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Flash info du 21 Rabi Al Awwal 1438.

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Syrie : La jeune syrienne Bana Al-Abed enfin évacuée d’Alep.

Elle a marqué le monde entier par ses tweets émouvants sur son quotidien à Alep. Bana Al-Abed, la jeune syrienne âgée de 7 ans vient d’être évacuée de la ville d’Alep ce lundi 19 décembre.

Par le biais de son compte twitter, Bana Al-Abed témoignait depuis septembre dernier de l’horreur qu’elle vivait dans cette ville meurtrie, au côté de sa mère. Ses tweets suivis par plus de 328 000 personnes ont bouleversé le monde entier, d’autant plus en novembre dernier lorsqu’elle semblait faire ses adieux, pensant qu’elle ne survivrait pas à la prochaine attaque : « Nous sommes sûres que l’armée est sur le point de nous capturer. Nous nous reverrons un autre jour, cher monde. Au revoir »

Son évacuation a été annoncée aujourd’hui par l’ONG turque IHH : « Elle faisait partie du premier groupe qui a été évacué ce matin et qui se trouve à présent dans la région de Rashidin », a témoigné le porte parole d’IHH. On a pu voir une Bana souriante et sereine à travers de nombreux clichés auprès du journaliste syrien Hadi Abdullah ou encore du médecin syrien Ahmad Tarakji.

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Syrie : à la rencontre des oubliés.

En Syrie, le désarroi pleut. Les familles encore sur place, se réfugiant dans les champs de ruine, semblent coupées du monde. Une équipe du SIF nous raconte sa rencontre avec l’une d’elle.

Les enfants, premières victimes des conflits.

Chaque jour, le nombre de victimes, de réfugiés et déplacés ne cesse de croître en Syrie. Parmi ces civils, les enfants apparaissent comme les premières personnes touchées par le conflit. Nos équipes sur le terrain sont témoins d’une vulnérabilité qui transcende tout âge. Ils rencontrent des enfants victimes d’événements qui les dépassent : certains doivent fuir les bombardements avec leurs familles, ou au contraire se terrer chez eux pour éviter d’être attaqués. D’autres n’ont connu que la guerre. C’est leur quotidien. Notre quotidien est de transformer des bâtiments en foyer pour les familles, d’installer des structures d’eau potable, de créer des espaces d’accueil et de protection pour les femmes et les enfants.

Lors d’une de nos évaluations, nous avons rencontré Lilas.

La persévérance de Lilas.

La vie ne peut pas être plus cruelle pour la petite Lilas et sa famille, un groupe de 9 personnes qui partagent la même pièce, le même sort, la même malchance et une réserve très modeste de nourriture.

La première fois que nous avons rencontré Lilas, nous étions à la moitié d’un projet hivernal visant à distribuer le nécessaire pour lutter contre le froid, celui-là même qui frigorifie la petite fille.

Bouche bée, sans vêtements appropriés pour la protéger du froid, elle est venue vers nous. Sans doute, personne ne méritait plus notre aide qu’elle à ce moment-là. Immédiatement, nous avons fourni à sa famille un lot de vêtements.
Malheureusement, le froid n’était pas le seul problème de cette petite fille. Plusieurs misères affectaient les membres de sa famille. Il y a 4 ans, seulement 20 jours après que le petit dernier est né, ils ont perdu leur père, seul soutien de la famille. Il a laissé derrière lui 8 enfants, sans défense, avec leur mère qui ne savait pas comment elle pouvait travailler sinon en mendiant auprès des associations et des personnes les plus généreuses.

La situation a empiré après que l’aîné a quitté le foyer il y a 2 ans. Le fils de 16 ans est devenu responsable de ses petits frères et sœurs. Ceci-dit, bien que ce soit un jeune garçon, la charge d’être « l’homme de la famille » pèse sur ses épaules.

La mère quant à elle, après avoir été infectée par la tuberculose, s’est vue alitée et recevait un traitement médical gratuitement, même si par ailleurs elle ne pouvait même pas payer les frais de transports pour se rendre à l’hôpital. Cela a donc été au tour de Lilas et de ses frères de mendier pour pouvoir survivre.

Cependant, avoir assez d’argent pour manger est une tâche difficile en raison du nombre croissant de personnes déplacées. En cause : encore et toujours l’incessant conflit armé qui fait rage dans le pays. La famille a donc trouvé refuge dans un environnement insalubre, sans rien de ce qui lui appartenait auparavant. Elle vit là, dans une petite pièce d’un bâtiment à moitié construit, où les murs sont en décomposition, le toit troué, le système sanitaire inapproprié et où l’odeur de moisissure semble émaner de chaque recoin de ce soi-disant appartement.

Ils vivent maintenant dans une marginalisation totale, comme beaucoup d’autres Syriens, loin de l’éducation, des services de base. La famille est socialement et économiquement en détresse, ne recevant aucune aide, alors que ce sont eux qui en ont le plus besoin.

Quand nous avons aperçu les conditions dans lesquelles ils vivaient, nous avons décidé d’inclure leur « lieu de vie » dans notre projet qui est soutenu par l’UNHCR, en mettant en œuvre dans travaux de réhabilitation pour plusieurs bâtiments non finis et dans le même état. Cette famille est loin d’être la seule dans cette situation. Beaucoup d’autres familles dans plusieurs gouvernorats de la Syrie sont dans une situation alarmante.

Ces personnes comptent énormément sur l’aide humanitaire, qui devient de plus en plus insuffisante avec l’augmentation du nombre de déplacés internes en Syrie.

L’équipe du Secours Islamique France (SIF) essaye et continuera d’essayer de faire de son mieux pour faire tout ce qui peut être fait , notamment en réhabilitant les hébergements. Pourtant, de nombreux besoins sont encore insatisfaits, que ce soit dans le cas de la famille de Lilas ou dans de milliers d’autres.

Vous aussi, vous pouvez aider la Syrie :
https://www.secours-islamique.org
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France : Mantes-la-Ville : des responsables musulmans à l’origine d’un fichage à but politique .

L’enquête lancée il y a quelques mois par la police judiciaire de Versailles concernant un fichage de musulmans dans la commune de Mantes-la-Ville est enfin terminée.

Un responsable d’une association de la ville, Youness Jaddaoui, 36 ans, et trois autres figures de la communauté musulmane locale, âgées entre 36 et 66 ans, comparaîtront le 10 janvier 2017 devant le tribunal correctionnel de Versailles pour « détournement et collecte de données à caractère personnel », rapporte Le Parisien. Les suspects auraient tenté de constituer un fichier qui recense les personnes de confession musulmane résidant à Mantes-la-Ville afin d’aider Monique Brochot, maire socialiste sortante, dans sa réélection, sans succès. La collecte de données ethniques étant illégale, les faits reprochés sont graves.

Tout avait commencé par une plainte anonyme dénonçant la manœuvre. Elle stipulait qu’un fichage des musulmans avait été établi afin de préparer les élections municipales de 2014. Une perquisition avait été menée en mai 2016, dans les locaux de cette mairie des Yvelines. Cette dernière visait l’ancienne municipalité, et non l’actuelle majorité aux mains de l’élu frontiste Cyril Nauth depuis 2014. A l’issue de cette perquisition, les enquêteurs ont découvert le fichier intégral dans l’ordinateur portable d’un ex-adjoint de Monique Brochot. Il s’agissait d’un tableau avec plusieurs noms à consonance maghrébine ou africaine.

Selon les investigations de la police judiciaire, l’initiative venait de membres de la communauté musulmane de Mantes-la-Ville, lesquels ont été placés en garde à vue. Youness Jaddaoui, qui figurait en 16e position sur la liste Brochot aux municipales de 2014, est passé aux aveux.

Le jeune homme a reconnu qu’il souhaitait créer et utiliser ce fichier « pour faire réélire la candidate PS ». Monique Brochot se serait engagée à soutenir le projet de construction d’une mosquée sur la ville selon ses dires. Les trois autres personnes renvoyées devant le tribunal ont expliqué qu’elles avaient participé à l’élaboration du fichier. L’ancienne maire et ses adjoints ont été mis hors de cause.

« Je suis blanchi, je n’ai rien à voir avec cette histoire, de près ou de loin », insiste Aziz El Jaouhari, le président de l’Association des musulmans de Mantes–Sud (AMMS). « Les détracteurs de notre projet de mosquée s’appuyaient sur une collision entre les politiques et notre association pour le décrédibiliser. L’enquête sur ce dossier a au moins permis de démontrer le contraire », a-t-il expliqué au Parisien. Longtemps suspecté, le responsable associatif ne fait pas partie des personnes convoquées au tribunal.

Le tribunal administratif a d’ailleurs donné raison à l’AMMS vendredi 16 décembre. La municipalité refusait de leur délivrer un permis de construire pour des travaux liés à la mosquée. « Le tribunal oblige le maire Cyril Nauth à étudier le permis d’ici trois mois. Il a été condamné pour détournement de pouvoir », se félicite Aziz El Jaouhari. Le maire dispose de deux mois pour faire appel.

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Palestine : L’ambassadeur en Israël nommé par Trump veut prendre ses quartiers à… Jérusalem !

« Amoureux inconditionnel d’Israël », tel qu’il se définit lui-même, militant ardemment pour la poursuite de la colonisation forcenée de la Cisjordanie dont il nie l’illégalité, et plus farouchement encore pour que l’ambassade US prenne ses quartiers à Jérusalem, loin de Tel Aviv, David Friedman, 57 ans, ce néophyte en matière de diplomatie sur lequel Donald Trump a jeté son dévolu pour représenter la grande Amérique sur la « terre promise », n’appartient pas au camp des gentils, mais des méchants américains pro-sionistes à l’extrême.

On l’aura compris, avec ce sinistre personnage, très controversé de l’autre côté de l’Atlantique, comme ambassadeur de la première puissance mondiale en Israël, le rouleau compresseur du colonialisme israélien a encore de beaux jours devant lui, quant au fragile processus de paix, déjà maintes fois torpillé par le criminel de guerre Netanyahou, il a sacrément du plomb dans l’aile !

Rien de tel qu’un avocat spécialisé dans les faillites, proche parmi les proches du nouveau président des Etats-Unis auquel il a prodigué de précieux conseils lors du dépôt de bilan de ses casinos, pour provoquer la faillite de la « solution à deux Etats » !

Une solution dont David Friedman, ce juif décrit comme pratiquant et maîtrisant parfaitement l’hébreu, se fait le fervent adversaire, allant même jusqu’à préconiser l’annexion de la Cisjordanie, avec l’assentiment de son mentor en politique, le milliardaire devenu roi, Donald Trump. Ce dernier n’a même pas sourcillé en l’entendant appeler à l’installation de l’ambassade américaine à Jérusalem, c’est tout dire !

Pour être un diplomate débutant, David Friedman n’en est pas moins le président de l’association des Amis américains de Beit El, du nom d’une colonie israélienne située à la sortie de Ramallah, au sein de laquelle est implanté le siège du gouvernement militaire qui gère la Cisjordanie. Pour couronner le tout, Jared Kushner, l’époux de Ivanka, la fille de Donald Trump, s’avère être l’un des généreux mécènes de cette association, à coups de milliers de dollars injectés annuellement. Une belle affaire de famille, en somme !

Nul besoin de dire combien l’émoi est grand en Palestine et au-delà, dans l’ensemble du monde musulman, à l’annonce de cette nomination infâme, qui transpire le népotisme « trumpien », mais aussi aux Etats-Unis, cet allié indéfectible de l’Etat hébreu, où les colonies sont, en théorie, considérées comme un obstacle à la paix.

Le premier coup de semonce a été donné par le secrétaire général de l’OLP, Saeb Erekat, qui a averti, le 16 décembre, quem si jamais le vœu de Donald Trump de déménager l’ambassade américaine à Jérusalem était exaucé, cela anéantirait toute perspective de paix avec Israël. « La question du statut définitif de Jérusalem est une question à négocier entre Israël et les Palestiniens», a-t-il martelé, avant d’interpeller fermement les deux dangereux fauteurs de guerre américains : «Si vous deviez prendre ces mesures de déménagement de l’ambassade et d’annexer les colonies en Cisjordanie, vous envoyez cette région à plus de chaos, d’anarchie et d’extrémisme.»

La deuxième mise en garde a émané d’une partie des juifs américains, littéralement atterrés par cette nomination, par le truchement du groupe J Street, classé à gauche, partisan d’Israël et de la paix, qui a fustigé un « choix irresponsable », risquant « d’entacher la réputation et la crédibilité de l’Amérique dans la région et dans le monde». «La nomination de Friedman est inacceptable et J street luttera pour persuader les sénateurs américains de ne pas confirmer sa nomination », ont dénoncé ses membres, en prophétisant des lendemains qui déchantent si « Israël annexait des colonies construites sur des terres occupées ».

La balle est à présent dans le camp du Sénat, seul à même d’approuver ou non la promotion indigne de David Friedman à un poste clé au Proche-Orient, dont chacun sait qu’elle relève du fait du prince…

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Allemagne: l’homme suspecté d’avoir poussé une jeune fille voilée dans le métro de Berlin a été arrêté.

Les images ont fait plusieurs fois le tour du monde. Alors qu’une femme descend les escaliers du métro de Berlin, un homme la pousse. Elle chute lourdement. Le petit groupe s’en va comme si de rien n’était.

Reportage vidéo a voir sur www.mouslimradio.info.
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Ethiopie: le barrage hydroélectrique le plus haut d’Afrique inauguré.

Inauguration du barrage Gibe III, dans la vallée Omo, en Ethiopie, le 17 décembre 2016. Ce barrage devrait doubler la fourniture en électricité du pays.

Il devrait aussi devenir à terme le troisième du continent. Il permettra au pays de doubler quasiment sa capacité énergétique et d’approvisionner ses voisins. Le gigantisme de ce projet n’a pas été sans créer de controverses.

Haut de vingt-quatre mètres, soit un immeuble de dix étages, ce barrage situé à 350 km au sud-ouest d’Addis-Abeba doit atteindre une production de 1870 mégawatts. Il fait partie d’une série de barrages hydroélectriques en cours de construction le long de la rivière Omo. Sa réalisation, qui aura duré neuf ans et connu de nombreux retards, s’élève à 1,5 milliard d’euros, financée à 40% par l’Etat éthiopien et à 60% par une banque chinoise.

En y ajoutant les projets de barrage sur le Nil bleu, l’Ethiopie prévoit d’atteindre l’autosuffisance énergétique et même d’approvisionner le Kenya voisin.

Des protestations se sont élevées contre ce barrage qui menacerait la survie des centaines de milliers de personnes vivant en aval et jusqu’au lac Turkana situé au Kenya. Ce lac, le plus grand lac désertique au monde, dépend à 80% des eaux de l’Omo et il est classé, comme la vallée de l’omo, au patrimoine mondial de l’humanité. En 2011, l’Unesco avait vainement appelé l’Ethiopie à cesser les travaux de construction.

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Facebook met en place la censure.

Facebook répond aux critiques de médias sur la diffusion d’articles « bidons » en leur proposant de les vérifier au quotidien. Le réseau social propose d’afficher des avertissements sur ces contenus, en plus de supprimer la publicité qu’il leur offre habituellement.

La lutte contre les articles bidons est la nouvelle urgence de Facebook (voir notre analyse). Après un mois de critiques soutenues, l’entreprise présente déjà des solutions complètes pour régler le problème. Après des sondages de membres sur la véracité des titres, le réseau social met en place tout un dispositif pour signaler et marquer les contenus mensongers.

Commentaire : Un réseau de journalistes pour vérifier le contenu

La société teste des moyens de traiter ces « fake news », d’abord en signalant les publications du flux d’actualités, avec une option située juste sous le spam. Elle a aussi noué un partenariat avec le Poynter’s International Fact-Checking Network (IFCN), mis en place l’an dernier, composé de médias proposant de la vérification des faits. Ils bénéficieront d’outils dédiés pour le traitement de ces actualités, qu’ils sont chargés de trier.

Facebook a subi un feu nourri de critiques depuis l’élection de Donald Trump, de la part de médias qui ont notamment dépensé beaucoup d’énergie à contester les discours du prochain président américain. Cela notamment via une étude de Buzzfeed, qui indiquait que les fausses actualités ont été bien plus partagées que les vraies, pendant l’élection. Il s’est depuis avéré que l’analyse reposait sur des chiffres erronés fournis par l’API de Facebook.

Signalements visibles et suppression de la publicité .

Dans les faits, les publications mensongères seront signalées via un message en rouge. Il indique que l’article est « contesté » par un ou plusieurs fact-checkers tiers, avec un lien vers un article « sûr » expliquant pourquoi. « Nous utiliserons les signalements de la communauté, parmi d’autres signaux, pour envoyer les articles à ces organisations » explique la société. Elle compte aussi s’appuyer sur le fait que si un article est moins partagé après avoir été lu, il s’agit sûrement d’un contenu « bidon ».

En plus du message voyant, les conséquences peuvent être multiples : baisse dans le classement du flux d’actualités et apparition d’un avertissement au moment de le partager. « Nous avons également mis à jour nos politiques pour que les articles contestés ne puissent pas être promus ou mis en publicité sur Facebook » déclare encore le réseau social, qui a d’abord nié toute responsabilité. Selon lui, les articles bidons représentent à peine 1 % de ceux qu’il fait circuler.

Il a depuis revu sa position et a annoncé tout un lot de mesures, dont se rapprocher des médias. L’entreprise a aussi supprimé la publicité pour les sites qui fournissent de fausses actualités, au même moment que Google. Les deux sont accusés de motiver la création de contenus mensongers, existant uniquement pour engranger des revenus publicitaires. Facebook propose en outre d’empêcher le spoofing de noms de domaine pour se faire passer pour de « vraies publications ».

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Belgique : La Grande Place de Bruxelles perd toutes ces lumières pour montrer sa solidarité avec le peuple d’Alep : est-ce une décision vraiment solidaire ?

L’un des monuments les plus célèbres du monde a décidé d’éteindre ses lumières afin de montrer sa solidarité envers le peuple Syrien. En effet le jeudi soir de 19h à 19h30 la place connue une absence de discours et de musique ainsi que de lumière.

Tout de fois, plusieurs dizaines de personnes ont allumés des bougies et tapissé le sol par des drapeaux révolutionnaires Syriens.

Cette initiative a été aussi adopté en France, effectivement la Tour Eiffel, aussi, a coupé le courant pour montrer sa solidarité aux Alépins.

Suite à cette acte de « solidarité », de nombreux tweets sont apparus, encourageant cette initiative sois-disant « solidaire » au peuple Syrien.

Mais la question qui se pose est : « Est-ce que ces action aident t-il vraiment le peuple Syrien?, Les protègent-il durant les bombardements?, Leur est-il bénéfique? » Malheureusement la réponse est « NON ».

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Un présentateur Turc fond en larmes face aux conséquences de la guerre en Syrie.

Lors d’une émission télévisée diffusée en Turquie le présentateur fond en larmes après avoir visionné une vidéo représentant les conséquences des bombardements en Syrie à Alep-Est.

En effet l’émission débattait a propos des bombardements produits en Syrie.

Ainsi vers la fin du débat, les présentateurs visionnèrent une vidéos montrant une opération chirurgicale s’effectuant sur un enfant Syrien, victime des bombardements.

L’élément inhumain et écœurant, qui effondra le présentateur, dans cette vidéo était le fait que l’opération se déroulait sans anesthésie. C’est pourquoi donc le jeune garçon, blessé, récitait le Coran à voix haute afin d’apaiser sa douleur lors de l’intervention chirurgicale.

Cette vidéo n’empêcha pas les larmes de ce présentateur de couler face à la caméra.

L’absence d’anesthésie à Alep-Est est due aux destructions des hôpitaux, principales cibles des bombardements effectués en Syrie.

Reportage vidéo a voir sur www.mouslimradio.info.
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####### Aujourd’hui en Palestine #######
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Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

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Une mineure condamnée à un an et demi de prison
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L’occupation alloue 55 millions de dollars pour fortifier les bus de colons
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4 Jérusalémites condamnés pour incitation à la haine sur Facebook
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Marzouki: L’assassinat de Zouari est un crime politique par excellence
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L’occupation arrête un commerçant au sud de Jénine
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Fermeture de l’entrée du village d’Aboud au nord de Ramallah
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Le Hamas appelle à une large participation à son festival prévu à Ramallah
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Shadid: La poursuite des étudiantes par l’AP est une violation de nos valeurs et nos morales
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61 colons attaquent al-Aqsa sous la protection de l’armée sioniste
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L’occupation mène une campagne d’arrestations en Cisjordanie
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Des hommes armés tirent sur des soldats israéliens lors d’une offensive à Gaza
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Le Mossad a commandité 16 assassinats en trois décennies
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un jeune arrêté près de Naplouse sous prétexe de possession d’une arme à feu
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La Tunisie promet de poursuivre les assassints de Zouari
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L’occupation a démoli plus de 1000 établissements palestiniens cette année
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Les tunisiens appellent les brigades al-Qassam à venger le martyr
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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D’Information, sur http://french.palinfo.com

Boycott Israël : Coca-Cola nie ses liens avec l’état sioniste et s’inquiète des conséquences du boycott

Le 22 juillet dernier, Coca-Cola faisait état d’une baisse de 3% de son bénéfice net dégagé au titre du deuxième trimestre, invoquant notamment la restructuration de ses activités « jus de fruits » en Russie et la scission d’une filiale au Brésil.

Un boycott en perpétuelle expansion

Le boycott économique, politique et culturel peut s’observer sur Google, où la recherche « boycott Israël » a tout simplement explosé en 2014, dans le monde comme en France.

De plus en plus efficace, la campagne « Boycott, désinvestissement, sanctions » (BDS) a été lancée en 2005 par 171 ONG palestiniennes, suite à l’initiative proposée par Desmond Tutu (grande figure sud-africaine, prix Nobel de la paix en 1984), de provoquer un « désinvestissement » d’Israël.

En Europe, les consciences s’éveillent. La Belgique étudie la mise en place d’un label permettant d’identifier les produits venant des colonies israéliennes, mais il ne serait pas obligatoire et les distributeurs auraient le choix de l’afficher.

Divers médias rapportent également la décision de nombreuses entreprises à l’étranger, comme la Turquie ou l’Inde, de boycotter le célèbre soda. A Mumbai, en Inde, les musulmans ont aussi appelé à boycotter les produits des sociétés PepsiCo, Kraft Foods Group et Nestlé d’après le journal Jakarta Globe. « C’est notre façon de montrer notre colère contre Israël. Pour nous, Coca-Cola et Pepsi, c’est du sang humain. Ils financent la guerre contre la Palestine » a déclaré Omar Sheikh, propriétaire d’un restaurant à Bombay.

Quel est le lien entre Coca-Cola et Israël ?

En 1997, le gouvernement d’Israël a honoré Coca-Cola au cours d’une pompeuse cérémonie afin de remercier la société pour son soutien infaillible face au boycott annoncé par la Ligue Arabe.

Chaque année, Coca-Cola participe financièrement aux récompenses attribuées par la Chambre de commerce israélo-américaine aux entreprises qui ont contribué à l’économie israélienne. En 2009, c’était ainsi le Comité américain pour les Affaires publiques israéliennes (AIPAC) qui était primé, dont l’un des principaux objectif est de s’assurer du veto des USA contre toute résolution de l’ONU condamnant les actions israéliennes.

En 2008, Coca-Cola était chargé d’investir en Israël par le « Challenge Fund ». L’année suivante, la société avait organisé une réception spéciale en l’honneur de Binyamin Ben-Eliezer, un élu politique israélien et criminel sioniste d’origine irakienne. Une plainte a été déposée contre lui en Espagne, pour « crimes de guerre » lors du massacre de Jénine et de la guerre du Liban.

Enfin, Coca-Cola posséderait des fermes laitières dans plusieurs colonies illégales dont Shadmot Mechola en Cisjordanie.

Coca-Cola rame

De nombreuses photos de promotions (destockage massif) et d’opérations « séduction » nous parviennent via les réseaux sociaux. Il semblerait pour la société qu’il soit plus que jamais temps d’attirer le consommateur, Coca-Cola intègre désormais plusieurs prénoms arabo-musulmans sur ses bouteilles.

Coca-Cola a publié un communiqué le 21 juillet dernier, dans lequel la société nie soutenir un pays en particulier et rappelle qu’elle est le troisième plus important employeur et le cinquième investisseur en Palestine.

Vendredi dernier, l’entreprise a annoncé son nouveau partenariat avec la société Monster, dans le but de pallier la baisse de ses ventes. Le géant d’Atlanta vient aussi de lancer son modèle à la stévia, un édulcorant à base de plante, afin de booster ses ventes et de contrer sa réputation de « malbouffe ».