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Allemagne : Découverte de la plus ancienne copie du Coran datant de l’an 40 de l’Hégire

Lundi dernier, une découverte formidable a été effectuée en Allemagne : une copie du Coran datant de l’an 40 de l’Hégire, soit la plus ancienne copie du Coran.

Ce sont des scientifiques de l’université de Tübingen située en Allemagne qui ont découvert cette fameuse copie du Coran qui aurait été écrite 20 à 40 ans après l’Hégire. Ce fut une surprise de taille car dans les premiers temps de l’analyse, les chercheurs pensaient trouver un exemplaire datant des 8ème ou 9ème siècles.

 Or, les échantillons exploités dans le but de retracer l’histoire de l’écriture du Coran sont formels quant à la date du manuscrit, le début du 7ème siècle de notre calendrier.

L’exemplaire est écrit en langue coufique qui est l’une des écritures les plus vieilles de l’arabe.

La provenance de cette copie du Coran s’avère être la collection de livres personnelle du consul prussien Johann Gottfried Fitz Stein qui a été achetée par la faculté en 1864.

Un homme fait une découverte thérapeutique qui casserait le business des grands labos

Doux dingue ou vrai inventeur ? Ce retraité de l’industrie pharmaceutique est convaincu d’avoir fait une découverte thérapeutique. Mais qui, selon lui, casserait le business des grands labos.

Tout a commencé dans les années 1980. Mordu d’alpinisme, Robert Vachy s’était bricolé une crème solaire dans sa cuisine. A l’époque patron de la R & D chez Sandoz, il s’est aperçu que son onguent ne protégeait pas que des UV : il était aussi efficace contre l’herpès labial. Le montagnard n’était pas au bout de ses surprises. Après avoir fondé son propre laboratoire, il a ensuite identifié la molécule agissante et observé ses talents de tueur de virus, de la grippe jusqu’au sida.

Une découverte miracle ? Plutôt le début du cauchemar. Car, depuis, cet ingénieur chimiste cherche en vain les financements pour développer un médicament, le tester et obtenir une AMM, une autorisation de mise sur le marché. Il a dilapidé ses économies, vendu son appartement de Montmartre. Il a demandé des fonds pour son petit labo. Frappé à la porte des géants de la pharmacie pour qu’ils prennent le relais. Tous ont décliné. Aujourd’hui encore, à 81 ans, il ne baisse pas les bras.

Revenons à sa molécule miracle, l’Amovir. Elle aurait pour effet d’attaquer la membrane de ce que l’on appelle les «virus enveloppés», avant qu’ils ne contaminent les cellules humaines. Il s’agit d’un virocide, très différent par exemple des trithérapies contre le sida, qui bloquent le développement des agents pathogènes, mais sans les détruire. L’histoire peut sembler un peu trop belle pour être vraie. D’autant que le sieur Vachy est un inconnu dans le monde des publications scientifiques. Pourtant, dès 1995, Françoise Barré-Sinoussi, Prix Nobel de médecine, a pu tester l’Amovir dans son labo de l’Institut Pasteur. Résultat : à de très faibles concentrations (0,5 à 1%), ce produit a détruit plus de 99,99% des virus contenus dans la culture soumise à l’expérimentation. Un seul VIH, sur un million, a survécu. «Avec son virocide, Vachy a découvert une voie nouvelle qui semble extrêmement prometteuse», confirme à Capital Jean-Claude Chermann, codécouvreur du virus du sida avec Françoise Barré-Sinoussi. Pourquoi les «big pharma» méprisent-ils alors ces travaux ? Pour une histoire de gros sous, croit pouvoir affirmer l’inventeur.

Les traitements actuels du sida rapportent 70.000 euros par an et par patient, payés par la Sécu. Sa molécule, elle, ne coûterait que quelques euros.