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Flash info du 30 Rabi al Thani 1439.

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Sur Ajib.fr, voici les titres.

Boom démographique en Algérie, plus d’un million de naissances par an.
Certains pays occidentaux voient leur taux de fécondité diminuer d’année en année comme en France où l’indicateur conjoncturel de fécondité s’établit à 1.93 enfant par femme, contre 1.96 les années précédentes. Malgré tout la France est mieux lotis que ses voisins qui désespèrent face une baisse significative du taux de natalité.
Mais pendant que les uns se lamentent d’autres ne rencontrent aucun problème de ce côté-là, à l’image de l’Algérie qui connaît un véritable boum du nombre des naissances.
La population algérienne ne cesse de croître depuis les années 2.000 grâce notamment à plusieurs facteurs, dont une espérance de vie plus longue et un nombre de mariages toujours plus important.
D’après les derniers recensements, l’Algérie a enregistré plus d’un million de naissances par an (1.1 million en 2016), une forte augmentation comparée aux années 2000 où ce chiffre avoisinait les 580.000.
Un constat qui alarme tout de même le ministre algérien de la Santé, le professeur Mokhtar Hasbellaoui, qui a déclaré : « Les Algériennes font trop d’enfants ».
Selon les estimations des spécialistes, si cette hausse se maintient, les algériens dépasseront le cap des 50 millions bien avant 2025, contre 42 millions au 1er janvier 2018.
Pourtant une politique de planification familiale et de régulation des naissances avait été mise en place entre 1970 et 1980 et elle avait à l’époque donné de très bons résultats. Mais la baisse de la mortalité infantile, l’augmentation des mariages et de meilleures conditions de vie ont permis d’inverser la tendance dans les années 2000 au grand dam du gouvernement algérien.
Cette crainte est notamment due aux risques de chômage qui pourrait sérieusement augmenter, à l’inflation sur les produits de base, la spéculation immobilière, l’augmentation du nombre des pensionnés conjuguée à une diminution du nombre d’actifs.
Le ministère de la Santé et de la Population a décidé de parer au plus pressé en remettant sur le tapis les notions de « planification familiale » et d’« espacement des naissances », afin de limiter le nombre de naissances.
Mais ce qu’il faut surtout retenir c’est que l’Algérie se porte bien et ce boom démographique en est la meilleure preuve.

Peut-on rire de tout en Islam ?
Cette question n’est pas un sujet philosophique mais plutôt une interrogation qui porte sur l’éthique et le bon comportement du musulman. Dans notre religion, la plaisanterie est autorisée mais sous certaines conditions.
En effet, Notre Prophète Mouhammad (sallAllahou ‘alayhi wa salam) avait l’habitude de plaisanter et il ne disait que ce qui était vrai. Ainsi, la plaisanterie fondée sur un mensonge n’est pas permise selon la parole de Notre Messager (sallAllahou ‘alayhi wa salam): « Malheur à celui qui parle et ment pour faire rire les gens. Malheur à lui, malheur à lui. » (Rapporté par Abu Dawud, At-Tirmidhi et An-Nasa’i avec une bonne chaîne de narration).
D’après Abou Houreira (qu’Allah l’agrée), le Prophète (sallAllahou ‘alayhi wa salam) a dit: « Le serviteur n’aura pas la foi complète jusqu’à ce qu’il délaisse le mensonge dans la plaisanterie et qu’il délaisse la polémique même s’il est véridique ». (Rapporté par Ahmed et authentifié par Cheikh Albani dans Sahih Targhib n°2939).
L’Imam an-Nawawi, grand juriste Shafi’ite, érudit dans le Hadith, mentionne dans son Kitab ad-Adhkar : « Les savants ont dit que la plaisanterie interdite est celle qui est excessive et incessante, car elle provoque le rire [excessif], le durcissement du cœur, la négligence de l’invocation d’Allâh le Très-Haut et de la réflexion sur les questions importantes de la Religion … Ce qui est exempt de cela est permis ».
En cas de plaisanterie mensongère, il est nécessaire de prévenir ses auditeurs de la situation et de leur révéler la vérité. Enfin, le croyant doit s’éloigner de la plaisanterie blasphématoire! « Et, parmi les hommes, il est [quelqu’un] qui, dénué de science, achète de plaisants discours pour égarer hors du chemin d’Allah et pour le prendre en raillerie. Ceux-là subiront un châtiment avilissant. » ( Sourate 31, verset 6).
Soyons clairvoyant dans nos pensées comme nos actes afin d’adopter la meilleure attitude possible pour Notre Créateur soubhanou wa ta’ala.

Sur Katibin.fr, rien de neuf.

Sur journal du musulman.fr, rien de neuf.

Sur islam et info.fr, voici les titres.

Beaucaire et plat au porc obligatoire, un “mécréant” communiste tacle les laïcards et le FN ! VIDEO.
Une manifestation contre la décision du maire Julien Sanchez d’imposer un menu au porc dans les cantines des enfants un jour par semaine a réuni des parents d’élèves de Beaucaire en colère contre cette discrimination islamophobe.
Un ancien élu communiste qui s’est présenté comme un “mécréant” a tenu à rappeler la réalité de l’esprit de la loi de la laïcité de 1905. Loin d’exclure cette loi était censée protéger la pratique et l’expression de la foi (ou non) des citoyens …
On est désormais bien loin de ce but initial et cette loi est le prétexte à une islamophobie endémique qui touche aussi bien les politiques, les médias, la justice que la société civile .
On ne peut que saluer cette mobilisation qui démontre que la lutte pour ses droits passe avant tout par la rue.
reportage a voir sur islam et info.fr.

Filoche quitte le PS et Juppé les LR | VIDEO #FinDuGame
Après la fin des illusions sur les ambitions anti-capitalistes du PS, la France a fini par se doter d’un grand parti du “centre” capable de faire accepter à tous les français une rupture ultra-libérale à marche forcée.
Le système social “équilibré” français issu des accords entre gaulliens et communistes de l’après guerre peut donc être enterré pour édifier un système entièrement libéral à mi-chemin entre celui de l’Allemagne et de l’Angleterre mais sans leurs avantages acquis …
Pour cela les derniers réformateurs socialistes devaient disparaitre au profit d’un PS de soutien à En Marche qui s’apparente de plus en plus à … SOS Racisme. Même personnel, même arnaque. Exit Filoche et Hamon qui, bien que très timides sur le plan social, le sont beaucoup trop pour les millionnaires du PS.
Et toujours les mêmes chantages médiatiques à l’islamophilie chez une classe politique où l’islamophobie est devenue un passage obligé … Le message est clair : Tant que Hamon et Mélanchon ne se seront pas débarrassés de leurs musulmans aseptisés les médias leurs seront hostiles.
A droite le travail aura été plus facile avec une bataille d’égo d’arrivistes qui verra Wauquiez constamment disputé sur ses terres … identitaires.
Le FN aidera quant à lui à finir d’affaiblir la droite réac et à canaliser une partie du peuple de gauche déçu sans jamais représenter une alternative crédible.
En effet, pour ce grand revirement libéral aucune opposition ne doit pouvoir entraver cette marche ultralibérale forcée. Et quoi de mieux pour cela qu’un grand parti du centre s’alliant au gré des humeurs, des intérêts et de l’agenda de la finance et des grands patrons du CAC 40 avec des micro-partis de gauche ou de droite alléchés par les avantages des salons dorés des assemblées.
En Marche avec l’oligarchie pour la fin de l’histoire !
reportage a voir sur islam et info.fr.

Arabie Saoudite : des Saoudiennes pour la première fois au stade pour un match. VIDEO.
En Arabie Saoudite, les femmes peuvent désormais assister aux matchs dans les stades de football. Une nouvelle directive de la part des autorités saoudiennes qui souhaitent démontrer à l’Occident leur volonté de changement des moeurs et du rôle de la femme en Arabie.
Depuis l’accession au pouvoir du roi Salmane et de son fils héritier, Mohamed, l’Arabie Saoudite connaît des changements inédits et rapides. Retour des salles de cinéma, de concerts de musique, de fêtes mixtes dans la rue, autorisation de conduire aux femmes ou encore d’aller dans les stades. La prochaine étape étant la mise en place de zones qui ne seront pas dictées par la sharia pour les touristes occidentaux. Bikini, alcool et mixité à la plage pourraient faire leurs apparitions dans le royaume.
Des mesures jugées encore trop timides par l’Occident qui aimeraient des changements plus radicaux.
reportage a voir sur islam et info.fr.

Tunisie : 7 ans après la chute de Ben Ali, les tunisiens sont encore dans la rue. VIDEO.
La révolution de Tunisie a fait son chemin depuis 7 ans jour pour jour. Après les nouvelles mesures d’austérité mises en place par le gouvernement, la jeunesse tunisienne est de nouveau sortie dans les rues pour réclamer un meilleur pouvoir d’achat.
Une situation compliquée pour le gouvernement qui craint de nouveaux débordements à l’image de ces derniers jours. La colère monte dans un pays qui n’a jamais réussi à se relever après la chute du dictateur Ben Ali.
reportage a voir sur islam et info.fr.

Centrafrique : le tribunal de Paris rend un non-lieu dans le viol présumé d’enfants centrafricains.
L’armée française avait été accusée par des enfants centrafricains de viols et agressions sexuelles. Une enquête interne avait débuté jusqu’à ce que des révélations aient été faites dans la presse. Depuis le pays entier réclamait justice et le départ des soldats français.
Le tribunal de PARIS en a décidé autrement rendant un non-lieu dans cette affaire macabre. Le manque de preuve ayant rendu impossible la condamnation des soldats accusés.
reportage a voir sur islam et info.fr.

Sur saphirnews.com, voici les titres.

Algérie : une instance religieuse pour superviser les banques dans la finance islamique.
Le Haut conseil islamique (HCI) a annoncé la création prochaine d’une instance religieuse pour accompagner les banques dans la finance islamique. © APS
Une instance religieuse sera prochainement créée en Algérie afin d’« accompagner les établissements bancaires dans la pratique de la finance islamique », a annoncé, lundi 15 janvier, le président du Haut Conseil islamique (HCI), Bouabdallah Ghlamallah.
L’instance, qui dépendra du HCI, « appuiera la règlementation arrêtée par la Banque centrale pour garantir le plein respect des opérations commerciales islamiques ». Elle sera composée d’experts économiques et de spécialistes en jurisprudence dans le domaine de la transaction financière.
Le HCI, cité par l’APS, « a formulé des propositions aux autorités concernées en vue d’adapter les textes réglementaires des opérations bancaires à la finance islamique ».
La création de cette structure est une réponse à l’entrée toute récente de trois banques publics algériennes dans la finance islamique. Des campagnes d’information et de sensibilisation à la finance islamique auprès du grand public devraient suivre afin de permettre au secteur de mieux se développer.
En parallèle de cette annonce, Bouabdallah Ghlamallah a évoqué la tenue d’une conférence internationale en avril sur la place de l’éducation islamique dans les programmes scolaires. Il s’agira de « s’enquérir des expériences des différents pays musulmans, évaluer la situation de l’école algérienne et proposer les changements à introduire aux programmes scolaires et aux critères requises chez les enseignants en collaboration avec le ministère », a indiqué le président du HCI.
Quant à la lutte contre l’extrémisme religieux, l’ancien ministre des Affaires religieuses a évoqué à cette fin « l’organisation de conférences dans différentes provinces (i[wilayas) et une vaste opération de distribution de dépliants, afin de clarifier l’avis religieux sur les différents sujets liés à l’extrémisme ».

Canada : une fillette de 11 ans invente une grave attaque islamophobe.
Mentir n’est jamais sans conséquences. Au Canada, une fillette de 11 ans avait affirmé vendredi 12 janvier qu’elle avait été victime d’une attaque islamophobe durant laquelle son agresseur lui aurait découpé son voile avec des ciseaux avant de prendre la fuite. L’acte se serait produit le jour même sur le chemin de l’école, en présence de son petit frère. Il s’avère que l’histoire est totalement inventée, a assuré la police de Toronto lundi 15 janvier.
Kwawlah Noman, qui avait également affirmé avoir été agressée par deux fois par l’individu, a raconté avec assurance son récit lors d’une conférence de presse qui a été largement diffusé sur toutes les télévisions et radios canadiennes. Elle avait réussi à émouvoir le pays, jusqu’au Premier ministre Justin Trudeau qui lui avait assuré son soutien.
Une enquête a très vite été ouverte. Sauf que la police, après avoir interrogé des habitants des abords de l’école primaire et visionné les images de caméras de surveillance, se rend compte rapidement que l’histoire de Kwawlah Noman ne tenait pas la route.
« Après une enquête minutieuse, la police a déterminé que les événements rapportés (…) ne se sont pas produits. L’enquête est close », a-t-elle annoncé lundi 15 janvier. Reste donc à comprendre les raisons pour lesquelles la jeune fille a menti.
« C’est bien d’apprendre que ça n’est pas vraiment arrivé », a fait savoir le Premier ministre dans un communiqué. Il a toutefois tenu à ne pas minimiser le problème du racisme au Canada, en souligant « la montée, ces derniers mois, de crimes haineux dirigés contre les minorités religieuses, particulièrement contre les femmes ».
« Nous devons tous demeurer vigilants dans la lutte contre la haine, le racisme, le sectarisme, l’antisémitisme et l’islamophobie, pour nous assurer que notre ville demeure un espace inclusif », a-t-il ainsi indiqué.

Quand l’armée britannique cherche à recruter des musulmans. vidéo.
L’armée britannique se veut inclusive et elle le fait savoir. Dans un spot mis en ligne samedi 13 janvier et qui a pour slogan « Garder ma foi » (« Keeping my faith », en anglais), on y voit un soldat britannique qui, en pleine mission, choisit de faire une pause pour faire ses ablutions et accomplir une prière. Le tout en présence de camarades qui, certes, ne partagent pas sa foi mais le laissent faire en restant calme par respect pour ses croyances. L’un d’eux éteint même temporairement son talkie walkie afin de ne pas gêner le soldat en prière.
Des images puissantes – d’autant qu’il s’agit d’une première – qui visent, d’une part, à donner plus d’éclat à l’image de l’armée auprès des musulmans mais également, d’autre part, à inviter ces derniers parmi les volontaires à adresser leur candidature pour une carrière de militaire.
Ce spot est diffusé dans le cadre d’une campagne télé, radio et Web lancée en ce début d’année 2018 sur le thème de l’appartenance. Le dispositif a coûté au ministère de la Défense, selon The Times, 1,6 million de livres sterling (1,8 millions d’euros) afin de booster le recrutement de militaires à travers le pays.
reportage a voir sur saphirnews.com.

Tunisie : Sept ans après la révolution, les jeunes Tunisiens rêvent de fuir leur pays.
En 2017, plus de 5000 Tunisiens ont émigré clandestinement vers l’Europe. C’est cinq fois plus qu’en 2016 et du jamais vu depuis l’après révolution de 2011. En cause : le coût de la vie, le taux de chômage – qui atteint 30% chez les jeunes – ou le manque d’accès aux services de base. Autant de facteurs qui poussent les mieux diplômés comme les plus démunis à fuir par la mer, car il reste très compliqué d’obtenir un visa. Sept ans après la chute de Ben Ali, la révolution a déçu, comme le racontent nos Observateurs à notre journaliste Corentin Bainie.
reportage a voir sur saphirnews.com.

Sur oumma.com, voici les titres.

Tunisie : Sept ans après la révolution, les jeunes Tunisiens rêvent de fuir leur pays.
En 2017, plus de 5000 Tunisiens ont émigré clandestinement vers l’Europe. C’est cinq fois plus qu’en 2016 et du jamais vu depuis l’après révolution de 2011. En cause : le coût de la vie, le taux de chômage – qui atteint 30% chez les jeunes – ou le manque d’accès aux services de base. Autant de facteurs qui poussent les mieux diplômés comme les plus démunis à fuir par la mer, car il reste très compliqué d’obtenir un visa. Sept ans après la chute de Ben Ali, la révolution a déçu, comme le racontent nos Observateurs à notre journaliste Corentin Bainie.
reportage a voir sur oumma.com

Etats-Unis: des bénévoles musulmans au chevet des plus nécessiteux, lors de la Journée dédiée à Martin Luther King.
Comment mieux honorer la mémoire du célèbre pasteur baptiste Martin Luther King, ardent défenseur des droits civiques des Noirs américains aux heures sombres de la ségrégation, passionnément engagé dans la lutte pour la paix et contre la pauvreté, qu’en faisant le bien autour de soi ?
A Baltimore, dans l’Etat du Maryland, l’association de bienfaisance Islamic Relief USA et l’Agence des services sociaux musulmans n’ont pas manqué de bras dévoués pour placer la grande Journée dédiée à celui qui marqua l’histoire des Etats-Unis en tant que plus jeune lauréat du prix Nobel de la Paix, en 1964, sous le signe de la solidarité envers les plus démunis, de toutes origines et confessions.
C’est en éprouvant un indicible bonheur à faire des heureux autour d’eux, conformément à ce qu’enjoint de faire le Coran, que des bénévoles musulmans ont passé leur dimanche matin à emballer des produits de toilette dans plus de 150 sacs et à préparer plus de 250 sandwiches au poulet frit, à la dinde et au thon, sous le regard bienveillant de l’imam Hassan A. Amin.
« C’est ce que nous faisons tous : venir en aide aux plus déshérités, aux sans-abri, aux femmes seules, précarisées, aux orphelins. C’est ce que notre religion nous commande de faire et c’est probablement ce qu’un homme de foi engagé, comme l’était le regretté Martin Luther King, aurait fait également de nos jours », a déclaré humblement le directeur des services sociaux musulmans.
En plein cœur de Baltimore, aux abords de l’église où se rassemblent les grands laissés-pour-compte de la société américaine, Aziza Mwidau, l’une des membres actives des services sociaux musulmans, se démène sans compter pour distribuer un maximum de paniers garnis, étreinte par l’émotion à chaque fois qu’elle lit la reconnaissance dans leurs yeux. « Faire le bien, ce n’est pas simplement prier, ce n’est pas seulement le jeûne, c’est aussi être conscient des besoins de ses voisins et des pauvres en particulier », a-t-elle insisté.
Du haut ses 8 ans, Zakee Khlifi, le fils de l’imam Hassan A. Amin d’une rare précocité, marche avec empressement sur les traces de son père. Après avoir pris une part active à la distribution de victuailles, le petit garçon éprouve déjà le sentiment gratifiant d’être utile à son prochain. « Cela me fait me sentir merveilleux », a-t-il confié avec sa voix d’enfant attendrissante, avant de s’exclamer avec force : « Imaginer ces personnes affamées, ça je n’aime vraiment pas ça ! Nous devons les aider ! ».
reportage a voir sur oumma.com.

Hijab découpé aux ciseaux à Toronto : L’agression n’a jamais eu lieu.
“L’agression d’une jeune fille qui aurait vu son hijab être enlevé à l’aide de ciseaux par son assaillant à Toronto ne s’est jamais produite, selon la police de la métropole ontarienne” rapporte le Journal de Montréal
Dans un bref communiqué publié lundi, le Service de police de Toronto a simplement fait savoir « que les enquêteurs ont déterminé que l’agression n’avait pas eu lieu », sans fournir davantage de détails.
Le Journal de Montréal précise que” les autorités torontoises avaient pourtant fait appel à la population, vendredi, afin de retrouver l’auteur de la soi-disant agression survenue près d’une école publique située dans l’est de la capitale ontarienne.” La police disait rechercher un homme asiatique d’une vingtaine d’années. Le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, avait d’ailleurs condamné l’attaque en point de presse vendredi. « Il faut rappeler que ce n’est pas ça, le Canada. Nous sommes un pays d’accueil et d’ouverture, un pays où ce genre d’attaque n’est pas du tout acceptable », avait dit M. Trudeau à l’issue de la rencontre de son cabinet à London, en Ontario.

Sur Mizane.info, voici les titres.

Mustafa Akyol : la religion rend-elle les gens plus moraux ?
Sur Mizane Info, une nouvelle chronique de Mustafa Akyol, accessible en français, qui s’interroge sur le lien entre moralité et pratique religieuse. Les religieux sont-ils plus moraux que les non religieux ? Ecrivain, Mustafa Akyol est chroniqueur au New York Times.
Au cours des 15 dernières années, mon pays, la Turquie, a traversé une révolution politique colossale. L’élite laïque traditionnelle qui s’identifie avec le fondateur moderniste de la nation, Mustafa Kemal Atatürk, a été remplacée par des conservateurs religieux qui, jusqu’à récemment, étaient largement impuissants et marginalisés. Les conservateurs religieux sont maintenant venus à dominer pratiquement toutes les institutions de l’Etat, ainsi que les médias et même une grande partie du secteur des affaires. En bref, ils sont devenus la nouvelle élite dirigeante. Cette révolution politique a eu un résultat inattendu. Il a testé les vertus morales de ces conservateurs religieux – et, sur ce point, ils ont échoué. Ils ont échoué si terriblement que leur échec soulève la question de savoir si la religiosité et la morale vont réellement de pair, comme beaucoup de personnes religieuses aiment le dire. Les conservateurs religieux ont échoué moralement parce qu’ils ont fini par faire tout ce qu’ils condamnaient comme injuste et cruel. Pendant des décennies, ils ont critiqué l’élite laïque pour son népotisme et sa corruption, pour avoir armé le pouvoir judiciaire et pour avoir utilisé les médias pour diaboliser et intimider leurs adversaires. Pourtant, après leurs premières années au pouvoir, ils ont commencé à adopter le même comportement qu’ils avaient l’habitude de condamner, souvent même de façon plus flagrante que leurs prédécesseurs. C’est une histoire familière : les conservateurs religieux ont été corrompus par le pouvoir. Mais néanmoins, le pouvoir corrompt plus facilement quand vous n’avez ni principes ni intégrité.
« Il ne devrait pas y avoir de religion sans moralité ».
Certaines des voix les plus consciencieuses parmi les conservateurs religieux de la Turquie ont critiqué cette dérive. Mustafa Ozturk, un théologien populaire et chroniqueur dans la presse turque, a récemment déclaré que les conservateurs religieux avaient échoué lamentablement au test moral. « Pour les 40 à 50 prochaines années, nous, musulmans, n’aurons aucun droit de dire quoi que ce soit à un être humain sur la foi, la morale, les droits et la loi », écrit-il à ce propos. Un autre éminent théologien, l’ancien mufti d’Istanbul, Mustafa Cagrici, a également écrit sur « l’écart grandissant entre religiosité et moralité ». Dans le passé, notait-il, les conservateurs disaient qu’« il n’y avait pas de morale sans religion ». Mais maintenant, écrivait-il, « il ne devrait pas y avoir de religion sans moralité ». De telles discussions peuvent sembler spécifiques à la Turquie contemporaine, mais elles soulèvent une question qui est globalement et intemporellement pertinente : la religion fait-elle vraiment des croyants des êtres humains plus moraux ? Ou le fossé entre la moralité et les gens moraux – un fossé évident en Turquie aujourd’hui et dans beaucoup d’autres sociétés à travers le monde – révèle-t-il une détestable hypocrisie ? Dans les faits, cela dépend.
Les fidèles d’une religion se considèrent comme moraux par défaut, et ne se donnent jamais la peine de s’interroger. En même temps, ils regardent les autres comme des âmes égarées, de détestables infidèles. Pour de telles personnes, la religion fonctionne non pas comme un remède pour l’âme, mais comme une drogue pour l’ego. Cela ne les rend pas humbles, mais arrogants.
La religion peut fonctionner de deux manières fondamentalement différentes : elle peut être une source d’éducation personnelle, ou une source de glorification personnelle. L’éducation personnelle peut rendre les gens plus moraux, tandis que la glorification personnelle peut les rendre considérablement moins moraux. La religion peut être une source d’éducation, parce que les textes religieux comportent des enseignements moraux avec lesquels les gens peuvent s’interroger et se former eux-mêmes.
Le Coran, tout comme la Bible, contient de telles perles de sagesse. Il dit aux croyants de « soutenir la justice », « même contre vous-mêmes ou vos parents et vos proches ». Il loue « ceux qui contrôlent leur colère et pardonnent à l’humanité ». Il conseille de « Repoussez le mal avec ce qui est meilleur pour que votre ennemi tel un ami proche ». Une personne qui suit de tels enseignements développera probablement un caractère moral, tout comme une personne qui suit des enseignements similaires dans la Bible le fera. Mais alimenter ses vertus morales est une chose, se considérer comme un être de vertu et de moralité simplement parce que vous vous identifiez à une religion particulière en est une autre.
Résister aux tendances toxiques du puritanisme religieux.
Cette dernière attitude transforme la religion en un outil de glorification personnelle. Les fidèles d’une religion se considèrent comme moraux par défaut, et ne se donnent jamais la peine de s’interroger. En même temps, ils regardent les autres comme des âmes égarées, de détestables infidèles. Pour de telles personnes, la religion fonctionne non pas comme un remède pour l’âme, mais comme une drogue pour l’ego. Cela ne les rend pas humbles, mais arrogants. Dans les traditions religieuses légalistes, comme le judaïsme et l’islam, ce problème se produit lorsque la religion est réduite à la pratique des rituels. Le respect d’un code légal permet au croyant de se sentir droit aux yeux de Dieu, même s’il est immoral lorsqu’il traite avec ses semblables. Un célèbre rabbin juif qui a vécu il y a deux millénaires, Jésus de Nazareth, a identifié ce problème. Ceux qui pratiquent, les pharisiens, qui sont « confiants dans leur propre justice et méprisent tout le monde », a-t-il déclaré, ne sont pas vraiment justes. Les pécheurs qui regrettent leurs échecs, dit-il, sont plus moraux que les pieux qui se vantent. Détruire la moralité de la religion peut également se produire lorsqu’un système de croyances est réduit à une simple identité de groupe. Ce genre de mentalité déclinée sur le mode « nous contre eux » peut corrompre et radicaliser n’importe quelle communauté religieuse – les chrétiens, les musulmans, les hindous et les bouddhistes peuvent devenir des militants haineux quand ils se considèrent par nature comme des victimes. Cette tendance est visible partout, depuis les moines bouddhistes encourageant le nettoyage ethnique au Myanmar jusqu’aux hindous qui dominent la politique indienne sans oublier la violence des extrémistes musulmans au Moyen-Orient. Les croyants consciencieux de toutes les traditions doivent résister aux pulsions toxiques qui transforment la religion en un vase creux d’arrogance, de bigoterie, de haine et de cupidité. Sinon, de plus en plus de mal sera fait au nom de leur foi.

Sur des domes et des minarets.fr, voici les titres.

France : Valls veut “interdire tout signe religieux ostentatoire de la maternelle à l’université”.
Manuel Valls continue de cracher son islamophobie de plateau en plateau. Depuis qu’il est redevenu député sans parti fixe en juin 2017, l’ancien premier ministre profite de la parole que lui donnent les médias pour faire monter la tension entre les différents composantes de la société française. Sa cible préférée : les musulmans. Dans sa dernière intervention sur une chaîne d’information, il suggère de modifier la constitution pour éradiquer toute visibilité religieuse (islamique, ndlr) “de la maternelle à l’université”, dit-il. Pour lui, il n’existe pas de “radicalisme laïque” en France. Et de poursuivre : “Le risque que connaît la France, c’est celui de l’islam radical, pas celui d’une laïcité radicalisée”.
Il aurait suffi de quelques 150 voix aux dernières législatives pour mettre hors d’état de nuire le facho Manuel Valls. Mais les abstentionnistes de la première circonscription de l’Essonne en ont décidé autrement. Quel dommage !

Youssef ibn Tachfine, fondateur de Marrakech.
Il fut sans conteste l’un des plus grands sultans de l’histoire du Maghreb, au point que certains lui attribuèrent le titre honorifique de ‘6ème calife bien-guidé’. Véritable idéologue en armes, fondateur de Marrakech, défenseur de la foi islamique la plus orthodoxe, unificateur du Maghreb, sauveur d’al-Andalus, vainqueur des croisés, modèle du souverain musulman juste et antithèse du despote, les qualificatifs manquent pour décrire l’œuvre de Yusuf ibn Tashfin.
Rien ne semblait pourtant destiner le jeune homme à une telle gloire : né dans la tribu des Lemtouna, qui nomadise au cœur du plateau désertique de l’Adrar et aux confins du Sahara, il a déjà plus de 30 ans lorsqu’il rejoint le mouvement des Murâbitûn (Almoravides), fruit de l’union d’un prêcheur malékite venu du Nord et d’un émir berbère ambitieux. Chassés par les leurs, leurs partisans se voient contraints de se réfugier dans un ribât sur l’île de Tidra, au large des côtes atlantiques. Yusuf est parmi eux. Sous une discipline de fer, les Murâbitûn deviennent une véritable confrérie de moines-soldats prête à s’abattre sur les tyrans corrompus et les tribus hérétiques du Maghreb.
En moins d’une décennie, ils s’emparent de toutes les terres entre le fleuve Sénégal et le Bouregreg (Rabat aujourd’hui). Rien ne semble pouvoir les arrêter et les grandes villes tombent une à une entre leurs mains, Sijilmassa, Aoudaghost ou encore Aghmat. Pendant ces campagnes, Yusuf ibn Tashfin s’est particulièrement distingué par son sens aigu du commandement et sa piété : ainsi, l’émir, son cousin Abû Bakr, lui remet-il le commandement du nouvel empire tandis qu’il s’en retourne porter la flamme du jihâd vers le Sud, au-delà du Sahara. Pour consolider ses conquêtes et installer ses soldats du désert, Yusuf décide de fonder, au pied des montagnes de l’Atlas, une nouvelle capitale impériale : ce sera Marrakech, un joyau qui sera son legs aux générations futures.
Puis les campagnes reprennent, vers le Nord : Fès tombe en 1075, Tanger en 1079, Tlemcen en 1080, Sebta et Oran en 1082. Sous le triple slogan de ‘répandre la vertu, corriger l’injustice et abolir les impôts non-islamiques’, la progression des Murâbitûn est vécue comme une libération par les populations du Maghreb. L’année suivante, les armées de Yusuf atteignent ce qui sera la limite de leur expansion vers l’Est : Alger. Car une nouvelle campagne l’attend, de l’autre côté du Détroit de Gibraltar. Menacés par les raids sans cesse plus audacieux d’Alphonse de Castille, les roitelets d’al-Andalus ont appelé au secours ce mystérieux souverain berbère qui semble alors invincible. Sans plus attendre, Yusuf débarque dans la péninsule ibérique et écrase les armées croisées à la grande bataille de Zallaqa en 1086, portant un net coup d’arrêt à la ‘Reconquista’.
Sa gloire est désormais à son zénith et ses faits d’armes sont connus jusqu’en Orient, où al-Ghazali le recommande auprès du calife abbasside de Bagdad, qui le nomme ‘amir al-muslimîn’ pour l’Occident islamique, après une allégeance en bonne et due forme. Yusuf est à nouveau appelé en Andalousie, mais cette fois par les shouyoukhs du pays qui le supplient de mettre fin à la tyrannie des rois de taifas, qui se sont à nouveau soumis aux croisés et écrasent le peuple d’impôts tout en se vautrant dans la débauche. De par sa nature austère et ascétique d’homme du désert, toujours vêtu d’une laine rugueuse, le sultan a naturellement en dégoût les excès des roitelets andalous. En deux nouvelles campagnes, les Murâbitûn mettent fin à la division chronique d’al-Andalus, exilent les tyrans de pacotille au Maghreb et prennent possession de l’ensemble de leurs domaines, rétablissant l’ordre islamique. Seul le Cid, à Valence, lui résistera jusqu’à la mort.
En l’an 1100, à 90 ans, Yusuf ibn Tashfin règne ainsi sur un immense empire transcontinental de 4 millions de km2 qui s’étend des rives du fleuve Sénégal à celles de l’Èbre, au nord de la péninsule ibérique. Avec près d’un millénaire de recul, son œuvre nous paraît immense, presque surhumaine : partout, le sultan almoravide, aussi bon administrateur qu’il est général, a établi l’ordre & la justice sous l’égide de la sharî’a, uni sous le sabre de l’islâm les tribus divisées par le sang, honoré les savants, posé les bases de la prospérité économique par sa politique fiscale, géré les deniers publics avec exemplarité. Lorsqu’il rejoint finalement son Créateur en 1106 après un siècle de vie au service de la Religion d’Allâh, il laisse en héritage son œuvre la plus durable : la diffusion massive de l’islâm sunnite, malékite en l’occurrence, au Maghreb.

Sur tribune lecteurs.com, le journal d’algérie, voici les titres.

Grève des médecins résidents : Le conflit s’enlise.
Trois semaines après l’ouverture du dialogue avec le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, rien ne prédit le bout du tunnel dans ce bras de fer. Bien au contraire, tous les indices plaident en faveur du pourrissement. A ce propos, les médecins résidents ont décidé de poursuivre leur mouvement de grève jusqu’à satisfaction de leurs revendications par le gouvernement, selon le président de la CAMRA, Dr. Mohamed Taileb. A l’issu de plusieurs Assemblées générales tenues au niveau des CHU, le collectif autonome des médecins résidents algériens (CAMRA) a décidé de « maintenir le mouvement de grève jusqu’à satisfaction des revendications soulevées au gouvernement », a précisé le même responsable à l’APS. Exprimant » la confiance totale de la CAMRA en le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière », il a néanmoins affirmé que ce dernier » ne peut prendre seul de décisions puisque les revendications concernent d’autres secteurs ». Par ailleurs, il a regretté que « les revendication des médecins résidents n’aient pas été prises en charges depuis des années, malgré les mouvements de protestation de 2011 et 2015 et cette grève entamée depuis deux mois ». A rappeler que la réunion de samedi entre le ministre de la Santé et les représentants des médecins résidents a permis de parvenir à un accord sur certaines revendications tandis que d’autres sont restées en suspens, notamment celle liée au service national qui n’est pas des prérogatives du ministère de la Santé. De son coté, le ministre de santé M. Hasbellaoui avait réaffirmé, lors d’une rencontre avec les directeurs de la santé et les cadres du ministère, que » les portes du dialogue demeurent ouvertes au personnel du secteur et aux partenaires sociaux « . Déclarant assumer, même pour peu, la responsabilité du mouvement de protestation déclenché récemment par les médecins résidents, le ministre a estimé impératif de leurs assurer tous les moyens pour qu’ils accomplissent leurs tâches dans de bonnes conditions. Les médecins résidents exercent actuellement au niveau des 14 établissements hospitalo-universitaires des wilayas du Nord eu égard à la spécificité de ce corps de praticiens en formation. Ils sont ensuite affectés, dans le cadre du service civil, dans les Hauts plateaux et le Sud pour combler le manque de spécialistes dans ces régions.

Palestine : Mahmoud Abbas réagit à l’ » offre de paix » de Donald Trump : » La claque du siècle «.
Le coup de sang du président palestinien a été tel qu’il n’a pas non plus épargné les dirigeants saoudiens dont la complicité dans la trahison de la cause palestinienne relève désormais du secret de polichinelle.
Le président palestinien Mahmoud Abbas a qualifié dimanche l’offre de paix du président américain Donald Trump de « claque du siècle » et réitéré son rejet d’une médiation américaine dans le processus de paix. M. Abbas s’exprimait à l’ouverture d’une réunion des dirigeants de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) à Ramallah visant à réfléchir à une riposte à la reconnaissance par M. Trump de Jérusalem comme capitale d’Israël. La suspension de l’historique reconnaissance d’Israël remontant à 1988 est l’une des options proposées à la discussion du Conseil central palestinien, l’un des organes de l’OLP, l’entité reconnue internationalement comme représentant les Palestiniens des Territoires et de la diaspora, avaient indiqué des délégués. « Nous disons à Trump que nous n’accepterons pas son plan, l’affaire du siècle s’est transformée en claque du siècle », a affirmé M. Abbas, donnant le ton de la réunion, qui doit se poursuivre lundi. Le président palestinien semble faire référence au voeu exprimé par M. Trump de présider à l’accord diplomatique « ultime » entre Israéliens et Palestiniens. Après son rejet de toute médiation américaine, un pilier historique du processus de paix, M. Abbas a assuré qu’Israël « avait mis fin » aux accords d’Oslo sur l’autonomie palestinienne signés en 1993, la référence des pourparlers de paix. « Je dis qu’il n’y a plus d’Oslo, Israël a mis fin à Oslo », a-t-il répété, ajoutant que des décisions pour l’avenir devaient être prises durant cette rencontre. Le 13 septembre 1993, après six mois de négociations secrètes à Oslo, Israël et l’OLP se reconnaissaient mutuellement et signaient à Washington en présence du président Bill Clinton une « Déclaration de principes » sur une autonomie palestinienne transitoire de cinq ans. Quelle que soit la conclusion des plus de 120 membres du Conseil central, la décision échoira en dernier ressort au président palestinien. L’éventualité d’une riposte palestinienne donne la mesure de la colère provoquée par la décision le 6 décembre de la Maison Blanche de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël. Cette rupture unilatérale avec des décennies de diplomatie américaine et internationale, interprétée comme la dénégation des revendications palestiniennes sur Jérusalem-Est annexée et occupée, a suscité des violences qui ont causé la mort de seize Palestiniens. Elle a provoqué la fureur de la direction palestinienne, qui a gelé les contacts avec l’administration Trump. Aucun dirigeant palestinien ne devrait rencontrer le vice-président Mike Pence attendu à Jérusalem les 22 et 23 janvier après avoir reporté une visite initialement prévue mi-décembre. A la tête de l’Autorité palestinienne depuis 2005, Mahmoud Abbas, 82 ans, avait auparavant affirmé que les Etats-Unis s’étaient disqualifiés comme intermédiaire des discussions de paix. Pour les dirigeants palestiniens, la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël n’est que l’expression de trop d’un clair parti pris proisraélien, déjà manifesté par le non-engagement en faveur de la création d’un Etat palestinien, la discrétion observée sur la poursuite de la colonisation israélienne des territoires palestiniens occupés ou encore la menace de fermeture du bureau de l’OLP à Washington. Dimanche soir, le président palestinien n’a pas mentionné la reconnaissance d’Israël mais a dénoncé la « poursuite de la colonisation » comme un obstacle à la solution à deux Etats, la référence de l’ONU pour résoudre l’un des plus vieux conflits de la planète. « Ceux qui attendaient un aperçu d’une nouvelle stratégie palestinienne pour mettre fin à l’occupation ou un changement vers une solution à un Etat auront été déçus », a estimé Hugh Lovatt, coordinateur pour Israël et la Palestine au Conseil européen pour les relations extérieures.

Nouvelle ère dans les relations Algéro-Maliennes : Coopération tous azimuts.
C’est une visite plus que positive que vient d’effectuer durant deux jours en Algérie le Premier ministre malien, Soumeylou Boubèye Maïga. Au sortir d’une audience que lui a accordée le président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Maïga a déclaré que « Nous avons eu la confirmation de la volonté constante de l’Algérie de nous accompagner dans la mise en oeuvre de l’Accord de paix et de réconciliation au Mali issu du processus d’Alger ». Et d’ajouter, » Nous avons également eu de la part de nos frères algériens la confirmation qu’ils useront de toute leur influence pour qu’un certain nombre de points de cet accord puissent être finalisés ». Sur le plan de la sécurité, M. Maïga a indiqué que les deux parties « vont travailler à renforcer leur coopération bilatérale » en la matière, faisant savoir que dans ce cadre, une délégation malienne effectuera bientôt une visite en Algérie. Au volet économique, il a souligné que l’Algérie et le Mali ont décidé d’élargir leurs relations, rappelant, dans ce sens, que près d’une centaine d’entreprises algériennes participent actuellement à la foire de Bamako et que d’ici la fin du premier trimestre une rencontre entre des responsables d’entreprises algériennes et maliennes se tiendra au Mali, en présence des ministres concernés « pour hisser les relations économiques des deux pays au niveau de leurs relations institutionnelles ». Enfin, le Premier ministre malien a indiqué avoir transmis au Président Bouteflika « les salutations de son homologue malien Ibrahim Boubacar Keita, ainsi que celles du gouvernement et de l’ensemble du peuple malien ». Durant l’entretien, « nous avons bénéficié du soutien, des conseils et orientations du Président Bouteflika », a ajouté le Premier ministre malien. Il a également relevé que son pays « tente de s’inspirer de l’expérience algérienne en matière de réconciliation nationale », estimant que cette expérience « constitue un bon cas d’école en la matière ». Après cette audience, le Premier ministre malien a quitté Alger, au terme d’une visite de travail de deux jours, à l’invitation de son homologue, Ahmed Ouyahia. Pour rappel, M. Soumeylou Boubèye Maïga a eu un entretien la veille avec son homologue algérien, lors duquel il a salué la « disponibilité » de l’Algérie à rester au côté du Mali pour la restauration de la paix et de la stabilité dans ce pays. Pour sa part M. Ouyahia a rappelé que le dialogue entre les deux pays frères est toujours en cours et les parties signataires continuent d’oeuvrer pour la préservation de la paix, lors d’une conférence de presse commune avec son homologue malien. Il a parlé de » l’attachement irréversible » de l’Algérie à » l’indépendance, à l’intégrité territoriale et à l’unité nationale du Mali « .L’Algérie a, selon lui, soutenu le Mali dans le renforcement de ses capacités militaires » pour préserver sa sécurité « . Les deux pays ont créé ces dernières années une commission mixte de coopération militaire.

Industrie automobile : Le taux d’intégration en question.
Animant un point de presse en marge de sa visite de travail et d’inspection dans la wilaya, le ministre a souligné qu’il n’y aura pas de montage de véhicules en Algérie à l’avenir mais une industrie automobile. » J’ai demandé aux responsables de différentes usines de montage de véhicules de se lancer dans les plus brefs délais dans la fabrication de composantes de véhicules « , a fait savoir M. Yousfi. Le ministre a souligné que ces orientations interviennent dans le cadre de la diversification de l’économie nationale que recommande le président de la République Abdelaziz Bouteflika et du programme du gouvernement visant à sortir progressivement de la dépendance aux hydrocarbures. Au passage, M. Yousfi a annoncé la tenue d’une rencontre nationale en mars prochain regroupant les représentants d’usines de montage de véhicules et d’entreprises de sous-traitance, dans la perspective de création de partenariats pour fournir différents accessoires de véhicules. Le ministre a procédé, lors de cette visite, à l’inauguration d’une usine de tubes en acier et d’emballage pour un investissement de 1,5 milliard DA dans la zone industrielle de Sidi Khettab, assurant plus de 100 emplois.

Privatisation des entreprises publiques : Bouteflika met les points sur les » i « .
La présidence de la République avait tranché sur le dossier des privatisations des entreprises publiques, en adressant une instruction au premier ministre, Ahmed Ouyahia pour annuler les décisions prises par le Conseil des participations de l’Etat (CPE) lors de la tripartite, préparant la privatisation d’entreprises publiques. En réaction à cette décision prise par le Président de la République, le ministre de l’Industrie et des Mines, Youcef Yousfi a déclaré qu’aucun capital d’une entreprise publique ne sera ouvert sans l’aval du président de la République ou du gouvernement. A une question au sujet de l’ouverture du capital des entreprises publiques, lors de sa visite à Relizane, le ministre a déclaré : » nous n’avons ouvert le capital d’aucune entreprise publique auparavant sans la consultation du président de la République ou du gouvernement « , affirmant que la décision finale revient au Premier magistrat du pays. Le 23 décembre dernier, le Premier ministre Ahmed Ouyahia avait annoncé, pour rappel, que le gouvernement allait faciliter l’ouverture du capital des Petites et Moyennes entreprises publiques, après la signature par le gouvernement, le patronat et la principale centrale syndicale du pays, d’une charte visant à développer les partenariats entre les secteurs publics et privés. Le parti des Travailleurs (PT) s’est réjoui, pour sa part, de la décision du Chef de L’Etat d’annuler la charte pour le partenariat public-privé, par la voix de son député, Ramdane Taazibt qui l’a considéré, dans une publication sur sa page facebook, comme » une victoire pour la nation ! ». « Il y a bel et bien instruction de la présidence pour stopper la privatisation des entreprises publiques au profit des oligarques. C’est une mesure que nous soutenons car conforme aux intérêts de la nation et des travailleurs. Le pillage le bradage n’ont jamais construit aucune économie dans aucun pays au monde », lit-on. Il est à rappeler aussi, que le Secrétaire général du Front de libération nationale (FLN), Djamel Ould Abbès a marqué son hostilité à la volonté du gouvernement de reprendre le processus de privatisation des entreprises publiques. Revendiquant le droit de tout savoir. Djamel Ould Abbès juge que le parti majoritaire doit contribuer au développement du dialogue social. Il avait, à cet effet, organisé, le 3 janvier dernier, une Tripartite Parallèle, en présence des responsables de l’UGTA et du FCE. Pour lui, le secteur public stratégique doit être préservé, gardé et protéger. » C’est une position irréversible. C’est le serment de Novembre. Cela concerne autant Sonatrach et Sonelgaz que l’ENIE, l’ENIEM, PMA Constantine et SNVI. Tout cela est sacré pour le FLN. C’est protégé par la Constitution. Notre président de la République et président du parti protège également le secteur public « , avait déclaré Ould Abbes. Il a convoqué ensuite des cadres du FLN pour évaluer l’action du gouvernement dont son parti fait partie.

Sur le muslim post.com, voici les titres.

Emmanuel Macron : une politique migratoire décriée jusqu’au bout.
«Nous nous sommes hélas réveillés dans un pays où l’on arrache leurs couvertures à des migrants à Calais. Où l’on lacère leurs toiles de tente à Paris. Où l’on peut se perdre, pieds et mains gelés, sur les pentes enneigées de la frontière franco-italienne», écrivent aujourd’hui dans une tribune pour le Monde, plusieurs syndicalistes et intellectuels, dont Laurent Berger (secrétaire général de la CFDT).
Comme la gauche, une partie de la majorité et beaucoup d’associations, ils reprochent au président de la République la dureté de sa politique migratoire, sa « rupture avec l’humanisme » prôné jusqu’alors, sa nouvelle loi controversée sur l’asile et l’immigration dont le texte définitif doit être présenté en février, ainsi que la circulaire sur le recensement des migrants adoptée le 12 décembre (dont 27 associations demandent l’annulation).
« La rencontre avec le président de la République nous semble inutile »
Une tribune qui n’est pas publiée au hasard, puisqu’elle correspond à la première visite tant attendue d’Emmanuel Macron à Calais, ville symbole de la crise migratoire. Sur place, le président devait rencontrer les principales associations d’aide aux migrants, dont l’Auberge des migrants et Utopia 56. Mais les deux associations ont décidé de boycotter cette rencontre.
« Alors même que le gouvernement n’a pas écouté à Paris les grandes organisations humanitaires, ni sur leurs critiques, ni sur leurs propositions, pourquoi le président tiendrait-il compte des mêmes critiques et propositions des associations locales ? », écrit Utopia 56 dans son communiqué.
En effet, le 15 juin dernier, puis le 24 juillet, des collectifs citoyens et des associations connues comme Médecins du Monde, Emmaus, Amnesty etc, avait lancé un appel au président pour dénoncer les dysfonctionnements de la politique d’accueil des réfugiés. Une lettre qui n’avait pas trouvé échos.
« La rencontre avec le président de la République nous semble donc inutile (…) elle succède à d’autres rencontres (Mr Valls, Cazeneuve, Collomb…) auxquelles nous avons participé et qui ont servi d’alibi à des autorités simplement soucieuses de faire croire à un dialogue avec les associations calaisiennes », conclu Utopia 56.
« Chaque semaine, des sacs de couchage, bâches et tentes sont mis à la benne ».
L’Auberge des Migrants vient quant à elle d’annoncer dans un second communiqué, avoir déposé une plainte commune avec le Secours catholique pour destruction et dégradation de sacs de couchages. Ces biens avaient été mis à disposition des migrants de Calais « pour leur permettre de ne pas mourir de froid », alors qu’ils sont encore près de 600 sur place, sans abri fixe, depuis le démantèlement de la « Jungle » en octobre 2016.
« Chaque semaine, des sacs de couchage, bâches et tentes sont mis à la benne, détruits, voire gazés », précisent les associations. Une façon de décourager les migrants de s’installer et les bénévoles de les aider.
Derrière ces accusations, c’est surtout la police que vise les associations, en relayant sur internet des vidéos de destructions de campement et de violences envers les migrants.
« C’était il y a deux soirs, j’étais avec des amis dans la rue et un camion de policiers s’est approché. Ils ont ouvert la vitre, on leur a dit bonjour et ils nous ont jeté du gaz dans la figure et sont repartis en rigolant », explique un migrant à France 3. « Tous les soirs, les policiers prennent nos tentes, nos sacs de couchage et nous frappent. La vie à Calais est très dure. C’est inhumain », témoigne un autre à Radio France. Dans un rapport publié en 2017, l’ONG Human Rights Watch (HRW) avait d’ailleurs pointé du doigt un usage excessif de la force contre les migrants.
« Humanité » et « fermeté », le gouvernement choisit ses mots pour définir sa politique migratoire.
Des conditions déplorables et une politique migratoire vivement dénoncée également il y a quelques jours par le magazine L’Obs, juste avant la visite du président à Calais. En une du magazine du 11 janvier était représenté Emmanuel Macron derrière des barbelés, rappelant les camps de la seconde guerre mondiale. La une était accompagnée d’un titre très sarcastique intitulé : «Bienvenue au pays des droits de l’homme…». Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, a tout de suite réagi, déplorant une couverture qui selon lui, «manque de rigueur».
Face à toutes ces critiques, le gouvernement a depuis décidé d’assurer sa défense, en insistant sur deux mots d’ordre : « humanité » et « fermeté », faisant référence au discours du président le 11 janvier à Rome. Emmanuel Macron avait en effet assuré que « l’humanité sans efficacité, ce sont des belles paroles. L’efficacité sans l’humanité, c’est de l’injustice ».
Le président de la République a donc déclaré aujourd’hui qu’en « aucun cas nous ne laisserons ici se développer des filières illégales, se reconstituer une jungle ou une occupation illégale du territoire ». Il a aussi annoncé entre autres, que l’Etat « allait prendre en charge » la distribution de repas aux migrants.
Emmanuel Macron réaffirme son soutien aux policiers de Calais.
Concernant les forces de l’ordre de la gendarmerie de Calais que le président doit rencontrer, le gouvernement avait demandé à ce qu’ils soient « exemplaires dans leurs interventions ». Toutefois Emmanuel Macron dénonce des « manipulations » et des « mensonges » dans les critiques sur les forces de l’ordre à Calais.
« Le travail des policiers est peu reconnu, souvent caricaturé. Les critiques ne visent qu’un but : mettre à mal la politique mise en oeuvre par le gouvernement », a t-il déclaré dans son discours, annonçant également une prime exceptionnelle de résultats accordée aux policiers et aux gendarmes.
Le président en a profité aussi pour rappeler à l’ordre les associations, les appelant « à la responsabilité ». « Lorsqu’elles encouragent les femmes et les hommes à rester là, voire à passer clandestinement de l’autre côté de la frontière, elles prennent une responsabilité immense. Jamais l’Etat ne sera à leurs côtés ». Par ailleurs des bénévoles ont souvent mis en cause ces dernières années pour « délit de solidarité ».
Quant au projet de loi sur l’immigration, Emmanuel Macron n’est pas revenu dessus, préférant se ranger à l’avis de l’opinion publique, dont la majorité est favorable à un durcissement des conditions d’accueil. Le ministre de l’intérieur réaffirmait d’ailleurs dimanche qu’il n’était « pas question » de changer l’orientation du projet de loi, qui est « totalement équilibré ».
Malgré les critiques, la politique migratoire d’Emmanuel Macron reste donc sensiblement la même, à quelques éléments de langage près. Reste à savoir désormais, si le gouvernement mettra davantage l’accent sur la « fermeté », ou « l’humanité ».

L’armée britannique veut recruter des soldats musulmans.
La vidéo d’un musulman en train de prier devant ses collègues a fait le tour de la Grande Bretagne. La publicité est signée par l’armée britannique, qui a lancé une campagne intitulée « Keeping My Faith. » C’est la première fois qu’un spot de l’armée montre un soldat en train de prier. Et l’armée britannique a mis les moyens pour espérer ralentir l’érosion de ses effectifs : 1,6 million de livres sterling.
L’objectif des spots est clairs : attirer les musulmans, mais également les femmes et les homosexuels, pour dire que tout le monde est bienvenue dans les rangs de l’armée, comme l’indique le DailyMail. La publicité répond ainsi à plusieurs questions comme : « Puis-je être gay dans l’armée ? » ou encore « Puis-je pratiquer ma foi dans l’armée ? »
Ce qui n’a pas forcément plu à tout le monde. Général à la retraite, Tim Cross a déclaré que les futures recrues avaient besoin de savoir que « nous ne serons pas mous et nous ne serons pas gentils avec les gens. » La campagne est jugée trop politiquement correcte.
Des effectifs qui n’augmentent pas assez vite.
Sauf que les effectifs diminuent année après année. A la BBC, le général Nick Carter indique que l’armée britannique a pris l’habitude de recruter « des jeunes hommes blancs de 16 à 25 ans » alors que « notre société change. » L’armée britannique compte aujourd’hui 78 000 membres à temps plein et espère atteindre les 82 000 soldats à l’horizon 2020.
En 2014, le ministère britannique de la Défense indiquait que, en six ans, le nombre de musulmans s’engageant volontairement dans l’armée avait augmenté de 40 %, notamment dans la Royal Air Force et la Royal Navy. « Le nombre croissant de musulmans dans les forces armées est une évolution naturelle, parce que la société britannique est de plus en plus tolérante et, en conséquence, les jeunes hommes et femmes de confession musulmane se sentent plus légitimes qu’auparavant à rejoindre l’armée pour y faire carrière », indiquait alors l’lmam Asim Hafiz, conseiller islamique du ministère de la Défense.
reportage a voir sur le muslim post.com.

Israélisation de la société française: à Nice, une appli pour que les citoyens se dénoncent entre eux.
Hervé Morin rêvait d’« israéliser notre sécurité », Christian Estrosi l’a fait. Le maire de Nice a en effet lancé, dans sa ville, une application qu’il qualifie de « révolutionnaire. » Développée en Israël par la start-up de l’ancien Premier ministre Ehud Barak, l’appli Reporty permet de passer un appel vidéo à la police. Un genre de « FaceTime avec la police municipale », selon Véronique Borré, conseillère du maire en charge de la Sécurité à la mairie de Nice, citée par Nice-Matin.
Le principe est plutôt simple : les utilisateurs de l’application qui voudront filmer et signaler des délits pourront le faire en temps réel. « La vidéo apparaît à l’écran avant même que l’opérateur ne prenne l’appel. Et, en plus, il y a une géolocalisation », résume Serge Massiera, directeur des systèmes informatiques de la Ville.
Délation ou geste citoyen ?
Mais l’application Reporty ne risque-t-elle pas de provoquer des débordements ? Plusieurs polémiques ont éclaté après la création de l’opération « Voisins vigilants. » Les Français craignaient de voir se produire un drame comme celui qui avait touché le jeune Trayvon Martin, tué en 2012 par un voisin effectuant une ronde de surveillance dans son quartier en Floride dans le cadre des « Neighborhood Watch Groups », des groupe de surveillance de voisinage.
A Nice, le Syndicat de défense des policiers municipaux craint que des citoyens ne se sentent « investis d’une mission », explique le président Cédric Michel, qui pense que des Niçois pourraient bien, avec cette application, « traquer le délit ou l’incident et donc s’exposer de façon dangereuse. »
Surtout, le syndicat estime que ce n’est, là, pas le rôle de la population de jouer à la police. « Il n’est jamais bon de déléguer un service public de sécurité à des citoyens. Nous estimons que la constatation des infractions doit uniquement relever de la police et que la sécurité doit rester entre les mains de professionnels », explique Cédric Michel à Nice-Matin.
L’opposition municipale, notamment socialiste, dénonce, quant à elle, « une démarche contestable sur le fond et inadmissible sur la forme (…) qui ressemble à l’organisation d’un processus de délation généralisée. » Alors que Nice est, en plus, la ville de France la plus vidéosurveillée de France avec 1 950 caméras.

République centrafricaine : non-lieu pour les soldats français accusés de viols.
Suivant les réquisitions du parquet de Paris, les juges ont finalement clos le dossier sur les accusations de violences sexuelles commises sur des enfants centrafricains par des soldats français, faute d’avoir pu établir leur implication.
Révélées en 2015, ces accusations ont terni l’image de l’armée française, dont les soldats avaient été déployés en Centrafrique dans le cadre de l’opération Sangaris en 2013-2016, afin d’y restaurer la sécurité dans le pays. Des violences avaient éclatés entre les Séléka, des rebelles musulmans et des miliciens chrétiens, les anti-balaka.
Aucune mise en examen n’a donc été établie. Dans ses réquisitions, le parquet a souligné « qu’il ne peut être affirmé à l’issue de l’information qu’aucun abus sexuel n’a été commis », mais il a estimé que les incohérences matérielles et « la variation des témoignages ne (permettaient) pas d’établir des faits circonstanciés et étayés à l’encontre des militaires ».
Pourtant, une note interne de l’ONU révélée par The Guardian en avril 2015, avait relayé les auditions de six garçons de 9 à 13 ans. Ils accusaient une dizaine de militaires d’avoir abusé d’eux (des Français mais aussi des Casques bleus tchadiens et équato-guinéens), entre décembre 2013 et juin 2014, dans le camp de déplacés de l’aéroport M’Poko de Bangui, en échange de rations de nourriture. En juillet 2014, le parquet de Paris avait aussitôt ouvert une enquête, restée secrète. Un silence qui a été reproché aux autorités françaises et à l’ONU.
Des témoignages d’enfants recueillis dans « des conditions inappropriées », selon l’avocat.
L’avocat de l’ONG qui défend les enfants compte faire appel. « Il est vraisemblable que nous allons faire appel pour ne pas donner le sentiment, à celles et ceux qui se sont battus dès le départ, que l’affaire est terminée et que nous renoncerions à identifier les auteurs des infractions et à établir les responsabilités et les culpabilités », a déclaré à l’AFP Emmanuel Daoud, avocat de l’ONG Ecpat qui lutte contre l’exploitation sexuelle des enfants.
En effet, si les auteurs de ces possibles crimes n’ont pas été identifiés, le soupçon demeure, sans que la lumière n’ait été faite sur cette affaire. L’avocat estime d’ailleurs dans Libération qu’il y a « des éléments qui n’ont pas été pris en compte » ainsi que « des témoignages d’enfants recueillis dans des conditions inappropriées » (sans avocats ni psychologues et longtemps après les faits). De plus, cinq militaires avaient été entendus par les juges et l’un d’entre eux avait été placé en garde à vue, alors que des éléments à caractère pédophile avaient été retrouvés sur son portable. Cette enquête laisse donc un goût amer pour les parties civiles, qui la juge inachevée voire bâclée.

Sur agence media palestine.fr, rien de neuf.

####### Aujourd’hui en Palestine #######

Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

Abou Zahri appelle l’Algérie à poursuivre son soutien à la cause palestinienne
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Le porte-parole du mouvement palestinien Hamas, Samy Abou Zahri, a appelé lundi l’Algérie à poursuivre son soutien à la cause palestinienne et à jouer son rôle en tant que médiateur,entre les factions palestiniennes, dans le processus d’union, particulièrement avec les « graves pressions » auxquelles est confronté le peuple palestinien.
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Hamas : Nous collaborons avec les libanais pour découvrir l’auteur de l’attentat de Sidon
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Le Mouvement de résistance islamique « Hamas » poursuit ses contacts avec les instances libanaises pour retrouver les auteurs de l’attentat, qui a visé un de ses cadres à Sidon, au sud du Liban.
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Abbas joue la carte Dahlan pour faire chanter le Qatar
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15 attaques israéliennes contre des Palestiniens en 3 jours
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Israël a violé plus d’un millier de fois les droits des musulmans et des chrétiens en 2017
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19 prisonniers placés en détention administrative
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Liban: Une délégation de factions rend visite à Mohammed Hamdan à l’hôpital
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Les services de l’Autorité Palestinienne arrêtent trois anciens captifs
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Israël décide d’interdire les visites médicales aux membres du Hamas et leurs proches
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L’occupation responsable de la mort du Palestinien amputé, Ibrahim Abou Thouraya
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L’occupation impose l’assignation à domicile et l’expulsion à 6 Jérusalémites
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Plusieurs blessés et détenus dans les incursions de colons et de soldats en Cisjordanie
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Marwan Barghouthi: L’Autorité Palestinienne doit se retirer d’Oslo et arrêter les souffrances de Gaza
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Hamas: le véritable test des décisions du central est l’engagement réel à les mettre en œuvre
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Le CNP renouvelle sa décision d’arrêter la coordination de sécurité et de soutenir la fermeté de Gaza
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Qalqilya : Un jeune palestinien tué par les balles israéliennes
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Des colons attaquent des maisons palestiniennes à Hébron
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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D'Information
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Flash info du 29 Rabi al Thani 1439.

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Sur Ajib.fr, voici les titres.

Les avis sur les chaînes et récoltes de dons sur internet.
Les récents outils numériques sont omniprésents dans notre quotidien. Nous faisons nos achats et nous remplissons nos obligations administratives sur internet. Mais encore, nous prenons des nouvelles de nos proches via les réseaux sociaux.
Le web a pris tellement d’ampleur, qu’au moment des zakats nous recherchons des gens dans le besoins sur le net. Quelle est la position de l’Islam face aux demandes d’aide de personnes inconnues qui se propagent de manière accrue sur internet ?
Est-il permis de propager les demandes d’aide des personnes dont nous ne connaissons pas la situation réelle? Quant est-il des cagnottes des personnes malades ?
Selon l’avis du Cheikh Abou Abdillah Mohamed Tchalabi Al Djazairy, il est préférable d’éviter les dons au travers du net car les cas d’escroqueries et d’arnaques foisonnent. Le Prophète Muhammad (sallAllahou ‘alayhi wa salam) nous a conseillé de verser la zakat à des proches dans le besoin comme le confirme ce moment où il s’adresse à Mouadh (qu’Allah l’agréé) lorsqu’il l’envoya au Yémén: « Et si ils prient, informe les qu’Allah leur a prescrit de verser une aumône à prélever des riches, et à reverser aux pauvres d’entre eux. »
Cependant, la méfiance ne doit pas mener le musulman à ignorer l’aumône. D’après Adi Ibn Hatim (qu’Allah l’agrée), le Prophète a dit: « Protégez-vous du feu, ne serait-ce qu’en donnant la moitié d’une datte. Et si vous ne trouvez pas alors avec une bonne parole. » (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°6539).
D’après Abou Moussa (qu’Allah l’agrée), le Prophète (sallAllahou ‘alayhi wa salam) a dit: « Chaque musulman doit faire l’aumône. » Ils ont dit: « Oh messager d’Allah! Et celui qui ne trouve pas ? » Le Prophète (sallAllahou ‘alayhi wa salam) a dit: « Il travaille de ses mains ainsi celui-ci lui profitera et il pourra faire l’aumône ». Ils ont dit: « Si il ne trouve pas ? » Le Prophète (sallAllahou ‘alayhi wa salam) a dit: « Tu aides celui qui a besoin et demande de l’aide ». Ils ont dit: « Si il ne trouve pas ? » Le Prophète (sallAllahou ‘alayhi wa salam) a dit: « Alors il agit dans le bien et s’abstient du mal, ceci sera pour lui une aumône ». (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°1445 et Mouslim dans son Sahih n°1008).
L’aumône soigne les peines et elle est également un acte essentiel de purification. Ainsi, au lieu de se perdre sur internet à chercher des gens dans le besoin, il est préférable de s’informer autour de nous. Les nécessiteux sont souvent très humbles et discrets sur leur situation…

Sur Katibin.fr, rien de neuf.

Sur journal du musulman.fr, rien de neuf.

Sur islam et info.fr, rien de neuf.

Sur saphirnews.com, voici les titres.

Centrafrique : aucun des soldats français accusés de viols ne sera mis en examen .
La justice a prononcé un non-lieu dans l’enquête sur les accusations de viols à l’encontre de militaires français déployés en Centrafrique. Six garçons âgés entre 9 à 13 ans avaient accusé des soldats de l’opération Sangaris d’avoir abusé d’eux, entre décembre 2013 et juin 2014, dans le camp de déplacés de l’aéroport M’Poko de Bangui en échange de rations de nourriture.
Les juges d’instruction ont finalement clos ce dossier sans aucune mise en examen faute d’avoir pu établir leur implication.
« Il ne peut être affirmé à l’issue de l’information qu’aucun abus sexuel n’a été commis », avait affirmé le parquet dans ses réquisitions. Cependant, les incohérences matérielles et « la variation des témoignages ne (permettaient) pas d’établir des faits circonstanciés et étayés à l’encontre des militaires ».
Les soldats accusés ont nié tout abus sexuel envers des enfants face aux enquêteurs. Sur le téléphone d’un des militaires, des dizaines de vidéos pornographiques avaient été retrouvées, dont huit à caractère pédopornographique, mais ce chiffre est jugé trop faible pour caractériser un profil pédophile, avait indiqué une source proche de l’enquête en mars 2017.
L’affaire, qui avait éclaté en avril 2015 par l’entremise du quotidien britannique The Guardian, avaient terni l’image de l’armée française déployée en Centrafrique depuis 2013, théâtre de violences intercommunautaires depuis plusieurs années.

Sur oumma.com, voici les titres.

Palestine : Le village d’Ahed Tamimi : 10 ans de résistance à l’occupation israélienne.
En Cisjordanie occupée, un village peuplé d’irréductibles Palestiniens résiste à l’envahisseur israélien : c’est Nabi Saleh ! En 1976, Israël s’est emparé par la force d’une colline voisine pour y installer, illégalement, plus de 1 200 colons. A seulement 300 mètres de distance, les 550 âmes de Nabi Saleh ont assisté, impuissantes, à la spoliation de plus de 60% de leurs terres.
Privés de leurs terres et d’une source d’eau potable sous la menace des armes, par des soldats israéliens ivres de leur toute-puissance, les valeureux habitants de Nabi Saleh sont entrés en résistance le 9 décembre 2009, 22 ans après la première Intifada. Un Comité de résistance populaire a été créé et, tous les vendredis, après la prière collective, une marche pacifique de protestation a été instituée.
A Nabi Saleh, tous les habitants résistent à l’oppression israélienne, femmes et hommes, jeunes et moins jeunes. Tous les vendredis, les villageois palestiniens crient leur révolte face à une occupation impitoyable. Aux côtés de ses parents, Bassem et Nariman Tamimi, deux résistants de la première heure, la jeune Ahed fut la révélation de la contestation en marche.
Depuis 2016, l’armée d’occupation a interdit tout rassemblement à Nabi Saleh et sur la route qui mène vers la source. Mais le village palestinien refuse de capituler. Nabi Saleh a payé un lourd tribut à sa lutte héroïque : trois habitants ont été tués, des proches d’Ahed Tamimi, plus de 450 ont été blessés dont des enfants, et 150 ont été incarcérés.
Depuis le 19 décembre 2017, Ahed Tamimi et sa mère Nariman manquent à l’appel à Nabi Saleh, après avoir arrachées à leur famille et emprisonnées. Ce lundi 15 janvier, elles doivent à nouveau comparaître devant le tribunal militaire israélien d’Ofer.

Canada : une jeune collégienne musulmane agressée violemment, son voile déchiré à coup de ciseaux.
Depuis ce vendredi 12 janvier terrifiant, la jeune Khawlah Noman, une collégienne musulmane de Toronto, redoute d’emprunter à nouveau le chemin de l’école qui, d’ordinaire, était pavé de petits cailloux et non de dangers, restant traumatisée par celui qui a surgi brusquement sur sa route ce matin-là, à seulement quelques mètres de son établissement scolaire Pauline Johnson.
Accompagnée de son petit frère qui, comme d’habitude, faisait gaiement le trajet à pied à ses côtés, la jeune fille a été violemment agrippée par un homme qui s’est jeté sur elle par derrière, avant de lui arracher son hijab en lui occasionnant une vive douleur.
Figée sur place et en pleurs, Khawlah Noman n’en a pas cru ses yeux lorsque son assaillant a sorti une paire de ciseaux et s’est acharné à mettre son voile en lambeaux.
« Je me sentais terriblement confuse, effrayée, terrifiée », a confié péniblement la jeune fille devant les journalistes locaux qui étaient venus nombreux recueillir sa version des faits, lors d’une conférence de presse organisée dans son école.
« J’ai crié. L’homme s’est enfui. Mais il est revenu et s’est déchaîné de plus belle contre mon voile », a-t-elle poursuivi. Puisant en elle la force d’interpeller directement son agresseur en fuite, qui a la police de Toronto à ses trousses, elle lui a lancé la voix étranglée par l’émotion : « Ce que vous faites est très mal, vous devriez arrêter de faire cela. Je ne suis qu’une enfant ».
Inédite et intolérable, cette agression islamophobe commise à coup de ciseaux contre l’innocence personnifiée, qui survient à l’approche de la commémoration de la fusillade meurtrière qui endeuilla la grande Mosquée de Québec il y a un an, a suscité une forte onde de choc émotionnel à Toronto et dans l’ensemble du pays.
De John Tory, le maire de la cité phare de l’Ontario qui s’est dit «choqué et affligé », martelant avec force « qu’aucun enfant ne devrait avoir peur d’aller à l’école à Toronto à cause de ce qu’il porte », à Kathleen Wynne, la Première ministre de la province, qui a laissé éclater son indignation devant cet « acte lâche de haine », la consternation est générale et a gagné le sommet du pouvoir canadien.
Justin Trudeau, le Premier ministre plein de compassion, a aussitôt réagi sur Twitter en rappelant avec gravité que le pays de l’érable est une terre d’accueil, hospitalière et tolérante.
« Mon coeur va à Khawlah Noman après l’attaque lâche de ce matin sur elle à Toronto. Le Canada est un pays ouvert et accueillant, et des incidents comme celui-ci ne peuvent être tolérés », a-t-il écrit sur Twitter.
Quant à la jeune Khawlah Noman, elle remercie Dieu d’être aussi bien entourée dans cette épreuve, et espère que les nombreux messages de sympathie qui affluent des quatre coins du pays l’aideront à surmonter sa peur paralysante de reprendre le chemin de l’école, l’insouciance de la jeunesse en moins.

Palestine : Manifestation contre Benjamin Netanyahou à Tel Aviv après les frasques de son fils.
D’importantes manifestations contre Benjamin Netanyahou et la corruption ont eu lieu à Tel Aviv après la diffusion d’une vidéo où son fils parle d’un accord entre le Premier ministre et le père d’un de ses amis pour se faire payer une prostitutée.
reportage a voir sur oumma.com.

Le Qatar pour l’art ?
Le secteur artistique, au Qatar, a ses personnalités, ses institutions, ses créations et, en fin de compte, son identité propre, peaufinée depuis une dizaine d’années.
L’art a toujours été un moyen de faire de la politique autrement. Pour faire rayonner une culture, une civilisation, une histoire, même naissantes ; pour exister, tout simplement, dans un monde vaste et pluriel. Il n’y a qu’à regarder du côté du Golfe arabo-persique, aujourd’hui, pour s’en convaincre. Et plus particulièrement du Qatar, ce petit émirat riche en gaz qui s’est imposé, il y a dix ans, comme l’un des acteurs principaux de la région. Grâce, notamment, à une politique culturelle forte, faite d’investissements dans l’existant, mais également – et surtout – dans la quête d’une identité artistique propre.
« Construire notre propre identité »
C’est d’ailleurs cette dernière qui avait conduit Doha à nouer un partenariat avec l’Allemagne, pour une année de projets culturels collaboratifs qui vient de s’achever avec l’exposition Contemporary Art Qatar. Inaugurée début décembre dernier, dans cet espace caverneux et atypique qu’est la galerie Kraftwerk, à Berlin, la manifestation avait pour but de présenter plus de 30 créateurs contemporains, témoignant de la diversité qatarie en matière artistique, grâce à un savant mélange de tradition et d’innovation. Avec une part belle faite à la photographie et au design.
Une femme, couverte d’un voile d’où s’échappent quelques mèches de cheveux, qui tient un grand verre, rouge pétard, d’une marque de soda mondialement connue ; un désert à perte de vue avec, au loin, une rangée de lumières séparant sable et horizon qui se confondraient presque ; des ours en peluche en béton qui, selon leur créatrice, Aisha al-Suwaidi, célèbrent le confort et la nostalgie d’une maison à l’heure des changements urbains galopant. Le choc des temps et le mariage des cultures, c’est ainsi le message que souhaitait faire passer la Qatar Museums Authority, organisatrice de l’événement berlinois.
« Nous ne voulons pas être identiques, nous souhaitons respecter et comprendre chaque culture et chaque diversité et, à côté, construire notre propre identité » s’était ainsi exprimée par le passé Cheika al-Mayassa, la directrice de l’équivalent qatari de la Réunion des musées nationaux en France. La sœur de l’actuel émir, cheikh Tamim al-Thani, régulièrement présentée comme l’une des personnalités les plus influentes du monde de l’art, entendait, grâce au partenariat allemand, couronner une décennie d’offensive culturelle qatarie.
« Dans le cinéma arabe tout n’a pas été dit ».
La méthode de cette « culture Queen », telle que la surnomment les anglo-saxons, pour mettre en avant l’art de l’émirat ? Se focaliser sur le local, bien évidemment, en investissant prioritairement dans la population du Qatar et en élargissant ensuite les horizons. Ainsi Cheika al-Mayassa a pu relier les institutions culturelles qataries aux sites patrimoniaux de pays différents. Avant d’attirer de nombreux artistes internationaux, au Qatar, et présenter des artistes locaux et régionaux dans le monde entier. Avec un fort tropisme pour le cinéma.
« Le film fait bien plus que divertir […] Il peut éduquer, inspirer et unir des communautés » déclarait celle qui voulait faire du Qatar un véritable « hub » culturel. Une ambition qui s’est matérialisée, en 2010, par la création du Doha Film Institute, une structure qui contribue au financement d’oeuvres cinématographiques, dont certaines se sont retrouvées en lice à Cannes ou aux Oscars. « Nous avons avant tout l’ambition de créer une nouvelle génération de réalisateurs qataris » affirmait en 2016 Khalil Benkirane, directeur du fonds de soutien au DFI. Le but ? « Mettre en place un cadre qui permette de soutenir des projets […] grâce à différents départements (formation, production et financement). »
Ceci en s’attachant principalement au bénéfice culturel, sans s’attarder sur les sommes engagées. « Notre raison d’être est d’aider à raconter des histoires [car] dans le cinéma arabe, par exemple, […] tout n’a pas été dit. » Contrairement au cinéma occidental, où « d’une certaine manière, tout a été raconté. Les jeunes revisitent donc des histoires déjà contées » estime M. Benkirane. Quid de l’aspect éventuellement politique du septième art ? « En ce qui concerne le soft power, tout le monde l’utilise » bottait-il en touche. « On devrait plutôt célébrer ce pays qui investit dans la culture », selon lui.
Ouverture du Musée national du Qatar.
Difficile, effectivement, de déconnecter la politique culturelle et artistique, dans le Golfe, de la politique en général, ces derniers temps. La région, depuis plus de six mois, est le théâtre de fortes tensions diplomatiques entre, d’un côté, l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis (EAU), surtout, et le Qatar de l’autre. En juin dernier, le petit émirat a été mis sous embargo par Riyad qui, à la tête du Conseil de coopération du Golfe (CCG), a la mainmise sur les faits et gestes de ses voisins. Les Saoudiens reprochaient alors à Doha de s’être rapprochée de l’Iran, leur bête noire au Moyen-Orient.
Coïncidence : en novembre dernier, le Salvador Mundi de Léonard de Vinci était acheté pour la modique somme de 450 millions d’euros par un prince saoudien – dont on apprendra ensuite qu’il s’agissait de Mohamed ben Salman, le prince héritier –, qui en a fait cadeau au Louvre d’Abou Dabi.
Inauguré en grande pompe, en présence du président de la République française, Emmanuel Macron, l’antenne émiratie du musée parisien revendique une vocation « multiculturelle » et « éducative ». Les autorités des Emirats ont également l’ambition, moins frontale, de concurrencer le Qatar sur la scène artistique et culturelle dans la région.
Si la politique, autrefois, était un autre moyen de faire la guerre, l’art est aujourd’hui une arme politique indiscutable – pourquoi mettre près d’un demi-milliard de dollars dans un tableau, sinon ? Arme soft et en apparence inoffensive, elle n’en est pas moins bénéfique, dans la mesure où elle permet à une culture d’exister et de rayonner. Doha est attaquée par ses voisins du Golfe ? Elle rétorque par sa richesse artistique plus que naissante. En décembre prochain, le Musée national du Qatar devrait d’ailleurs ouvrir ses portes au public.

Sur Mizane.info, rien de neuf.

Sur des domes et des minarets.fr, rien de neuf.

Sur tribune lecteurs.com, le journal d’algérie, voici les titres.

Soutien de l’Algérie à la cause sahraouie : Si Afif présente une série de propositions.
Le président de la Commission des affaires étrangères, de la coopération et de la communauté à l’étranger à l’Assemblée populaire nationale (APN), Abdelhamid Si Afif, et la qui délégation qui l’accompagne ont été reçus par le président de la RASD, Ibrahim Ghali, qui lui a fait part de la grande reconnaissance du peuple sahraoui à l’endroit de l’Algérie pour sa position constante à l’égard de la question sahraouie et son soutien indéfectible à la cause du peuple sahraoui. Tout comme il lui a fait part de sa satisfaction totale pour le rôle joué et le dynamisme du mouvement de solidarité avec le peuple sahraoui. Aussi, le chef de la délégation algérienne, Abdelhamid Si Afif n’a pas manqué de réitérer, la position constante de l’Algérie « en faveur du droit des Sahraouis à l’indépendance et l’autodétermination », indique un communiqué de l’Assemblée. Conduisant la délégation parlementaire, qui poursuit pour la deuxième journée sa visite aux camps des réfugiés sahraouis où elle a pris part à la réunion de la Coordination européenne du soutien au peuple sahraoui (EUCOCO) que préside Pierre Galand, M. Abdelhamid Si Afif a présenté une série de propositions visant à renforcer l’action de solidarité internationale avec le peuple sahraoui, tout en réitérant la position constante de l’Algérie en faveur du droit des Sahraouis à l’indépendance et à l’autodétermination », précise la même source.

Ould Abbès à partir de Ouargla : » L’édification d’un Etat requiert la stabilité « .
Le secrétaire général du Front de libération nationale (FLN), Djamel Ould Abbès a estimé que l’édification d’un Etat requiert la stabilité, qui n’est possible qu’au travers les communes, signalant qu’à ce titre, le FLN s’est engagé à prendre en charge les préoccupations des citoyens, un état de fait qui, a-t-il dit, oblige les élus locaux à concrétiser sur le terrain leurs promesses. Lors d’une rencontre régionale des élus locaux de son parti tenue à Ouargla, le SG du FLN, a appelé à s’intéresser aux préoccupations des citoyens et à en assurer une prise en charge en » temps voulu » et de leur ouvrir les portes. » Vous devez mettre à profit les exploits de votre formation politique durant les dernières élections locales, à partir de la commune, en tant que première cellule de développement, et oeuvrer à continuer à appliquer le programme du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, pour la réalisation d’un développement local global « , a lancé Ould Abbès en direction des participants à cette rencontre. Pour lui, la consécration de la dignité du citoyen serait une preuve que la confiance accordée au FLN est à « la hauteur de ses aspirations. Le SG du FLN a également mis en avant la réalisation d’un » équilibre régional » entre les collectivités du Sud du pays et celles de Nord, avant de rappeler que la loi de finances 2018 a consacré un montant de 150 milliards DA aux plans communaux de développement (PCD) au profit des régions des hauts plateaux et du Sud du pays. Il a, à ce titre, convié les élus locaux à définir les priorités et besoins de ces régions, notamment en matière d’aménagement des établissements scolaires (le transport et restauration scolaire) et d’alimentation en eau potable. Ould Abbès a plaidé, pour ce faire, pour revivifier le « système de solidarité intercommunale » en impliquant l’ensemble des acteurs, notamment pour les communes de Hassi-Messaoud et Hassi R’mel, aux fins d’atteindre l’équilibre et le développement entre ces deux collectivités. Abordant la constitutionnalisation de la langue amazighe et l’institutionnalisation du 12 janvier, fête du Nouvel An amazigh, journée chômée et payée, le SG du FLN a relevé que le président de la République a, « jouissant d’une grande sagesse et perception, accordé suffisamment de temps pour réunir toutes les conditions à même de promouvoir l’amazighité en Algérie ». Cette rencontre régionale du FLN a regroupé les élus locaux de la région Sud-est du pays (Laghouat, Ghardaïa, Ouargla, El-Oued et Illizi).

Règlement de la crise malienne : Alger reprend la main.
Depuis la nomination de M. Soumeylou Boubèye Maïga au poste de Premier ministre du Mali, les relations algéro-maliennes dans tous les domaines ont commencé à connaitre un nouveau souffle, et pour cause, cette première visite officielle à l’étranger qui vient d’être réservée à l’Algérie. D’abord sur le plan sécuritaire, la déclaration de M. Soumeylou Boubèye Maïga lors de sa récente rencontre avec son homologue algérien confirme d’ailleurs la volonté du Mali de s’appuyer sur l’Algérie pour faire aboutir l’accord de paix et de réconciliation signé à Alger, seule plateforme sérieuse de négociation inter-malienne.

Violence récurrente dans les stades : Des solutions, et vite !
Des violences ont émaillé la rencontre qui a opposé samedi l’US Biskra l’USM El Harrach comptant pour les 1/16èmes de finale de la Coupe d’Algérie qui s’est déroulée au stade du 18 février à Biskra. Si les blessés, au nombre d’une vingtaine, ne présentent pas de gravité, il n’en demeure pas moins que ce phénomène de violence doit cesser et vite ! Après les échauffourées qui ont émaillé la rencontre de football dans un stade de la wilaya de Sétif, d’il y a quelques semaines, des scènes similaires ont eu pour théâtre un stade de Biskra, et les prochaines auront lieu, on ne sait pas quand, mais dans un stade devenu le récipiendaire de toutes les frustrations accumulées par une jeunesse aux horizons opaques. De quoi écoeurer plus d’un amoureux du foot. Face à la multiplication des incidents, le constat est sans appel. Les responsables du football algérien ont de tout temps exigé des mesures exemplaires après ce qu’il s’est passé dans les différents stades du pays. L’on se rappelle même que le vice-président du club algérois attaqué, Rabah Haddad s’est indigné par ces mots : « La bête immonde a encore frappé, c’est inacceptable. C’est une tentative d’homicide volontaire, quand on agresse avec un couteau un joueur ». Résultat : le club hôte du MC Saïda s’est vu interdire de jouer les 8 prochains matches à domicile, il écope de 200 000 dinars d’amende et l’un de ses dirigeants a été suspendu pour 2 ans. » Il s’agit de sanctions légères, qui ne traduisent pas l’enfer que nous avons vécu à Saïda », se sont pourtant plaint les dirigeants de l’USM Alger. Mais pour les autorités l’enjeu est maintenant d’empêcher le retour de telles scènes à l’avenir.

Gaid Salah, lors d’une visite à la 4ème région militaire à Ouargla : » L’armée est un exemple de sérieux et de persévérance «.
Monsieur le Général de Corps d’Armée, Ahmed Gaïd Salah, Vice- Ministre la Défense Nationale, Chef d’Etat-Major de l’Armée Nationale Populaire a entamé sa visite de travail et d’inspection en 4ème région militaire à Ouargla par le Secteur Opérationnel Sud-est de Djanet, où il a procédé, en compagnie du Général- Major Cherif Abderrezak, Commandant de la 4ème Région Militaire, à l’inspection de plusieurs unités implantées le long des frontières Sud-est du pays, et a supervisé de près les conditions de travail et de vie des cadres et personnels de ces unités. Cette visite s’inscrit dans le contexte des visites sur le terrain qu’effectue Monsieur le Général de Corps d’Armée, afin de s’enquérir du degré de l’exécution du programme de préparation au combat pour l’exercice 2017- 2018, et à l’effet d’examiner l’état de disponibilité opérationnelle des unités de l’Armée Nationale Populaire implantées le long des frontières. D’autre part, le Général de Corps d’Armée a supervisé un exercice de tirs réels exécuté par l’une des unités du Secteur, ou il a mis l’accent sur la nécessité de procéder aux évaluations réelles de tous les efforts consentis,

Les médecins résidents maintiennent leur grève en dépit des promesses de la tutelle : » On veut du concret ! « .
Vraisemblablement, les choses se sont compliquées concernant le conflit qui oppose depuis quelques jours d’une part les médecins résidents, et d’autre part leur ministère de tutelle. Et pour cause, le refus de ces derniers de mettre fin au mouvement de protestation suite à la réunion avec le ministre de la santé Mokhtar Hasbellaoui avant-hier qui a abouti à un échec des négociations entre les deux parties. En effet, les médecins résidents maintiennent leur mouvement de protestation, ainsi que le boycottes des examens. Le Dr Mohamed Taïleb, membre du bureau national du Collectif autonome des médecins résidents algériens (Camra) et résident en pneumologie à l’hôpital Mustapha Bacha, a confirmé à » Tribune Des Lecteurs » que la réunion qui s’est tenu avec le ministre de la santé « à huis clos » est la première rencontre « réelle » avec le ministère. Il est à précisé que celle-ci a duré près de deux heures et a permis aux médecins résidents de présenter leur plate-forme de revendications au ministre », ajoutant qu’un accord « a été dégagé sur certaines questions alors que d’autres restent en suspens, dont celle de l’obligation du service civil ». » Quant au ministre, ce dernier a exprimé sa bonne volonté. On le croit mais toutes les décisions ne relèvent pas de son secteur. Il lui faut une carte blanche du gouvernement pour qu’il fasse bien son travail « , explique le Dr Mohamed Taïleb.

Sur le muslim post.com, voici les titres.

Arnaques et prix en hausse: «Les musulmans n’ont pas une bonne visibilité du marché du Hajj en France».
« Hôtel chic 5 étoiles au pied de la Grande Mosquée… Le tout pour 5 000 euros. Tout semblait parfait. Mais dix jours avant le voyage, il se présente à notre domicile et veut récupérer le reste de la somme. » Le début des ennuis pour Nafissa, qui racontait il y a quelques mois sur la radio RMC son expérience du Hajj, qui a viré au cauchemar.
Dès le départ, les dates sont changées et, une fois sur place, elle et son amie sont allées de déconvenues en déconvenues. L’hôtel n’avait plus que 3 étoiles et se trouvait à 5 kilomètres de la Grande Mosquée. L’agence organisatrice de Nîmes ne répondait plus et le groupe n’avait pas de guide agrée. Les deux femmes ont dû aussi payer 800 euros de frais supplémentaires, notamment pour les taxis et les visites.
Alors que de nombreux pèlerins économisent pendant des années pour pouvoir se payer le « voyage de leur vie », bien souvent, les prestations proposées sont loin d’être à la hauteur. Opter pour le séjour le plus cher n’est pas non plus l’assurance d’accomplir un pèlerinage dans les meilleures conditions.
« Un voyage avec un forfait tout compris au bout de la planète n’est pas aussi cher ».
L’ACEF (Association culturelle d’entraide et de fraternité) travaille depuis plusieurs années sur ce sujet et lutte contre les prix exorbitants des petits et grands pèlerinages. « En 2007 le forfait du Hajj coûtait environ 2 500 euros. Aujourd’hui, neuf ans plus tard, il va de 5 500 euros jusqu’à 7 000 euros dans certaines régions de France. Un voyage avec un forfait tout compris au bout de la planète n’est pas aussi cher », dénonce Omar Dakir, le président de l’association.
Ce dernier met en cause entre autres le visa, sur lesquels jouent les agences sous-traitantes en l’incluant dans des frais administratifs qui ne sont pas détaillés, alors même que celui-ci est gratuit. « Les agences de voyages situées en France ont besoin de faire des marges commerciales. Cependant, une règle de raison doit être appliquée sur les frais de services. »
L’ACEF a mis en concurrence plusieurs agences en Europe et en France pour un forfait Hajj au départ de Paris. Une des agences européenne proposait un séjour à 4 500 euros depuis Paris, alors que les agences françaises proposaient des prix avoisinant les 5 500 euros, voire plus. Depuis, l’association a lancé une pétition en ligne « Stop aux prix exorbitants du Hajj », qui a recueilli plus de 9 500 signatures.
Sur 30 000 pèlerins, seulement 3 % disposaient d’un contrat en 2007
Au-delà du prix, l’ACEF dénonce d’autres arnaques : des voyages organisés fictifs, des rabatteurs non agrées et qui partent gratuitement, de nombreux paiements en espèces, mais aussi l’absence de contrat de voyage, dans lesquels doivent normalement figurer le nom de l’assureur. « De nombreux pèlerins sont partis de France faire le Hajj en 2015 sans contrat, alors qu’il y a eu 2 097 morts cette année-là. Cela a recommencé en 2016. Le consommateur doit être protégé. C’est une mise en danger de la vie d’autrui », indique l’association.
Une constatation qui avait déjà été faite il y a dix ans par l’association SOS Pèlerin et qui semble perdurer. « Sur les 36 500 clients partis en 2007, seulement 3 % disposaient d’un contrat de vente en bonne et due forme », rapporte le président Zakaria Nana sur le site de l’organisation.
L’association ACEF a également constaté que de nombreuses agences sous-traitantes « poussent comme des champignons sur le territoire national alors qu’elles n’ont pas l’agrément Hajj. » Des associations de mosquées proposent elles aussi des séjours sans avoir le statut commercial nécessaire et sont régulièrement épinglées sur le site de l’ACEF.
Afin de faire tri parmi les multiples offres, deux étudiants en école d’ingénieur ont récemment lancé une plateforme spécifique : hajj-mecque.com. Un mix entre « TripAdvisor » et « Liligo », apportant à la fois une comparaison entre les prix des différents séjours mais aussi les avis des pèlerins.
« L’idée est que chacun puisse trouver le pèlerinage idéal ».
« Mon copain et moi avons eu la chance d’accomplir la Omra. Mais nous avons été un peu déçus par les prestations de l’agence. Si on avait eu la possibilité de comparer davantage les prestations, notre voyage aurait été meilleur », raconte Sofiane, un des deux étudiants à l’origine du projet, qui souhaite « moderniser le marché français » du Hajj.
Sur leur site, près de 500 offres sont comparées, en fonction de la ville de départ, des dates et de la durée du séjour, du Hajj ou de la Omra, du type de chambre et de la formule (économique, confort ou premium).
« Il y a énormément d’offres actuellement et les musulmans n’ont pas une bonne visibilité du marché du pèlerinage en France. L’idée est que chacun puisse trouver le pèlerinage idéal : celui qui convient à ses besoins et à ses ressources », explique Sofiane.
Pour lui, l’augmentation des prix n’est pas de la seule responsabilité des agences. « L’Arabie Saoudite a entrepris de grands travaux de rénovation à La Mecque (environ 20 milliards d’euros) et cela pèse sur les prix. Face à la demande qui explose, le pays a aussi imposé une taxe sur la Omra d’environ 500 euros supplémentaires. » Une taxe qui s’applique pour toute personne qui a déjà accompli un pèlerinage l’année précédente ou qui se rendrait à La Mecque pour la troisième fois.
600 plaintes auprès de l’association SOS Pèlerin en 2017.
Conscients des arnaques, Sofiane et Ilyass ont réservé une partie de leur site aux témoignages des pèlerins. En 2017, environ 600 plaintes ont encore été rapportées à l’association SOS pèlerin, selon leurs informations.
« A travers la publication des avis, nous voulons rassurer les internautes, les guider dans leurs choix et pointer du doigt les agences malhonnêtes », expliquent-ils.
Le Bureau central des cultes du ministère de l’Intérieur s’est également saisi du sujet, alors que de plus en plus de français se rendent à La Mecque chaque année (16 000 visas délivrés en 2014, 30 000 les années précédentes) et que ce marché représenterait en France une centaine de millions d’euros. Ainsi, en 2014, une charte de qualité élaborée par la Coordination agréée Hajj de France (CHF) a été présentée au ministère des affaires étrangères et signée par 43 agences, pour faire face aux abus.
En 2016, le ministère de l’Intérieur a aussi lancé un appel à projet intitulé « Hajj : étude du marché français et enquête de satisfaction des pèlerins. »
« L’étude devra permettre de mieux identifier les acteurs et leurs logiques au sein de ce marché lucratif, en s’attachant à l’ensemble du circuit, depuis les ‘rabatteurs’ qui opèrent au sein des mosquées, jusqu’aux principales agences. De leur côté de nombreux pèlerins protestent notamment contre les tarifs des agences de voyages françaises, largement supérieurs à ceux des agences belges, allemandes et britanniques, les conditions de réceptions et d’hébergement in situ. Il conviendra de faire un point précis sur l’ensemble de ces problématiques », peut-on lire dans cet appel à projet.
Le rapport devait être prêt pour septembre 2017, mais il n’a visiblement toujours pas été publié. En revanche, un guide comportant des conseils pratiques à destination des pèlerins se rendant à La Mecque est disponible sur le site du ministère de l’intérieur.

Autriche : « Nazis dehors », scandent des manifestants anti extrême-droite.
En Autriche, samedi 13 janvier, entre 20 000 (chiffres de la police) et 50 000 personnes (estimation des associations) ont manifesté dans les rues de Vienne, contre la coalition entre la droite et l’extrême-droite, au pouvoir depuis un mois en Autriche.
En octobre dernier, le parti conservateur en Autriche avait en effet remporté les législatives, suivi de près par l’extrême-droite. Les deux partis (qui ont déjà formé une coalition entre 2000 et 2007) avaient alors décidé de s’allier. Le gouvernement du chancelier Sebastian Kurz compte désormais six ministres d’extrême droite nommés à des postes clés.
Mais cette alliance le parti chrétien-démocrate ÖVP et le parti d’extrême-droite FPÖ ne passe pas auprès d’une partie des Autrichiens, qui reproche au gouvernement ses positions sur l’immigration et son programme social. Les deux partis ont également affiché des positions claires sur l’islam, une religion qui n’a pas sa place en Autriche selon eux.
C’est « un gouvernement qui veut diviser la société, diaboliser les minorités, rogner le droit des femmes, dévaloriser la solidarité », témoigne Anna, 23 ans, une manifestante, à l’AFP.
Elle comme d’autres jeunes, des étudiants, mais aussi des familles avec enfants, des retraités et des organisations de gauche ont brandi des pancartes, sur lesquelles ont pouvait lire « Résistance » et « Ne laissons pas les nazis gouverner ».
De nombreux slogans faisaient référence à l’histoire du pays, 80 ans après l’Anschluss, l’annexion de l’Autriche par l’Allemagne nazie en mars 1938, et la mise en place d’un régime autoritaire fasciste.
Ce sont aussi les propos du ministre de l’Intérieur Herbert Kickl sur les demandeurs d’asile qui ont provoqué un tollé. Celui-ci a suggéré que les réfugiés soient maintenus concentrés à un endroit, utilisant un terme associé aux prisonniers nazis et aux camps de concentration.
Le rassemblement a appelé à un boycott des ministres FPO par les autres gouvernements européens, qui devraient se montrer inquiets. En effet, l’Autriche prendra la présidence tournante de l’Union européenne au second semestre 2018.

Influence saoudienne : la Belgique veut racheter la Grand mosquée de Bruxelles.
C’était l’un des points les plus importants du rapport de l’Organe de coordination pour l’analyse de la menace (OCAM), qui indiquait qu’« un nombre croissant de mosquées et de centres islamiques » sont « sous l’emprise du wahhabisme, l’appareil missionnaire salafiste. » Parmi eux, la Grande mosquée de Bruxelles. George Dallemagne, porte-parole de l’OCAM, estimait il y a un an que « la Grande mosquée est au cœur d’un système de financement, notamment en provenance de l’Arabie Saoudite. »
Dans les faits, le membre de l’Organe de coordination pour l’analyse de la menace a raison : en 1969, un « accord de concession du sol » avait été négocié entre la Belgique et l’Arabie saoudite pour la Grande mosquée. Le roi Baudouin avait alors laissé aux Saoudiens la gestion des lieux pour une période de 99 ans.
La fin de la concession contre un prix « correct ».
Cet accord pourrait ne pas courir jusqu’en 2068. C’est même probable qu’il prenne fin dès cette année, suite à une discussion semble-t-il très avancée entre la Régie belge des bâtiments et les autorités saoudiennes. La Belgique devrait mettre un terme à la concession accordée pour la gestion de la mosquée bruxelloise, en contrepartie d’une somme « correcte », qui prendrait notamment en compte le prix des travaux de rénovation réalisés récemment. L’Arabie Saoudite avait, il y a peu, montré qu’elle n’était pas opposée à cette idée.
« Nous avons bon espoir d’achever la résiliation dans un délai relativement court », a indiqué le cabinet du ministre Jan Jambon, responsable des Affaires intérieures et de la Régie des bâtiments. L’homme politique estime qu’annuler la concession relève de « l’utilité publique. »
Si Jan Jambon assure que les discussions avec l’Arabie Saoudite sont « aussi techniques que possible » et non politiques, la Belgique a enclenché de véritables pourparlers diplomatiques. L’OCAM, ainsi que les ministères des Affaires étrangères et de la Justice ont été mis dans la boucle pour négocier avec le royaume wahhabite. Une fois l’accord entériné, il faudra certainement compter sur un préavis d’un an avant que la Belgique ne récupère définitivement sa Grande mosquée.

A Montpellier, les CRS pensaient démanteler une école coranique clandestine.
La séquence pourrait prêter à rire si elle n’était pas aussi grave. Le 11 décembre dernier, un car de CRS se déploie autour de la grande mosquée de La Paillade, à Montpellier. Les forces de l’ordre ont déployé de nombreux moyens pour pénétrer dans une école coranique clandestine, comme l’indique Midi-Libre. Les suspects, des enfants de 3 à 10 ans et leurs parents, vont alors voir pénétrer les CRS dans leur établissement.
Un mois après cette opération, la vérité est en train d’éclater. Et elle n’est pas glorieuse pour les autorités : l’école coranique clandestine serait en réalité… une école de soutien scolaire. L’Association d’enseignement trilingue, qui dirige l’établissement scolaire, a peu goûté à la descente des CRS. A Midi-Libre, l’un des responsables de l’association, Mahfoud Benali, indique qu’il « soutient simplement une cinquantaine de familles qui ont fait le choix de l’instruction en famille », et que « tous les enfants sont inscrits au Cned », le Centre national d’enseignement à distance.
La situation pourrait donc paraître comique. Mais les familles sont aujourd’hui encore choquées. Un père de famille indique que « tous les enfants sont déclarés au rectorat, contrôlés par la mairie, certains ont un an d’avance. » De son côté, le procureur Christophe Barret affirme qu’« une enquête est en cours. » Il veut savoir si l’activité d’enseignement du centre répondait à tous les critères légaux.
Surtout, toujours selon Midi-Libre, le procureur indique que les CRS ont fait preuve de « toute la délicatesse nécessaire » et qu’« il n’y avait aucun policier encagoulé. » Les parents des enfants contestent cette version des faits.
L’Association d’enseignement trilingue rappelle enfin qu’elle est totalement transparente. Outre les déclarations au rectorat, elle assure avoir obtenu un permis de construire pour bâtir ses futurs locaux à Tournezy, pour la rentrée prochaine.

Palestine : Pour Mahmoud Abbas, Israël a mis fin aux accords d’Oslo.
« L’affaire du siècle s’est transformée en claque du siècle ! » Pour le président palestinien Mahmoud Abbas, l’offre de médiation américaine n’a pas lieu d’être suite aux annonces successives de Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël et de transférer son ambassade de Tel-Aviv à la ville sainte.
Ce dimanche, à l’occasion d’une réunion des dirigeants de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) à Ramallah, Mahmoud Abbas a exprimé sa désapprobation quant aux actions du président américain. « Nous disons à Trump que nous n’accepterons pas son plan », a expliqué Abbas, alors que la réunion doit ce poursuivre aujourd’hui.
Le plan de Donald Trump n’est pas encore officiel. Mais le président américain envisagerait de proposer aux Palestiniens d’avoir comme capitale Abou Dis, où l’Autorité palestinienne avait installé son siège il y a près de trente ans. Une proposition inacceptable, d’autant que cela signifierait un recul par rapport aux accord d’Oslo de 1993.
1100 nouveaux logements de colons approuvés par Israël.
Pour Mahmoud Abbas, les accords d’Oslo sont d’ailleurs enterrés : « Je dis qu’il n’y a plus d’Oslo, Israël a mis fin à Oslo », a-t-il clamé. Ce lundi, les autorités palestiniennes devraient prendre des décisions fortes et montrer leur opposition à Donald Trump. Une riposte qui s’annonce offensive. Car Abbas ne veut plus que Donald Trump interfère dans les négociations avec Israël.
Israël vient d’approuver plus de 1 100 nouveaux logements de colons en Cisjordanie. Une colonisation qui continue à s’étendre de façon spectaculaire sans que le président américain y trouve à redire. La réponse de l’Autorité palestinienne devrait donc être bruyante. On s’éloigne de plus en plus d’une déjà très hypothétique paix au Proche-Orient.

Pour Gallimard, les musulmans sont antisémites et ne lisent pas.
« Aujourd’hui, l’antisémitisme n’est plus du côté des chrétiens mais des musulmans, et ils ne vont pas lire des textes de Céline. » La phrase est passée presque inaperçue, mais elle a bel et bien été prononcée par Antoine Gallimard, patron de la maison d’éditions du même nom, à un journaliste du Monde.
Visiblement, l’éditeur n’a pas apprécié la fronde née de l’annonce de Gallimard de rééditer les pamphlets antisémites de Céline. Devant la grogne, Gallimard a annoncé un report de cette réédition.
Selon L’Express, le délégué interministériel de la DILCRAH, Frédéric Potier, a rencontré Antoine Gallimard et Pierre Assouline, pressenti pour écrire la préface de cette réédition. Frédéric Potier aurait alors demandé : « Cette publication ne risque-t-elle pas d’alimenter une forme d’antisémitisme chez les jeunes musulmans ? »
Dans La Croix, l’historien Tal Bruttmann indiquait la semaine dernière que la réédition des pamphlets de Céline « est un cadeau que les militants d’extrême droite seront ravis de se faire… » Les sorties de la DILCRAH et de Gallimard sont également de jolis cadeaux faits à la fachosphère.

Sur agence media palestine.fr, voici les titres, .

Israël arrête un autre adolescent Tamimi.
Muhammad Bulal Tamimi souriant, le bras levé faisant le signe de la « victoire » alors que les soldats de l’occupation israélienne l’enlèvent à son domicile, le 11 janvier. (Manal Tamimi)
Un autre membre de la famille Tamimi a été arrêté par les forces israéliennes qui occupent la Cisjordanie.
Muhammad Bilal Tamimi, 19 ans, a été fait prisonnier lors d’un raid de nuit sur le village de Nabi Saleh, très tôt ce jeudi.
Les forces israéliennes vont garder Muhammad pour enquête jusqu’à dimanche, et elles pourraient prolonger sa détention au-delà, a fait savoir le père de Muhammad, Bilal Tamimi, dans une publication sur facebook.
Bilal indique dans un autre post que les forces israéliennes ont transféré Muhammad au centre de détention de Petah Tikva, près de Tel Aviv.
La mère de Muhammad, Manal Tamimi, a écrit que Petah Tikva est « le pire centre d’interrogatoires de toutes les prisons de l’occupation, où ils torturent les prisonniers ».
Manal, qui elle-même a été arrêtée le 28 décembre alors qu’elle manifestait près d’une prison militaire israélienne, et qui a été relâchée après presque une semaine, a diffusé des photos de l’arrestation de Muhammad sur Twitter.
Dans une vidéo de l’arrestation, on entend Manal dire à Muhammad : « Les soldats israéliens vont te garder pendant des nuits sans dormir, reste fort mon fils », alors qu’ils se disaient au revoir et qu’il était enlevé à son domicile.
Israël terrorise la famille Tamimi.
Dans une interview avec Aaron Maté sur The Real News, Manal raconte comment les forces israéliennes l’ont torturée en prison.
« Quand (les soldats israéliens) m’ont conduite à la prison d’Ofer, et alors que nous étions loin des médias et des caméras, ils ont commencé, et elle a commencé, à me frapper, et j’ai saigné de la mâchoire et tout le temps en prison j’ai été très malade et sous une douleur extrême.Puis ils m’ont emmenée pour interrogatoire où ils m’ont gardée toute la nuit, jusqu’à minuit et demi, dans le froid ».
Pendant que Manal était en prison, les soldats israéliens ont abattu son cousin, Musab Tamimi, 17 ans, lors d’une manifestation en Cisjordanie occupée.
Manal dit que cela a été « l’une des plus difficiles expériences que quelqu’un peut vivre – de voir ton cousin et son sang sur un écran de télé alors que tu ne comprends pas ce qui se passe et ce qui arrive ».
Musab est le « troisième membre de ma famille qui est tué pendant la résistance non violente que nous avons commencée en 2009, mais en fait, ce sont 22 membres de la famille Tamimi qui ont été tués depuis 1976 jusqu’à aujourd’hui » ajoute-t-elle.
Depuis que le Président Donald Trump a annoncé, le mois dernier, que les États-Unis souhaitaient reconnaître Jérusalem comme la capitale d’Israël, les forces israéliennes ont arrêté cinq membres de toute la famille Tamimi, dont deux adolescents – en plus d’avoir tué Musab et blessé gravement un autre enfant appelé lui aussi Muhammad Fadel Tamimi. Les forces israéliennes ont arrêté Ahed Tamimi, 16 ans, lors d’un raid nocturne sur le village de Nabi Saleh en Cisjordanie, le 19 décembre.
Ahed et sa cousine Nour Tamimi avaient essayé de chasser deux soldats israéliens de la propriété familiale. Ahed a été vue dans une vidéo filmée par sa mère, Nariman, en train de gifler et de pousser l’un de ces hommes lourdement armés.
Ahed, Nour et Nariman ont été placées en détention par l’armée après la diffusion de cette vidéo alors que se multipliaient les appels de dirigeants israéliens à se venger contre la famille.
L’armée israélienne a engagé 12 procédures d’inculpation contre Ahed le 1er janvier. Si elle est reconnue coupable, notamment de jets de pierres, d’incitation, d’agression et de menaces contre un soldat, la jeune fille de 16 ans pourrait rester dans les prisons israéliennes pendant des années.
La mère d’Ahed, Nariman, fait face elle aussi à une inculpation pour « incitation » pour avoir diffusé l’incident sur Internet.
La cousine d’Ahed, Nour, a été libérée le 4 janvier sous caution, après avoir été accusée d’agression grave et d’entrave au devoir d’un soldat.
Ahed est l’un des 350 enfants palestiniens environ qui sont maintenus en détention par l’armée israélienne.
Les soldats israéliens ont également arrêté, en novembre, un enseignant et militant palestinien, Abdallah Abu Rahma, dans le village de Bilin, en Cisjordanie, et l’ont gardé en détention pendant un mois.
Abu Rahma a été présenté dans le film documentaire primé 5 caméras brisées.
Ashraf Abu Rahma, lui aussi de Bilin, a été arrêté par les forces israéliennes en octobre, mais – comme un certain nombre d’autres habitants de ce village – il reste emprisonné.
Une solidarité internationale.
Depuis que l’arrestation d’Ahed fait la une de la presse internationale, des organisations de défense des droits de l’homme dans le monde entier demandent sa libération.
Des manifestants se sont rassemblés à Washington, à l’Union Station de D.C., mercredi, pour exiger la liberté pour Ahed Tamimi et les autres prisonniers palestiniens. La manifestation était organisée par le groupe militant anti-guerre CODEPINK.
Des centaines de manifestants se sont également rassemblées à la Grand Central Station, à New-York, la semaine dernière, pour exiger la liberté pour Ahed Tamimi.
Ariel Gold, de CODEPINK, affirme qu’ils continueront à manifester jusqu’à ce qu’Ahed soit libre.
Les cheminots adhérents à la CGT, l’un des principaux syndicats de France, ont eux aussi organisé une manifestation contre la détention d’Ahed.
Israël a publié une liste noire pour interdire l’entrée sur son territoire aux membres de 20 organisations de défense des droits de l’homme, le 7 janvier.
Les organisations sur cette liste comprennent notamment CODEPINK, Friends of Al-Aqsa, War on Want, American Friends Service Committee (AFSC), Association France Palestine Solidarité, la Campagne de solidarité Royaume-Uni-Palestine, et la campagne de solidarité Irlande-Palestine.
Traduction : JPP pour l’Agence Média Palestine.
Source: Electronic Intifada.

####### Aujourd’hui en Palestine #######

Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

Les forces d’occupation arrêtent 17 palestiniens en Cisjordanie
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Les forces d’occupation israéliennes ont arrêté, lundi, 17 palestiniens dans des campagnes de raids et de recherches lancées dans les provinces de la Cisjordanie, selon une déclaration de l’armée israélienne.
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Abbas: Israël est un projet colonial qui n’a rien à voir avec les Juifs
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Les exercices militaires israéliens commencent au sud de la Palestine occupée
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Une incursion israélienne limitée à l’est de Beit Hanoun
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Lieberman réclame la légalisation de la colonie sauvage Havat Gilad
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L’occupation continue de fermer Karam Abu Salem pour le 2e jour
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Tentative de l’assassinat de Hamdan : Hamas pointe du doigt l’occupant israélien
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Hamas: la médisance d’Abbas contre Zahhar est une diffamation provocatrice
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L’Inde refuse la décision de Trump, Netanyahou est décu
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L’occupation arrête 9 Palestiniens dans une embuscade à l’ouest de Jérusalem
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Naplouse: Cas de suffocation dans des affrontements avec l’occupation dans le village d’al-Lubban orientale
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Près de 300 militants pro-palestiniens crient leur colère
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Le Front de libération: les décisions du CNP ne sont pas contraignantes
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L’occupation ferme le passage de Karem Abou Salem
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Liban: Un membre du Hamas blessé dans l’explosion d’une voiture piégée
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Hamas : les tirs à feu sur les pêcheurs sont injustifiés
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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D'Information
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