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Flash info du 27 Rabi el awwal 1436

Voyage au coeur de la civilisation musulmane : La Mecque, Médine, Al Qods, Istanbul (sponsorisé)

En ce début d’année 2015, les musulmans de France commencent à réfléchir à leurs “vacances”. Ski en février ? Le “bled” en été ? Un week-end à la campagne pour changer d’air ? Les choix sont variés pour qui veut prendre du temps pour soi et sa famille. Mais de plus en plus de musulmans préfèrent voyager au coeur des villes historiques de la civilisation musulmane. Objectif : retourner à la source de l’islam et redécouvrir les grands moments de l’histoire musulmane. Les Omras combinés La Mecque, Médine, Al Qods ou Istanbul, proposées par les agences de voyage à l’instar de Safar Muslim, sont une aubaine pour les musulmans et les musulmanes désirant concilier voyages spirituels et culturels.

La Mecque, Médine, Al Qods et Istanbul, quatre villes emblématiques, chacune à leur manière pour leur splendeur spirituelle et architecturale. Elles recèlent en leur sein, les traces de la révélation, la genèse de l’islam et la flamboyante épopée des grands personnages de la civilisation islamique. Embarquez pour un combiné omra avec Safar Muslim et découvrez les trésors de notre patrimoine.
La Mecque et Médine, témoins du meilleur des hommes, le prophète Mohamed (saws)

En 570, le lundi 12 du mois de “Rabi’oul Awwal, naissait le meilleur des hommes par la bénédiction d’Allah dans la ville sainte de la Mecque. 40 ans plus tard, Mohamed “El Amin”, devenait prophète et recevait la révélation d’Allah à travers la voix de l’ange Gabriel, dans la grotte de Hira, au sommet du mont Nour. Ainsi, à quelques kilomètres de Masjid Al Haram, le visiteur pourra marcher sur les pas du prophète et après une heure de montée sur un parcours balisé, découvrir la grotte de Hira. Le visiteur pourra alors apprécier la vue sur la Mecque et se remémorer cette épisode de la vie du prophète Mohammed (pbsl) et son exemple.

Avant toute chose, il se tournera vers la mosquée sacrée et fera le tawaf autour de la Kaa’ba pour effectuer la Omra. Il priera ensuite deux rak’ates au maqam Ibrahim pour suivre les pas du prophète Ibrahim, alayhi salam, qui accompagné de son fils Ismael, a construit la Kaa’ba. Pour clôturer sa Omra, (avant de se raser ou couper les cheveux), le pèlerin effectura le “sa’yi” entre les deux collines de Safa et Marwa à l’instar de Hajar, femme d’Ibrahim, qui portant son fils Ismael en pleurs, implorant Allah, parcouru ses 7 aller-retours jusqu’au jaillissement miraculeux de l’eau de Zam Zam.

En 622, après treize années d’appel à l’islam, de persécutions des Quraych, le prophète Mohamed, ‘alayhi salam, pris le chemin de Médine et effectua la hijra. Il y fit construire “Masjid Nabawi”, première mosquée construite à Médine (après celle du village de Quba’ à quelques kilomètres). C’est le premier acte fondateur de l’Hégire, la construction d’une mosquée en ce nouveau lieu d’exil, qui deviendra la deuxième ville sainte de l’Islam. En effet, le prophète (saws), dans un hadith célèbre, vantera la bienfaits de Masjid Nabawi : « Une prière dans ma mosquée est plus méritoire de 1000 fois qu’une prière dans toute autre mosquée hormis la Mosquée Sacrée. » Hadith authentique – sahih Bukhari et Muslim. À sa mort, à l’âge de 63 ans,le prophète Mohamed, ‘alayhi salam, y sera enterré. C’est une sunnah recommandée que de visiter son tombeau à l’intérieure de Masjid Nabawi.
Al Qods, ville de la troisième mosquée sainte de l’islam Masjid Al Aqsa

Visiter la ville d’Al Qods procure une émotion toute particulière. Masjid al Aqsa est la première qibla des musulmans avant de s’être tourner définitivement vers la Kaa’ba. Elle est aussi la ville où s’est déroulée le voyage nocturne, et l’Ascension (Al Isra wal Mi’raj). Le Prophète (saws) voyagea de nuit de La Mecque à la Mosquée Al Aqsa dans la nuit du 27 Rajab avant l’an 1 de l’Hégire, suivi de son ascension vers les cieux. Cette nuit là, le Prophète (saws) dirigea la prière avec tous les prophètes. Ce fut le début d’un destin exceptionnel pour cette ville unique avec des personnages célèbres qui ont marqué de leur sceau cette ville : le calife Omar (ra), qui a reconstruit Masjid Al Aqsa, lors de son califat, Salahdine Al Ayoubi, qui a libéré Al Qods et aujourd’hui, les palestiniens qui luttent pour leurs droits à l’indépendance et à une vie digne. Pour toutes ces raisons, cette ville chargée d’histoire est appréciée des visiteurs qui y trouvent un apaisement et une force.
Istanbul, la ville aux 3000 mosquées

Située sur le Bosphore, entre l’Europe, l’Orient et l’Asie, Istanbul est une ville musulmane empreinte d’histoire. Elle porte bien son nom d’Istanbul, “l’endroit d’où rayonne l’islam”, puisqu’elle est la ville aux 3000 mosquées. A l’heure de la prière, les appels à la prière résonnent en tout point. Nul besoin de chercher une mosquée, le son de la mosquée vient à vous. Elle recèle la splendeur de l’empire musulman Ottoman. Le visiteur pourra découvrir de nombreux lieux du patrimoine musulman : la grande Mosquée bleue avec ses six minarets, la mosquée Souleymane, le musée de la science et de la technologie en Islam, le palais de Topkapi qui était le lieu de résidence du sultan ottoman…

Pour vos prochaines vacances, en famille, en couple ou en groupe, faîtes donc le choix d’un voyage culturel et spirituel à travers la découverte du patrimoine musulman et de ses villes sacrées. Une manière de se ressourcer, de revivifier sa foi, se rapprocher d’Allah et marcher sur les traces de notre riche civilisation islamique.
L’agence Safar Muslim:
contact@safarmuslim.com
www.safarmuslim.com

Agence des Hauts-de-Seine
1, boulevard Voltaire
92600 Asnières-sur-Seine
Tél : 01.55.02.14.00

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Colère des USA et d’Israël contre la CPI suite à l’adhésion palestinienne

Le 2 janvier 2015, la Palestine a officiellement adhéré à la Cour pénale internationale, dans le but de se faire entendre et d’attaquer Israël pour l’ensemble de ses actions. Les premiers avis “favorables” aux demandes palestiniennes ne conviennent pas aux américains et aux israéliens.

C’est en ces termes que Jeffrey Rathke, porte-parole du département d’Etat américain, s’est exprimé au sujet de la condamnation d’Israël par la CPI. Il a également déclaré : “Nous exprimons notre profond désaccord avec cette décision du procureur de la Cour. Comme nous l’avons déclaré à plusieurs reprises, nous ne considérons pas la Palestine comme un Etat souverain et n’estimons donc pas qu’elle dispose de fondements suffisants pour adhérer à la CPI “. Le représentant américain a également qualifié de “scandaleuse” la décision d’ouvrir un examen préliminaire, étape préalable à une enquête, sur des crimes de guerre présumés en Palestine.
Le refus de Netanyahu

Le Premier ministre israélien a exprimé son refus de coopérer avec la CPI et a déclaré : “Nous ne permettrons pas que les soldats et les officiers de Tsahal soient traînés devant le tribunal de La Haye“. Le ministre des affaires étrangères, Avigdor Lieberman, a quant à lui dénoncé une “décision scandaleuse dont le seul but est de saper le droit d’Israël à se défendre contre le terrorisme“. De plus, il est à rappeler que suite à la demande d’adhésion à la CPI Israël avait gelé le reversement des recettes fiscales suite à quoi Jens Anders Toyberg-Frandzen, le sous-secrétaire général aux affaires politiques de l’ONU, a appelé ce jeudi le gouvernement à restituer immédiatement son dû aux palestiniens.

Il est simple de constater que depuis la demande d’adhésion à la CPI par la Palestine, l’ensemble de l’argumentation des Etats-Unis et d’Israël à l’encontre de cette procédure porte sur le statut de la Palestine et non sur les faits. Il sera donc de leur intérêt de freiner encore plus la reconnaissance de l’Etat palestinien par le reste du monde, sans quoi il ne leur restera plus qu’à assumer leurs actes perpétrés depuis plus de cinquante ans.
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Les précautions de l’Observatoire contre l’extrémisme !

C’est dans un avis du 14 Janvier 2015 que l’observatoire de la laïcité a diffusé l’ensemble des précautions à prendre suite aux récentes attaques dont les auteurs seraient des terroristes membres d’Al Qaïda et du Daesh. L’observatoire se veut être concret et souhaite renforcer la cohésion sociale à l’aide de la promotion de la laïcité. Décryptons vite dans le détail le contenu de ce communiqué pour en avoir un avis posé .

Les premiers concernés par le lot de précautions institué par l’observatoire sont bien sûr les fonctionnaires dans le milieu de l’éducation. Et cela touche en premier lieu, les enseignants qui doivent selon l’avis introduire une réflexion critique aux élèves :” Le développement effectif de l’enseignement laïque du fait religieux dans les établissements scolaires. Cela suppose, dès à présent, la formation d’enseignants pour qu’ils introduisent une distance critique dans la réflexion personnelle de leurs élèves. “. A en croire ces écrits, il s’agirait de mettre le doute aux croyances personnelles des élèves. Démarche laïque ou simple manipulation; chacun tirera de cette tirade en tout cas sa propre réflexion personnelle. Mais ce n’est pas tout ! Il serait possible que cette règle se généralise même chez les plus jeunes. En effet, l’observatoire réfléchi à une éventuelle extension de cet enseignement à l’école primaire. Les programmes scolaires sont éventuellement touchés par ces réformes. Ils devront contenir toutes les cultures présentes en France afin que “tous les enfants disposent des outils critiques nécessaires à l’appropriation du récit national” selon la formule de l’observatoire. Ainsi donc, si l’on comprend bien l’Observatoire, culture et religion doivent être mêlés pour enseigner la laïcité et pour mieux combattre l’extrémisme. Espérons donc que la leçon soit vraiment fructueuse …

Intéressons nous à la partie la plus “délicieusement piquante” . Il est relevé que dans l’avis, l’organisation souhaite encourager la création d’établissement de théologie pour dit-elle “éviter le développement dans l’espace public de tout discours extrémiste“. Pour cela, ces établissements devront contenir un enseignement théologique ainsi qu’un présentation historique de l’islam, fondement doctrinaux, culturels compris. Des mots qui nous font rappeler le tout dernier partenariat entre l’Algérie et la France. En effet, celle-ci s’est accordé pour signer une convention avec le ministre algérien des Affaires religieuses, Mohamed Aïssa, pour former à la laïcité des imams algériens. Reste à se demander si cette formation n’est pas sans danger…
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[Maroc] : Charlie Hebdo interdit dans les kiosques

Après avoir refusé de participer à la “Marche républicaine” du fait de la présence de caricatures du Prophète -‘aleyhi salat wa salam- lors du défilé, le royaume chérifien maintient ses positions en interdisant la publication du dernier numéro de Charlie Hebdo.

Non aux caricatures du Prophète -‘aleyhi salat wa salam- !

Le Maroc assume et affirme sa prise de position en ayant décidé d’interdire la publication du dernier numéro du journal satirique français. Les autorités publiques motivent cette décision par la présence de caricatures du sceau des Prophètes. En effet, l’on retrouve le Prophète -‘aleyhi salat wa salam- brandissant une pancarte sur laquelle est inscrite “Je suis Charlie”, et dont le ruban a une forme quelque peu douteuse. Cette résolution fait suite au choix de la monarchie de ne pas participer à la “Marche républicaine” ayant réunis plusieurs chefs d’Etat.

A ce jour, ce numéro a été tiré à 5 millions d’exemplaires, certains kiosques sont même en rupture de stock.
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Emprisonné injustement, un musulman américain, obtient 385 000 $ d’indemnité

Détenu injustement pendant 16 jours après les attentats du 11 septembre 2001, Abdullah al-Kidd, un musulman américain, va percevoir une indemnisation de 385 000 dollars.

Arrêté à l’aéroport de Washington, alors qu’il s’apprêtait à embarquer dans un avion pour aller étudier en Arabie Saoudite, il a été placé en détention deux longues semaines sans aucun chef d’inculpation. Pendant cette période d’emprisonnement très difficile, il a été victime de fouilles quotidiennes dans une cellule éclairée 24h/24 pour l’empêcher de dormir.

Après sa libération, Abdullah a été placé sous contrôle judiciaire pendant 15 mois sans jamais avoir été accusé d’aucun crime. Il n’a d’ailleurs jamais été appelé à témoigner au procès pour lequel il avait été arrêté.

«Je suis ravi que le gouvernement ait finalement reconnu l’enfer qu’il m’a fait subir et qu’il m’ait indemnisé pour cela. J’espère que personne d’autre n’aura à vivre ce que j’ai vécu» a affirmé Abdullah al-Kidd.

Le gouvernement américain, qui a accepté d’indemniser cet américain converti à l’islam pour son emprisonnement injustifié, a également exprimé ses « regrets »selon l’organisation de défense des libertés civiles à New York.
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Au tour des mosquées de Strasbourg et d’Angers d’avoir une belle surprise

Il y a quelques jours, les fidèles de la mosquée de Brest ont eu la surprise de trouver en arrivant à la prière du fajr une guirlande de cœurs. Un geste symbolique de solidarité qui a touché la communauté musulmane blessée par la multiplication des actes islamophobes en France.

Vendredi, ce sont les mosquées de Strasbourg et d’Angers qui ont eu une surprise identique. A Strasbourg, l’association coexister a confectionné des guirlandes avec 200 cœurs sur lesquels elle a écrit des messages de soutien.
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Islamophobie, un terme employé par François Hollande qui s’impose

Au lendemain de son discours prononcé à l’Institut du monde arabe (IMA), François Hollande a répété, vendredi 17 janvier, sa détermination « implacable » à vouloir lutter contre le racisme à l’occasion de ses vœux adressés au Corps diplomatique pour l’année 2015.

Dans ce passage du discours, que Saphirnews repère lors de son allocution en direct, il a de nouveau appelé à refuser les amalgames et a signifié la nécessité pour la France de protéger les citoyens dans leur ensemble. Fait notable, le chef de l’Etat a employé le terme « islamophobie » – plutôt que l’expression habituelle « actes anti-musulmans » – aux côtés des mots « racisme » et « antisémitisme ».

Ce fait, qui aurait pu passer inaperçu, paraît anodin tant le terme est largement compris sur le terrain pour désigner, sans ambiguïté, les actes de violence, de haine et de discrimination contre des institutions ou des individus en raison de leur appartenance, réelle ou supposée, à l’islam. C’est sans rappeler combien il est l’objet de débats souvent vifs ces dernières années en France.

Ses détracteurs, parmi lesquels Caroline Fourest sur qui le Premier ministre Manuel Valls s’appuye pour refuser l’emploi du mot, considèrent qu’il a été inventé par les mollahs iraniens dans les années 1970 pour empêcher toute critique de la religion. Son usage est également blâmé par la présence du suffixe « phobie » qui reviendrait à considérer l’islamophobie comme une peur incontrôlée envers l’islam.

Selon des experts, le terme est apparu dans les faits dès le début du 20e siècle. C’est dans les années 2000 qu’il fait son retour véritable pour être débattu dans le champ intellectuel et académique français. Pour les sociologues Marwan Muhammad et Abdellali Hajjat, auteurs du livre « Islamophobie : comment les élites françaises fabriquent le « problème musulman » », l’islamophobie est une conséquence de la construction du « problème musulman », à la source du processus de racialisation des musulmans qu’il est grand temps de combattre.

Doucement mais surement, le mot, porté par son usage courant à l’étranger, s’impose aujourd’hui dans la sphère médiatique en France. Les critiques n’ont pas pour autant disparu. Les pouvoirs publics ne l’utilisent encore que très rarement dans leurs discours.

Le terme est certes imparfait mais l’imposer dans le langage courant est primordial pour de très nombreux acteurs associatifs et militants dont le CCIF qui martèlent que l’accusation d’islamophobie ne vise pas ceux qui critiquent la religion. Une position que rappellent plusieurs acteurs engagés dans la thématique dans une tribune parue au Monde jeudi 15 janvier. « Plus que jamais, il faut combattre l’islamophobie », ont-il lancé.

Les débats qui entourent le mot révèle un enjeu premier, celui de la reconnaissance de ce fléau, en constante augmentation sur le sol français. Son non emploi est ainsi vécu par ceux qui portent la lutte comme un déni d’existence du phénomène et de son ampleur.

Après le geste symbolique de François Hollande, le débat sémantique – qui est aussi politique – serait-il en passe d’être tranché favorablement par les autorités ? La réponse à cette question ne devra pas faire oublier que les actions que doivent mener les services de l’Etat sur le terrain sont déterminants pour juger de la crédibilité des actuels discours d’apaisement bienvenus à l’égard des musulmans.
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