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Flash info du 4 Dhou al Qa’da 1438.

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France : Saint-Etienne-du-Rouvray : « Non, la haine n’a pas triomphé et elle ne triomphera pas ».

Un hommage national a été rendu au matin du mercredi 26 juillet au Père Jacques Hamel à Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime).

Une messe a d’abord été célébrée à 9h à l’église de Saint-Etienne de Saint-Etienne-du-Rouvray par Mgr Dominique Lebrun, archevêque de Rouen. Le président de la République Emmanuel Macron, son Premier ministre Edouard Philippe et le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb y ont assisté aux côtés de Roselyne Hamel, la sœur du prêtre, de Joachim Moyse, maire de la ville, et du député Hubert Wulfranc.

« Vous êtes là ce matin, entourés mais encore atterrés, peut-être révoltés ou simplement fatigués, après une année particulièrement difficile », a déclaré Mgr Lebrun. « Aujourd’hui, nous faisons mémoire d’un père qui continue de veiller sur nous. Le père Hamel a été réduit au silence. Non, la haine n’a pas triomphé et elle ne triomphera pas. »

« La République n’a pas à combattre la religion, ni à se substituer à elle »
Aux alentours de 10h, une stèle républicaine pour la paix et la fraternité a été dévoilée. « A la mémoire de Jacques Hamel, prêtre catholique », est-il inscrit, accompagné des articles de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948.

« La Déclaration rappelle notre attachement aux valeurs républicaines qui sont les nôtres : la liberté, l’égalité et la fraternité », a expliqué le maire de Saint-Etienne-du-Rouvray, en présence du chef de l’Etat. « La cicatrisation sera longue. Mais le sang versé nous a mobilisé dans notre irréversible volonté de vivre ensemble. Pour qu’à jamais, les Stéphanais et les Stéphanaises demeurent unis dans l’espoir et dans la paix », a-t-il ajouté.

Emmanuel Macron, pour qui « le visage de Jacques Hamel est devenu le visage de ce qui, en nous, refuse cette culture de mort, et ce terrorisme arrogant. », a salué la réaction des catholiques, les remerciant « d’avoir trouvé la force du pardon, d’avoir refusé cette soif de vengeance et de représailles ».

« La République, oui, repose sur l’amour et le respect de l’humanité. Chacun œuvre à cet idéal, avec ses croyances, avec sa philosophie, sa morale. Lorsque c’est la foi qui soutient cet idéal, elle a toute sa place dans la République. C’est pour cela que la République garantit la liberté de croire, comme la liberté de ne pas croire. C’est pour cela qu’elle protège les lieux de culte. La République n’a pas à combattre la religion, ni à se substituer à elle. Elle œuvre chaque jour à ce que chacun puisse croire, en homme libre », a-t-il indiqué.

« Passons ensemble vers la lumière de l’amour ! »

« Permettez-moi, au nom même du Père Jacques Hamel, de lancer cet appel à ceux qui hésitent encore : quittez l’ombre de la haine, passons ensemble vers la lumière de l’amour ! Quittez l’ombre de la division et passons ensemble à la lumière de l’unité ! Quittez l’ombre des mensonges, des égoïsmes et des égos, passons ensemble à la lumière de la vérité et de la fraternité ! Quittez l’ombre de la guerre, passons ensemble à la lumière de la paix ! », a fait part Mgr Lebrun.

La cérémonie prend fin à 18h avec une prière du soir (vêpres) à la basilique Notre-Dame de Bonsecours, suivie d’un temps de prière sur la tombe du père Jacques Hamel avec la délégation musulmane qui prendra la parole.

saphirnews.com
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France : Calais : la police accusée de gazages routiniers au poivre contre les migrants.

La police française est accusée par un rapport de Human Rights Watch (HRW) d’utiliser régulièrement du gaz de poivre contre les migrants à Calais.

« L’usage de sprays au gaz poivre par la police à Calais est tellement répandu que beaucoup de demandeurs d’asile et de migrants avaient du mal à se rappeler précisément combien de fois ils en avaient été victimes », rapporte l’organisation de défense des droits humains dans le rapport « ‘C’est comme vivre en enfer’ : Abus policiers à Calais contre les migrants, enfants et adultes ».

Entre fin juin et début juillet 2017, HRW a interrogé 61 migrants dont 55 qui se souviennent avoir subi un gazage pendant leur sommeil, quelques jours avant l’entretien. Le rapport explique que ces opérations provoquent « une cécité temporaire, de fortes douleurs oculaires et des difficultés respiratoires, qui durent en général de 30 à 40 minutes ».

« Parfois ils aspergent même de gaz poivre la nourriture et l’eau des migrants – tout cela apparemment dans le but de les pousser à quitter la région », indique également l’ONG. « De tels agissements de la part de la police violent l’interdiction d’infliger un traitement inhumain et dégradant, mais aussi les normes internationales de comportement des forces de l’ordre. »

« On est dans des pratiques qui s’inscrivent dans la routine, sans qu’il y ait de sanctions, alors que ce sont des abus graves », affirme Bénédicte Jeannerod, directrice de HRW France. Waysira, un des adolescents interrogés, témoigne que « chaque jour, la police nous poursuit. Ils utilisent leurs sprays. Ils nous donnent des coups de pied. C’est ça notre vie, tous les jours ».

Fabien Sudry, préfet du Pas-de-Calais a « réfuté catégoriquement les allégations mensongères et calomnieuses » de l’ONG. « Les forces de police agissent bien entendu sur Calais dans le respect des règles de l’État de droit, avec le seul objectif de faire respecter l’ordre et la sécurité publics », a-t-il ajouté.

saphirnews.com
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Leçons vénézuéliennes.

La déstabilisation à grande échelle subie par le Vénézuela – dernier épisode d’une guerre larvée contre cet empêcheur de tourner en rond dans “l’arrière cour” impérialiste – vient administrer quelques leçons que les partisans d’un changement radical – c’est-à-dire tout autre que cosmétique – gagneraient à méditer. La première leçon, c’est qu’on ne peut construire une alternative politique sans prendre le risque d’un affrontement décisif avec les détenteurs du capital, qu’ils soient à l’intérieur ou à l’extérieur des frontières. Par alternative politique, on entendra exactement l’opposé de ce que l’on nomme “alternance”, c’est-à-dire la simple permutation des équipes au pouvoir. C’est un processus beaucoup plus profond, qui ne se contente pas de quelques modifications de surface, mais qui met explicitement en jeu les structures déterminant la répartition des richesses.

Cette alternative politique s’identifie donc avec la reprise expresse, par le peuple, des attributs de la souveraineté. Elle suppose la rupture des liens qui rattachent le pays au capital étranger dominant et au capital local “compradore” qui en dépend. Mais c’est une tâche colossale. A peine entreprise, la pesanteur objective des structures s’y conjugue avec la guerre acharnée que mènent les nantis pour conserver leurs privilèges de classe. La presse internationale décrit le Vénézuela comme un pays en faillite, mais elle oublie de préciser que cette faillite est celle d’un pays capitaliste latino-américain. Ce pays a accompli des progrès significatifs jusqu’en 2014, mais l’absence de transformation structurelle l’a laissé dans l’ornière de la dépendance économique. Ruiné par la chute des cours du pétrole, il n’a pas su – ou pu – bâtir un modèle alternatif.

Si les nervis de la droite vénézuélienne se déchaînent dans les rues de Caracas sous les vivats de la presse bourgeoise et des chancelleries occidentales, c’est parce que Maduro n’est ni Castro ni Tsipras. S’il était Castro, c’est-à-dire si le Vénézuéla avait pleinement restauré sa souveraineté et s’était engagé dans un processus de développement autonome non capitaliste, il n’y aurait pas de nervis à Caracas. Mais c’est de la politique fiction : Maduro n’est pas Castro, et le Vénézuela n’est pas Cuba. Inversement, Maduro n’est pas non plus de la graine d’un Tsipras. Il n’entend pas rendre les armes et céder à l’opposition malgré la crise économique gravissime que connaît le pays. Résolu – ou résigné – à occuper cet entre-deux, Maduro ne peut ni renier un chavisme dont il est l’héritier ni pousser les feux d’une “révolution bolivarienne” que la paralysie économique du pays et la victoire électorale de l’opposition ont suspendue de facto.

La crise qui sévit depuis 2014 a tendance à le faire oublier, mais le chavisme fut porté par un puissant mouvement social qui est loin d’avoir disparu – comme en témoigne la grande manifestation chaviste du 19 avril 2017 -. Depuis la première élection de Chavez en 1998, il a combattu les préjugés de race et de classe. Il a fait reculer de manière spectaculaire la pauvreté et l’analphabétisme. Nationalisant le pétrole, il a restitué à la nation la maîtrise de ses ressources naturelles. Bouleversant la politique étrangère du pays, il a rompu avec Israël, inventé l’alliance bolivarienne et défié l’Oncle Sam au coeur de son “arrière-cour” sud-américaine. Approuvé par le peuple vénézuélien, le chavisme a bousculé le désordre établi de manière séculaire en Amérique latine au profit des firmes multinationales nord-américaines et de la bourgeoisie raciste qui leur sert de VRP.

Bien sûr, la “révolution bolivarienne” n’a pas supprimé du jour au lendemain tous les maux de la société vénézuélienne, et elle traîna avec elle son lot d’erreurs et d’imperfections. Elle a utilisé la manne pétrolière pour sortir de la misère les couches sociales les plus déshéritées, mais elle a renoncé à transformer les structures sociales profondes du pays. Au Vénézuela, l’économie est toujours entre les mains d’une bourgeoisie réactionnaire qui en organise le sabotage pour exaspérer la crise et chasser Maduro du pouvoir. Ce n’est pas le gouvernement qui crée une inflation à trois chiffres, et l’immobilisme auquel le condamne une majorité parlementaire hostile devrait au moins tempérer les jugements hâtifs portés sur les responsabilités de l’exécutif.

Depuis l’élection de cette majorité réactionnaire, en décembre 2015, la droite vénézuélienne ouvertement appuyée par Washington et relayée par des médias locaux affidés rêve d’abattre Maduro et de liquider le chavisme. La “révolution bolivarienne” eut beau n’avoir de révolution que le nom, elle ne pouvait que déchaîner la haine revancharde des nantis et susciter l’hostilité mortifère des USA. Lorsqu’elle s’indigne des victimes – présumées – de la répression policière plutôt que des sanglantes opérations de l’ultra-droite, la gauche bien-pensante oublie qu’une protestation de rue n’est pas toujours progressiste, qu’une revendication démocratique peut servir de paravent à la réaction, et qu’une grève peut contribuer à la déstabilisation d’un gouvernement de gauche, comme le mouvement des camionneurs chiliens en fit la démonstration en 1973.

La leçon a été oubliée par les progressistes boboïsés des pays riches, mais les vrais progressistes latino-américains le savent : si l’on veut changer le cours des choses, il faut agir sur les structures. La nationalisation des secteurs-clé, la protection contre la mondialisation libérale, la restauration de l’indépendance nationale, la consolidation d’une alliance internationale des Etats souverains, la mobilisation populaire pour une meilleure répartition des richesses, l’alphabétisation, l’éducation et la santé pour tous sont les différentes facettes d’un même projet progressiste. Contrairement à ce que prétend une idéologie qui recycle les vieilles lunes social-démocrates, ce n’est pas sa radicalité qui condamne un tel projet à la défaite, mais la peur de l’assumer.

Dès qu’il s’attaque aux intérêts géopolitiques et géo-économiques des puissances dominantes, le projet progressiste franchit la ligne rouge. Ce cap une fois passé, toute imprudence peut devenir fatale. L’impérialisme et ses exécutants locaux ne font pas de cadeaux. Pourquoi faudrait-il leur en faire ? Franco n’a laissé aucune chance à la République espagnole (1936), ni la CIA à Mossadegh (1953), ni Mobutu à Lumumba (1961), ni Suharto à Soekarno (1965). Allende commit l’erreur tragique de nommer Pinochet au ministère de la Défense, et Chavez dut son salut en 2002 à la fidélité de la garde présidentielle. Il ne suffit pas d’être du côté du peuple, il faut se donner les moyens de ne pas le perdre en laissant ses ennemis prendre le dessus. Comme disait Pascal, il ne suffit pas que la justice soit juste, il faut aussi qu’elle soit forte.

Comme d’habitude, la majeure partie de la “gauche” occidentale ne comprend rien et elle hurle avec les loups. Comme si sa seule source d’information était “Le Monde”, elle exige de Maduro qu’il renonce au pouvoir pour mettre fin à la crise. Face à la rébellion de quelques milliers de fils de famille et d’une masse de lumpen-prolétaires manipulés, le président élu du Vénézuela devrait aller à Canossa. Capitulant devant la rue, il devrait renoncer à la convocation d’une Assemblée constituante (le 30 juillet) dont le mérite est pourtant, comme son nom l’indique, de remettre le pouvoir entre les mains du peuple. Faute d’avoir pu lui infliger le sort d’Allende, cette gauche “humaniste” se réjouirait, sans doute, de le voir finir comme Tsipras. Ce n’est pas gagné d’avance, et le peuple vénézuélien tranchera.

oumma.com
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Palestine : Jérusalem : crise des portiques ou éruption du chaudron colonial ?

Dans la nuit du 24 juillet, Benyamin Netanyahu a décidé de retirer les portiques de la discorde aux abords de l’Esplanade des mosquées au profit d’un système de surveillance aux contours encore flous mais que l’on sait plus discret. Israël a écouté les recommandations de son service de sécurité intérieur, le Shin Bet, qui martelait depuis plusieurs jours qu’ils ne constituaient pas un outil efficace pour lutter contre l’insécurité rampante sur l’Esplanade, alors que cinq Palestiniens et trois colons ont été tués depuis vendredi. Israël s’est plié aux injonctions de la communauté internationale, appelant courageusement au respect du statu quo de 1967 confiant la gestion de la sécurité du Haram el Sharif (le noble sanctuaire) à la Jordanie. Un retour au calme est annoncé, les passions religieuses des Palestiniens ayant été satisfaites. Ouf. Circulez, il n’y a plus rien à voir.

Voici, en substance, ce que l’on pouvait lire ce matin dans la plupart des grands titres de presse internationaux. Brillaient par leur absence toutes références explicites aux effets de la colonisation forcenée de Jérusalem depuis son annexion en 1967 et de la situation catastrophique à Gaza, que le blocus et la pénurie organisée d’électricité continuent d’asphyxier, comme si rien de tout cela n’était lié. C’est à se demander si le bureau de presse de Netanyahu ne leur a pas mâché le travail…

Commençons par appeler un chat un chat. Ce à quoi nous avons assisté à Jérusalem est un acte massif de désobéissance civile. Les Israéliens ont joué la carte de la sécurité pour s’assurer d’un contrôle plus étroit des abords de l’Esplanade, rompant de fait avec la logique du statu quo et faisant peser comme à son habitude la responsabilité de l’assassinat des policiers israéliens sur l’ensemble de la population palestinienne de Jérusalem. Mais les Palestiniens ont refusé de jouer le jeu de cet humiliant et inutile contrôle de sécurité. La désobéissance civile a ratissé bien plus large que le refus d’islamistes supposés, comme voudrait nous le faire croire l’extrême-droite religieuse et nationaliste israélienne, toujours prompt à instrumentaliser le fait religieux pour mieux dépolitiser l’analyse des mobilisations populaires palestiniennes – et, ainsi, dédouaner la puissance occupante et colonisatrice de toute responsabilité.

La solidarité active des Palestiniens chrétiens, venus nombreux aux abords de l’Esplanade des mosquées protester contre l’érection des portiques de sécurité, montre bien que la violation de la souveraineté des lieux saints musulmans n’est pas qu’une question strictement religieuse. L’opposition multiconfessionnelle à la provocation intrusive des forces de sécurité israéliennes nous rappelle que c’est d’une lutte de libération nationale dans un contexte colonial qu’il s’agit, d’une lutte contre l’accaparement de la seule partie de la Palestine qui ne soit pas sous contrôle israélien, d’une lutte contre l’effacement de leur présence historique et politique à Jérusalem, d’une lutte contre une étape supplémentaire de la colonisation de leur ville. Mais de tout cela, pas un mot.

Depuis la conquête de la partie orientale de la ville en 1967, Israël a fait de « Jérusalem réunifiée la capitale éternelle et indivisible du peuple juif ». Mesure-t-on la violence raciste de cette déclaration ? Réalise-t-on l’étendue des politiques publiques de dépossession déployées à l’encontre des « résidents permanents » palestiniens qui, pourtant soumis aux mêmes impôts que les Israéliens, ne disposent d’aucun droit politique, d’aucune protection juridique contre la violence des colons et des arrestations arbitraires de la police, d’aucune autorisation pour assurer le bon développement de leur communauté ? Nous contenterons-nous d’une opposition de principe à la colonisation de peuplement de la partie orientale de la ville à chaque annonce de construction de nouveaux blocs de logement, judaïsation de fait visant à rendre impossible la perspective d’en faire un jour la capitale d’un Etat palestinien souverain ?

Mais de tout cela, pas un mot. De la menace proférée par Tzachi Hanegbi, ministre de la coopération régionale et proche de « Bibi », menaçant les Palestiniens d’une troisième Nakba – c’est à dire d’une expulsion massive et donc d’un nettoyage ethnique – s’ils ne rentraient pas dans le rang, là non plus, pas un mot. Emmanuel Macron préfère garder le silence. C’est vrai qu’il avait déjà tout dit en annonçant, l’air grave, en présence de son « cher Bibi », « que l’antisionisme est une forme réinventée de l’antisémitisme ». L’Union Juive Française pour la Paix tient à apporter tout son soutien aux Palestiniens en lutt e à Jérusalem.

Le Bureau national de l’UJFP, le 25 juillet 2017.

oumma.com
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####### Aujourd’hui en Palestine #######
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Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

30 Journalistes blessés en deux semaines dans les évènements d’al-Aqsa
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Le Forum des médias palestiniens a fermement condamné les attaques continues de l’occupation contre les journalistes, indiquant que plus de 30 journalistes ont été différemment blessés au cours des deux dernières semaines
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Haniyeh adresse des messages aux dirigeants des pays arabes et islamiques pour soutenir Al-Aqsa
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400 mineurs palestiniens incarcérés dans les geôles de l’occupation
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La Knesset sioniste ratifie une loi consacrant le contrôle de Jérusalem
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Hébron: La Paix maintenant appelle à évacuer la maison volée par les colons
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CJUE: le Hamas retiré de la liste terroriste de l’UE
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Jérusalem occupée: des caméras de surveillance intelligentes installées dans les 6 mois
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Des colons prennent d’assaut une maison pour la confisquer
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Guerre américano-sioniste contre les militants de BDS
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Un Gazaoui arrêté par l’occupant sur les frontières de la Bande de Gaza
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L’occupation transfère le prisonnier gréviste Diab en détention administrative
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L’occupation arrêtent des citoyens à jérusalem
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Jordanie: Funérailles de masse pour un civil assassiné par l’agent de sécurité de l’ambassade sioniste
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Blessés et arrestations dans la répression des fidèles près d’al-Asbat
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Autriche: Un palestinien condamné à la perpétuité pour avoir planifié un attentat contre l’occupation
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Le Hamas appelle à une intervention urgente pour protéger Al-Aqsa des projets sionistes
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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D'Information
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Flash info du 1er Shawwal 1438.

Flash info du 1er Shawwal 1438..

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France : Annonce officiel Mosquée de Paris : DIMANCHE 25 JUIN 2017 : Fête de l’AÏD AL-FITR 1438/H.

Ce samedi 24 juin 2017 – correspondant au 29 Ramadhan 1438 du calendrier hégérien, « Nuit de l’Annonce dite Nuit du Doute », la Commission théologique de l’Institut Musulman de la Mosquée de Paris, réunie à la Grande Mosquée de Paris sous la présidence du Recteur Dalil Boubakeur et en présence de Anouar Kbibech Président CFCM accompagné de membres de son bureau exécutif, ainsi que des imams, des personnalités musulmanes, des présidents de mosquées, des représentants des fédérations musulmanes, informe les musulmans de France que :
La Fête de l’AÏD AL-FITR est fixée au, DIMANCHE 25 JUIN 2017.

La Prière de l’Aïd Al-Fitr sera célébrée Dimanche 25 Juin 2017
à 9h00 précises à la Grande Mosquée de Paris.

Nous implorons Allah Tout Puissant pour qu’Il accepte notre jeûne
et qu’Il nous comble de Sa Clémence et de sa Miséricorde.

Recteur Dalil Boubakeur.
Président d’honneur du CFCM,
Président de la Fédération nationale
de la Grande Mosquée de Paris.

CLIC POUR VOIR LA SOURCE
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Arabie: la police déjoue « une action terroriste » à La Mecque.

Selon le ministère de l’Intérieur saoudien, les autorités saoudiennes ont mis en échec une « action terroriste » projetée contre la Grande Mosquée de La Mecque, où des dizaines de milliers de fidèles étaient rassemblés.

Les forces de sécurité saoudiennes ont déjoué vendredi une action « terroriste » contre la Grande Mosquée de La Mecque, premier lieu saint de l’islam, où des dizaines de milliers de fidèles étaient rassemblés, a annoncé le ministère de l’Intérieur. Onze personnes, dont cinq policiers, ont été blessées dans l’effondrement d’un bâtiment de trois étages où se barricadait un kamikaze qui s’est fait exploser, a précisé un porte-parole du ministère dans un communiqué publié par l’agence officielle Spa.

Des « plans dirigés depuis l’étranger » selon le ministère de l’Intérieur.

Le kamikaze faisait partie d’un groupe « terroriste », basé dans deux quartiers de La Mecque, et à Jeddah, la capitale économique du royaume, sur la mer Rouge, et dont cinq membres, y compris une femme, ont été arrêtés, a ajouté le ministère. L’attentat déjoué était « imminent et visait la sécurité de la Grande mosquée et celle des fidèles », a ajouté le porte-parole. Selon lui, le kamikaze, chargé de mener l’attentat, s’est fait exploser après avoir refusé de se rendre aux forces de sécurité, qui ont assiégé un bâtiment de trois étages, situé dans l’enceinte de la Grande mosquée et où il s’était barricadé. Six résidents étrangers et cinq policiers ont été blessés, a précisé le porte-parole.

Il a expliqué que le groupe « terroriste » avait visé « le lieu le plus sacré » des musulmans et exécutait « des plans dirigés depuis l’étranger dans le but de nuire à la sécurité et à la stabilité » du royaume saoudien. Il n’a pas cité nommément les commanditaires de l’attentat déjoué ou les pays qui l’auraient inspiré.

Cet attentat, déjoué au moment où les fidèles étaient massivement rassemblées à la Grande mosquée pour le dernier vendredi du ramadan, le mois de jeûne musulman, est la deuxième du genre à viser un lieu sacré des musulmans en Arabie saoudite. En juillet 2016, un attentat perpétré à Médine, deuxième lieu saint de l’islam, avait fait quatre morts parmi les gardiens de sécurité, près de la Mosquée du Prophète Mouhammad.

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Attaque de la mosquée de Finsbury Park : l’Angleterre endeuillée soutient sa population musulmane.

Article publié sur Muslim-Moves.com | Londres a été touché par une attaque dans la nuit de dimanche 18 à lundi 19 juin. Un homme a foncé avec sa voiture sur des piétons musulmans sortant de la mosquée de Finsbury Park après les prières de nuit du Ramadan, Taraweeh. Une personne est morte et dix autres sont encore à l’hôpital dans un état critique. Les fidèles venaient de se recueillir autour des victimes de l’incendie de la Grenfell Tower, terrible tragédie qui a fait 58 morts. Les musulmans ont été les premiers à porter secours aux personnes encore piégées dans la tour et se sont démenés après pour réunir des fonds et leur apporter toute l’assistance nécessaire.

Muslim Moves souhaite apporter tout son soutien aux musulmans blessés dans l’attaque et à leur famille. C’est avec une profonde émotion que l’équipe a appris la nouvelle qui tranche lourdement avec le climat de respect et de tolérance faisant la fierté de l’Angleterre. C’est d’ailleurs autour de ces valeurs que citoyens, médias et politiques se sont rassemblés pour rendre hommage aux fidèles morts ou blessés par ce conducteur dont l’acte ne reflète que sa propre folie et non pas la vision de tout un peuple.

En effet, sous-tendu par une émotion vive et sincère, les médias britanniques ont partagé l’information avec beaucoup de dignité. En opposition, par exemple, avec le traitement médiatique français, indécent et injurieux vis-à-vis des victimes. Une marche spontanée a même été lancée dans les rues londoniennes réunissant des centaines de personnes.

En ce qui concerne les politiques, ils ont su oublier leurs divergences dans l’optique de faire savoir leur désarroi tout en rappelant l’importance de la cohésion entre les différentes communautés. Qu’il s’agisse du maire de Londres, Sadiq Khan ou de la Prime Minister, Theresa May, les discours se sont fait à l’unisson. Cette dernière a d’ailleurs organisé dans la matinée du drame une réunion d’urgence. Pour sa part, Jeremy Corbyn, son farouche opposant, a avoué être « complètement sous le choc ».

Les communautés religieuses environnantes se sont de suite jointes aux musulmans désireux de prier après ce terrible événement. Ils leur ont prêté main-forte. Des figures emblématiques ont également fait entendre leur voix pour condamner ce geste. L’archevêque de Canterbury a déclaré :

« L’attaque à la mosquée #FinsburyPark est odieuse. Nous sommes solidaires avec nos amis musulmans et prions pour les personnes endeuillées et blessées ».

Sur les réseaux sociaux, le grand rabbin a écrit :

« Il est déchirant d’entendre une nouvelle attaque mortelle dans les rues de Londres, cette fois-ci, ciblant les musulmans qui étaient en prière. C’est une illustration douloureuse de la raison pour laquelle nous ne devons jamais permettre à la haine de susciter la haine. Elle crée une spirale de la violence et de la terreur qui ne provoque que la mort et une plus grande, la destruction.

Comme jamais, nos pensées et nos prières sont avec ceux qui sont touchés et que chacun d’entre nous puisse répondre à cette dernière tragédie avec la même compassion et la même détermination à ne pas être divisées, ce qui a défini notre société au cours des derniers mois. »

Il est ainsi important de considérer comment la situation est traitée et comment elle est solutionnée par toutes les instances de l’Etat. Ce sont les mesures institutionnelles, les discours gouvernementaux et l’orientation médiatique qui construisent et déterminent les fondements et les positions d’une nation. La tolérance britannique ne saurait être malmenée par un acte isolé guidé par la une haine irraisonnée.

islametinfo.fr
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Le Royaume-Uni de Theresa May en difficulté pourrait alléger son « Brexit » pour les expatriés européens.

Article publié sur le site Muslim-Moves.com | Alors que le parti Conservateur de Theresa May a essuyé une défaite mémorable aux élections législatives, de nombreuses questions s’élèvent autour de son projet phare : le Brexit. Muslim Moves fait le point afin de vous éclairer sur la conséquence de ce résultat.

Les élections législatives du 8 juin en Angleterre étaient perçues comme un test pré-Brexit. Elles devaient conforter la majorité au Parlement britannique de Theresa May, Première ministre et chef de file du Brexit dur. Or, dans une surprise générale, elles ont conduit à former un gouvernement sans majorité absolue, un « hung parliament » bien fragile. Theresa May est donc fortement affaiblie et ses positions « ultra » avec. Ces élections législatives l’ont plongée en eaux troubles ce qui altère sa position devant Bruxelles.

“Le résultat n’aura évidemment échappé ni à Angela Merkel, ni à Emmanuel Macron, ni à personne. Cela change la dynamique”, insiste le politologue Paul Kelly.

Theresa May voit sa crédibilité mise à rude épreuve tant au sein de son propre parti où cinq de ses ministres demandent sa démission que chez ses détracteurs qui ont saisi l’opportunité de rappeler que le Brexit n’est pas le souhait des Britanniques. Sa carrière à Downing street est même remise en question. En somme, elle avance amoindrie dans un contexte qui lui est défavorable ne serait-ce qu’en raison de la série d’attentats que vient de connaître le pays.

De plus, cette épopée électorale a donné du poids à son opposant, Jeremy Corbyn (Labour), ragaillardi, qui a mis en avant durant toute sa campagne les conséquences sociales dramatiques que pourrait entraîner le Brexit.

Ainsi, il est important de rappeler les enjeux de ce Brexit. En effet, les retraités britanniques installés dans d’autres pays de l’Union européenne constituent un point crucial dans les débats Londres/Bruxelles dans la mesure où leur retour au bercail pourrait coûter un milliard de livres au service de santé britannique, soit un montant deux fois plus élevé que la somme dépensée chaque année par l’Angleterre pour ses ressortissants. Cette information est tombée quelques jours avant les élections.

Quoiqu’il en soit, les variables à prendre en considération durant les négociations sur le Brexit sont nombreuses et les répercussions pour les Britanniques peuvent être lourdes. Les expatriés français ont dès lors la garantie que l’Angleterre ne peut dévaloriser leur situation sous peine de voir celle de ses propres ressortissants dans l’Union fortement ébranlée. En somme, les élections ont fait pencher la balance en faveur de Bruxelles.

islametinfo.fr
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Turquie : la théorie de Darwin supprimée des programmes scolaires.

Turquie – Les écoliers turcs n’apprendront plus la théorie sur l’ évolution, a déclaré un fonctionnaire du gouvernement.

Alpaslan Durmus, responsable du programme d’études pour le ministère de l’éducation, a déclaré que la théorie de l’évolution de Charles Darwin était « controversée » et qu’elle serait retirée des programmes scolaires d’ici 2019.

« Nous avons exclu des sujets controversés pour les étudiants qui ne sont pas en âge de comprendre certains concepts scientifiques », a déclaré M. Durmus.

« Les élèves de troisième n’ont pas suffisamment de bagages pour étudier De l’origine des espèces en classe de biologie » , cette section sera retardée jusqu’à l’étude de premier cycle.

La proposition visant à supprimé la théorie de l’évolution du programme scolaire a été incluse dans un projet de loi qui a déjà été approuvé par M. Erdogan, a déclaré M. Durmus. Le programme final sera publié la semaine prochaine.

Un groupe d’universitaires turcs laïcs a critiqué le mouvement en disant qu’il mettait la Turquie dans la même catégorie que l’ Arabie saoudite, où le programme est profondément religieux et interdit l’enseignement de la théorie de l’évolution

L’Islam, comme les autres religions monothéistes, enseigne que Adam et Eve étaient les premiers humains.

islametinfo.fr
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L’Arabie Saoudite ordonne la fermeture de la base militaire turque au Qatar.

L’Arabie saoudite et d’autres pays arabes qui ont coupé les liens avec le Qatar auraient publié une liste de revendications pour mettre fin à la plus grande crise du Golfe. Les principaux points sont la fermeture d’Al Jazeera et toutes ses antennes à travers le monde, fermer une base militaire turque et réduire les liens avec l’ Iran .

Ces pays ont maintenant accordé au Qatar 10 jours pour se conformer à toutes les exigences, qui comprennent également le paiement d’une somme non spécifiée en compensation de ce qu’ils prétendent être « une perte de vies et des pertes financières causées par la politique du Qatar ».

Les exigences concernant Al Jazeera indiquent que le Qatar doit également fermer tous les autres sites d’information que le Qatar finance, y compris Arabi21, Rassd, Al Araby Al Jadeed et Middle East Eye.

Si le Qatar accepte de se conformer à ces injonctions, la liste sera vérifiée une fois par mois pour la première année, puis une fois par trimestre la deuxième année après son entrée en vigueur. Pour les 10 années suivantes, le Qatar sera surveillé chaque année.

Le document ne précise pas ce que les pays feront si Qatar refuse de se conformer à ces exigences.

Le ministre turc de la Défense, Fikri Isik, a déclaré que son pays n’avait pas l’intention de réexaminer sa base militaire au Qatar et que toute demande de fermeture constituerait une ingérence dans les relations du pays avec l’État du Golfe.

Isik a déclaré au diffuseur NTV qu’il n’avait pas encore vu une demande de fermeture de la base.

« La base au Qatar est à la fois une base turque et qui préservera la sécurité du Qatar et de la région », a déclaré Isik dans une interview vendredi. »Réévaluer l’accord de base avec Qatar n’est pas à l’ordre du jour ».

islametinfo.fr
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Israël appelle à des liens forts avec l’Arabie Saoudite et invite le Prince héritier à Tel Aviv.

Le ministre israélien des renseignements et des transports a appelé le roi Salman d’Arabie Saoudite à inviter le Premier ministre Benjamin Netanyahu à Riyad afin d’établir des relations diplomatiques complètes.

Lors d’une conférence à Herzliya jeudi, Yisrael Katz a également demandé au roi Salman d’envoyer le nouveau prince héritier Mohammed bin Salman à Tel-Aviv après avoir décrit l’intérêt partagé à contrer l’ Iran rival .

« Je demande à Salman, le roi de l’Arabie saoudite, d’inviter le Premier ministre d’Israël, Netanyahou, à visiter l’Arabie Saoudite », a déclaré Katz lors de la conférence annuelle Herzliya, où les dirigeants israéliens présentent des initiatives stratégiques nationales.

« Nous avons vu quel hôte merveilleux vous pouvez être … lorsque le président Trump était là. Vous pouvez également envoyer votre héritier, le nouveau, le Prince Mohammed bin Salman. Il est une personne dynamique. Il est un initiateur ».

Avigdor Lieberman, ministre israélien de la Défense qui voulait envoyer une bombe atomique sur Gaza, a également appelé à l’établissement de « relations diplomatiques et économiques complètes » avec les États arabes « modérés ».

islametinfo.fr
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L’Arabie Saoudite expulse des milliers de chameaux qataris .

Les autorités saoudiennes mènent depuis plusieurs semaines une guerre diplomatique contre le Qatar, officiellement pour ses liens présumés avec des organisations terroristes. Cela s’est traduit par la fermeture des frontières, la rupture des relations diplomatiques entre les deux pays et désormais… l’expulsion des chameaux qataris !

Mardi 20 juin, pas moins de 12 000 chameaux et moutons appartenant à des éleveurs qataris ont été sommés de chercher de la verdure en dehors du royaume.

Les Observateurs de France 24 ont relayé plusieurs vidéos qui témoignent de cette actualité. Ils présentent l’explication de Mustapha qui habite dans la région d’al-Charqiyya, « où transitent des troupeaux de chameaux venant du Qatar vers le nord de l’Arabie Saoudite ».

« C’est une tradition dans la région : les éleveurs qataris confient au début de chaque hiver leurs troupeaux à des bergers qui les emmènent paître en Arabie saoudite. Ils parcourent plus de 1 000 kilomètres vers le nord-est du pays et jusqu’aux frontières avec l’Irak, où la végétation est plus dense. Les troupeaux ne viennent pas seulement du Qatar, mais également du Koweït et des Émirats arabes unis », explique l’observateur.

Une opération sauvetage a dû être dépêchée par le Qatar car de nombreuses bêtes ont parcouru des centaines de kilomètres sans boire. Plusieurs d’entre elles seraient mortes de soif selon des témoignages recueillis par France 24. Les autorités qataris ont envoyé un convoi de camions citernes et des cargaisons de foin à la frontière. Des hébergements provisoires ont été montés pour protéger les 7 000 chameaux et 5 000 moutons contre les fortes chaleurs d’après la presse locale.

L’Arabie Saoudite et ses alliés ont remis, vendredi 23 juin, une liste de conditions préalables à la levée de l’embargo autour du Qatar. Ils réclament notamment la rupture des relations diplomatiques avec l’Iran et la fermeture d’une base militaire turque.

D’autres revendications assez extrêmes figurent dans la liste telles que l’arrêt des antennes internationales du groupe de télévision Al Jazeera et le paiement d’une compensation financière. L’émir du Qatar a une dizaine de jours pour répondre à l’ultimatum.

saphirnews.com
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L’Aïd El Fitr a été fixé au dimanche 25 juin 2017.

Le Conseil français du culte musulman (CFCM) vient de communiquer la date de l’Aïd El Fitr qui a été fixée au dimanche 25 juin 2017. Nous vous présentons à cette occasion tous nos voeux.

Aidkoum Moubarak !

oumma.com
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France : Annonce officiel Mosquée de Paris : DIMANCHE 25 JUIN 2017 : Fête de l’AÏD AL-FITR 1438/H.

Ce samedi 24 juin 2017 – correspondant au 29 Ramadhan 1438 du calendrier hégérien, « Nuit de l’Annonce dite Nuit du Doute », la Commission théologique de l’Institut Musulman de la Mosquée de Paris, réunie à la Grande Mosquée de Paris sous la présidence du Recteur Dalil Boubakeur et en présence de Anouar Kbibech Président CFCM accompagné de membres de son bureau exécutif, ainsi que des imams, des personnalités musulmanes, des présidents de mosquées, des représentants des fédérations musulmanes, informe les musulmans de France que :
La Fête de l’AÏD AL-FITR est fixée au, DIMANCHE 25 JUIN 2017.

La Prière de l’Aïd Al-Fitr sera célébrée Dimanche 25 Juin 2017
à 9h00 précises à la Grande Mosquée de Paris.

Nous implorons Allah Tout Puissant pour qu’Il accepte notre jeûne
et qu’Il nous comble de Sa Clémence et de sa Miséricorde.

Recteur Dalil Boubakeur.
Président d’honneur du CFCM,
Président de la Fédération nationale
de la Grande Mosquée de Paris.

CLIC POUR VOIR LA SOURCE
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####### Aujourd’hui en Palestine #######
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Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

Des ONG appellent à obliger Israel de respecter les missions de l’ONU
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Le Conseil des organisations sur les droits humains des Palestiniens a appelé la communauté internationale à prendre des mesures efficaces visant à assurer la coopération des autorités occupantes israéliennes avec les mécanismes des Nations Unies
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« La rencontre d’Abbas avec Kushner et Greenblatt fut un échec »
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700 000 litres de carburant égyptien acheminés à Gaza
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Israël envisage d’adopter des lois qui encouragent la colonisation
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Dernier vendredi du Ramadan : Des dizaines de milliers de fidèles affluent vers la mosquée Al Aqsa
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11 camions d’aides humanitaires arrivent de la Turquie à Gaza
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Cisjordanie: Les forces d’occupation arrêtent 4 citoyens
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Blésses et arrestations lors des raids nocturnes à Bethléem
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Chadid appelle à libérer les détenus politiques en Cisjordanie
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Gaza : Trois blessés lors des manifestations contre le blocus
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L’occupation libère le dirigeant au Hamas Abdul-Jabbar Jarar de Jénine
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Le Hamas appelle la Nation à soutenir la cause palestinienne et la résistance
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Al-Qassam: La nation devrait éradiquer le
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Des députés israéliens incitent contre le soutien turc à la mosquée Al-Aqsa
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Incursion des bulldozers israéliens au nord de Jabalia
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Des militants soutiennent les détenus libérés privés de leurs allocations
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Le Centre Palestinien D'Information