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Flash info du 28 Dhou al hijjah 1436.

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Brest : manifestation pour la fermeture de la mosquée Sunna !
Les semaines passent et les polémiques se suivent après la reprise d’une vidéo de Rachid Abou Houdeyfa par un journal d’extrême droite. Cette fois-ci, certains habitants de Brest, environ 200 personnes, sont allées manifester pour obtenir la fermeture de la mosquée Sunna, où officie Rachid Abou Houdeyfa.
Anti-islam contre anti-fachos.
Ce samedi 10 octobre, environ 200 habitants de Brest se sont rendus dans les rues de la ville afin d’exprimer leur volonté d’obtenir la fermeture de la mosquée Sunna en accusant son imam de tenir des propos extrêmes visant à endoctriner les enfants. Leurs revendications font suite à un montage vidéo réalisé par un journal d’extrême droite dans lequel on pouvait voir l’imam de la mosquée s’adresser aux enfants sur le caractère haram de la musique. Dans le montage, seules les déclarations pouvant prêter à polémique étaient conservées et soigneusement enchainées. Résultat garanti, l’imam a dû s’expliquer dans les médias, et la polémique ne cesse d’enfler. Lors de la manifestation, ont été scandés des slogans du type « on est chez nous » et autres revendications nationalistes. Face à ce groupe de personnes, d’autres manifestants se sont présentés, environ une centaine. Ils sont également contre les propos de l’imam mais ils sont surtout contre l’utilisation qui en est faite et dénoncent le climat d’islamophobie qui réchauffe toute la France. Un cordon de CRS a empêché les deux groupes de s’affronter, et selon des sources locales, l’atmosphère était très tendue.
Blâmer les médias pour leur utilisation des faits peut être le raccourci le plus facile face à une telle situation, mais il est grand temps que l’être humain apprenne à réfléchir avant d’agir. Prendre le temps d’analyser le contenu proposé par les médias et tâcher d’avoir un raisonnement objectif. Enfin, la communauté musulmane serait bien inspirée de donner aux imams les moyens de transmettre au mieux le savoir et de les soutenir lorsqu’ils sont mis en difficulté.

Brest : manifestation pour la fermeture de la mosquée Sunna !


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Les médecins urgentistes face à l’horreur en Syrie.
Depuis maintenant quatre longues années, la Syrie est à feu et à sang, si bien qu’aujourd’hui la médecine générale à laissé place à la médecine de guerre. N’importe où, n’importe quand, la population civile vit dans la peur d’y être confrontée. Les mortiers, les bombardements dont les descentes vertigineuses emportent pour certains les vies et pour d’autres les laissent dans des corps ravagés, dévorés par des éclats d’obus, pour qui le pronostic vital reste toujours incertain comme « Mimi ».
Qui est Mimi ?
Mimi, surnom donné par ses proches, de son vrai nom Mahdia, est une petite fille de 4 ans à peine, exaltant les traits de l’innocence, à qui on a volé sa chair, broyé les os de son bassin, ruiné son appareil génital, si bien que son vagin en a été sectionné. Arrivée le vendredi à l’hôpital d’Idlib, où les médecins l’attendaient déjà car l’état d’urgence de la médecine de guerre c’est d’être sur le qui-vive à chaque instant, l’équipe médicale découvre l’horreur.
Le Docteur Zouhair Lahna nous relate la prise en charge de cette petite fille mais aussi le choc visuel dont ses confrères et lui-même ont été amenés à vivre :
« Quand on a commencé à défaire les pansements de la petite, les plaies nous ont choqués même si on est des médecins. ».
Victime du chaos, de l’horreur, victime d’un monde dans lequel elle ignore tout encore, Mimi, petite fille pleine de beauté porte désormais en elle-même la noirceur des hommes. Le vendredi matin, les avions au dessus des toitures frappent, larguant des obus dont l’un cible la maison de Mimi, lui arrachant sa mère et sa tante dans l’instant et blessant ses soeurs. Comme le souligne le Docteur Lahna : « Cette petite fille est la victime de l’escalade militaire au sud d’Idlib ». Pour mieux en témoigner, ce médecin a figé ces instants chaotiques, pendant de très courtes pauses ou entre des opérations, via sa page facebook pour que le monde en soit témoin et espérant l’éveil des consciences :
« Comment éveiller les consciences d’un monde aveugle et sourd? ».
Tandis que des civils comme Mimi et sa famille sont les premières victimes de cette guerre, les secouristes n’en sont pas moins épargnés et les effectifs se réduisent cruellement. Ceux qui restent par choix ou par contrainte n’ont d’autres choix que de brandir leur stéthoscopes.
Le don de soi, au péril de leur vie.
La situation dramatique de la Syrie a conduit l’exode de nombreux médecins très compétents, cherchant eux aussi à fuir la guerre. Conséquence intrinsèque ; ce sont de très jeune médecins n’ayant, dans la majorité des cas, pas terminé leur cursus qui reprennent la relève, tant bien que mal.
Lors de la première journée Palestino – Française Médico – Chirurgicale qui s’est tenue hier à l’Université Paris Descartesa , le Professeur Raphaël Pitti, formateur en médecine de guerre, s’est exprimé sur la prise en charge du polytraumatisé en condition extrême. En Syrie, où il forme depuis presque 4 ans des infirmiers, des urgentistes et médecins à prendre en charge des polytraumatisés en « 20 minutes top chrono », il arrive bien trop souvent que ces hommes et femmes deviennent à leur tour des polytraumatisés. Pendant son intervention, il révèle « qu’à Alep, les premières victimes sont les secouristes ». Parce que le vice n’a plus de limite, c’est dans de véritables traquenards que les urgentistes sont entrainés. Après l’envoi d’un premier mortier sur une zone définie, causant nombre de décès et de blessés, les urgentistes au péril de leur vie savent que lorsqu’ils iront extraire les blessés, l’envoi d’un second mortier sera « imminent ».
Sous le feu des artilleries lourdes, ces hommes et femmes qui œuvrent pour sauver des vies n’hésitent pas à se mettre en danger pour que la seule victoire soit la vie. Ils œuvrent pour que des hommes, femmes et enfants comme Mimi puissent être soignés.

« Mimi » : Les médecins urgentistes face à l’horreur en Syrie


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Loi contre le niqab : cinq ans de cache-cache.
Ce 11 octobre 2015, il y aura déjà cinq ans que la loi « anti-niqab » – pudiquement et hypocritement intitulée « interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public »[1] – a été promulguée en France, avec l’assentiment quasi unanime de tous les grands partis politiques, prétendument au nom « du danger pour la sécurité publique » et « du vivre-ensemble ». Personne n’est dupe de la perfidie et des véritables desseins du texte législatif en question, soutenu par les gros c*** de l’identité nationale, qui n’ont cherché ainsi qu’à satisfaire l’antipathie islamique des trois quarts des électeurs de l’Hexagone.
Bien que ne limitant que les préceptes, les usages et la circulation d’une minorité d’entre eux, les Musulmans de France auraient normalement dû se mobiliser pour empêcher la promulgation de cette mesure infamante pour la liberté de culte . Mais, comme à l’accoutumée, que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur des frontières, c’est chacun pour sa gueule, tant qu’on n’est pas directement impacté questions sécurité ou confort personnels. Que ce soit à titre individuel ou collectif, rares ont été les prétendus disciples de Mohammad (ص) à prendre le risque de soutenir leur camp, quitte à relativiser certaines exégèses et à se dresser courageusement contre ceux qui n’aspirent qu’à leur anéantissement.
L’entérinement de cette loi liberticide par la Cour Européenne des Droits de l’Homme en juillet 2014 et la recrudescence des agressions sur les Musulmanes voilées semblent avoir eu raison de la contestation et de l’endurance de bon nombre d’entre elles. Raison de plus pour saluer bien bas les nombreuses résistantes qui ont bien du mérite de persévérer à endurer leurs séquestrations forcées, les railleries et les délations publiques, les parties de cache-cache et les affrontements avec les « représentants de l’ordre », sans oublier la répression juridico-financière. Et question coercition, copieusement fantasmée par le législateur et passible de lourdes sanctions, aucun cas à signaler nulle part, étonnamment.
« La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi »,[2] « La loi n’a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n’est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu’elle n’ordonne pas »,[3] « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi »,[4] Curieusement, les arguments invoqués par le Conseil Constitutionnel français pour valider la loi anti-niqab, dont les plus spécieux relatifs à la sécurité publique et à une fantasmagorique discrimination féminine, (« La loi garantit à la femme, dans tous les domaines, des droits égaux à ceux de l’homme » [5]), pouvaient être tout autant invoqués pour la désavouer. Et le dit Conseil peut toujours supposer que « l’interdiction de dissimuler son visage dans l’espace public ne saurait, sans porter une atteinte excessive à l’article 10 de la Déclaration de 1789, restreindre l’exercice de la liberté religieuse dans les lieux de culte ouverts au public », ses supputations ne sauraient, elles, soulager les nuisances et les souffrances occasionnées à nos « religieuses ».
Au diable les constitutions, leurs interprétations et leur contournement pour satisfaire à la vindicte publique et à la démagogie électorale. Ne serait-ce que pour l’honneur, le devoir de tout Musulman est de contester les abus de pouvoir disproportionnés exercés à l’encontre des traditions religieuses, aussi marginales soient-elles, quand bien même il ne les partage pas, ainsi que les brimades contre les minorités, quand bien même il n’en fait pas partie. En perpétuant une commémoration annuelle de cette législation arbitraire contre le voile intégral, il montrera qu’il n’admet pas l’intolérance et les humiliations infligées aujourd’hui aux plus vulnérables parmi les siens, et s’évitera le même sort demain, inchaALLAH…

Loi contre le niqab : cinq ans de cache-cache| Daniel Youssof Leclercq


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Palestine : Une soldate israélienne affiche clairement son racisme sur sa main.
Eden Levi est une jeune soldate israélienne servant dans l’armée. Cette jeune femme a suscité la colère de nombreux internautes en postant sur Facebook une photo de sa main portant l’inscription « haïr les Arabes ce n’est pas du racisme, ce sont des valeurs ».
C’est un étudiant en droit de Harvard parlant l’hébreu, Fady Yousef Khoury, qui a repéré le post.
Cet indignant post a déjà récolté plus de 16 000 «j’aime» et a été partagé plus de 800 fois. Pire, selon le jeune étudiant, c’est la maman de la jeune soldate qui a commenté en premier ce post haineux en félicitant sa fille.
Avec ce type de messages véhiculés par des soldats appartenant à l’armée israélienne, nous comprenons mieux pourquoi des palestiniens sont systématiquement abattus injustement.

Une soldate israélienne affiche clairement son racisme sur sa main


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Québec : Des Québécois votent le visage voilé contre les femmes musulmanes.
Une page Facebook « le 19 octobre, je vote voilée « a été crée dans le but d’interdire aux femmes musulmanes de voter le visage voilé.
En effet, plus de 8600 participants ont profité de la première journée du vote par anticipation pour soutenir cette page qui vise à interdire le droit de vote avec le visage dissimulé. Sur la page du groupe, au moins une vingtaine de personnes ont posté, photo à l’appui, leur visage dissimulé lors du vote de Vendredi.
« Oui, j’ai voté avec un niqab. Les gens me félicitaient, mais malheureusement, pas assez de personnes le font » a écrit une internaute.
« Voilà, c’est fait, j’ai voté voilée, et je dois dire que j’en ai surpris quelques-uns », s’est félicitée une autre Nathalie Lapointe, sur Facebook.
Certains contestataires sont venus en portant un drap blanc de fantôme au bureau de vote afin de soutenir les femmes qui votent couvertes.
En Amérique du Nord, il est parfaitement légal de voter sans montrer son visage. Les pièces d’identité sont évidemment vérifiées avec signature de serment afin d’éviter qu’une même personne vote deux fois.
Ces derniers temps, une grosse polémique autour du niqab a été faite par les politiques dont les enjeux sont les élections futures.
La femme musulmane voilée intégralement est montrée du doigt par ces élites alors même que la Cour fédérale a autorisé ces femmes à se couvrir même pendant les cérémonies officielles de remise de nationalité.
Il faut souligner tout de même qu’ au Canada nous sommes loin de la restriction de la liberté religieuse subie par de nombreuses femmes musulmanes en France. En effet, le 11 octobre 2011 est la triste date d’anniversaire de la mise en place de la loi discriminatoire qui interdit aux femmes musulmanes l’accès à l’espace public…

Québec : Des Québécois votent le visage voilé contre les femmes musulmanes

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