’ailleurs pas été donné sans signification. Le compagnon est en effet celui qui accompagne, l’ami inséparable, le confident, en bref un compagnon occupe une place particulière, tant dans la douleur que dans l’aisance, comme l’ont fait ceux du Messager d’Allah (‘alayhi salat wa salam). Les récits à leur sujet sont tellement denses que des ouvrages entiers y sont consacrés.

Ami intime, frère ou encore compagnon : l’ami musulman est d’une immense importance. Cela est notamment illustré par le fait que notre religion est identique à celle de notre ami intime. Le célèbre hadith rapporté par Abu Dawud en est la preuve. D’après ce dernier, le Messager d’Allah (‘alayhi salat wa salam) a dit : « L’homme a la religion de son ami intime. Alors, que chacun de vous prenne garde à celui qu’il choisit comme ami intime ». (At-Tirmidhy).
Comment choisir ses amis ?

Choisir de bons amis, certes mais comment y parvenir ? Comment « faire le tri » afin d’être préservés ? Le premier critère pour choisir ses amis est bien évidemment l’attachement à la religion. Plus le musulman côtoiera des personnes attachées à la religion, plus il se rapprochera de Son Créateur et inversement.

Cela a notamment été expliqué dans un hadith relaté par Al Boukhari et Muslim dans lequel le Messager d’Allah (‘alayhi salat wa salam) a dit : « La bonne et la mauvaise compagnie sont comparables au porteur de musc et au souffleur de forge. Le porteur de musc te donne ou te vend son parfum, ou bien tu t’imprègnes auprès de lui d’une odeur agréable. Quant au souffleur de forge, soit il brûle tes vêtements, soit tu trouves auprès de lui une odeur nauséabonde ». Ce célèbre récit nous montre toute l’importance de s’entourer d’amis attachés à la religion car notre pratique religieuse sera à l’image de celle de nos amis.

Le second critère de choix d’amis est annexé au premier, à savoir, le bon comportement. En effet, plus l’homme fréquentera des personnes dotées de bonnes mœurs, plus il sera amené à faire le bien autour de lui et à bien se comporter avec autrui. Evidemment, le bon comportement ne peut être acquis que par celui qui est attaché à la religion. Les amis au bon comportement ne pourront qu’être de bon conseil et pousser vers le bien. Ainsi, privilégions le rapprochement avec les personnes ayant un bon caractère, cela ne sera que bénéfique. Rappelons que le simple fait de se montrer souriant avec autrui est un signe de bon comportement.

Deux autres critères pour le choix des amis sont l’honnêteté ainsi que le penchant pour les mêmes centres d’intérêt. Choisir un ami qui soit sincère, qui ne fasse pas parti des menteurs et qui se montre franc en toute circonstance est indispensable. Cela fera de lui un meilleur conseiller et entraînera une plus grande facilité à se confier à l’autre, car celui-ci fait preuve d’une totale transparence.

Enfin, partager les mêmes centres d’intérêt est également important pour choisir ses amis afin de pouvoir partager des moments ensemble. L’amitié sera ainsi consolidée par le biais d’activités partagées. Le fait d’assister à des Dourous est un exemple permettant de raffermir les liens entre frères, de vivre des expériences communes tout en se rapprochant de notre Seigneur.
Comment préserver notre amitié ?

Une fois que l’on a trouvé les bons amis, il convient de les garder auprès de soi. Pour ce faire, nous avons plusieurs conseils et recommandations :

– s’attacher aux adorations, multiplier les actes d’adoration, se motiver dans l’accomplissement du bien pour la cause d’Allah.

– s’éloigner de toute tentation, mettre en garde ses amis contre le mal lorsque ceux-ci se montrent faibles et les encourager à satisfaire notre Créateur avant toute chose.

– invoquer en faveur de ses amis comme l’a dit le Prophète (‘alayhi salat wa salam) : « L’invocation du musulman en faveur de son frère absent est exaucée. A sa tête, se tient un ange chargé de dire chaque fois qu’il invoque un bien pour son frère : « Amin ! Et la même chose pour toi ! » » (At Tirmidhy).

– rendre service à ses amis tant que faire se peut et se montrer aussi bienveillants envers eux que possible.

– offrir des cadeaux à ses amis comme l’a dit le Messager d’Allah (‘alayhi salat wa salam) : « Faites-vous des cadeaux, vous vous aimerez » (Al Boukhari). Ne sommes-nous pas joyeux lorsqu’un ami nous offre un présent ? Pensons à procurer cette même joie à nos amis inchaAllah, l’amitié n’en sera que préservée.

– inviter nos amis et répondre à leurs invitations.

Qu’Allah nous entoure de personnes pieuses et sincères. Qu’Il préserve nos amis et les couvre de Sa Lumière.
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Amérique : Jameel Syed parcourt le pays pour réciter l’Adhan et propager un message de paix

Bel exemple pour la oumma, que celui de Jameel Syed, un citoyen musulman américain qui s’est fixé une mission honorable au sein de son projet Muaddin. L’objectif est de visiter en 35 jours, 50 mosquées, en sillonnant les 50 états du pays afin d’y réciter l’appel à la prière (Adhan), de rappeler le dernier sermon du Prophète Mohammed SWS et de réaliser un recueil sur l’histoire des communautés musulmanes américaines.

«Nous vivons dans un monde où les musulmans sont diabolisés »; à tous ces discours de haine Jameel veut opposer les derniers et précieux mots de notre bien aimé prophète.
Pour Jameel Syed : « C’est le discours le plus éloquent jamais livré dans l’histoire de l’humanité, je veux que nous soyons en mesure d’écouter ces mots et de les transmettre à nos proches, à nos collègues, à nos voisins et de les faire vivre au quotidien. »

Une quête d’une vie pour cet homme de 40 ans, natif du Michigan et père de deux enfants dont l’aîné âgé de 13 ans a mémorisé la moitié du Saint Coran. Dans la vie civile, il est le fondateur et directeur d’une société de communication Fluidvisions à Rochester Hills. Son projet a pour thème le «Muaddhin», une référence au rituel immuable de l’appel à la prière. Celui-ci est récité cinq fois par jour par les musulmans du monde entier.

Ce dessein lui tenait à cœur et était en cours de préparation depuis de longs mois mais les choses se sont accélérées. En effet, face aux derniers événements tragiques survenus notamment à Chapell Hill, il a voulu agir à sa manière et montrer que chaque musulman peut être productif pour le bien de tous: «C’est un voyage pour le bien de tous mes frères et sœurs, mais aussi un message de paix pour tous les citoyens de ce pays».

Jameel veut montrer la voie, pour lui :« chacun de nous peut à sa mesure contribuer au bien commun ». Son cheminement vise à exhorter l’unité des musulmans et à répandre la paix et la fraternité.

Dés l’âge de 11 ans, le timide garçon possède un timbre de voie qui ne passe pas inaperçu au sein de sa communauté de Ann Arbor; très vite et malgré son jeune âge il devient le muezzin régulier de la mosquée locale, puis des lieux de cultes de Bloomfields Hills et désormais il officie à Rochester Hills.

Son périple à travers 33 états par voie terrestre et 17 par voie aérienne nécessite un budget de 50 000 dollars qu’il espère réunir grâce aux dons. Ses efforts sont soutenus par plusieurs organisations musulmanes qui l’encouragent à faire passer le message de l’Islam et à promouvoir la compréhension religieuse .

Il déclare :« Nos organisations passent beaucoup de temps à essayer de nous défendre. … Au lieu de dire aux gens qui je ne suis pas, je préfère dire aux gens qui je suis. »

Il prévoit de tenir un journal de bord sur les réseaux sociaux pour partager ses moments de rencontres et faire découvrir la diversité de la communauté musulmane nord américaine.

Pour Dawud Walid, directeur régional du conseil des relations islamo-américaines (CAIR-MI), « toute publicité qui vise à améliorer la connaissance sur l’islam est une bonne chose ». Ce type de voyage peut être le moyen de promouvoir la compréhension et dissiper les idées fausses.

En arrière plan, ce projet a aussi l’ambition de permettre aux musulmans du pays de mieux se connaître et de dévoiler le caractère profond des racines musulmanes à travers l’histoire de chacune des mosquées visitées. Un moyen efficace pour étouffer les peurs et les stéréotypes selon Muzammil Ahmed, président du Conseil de la Communauté musulmane du Michigan.

»L’appel à la prière, les gens ne réalisent pas, c’est un appel au rassemblement et à la sérénité … Nous sentons dans l’appel à la prière un message très positif, que nous souhaitons partager. »

Pour tout ceux qui l’ont écouté, quoi de plus reposant pour le cœur et l’esprit que ce moment précieux qui précède la prière et qui nous atteint au plus profond de notre âme. Un apaisement et une sérénité offerte à chacun, el hamdoulillah.

Comme un aimant « L’adhan a le pouvoir de tirer les ficelles du cœur. Il est conçu pour. Vous êtes irrémédiablement attirés par lui. » (Jameel Syed).
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Un lobby sioniste en colère contre le ministère marocain de la culture

Le choix du ministère marocain de la culture de faire de la Palestine l’invité d’honneur de la 21e édition du salon international de l’édition et du livre (SIEL) organisée en février à Casablanca a certainement mis en colère le Centre juif américain Simon Wiesenthal Center (SWC).

En effet, l’important lobby sioniste basé aux États-Unis affirme avoir adressé début avril, une lettre au ministre de la Culture Mohamed Amine Sbihi. Dans ce courrier, le SWC s’insurge contre le ministre marocain qui n’aurait pas tenu sa promesse d’interdire des œuvres considérées comme « antisémites » par le lobyy pro-israélien. Toujours selon le SWC, le simple fait d’avoir désigné l’État Palestinien comme invité d’honneur de l’évènement a « sans doute renforcé le nombre de textes de conspiration juifs exposés ».
Réponse du ministre marocain de la Culture

L’hebdomadaire juif new-yorkais The Algemeiner rapporte que le ministre de la Culture Mohamed Amine Sbihi a répondu à la lettre du lobby sioniste. Le ministre marocain aurait expliqué que les livres incriminés n’étaient « pas antisémites, mais anti-Israël« .

Sur le site officiel du SIEL, le choix d’honorer la Palestine cette année est complètement assumé et la tyrannie sioniste est dénoncée sans aucune ambiguïté :

Certes, la terre de Palestine souffre, depuis plus d’un demi-siècle et à cause de la tyrannique occupation israélienne, d’une situation historique caractérisée par la violence aveugle, l’instabilité et l’absence autant des conditions de vie que de mort.
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Un partisan du FN invente « la nationalité arabe »

Au lendemain des élections départementales, l’équipe du magazine « Envoyé spécial » a donné la parole à un sympathisant du parti d’extrême droite, qui tente d’exposer ses motivations. Dès la première question, le thème de l’immigration surgit.
« Pour moi, un Arabe, il doit rester de nationalité arabe, même s’il habite en France »

« Pourquoi je vote ? Parce que c’est la France. Et par rapport à ce que disent les étrangers, aussi. La France aux Français, c’est normal. Et pourquoi les étrangers disent ‘la France aux Arabes‘ ? Est-ce que c’est normal, ça ? »

« L’étranger qui me fait peur ? Les Arabes, beaucoup. Soi-disant, ils sont français. (…) Je crois qu’on doit garder sa nationalité. Pour moi, je suis français : je serai jamais chinois ou arabe. Pour moi, un Arabe, il doit rester de nationalité arabe, même s’il habite en France. On change pas sa mère ! » selon le sympathisant du Front national.

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