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Flash info du 4 Dhou al Qa'da 1436.

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Angleterre : journée familiale, organisée par les musulmanes de Nottingham.

Samedi dernier, une association de sœurs musulmanes de Nottingham en Angleterre, organisait une journée familiale. Une initiative à souligner au sein de la communauté musulmane, notamment lorsque l’on prend en compte l’importance de la famille en Islam.

« C’est une bonne idée qui rassemble la communauté » a déclaré Naseem Khosar, administrateur de « Muslim Women’s Organization » – organisation des femmes musulmanes – , propos relevés par Nottingham Post. Lors de l’événement, différents stands étaient tenus pour proposer aux familles musulmanes des activités : stand de henné, peinture sur visage pour les enfants, spécialités indiennes et pakistanaises, etc. Des boissons chaudes étaient également offertes aux participants.

La présidente de l’association, Sultana Syed, a fait part de toute l’importance de ce genre d’événements. « Nous avons besoin de ce genre de campagne » a-t-elle confié. En effet, permettre aux familles musulmanes de se rassembler et notamment aux différentes mamans d’échanger entre sœurs permet d’unifier la communauté et de la rendre plus forte, quelles que soient les origines sociales ou ethniques.

Cette journée familiale a connu un franc succès comme cela fut le cas les années précédentes. C’est en effet la 4ème fois que cette journée annuelle est organisée par l’association des femmes musulmanes. Les parents se sont dits conquis, d’autant plus que leurs enfants ont passé un agréable moment.

Partage, convivialité et fraternité ont été au rendez-vous durant cette journée. Les sœurs de Nottingham ont donc prouvé leur investissement au sein de la communauté et leur volonté d’en faire un groupe uni, plus que jamais.
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Opération réussie en Afghanistan : deux bébés siamois séparés avec succès.

C’est l’association française « Chaîne de l’espoir » qui a annoncé la bonne nouvelle dans un communiqué du 6 août dernier. Deux petites jumelles, rattachées par l’abdomen et l’appareil génital, ont été séparées avec succès par l’IMFE (l’Institut Médical Français pour l’Enfant). L’opération chirurgicale s’est déroulée le 1 août et a duré plus de 5 heures avec la participation de 5 médecins et 4 infirmières de bloc sous la direction du docteur Jalil WARDAK, chef de la chirurgie pédiatrique de l’IMFE. D’après le communiqué de l’association, c’est une récompense pour le travail accompli sur le terrain et ses partenaires dont fait partie l’Institut Médical Français pour l’Enfant qui oeuvre à donner de l’espoir aux populations par la formation d’équipes locales et à favoriser leur accès à l’autonomie.
« Une première pour l’histoire médicale afghane ».

Les deux petites siamoises sont nées dans le village familial de la province de Badakhshan et ont, heureusement, été prises en charges très rapidement à l’hopital de Kaboul. Leur mère, Maghul, a déclaré :

Dès le début, je pensais que cela ne pouvait être qu’un rêve. Quand je voyais mes deux chères filles dormir paisiblement dans deux lits séparés ; puis j’ai réalisé que mon rêve était devenu réalité ».

Maghul et son mari, Haidar, vivent dans le district de Shahr-e-Buzurg. Leur famille de 11 membres vit grâce au revenu de Haidar, qui avec 7 000 afghanis, doit subvenir aux besoins de toute la famille. Après l’accouchement de Mahgul à domicile avec l’aide d’une femme du village et après avoir réalisé que les bébés étaient reliés par l’abdomen, Haider l’a directement emmenée à l’hôpital provisoire de Faizabad pour bénéficier des soins nécessaires. Réalisant que le cas était critique et compliqué, les médecins de l’hôpital de Faizabad ont consulté grâce à la télémédecine le Dr Jalil Wardak à Kaboul. Les deux équipes ont convenu de référer les patientes à l’IMFE. Compte tenu de la gravité du cas et de la situation financière de la famille, l’ IMFE a également accepté de fournir un traitement gratuit à la famille, à travers son programme de soutien aux plus démunis.

L’histoire est d’autant plus réjouissante que ce sont des cas très rares, une grossesse sur 100 000, et les siamois qui survivent à la naissance doivent être opérés au cours de la première année.
Les petites sœurs, Ayesha et Siddiqua, ont été séparées avec succès.

La famille Mohammed ainsi que les bébés ont été admis à l’hôpital français où ils ont bénéficié d’une batterie de tests et d’examens médicaux avant le « grand saut ». C’est donc avec confiance que toute l’équipe du docteur Wardak a procédé à cette séparation avec une grande expertise.

Le père Haider Mohammed a déclaré :

J’ai l’habitude de croire que si vous ne disposez pas d’argent, vous ne pouvez pas obtenir de bons soins médicaux et Ayesha et Sidiqa n’auraient pas eu d’avenir. Mais l’hôpital à Kaboul (IMFE) m’a dit de ne pas me soucier des coûts, mais de réfléchir à la façon de prendre soin de nos filles jumelles plus tard quand elles seront en bonne santé » .

Le traitement ultérieur et les soins des jumelles devront se poursuivre à l’hôpital en soins intensifs jusqu’à ce qu’elles soient en assez bonne santé pour les confier à leurs parents.

Après cette formidable réussite, le docteur Wardak a confié être :

optimiste quant à leur avenir, tous les paramètres sont excellents. Cela a été une affaire compliquée, mais nous avons découvert que ce sont des filles et non des garçons alors le père les a renommées ; maintenant l’une est Ayesha et l’autre Sidiqa » . « Je suis fier de notre équipe, qui a fait un travail merveilleux. Il est bon de donner le sourire aux autres, voilà ce que nous essayons de faire ici à l’IMFE « , a conclu le Dr Wardak.
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Incendie criminel contre une mosquée de Copenhague : un suspect arrêté.

Une mosquée danoise a été la cible, dimanche 16 août, d’un incendie criminel. Un homme a jeté un liquide inflammable sur un centre islamique de Copenhague. Aucun blessé n’est à déplorer.

Une quarantaine de musulmans, dont des femmes et des enfants, ont été évacuées du bâtiment. L’incendie a été circonscrit rapidement et n’a causé que des dommages superficiels a précisé la police.

Les forces de l’ordre ont annoncé l’arrestation de l’auteur présumé de l’incendie volontaire. L’individu est un récidiviste né en 1980, déjà mis en cause pour des actes de vandalisme.

L’association islamique qui gère le lieu de culte a dénoncé sur son site internet « un acte terroriste« .

« Nous sommes profondément choqués par ce que nous considérons comme un acte terroriste contre les musulmans du Danemark » , a déclaré le porte-parole du centre islamique, Imran Shah.

Il a ajouté que cet acte haineux a, sans doute, des motivations politiques et religieuses.
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Un député UDI lance une pétition pour un projet de loi imposant des repas végétariens dans les cantines scolaires.

Devant la polémique autour des repas au porc obligatoires dans les cantines scolaires imposés dès la rentrée par certains maires « Les Républicains » et soutenus par Nicolas Sarkozy, l’UDI réplique par une proposition de loi pour un menu alternatif végétarien.

Le député UDI Yves Jégo a lancé une pétition afin de soutenir un « projet d’alternative végétarienne obligatoire dans toutes les cantines scolaires ». Le député de la troisième circonscription de Seine-et-Marne a déclaré qu’il allait proposé un projet de loi allant dans ce sens dès la rentrée afin de mettre fin à une polémique lancée par certains maires « Les Républicains ».

A la rentrée 2015, les cantines scolaires de la ville de Châlon-sur-Saône ne proposeront plus de menus alternatifs sans porc. Le maire de la ville étiqueté « LR » obligera tous les enfants à manger le même repas « au nom de la laïcité ». Depuis, les maires LR se divisent autour de cette mesure et refusent pour l’instant à la généraliser dans toutes les villes. Cependant Nicolas Sarkozy en personne a apporté son soutien à la démarche discriminatoire et stigmatisante.

Le texte d’Yves Jégo accompagnant la pétition déjà signée par plus de 43 000 personnes dénonce des polémiques stériles visant uniquement la communauté musulmane et met en péril le « vivre ensemble ».

« A défaut d’une règle ou d’une autorité capable de la définir, ce sujet devient de fait l’otage de tous les extrémismes et la source d’un affrontement bien inutile visant en réalité dans la plupart des cas la communauté musulmane. ».

Devant cet intégrisme laïc, bras armé de l’islamophobie, la proposition de loi du député UDI visant à imposer des repas alternatifs végétariens dans les cantines scolaires se révèle être la meilleure solution pour clore cette énième polémique instrumentalisée par le parti de Nicolas Sarkozy.

Pour signaler la pétition : www.change.org.
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Angleterre : une pétition demandant l’arrestation de Benjamin Netanyahu pour crimes de guerre crée le buzz.

La Grande-Bretagne est un exemple et un signe de motivation pour nous tous ces derniers jours. Une pétition exigeant l’arrestation de Benjamin Netanyahu, Premier ministre israélien, lorsqu’il arrivera dans le pays le mois prochain, a été suivie de manière exceptionnelle.

« Benjamin Netanyahu doit être arrêté pour crimes de guerre à son arrivée à Londres » est l’intitulé d’une pétition qui reçoit un enthousiasme épatant, elle se retrouve sur un site internet spécialisé dans les pétitions qui avait été mis en place par le gouvernement britannique et le parlement.

« Benjamin Netanyahu doit participer à des entretiens à Londres en septembre. Selon le droit international, il devrait à son arrivée au Royaume-Uni, être arrêté pour crimes de guerre pour le massacre de plus de 2000 civils en 2014 », stipule la pétition.

Un journal israélien, Ynet, estime que plusieurs dizaines de milliers de signataires sont déjà enregistrés et le phénomène ne ferait que croître puisqu’il semblerait que 100 000 personnes seraient bientôt sur le point d’avoir signé la pétition.

Or, en ce qui se rapporte à la loi britannique, le gouvernement se voit dans l’obligation de répondre aux pétitions atteignant plus de 10 000 signatures. Quant à celles qui obtiennent plus de 100 000 signatures, c’est le Parlement lui-même qui doit l’examiner et engendrer un débat.

La pétition prendra fin le 7 février 2016.

L’opération bordure protectrice ayant causé la mort de plus de 2000 civils palestiniens et de nombreux blessés l’année dernière pendant l’été est encore dans tous les esprits, d’autant que du côté israélien, ce sont 73 soldats qui ont été tués.
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Le chanteur marocain Douzi n’ira pas en Palestine, afin de ne pas salir son passeport en Israël.

Le chanteur marocain Hafid Douzi a refusé de se produire lors d’un festival palestinien afin d’éviter de passer par Tel Aviv. Il a indiqué ne pas vouloir « salir son passeport ».

Le chanteur belgo-marocain Hafid Douzi devait participer à la 16ème édition du Festival international palestinien de danse et de musique qui se tenait du 4 au 16 août. Une série de concerts étaient prévus dans les villes de Cisjordanie telles que Ramallah, Djénine, Al Khalil et Anasira.

Cependant, le chanteur a dû annuler sa tournée afin d’éviter de passer par les douanes israéliennes. Il a indiqué que lui et sa troupe refusaient l’inscription d’un cachet israélien qui « salirait son passeport » et qu’il fallait empêcher toute normalisation avec l’entité sioniste.

Depuis la création d’Israël, les pays arabes refusent de jouer lors des compétitions internationales contre les sportifs israéliens. Une manière de ne pas reconnaître l’existence de l’entité sioniste. En refusant le tampon israélien sur son passeport, le chanteur marocain Douzi s’oppose également à la reconnaissance de l’autorité d’un pays créé sur la haine et la violence.
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Polémique sur la méga-mosquée de Bucarest financée par la Turquie .

Ce serait la plus grande mosquée jamais construite dans une capitale européenne. Le gouvernement roumain a mis à disposition un terrain de 11 000 m², d’une valeur de 3,9 millions d’euros, à la communauté musulmane. La construction de cet immense édifice religieux pouvant accueillir 2 000 fidèles est financé par la Turquie à hauteur de 3 millions d’euros.

Sauf que ce projet hors normes est loin de faire l’unanimité. Un groupe d’opposants au projet s’est formé dénonçant « un arrangement politique », qui n’a rien à voir avec la religion. On reproche au Premier ministre socialiste Victor Ponta d’avoir passé une ordonnance d’urgence en catimini, faisant don de ce grand terrain.

Le groupe, essentiellement composé d’intellectuels roumains, avec le soutien de l’ancien président Traian Băsescu, et également de certains musulmans, qui affirment ne jamais avoir demandé un tel projet, manifestent régulièrement pour protester contre le projet, comme le révèle le journal en ligne sur l’Union européenne euobserver.

Ils demandent plus de clarté sur un tel projet en Roumanie à majorité orthodoxe, avec à peine 70 000 musulmans, soit 0,3 % de la population ; la majorité des musulmans étant concentrée dans le sud-est du pays.

L’accord conclu est le résultat de onze années de négociations entre le gouvernement roumain et le gouvernement turc. En contrepartie, il était convenu que la Turquie autorise la construction d’une nouvelle église orthodoxe à Istanbul. Mais la condition a été abandonnée car « la législation turque ne l’autorise pas », comme l’a expliqué le Premier ministre roumain Victor Ponta le 15 juillet dernier. La Turquie interdit la construction d’églises sur son territoire depuis 1923, date de la naissance de la République et de sa laïcisation…

C’est l’autre élément que dénonce les manifestants. Au point que le patriarcat de Roumanie est intervenu. Dans un communiqué diffusé le 3 août, il déclare ne pas être opposé à la construction de la mosquée. En revanche, le père Constantin Stoica, son porte-parole, a précisé que le principe de réciprocité doit être observé : l’Église orthodoxe roumaine doit de toute façon recevoir un terrain à Istanbul dans les mêmes conditions que celui de Bucarest destiné aux musulmans. Et de souligner qu’un dialogue est en cours. « Les négociations pour recevoir un terrain à Istanbul sont menées entre les deux États. Le terrain que nous recevrons à Istanbul sera destiné à la construction d’un centre de pèlerinage, avec une chapelle pour les fidèles qui se rendront dans cette ville », a déclaré le père Constantin. Si le projet suit son cours sans plus de remous, la méga-mosquée devrait être inaugurée en 2018.
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Le plus vieux bidonville de France bientôt démantelé ?

Situé rue Pascal, dans la zone industrielle de La Courneuve (Seine-Saint-Denis) entre l’autoroute A86 et les voies du RER B, le camp du Samaritain est, selon ses habitants, « le plus vieux bidonville de France ». Mais la mairie communiste de La Courneuve veut en finir avec ce camp construit en 2008. Elle a lancé une procédure d’expulsion en 2013, celle-ci devrait avoir lieu dans les prochaines semaines, selon l’association Médecins du Monde.

Le bidonville accueille 80 familles, soit 300 hommes, femmes et enfants. Parmi eux, Jozsef Farkas, âgé de 17 ans veut empêcher la destruction et a lancé une pétition. « Si la « Place du Samaritain » est détruite et que nous sommes jetés à la rue, tout ce que j’ai construit s’effondrera. Mon poste en service civique à l’association Les Enfants du Canal », où les 6 langues que je parle m’ont permis de devenir interprète et accompagnateur social. Mon projet de formation pour devenir aide-soignant. Ma participation à la prochaine édition de « The Voice », pour laquelle j’ai été sélectionné après des années de soliste à l’église… », écrit Jozsef.

Mais, de son côté, la municipalité dénonce des habitations indignes et justifie sa position par voie de communiqué : « La Courneuve comptait 11 lieux occupés illégalement sur lesquels vivaient dans des conditions humaines et sanitaires tout simplement indignes de notre société jusqu’à 2 000 personnes. » Depuis une circulaire de 2012, les expulsions de bidonvilles doivent être précédées d’un diagnostic social et accompagnées de propositions d’hébergement. Mais aucune solution n’est proposée par les autorités.

Les associations qui suivent les familles, considèrent, quant à elles, que le camp du Samaritain peut-être un exemple pour y mener des actions d’intégration et d’accompagnement sur place. Ce qui serait une solution alternative à l’expulsion. « la Fondation Abbé Pierre et Médecins du monde ont fait une proposition inespérée à notre maire : nettoyer le bidonville, y installer l’eau courante et le sécuriser avant d’entamer un travail suivi pour que nous puissions scolariser les enfants, travailler, et, petit à petit, quitter le bidonville », précise-t-on dans la pétition.

Un projet qui serait entièrement autofinancé et soutenu par plusieurs membres du conseil municipal, la communauté d’agglomération, des dizaines d’associations, et même le préfet délégué à l’égalité des chances. Selon MdM, « un quart des hommes a pu avoir des contrats de travail » , des formations et des emplois ont été proposés par la Fondation Abbé Pierre et Médecins du Monde.

Les associations ont le soutien d’un élu indépendant de la Courneuve, Mehdi Bouteghmes, qui espère faire changer d’avis au maire dans une tribune. Mais la municipalité reste campée sur ses positions. Elle affirme n’avoir « pas été impliquée » dans le projet des associations et s’y oppose de peur qu’il ne tende à « pérenniser les bidonvilles ». Le démantèlement du camp reste prévu pour la fin du mois d’août.
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