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Flash info pour le Mardi 28 Rabi At Thani 1444, sur MouslimRadio.

Flash info pour le Mardi 28 Rabi At Thani 1444, sur MouslimRadio.


Le Centre Palestinien D'Information

Assalam aleykoum,

Nous sommes le Mardi 28 Rabi At’sèni 1444.
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Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.
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….Le conseiller sioniste à la sécurité nationale visite le commandement de la marine américaine à Bahreïn.

Une délégation israélienne dirigée par le conseiller à la sécurité nationale Eyal Holata a visité le quartier général de la cinquième flotte américaine à Bahreïn..

Appels à faire revivre la « Grande Aube » à Al/Ibrahimi vendredi.

Des appels aux jeunes ont été lancés pour se mobiliser et participer à la relance de la prière de la « Grande Aube », vendredi prochain, à la mosquée Ibrahimi à Hébron..

L’occupation vise un stade à Bethléem et arrête un jeune homme à l’est de Qalqilya.

Un certain nombre de joueurs et de spectateurs ont été étouffés lorsque les forces d’occupation israéliennes ont tiré des grenades lacrymogènes sur le stade Al-Khader, au sud de Bethléem, tandis que les forces d’occupation ont arrêté un jeune homme à l’est de Qalqilya..

Le Hamas endeuillé par la mort de Saadi et appelle à continuer de cibler l’occupation.

Le Mouvement de résistance islamique « Hamas » a pleuré les masses de notre grand peuple palestinien, l’héroïque martyr de la Palestine : Mahmoud Abd al-Jalil al-Saadi (18 ans), lycéen du camp de Jénine, tué par les feu des forces d’occupation qui ont pris d’assaut la ville, alors qu’il se rendait ce matin à son école. ..

15 actes de résistance en Cisjordanie et à Jérusalem au cours des dernières 24 heures.

Les Palestiniens ont mené 15 actes de résistance, en Cisjordanie et dans la ville de Jérusalem, au cours des dernières 24 heures..

La Coopération islamique condamne la fermeture par l’occupation de la mosquée Ibrahimi à Hébron.

Le Secrétariat général de l’Organisation de la coopération islamique a fermement condamné la fermeture par les forces armées d’occupation israéliennes de la mosquée Ibrahimi, dans la ville d’Hébron, devant les fidèles et l’interdiction de l’appel à la prière dans celle-ci, en plus de l’escalade de la fréquence d’attaques racistes menées par des groupes de colons avec la protection des forces d’occupation contre les citoyens palestiniens, leurs biens et leurs lieux sacrés à l’intérieur de la vieille ville de la ville..

Une délégation du Hamas rencontre le Président du Parlement algérien.

Une délégation du Mouvement de résistance islamique « Hamas » conduite par un membre du bureau politique du mouvement, Zahir Jabareen, a rencontré le chef de l’Assemblée populaire nationale algérienne, « Parlement », Ibrahim Bougali..

Raids, arrestations et démolitions en Cisjordanie, et la résistance affronte.

Lundi matin, les forces d’occupation israéliennes ont pris d’assaut le quartier d’Al-Hadaf dans la ville de Jénine, tandis que les Brigades Al-Qassam et Al-Quds ont déclaré que leurs combattants se sont livrés à des affrontements et ont tiré des salves de balles et d’engins explosifs sur les forces d’occupation pendant la raid..

Des dizaines de colons envahissent al-Aqsa.

Des dizaines de colons israéliens protégés par les forces d’occupation, ont envahi, lundi matin, la mosquée al-Aqsa.

Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com

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Aujourd’hui en Algérie, sur algerie-eco.com, le journal d’information indépendant, voici les titres..
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…..Le FMI évoque la situation économique de l’Algérie.

Une mission du Fonds monétaire international (FMI) dirigée par M me Geneviève Verdier a visité Alger du 6 au 21 novembre pour les consultations de 2022 au titre de l’article IV avec l’Algérie.

À l’issue de la mission Mme Verdier a déclaré que « a hausse des prix des hydrocarbures contribue à renforcer la reprise de l’économie algérienne suite au choc de la pandémie. Les recettes exceptionnelles provenant des hydrocarbures ont atténué les pressions sur les finances publiques et extérieures ».

Mme. Verdier a indiqué qu’ « en 2022, le solde des transactions courantes de la balance des paiements devrait afficher son premier excédent depuis 2013, et les réserves internationales ont augmenté à 53,5 milliards de dollars fin septembre contre 46,7 milliards de dollars fin 2021 ».

Une hausse significative des exportations hors hydrocarbures a également contribué à cette amélioration. Un excédent budgétaire est attendu en 2022 grâce à la hausse des recettes et à des dépenses moins élevées que prévu, a précisé l’institution de Bretton Woods.

La reprise économique suite au choc de la pandémie se poursuit. La croissance du PIB hors hydrocarbures devrait s’accélérer pour atteindre 3,2 % en 2022, contre 2,1 % en 2021.

Les pertes de production dues au choc de la pandémie seront ainsi en grande partie résorbées, même si des séquelles durables sur le marché du travail et la croissance à moyen terme constituent toujours un risque. La croissance du PIB est projetée à 2,9% en 2022.

« Comme dans de nombreux autres pays, l’inflation s’est considérablement accélérée et constitue une préoccupation majeure. Le taux d’inflation annuel moyen s’est établi autour de 9,4% au cours des derniers mois, son niveau le plus élevé sur 25 ans. L’inflation sous-jacente est également en hausse. La banque centrale a pris des mesures pour contrôler les pressions inflationnistes, mais la politique monétaire est restée accommodante.

« Les perspectives à court terme de l’économie algérienne sont favorables mais sont largement tributaires des prix des hydrocarbures », a indiqué le FMI dans son dernier rapport.

Le solde des transactions courantes devrait être excédentaire en 2023, grâce aux recettes élevées des hydrocarbures qui devraient contrebalancer la reprise des importations. La croissance devrait s’accélérer en 2023 et l’inflation devrait ralentir mais rester au-dessus de 8% en moyenne sur fond d’assouplissement de la politique budgétaire.

La mission estime que la persistance d’une forte dépendance à l’égard des recettes tirées des hydrocarbures et l’augmentation considérable des dépenses prévues en 2023 sont sources de risques importants pour les perspectives des finances publiques dans un contexte de forte volatilité des prix des matières premières et d’incertitude mondiale exceptionnelle.
Inflation : resserrement de la politique monétaire

De l’avis de la mission, un ajustement budgétaire équilibré est nécessaire pour freiner les pressions inflationnistes, rétablir une marge de manœuvre pour les politiques économiques et stabiliser la dette publique. Un cadre budgétaire de moyen terme pourrait guider les efforts d’ajustement, réduire la procyclicité des politiques et protéger les dépenses prioritaires. Des mesures bien ciblées devraient être mises en œuvre tel que nécessaire pour soutenir les ménages à faible revenu.

En parallèle, un resserrement de la politique monétaire est nécessaire pour maîtriser l’inflation. Les risques d’enracinement d’une inflation élevée appellent à une normalisation progressive de la politique monétaire. La révision prochaine de la loi sur la monnaie et le crédit constitue une opportunité pour renforcer le cadre de gouvernance de la Banque d’Algérie et son indépendance. À cet égard, la mission salue l’engagement du gouvernement à ne pas recourir au financement monétaire.

Le système bancaire a résisté aux chocs répétés de ces dernières années, mais sa santé financière mérite l’attention. Le resserrement des liens entre les bilans de l’État, des entreprises publiques et des banques publiques pourrait faire peser des risques sur la stabilité financière et la viabilité de la dette.

Ceci requiert de vastes réformes du secteur financier afin de renforcer la gouvernance et les modèles économiques des banques publiques, améliorer les capacités de surveillance, catalyser la provision de prêts au secteur privé et favoriser l’inclusion financière.

La mission convient avec les autorités que la poursuite des efforts de réforme du climat des affaires contribuera à favoriser la transition vers un modèle de croissance plus inclusif et diversifié et à stimuler la création d’emplois..

Adel Bensaci à propos du secteur automobile : « On a besoin d’un tissu de sous-traitants étoffé ».

L’Algérie a fixé de nouvelles conditions pour l’activité de construction automobile. Ces nouvelles règles ont été publiées jeudi dernier au Journal officiel n°76.

Le texte dispose que « l’exercice de l’activité de construction de véhicules de tourisme et véhicules utilitaires légers est ouvert aux constructeurs propriétaires de marques de véhicules, agissant seul ou en partenariat, par la création d’une société de droit algérien. »

L’exercice de l’activité de construction de véhicules « est subordonné à l’obligation d’atteindre, à compter de l’obtention de l’agrément (…) un taux d’intégration, minimal, qui évolue comme suit : au terme de la 2ème année : 10% ; au terme de la 3ème année : 20% ; au terme de la 5ème année : 30% », selon le nouveau texte.

Pour atteindre ce taux d’intégration, un réseau de sous-traitance local doit être développé. A ce propos, selon les termes du nouveau cahier des charges, le constructeur de véhicules de tourisme et utilitaires légers est tenu « d’installer une chaîne d’emboutissage, de soudure et de peinture au terme de la troisième année à compter de la date d’obtention de l’agrément, ou recourir, le cas échéant, à la sous-traitance locale pour effectuer ces opérations ».

Il doit aussi « mobiliser ses soustraitants et ses équipementiers étrangers à s’implanter en Algérie pour la réalisation des investissements de production d’ensembles, sous-ensembles et accessoires de véhicules. »
« On a besoin d’un tissu de sous-traitants étoffé »

Ce lundi, le président du Cluster Mécanique de précision Algérie, Adel Bensaci, s’est exprimé sur l’importance de développer le tissu de sous-traitance.

M. Bensaci a souligné, sur les ondes de la radio chaîne 3, que le secteur automobile est « un secteur très structurant » pour l’industrie en général, puisqu’il touche, notamment le plastique, la mécanique, le secteur textile, le secteur électronique…etc.

« On a besoin d’avoir un tissu de sous-traitant étoffé », a-t-il indiqué, en soulignant qu’il y a des acteurs qui sont dans le secteur depuis très longtemps. « Il ne faut pas oublier que le secteur de la mécanique en Algérie a commencé à se développer dans les années 1970, et il y avait à l’époque des sous-traitants pour la SNVI, ENMTP, le complexe moteurs et tracteurs de Constantine…etc. Malgré que ce soit c’étaient des complexes voulus tout intégrés à l’époque, il y a eu un développement à la fin des années 1980 et début des années 1990, d’un tissu de sous-traitant et la SNVI parlait à l’époque de 300 PME sous-traitantes. Maintenant, un peu moins, après la crise », a-t-il précisé.

« Si on doit parler du secteur automobile, en particulier, on peut parler, modestement, d’une vingtaine de PME qui activent directement dans le secteur, puisque nous sommes, déjà, dans la fabrication des sièges, des batteries, des tableaux de bord, des par-chocs et autres éléments qui entrent directement dans la fabrication des véhicules », a-t-il indiqué.

« Ce n’est pas suffisant, certes. N’oublions pas que nous sortons d’une période de gabegie. Il y a eu des erreurs qu’il ne faudra pas répéter », a-t-il dit. « Nous sommes en train de travailler à l’intégration d’un certain nombre de PME dans le secteur de l’automobile pour les spécialiser », a fait savoir M. Bensaci, qui a souligné que « le secteur automobile a ses propres normes et standards ».

Il a expliqué qu’il y a une phase d’homologation, notamment la norme ISO correspondant aux standards « IATF », qui sont ceux de l’automobile. « D’abord, il faut être aux standards et avoir un management qualité, ensuite passer par la phase d’homologation », a-t-il ajouté.
Les projets doivent être pensés à un niveau régional

Selon, si au départ, ces projets d’assemblage de véhicules, « l’exportation n’est pas un objectif principal, pour le développement de ce business, ça ne fonctionnera pas ».

« On a vu au préalable ce qui s’était passé. Fabriquer 10.000, 15.000 même 50.000 véhicules d’un même modèle, ne suffit pas à atteindre les volumes nécessaires à faire des économies d’échelle et ne suffira pas aussi aux intégrateurs locaux, que ce soit des équipementiers ou des sous-traitants à intégrer les chaînes de valeur internationales. Donc, il faudrait, réellement, que ces projets-là, soient pensés à un niveau régional et non pas national », a-t-il expliqué.

M. Bensaci a également recommandé « la création d’un système de management qui réponde aux standards des constructeurs internationaux, avant de passer au stade d’homologation », qui « doit être promu par la Bourse de sous-traitance, qui elle-même, est appuyée par le ministère de l’Industrie. »

Adel Bensaci, également, président du Conseil national consultatif pour la promotion des PME, a préconisé la formation spécialisée des employés. « La formation professionnelle représente la cheville ouvrière de toute industrie naissante ou en développement », a-t-il dit.

Et d’ajouter : « C’est dire qu’on n’a pas uniquement besoin de bureaux d’études et de recherches, mais aussi de personnes pour faire fonctionner la machine et les équipements, ce sont des techniciens spécialisés, issus des centres de formation professionnelle ».

« Il faut créer ce pont, cette relation entreprise-monde du savoir-monde économique, pour pouvoir accéder justement à cet objectif-là, qui est à mon sens, une obligation. On ne peut pas faire autrement », a-t-il dit.

Selon lui, en plus du nouveau cahier des charges, l’Algérie dispose d’ »un environnement économique favorable ». « Il ne faut pas oublier que l’Algérie, au niveau international, est un pays très compétitifs en termes de coûts d’investissements et de coûts de production. On parle des coûts de l’énergie et de la construction ainsi que de la disponibilité de la ressource humaine et de proximité géographique des marchés », a-t-il indiqué.

« Et on a vu qu’à travers la crise du Covid-19, la crise économique et la situation internationale, la position géographique est un atout indéniable, sans parler des avantages octroyés par le gouvernement qui sont très importants, qui doivent être équilibrés », a-t-il précisé, en ajouant que « c’est au constructeur, à mon sens, de demander à ses équipementiers de l’accompagner, dans le cadre d’une implantation pérenne, avec l’objectif d’exporter et d’en faire un véritable pôle régional de fabrication atuomobile ».
« Il y a un écosystème qui est en train de se mettre en place »

M. Bensaci a indiqué que « la matière première est là, elle est élaborée et ce n’est pas de la matière première brut comme on parlerai du fer et du phosphate pour d’autres industries ». « Il y a aussi la sidérurgie qui est en plein développement. On a parlé du secteur des mines. C’est-à-dire, il y a un écosystème qui est en train de se mettre en place. A mon sens, on voit que la politique de développement actuellement, est complètement en phase avec le développement d’une industrie automobile pérenne », a-t-il estimé.

« Le secteur automobile est un gros consommateur d’acier, que ce soit pour l’emboutissage, les pièces de chassis, enfin, tous les éléments qui rentrent dans la transformation d’acier par emboutissage et dans l’usinage », a-t-il relevé, en rappelant les projets d’exploitation de gisements de fer comme celui de Gara Djebilet.

Le président du Cluster Mécanique de précision a également relevé l’importance de la disponibilité des intrants et de la matière première en amont des industries pour permettre leur développement et gagner en coûts logistiques.

Il a plaidé pour que les sous-traitants bénéficient également des avantages accordés aux donneurs d’ordre. A ce propos, il a cité une proposition pour demander une exonération des droits des douanes et de TVA (Taxe sur la valeur ajoutée) pour les sous-traitants, que ce soit dans le secteur automobile ou autres, afin que l’Algérie devienne une sorte de zone franche, et encourager les sous-traitants à aller vers l’exportation..

Zeghdar : Réduction des importations d’équipements électriques de 1,2 milliard de dollars en 2021.

Le ministre de l’Industrie, Ahmed Zeghdar, a révélé l’élaboration d’une nouvelle stratégie d’organisation et de développement de la filière des industries électriques, rapporte ce lundi un communiqué du ministère publié sur sa page Facebook.

Elle dépend de la mobilisation de tous les acteurs de ces filières et de l’exploitation de toutes les capacités productives disponibles pour répondre aux besoins du marché national et de la compensation progressive des importations.

Lors de sa supervision de l’ouverture d’un forum national sur l’efficacité énergétique dans l’éclairage public, le ministre Zeghdar a expliqué que le développement de la filière des industries électriques est une priorité pour son département ministériel en raison de sa dimension stratégique globale et aussi des capacités et compétences qui qualifier l’Algérie d’être pionnière dans ce domaine au niveau africain.
Réduction des importations d’équipements électriques de 1,2 milliard de dollars en 2021

Dans ce contexte, le ministre a évoqué la création, récemment, de cluster des industries électriques, qui devrait donner une forte impulsion et ouvrir de larges horizons à cette filière qui dispose d’un fort potentiel dans le domaine de la manutention et d’un important tissu d’entreprises de diverses tailles qui peuvent être multipliées en orientant les investissements dans tous les chaînons manquants de la chaîne de valeurs de cette filière, car elle est considérée comme l’une des branches les plus créatives de richesse et des postes d’emploi en raison de interconnexion avec plusieurs activités industrielles et économiques.

À cet égard, il a révélé que le rythme des importations algériennes d’équipements et d’intrants électriques équivaut à 3,5 milliards de dollars annuellement, l’industrie locale active dans cette branche ayant pu compenser 1,2 milliard de dollars au cours de l’année écoulée, et ce dans les cadre de la stratégie adoptée..

BMS : Des vents forts lundi et mardi sur plusieurs wilayas du pays.

Des vents forts souffleront parfois en rafales, lundi et mardi, sur plusieurs wilayas du Centre, de l’Est et de l’Ouest du pays, indique un bulletin météorologique spécial (BMS) émis par les services de l’Office national de la météorologie.

Les wilayas de Tlemcen, Ain Témouchent, Oran, Mostaganem, Mascara, Relizane, Chlef, Tipaza, Alger, Blida, Boumerdes et Tizi Ouzou sont placées en vigilance « orange » de lundi à 18h00 au mardi à 09h00, précise le BMS.

Selon la même source, les vents souffleront d’Ouest à Sud-Ouest avec une force de 60/70 km/h atteignant ou dépassant parfois 80/90 km/h en rafales, puis tournant Nord-Ouest en cours de nuit.

Les wilayas de Bejaia, Jijel, Skikda, Annaba et El Tarf sont également placées en vigilance « orange » de lundi à 21h00 au mardi à la même heure.

Les vents souffleront, durant la période de validité de ce bulletin, sur le secteur Ouest avec une force de 70/80 km/h atteignant ou dépassant parfois 90/100 km/h en rafales, puis tournant Ouest à Nord-Ouest en deuxième partie de nuit, souligne le BMS..

DG de l’OAIC : L’Algérie satisfaite des blés importés de Russie.

Le directeur général de l’Office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC), Nasreddine Messaoudi, a indiqué que l’Algérie est satisfaite des blés importés de Russie.

Intervenant mercredi dernier lors du Global Grain, évènement qui s’est déroulé du 15 au 17 novembre en cours à Genève en Suisse, le dirigeant de l’organisme public a déclaré : « Nous avons été satisfaits des blés importés de Russie ».

M. Messaoudi, dont les propos ont été rapportés par le média spécialisé réussir.fr, a expliqué que les taux de protéines des lots russes étaient bons, tout comme les W (force boulangère), « souvent supérieurs aux origines européennes ». 

Le même responsable a précisé que les poids spécifiques (PS) se sont également avérés plus élevés en moyenne que ceux de l’UE, sachant que ces remarques concernent également la récolte 2021, année durant laquelle l’Hexagone a connu quelques déboires sur ce paramètre.

Concernant les taux de grains punaisés, le DG de l’OAIC a indiqué qu’ »il y a eu des progrès. » « Nous avons des valeurs comprises entre 0,3% et 0,4% », a-t-il déclaré.

Après avoir modifié son cahier des charges relatif à l’importation du blé en relevant le taux de grains punaisés à 0,5% fin 2020, l’Algérie s’est ouverte au blé d’origine mer Noire et depuis, la Russie a régulièrement exporté des volumes sur l’Algérie.

M. Messaoudi a expliqué que l’Algérie tentait de diversifier un maximum ses sources d’approvisionnements, « auprès de 18 pays », dans un contexte de forte volatilité et de haut niveau des prix du blé.

Il a également indiqué que « toutes les origines importées, incluant européennes (et françaises) ont donné satisfaction ».

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