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Flash info du 23 Rajab 1438.

Flash info du 23 Rajab 1438.

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Voici les 7 choses à appliquer quand le musulman fait face à une épreuve.

La vie est faite de dualités et d’événements bons ou mauvais.
Le croyant doit faire face aux épreuves de la vie ici-bas, en ayant en tête qu’il s’agit d’un passage éphémère pour les êtres humains.
Dans plusieurs versets du Saint-Coran, Allah (soubhanou wa ta’ala) évoque les multiples récompenses qu’Il accorde pour les croyants endurants.

« Quiconque, homme ou femme, aura fait le bien tout en étant croyant, Nous lui assurerons une vie heureuse. Et Nous les récompenserons en fonction des meilleures de leurs œuvres. » (Sourate Al-Nahl, Verset 97).
« Quiconque craint Allah et se montre patient en reçoit la récompense, car Dieu ne frustre jamais les hommes de bien de leur récompense. »
(Sourate Yûsuf, Verset 90).

Cependant, voici sept conseils pour affronter les épreuves avec force et foi:

1 – Prier à l’heure, 5 fois par jour, avec ferveur comme si chaque salât était la dernière.

2 – Lisez le Coran, car « N’est-ce pas que c’est au souvenir de Dieu que s’apaisent les cœurs ? » (Sourate Ar-Ra’d, verset 28).

3 – Multiplier les dou’as. Les invocations luttent contre l’incertitude et l’angoisse.

4 – Faire des dons, l’aumône efface les péchés et annule le feu qu’ils suscitent comme le précise le prophète (sallAllahou ’alayhi wa salam) : « …et l’aumône éteint le pêché comme l’eau éteint le feu ». (Rapporté par Ibn Maja dans ses Sounan n°3973 et authentifié par Cheikh Albani).

5 – Les croyants sont endurants et ont foi en l’aide d’Allah et peu importe les difficultés, ils agissent avec un sentiment de contentement et de sécurité. « A côté de la difficulté est, certes une facilité ! A côté de la difficulté, est, certes, une facilité ! » (Sourate As-Sarh, 5-6).

6 – Ressasser les idées sombres n’est pas une solution. Souffrir c’est montrer sa vulnérabilité, ou sa force. La souffrance nous apprend à être forts, elle nous instruit et renforce notre détermination. C’est lorsqu’un malheur nous accable que nous réfléchissons et que nous avançons.

7 – « La grandeur de la récompense va de pair avec la grandeur de l’épreuve. Allah, quand Il aime les gens, les éprouve. Celui qui accepte l’épreuve avec abnégation aura la Satisfaction d’Allah ; et celui qui oppose son mécontentement, Allah sera mécontent de lui. » (Tirmidhi).

AJIB.FR
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Karam, le Syrien qui casse les préjugés sur le niveau d’études des réfugiés.

Karam fait partie des quelques milliers de réfugiés qui résident aujourd’hui en France. Papa de 2 petites filles, ce jeune syrien s’est vu dans l’obligation de fuir son pays où il devient de plus en plus difficile de survivre. Arrivé en France en janvier 2016 juste après avoir reçu son diplôme en médecine, il recherche aujourd’hui ici « n’importe quel travail » afin de subvenir aux besoins de sa famille en attendant que son diplôme lui soit envoyé de Syrie.

Découvrez son témoignage bouleversant qui vient casser tous les préjugés qui poussent à croire que les réfugiés ont souvent un niveau d’études très faible voire même inexistant.

Il témoigne :

« Le 5 janvier 2016, j’ai dû quitter la Syrie pour la France alors que je venais de réussir mes examens de médecine. Un an plus tard, j’attends toujours de recevoir mon diplôme, dans l’espoir d’être docteur ici un jour. J’étais en deuxième année de médecine quand la guerre a commencé. J’ai rapidement décidé d’aider le Croissant-Rouge en accompagnant des docteurs pour des soins de premiers secours. Puis j’ai dû quitter ma ville, Deir ez-Zor, quand elle a été assiégée par Daech. Nous pensions que, comme à chaque combat, ça irait mieux dans un mois, et que nous allions revenir vite. Mais la situation a duré, et s’est empirée. Quand j’étais en quatrième année d’études, l’armée a repris trois quartiers de la ville où j’étais avec ma mère. J’ai dû emménager chez ma tante, qui avait une maison là-bas, du côté contrôlé par le gouvernement. Rester du côté rebelle était mal vu : des professeurs, des banquiers ont dû quitter leur logement, sinon le gouvernement allait les priver de leur salaire.

Les rebelles ont un jour attaqué ces trois quartiers, avant que le régime ne réponde à son tour. Régulièrement, les bombes blessaient des civiles. Nous aidions dès que possible les blessés, en plus des personnes souffrant de maladies chroniques, d’asthme, d’hypertension, d’allergies, auxquelles nous distribuions des médicaments avec le Croissant-Rouge. Durant deux ans, j’étais bénévole au Croissant-Rouge en plus de mes études de médecine.

En cinquième année, je me suis rendu à l’hôpital national pour demander à faire un stage. Il n’y avait plus beaucoup de docteurs, alors je suis bien tombé. Ils ont accepté que je suive le service de gynécologie pendant un mois, puis de cardiologue. Cela m’a beaucoup formé, mais j’y ai aussi vu des scènes traumatisantes. En août 2015, j’ai dit à ma femme et à ma fille d’aller à Damas car la situation en ville devenait très dure : il n’y avait pas de nourriture, pas d’eau, pas d’électricité.

J’ai passé l’examen un mois plus tard, et je l’ai loupé. En novembre, j’ai dû prendre un avion militaire pour le repasser, car la ville était encerclée, et je l’ai finalement réussi. Mais aujourd’hui, j’attends toujours de recevoir mon diplôme. Les employés des administrations ne sont plus si nombreux en Syrie. Mon certificat doit par ailleurs être transmis à Damas, ce qui est très compliqué : c’est désormais impossible par avion, car l’aéroport a été attaqué. J’attends donc que mon cousin, qui habite Damas, puisse récupérer mon diplôme pour me l’envoyer. Peu après avoir passé mon examen, j’ai été contraint de quitter le pays, où je risquais de me faire tuer chaque jour. Direction la Turquie, puis la Grèce, avant que la France n’accepte de m’accueillir en tant que réfugié le 20 avril 2016.

À mon arrivée en France, j’ai d’abord travaillé dans une usine de tissus, à Gérardmer. Mais j’ai dû arrêter car les cours de français avec l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Offi) me prenaient beaucoup de temps. Il n’y a pas longtemps, j’ai déménagé à Épinal avec ma femme et mes deux filles – la deuxième est née en France. Je me suis inscrit dans une boîte d’intérim dans l’espoir de trouver du travail. N’importe lequel.

Je suis également bénévole à la Croix Rouge un jour par semaine. Je ne supporte pas de rester sans rien faire. Aujourd’hui, j’espère recevoir rapidement mon diplôme afin de trouver un poste d’interne et pouvoir enfin exercer en France ce métier pour lequel j’ai été formé dans mon pays. »

Témoignage recueilli et traduit par Rozenn Le Carboulec.


katibin.fr
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Indonésie : le gouverneur chrétien reconnaît sa défaite aux élections.

Candidat à sa propre succession au poste de gouverneur de Jakarta, Basuki Tjahaja Purnama, surnommé Ahok, a reconnu sa défaite aux élections, mercredi 19 avril, face à l’ancien ministre indonésien de l’Éducation, Anies Baswedan.

Les résultats du scrutin seront officiels début mai mais selon les premières estimations, Ahok a recueilli 42 % des suffrages contre 58 % pour son rival de confession musulmane. Près de 7,2 millions d’électeurs ont été appelés à aller voter et plus de 60 000 membres des forces de l’ordre ont été mobilisés pour faire face à d’éventuels débordements selon l’AFP.

La surprise est de taille. Lors du premier tour, le 15 février Ahok était en tête avec 43 % des voix, suivi de près par son rival qui obtenait 40 % des suffrages. « Je comprends que vous soyez tristes et déçus », a déclaré le gouverneur en s’adressant à ceux qui l’ont soutenu. « Nous avons six mois avant l’inauguration du nouveau gouverneur et nous allons finir notre travail. »

Jugé pour blasphème Ahok a dû faire face à une vague de protestation après avoir déclaré que l’élection d’un gouverneur chrétien n’était pas contraire à l’islam. Selon Jakarta Post, la campagne électorale dans la capitale avait été « la plus sale, la plus polarisante et la plus clivante » que l’Indonésie ait jamais connue.

saphirnews.com
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Londres : soupçonné de terrorisme, un bébé convoqué par l’ambassade américaine.

Incroyable mais vrai. Un bébé de trois mois, soupçonné de terrorisme, a été placé lundi 17 avril en salle d’interrogatoire à l’ambassade des Etats-Unis dans la capitale britannique.

Tout est parti d’une erreur de son grand-père lorsqu’il a fallu remplir une demande de visa pour les Etats-Unis. La famille comptait en effet se rendre à Orlando, en Floride, pour ses premières vacances à l’étranger. Paul Kenyon, 62 ans, a coché, dans le document au nom de son petit-fils, la case « oui » par erreur à la question « Cherchez-vous à vous engager ou avez-vous été engagé dans des activités terroristes, d’espionnage, de sabotage ou de génocide ? ».

Il s’est rendu compte de l’erreur lorsqu’il a essuyé un refus. Pire : le bébé a été conduit depuis son domicile du sud de Manchester, jusqu’à la salle d’interrogatoire de l’ambassade américaine à Londres. Un voyage aller-retour de près de 10 heures, soit presque autant qu’un Londres-Orlando, indique The Guardian.

« Je n’arrive pas à croire qu’ils n’ont pas compris que c’était une erreur sincère et qu’un bébé de 3 mois est incapable de faire du mal à quiconque », a indiqué Paul Kenyon dont la famille a dû débourser de nouveaux billets – plus de 3 500 € – pour partir vers Orlando. « Si vous êtes un terroriste, je pense que vous ne cochez pas cette case, de toute façon ! »

saphirnews.com
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italie : Une voyageuse, obligée de se dévoiler dans l’aéroport international de Rome, dénonce une discrimination religieuse.

Elle savait pertinemment que cela n’arrivait pas qu’aux autres, mais elle était loin d’imaginer, cependant, que son voile lui vaudrait à ce point la farouche hostilité du personnel de sécurité de l’aéroport international de Rome Ciampino, au cours d’un dimanche dont elle gardera un souvenir cuisant.

Aghnia Adzkia, une jeune femme indonésienne qui s’apprêtait à s’envoler pour Londres, ne s’attendait pas à un comité d’accueil aussi acrimonieux à son égard, exigeant sans ménagement qu’elle retire son voile pour vérifier qu’elle n’était pas une terroriste en puissance. Telle était la condition sine qua non pour qu’elle soit autorisée à prendre place à bord de l’avion.

Son seul tort ? Avoir fait sonner le détecteur de métaux à son passage. Un incident qui a eu le don de mettre les nerfs à vif des agents de sécurité italiens, transformés dès lors en véritables cerbères, notamment une femme (photo ci-dessus), laquelle, toutes griffes dehors comme peuvent l’être les pasionarias du féminisme occidental, s’est littéralement déchaînée contre elle.

Refusant d’obtempérer malgré l’angoisse qui la gagnait, Aghnia Adzkia, stupéfaite d’avoir déclenché la sonnerie du détecteur de métaux, s’est efforcée de rester stoïque face une adversité en plein excès de zèle. Elle aussi a eu une exigence, mais des plus légitimes : qu’on lui présente le texte de loi l’obligeant à se dévoiler pour voyager, en bafouant au passage une de ses libertés individuelles essentielles et inaliénables.

« Je n’étais pas prête à leur faire confiance. Ma seule demande était qu’ils m’apportent la preuve juridique les autorisant à me dévoiler sous la contrainte, alors que je n’avais commis aucune faute, aucun délit. C’est une question de dignité humaine et de respect de mes droits fondamentaux », a relaté la jeune femme, encore très affectée par son escale italienne éprouvante, en faisant observer que dans d’autres aéroports, les agents de sécurité se contentent de palper le bas des voiles.

Mais le pire était à venir, lorsque la femme, agent de sécurité de l’aéroport, a foncé droit sur elle, le regard noir, pour lui montrer un document écrit en italien. S’opposant obstinément à ce que l’amie d’Aghnia Adzkia, une italophone distinguée, traduise le texte en anglais, la furie en uniforme a exercé une terrible pression sur elle pour qu’elle enlève son hijab, se perdant en invectives devant sa capacité à lui faire face sans faiblir.

« Vous pouvez cacher des explosifs dans votre foulard. Vous n’êtes pas sûre à nos yeux ! », s’est-elle mise à hurler dans l’aéroport (voir vidéo ci-dessous), espérant tétaniser la malheureuse Aghnia Adzkia et accroître sa mortification publique.

Préférant battre en retraite devant cet acharnement à son encontre, la jeune femme a finalement pris un autre vol dans l’autre aéroport de Rome, Leonardo da Vinci-Fiumicino. Là encore, elle n’a pas échappé au dévoilement obligatoire afin de s’assurer, aussi incroyable que cela puisse paraître, qu’aucune bombe n’était dissimulée dans les plis de son hijab…

Aghnia Adzkia, à bout de forces, s’est exécutée cette fois-ci, mais au moment de retirer son voile à l’abri des regards, elle a aperçu deux nonnes en train de contourner le poste de contrôle sans, manifestement, que l’on ait exigé d’elles ce qui lui avait été imposé si violemment. Ce qui l’a confortée dans son intime conviction : elle a bel et bien subi une discrimination religieuse flagrante.

Un extrait de la scène de sa confrontation brutale avec la furie en uniforme de l’aéroport de Rome, filmée par son amie italophone qui l’avait accompagnée.

Reportage vidéo à voir sur www.mouslimradio.info.
w w w . m o u s l i m r a d i o . i n f o .

oumma.com
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Une photo montrant un couple de juifs hassidiques à côté d’une mère musulmane rencontre un succès viral Outre-Atlantique.

Riche de son extraordinaire diversité, la mégapole new-yorkaise, bigarrée et métissée, fait la démonstration, jusque dans ses sous-sols, que le multiculturalisme n’est pas forcément voué à l’échec, n’en déplaise aux Cassandre, d’ici et d’ailleurs, qui n’y décèlent que de sombres présages…

Les oiseaux de mauvais augure, qui ne voient rien de bon dans les melting-pots culturels et cultuels, devraient jeter un œil sur la photo à la forte charge symbolique prise dans le métro de New York, entre le Queens et Brooklyn, durant le dimanche de Pâques.

C’est à un Américain, répondant au nom de Jackie Summers, que l’on doit d’avoir immortalisé une scène saisissante, montrant un couple de juifs hassidiques assis à côté d’une femme musulmane en train d’allaiter son bébé.

Postée sur Facebook, la prise de vue, accompagnée d’une légende porteuse d’espoir, a rencontré un succès viral fulgurant dans l’Amérique de Trump, enregistrant plus de 53 000 likes et 41 000 partages en l’espace d’une journée.

Il faut dire que la belle histoire de cette photo fait mentir les artisans des peurs et leurs prédictions catastrophistes : le couple de juifs hassidiques a pu s’asseoir grâce à un passager taoïste qui a volontiers cédé sa place, avant que le mari et son épouse ne se poussent à leur tour pour faire de la place à une mère musulmane, tenant son bébé dans les bras.

Ce qui fera dire à Jackie Summers avec enthousiasme : « Voilà, ça c’est mon Amérique : laisser les gens être eux-mêmes ! », dans le respect et la compréhension mutuels.

oumma.com
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Des jeunes musulmans de Jordanie ont protégé les églises au cours du dimanche de Pâques.

Dans le sombre sillage d’un dimanche des Rameaux mortifère en Egypte, un groupe de jeunes jordaniens, très investis dans le dialogue interreligieux, ont souhaité témoigner leur solidarité à la communauté chrétienne du royaume, à l’occasion de la célébration d’une messe de Pâques sur laquelle planait l’ombre de la tragédie.

Sous l’impulsion de Kazem Kharabsheh, ce bâtisseur de passerelles dans l’âme, un formidable élan de sympathie, de générosité et d’entraide envers leurs frères en Dieu chrétiens a fédéré plus d’une centaine de jeunes musulmans, filles et garçons, après avoir été particulièrement sensibles à l’appel à l’unité et à la paix lancé sur Facebook.

Ils ne se sont pas fait prier pour faire rempart de leur corps au terrorisme aveugle lors d’un office religieux empreint d’émotion, unis dans la même volonté impérieuse de protéger les églises disséminées sur le territoire national.

« Le post a été largement partagé sur les médias sociaux et un grand mouvement de solidarité a gagné la plupart des gouvernorats», s’est réjoui Kazem Kharabsheh, heureux d’avoir fait des émules à travers le pays.

Les mains chargées de délicieuses confiseries traditionnelles et distribuant du café plein d’arômes, les jeunes protecteurs musulmans des paroisses de Jordanie avaient à cœur d’accomplir leur noble mission en mettant du soleil dans les cœurs.

« Le terrorisme n’a rien à voir avec la religion. Les terroristes commettent des crimes au nom de l’Islam, mais leurs actes n’ont rien à voir avec la religion », a martelé Kazem Kharabsheh, en insistant sur les raisons qui l’ont poussé, lui et les membres de son association, à initier cette opération extraordinairement rassembleuse : « Nous avons fait cela, parce que le monde a besoin de savoir que les gens qui commettent de tels crimes odieux n’ont rien à voir avec l’Islam, ou toute autre religion. En Jordanie, nous avons toujours été unis et nous respecterons toujours toutes les traditions religieuses ».

Loués et remerciés chaleureusement par l’ensemble de la communauté chrétienne, extrêmement touchée par cette belle chaîne humaine qui s’est formée spontanément autour de ses lieux de culte, les jeunes musulmans du royaume hachémite se sont fait un devoir de veiller sur les églises, plus résolus que jamais à faire barrage au terrorisme, semeur de malheurs et de terreur.

oumma.com
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Marine Le Pen estime que la colonisation a «beaucoup apporté à l’Algérie».

Après ses propos polémiques sur la rafle du Vél’ d’Hiv, la candidate FN à la présidentielle a estimé le 19 avril sur BFMTV que la colonisation avait beaucoup apporté à l’Algérie. Ce que «même les Algériens de bonne foi admettent», a-t-elle ajouté.

«Moi je pense – et chacun d’ailleurs qui est de bonne foi admet – que la colonisation a beaucoup apporté […] à l’Algérie : des hôpitaux, des routes, des écoles… Même des Algériens qui sont de bonne foi l’admettent», a déclaré Marine Le Pen sur BFMTV le 19 avril.

Evoquant le sujet de la guerre d’Algérie, la candidate Front national (FN) à la présidentielle est revenue sur le sort subi par les harkis, ces Algériens qui ont choisi de combattre pour la France au moment de la guerre d’indépendance.

Après ses propos polémiques sur la rafle du Vél’ d’Hiv, la candidate FN à la présidentielle a estimé le 19 avril sur BFMTV que la colonisation avait beaucoup apporté à l’Algérie. Ce que «même les Algériens de bonne foi admettent», a-t-elle ajouté.

«Moi je pense – et chacun d’ailleurs qui est de bonne foi admet – que la colonisation a beaucoup apporté […] à l’Algérie : des hôpitaux, des routes, des écoles… Même des Algériens qui sont de bonne foi l’admettent», a déclaré Marine Le Pen sur BFMTV le 19 avril.

Evoquant le sujet de la guerre d’Algérie, la candidate Front national (FN) à la présidentielle est revenue sur le sort subi par les harkis, ces Algériens qui ont choisi de combattre pour la France au moment de la guerre d’indépendance.

Une nouvelle polémique risque donc d’éclater autour de la candidate frontiste, qui avait été fortement critiquée récemment pour avoir dit que la France n’était «pas responsable» de la rafle du Vel’ d’Hiv en 1942. En répondant à une question à ce propos sur BFMTV, elle a dit qu’elle ne voulait «pas rouvrir des plaies». «A chaque fois que j’évoque un sujet, ça crée…», a-t-elle poursuivi, sans finir sa phrase.

Marine Le Pen a aussi été interrogée à propos du soutien que son père Jean-Marie Le Pen, le co-fondateur du FN qu’elle avait fait exclure du parti en août 2015, a apporté à sa candidature dans un tweet.

«Il est patriote. Ça ne m’étonne pas de lui. C’est un patriote, il s’est battu toute sa vie pour la France et les Français […] Il a défendu l’Algérie française, comme beaucoup de gens qui ont créé le FN», a-t-elle conclu.

Les propos de Marine Le Pen sur la colonisation contrastent fortement avec ceux qu’a tenus Emmanuel Macron, son grand rival dans les sondages. En février dernier, le candidat d’En Marche ! avait provoqué un tollé, notamment à droite, après avoir déclaré sur une chaîne de télévision algérienne que la colonisation était «un crime contre l’humanité».

De nombreuses associations de pieds-noirs s’étaient aussitôt insurgées contre les propos du candidat qui avait été chahuté à Toulon et à Carpentras où il se rendait à des meetings.

«Les propos d’Emmanuel Macron ont bouleversé, écœuré, blessé d’innombrables Français d’Algérie et de Harkis. J’ai reçu des milliers de mails. Il y a une véritable colère», avait expliqué Thierry Rolando, président du Cercle algérianiste national, qui revendique 10 000 adhérents et qui a porté plainte contre le candidat.

«Y a-t-il quelque chose de plus grave, quand on veut être président de la République, que d’aller à l’étranger pour accuser le pays qu’on veut diriger de crime contre l’humanité ?», avait de son côté argumenté Marine Le Pen pour qui les allégations d’Emmanuel Macron constituaient «un crime contre la France».

Devant une telle polémique, Emmanuel Macron avait dû justifier ses propos dans une vidéo de cinq minutes. Il y expliquait notamment que la France et l’Algérie pouvaient et devaient «construire une nouvelle relation qui n’enlève rien à la mémoire de chacun».

Pourtant, quelques mois plus tôt, dans un entretien à l’hebdomadaire Le Point intitulé «Ce que je suis», Emmanuel Macron avait été plus modéré dans ses propos, estimant qu’il y avait eu à la fois «des éléments de civilisation et des éléments de barbarie» dans la colonisation de l’Algérie.

Africa24.info
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France : Une « tâche sur le front » est une marque de radicalisation…

Après la fermeture de la mosquée de Torcy par les autorités, son imam également professeur de mathématiques a été suspendu par l’Éducation Nationale lui reprochant de s’être radicalisé. En voici un indicateur.

Dans les « Grandes Gueules » de RMC (à partir de la minute 33) du vendredi 14 avril, la chroniqueuse Elina Dumont (ancienne SDF) affirmait que les personnes comme l’imam de Torcy, Abdelali Bouhnik qui portent « une tâche marron » sur le front, « Ces personnes sont très radicalisées, elle sont tellement radicalisées qu’elles ont besoin de se taper la tête contre le sol, pour dire voilà moi je suis (musulman) ! », prétend-t-elle.

Les islamophobes sont tellement nuls qu’ils ont besoin de raconter des âneries pour exister. Elle en pense quoi Elina, du rappeur marseillais Soprano, qui fait vibrer les zéniths et qui a une tâche marron sur le front ?

Ces propos tenus dans une émission largement suivie viennent jeter la suspicion sur une communauté déjà ciblée de toute part et provoquer la peur d’une partie de la population qui ignore tout de l’Islam en dehors de la propagande médiatique sur cette religion.

desdomesetdesminarets.fr
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L’étourdissement empêche-t-il un animal de souffrir? L’avis interpellant d’un neurologue.

Un neurologue conteste que l’abattage par étourdissement soit moins cruel.

Les vacances permettent de réfléchir à tête reposée sur des sujets brûlants. Alors que le Parlement wallon reprend le dossier de l’abattage le mardi 18 avril , une nouvelle pièce scientifique pourrait inciter les élus à la réflexion. Rejetant la prétendue barbarie de l’abattage rituel, le Consistoire israélite a encore sollicité des experts au-dessus de la mêlée. « La Libre » a ainsi pu prendre connaissance d’un avis du Pr Jean-Michel Guérit, neurologue à l’Institut Edtih Cavell.

Selon lui, « une interruption du flux sanguin au sein des artères carotides interrompt l’activité des circuits cérébraux indispensables à la perception de la douleur endéans les 30 secondes au maximum ». Par contre, « aucun élément ne permet d’affirmer qu’un étourdissement interrompt l’activité de la matrice de la douleur; au contraire, des arguments suggèrent qu’un étourdissement peut rester associé à une perception douloureuse et même associé à une amnésie, il n’empêche pas la constitution de traces pénibles responsables d’un syndrome de stress post-traumatique ».

En clair ? « Les bénéfices escomptés d’un étourdissement préalable à l’abattage rituel en termes de souffrance sont virtuellement nuls ». Pire : il accroît la souffrance .


actualiteislamiquedebelgique.com
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####### Aujourd’hui en Palestine #######
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Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

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Nord d’Hébron: l’occupation s’empare d’un équipement de forage de 2 millions de shekels
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L’occupation blesse un palestinien suite à une attaque à la voiture bélier au sud de Bethléem
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Le personnel des antiquités israéliennes et les colons prennent d’assaut Al-Aqsa
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L’ONU appelle Israel à faciliter l’introduction des matériaux d’entretien de l’électricité de Gaza
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Les prisonnières menacent de rejoindre la grève de la liberté et dignité
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Activités de solidarité avec les prisonniers à Jénine
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L’occupation transfère le député Attoun en détention administrative
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L’occupation attaque des villages à l’est de Tubas
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Arrestations et affrontements en Cisjordanie et à Jérusalem
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3e jour de la grève « Liberté et Dignité »
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L’occupation approuve un plan de construction colonial en Cisjordanie et Jérusalem
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Jérusalem: L’occupation démolit une ferme à Issawia
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Un ministre israélien appelle à exécuter les détenus palestiniens
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Les prisonniers malades se joignent à la grève de la liberté et de la dignité
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Hayya: le Hamas ne dissoudra pas le comité administratif de Gaza
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Transfert des prisonniers grévistes d’Ofer à la section 11
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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D'Information

Un Américain soupçonné d’avoir préparé des attentats contre les musulmans arrêté en Israël

Un Américain soupçonné d’avoir préparé des attentats anti-musulmans a été arrêté en Israël le mois dernier, a annoncé mardi la police israélienne.

« Le Shin Beth (service de sécurité intérieure) et la police ont arrêté le 19 novembre un citoyen américain en situation illégale en Israël pour possession d’armes et planification d’attaques terroristes », selon le communiqué.

Le suspect, Adam Everet Livix, un chrétien né en 1984 et originaire du Texas, était recherché par la police américaine pour une affaire de drogue, de même source.

Il « a avoué durant son interrogatoire avoir émis l’idée de commettre des attentats contre des lieux saints musulmans en Israël », selon la police.

« Adam Livix est arrivé dans la région en 2013 et a vécu dans les territoires palestiniens avant de s’installer illégalement en Israël il y a un an et demi », poursuit le communiqué, et « des armes volées à l’armée israélienne ont été trouvées à son domicile ».

L’intégralité de l’article sur le monde.fr