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Flash info du 12 Cha’ban 1438.

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France : Emmanuel Macron remporte largement l’élection présidentielle avec 65,1% des voix face à Marine Le Pen, selon une estimation Ipsos/Sopra Steria.

L’issue du scrutin était prévisible, c’est désormais acquis : Emmanuel Macron va devenir le huitième président élu de la Ve République. Il a recueilli, dimanche 7 mai, 65,1% des voix face à Marine Le Pen (34,9%), au second tour de l’élection présidentielle, selon une estimation Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions et Radio France*. Grand favori de ce duel inédit, Emmanuel Macron a su tenir son rang malgré un début d’entre-deux-tours poussif. Retour sur la dernière ligne droite de ce marathon présidentiel unique en son genre.

Pour Emmanuel Macron, la campagne de second tour commence par une grosse bourde de communication. Galvanisé par sa position de tête au soir du premier tour, le 23 avril, il choisit de fêter ce qui n’est pourtant pas encore une victoire. A La Rotonde, une brasserie réputée du quartier de Montparnasse, à Paris, le candidat retrouve une partie de son staff de campagne, des politiques et quelques célébrités comme Pierre Arditi et Line Renaud.

Une campagne qui flotte.

Les agapes restent modestes. Du jambon et des asperges pour le candidat, « quelques radis, des croque-monsieur coupés en quatre et une coupe de champagne » pour les invités, relate Stéphane Bern, qui était aussi de la partie. La Rotonde n’est pas le Fouquet’s, mais qu’importe : dans les esprits, le parallèle est vite établi avec la fête « bling-bling » de Nicolas Sarkozy au soir de sa victoire en 2007.

Surtout, on reproche à Emmanuel Macron d’agir comme s’il avait déjà gagné la partie. Juste avant l’escapade à La Rotonde, il prononce un discours de quasi-victoire devant 3 000 militants en liesse, échange sur scène un baiser avec son épouse Brigitte… A-t-il pris la mesure de la responsabilité qui lui incombe ? Est-il capable de trouver les mots pour rassembler le camp républicain face au Front national ? Les jours suivants, sa campagne semble flotter : un agenda vide le lundi, pas de déplacement de campagne le mardi… Le mercredi matin, Libération traduit le scepticisme ambiant dans une une moqueuse.

Ce jour-là, Emmanuel Macron redescend très vite dans l’arène, aiguillonné par Marine Le Pen. Pendant qu’il rencontre les représentants syndicaux de l’usine Whirlpool d’Amiens dans les locaux de la Chambre de commerce de la ville, son adversaire déboule par surprise sur le site de l’usine promise à la fermeture. Sur les chaînes d’information, le choc des images est saisissant : l’un est claquemuré dans des bureaux, l’autre pose pour des selfies et réconforte les salariés.

Chez Whirlpool, Macron remis en selle par Le Pen.

Le coup de com’ de Marine Le Pen fonctionne à merveille. Sauf qu’Emmanuel Macron ne s’avoue pas vaincu. Sa réunion terminée, il se rend à son tour auprès des salariés. L’accueil houleux lui permet de mettre en scène un certain courage. Arrivé sous les sifflets, il repart, après plus d’une heure de discussion, dans une atmosphère plus apaisée. Des poignées de main sont échangées. S’il n’a pas convaincu les salariés, il a peut-être gagné leur respect.

Rien n’est évident dans cet entre-deux-tours. Le front républicain, si puissant en 2002 lorsqu’il s’agissait de faire barrage à Jean-Marie Le Pen en votant pour Jacques Chirac, est abîmé. L’attitude de Jean-Luc Mélenchon, qui ne donne aucune consigne de vote et refuse de dévoiler son choix, en dit long sur le déclin de ce réflexe politique qui avait accompagné la montée du Front national dans les années 1990.

Un certain flottement existe aussi à droite. Certes, François Fillon appelle dès le soir du premier tour à voter pour Emmanuel Macron. Alain Juppé et Nicolas Sarkozy se prononcent aussi rapidement en faveur du candidat d’En marche !, de même que plusieurs ténors (Christian Estrosi, Xavier Bertrand, Nathalie Kosciusko-Morizet…). Mais le bureau politique des Républicains reste dans l’ambiguïté : « Face au Front national, l’abstention ne peut être un choix, nous appelons à voter contre Marine Le Pen pour la faire battre au second tour de l’élection présidentielle », énonce le communiqué du parti, sans citer le nom d’Emmanuel Macron.

Rediaboliser le FN pour mieux le contrer.

Pour réactiver ce front républicain en perte de vitesse, Emmanuel Macron tente de dramatiser sa campagne. Plutôt que de modifier son programme ou de donner des gages aux électeurs de Mélenchon ou de Fillon, le candidat d’En marche ! entreprend de faire de ce second tour un référendum anti-FN. « Ne pas se positionner, c’est décider d’aider madame Le Pen », déclare-t-il sur TF1.

Il multiplie les commémorations symboliques censées replacer le FN face à son sulfureux passé. Le vendredi, il se rend à Oradour-sur-Glane (Haute-Vienne), ce village massacré et détruit par des soldats de la Waffen-SS en juin 1944, puis visite le mémorial de la Shoah à Paris. Le 1er-Mai, il participe à un hommage en mémoire de Brahim Bouarram, un Marocain jeté dans la Seine par un participant au défilé du 1er mai 1995 organisé par Jean-Marie Le Pen. « Le parti des agents du désastre, les instruments du pire, l’extrême droite française, elle est là. Ils guettent depuis si longtemps l’effondrement que nous vivons pour en tirer profit », assène-t-il, le même jour, lors de son grand meeting parisien.
Une victoire sans enthousiasme

Le débat du 3 mai, suivi par 16 millions de téléspectateurs, lui donne une nouvelle occasion de pousser son avantage. Marine Le Pen, trop agressive, perd des plumes dans cet exercice qui exige de la solennité. Même certains de ses soutiens reconnaissent que leur candidate a manqué son débat. L’effet est immédiat. Dans les sondages qui suivent, la courbe d’Emmanuel Macron remonte sensiblement, laissant présager la large victoire obtenue ce dimanche.

Malgré le score, sans appel, cette difficile campagne d’entre-deux-tours a démontré qu’Emmanuel Macron ne peut se prévaloir d’avoir reçu un blanc-seing de la part des électeurs. Selon une enquête Ipsos pour le Cevipof et Le Monde publiée le 2 mai, 60% de ses électeurs affirment voter pour lui « par défaut ». Fractures politiques, colères sociales, scepticisme généralisé… A peine élu, Emmanuel Macron se trouve déjà face à d’immenses défis. Pour lui, le plus dur commence dès ce soir.

* Estimation Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions, Radio France, Le Point, Le Monde, France 24 et les chaînes parlementaires.

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Voici pourquoi le musulman doit apprendre à pardonner.

Pardonner aux autres n’est pas une affaire facile mais l’accomplissement de cette épreuve revêt la forme d’une grande bénédiction.
Ainsi, la vengeance ne doit pas être une caractéristique du musulman.
Allah (soubhanou wa ta’ala) dit:
« Quant à ceux qui ripostent après avoir été lésés, …ceux-là pas de voie (recours légal) contre eux » [Coran 42/41].
Notre Créateur ne cesse de nous inciter à renoncer à la haine et de préférer le pardon.
« C’est par quelque miséricorde de la part d’Allah que tu (Muḥammad) as été si doux envers eux! Mais si tu étais rude, au cœur dur, ils se seraient enfuis de ton entourage. Pardonne-leur donc, et implore pour eux le pardon (d’Allah). Et consulte-les à propos des affaires; puis une fois que tu t’es décidé, confie-toi donc à Allah, Allah aime, en vérité, ceux qui Lui font confiance. » [Coran 3/159].

Alors que certaines trahisons peuvent nous hanter, la meilleure manière de passer l’éponge est de permettre à nos cœurs d’oublier.
Cette décision peut sembler difficile mais le croyant qui arrive à cette finalité pourra jouir d’une tendre bénédiction d’Allah.
« Et Nous y avons prescrit pour eux vie pour vie, œil pour œil, nez pour nez, oreille pour oreille, dent pour dent. Les blessures tombent sous la loi du talion. Après, quiconque y renonce par charité, cela lui vaudra une expiation. Et ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah a fait descendre, ceux-là sont des injustes. » [Coran 5/45].
« Nombre de gens du Livre aimeraient par jalousie de leur part, pouvoir vous rendre mécréants après que vous ayez cru. Et après que la vérité s’est manifestée à eux! Pardonnez et oubliez jusqu’à ce qu’Allah fasse venir Son commandement. Allah est très certainement Omnipotent! » [Coran 2/109].

Le pardon est la clémence sont des qualités de Notre Prophète Muhammad (sallAllahou ‘alayhi wa salam) que chaque musulman devait tendre à développer comme traits de sa personnalité.
Afin de pardonner durablement sans rancune, le musulman ne doit plus voir cette personne comme une ennemie, mais plutôt comme une épreuve de ce bas-monde.
De plus, il est important d’avoir la certitude que le choix du châtiment revient à Allah (soubhanou wa ta’ala) et qu’il se chargera de la personne ici-bas ou dans l’au-delà.
Pardonner est primordial dans la vie d’un musulman car rompre les liens de fraternité avec un frère ou une sœur est une attitude fortement déconseillée.
« Celui qui rompt avec son frère en religion durant une année sera considéré comme s’il avait fait couler son sang. »
(Hadith rapporté par Al Bukhari).
« Ne rompez pas vos liens de fraternité ; ne vous détournez pas les uns des autres ; ne soyez pas envieux les uns vis-à-vis des autres ; soyez plutôt frères, comme Allah vous l’a ordonné. »
(Hadith rapporté par Muslim).

De nombreux croyants ne surmontent pas la difficulté de pardonner à son proche suite à une infidélité. Mais, un sentiment de compassion peut remplacer cette détestable haine quand on connaît le châtiment réservé aux personnes infidèles dans la vie conjugale.
« Trois personnes seront privées de se voir sanctifiées ou adressées la parole par Allah et seront exposées à un châtiment douloureux le jour de la Résurrection : il s’agit d’un vieil homme adultère, d’un roi menteur et d’un pauvre arrogant. » (Rapporté par Mouslim).

Enfin, il faut retenir que le plus grand Pardonneur est Allah (soubhanou wa ta’ala) et il est aussi celui capable d’administrer les plus lourds châtiments. Remettez-en vous à Allah dans les moments de grandes difficultés.
« Sachez qu’Allah est sévère en punition, mais aussi qu’Allah est Pardonneur et Miséricordieux. » [Coran 5/98].
« Informe Mes serviteurs que c’est Moi le Pardonneur, le Très Miséricordieux. » [Coran 15/49].

AJIB.FR
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8 Mai 1945, La france massacre 35 000 Algérien à Sétif, ne l’oublions jamais.

Le 8 mai 1945 dans le Nord-Constantinois : retour sur un massacre.

En Europe, le 8 mai 1945 est synonyme de victoire de la liberté sur le nazisme. Pourtant alors qu’à Paris, Londres, Moscou ou Washington on célébrait l’effondrement du Troisième Reich, commencèrent les massacres de Sétif, Guelma et Kherrata.

« L’intelligence, c’est de bien retenir les expériences ».
L’imam Ali.

Ces terribles massacres mirent un coup d’arrêt à l’élan unitaire du mouvement national algérien dont les différentes composantes s’étaient rassemblées au sein des Amis du Manifeste et de la Liberté.

En effet, durant la seconde guerre mondiale la situation politique fut profondément bouleversée. L’échec définitif du mouvement assimilationniste, (Mouvement qui réclamait le rattachement complet de l’Algérie à la France et la citoyenneté française pour les Algériens), la défaite de juin 1940 qui avait montré la vulnérabilité de la puissance coloniale, avaient redéfini les « champs du possible » pour les acteurs du mouvement national algérien. Avec le débarquement Alliées en Afrique du Nord, le 8 novembre 1942, la vie politique connut une nouvelle dynamique. Les acteurs du mouvement national reprenaient à leur compte l’idée du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes mis en avant par les Américains dans la Charte Atlantique datée 12 août 1942.

C’est dans cette atmosphère que le 10 février 1943, Ferhat Abbas, avec le soutien du Parti du Peuple Algérien, clandestin, et de l’association des Ouléma, rendit publique le Manifeste du Peuple Algérien. Rompant avec l’idéologie assimilationniste, le Manifeste affirmait : « le temps est passé où un Musulman algérien demandera autre chose que d’être un Algérien musulman », phrase tiré du livre de Charles-André Julien, L’Afrique du Nord en marche, Paris, Omnibus, 2002, page. 247.

Le Manifeste eut rapidement un écho important au sein de la population algérienne. Par la suite, afin de faire valoir les idées développées dans le Manifeste, les différentes tendances du mouvement national décidèrent de s’unir dans une organisation politique commune. Ainsi, le 14 mars 1944, les trois principales composantes du mouvement national algérien, les nationalistes révolutionnaires du Parti du Peuple Algérien, les islamistes de l’Association des Ouléma et les « autonomistes » proches de Ferhat Abbas, décidèrent de s’unir au sein des Amis du Manifeste et de la Liberté pour lutter contre le colonialisme et promouvoir l’idée de nation algérienne.

Les Amis du Manifeste et de la Liberté se structurèrent en section sur l’ensemble du territoire algérien et devinrent rapidement une organisation de masse réunissant plusieurs dizaines de milliers d’adhérents. En politisant la population algérienne, les Amis du Manifeste et de la Liberté permettaient de changer les rapports entre colonisateurs et colonisés. Selon Ahmed Mahsas, « encouragés par l’extension des Amis du Manifeste et de la Liberté, les Algériens longtemps réduits au silence et à la sujétion par le système colonial, changeaient de comportement et levaient la tête. Ils n’acceptèrent plus les brimades dont ils étaient l’objet quotidiennement de la part de l’administration et de la majorité des Européens.

Le nouveau comportement des Algériens se manifestait par le rejet de toute mesure d’humiliation et par la défense de leur dignité. Il suscita la crainte dans les milieux colonialistes et exacerba la haine de l’arabe, naguère traité par le mépris. La tension entre le peuple algérien d’un côté, l’administration et les Européens de l’autre, régna sur l’étendue de tout le territoire algérien » info tiré du livre de Mahsas Ahmed, Le mouvement révolutionnaire en Algérie de la Première Guerre Mondiale à 1954, Essai sur la formation du mouvement national, Paris, L’Harmattan, 1979, page 180.

Au sein des Amis du Manifeste et de la Liberté, Ahmed Mahsas expliquait que le Parti du Peuple Algérien s’efforçait de populariser ses mots d’ordre (indépendance, panarabisme, solidarités avec les pays arabo-musulmans et les pays colonisés. Son radicalisme, son caractère populaire, son organisation et son action efficace plaçaient le Parti du Peuple Algérien à l’avant-garde du combat » , info tiré de l’ouvrage de Mahsas Ahmed, Le mouvement révolutionnaire en Algérie de la Première Guerre Mondiale à 1954, Essai sur la formation du mouvement national, Paris, L’Harmattan, 1979, page 180.

A cette période, selon Benyoucef Ben Khedda, « une vague de nationalisme déferlait sur tout le pays. C’en était trop pour les colons qui, voyant leurs privilèges menacés, commençaient à paniquer », info tiré du livre de Ben Khedda Benyoucef, Les origines du premier novembre 1954, Alger, CNERMNR, 2004, page 87. De plus, les Amis du Manifeste et de la Liberté, sous l’influence du Parti du Peuple Algérien, radicalisaient leur revendication ce qui inquiétaient les autorités coloniales.

En mars 1945, le Congrès des Amis du Manifeste et de la Liberté demanda : « la reconnaissance de la nationalité algérienne » ; « l’établissement d’une constitution algérienne démocratique et républicaine » ; « le remplacement des Assemblées algériennes par un Parlement élu » ; « le remplacement du gouvernement général par un gouvernement algérien » ; « la reconnaissance des couleurs algériennes », info tiré du livre de Kaddache Mahfoud, Histoire du nationalisme algérien, Tome II, 1939-1951, Paris, Ed. Paris-méditerranée, 2003, page 633. De Plus,une motion reconnaissant Messali Hadj comme « leader incontestable du peuple Algérien » fut votée.

Face à cette radicalisation, l’administration coloniale chercha à réagir. Le 18 avril à l’occasion d’un rassemblement dans la commune de Chellala, dans le Sud du département d’Alger, l’administration en profita pour procéder à l’arrestation de plusieurs militants des Amis du Manifeste et de la Liberté. Ces arrestations provoquèrent des heurts entre la police et la population locale. Le 25 avril, Messali Hadj, qui était assigné à résidence dans la région, fut déporté au Congo. Ainsi, commençait la répression contre le mouvement national.

Les militants du Parti du Peuple Algérien voulurent réagir contre la politique répressive de l’administration coloniale et montrer leur capacité de mobilisation. Depuis le débarquement, le parti nationaliste révolutionnaire s’était organisé clandestinement sur l’ensemble du territoire algérien et représentait une réelle force politique capable de remettre en cause l’ordre colonial. Le Parti du Peuple Algérien était essentiellement composé de jeunes militants prêts à en découdre avec les autorités coloniales.

Le 1er mai 1945, à l’occasion de la fête du travail, des manifestions furent organisées dans toute l’Algérie. Afin de montrer leur capacité de mobilisation et pour protester contre la déportation de Messali Hadj, les militants du Parti du Peuple Algérien décidèrent d’y participer en organisant des cortèges distincts de leurs adversaires du Parti Communiste Algérien et de la CGT. Les slogans du Parti du Peuple Algérien était : « Parlements Algérien », « Libérer Messali », « Libération de tous les détenus politiques », « indépendance » ». Face à cette démonstration de force des nationalistes algériens, les autorités réprimèrent durement les manifestions. A Alger, la police ouvrit le feu sur les manifestants faisant 4 morts. Dans le même temps, il y eu respectivement 1 mort à Oran et à Blida.

Au lendemain de ces manifestations, la CGT et le Parti Communiste Algérien accusèrent le Parti du Peuple Algérien d’avoir fomenté « une provocation ». En réponse, l’organe clandestin du Parti du Peuple Algérien, L’Action algérienne, lança un appel répondant aux allégations du Parti Communiste Algérien : « Communistes Algériens ! Vous n’avez de communistes que le nom ! Votre parti a jeté le masque. Il glorifie l’assassinat. Il se fait le complice de l’administration. Messali serait hitlérien ! Il oublie que le Parti du Peuple Algérien et le Parti Communiste Algérien ont été dissous par le même décret en Septembre 1939, que Messali et ses amis ont été condamnés au bagne par Vichy, alors que Djenienbou-Rezag, Taïeb, Boualiz, Ouzegane, etc… étaient relativement favorisés par Vichy. Il oublie qu’au moment où Hitler semblait vaincre, Messali n’a jamais répondu aux offres du nazisme qu’il condamne depuis 1937 », info tiré du livre de Stora Benjmin, Messali Hadj, 1898-1974, Paris, Ed. Hachette, 2004, page 192.

A la suite des manifestations du 1er mai, l’administration lança une vague d’arrestation parmi les militants nationalistes révolutionnaires. Face à cette répression, le Parti du Peuple Algérien donna des consignes précises à ses militants pour l’organisation des manifestations célébrant la fin de la guerre 1939-1945. Selon Chawki Mostefaï, cadre nationaliste révolutionnaire, la direction du Parti du Peuple Algérien ordonna que :

– « Les manifestations doivent être absolument pacifiques ; les mots d’ordre de prudence et de sang-froid largement diffusés parmi les manifestants ; le contrôle de ceux-ci pour récupérer toutes espèces d’armes éventuelles tels que armes à feu, couteaux, même les bâtons etc.

– Les villes d’Alger, d’0ran et Blida s’abstiendront de manifester ; de crainte que les récentes fusillades du 1er Mai, n’aient créé chez les militants et les manifestants, un esprit de revanche, contre les forces de l’ordre, propice aux provocations de celles-ci, toujours possibles.

– Déployer en milieu de parcours, le drapeau algérien, qui venait d’être adopté par la Direction, quelques semaines auparavant. », tiré du livre de Mostefaï Chawki, « Afin que nul n’oublie », op. cit., cf. Ben Khedda Benyoucef, Les origines du premier novembre 1954, op. cit., page 309-310.

Malgré la violente répression des manifestations du 1er mai, les nationalistes révolutionnaires du Parti du Peuple Algérien voulaient absolument participer aux manifestations célébrant la victoire contre le nazisme. A ce propos, Chawki Mostefaï expliquait :« Il fallait frapper un grand coup et démontrer, au moment de la célébration prochaine de la victoire définitive du camp de la Démocratie sur l’Hitlérisme, que le peuple algérien, partisan de la Démocratie et de la Liberté des peuples, entendait célébrer dans la joie et l’enthousiasme la fin du cauchemar né de l’Hitlérisme et son équivalent le Colonialisme, contre lesquels le peuple Algérien a consenti les plus grands sacrifices sur tous les fronts de la guerre », info tiré du livre de Mostefaï Chawki, « Afin que nul n’oublie », op. cit., cf. Ben Khedda Benyoucef, Les origines du premier novembre 1954, op. cit., page 304.

Les nationalistes révolutionnaires Algériens voulaient utiliser ces manifestations pour s’affirmer sur la scène internationale afin de revendiquer l’indépendance de l’Algérie. Chawki Mostefaï affirmait que « pour profiter au maximum du retentissement médiatique, à l’échelle mondiale de la victoire des pays de la Charte de l’Atlantique, l’Algérie devait fêter sa victoire en tant que peuple, en tant que nation opprimée, indépendamment de la France et de ses institutions, en arborant tout haut l’Emblème de sa propre souveraineté. C’est ainsi que nous décidâmes, au sein du Comité Directeur, de défiler le jour des manifestations de la victoire, en arborant le drapeau de l’Etoile Nord Africaine et Parti du Peuple Algérien en tête des cortèges », info tiré du livre de Mostefaï Chawki, « Afin que nul n’oublie », op. cit., cf. Ben Khedda Benyoucef, Les origines du premier novembre 1954, op. cit..

Ainsi, pour célébrer la victoire des Alliés, le 8 mai 1945 au matin, les nationalistes Algériens organisèrent des manifestations dans de nombreuses villes du pays : à Blida, Berrouaghia, Sidi Bel Abbès, Saïda, Annaba ou Jijel. Dans ces deux dernière ville les Algériens sortirent des drapeaux et des banderoles sur lesquels il était inscrit : « Vive l’Algérie indépendante », « A bas le colonialisme », « Libérer Messali ». Face à cette manifestation de nationalisme algérien la police intervint et des coups de feu furent tirés. A Guelma, la police voulut disperser les manifestants du cortège musulmans ce qui provoqua des échauffourées faisant 1 mort côté algérien.

A Sétif, il y avait environ 10 000 personnes présentes, dont environ 200 membres des Scouts Musulmans Algériens qui ouvraient la marche. Les manifestants déployèrent des pancartes, proclamant notamment « Vive l’Algérie libre et indépendante » ou « A bas le fascisme et le colonialisme ». Au cours de la manifestation un drapeau aux couleurs algériennes fut déployé. Voyant ce drapeau et ces banderoles, la police chercha à s’en saisir. Les manifestants refusèrent. En réponse, des rafales de mitraillette furent tirées par un policier français. La manifestation tourna à l’émeute. A 13 heures le couvre feu était instauré et à 20 heures l’état de siège était décrété. L’armée, la police et la gendarmerie sillonnèrent les quartiers arabes et les douars de la région.

Des armes étaient distribuées aux colons européens qui se constituèrent en milices. Selon Mahfoud Kaddache, « tous les Européens, qu’elle que soit leur tendance politique se regroupaient face au danger arabe […] elle [la milice] se livra à des représailles contre la population musulmane et à des exécutions sommaires de suspects, de militants des Amis du Manifeste et de la Liberté, du Parti du Peuple Algérien, des Oulémas et des scouts musulmans algériens », info tiré du livre de Kaddache Mahfoud, Histoire du nationalisme algérien, Tome II, 1939-1951, op. cit., page 661.

La violence de l’armée française et des milices Européennes fut impitoyable. Exécutions sommaires, massacres de civils, prises d’otages au sein de la population algérienne, viols, bombardements de villages,… A Sétif où la loi martiale fut proclamée, tout Algérien ne portant pas le brassard réglementaire était abattu.

Le 12 mai 1945, le Général De Gaulle ordonna au gouvernement général « d’afficher publiquement la volonté de la France victorieuse de ne laisser porter aucune atteinte à la souveraineté française en Algérie » et de « prendre toutes les mesures nécessaires pour réprimer tous agissements antifrançais d’une minorité d’agitateurs »[, info tiré du livre de Kaddache Mahfoud, Histoire du nationalisme algérien, Tome II, 1939-1951, op. cit., page 662.

Pour mettre en œuvre cette répression, l’armée fut mobilisée. Outre les 9 000 hommes de la division de Constantine, des unités d’Alger, et de Tunis furent dirigées dans le Nord Constantinois. Deux croiseurs, le Triomphant et le Duguay-Trouin, tirèrent plus de 800 coups de canon depuis la rade de Bougie sur la région de Sétif. L’aviation bombarda et rasa plus ou moins complètement plusieurs agglomérations. Une cinquantaine de « mechtas » furent incendiées. Les automitrailleuses firent leur apparition dans les villages. Les soldats tirèrent à distance sur la population. Les blindés furent relayés par les militaires arrivés en convoi sur les lieux. A l’approche des troupes, les villages étaient désertés par une population qui se réfugiait sur les crêtes ou dans les ravins.

Pour sauver leur vie, des hommes, des femmes et des enfants furent obligés de s’agenouiller devant les militaires français. L’armée célébrait sa victoire. Le 25 mai 1945, 5 000 fellahs des Babors furent contraints de se mettre à genoux, de demander pardon et de crier « Vive la France ». Puis, le colonel de légion les obligea à se prosterner le front à terre devant le drapeau français et à dire : « nous sommes des chiens et Ferhat Abbas est un chien », info tiré du livre de Kaddache Mahfoud, Histoire du nationalisme algérien, Tome II, 1939-1951, op. cit., page 664. Parmi eux, 400 furent identifiés comme troubles faits et furent conduits vers une destination inconnue dont ils ne revinrent jamais.

Les corps des cadavres étant trop nombreux, tous ne purent être enterrés. Ils furent alors jetés dans les puits et dans les gorges de Kherrata. Les miliciens Européens décidèrent de réemployer les « techniques » que leurs « camarades » Allemands avaient utilisé dans les camps de la mort. Ils brûlèrent les corps dans des fours à chaux selon la logique voulant que « s’il n’y a pas de corps il n’y a pas de victimes ». Saci Benhamla, qui habitait à quelques centaines de mètres du four à chaux d’Héliopolis, décrivait « l’insupportable odeur de chair brûlée et l’incessant va-et-vient des camions venant décharger les cadavres, qui brûlaient ensuite en dégageant une fumée bleuâtre ». Le même homme racontait, à Kef-El-Boumba, « j’ai vu des Français faire descendre d’un camion cinq personnes les mains ligotées, les mettre sur la route, les arroser d’essence avant de les brûler vivants », info tiré du livre de Mekhaled Boucif, Chronique d’un massacre : 8 mai 1945, Sétif- Guelma- Kherrata, Paris, Ed. Syros, page 187.

Le nombre des victimes ne fut jamais clairement établit ; les chiffres oscillent entre 1 500 morts selon le gouvernement français et 45 000 selon les nationalistes Algériens qui reprirent les chiffres du consul général des Etats-Unis à Alger.

Au-delà des chiffres, les massacres laissèrent des souvenirs effroyables à ceux qui les avaient vécus. Un bachagha travaillant pour l’administration française expliqua au journal colonialiste, Le Courrier Algérien : « jamais, tant que je vivrai, je n’oublierai le souvenir de ces viols, des incendies, de ces canons, des ces mitrailleuses, de ces troupes, l’arme au pied, amassées aux abords du village et dans le village, de ces arrestations, de ces exécutions massives, de ces délations de fellahs terrorisés mentant à longueur de journée pour se disculper », info tiré du livre de Kaddache Mahfoud, Histoire du nationalisme algérien, Tome II, 1939-1951, op. cit., page 664.

Parallèlement, une vague de répression toucha les trois tendances du mouvement national algérien qui s’étaient unies au sein des Amis du Manifeste et de la Liberté. Ceux-ci furent dissous, par les autorités françaises, le 15 mai 1945. Les militants nationalistes qui avaient exercé des responsabilités publiques, furent envoyés en prison. En novembre 1945, le nombre des arrestations s’élevait à 4 560 pour toute l’Algérie. Selon Charles-André Julien, « la plupart des arrestations avaient été faites sans preuves », info tiré du livre de Julien Charles-André, L’Afrique du Nord en marche, op. cit., page 263.

Les tribunaux militaires avaient prononcé 557 non-lieux, 1307 condamnations, dont 99 à mort, 64 aux travaux forcés à perpétuité, 329 aux travaux forcés à temps et 250 acquittements. Messali Hadj fut déporté à Brazzaville, Ferhat Abbas alors dirigeant des Amis du Manifeste et de la Liberté fut envoyé en prison ainsi que le président de l’Association des Ouléma, le Cheikh Bachir El Ibrahimi.

Ces terribles massacres ne furent pas l’œuvre du gouvernement de Vichy mais celui du gouvernement de la France Libre qui s’était opposé au nazisme. Tous les grands mouvements politiques issus de la résistance y étaient présents, des gaullistes aux communistes en passant par les socialistes et les démocrates chrétiens. Tous furent agents actifs et complices des massacres du Nord-Constantinois. Le ministre de l’air qui fit bombarder le Nord-Constantinois, était le communiste Charles Tillon qui avait dirigé les Francs-Tireurs et Partisans.

Dans les colonnes de Fraternité du 17 mai 1945, les socialistes blâmèrent ceux qui « avaient sali la grande heure de la Victoire des démocraties » et estimèrent que « la grande masse des populations musulmanes n’avait pas encore atteint le degré d’évolution minimum nécessaire pour justifier les revendications du Manifeste ; le fait que les élites dirigeantes aient organisé et déclenché ce mouvement n’indique pas non plus que celles-ci ont une maturité politique », info tiré du livre de Kaddache Mahfoud, Histoire du nationalisme algérien, Tome II, 1939-1951, op. cit., page 667-668. Le Parti Communiste Français dénonçait l’action « d’agents secrets hitlériens et d’autres agents camouflés dans des organisations qui se prétendent démocratiques au service de l’impérialisme fasciste », info tiré du livre de Ageron Charle-Robert, Histoire de l’Algérie contemporaine, Tome II, Paris, PUF, 1979, page 597.

Dans son édition du 12 mai 1945, L’Humanité appela à « châtier impitoyablement et rapidement les organisateurs de la révolte et les hommes de mains qui ont dirigé l’émeute ». Le 31 mai 1945, le journal communiste recommandait de « punir comme ils le mérite les tueurs hitlériens ayant participé aux évènements de mai 1945, et les chefs pseudo-nationalistes », info tiré du livre de Kaddache Mahfoud, Histoire du nationalisme algérien, Tome II, 1939-1951, op. cit., page 668. Le Parti Communiste Français pour qui l’aspiration à l’indépendance était étrangère à la population algérienne, se félicita des sanctions prises contre Messali Hadj, Ferhat Abbas et le Cheikh Bachir El Ibrahimi, ainsi que de la dissolution des Amis du Manifeste et de la Liberté.

Suivant la ligne politique du Parti Communiste Français, le 31 mai 1945, Amar Ouzegane, le premier secrétaire du Parti Communiste Algérien, dénonça « la collusion criminelle des faux nationalistes du Parti du Peuple Algérien avec la Haute Administration non épurée et les soutiens du fascisme », info tiré du livre de Ageron Charle-Robert, Histoire de l’Algérie contemporaine, Tome II, op. cit., page 597. Liberté, l’organe du Parti Communiste Algérien, parlait de « complot fasciste » dont les militants du Parti du Peuple Algérien étaient les principaux agents. Le Parti Communiste Algérien qui était formellement indépendant et qui, dans les faits, s’alignait totalement sur la politique du Parti Communiste Français, refusait de prendre en compte les aspirations nationales du peuple algérien.

Malgré la répression, les militants clandestins du Parti du Peuple Algérien continuaient de mener leur action politique. Dans un tract distribué au alentour du 25 juin 1945 dans la région d’Alger, le Parti du Peuple Algérien affirmait : « le peuple algérien vient de vivre l’épisode le plus dramatique et le plus sanglant de sa lutte plus que séculaire contre l’Impérialisme le plus rapace, le plus tyrannique, le plus aberré. […] Les journées du 1er et du 8 mai 1945 sont désormais inscrites en lettres de sang dans l’histoire de notre grand combat pour la libération de la Patrie Algérienne. 500 000 de nos frères, calmes, dignes, mais farouchement résolus, ont parcouru les rues de nos villes au mépris des mitrailles, galvanisés par une foi indomptable en l’idéal de Libération Nationale ». Dénonçant l’unanimisme de la presse et des partis politiques français, le tract ajoutait :« l’union sacrée est réalisée quand il s’agit d’accuser l’Arabe. Même nos socialistes, même nos impérialo-communistes », info tiré du Centre des archives d’outre-mer 11h 58.

Analysant la signification historique de ces massacres le tract du Parti du Peuple Algérien expliquait : « les massacres sont l’unique moyen de sauver les privilèges hideux du colonialisme, si ce n’est en exterminant les Arabes. Ils en ont tué 35 000. Il en reste 9 965 000, qui sont prêts à mourir et qui sont prêts… à se DEFENDRE. Car les évènements ont scellé d’un lien d’acier l’unité du peuple algérien ». Le tract se concluait en affirmant : « Tout cela c’est la déconfiture du régime colonial français », info tiré du Centre des archives d’outre-mer 11h 58.

Ces massacres marquèrent profondément toute une génération de jeunes militants nationalistes révolutionnaires Algériens qui furent à l’origine de l’insurrection du 1er novembre 1954. Cela fit dire à certains historiens, tels que Mohammed Harbi, que la révolution algérienne avait véritablement commencé le 8 mai 1945 à Sétif. Pour l’un des hommes qui organisa l’insurrection du 1er novembre, Mohammed Boudiaf, le 8 mai 1945 fut le point de départ de son engagement dans les rangs nationalistes : « Le 8 mai 1945, expliquait-il, fut le point de départ d’une prise de conscience », info tiré du livre de Boudiaf Mohammed, La préparation du 1ier novembre, Ed. Etoile, 1976, page 10.

oumma.com
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Âgée de 18 ans, Amina Mabizari est admise dans 7 universités américaines.

Après avoir postulé dans 8 universités du groupe Ivy League, la jeune Américaine Amina Mabizari a été admise dans 7 d’entre elles.
Des efforts fructueux

Lorsque Amina a postulé dans ces 8 universités, elle ne s’attendait pas à obtenir autant de réponses positives et avait simplement « peur de ne pas être acceptée nulle part » : « C’est drôle, maintenant que je suis acceptée dans la plupart de ces universités, de repenser à la raison pour laquelle j’ai postulé pour autant d’établissement ». Elle a ainsi reçu une lettre d’acceptation de Princeton, de Columbia, de Cornell, Brown, Dartmouth, de Pennsylvania mais également de Yale.

Etant plus jeune, l’une de ses enseignantes avait pourtant affirmé qu’elle était « l’élève la moins performante de la classe, trouvant des difficultés à lire et identifier les lettres ». Amina redoublera d’efforts avec le soutien de sa mère et lira durant de nombreuses heures l’anglais en vue de progresser jusqu’à devenir la meilleure élève. Elle deviendra l’an qui suit l’élève la plus douée et talentueuse après avoir brillamment réussi des examens de son école.

Aujourd’hui, elle espère faire des études de droit afin de devenir sénatrice. Interrogée par le quotidien Houston Chronicle, elle invite les jeunes étudiants à croire en eux : « Ne vous dîtes jamais que vous êtes moins bon que d’autres personnes venus d’autres régions. Vous êtes aussi capable que quiconque ».

katibin.fr
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Participez à ce concours d’éloquence qui valorise la prise de paroles des jeunes.

À la veille de l’échéance présidentielle de 2017, l’idée est d’abord partie d’une volonté de favoriser la prise de parole des citoyens. C’est pourquoi une association seynoise a pensé mettre en place un Grand Débat à La Seyne sur Mer, dans le département du Var.

Le Grand Débat, c’est quoi ?

Mis en place avec la participation du dispositif « OSE TES IDÉES » et du fond de participation des habitants, cette action est menée par un groupe de jeunes et soutenue par l’association Univers-cité et ses partenaires, le Grand Débat est ouvert à tous les habitants du bassin toulonnais à partir de 16 ans et dans la limite des 48 places disponibles.

Valoriser la prise de parole des jeunes.

Ce concours valorise la prise de parole en mêlant art de l’éloquence, éveil artistique et positionnement intellectuel. L’usage des différentes formes d’expression orales est encouragé dans le cadre du Grand Débat : « Nous valorisons l’oral, l’art oratoire, l’éloquence du candidat, qui pourra utiliser tout artifice visuel ou accessoire sans entraîner son élimination mais qui ne feront pas l’objet d’une valorisation aux yeux du jury. L’originalité de la prestation sera prise en compte dans le délibéré. »

Comment se déroulera le concours ?

Le concours se déroulera sur trois lieux différents, qui permettront de donner la parole aux citoyens de différentes zones du territoire : « Conscients de l’éloignement de certains, des débats publics, nous aimerions, par cette action, leur offrir la possibilité de s’exprimer. » Le concours prend la forme d’une joute oratoire dans laquelle chaque candidat répond au sujet, qui lui est donné par l’affirmative ou la négative, conformément aux directives qui lui sont communiquées par les organisateurs, à savoir répondre positivement ou négativement.

Vous souhaitez y participer et tenter de remporter de nombreux cadeaux ?

Pour avoir l’opportunité de faire partie des participants ou assister au concours, vous pouvez contacter l’association qui organise cet événement :

Téléphone : 09 80 74 92 93.
Adresse mail : univers-cite@outlook.fr
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Pour cette première édition, les participants sont invités à s’inscrire dès à présent en déposant leur candidature à l’email suivant : grand-debat@uc83.fr
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katibin.fr***


France : Pas de finale pour l’équipe de football (11, 13 ans) entrainée par une femme voilée.

En France, porter un voile sur le bord du terrain est devenu « une provocation », la « démonstration de la présence de l’islam radical », « une atteinte à la laïcité et aux valeurs de la République ». C’est en tout cas ce qui est mis en avant par toutes les instances du pouvoir pour cacher malhabilement un racisme et une islamophobie systémique.

Le club de foot de l’AS Surieux d’Echirolles (Isère) n’aura pas eu le droit de jouer la finale de la Coupe Rhônes-Alpes. La raison : l’entraineur étant voilée, la Ligue de Football Française a refusé l’accès au terrain au coach.

En guise de protestation, le club et les parents des jeunes joueurs âgés de 11 à 13 ans ont refusé de se déplacer pour la finale et ont déclaré forfait. Un soutien de toute une ville à Essia Aouini, 19 ans, qui a hissé l’équipe jusqu’à la dernière marche de la compétition.

«Nous considérons qu’il s’agit d’une véritable injustice car Essia a eu le mérite de conduire son équipe jusqu’en finale. Il n’est donc pas question de jouer sans elle. C’est un geste de solidarité», explique Amar Benguedouar, président de l’AS Surieux, club qui accueille les jeunes des cités sensibles d’Echirolles, près de Grenoble.

L’AS Surieux a fait remarquer qu’Essia a toujours porté son voile depuis le début de la saison. Pour l’Observatoire de la Laïcité, il s’agirait de se pencher sérieusement sur cette décision qui s’appuie visiblement sur un règlement qui ne respecte pas les lois de la République.

Evidemment, le président de la région, Laurent Wauquiez, a tenu à apporter son soutien à la décision de la Ligue. Il s’est félicité de cette nouvelle exclusion contre une femme voilée. Le même qui est invité chaque année à La grande Mosquée de Lyon malgré ses prises de position contre la visibilité des musulmans en France.

Essia, étudiante en licence d’anglais, nie faire du prosélytisme en portant son voile.

«L’acceptation des différences fait partie des valeurs du football. Comment voulez-vous qu’un tel message soit transmis à des jeunes lorsqu’on leur annonce qu’en raison d’une différence l’éducatrice ne peut accompagner son équipe», écrit la jeune femme au président de la Ligue.

Même le maire de la ville d’Echirolles, Renzo Sulli, a saisi le président de la FFF pour obtenir l’autorisation nécessaire à la coach. Sans résultat malheureusement.

«Tout cela est triste, déplorable», lâche Essia, dépitée. «On est forcément déçues de ne pas jouer cette finale mais on soutient notre coach», confie une jeune joueuse de l’AS Surieux.

Les institutions françaises continuent petit à petit l’exclusion de la femme voilée de la sphère publique. Une démarche qui a débuté par la loi de 2004 contre les jeunes lycéennes voilées.

islametinfo.fr
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France : Que pourra faire le président de la République une fois élu ?

Dimanche soir, les Français auront choisi leur nouveau président de la République. Garant de la démocratie et du respect des libertés, le chef de l’Etat peut organiser des referendums, saisir le Conseil constitutionnel ou bien dissoudre l’Assemblée nationale. Chef des armées, il est aussi le détenteur des codes nucléaires.

Reportage vidéo à voir sur www.mouslimradio.info.
w w w . m o u s l i m r a d i o . i n f o .

oumma.com
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####### Aujourd’hui en Palestine #######
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Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

Un poste de police sioniste à l’est de Jérusalem
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La police israélienne a ouvert le dimanche matin le première poste de police sioniste dans les quartiers palestiniens de Jérusalem-Est, et pour la première fois depuis l’occupation de la ville, il y a 50 ans.
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L’Occupation approuve le projet de loi de l’Etat juif
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Appel à la désobéissance civile complète face à l’occupation
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Les factions nationales appelées à soutenir la question des prisonniers
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L’occupation attaque la maison du martyr Milad Ayyash à Jérusalem
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L’occupation vole le contenu d’une tente de solidarité et le véhicule d’un prisonnier à Bethléem
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9 blessés lors des confrontations au sud de Naplouse
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Al-Bira: 30 blessés dans une attaque armée contre une fête de fin d’année
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Incursion israélienne limitée à l’est de Deir al-Balah
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Avertissement de l’alimentation forcée au 21ème jour de la grève de la faim des prisonniers palestiniens
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Sept Palestiniens arrêtés en Cisjordanie et à Jérusalem occupée
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Les Jérusalémites interdits de manifester en solidarité avec les prisonniers
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Ismail Haniyeh élu nouveau chef du Hamas
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Les dangers de l’alimentation forcée sur les prisonniers grévistes
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L’occupation continue de fermer l’entrée de Beta au sud de Naplouse
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Les prisonniers du Hamas renouvellent leur confiance au nouveau chef
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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D'Information

Flash info du 1er Cha’ban 1438.

Flash info du 1er Cha’ban 1438.

Pour écouter le Coran, des hadiths, des conférences, des annonces divers, des anashids (sans musique), et bien d’autres choses, en direct sur MouslimRadio :
www.MouslimRadio.info

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Santé : Les bienfaits du siwak.

En islam, l’hygiène et la propreté sont primordiales. La purification du corps est une exigence centrale (petites et grandes ablutions) afin d’adorer et de prier le Tout Puissant. Aussi, il existe des actes de purification plus spécifiques. Par exemple, l’hygiène de la bouche, des dents, et des gencives, est très importante et développée. Le Prophète (salaLlahou alayi wa sallam) utilisait pour cela le siwak. A utiliser à tout moment, il détient de nombreux bienfaits pour une bonne hygiène buccale, mais il fut aussi un objet très apprécié et recommandé par le Messager de Dieu (salaLlahou alayi wa sallam).

Le siwak : brosse à dent naturelle aux nombreuses vertus.

Parfois appelée miswak ou bâton d’araq, il est extrait de la Salvadora Persica, le bois d’araq, dont on utilise les racines et les branches comme siwak. Il ne faut pas en prendre d’un bois inconnu qui peut constituer un poison. Parfois, il est extrait des racines du noyer, qui forment des siwak de très bonnes qualités. Il constitue une brosse à dent naturelle qui nettoie les dents en réduisant le tarte. Le fait frotter les dents avec un bâton à l’aspect fibreux, permet de se débarrasser de la plaque dentaire. Il constitue un substitut de fil dentaire, naturel, en raison de ses petits filaments. Il protège aussi les gencives en les renforçant. Hormis son goût nature, on peut en trouver des parfumés (menthe, eau de rose, réglisse). Il améliore également l’haleine. Il faciliterait également la digestion.
Le siwak : un statut élevé dans la Sunna

Aïcha (radhia lahou anha) rapporte que lorsque le Prophète (salaLlahou alayi wa sallam) rentrait chez lui, il commençait par utiliser le Siwak. Et on trouve de nombreux hadiths à ce sujet.

L’usage du siwak avant la prière.

L’usage du siwak est recommandé avant la prière, et après les ablutions : C’est ce que rapportent Boukhâri et Mouslim d’après Abou Houreira (qu’Allah l’agréé), le Prophète (salaLlahou alayi wa sallam) a dit : « Si je ne craignais pas que cela soit éprouvant pour les croyants, je leur aurais ordonné de faire usage du siwâk avant chaque prière. »

L’usage du siwak pendant le jeûne.

L’usage du siwak est recommandé à tout moment de la journée. D’ailleurs, le siwak ne rompt pas le jeûne. Bien à l’inverse, il est même conseillé pour le jeûneur qui recherche la satisfaction de son Seigneur, la multiplication des bonnes œuvres, et cherche à purifier la bouche. La purification est pour le jeûneurs l’un des meilleurs actes.

Pour se procurer l’agrément et la satisfaction du Tout-Puissant.

Le Prophète (salaLlahou alayi wa sallam) a dit : « Le siwak nettoie la bouche et amène la satisfaction du Seigneur » (Sahih at-Targhib wa Tarhib) Ou : « Recourez au siwâk car le siwâk purifie la bouche et procure l’agrément du Seigneur. Chaque fois qu’il est venu me voir, l’ange Gabriel me recommandait le siwâk au point que j’ai crains qu’il nous soit prescrit à moi et ma communauté » (Rapporté par Ibn Mâjjah).

Enfin, on sait que le Prophète (salaLlahou wa sallam) utilisait constamment le siwak, même jusqu’à ses derniers jours. Un jour, Abd Ar-Rahman ibn Abou Bakr entra avec un siwak dans la chambre du Prophète (salaLlahou alayi wa sallam) alors qu’il était mourant, allongé sur les genoux de son épouse Aïcha (radhia lahou anha). Le Messager d’Allah (salaLlahou alayi wa sallam) le regardait, et Aïcha (radhia lahou anha) comprit qu’il le voulait. Elle le prit et le ramollit pour lui avec sa salive, afin qu’il ne soit pas pas trop dur pour ses gencives.

Le siwak détenait bien une place privilégiée dans la vie quotidienne du Prophète (salaLlahou alayi wa salam), une place dont l’importance, à l’heure actuelle semble être beaucoup plus atténuée.

AJIB.FR
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Quand l’université d’Harvard affiche un verset du Coran à l’entrée de sa bibliothèque.

Le début du verset coranique 135 de la sourate 4 n’a pas échappé à la faculté de droit de la prestigieuse université d’Harvard (Etats-Unis).

Parmi les textes qui inspirent le plus le sentiment de justice, on retrouve le verset 135 de la sourate «An-Nisa » (Les Femmes): « Ô vous qui croyez ! Observez la stricte vérité quand vous témoignez devant Dieu, fût-ce contre vous-mêmes, contre vos parents ou vos proches. Que ce témoignage concerne un riche ou un pauvre, Dieu porte plus d’intérêts à l’un et à l’autre que vous-mêmes […]. »

Un jeune étudiant saoudien nommé Abdullah Jumma a fait cette découverte parmi les trois citations les plus visibles sur les murs de la bibliothèque de l’université.

AJIB.FR
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Salat Istikhara : la prière de consultation.

La prière de consultation (salat istikhara) est un des bienfaits dont dispose notre communauté. En effet, il nous est possible de consulter notre Seigneur avant d’effectuer un choix en particulier. Cette prière est donc importante car elle nous permet de consulter Allah sur nos choix et ainsi, d’éviter certaines erreurs. Il nous semble essentiel de présenter ce qu’est la prière de consultation en la définissant, en prouvant son importance et en exposant les termes de son invocation inchaAllah. Notre rappel se base sur l’ouvrage de ‘Abdullah Al-Hammadi intitulé « La Prière d’Istikhara ».

Qu’est ce que la prière de consultation ?

Nous pouvons définir la prière d’istikhara du point de vue littéraire mais également selon l’aspect religieux. Du point de vue littéraire, l’istikhara veut dire « la demande de ce qui est le mieux pour une chose ». Ainsi, la prière d’istikhara est une prière qui consiste à demander ce qui est le mieux pour une chose, un choix.

Selon la définition religieuse, l’istikhara est « le fait de demander de remettre l’affaire au choix d’Allah et à ce qui est le mieux ». La prière d’istikhara est composée de deux rak’a et d’une invocation bien précise rapportée dans les recueils prophétiques de manière authentique. Cette prière est donc une Sunna (tradition prophétique). Ainsi, la prière de consultation consiste en une demande à Allah, de ce qui est le mieux lorsque nous devons faire un choix concernant un mariage ou un voyage par exemple. Dans cette invocation que nous citerons plus bas, le serviteur demande à Allah d’écarter cette chose si elle comporte un mal pour lui et de la lui faciliter si elle comporte un bien pour lui. Bien que cette prière ne soit pas une obligation, elle présente une certaine importance.

Pourquoi la prière de consultation est importante ?

La prière de consultation, comme toutes les composantes de notre belle religion possède une importance capitale. La cause la plus évidente de cette importance est le fait que l’homme a besoin de l’aide de son Seigneur car sans Lui, il est perdu. Ainsi, il est très important pour tout un chacun de demander l’aide d’Allah dans ses choix car Il est le Très Savant et le Très Sage. Notre Créateur sait parfaitement ce qui est un bien pour nous et ce qui ne l’est pas. Il est donc nécessaire pour chacun d’entre nous de Le consulter avant d’effectuer un choix.

La prière de consultation est importante car à travers elle, le serviteur place toute sa confiance en Allah. En effet, lorsque nous demandons l’aide d’Allah par le biais de la salat istikhara, nous nous remettons entièrement à Lui et à Sa volonté. Nous savons pertinemment qu’Il est Le Connaisseur de toute chose et que, par conséquent, Son aide ne peut être que bénéfique pour nous. Allah le Très-Haut a dit : {Ton Seigneur crée ce qu’Il veut et choisit : eux n’ont pas le choix. Transcendance à Allah le Très-Haut, par-dessus tout ce qu’on Lui associe ! Ton Seigneur sait aussi bien ce que cachent les poitrines que ce qu’elles dévoilent. Il est Allah ; il n’est de Dieu que Lui ; à Lui louange dans la première et dans la dernière ; à Lui le Jugement ; c’est vers Lui que vous retournerez} (Sourate 28 : Verset 68 à 70). Il est de notre devoir d’implorer l’aide d’Allah en le consultant à travers cette prière. L’importance de la prière d’istikhara est donc prouvée par l’infinie connaissance de notre Créateur.

L’importance de la prière de consultation a été soulignée par de nombreux savants. Parmi eux, le savant Mohamed ibn Ahmed Al Qurtubi (qu’Allah lui fasse miséricorde) a dit : « Certains savants ont dit : Il n’appartient à personne d’entreprendre un projet quelconque, concernant la vie d’ici-bas, qu’après avoir demandé à Allah ce qui est le mieux dans ce projet et en accomplissant deux rak’a de la prière d’istikhara. » Les savants considèrent que la prière d’istikhara est indispensable à l’accomplissement d’un projet, quel qu’il soit. Il est donc important de savoir comment effectuer la prière d’istikhara.

Comment effectuer la salat istikhara ?

La manière dont il faut faire la prière de consultation nous a été enseignée par le Messager d’Allah (‘alayhi salat wa salam). Le hadith qui suit détaille la façon dont nous devons prier et l’invocation particulière que nous devons prononcer. Il est rapporté par Al Boukhari et Ahmed, entre autres et son authenticité a été prouvée par Cheikh Al Albani (qu’Allah lui fasse miséricorde).

Jabir (qu’Allah l’agrée) rapporte : « L’Envoyé d’Allah (‘alayhi salat wa salam) nous apprenait la façon de demander à Allah ce qui est le mieux – al istikhara – dans toutes nos affaires, de la même manière qu’il nous apprenait une sourate du Coran. Il disait : « Quand l’un de vous décide d’entreprendre un projet, qu’il effectue deux inclinations en dehors de la prière obligatoire, puis qu’il dise : « Mon Dieu ! Je Te demande ce qui est le mieux, en vertu de Ta science, je Te demande de m’en accorder la capacité en vertu de Ton omnipotence, et je Te demande de Ton immense faveur. Tu es puissant et je ne suis pas puissant. Tu sais et je ne sais pas. Tu est le Très savant des choses cachées ! Mon Dieu ! Si tu sais que cette affaire – il mentionne la nature de cette affaire – est meilleure pour moi, concernant ma religion, ma vie, et les conséquences-mêmes de cette affaire, maintenant et plus tard, décrète-la donc pour moi et facilite-la moi, puis bénis-la moi ! Et si tu sais que cette affaire est mauvaise pour moi, concernant ma religion, ma vie et les conséquences-mêmes de cette affaire, maintenant et plus tard, détourne-la de moi, détourne-moi d’elle et décrète pour moi ce qui est le mieux, quoi qu’il s’agisse, puis rends-moi satisfait [de ce bien que Tu m’as décrété] » ». (Translittération phonétique de l’invocation : « Allahumma inni astakhiruka bi ‘ilmika wa astaqdiruka bi qudratika, wa as-aluka min fadlika l’azimi. Fa innaka taqdiru wa la aqdiru, wa ta’lamu wa la a’lamu, wa anta ‘allamu lghuyubi. Allahumma in kunta ta’lamu anna hadha l-amra – il mentionne la nature de cette affaire – khayrun li fi dini wa ma’ashi, wa ‘aqibati amri, fa qdurhu li, wa yassirhu li, thumma barik li fihi. Wa in kunta ta’lamu anna hadha l-amra – il mentionne la nature de cette affaire – sharrun li fi dini wa ma’ashi wa ‘aqibati amri fa srifhu ‘anni, wa srifni ‘anhu, wa qdur li lkhayra haythu kana thumma ardini bihi. »).

Qu’Allah nous accorde Sa bénédiction dans nos affaires d’ici-bas. Qu’Il nous facilite ce qui nous sera bénéfique dans l’au delà.

AJIB.FR
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Canada : Québec : Du porte-à-porte contre un projet de cimetière musulman.

Des opposants à un projet de cimetière musulman tentent de convaincre les habitants de se rallier à leur cause.

Des opposants au projet.

L’ouverture d’un cimetière musulman est prévue à Saint-Apollinaire au Québec. Les membres de « l’Association de l’alternative citoyenne », un groupe d’opposants au projet, effectuent du porte-à-porte pour inciter les citoyens à le rejeter. Selon eux, il marque un « refus de s’intégrer » de la communauté musulmane. Cette association estime ainsi que 80 % des gens visités sont contre le projet de cimetière.

Gagner du temps.

Le but de cette association est d’inciter les habitants à demander un referendum, processus que seules les personnes vivant autour de la zone concernée peuvent enclencher. Ce referendum ne peut cependant pas empêcher la réalisation du projet. Le but n’est que de le retarder, pour avoir le temps de convaincre le Centre culturel islamique de Québec d’opter pour le développement d’un cimetière multiconfessionnel. Cette proposition avait déjà été refusée par les musulmans car ne permettant pas de respecter les rites religieux islamiques.

Le Canada est connu comme étant très ouvert aux diverses religions. Certes, il y aura toujours des opposants à l’Islam, mais on est bien loin de l’islamophobie de la France, où de nos jours, un tel projet créerait une véritable polémique.


katibin.fr
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Canada : Québec : 500 lots offerts aux musulmans dans un cimetière.

Voici une bonne nouvelle pour les musulmans québécois qui sont hélas nombreux à n’avoir aucun lieu de sépulture.

En effet, les musulmans du Québec se voit offrir un carré musulman au cimetière Les Jardins Québec dans la région de la capitale québécoise.

C’est ainsi que 500 lots sont offerts dans ce cimetière de 1 500 000 pieds carrés.

L’inauguration officielle de ce carré musulman se fera au mois de juin.

Évidemment, un nombre de citoyens québécois a exprimé son désaccord envers ce projet mais le Maire y est entièrement favorable.

La situation des musulmans au Canada est très différente de celle vécue par les musulmans en France, une politique inclusive y est pratiquée avec le soutien du gouvernement et des médias.

islametinfo.fr
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Ramadan 2017 : Il ne nous reste plus qu’1 mois pour nous préparer.

Il ne nous reste environ plus qu’ un seul mois afin de nous préparer à vivre pleinement le mois Saint du Ramadan.

Évidemment, conformément à la sunna du prophète (RSS), la date exacte ne sera confirmée qu’après observation du croissant lunaire. Cette observation aura lieu autour du 27 mai 2017 Incha’Allah.

Ce mois est un mois Saint car c’est le mois durant lequel Allah a choisi de révéler le Coran au prophète Mohamed (RSS).

Ce mois est un mois durant lequel il faut jeûner du lever du soleil jusqu’à son coucher mais aussi se comporter de la meilleure manière en faisant preuve de bonté, d’altruisme et de générosité.

C’est un moyen de nous expier de nos péchés, de nous rapprocher de notre Seigneur et de nous rappeler l’essence même de notre existence.

Préparons nous donc pour ce mois béni et efforçons nous de le vivre de la meilleure façon à l’image de notre prophète (RSS). Comme Allah (S) a dit :

{Ô les croyants! On vous a prescrit as Ṣiyam comme on l’a prescrit à ceux d’avant vous, ainsi atteindrez-vous la piété} (Sourate 2 : Verset 183).

Alors qui est déjà prêt ?

islametinfo.fr
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Chine : Pékin bannit une douzaine de prénoms musulmans.

La Chine a introduit de nouvelles restrictions dans la région ouest du Xinjiang dans ce qu’elle décrit comme une campagne contre l’extrémisme islamiste.

Ces mesures comprennent l’interdiction d’une douzaine de prénoms musulmans pour les nouveaux nés dans cette province de l’Ouest de la Chine. Après l’interdiction des barbes « anormalement » longues et du port du voile dans les lieux publics, elle s’attaque aux prénoms des nourrissons.

Dorénavant dans le Xinjiang, habité à 50% par des Ouïghours, minorité ethnique turcophone et musulmane, les prénoms tels que Mohammed, Saddam ou encore Medina seront désormais des prénoms interdits.

Et si les parents ont le malheur de refuser ces règles, leurs enfants seront privés de hukou, document qui équivaut à un passeport valable à l’intérieur du territoire chinois. Sans hukou, pas d’accès aux soins ni à l’éducation.

Les ONG dénoncent cette mesure qui s’inscrit dans un contexte jugé de plus en plus discriminatoire envers les Ouïghours mais ces discriminations ne cessent d’augmente

islametinfo.fr
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Royaume-Unie : L’UKIP veut interdire le voile intégral.

Le chef de file du parti UKIP, Paul Nuttall député européen vient d’affirmer l’inscription dans son programme électoral de l’interdiction du port du voile intégral dans les lieux publics.

C’est ainsi que le parti pour l’indépendance du Royaume-Unie, quatrième parti du pays, s’en prend à nouveau aux citoyens anglais de confession musulmane.

Après son souhait notamment d’interdire les écoles de confessions musulmanes, il s’attaque à présent au tenue portée par les femmes musulmanes.

Pourtant, une mise en garde lui avait déjà été faite par la Premier ministre britannique Theresa May qui a déclaré que les femmes devaient être libres de porter ce qu’elles voulaient et que l’interdiction du voile islamique serait susceptible de semer le trouble inutilement.

En effet, contrairement à la France, le gouvernement britannique a fait savoir qu’une telle interdiction violerait les valeurs de tolérance du pays. De plus, aucun des principaux partis britanniques ne soutient l’initiative du UKIP.

On est bien loin de l’islamophobie dominante de France …

islametinfo.fr
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Palestine : le Royaume-Uni refuse de s’excuser pour la Déclaration Balfour .

Les représentants de l’Autorité palestinienne ont annoncé, mercredi 25 avril, que le Royaume-Uni a rejeté leur demande d’excuses pour la déclaration Balfour.

Avec cette lettre ouverte publiée le 2 novembre 1917, Arthur Balfour, le ministre britannique des Affaires étrangères de l’époque, a ouvert la voie à l’établissement d’un foyer national juif sur le territoire de la Palestine, à la source de la création de l’Etat d’Israël.

En septembre 2016, le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas avait demandé que des excuses soient présentées à l’occasion du centenaire de la Déclaration. D’après Manuel Hassassian, représentant de l’Autorité palestinienne au Royaume-Uni, « la réponse est arrivée dans une lettre écrite au ministère (palestinien) des Affaires étrangères disant que les excuses étaient refusées ». « Cela veut dire que la reine et le gouvernement britannique ne présenteront pas leurs excuses au peuple palestinien et que la commémoration des 100 ans de la promesse Balfour se tiendra à la date convenue », a-t-il ajouté.

La Première ministre britannique Theresa May a d’ailleurs prévu d’inviter son homologue israélien Benyamin Netanyahou. D’autres événements sont prévus en Israël dans le courant de l’année.

Manuel Hassassian a expliqué que la Palestine ira intenter une action en justice si le Royaume-Uni ne présentait pas ses excuses et maintenait les célébrations prévues car « c’est la seule condition à laquelle nous pouvons clore ce dossier de façon définitive ». Le ministère britannique des Affaires étrangères n’a, pour l’heure, pas fait de commentaire.

saphirnews.com
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Les aumôniers réclament la réduction du nombre de détenus en prison .

Les aumôniers généraux des prisons des quatre grandes religions ont publié, lundi 24 avril, un appel pour la réduction du nombre de détenus en France. Les signataires sont Hassan El Alaoui Talibi (islam), François Penhouët (catholicisme), Alain Sénior (judaïsme), et Brice Deymié (protestantisme). Ils plaident pour réduire le nombre de détenus de 15 000 personnes.

D’après le ministère de la Justice, la barre des 70 000 prisonniers a été franchie le 1er avril. Les aumôniers estiment qu’il faut s’attaquer « au cœur du problème de la surpopulation carcérale : les maisons d’arrêt ». Ces établissements pénitenciers sont réservés aux peines courtes et aux prévenus en attente d’un procès. Selon eux, il faut « diminuer l’incarcération des personnes ayant à exécuter des peines de prison de moins d’un an à 25 % des personnes détenues (36 % actuellement) et de limiter le recours à la détention provisoire (…) en dessous de 20 % » de la population carcérale, contre 29% à l’heure actuelle.

Les aumôniers nationaux dénoncent les propositions « démagogiques » formulées par Marine Le Pen et Emmanuel Macron qui annoncent la construction de 40 000 places supplémentaires pour l’une et 15 000 pour l’autre. « A quelques exceptions près, les personnes condamnées à de courtes peines de moins d’un an ne sont pas dangereuses, elles sont malheureusement pauvres (60 % en dessous du seuil de pauvreté), désocialisées (plus de 50 % sont sans emploi et sans famille), déscolarisées (76 % n’ont pas le niveau CAP) et déculturées (32 % ont des difficultés de lecture). », ajoutent-ils. Ils concluent que développer les activités culturelles, sportives ou professionnelles des détenus est une politique « infiniment moins coûteuse et plus efficace » pour lutter contre la récidive plutôt que la construction de nouvelles prisons.

saphirnews.com
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France : Le CSA saisi des propos polémiques d’Ivan Roufiol sur les musulmans .

Après des propos controversés sur la chaîne CNEWS en direct sur les jeunes musulmans habitants les quartiers populaires, le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a décidé d’instruire un dossier contre l’éditorialiste du Figaro Ivan Rioufol.

Le gendarme des médias, qui a reçu une quarantaine de signalements, a confirmé, mardi 25 avril, une information annoncée par Buzzfeed. Ivan Rioufol avait déclaré que « 27 % des Français musulmans se réclamaient au bout du compte de l’idéologie de l’État islamique et 50 % des jeunes musulmans des cités », disant s’appuyer sur une enquête de l’Ifop pour l’Institut Montaigne.

Le journaliste a déclaré à l’AFP qu’il regrette une « intimidation » qu’il « estime scandaleuse, instrumentalisée par une minorité religieuse ». Il persiste et signe ses propos : « Dire que 50% des jeunes musulmans ont une pratique de l’islam « rigoriste » et « ont adopté un système de valeurs clairement opposé aux valeurs de la République » est un fait relevé dans cette étude de l’institut Montaigne. Rapprocher cela de l’idéologie de l’Etat islamique qui applique la charia relève de ma liberté de commentaire ».

« En aucun cas, les conclusions de notre enquête ne peuvent nourrir votre propos », a répondu, mardi 25 avril, l’Institut Montaigne. « L’ensemble sociologique qui a été constitué suite à l’enquête est par essence complexe. Il n’est en aucun cas parfaitement homogène. Il n’a pas adopté une posture unique. Surtout, il n’a pas été interrogé sur Daesh. »

saphirnews.com
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Accroc diplomatique entre l’Allemagne et Israël.

La politique de colonisation menée par Israël a été au coeur d’un différend diplomatique avec l’Allemagne. Point de départ : la volonté du chef de la diplomatie allemande de rencontrer des représentants de 2 ONG israéliennes très critiques avec le gouvernement Netanyahu. Le Premier ministre israélien l’a très mal pris. Au point d’annuler la rencontre qu’il devait avoir avec le dirigeant allemand.

Reportage vidéo à voir sur www.mouslimradio.info.
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oumma.com
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VIDÉO. Un homme meurt en pleine récitation du Coran lors d’un concours en Indonésie.

Il ne le savait pas mais l’ange de la mort était à ses côtés au moment où ce récitateur Indonésien prononçait les premiers versets de Sourate Al-Mulk (La Royauté) :

« Béni soit celui dans la main de qui est la royauté, et Il est Omnipotent. Celui qui a créé la mort et la vie afin de vous éprouver (et de savoir) qui de vous est le meilleur en œuvre, et c’est Lui le Puissant, le Pardonneur ».

Et au moment où il entame le troisième verset, Jaafar Abdul Rahman qui participait à un concours du Coran, transmis en direct, lundi 24 avril s’effondre. Il décède sur place.

Qu’Allah nous accorde une belle fin. Dans un Hadith authentique, le prophète (Paix et Salutations sur lui), dit : (Chaque adorateur sera ressuscité le jour du jugement sur quoi il est mort [c’est à dire l’état]).

Reportage vidéo à voir sur www.mouslimradio.info.
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desdomesetdesminarets.fr
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####### Aujourd’hui en Palestine #######
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Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

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L’occupation détruit une installation de charbon et confisque ses composants à Jénine
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Gaza: Grève générale en solidarité avec les prisonniers en grève de la faim
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Sit-in du personnel de la municipalité de Naplouse en solidarité avec les prisonniers
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Jordanie: Appel à une action internationale pour soutenir la grève de la faim des prisonniers
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Netanyahu ordonne l’arrêt temporaire de publier des plans coloniaux en Cisjordanie
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Deux blessés dans une explosion accidentelle dans un site de la résistance à Gaza
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La grève de nos prisonniers aboutira à une nouvelle Intifida
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83 colons envahissent al-Aqsa
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Jérusalem: Affrontements violents avec l’occupation après l’invasion du camp de Shuafat
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De nouveaux prisonniers rejoignent la grève de la faim illimitée
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Une fille arrêtée à Hébron et un jeune blessé au sud de Naplouse
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Les pêcheurs palestiniens exigent la levée du blocus maritime sur Gaza
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Le Hamas diffusera sa feuille politique le 1er mai
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Netanyahu rencontrera pour la 1ère fois les familles des soldats otages
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Détérioration de la santé de plusieurs détenus
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Des affrontements éclatent à Salfit suite aux provocations des colons
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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D'Information