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Flash info du 30 Joumada Al Awwal 1438.

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154 parlementaires demandent à Hollande de reconnaître (enfin) l’Etat de Palestine.
Quelque 154 députés et sénateurs français de tous les bords politiques demandent à François Hollande la reconnaissance de l’Etat de Palestine, dans un courrier transmis dimanche à l’AFP.
« La France doit marquer sa volonté de sortir de l’impasse sur ce conflit en réaffirmant solennellement, au nom du droit inaliénable à l’autodétermination, que le peuple palestinien est fondé à se doter d’un État. Il en va du respect du droit international comme de la sécurité d’Israël », écrivent ces parlementaires au chef de l’Etat.
Rappelons que la reconnaissance de la Palestine faisait partie du programme électoral de Hollande en 2012. Mais près de 5 ans plus tard, le président élu n’a pas honoré son engagement, préférant un alignement à 100% sur la politique des assassins qui gouvernent Israël.
« Monsieur le président, montrez-vous à la hauteur de l’enjeu et ne manquez pas ce rendez-vous avec l’Histoire, en reconnaissant dès à présent l’Etat de Palestine », demandent les parlementaires.
La plupart des groupes politiques, de gauche comme de droite, sont représentés dans la liste des signataires. Dans celle-ci figurent notamment Gilbert Roger, sénateur PS président du groupe d’amitié France-Palestine, les communistes Marie-George Buffet et Pierre Laurent, les sénatrices écologistes Aline Archimbaud et Esther Benbassa, les socialistes Marie-Noëlle Lienemann, Mathieu Hanotin, Catherine Tasca ou les LR Jean-Luc Reitzer et Michel Voisin.
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A quoi ressemblerait la France de Marine Le Pen ?
Marine le pen a présenté son programme, dimanche 5 février, à Lyon, reprenant les thématiques traditionnelles du Front national, ainsi que de nombreuses mesures de sa campagne de 2012. Le leitmotiv est la préférence nationale, déclinée dans tous les domaines. Trois semaines plus tard, dimanche 26 février, alors que la candidate frontiste donne un grand meeting à Nantes, franceinfo imagine à quoi pourrait ressembler le pays si Marine Le Pen devenait présidente.
Vers une sortie de l’Union européenne.
C’est la priorité pour la présidente du FN, qui accuse régulièrement l’Union européenne de tous les maux : renégocier les traités européens avant d’organiser un “référendum sur l’appartenance” à l’UE. La candidate entend ainsi “rendre à la France sa souveraineté”, notamment “monétaire et législative”. Le programme ne mentionne plus explicitement la “sortie de l’euro”, une proposition qui inquiète beaucoup dans l’électorat, notamment âgé. Mais, en réalité, cette mesure est toujours à l’ordre du jour, comme l’expliquent Les Echos . Le FN parle à présent du “rétablissement d’une monnaie nationale”, sans s’étendre dans son programme sur les moyens d’y parvenir. Sur Europe 1 , Marine Le Pen assure “qu’il n’y aura pas deux monnaies en France” mais qu’“il est possible d’envisager une monnaie commune exclusivement pour l’Etat ou les grandes entreprises”.
Des mesures économiques et sociales orientées à gauche.
Les dirigeants du Front national n’en font pas mystère : c’est avant tout sur ces thématiques qu’ils doivent convaincre s’ils veulent remporter l’élection. Cette année, le FN a donc choisi de rester assez évasif sur les modalités pratiques de la sortie de l’euro. Pour le reste, Marine Le Pen présente plusieurs mesures en faveur du pouvoir d’achat des plus modestes, donnant à cette thématique une coloration de gauche. Dans Les Echos , le maire FN d’Hénin-Beaumont, Steeve Briois, assure ainsi que “ la défense des acquis sociaux est au cœur du projet” .
La mesure la plus emblématique de ce positionnement est le retour de l’âge légal de la retraite à 60 ans, avec 40 ans de cotisations pour une retraite à taux plein. Marine Le Pen propose aussi une prime de pouvoir d’achat pour “les salariés et les retraités qui touchent moins de 1 500 euros”, financée par une taxe sur les importations, qui pourrait coûter 20 milliards d’euros. Cette prime s’élèverait à “à peu près 80 euros par mois” pour une personne gagnant 1 500 euros, a estimé la candidate lors de l’émission “Questions d’info”. L’impôt sur le revenu des trois premières tranches serait baissé de 10%. Un impôt que tous les Français devraient payer, même de façon symbolique, alors qu’aujourd’hui, un foyer sur deux s’en acquitte.
Sur les questions liées au travail, la candidate veut abroger la loi El Khomri. La durée légale du travail resterait fixée à 35 heures, mais les branches pourraient négocier des durées supérieures, à condition d’aboutir à des formules du type “39 heures payées 39”, comme Marine Le Pen l’explique dans Le Parisien . Elle veut aussi rétablir la défiscalisation des heures supplémentaires, mise en place sous Nicolas Sarkozy puis supprimée par François Hollande.
Le financement de toutes ces mesures reste toutefois assez flou, estiment Les Echos . Elles se traduiraient d’abord par un accroissement du déficit à court terme, reconnaît le FN. Mais le parti compte sur la lutte contre la fraude fiscale et sociale, ainsi que sur des gains liés à la simplification administrative, deux leviers censés rapporter 60 milliards d’euros sur un quinquennat. Le magazine Challenges estime, lui, que la facture de ce programme est “délirante” .
Une France plus fermée.
C’est un incontournable des programmes du FN : une batterie de mesures censée réduire l’immigration, illégale mais aussi légale. Pour cela, Marine Le Pen veut supprimer le droit du sol et la binationalité extra-européenne. Elle compte réduire à 10 000 le solde annuel d’entrées légales sur le territoire. Le regroupement familial ne serait plus autorisé, tout comme l’acquisition automatique de la nationalité française par le mariage. Le droit d’asile serait aussi restreint. Les étrangers en situation irrégulière ne pourraient pas être régularisés ni naturalisés. La France sortirait de l’espace Schengen et instaurerait à nouveau des contrôles à ses frontières.
La candidate veut faire de la “priorité nationale” la règle pour les politiques publiques, et prévoit donc de l’inscrire dans la Constitution. Cela se traduirait, par exemple, par le fait de réserver les logements sociaux aux Français, de taxer les emplois occupés par des étrangers, ou encore d’instaurer une carence de deux ans avant d’avoir accès au système de soins ou de toucher des prestations sociales. L’aide médicale d’Etat serait supprimée.
Le rétablissement de la “souveraineté” implique aussi des mesures protectionnistes, avec une taxation, voire une interdiction des importations de certains produits. Une partie de la commande publique pourrait être réservée aux entreprises françaises. La candidate demande aussi l’abrogation de la directive européenne sur les travailleurs détachés. Enfin, l’embauche d’un salarié étranger (même européen) serait taxée à hauteur de 10%.
Côté institutions, des propositions dans la lignée de 2012.
Le FN veut faire de la proportionnelle la règle pour tous les scrutins. A l’Assemblée nationale, ce serait une proportionnelle intégrale, avec une prime de 30% pour la liste arrivée en tête. Le nombre de députés baisserait de 577 à 300. Marine Le Pen entend aussi s’attaquer au mille-feuille administratif français. Avec sa réforme territoriale, seuls trois niveaux d’administration subsisteraient : les communes, les départements et l’Etat.
En matière sécuritaire, la doctrine du FN n’a pas changé. Marine Le Pen est clairement sur un axe répressif, qui passe notamment par l’embauche de 15 000 policiers, le rétablissement des peines planchers, la suppression des remises de peine automatiques, la création de 40 000 places de prison… Le programme n’évoque cependant plus la peine de mort, remplacée par la perpétuité réelle incompressible.
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Santé : Ces sucres qui favorisent l’Alzheimer.
Des chercheurs, dont les travaux sont publiés dans la revue Scientific Reports, ont montré comment un taux élevé de sucre (glucose) dans le sang pourrait être l’une des causes du développement de la maladie d’Alzheimer.
Des études ont déjà montré que les personnes diabétiques ont un risque accru de développer la maladie. Les scientifiques savaient déjà que le glucose et ses produits de dégradation peuvent endommager des protéines dans les cellules via une réaction appelée glycation. Jean van den Elsen et ses collègues des universités de Bath et King’s College London ont maintenant montré un lien entre la glycation et le développement de la maladie d’Alzheimer.
En étudiant des échantillons de cerveaux de personnes avec et sans Alzheimer, ils ont découvert que dans les stades précoces de la maladie, la glycation endommage une enzyme, la MIF (pour macrophage migration inhibitory factor), qui joue un rôle dans la réponse immunitaire et la régulation de l’insuline. La MIF est impliquée dans la réponse des cellules immunitaires gliales contre les plaques et enchevêtrements de protéines, caractéristiques de l’Alzheimer, qui endommagent progressivement les cellules nerveuses.
Les chercheurs pensent que l’inhibition et la réduction de l’activité de la MIF causée par la glycation pourraient être le « point de basculement » dans la progression de la maladie. À mesure que la maladie d’Alzheimer progresse, la glycation de ces enzymes augmente. Les chercheurs estiment que ces travaux pourront aider au diagnostic de la maladie et mener à de nouveaux traitements.
« L’excès de sucre est bien connu pour être mauvais quand il s’agit du diabète et de l’obésité, mais ce lien potentiel avec la maladie d’Alzheimer est une autre raison pour laquelle que nous devrions contrôler l’apport de sucre dans notre alimentation », souligne Omar Kassaar, coauteur.
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Donald Trump envisagerait de faire sortir les Etats-Unis du Conseil des droits de l’homme de l’ONU.
L’institution est jugée partiale, notamment dans ses positions envers Israël, et accusée de fermer les yeux sur les pratiques de certains de ses membres, tels l’Arabie saoudite ou la Chine. Les Etats-Unis n’en sont membres que depuis 2009.
Selon le site Politico, Donald Trump envisagerait de faire sortir les Etats-Unis du Conseil des droits de l’homme des Nations unies. L’entourage du président américain reprocherait à l’institution d’agir de manière partiale contre l’Etat israélien, mais également de fermer les yeux sur les exactions commises par la Chine et l’Arabie saoudite.
Les Etats-Unis ne se retireraient pas dans l’immédiat – du moins pas avant la prochaine réunion du Conseil qui doit avoir lieu le 27 février. Mais le sujet aurait d’ores et déjà été abordé au cours de différentes réunions à la Maison-Blanche, comme le rapporte un ancien membre de la diplomatie américaine. «La question de l’utilité générale d’une telle institution et de la pertinence d’un maintien des Etats-Unis en son sein a été soulevée», affirme-t-il.
Lors d’une rencontre avec des membres du département d’Etat, le secrétaire d’Etat Rex Tillerson avait déjà fait part du scepticisme de son administration à l’égard de l’orientation politique présumée du Conseil, pourtant supposé neutre.
Lors de la création du Conseil des droits de l’homme des Nations unies en 2006, en remplacement de la Commission des droits de l’Homme jugée inefficace, George W. Bush avait refusé que les Etats-Unis y siègent. Barack Obama avait finalement décidé de rejoindre l’organisation en 2009.
Le Conseil des droits de l’homme des Nations unies est régulièrement accusé de se servir du prétexte de la lutte contre les violations des droits fondamentaux pour mettre en oeuvre une politique orientée. Si la Russie en a été exclue en 2016 à cause de son intervention dans le conflit syrien, la présence de la Chine, de l’Arabie Saoudite ou du Qatar, pays pourtant régulièrement accusés de violer les droits de l’Homme, suscite de vives critiques de la part de plusieurs associations.
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France : Pétition pour la réouverture de la mosquée de Lagny-sur-Marne.
Depuis le 2 décembre 2015, les musulmans de Lagny-sur-Marne qui représentent 10% de la population, sont privés de leur unique lieu de culte. Après la perquisition de la mosquée, l’assignation à résidence de quelques fidèles et la dissolution de l’association gestionnaire, une nouvelle association cultuelle a été créée dont l’objectif est la réouverture de la mosquée. Malgré les relances, le ministre de l’intérieur Bruno Le Roux refuse d’autoriser sa réouverture.
Conséquence de cette situation : les fidèles de la commune se retrouvent à prier en pleine rue. Une situation scandaleuse qui, semble-t-il ne dérange pas le gouvernement. Une pétition pour la réouverture de la mosquée a été lancée.
La nouvelle assocation Es-Salam qui représente les musulmans de la commune nous a fait parvenir le communiqué a lire sur www.mouslimradio.info.


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« Injustifiable », « inefficace » et « détourné de son objectif » : l’état d’urgence en France dans le viseur d’Amnesty International.
« Le risque est que la France s’habitue à ce que des droits, considérés comme acquis, soient remis en cause », s’alarme l’ONG alors que son rapport annuel est publié, mercredi.
L’état d’urgence en France est dans le collimateur d’Amnesty International. Dans son rapport annuel, publié mercredi 22 février, l’ONG estime que les autorités françaises ont mis à mal « certains droits fondamentaux » avec les multiples prolongations de ce régime d’exception. Selon l’organisation, « le risque est que la France s’habitue à ce que des droits, considérés comme acquis, soient remis en cause ».
Après avoir déjà épinglé l’état d’urgence en France, à la mi-janvier, dénonçant des mesures « discriminatoires », Amnesty international en remet une couche. Franceinfo revient sur les trois principales critiques.
Des prolongements « injustifiables » .
« Pour qu’un état d’urgence soit déclaré ou prolongé, il faut que les autorités en démontrent, à chaque fois, la nécessité », explique à franceinfo le responsable du programme « Libertés » à Amnesty International, Nicolas Krameyer. Or, notre lecture, c’est qu’il n’y a plus de nécessité de l’état d’urgence, ou que cette nécessité n’est plus du tout démontrée par les autorités, ni même par les faits avancés. »
Des experts du terrorisme, auditionnés par l’Assemblée nationale, ont indiqué que « les bénéfices de l’état d’urgence ont essentiellement été durables pendant quelques semaines, après son déclenchement en novembre 2015 », rapporte également Nicolas Krameyer.
« Nous n’avons pas à prolonger l’état d’urgence au-delà de ce qui est strictement nécessaire, mais le gouvernement considère qu’à partir du moment où il y a toujours un danger terroriste, on sera toujours sous l’état d’urgence. Donc, on peut faire comme les Egyptiens, et y être pendant cinquante ans », estime auprès de franceinfo Michel Tubiana, président d’honneur de Ligue des droits de l’Homme. Pour l’avocat de l’ONG, Patrice Spinosi, le renouvellement de l’état d’urgence est une mesure « essentiellement politique ».
A partir du moment où on a vendu aux Français que l’état d’urgence était une nécessité pour combattre le terrorisme, aucun gouvernement ne peut se permettre d’y mettre fin car ce serait prendre un risque politique considérable.
Patrice Spinosi, avocat de la Ligue des droits de l’Homme,
à franceinfo
Un dispositif inefficace.
« Le gouvernement exploite la peur et ment ostensiblement quand il soutient que l’état d’urgence a une quelconque efficacité dans la lutte contre le terrorisme », lance Michel Tubiana.
Les chiffres avancés par Amnesty International sont accablants. L’ONG souligne que « de la fin 2015 à la fin 2016, seules 0,3% des mesures liées à l’état d’urgence ont débouché sur une enquête judiciaire pour faits de terrorisme ».
Dans le détail, quelque 6 500 mesures (perquisitions administratives, assignations à résidence, etc.) ont été prises dans le cadre de l’état d’urgence. Mais cela n’a débouché que sur le lancement de 20 enquêtes judiciaires et sur l’ouverture de 196 enquêtes par le parquet antiterroriste.
Derrière ces chiffres, il y a des personnes et des vies parfois en miettes. Comme celle de Julien, 31 ans, que franceinfo a rencontré au début du mois de février. Il est assigné à résidence depuis quatorze mois. Il n’a plus le droit de quitter sa commune de Lagny-sur-Marne (Seine-et-Marne) sauf pour aller pointer au commissariat de Noisiel, trois fois par jour, dimanche et jours fériés compris.
Converti à l’islam, il lui est reproché d’avoir suivi les cours d’un « militant pro jihad » et d’être en relations avec des « personnes radicalisées ». Julien fréquentait la mosquée de Lagny, présentée par le gouvernement comme un « foyer d’idéologie radicale », et fermée le 1er décembre 2015. Une assignation à résidence injustifiée pour son avocat : « Si les enquêteurs n’ont pas réussi à rassembler assez d’éléments en plus d’un an, c’est qu’il y a un problème. » Sauf qu’entre-temps, Julien a perdu son travail et que sa vie sociale est désormais quasi-inexistante.
Un texte détourné du cadre anti-terroriste.
« Si c’est la lutte antiterroriste qui a été invoquée pour déclencher l’état d’urgence, ce qui était tout à fait justifié, selon Amnesty International, en novembre 2015, il faut bien voir que la rédaction même de la loi pose problème », déclare Nicolas Krameyer.
Dans le texte, on ne parle pas de mettre en place des mesures contre des personnes suspectées d’actes terroristes ou d’intentions terroristes, mais des personnes dont le comportement est susceptible de constituer une menace pour l’ordre public.
Nicolas Krameyer, responsable du programme Libertés chez Amnesty International.
En clair, avec ce texte, il est possible de viser d’autres personnes que celles soupçonnées de préparer des attentats. Ce qui a permis au gouvernement d’interdire des manifestations de militants écologistes pendant la COP21, à la fin 2015, et pendant les débats sur la loi Travail. Ainsi, 141 manifestations ont été interdites en France à cause de l’état d’urgence pour la seule année 2016. « C’est beaucoup plus que les années précédentes, mais nous attendons encore les chiffres détaillés des autorités », précise Nicolas Krameyer.
Pour Michel Tubiana, « la situation est plus grave que ce que dit Amnesty International ». « Aujourd’hui, nous retrouvons dans la loi un certain nombre de mesures qui ont été prises sous couvert de l’état d’urgence et qui sont passées dans le droit commun : on a fait de l’exception la règle », s’inquiète-t-il.
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Santé : José Bové, Nicolas Hulot, Yann Arthus-Bertrand… Même les écolos n’échappent pas aux perturbateurs endocriniens.
L’association Générations Futures publie jeudi 23 février une étude édifiante que franceinfo s’est procurée. Les cheveux de sept personnalités de l’écologie française ont été analysés, les sept contiennent des perturbateurs endocriniens.
Personne n’échappe aux perturbateurs endocriniens, même les plus écolos d’entre nous. Ces substances chimiques qui perturbent le système hormonal s’insinuent dans notre organisme. En effet, une étude de l’association Générations Futures publiée jeudi 23 février, et que franceinfo s’est procurée, le montre.
Sept personnalités de l’écologie, dont le photographe Yann Arthus-Bertrand, l’écologiste Nicolas Hulot, ou encore la députée Delphine Batho, ont fait analyser la présence de pesticides, phtalates et autres PCB dans une mèche de cheveux, et les résultats sont édifiants.
Même des substances interdites retrouvées .
Avec le record de 68 perturbateurs endocriniens, le bonnet d’âne revient à Isabelle Autissier. L’ancienne navigatrice, présidente actuelle de WWF France était « terrifiée par ces résultats, d’autant plus que j’essaye de manger bio, je ne me mets quasiment rien sur ma figure, chez moi je n’ai pas de produits ménagers… »
Pourtant, on aurait pu croire que la vie au grand air, en pleine mer, aurait épargné Isabelle Autissier de la contamination de ses substances qui perturbent le système hormonal, mais c’est tout le contraire. « Du coup, j’ai mis cela en rapport avec le fait que j’ai travaillé dans des chantiers de construction de bateaux, raconte la navigatrice (…) où j’ai manipulé des produits qui sont très mauvais pour la santé, des colles, des peintures, des solvants… D’autant plus qu’il y a 20 ans ou plus, on ne prenait aucune précaution. »
Bisphénol, phtalate, PCB… la navigatrice fait la course en tête, y compris pour des substances interdites aujourd’hui, comme le lindane, utilisé longtemps dans le traitement anti-poux, ou le fipronil, pesticide néfaste aux abeilles.
Une petite dose suffit.
Nicolas Hulot et Yann Arthus-Bertrand se retrouvent juste derrière elle au classement, avec une cinquantaine de substances. Le pourfendeur de la « malbouffe » et député européen en a, lui, 48. José Bové n’en revient pas. « Quand j’ai regardé la liste, je me suis dit, ce n’est pas possible, décrit-t-il. Trois PCB, 11 plastifiants, des pesticides, un insecticide, alors que je n’en ai jamais utilisé sur mon exploitation agricole ! »
Il suffit qu’il y ait une bombe [d’insecticide] qui soit passée dans les moquettes au Parlement européen ou ailleurs, et pourquoi pas Radio France… Tout le monde se retrouve face à [ces substances].
José Bové, agriculteur et député européen pour EELV,
à franceinfo.
Logiquement, les plus jeunes décrochent les meilleurs résultats, ou plutôt les moins mauvais : 36 perturbateurs endocriniens pour la députée Delphine Batho, 19 pour le candidat à la présidentielle d’Europe Écologie-Les Verts, Yannick Jadot. Ils ont tous accepté de participer à cette étude, parce qu’ils souhaitent l’interdiction de ces substances. Une nouvelle réunion européenne est prévue le 28 février pour définir ce qu’est un perturbateur endocrinien.
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####### Aujourd’hui en Palestine #######
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Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.
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L’ingénieur Fatash arrêté depuis 70 jours
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Sinwar et Machaal discutent de plusieurs sujets lors d’une réunion téléphonique
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France: 154 députés appellent Hollande à reconnaître l’Etat de palestine
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Netanyahu propose de contrôler Gaza par des forces internationales
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Solidarité croissante avec les prisonniers en grève de la faim à Jérusalem
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L’occupation envahit une école à Bethléem et attaque les enseignants
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Le début de la deuxième journée de la Conférence populaire des Palestiniens à l’étranger
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Un conseiller d’Abbas: Notre bataille avec l’occupation israélienne est « intellectuelle »
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De violents affrontements avec l’occupation à Silwan
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3 palestiniens arrêtés à Azzoun à l’est de Qalqilia
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La sécurité de l’Autorité Palestinienne réprime une marche contre la détention administrative à Hébron
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Tente de solidarité avec al-Qiq à Doura
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Istanbul: Le Congrès populaire des Palestiniens à l’étranger entame ses travaux
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Qaraqe: le rapport médical confirme la responsabilité de l’occupation dans la mort du prisonnier Jalad
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Ribhi Halloum: 3 messages du Congrès des Palestiniens à l’étranger
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Haniyeh : La mosquée d’al-Aqsa est le centre de notre lutte
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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D’Information, sur http://french.palinfo.com

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France : Alerte aux rats à Paris : «Une menace sanitaire réelle».
Le docteur Georges Salines, chef des services parisiens de santé environnementale, constate une une augmentation de la présence des rats dans la capitale depuis quelques mois.
À la tête des services parisiens de santé environnementale, le docteur Georges Salines doit faire face à tous les problèmes de santé publique : de la pollution à la prolifération de rats.
Y a-t-il une vraie prolifération de rats dans Paris ?
GEORGES SALINES. Depuis quelques mois, en effet, il y a une véritable augmentation. Depuis une semaine, nous fermons quatre jardins dans le IVe arrondissement, dont le square de la tour Saint-Jacques. Et cela pour au minimum quinze jours. Nous traitons aussi sur le Champ-de-Mars sur lequel nous procédons à des fermetures partielles.
Est-ce un vrai problème sanitaire ?
Les rats sont une menace sanitaire réelle. Il n’y a pas de risque de maladie ou de peste… Que les Parisiens se rassurent. Mais ce sont des problèmes de propreté ainsi qu’un réel désagrément visuel et psychologique. Aujourd’hui, nous sommes confrontés à un nouveau défi : la Ville se transforme avec davantage d’espaces verts constitués de buissons qui sont autant de lieux propices au développement des rats. Les corbeilles sont aussi pensées pour la lutte contre le terrorisme. Mais les rats peuvent très facilement en atteindre les contenus. Nous allons devoir les repenser dans les espaces verts.
Quelle politique de dératisation menez-vous ?
La réglementation sur les raticides a évolué. Nous n’avons plus le droit de répandre des graines que les oiseaux, les chats ou les chiens pouvaient manger. Nous sommes en train d’expérimenter de nouveaux pièges : ce sont des boîtes avec un trou par lequel les rats entrent et trouvent le poison. Pour cela, nous sommes obligés de fermer les squares afin d’éviter que les gens donnent de la nourriture. Nous allons aussi lancer une vraie communication pour éviter que des personnes nourrissent les pigeons et donc les rats. Ces nourrisseurs compulsifs sont une catastrophe sanitaire.
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France : La CIA appelée au secours par l’antiterrorisme français.
Submergée par les données informatiques liées au terrorisme, la DGSI vient de signer un contrat déléguant leur traitement à une société américaine, créée par la CIA. Une décision nécessaire dans un souci d’efficacité mais qui donne des informations secrètes aux services de renseignements américains et pose une question de souveraineté nationale.
La guerre contre le terrorisme se mène aussi sur Internet. Or, la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) ne dispose pas des moyens technologiques pour traiter l’afflux de données informatiques liées ou échangées entre les djihadistes. Fin novembre, après plusieurs mois de négociations, le service policier de renseignement français a signé un contrat avec la firme américaine Palantir. Cette société, basée à Palo Alto en Californie, va désormais analyser le Big Data en matière de terrorisme pour le compte de la DGSI. Concrètement, la très puissante technologie de Palantir et ses experts, qui ont formé des agents français à leurs outils, vont extraire, recouper et décrypter les précieuses données informatiques permettant d’identifier et de remonter des réseaux terroristes, voire de déjouer des attentats.
Depuis la Syrie et via Internet, des djihadistes de l’État islamique, notamment le Français Rachid Kassim, ont pu recruter et commanditer plusieurs attentats. Celui-ci était en contact direct avec les auteurs des attaques de Magnanville, Saint-Étienne-du-Rouvray et de la tentative avortée d’attentat à la voiture piégée bourrée de bonbonnes de gaz en plein coeur de Paris. Pour communiquer, les terroristes utilisent des messageries cryptées, comme Telegram. Ils ont aussi recours à des forums en ligne, tel Ansar-alhaqq (Les compagnons du Vrai) ou, plus simplement, à Facebook où les communications se comptent par plusieurs dizaines de milliers. Littéralement submergée, la DGSI n’a eu d’autre choix que de recourir à l’expertise et à l’expérience de Palantir. Cette firme a été créée en 2004 par la CIA via son fonds d’investissement In-Q-Tel, avec Alex Karp et Peter Thiel, le fondateur du système sécurisé de paiement en ligne PayPal.
Outre son activité pour la CIA, Palantir œuvre dans le traitement des données pour le compte de la NSA, du FBI et des forces armées américaines. On lui prête un rôle majeur dans la localisation d’Oussama Ben Laden qui a conduit à son élimination en mai 2011.
Une coopération internationale intelligente et non naïve
Cette nouvelle coopération franco-américaine (dûment tarifée), n’est pas sans soulever d’épineuses questions : la dépendance de la France vis à vis des États-Unis et les informations sensibles ainsi offertes aux services américains. Le mois dernier, Guillaume Poupard, directeur général de L’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI, le bras armé de l’État en matière de cyberdéfense) déclarait : « Nous sommes pour une coopération internationale intelligente et non naïve ».
Traduction faite pour Paris Match par un agent de la lutte antiterroriste : « Il est habituel et normal que la DGSI, comme les services secrets, la DGSE, partagent certaines informations avec des services de renseignement de pays alliés, au premier rang les États-Unis. Mais l’accord avec les Américains n’a pas été choisi, ils sont les seuls à disposer de cette technologie qui nous est nécessaire. Surtout, avec Palantir, les services US vont disposer d’une fenêtre grande ouverte sur des informations sensibles et notre lutte antiterroriste. C’est un moindre mal, mais il ne faut pas être dupe ».
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France : L’état d’urgence devrait être prolongé jusqu’au 15 juillet.
François Hollande a annoncé mi-novembre vouloir prolonger ce dispositif, instauré après les attentats du 13 novembre 2015, jusqu’à l’élection présidentielle d’avril-mai en raison de la menace sécuritaire.
L’état d’urgence, qui devait prendre fin à la mi-janvier, a déjà été prolongé quatre fois et est loin de faire l’unanimité en France.
Ses détracteurs jugent cette mesure au mieux inefficace, au pire comme une atteinte aux droits fondamentaux.
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Pays-Bas: le député anti-islam Geert Wilders reconnu coupable de discrimination.
Il a annoncé qu’il ferait appel. Ce vendredi, le député anti-islam néerlandais Geert Wilders, jugé pour avoir promis en 2014 « moins de Marocains » aux Pays-Bas, a été reconnu coupable de discrimination.
Il a, par contre, été relaxé d’incitation à la haine. Les juges ont décidé de ne pas prononcer d’amende, contrairement aux réquisitions du parquet, qui réclamait une amende de 5000 euros. L’élu, qui ne s’est pas présenté à l’audience, va faire appel, selon son avocat.
« Une distinction » entre populations
Dans son jugement, le juge Hendrik Steenhuis a estimé que les déclarations du député « font une distinction entre la population marocaine et d’autres groupes de population aux Pays-Bas. » « Le caractère inflammatoire de la manière dont les déclarations ont été faites a incité d’autres personnes à discriminer les personnes d’origine marocaine », a-t-il ajouté. Geert Wilders avait fait l’objet d’une relaxe dans un précédent procès en 2011.
Geert Wilders, connu pour ses positions anti-islam, était poursuivi pour des propos tenus lors d’une soirée après les élections municipales de mars 2014 à La Haye. Il avait demandé à ses militants s’ils voulaient « plus ou moins de Marocains dans (leur) ville et aux Pays-Bas ». Face à une foule scandant « Moins! Moins! Moins! », il avait répondu dans un sourire: « Nous allons nous en charger ».
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Arabie Saoudite : un travailleur immigré moqué sur le Net couvert de cadeaux.
« Il ne mérite que de regarder des ordures. » Voici comment un balayeur bangladais travaillant à Riyad a été moqué sur le web pour s’être arrêté un court instant devant la vitrine d’une bijouterie. En réponse à ce comportement aussi puéril qu’exécrable, des internautes choqués se sont mobilisés pour venir en aide au travailleur, qui s’est vu couvert… de bijoux.
L’histoire se passe en Arabie Saoudite. Tout est parti d’une photo du sexagénaire, prise à son insu par un inconnu qui a décidé de le publier sur Instagram. Mal lui en a pris. Sa publication a été massivement relayée non pas pour moquer le balayeur anonyme mais pour dénoncer la publication.
Abdullah Al-Qahtani, homme d’affaires saoudien, a décidé de retrouver le travailleur pour lui offrir son aide. « J’invite ceux qui connaissent ce travailleur à entrer en contact avec moi. J’ai un ensemble de bijoux en or à lui offrir », a-t-il lancé sur les réseaux sociaux. La publication, massivement partagée, a fini par payer : le balayeur a été retrouvé grâce au reflet sur la vitrine. Des imposteurs ont bien tenté de se faire passer pour le travailleur mais ont été vite démasqués.
Des internautes, touchés par cette histoire, ont apporté leur aide à Nazer Al-Islam Abdul Karim via Abdullah Al-Qahtani qui déclare : « Certains voulaient lui offrir des bijoux, d’autres de l’argent, des iPhones ou des Galaxy. Il y a même une entreprise qui a voulu donner des sacs de riz. »
« J’étais simplement en train de faire mon travail comme agent d’entretien pour la municipalité. Et je me suis retrouvé devant cette bijouterie. J’ai vu un flash, je ne savais pas ce que c’était. Ensuite, on m’a dit que ma photo était partout sur Internet », a déclaré le principal intéressé. Une histoire qui finit bien pour cet homme.
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Belgique : Après le couac de l’Aïd al-Adha 2016, Bruxelles indemnise les musulmans.
Les autorités bruxelloises ont décidé de verser des indemnités aux musulmans qui n’ont pas reçu le mouton qu’ils ont commandé lors de l’Aïd al-Adha en septembre 2016. Ce sont des centaines de particuliers qui vont chacun recevoir 75€ à titre de compensation de la part de la région.
Celle-ci avait pris pour la première fois en charge l’organisation de l’abattage rituel, rappelle vendredi 9 décembre la presse belge, ceci pour « concilier le respect des rites musulmans et la nouvelle réglementation européenne sur le bien-être animal ». Elle avait ainsi décidé de remplacer les quatre abattoirs mobiles des communes de Schaerbeek, Molenbeek, Anderlecht et Bruxelles-ville que ces dernières géraient pour ne proposer qu’un seul et grand lieu d’abattage.
Cependant, la société flamande ITC, chargée par la région d’abattre et de livrer les moutons pendant l’Aïd el-Kébir, n’avait alors pas réussi à remplir pleinement sa mission, loin de là. Des centaines de familles, qui avaient déboursé 220 € par animal, ont vu leur fête gâchée par l’absence d’une commande qu’elles attendaient.
Pour chacune d’elles, la Région de Bruxelles a souhaité débloquer un montant forfaitaire de 75 €, soit un tiers de la somme dépensée. « Si quelqu’un doit éventuellement indemniser c’est l’entreprise privée pas le gouvernement bruxellois », a dénoncé l’opposition, qui juge un geste financier relevant « d’un insupportable communautarisme ». En réponse, les autorités régionales rapportent que l’indemnisation est possible grâce à une ristourne de 50 000 € obtenue auprès d’ITC sur les 150 000 €. La société prendra à sa charge toute éventuelle nouvelle demande d’indemnité supérieure à 75 €.
Après l’énorme couac de l’Aïd al-Adha, la Région bruxelloise a annoncé fin novembre ne plus vouloir organiser la fête musulmane.
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La Libye toujours dans le chaos malgré la victoire contre Daesh à Syrte.
En Libye, les forces progouvernementales poursuivent leurs opérations de « nettoyage et de ratissage à Syrte », où elles ont proclamé lundi la victoire contre le groupe Etat islamique, qui contrôlait la ville depuis plus d’un an. En deux jours, les troupes libyennes disent avoir retrouvé les corps de plus de 260 djihadistes. Mais la prudence reste de mise, certains combattants pouvant être encore retranchés dans des maisons.
Reportage vidéo a voir sur www.mouslimradio.info.
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Rachid Nekkaz affirme avoir été expulsé d’Algérie.
Dans une vidéo enregistrée depuis l’aéroport d’Alger et publiée sur les réseaux sociaux, le jeudi 8 décembre 2016, Rachid Nekkaz affirme avoir été expulsé d’Algérie après avoir été « kidnappé » alors qu’il se trouvait sur l’autoroute, avant d’être contraint de prendre un vol pour Paris. Il met en cause le Premier ministre Abdelmalek Sellal et le chef de cabinet de la présidence, Ahmed Ouyahia.
Reportage vidéo a voir sur www.mouslimradio.info.
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Moussa quitte Baraka City.
Dans un message envoyé sur Facebook le 6 décembre, Moussa Tchantchuing révèle qu’il ne travaille plus pour Baraka City. Rappelons que Moussa est revenu en France le 7 août 2016 après avoir été retenu plusieurs mois au Bangladesh.
Message de Moussa publié sur Facebook le 6 décembre 2016:
« Je tiens à vous préciser que je suis actuellement en route pour le Bangladesh afin de continuer à apporter mon aide aux #Rohingyas qui ont plus que jamais besoin de soutien.
Pour répondre à la question que vous êtes nombreux à me poser, j’ai décidé de continuer d’apporter mon humble effort pour cette cause dans le cadre exclusif du projet Bani Street en lien avec mes contacts locaux.
Je ne travaille donc plus pour Baraka City. »
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Edward Snowden déclare : L’Afrique est également dans le viseur des services secrets.
L’Afrique, ses dirigeants, ses élites politiques et économiques, ses mouvements rebelles, ses télécoms, ainsi que les organisations internationales qui y opèrent ont été la cible d’écoutes à grande échelle des services secrets américains et britanniques, a rapporté jeudi le journal français Le Monde, sur la base des archives Snowden.
Dans son édition datée de vendredi, le quotidien précise avoir examiné, en collaboration avec le site internet The Intercept, dépositaire des millions de pièces des archives divulgées par Edward Snowden, des documents prouvant que “l’Afrique et les télécoms” ont été placés par Londres et Washington “sous surveillance massive” – comme d’autres pays.
Ces documents, dont l’exploitation se poursuit, prouvent qu’une vingtaine de pays africains ont été placés, au moins entre 2008 et 2011, par les satellites du GCHQ, les services secrets britanniques. Dans ces pays, les cibles sont nombreuses, au premier rang desquelles des chefs d’États, des chefs de gouvernement, puis des ministres, des conseillers, des opposants, des militaires, des chefs rebelles, des hommes d’affaires, des ONG.
Ainsi le GCHQ intercepte-t-il les échanges entre le président kényan Mwai Kibaki, ses principaux conseillers et son Premier ministre, Raila Odinga, en mars 009. Même chose en Angola, en République démocratique du Congo, au Nigeria, au Ghana, en Sierra Leone, au Togo, en Guinée-Conakry et au Soudan.
“Si les services secrets britanniques privilégient les interceptions massives en Afrique anglophone, ils ne s’interdisent pas de lorgner le pré carré français”, ajoute le journal.
Ainsi, le ministère français des Affaires étrangères, la direction de la coopération internationale et du développement, des ambassades de France sur le continent, des diplomates mais aussi des ONG comme Médecins sans frontières et des grands groupes comme Total ou Thalès ont été mis sous surveillance.
Insistant sur le caractère massif et systématique de cette surveillance – les documents Snowden ont prouvé qu’elle s’étendait à toute la planète- Le Monde ajoute que “la plupart des opérateurs de télécommunications” opérant en Afrique “sont espionnés, comme le sud-africain MTN, les Saoudiens de Saudi Telecoms, France Télécom et Orange.
Le lanceur d’alerte américain Edward Snowden, actuellement réfugié en Russie, a révélé en 2013 l’ampleur du système de surveillance mondiale des communications et d’internet par les Etats-Unis. Inculpé d’espionnage, l’ancien consultant de l’Agence de sécurité nationale (NSA) encourt jusqu’à 30 ans de prison dans son pays pour avoir divulgué des données secrètes.
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Amérique : Obama reconnaît le rôle des États-Unis dans l’apparition du groupe terroriste état Islamique deach isis.
Le président sortant des États-Unis Barack Obama estime que dans la lutte contre le groupe terroriste État islamique, les autorités américaines n’ont pas répété les erreurs commises en 2003 lors de l’invasion de l’Irak.
Barack Obama a reconnu que son pays était impliqué dans l’apparition du groupe État islamique. Cette idée a déjà été énoncée par le président syrien Bachar el-Assad et d’autres hommes politiques, y compris le successeur d’Obama Donald Trump.
« Quand nous avons réfléchi à notre réponse (aux actions de l’EI, ndlr), nous avons refusé de répéter certaines erreurs commises lors de l’invasion de 2003 (de l’Irak par l’armée américaine) qui avaient contribué à donner naissance à l’organisation devenue État islamique », a déclaré Barack Obama dans son discours sur la lutte contre le terrorisme prononcé mardi 6 décembre en Floride et dont le texte intégral a été publié sur le site de la Maison Blanche Medium.com.
M. Obama a expliqué qu’au lieu de recourir à leurs propres forces dans la lutte contre Daech, les États-Unis ont mis l’accent sur le soutien des formations locales et ont créé une coalition internationale réunissant environ 70 pays.
En résultat, plus de 16 000 raids aériens ont été menés contre les terroristes, ces derniers ont perdu plus de la moitié des territoires contrôlés, leur moral est en berne et la population locale leur tourne le dos. Barack Obama constate que les terroristes affirment combattre au nom de l’islam, tout en appelant à ne pas assimiler la lutte contre le terrorisme à la lutte contre une religion concrète.
« Si nous agissons comme si c’était une guerre entre les États-Unis et l’islam, non seulement nous allons perdre davantage d’Américains dans des attaques terroristes, mais aussi nous perdrons de vue les principes que nous prétendons défendre », a-t-il signalé en s’adressant apparemment au président élu Donald Trump qui entrera en fonction en janvier 2017.
Rappelons, au passage, que lors de sa campagne électorale, Donald Trump s’en est pris violemment aux musulmans et que les attaques xénophobes se sont multipliées au lendemain de sa victoire électorale. Il est à noter que précédemment, Donald Trump avait plusieurs fois accusé Barack Obama d’avoir créé Daech.
« Daech tient en estime Obama. Celui-ci est le fondateur de Daech. Il a créé Daech », a-t-il déclaré, ajoutant que l’ex-secrétaire d’État Hillary Clinton était sa cofondatrice.
Mme Clinton, pour sa part, a qualifié Donald Trump de « meilleur recruteur de Daech » suite à ses propos sur l’intention d’interdire aux musulmans l’entrée des États-Unis.
En octobre, le président syrien Bachar el-Assad a signalé dans une interview accordée au quotidien russe Komsomolskaïa pravda que « Daech avait été créé en Irak sous la supervision américaine » et que « les Américains avaient joué un rôle, direct ou indirect, dans la création de Daech ».
Il y a deux ans, en novembre 2014, le parlementaire russe Alekseï Pouchkov a accusé les États-Unis de connivence dans la création de Daech.
« Daech n’est pas issu du néant, il est le résultat de l’activité consciente et finalisée de plusieurs États du Golfe, complices des États-Unis, et des États-Unis eux-mêmes, qui ont financé tous ceux qui étaient animés par l’idée de renverser Bachar el-Assad », a déclaré le parlementaire russe.
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####### Aujourd’hui en Palestine #######
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Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.
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Les autorités israéliennes ferment un théâtre palestinien à Jérusalem
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L’occupation libère le directeur du journal La Palestine
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L’occupation arrête quatre citoyens à Jérusalem et à Bethléem
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Le directeur du CICR appelle à lever le siège de Gaza
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Des milliers de personnes participent à l’enterrement de Shamali et Ar’eer
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Al_Qassam: La bataille de la préparation est de longue haleine
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Ouverture du passage de Rafah à partir de samedi prochain
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29e anniversaire de la première Intifada palestinienne
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L’occupation tue un jeune palestinien au sud de Naplouse
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UE : légaliser les colonies sauvages est une violation du droit international
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L’occupation ordonne aux palestiniens de quitter leurs maisons dans la vallée du Jourdain
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Un homme d’affaires de Gaza est libéré après un mois de détention en Israël
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770 habitations illégales sur des terres palestiniennes
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Gaza: Fondation de la première école amie des enfants
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Des colons israéliens prennent d’assaut al-Aqsa
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Elargissement du champ de manoeuvres dans la Vallée du Jourdain
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