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Flash info du 21 Cha’ban 1438.

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France : Discrimination à l’embauche : Voici comment Hakim a piégé une recruteuse raciste.

Dans le pays des droits de l’homme, les chercheurs d’emploi sont parfois traités de manière différentes sur une base de critères sélectifs inacceptables (couleur de peau, tenue vestimentaire, handicap, sexe etc).
Pour démontrer la forte discrimination aux portes du marché du travail, Hakim, moniteur-éducateur de formation, a tenté une expérience exceptionnelle.

Vers mi-octobre le jeune homme a postulé dans une Fondation renommée pour un poste qui lui semble convenir parfaitement à son profil. Il envoie tous les documents (cv et lettre de motivation) nécessaires à la validation de son profil.
Cependant, il décide de laisser son nom à consonance maghrébine pour aller au bout de l’expérience et constater les réactions.
Malheureusement, quinze jours plus tard aucune réponse n’est donnée par le recruteur.

A cet instant, il choisit de changer de nom pour le remplacer par un prénom plus occidental, et très peu de temps après il est contacté pour un entretien d’embauche.
Bien décidé à en découdre avec toute cette hypocrisie, Hakim envoie un texto à son interlocutrice pour la mettre face à sa discrimination.

L’interlocutrice reste sagement sur ses positions inégalitaires et lui répond «Propos bien reçus, souhaitez-vous maintenir le rendez-vous de jeudi ?»
Dés lors Hakim a contacté le CCIF afin de dénoncer de tels agissements.
En effet, selon l’article L1132-1 du Code du travail dispose que nul ne peut être écarté d’une procédure de recrutement en raison de son appartenance ou de sa non-appartenance, vraie ou supposée à une ethnie, une nation ou une race, de ses opinions politiques, de ses activités syndicales ou mutualistes, de ses convictions religieuses […].

AJIB.FR
 

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Si vous vous apprêtez à commettre un péché, prenez ces 3 précautions…

Ibrāhīm ibn Adham (descendant de ‘Umar ibn Khattāb), répondit d’une manière très simple à un homme qui lui demandait la permission de commettre un péché.
En effet, le savant lui demanda de répondre à trois questions essentielles avant de commettre des pêchés:

– Est-ce-que tu peux désobéir à Allah (soubhanou wa ta’ala) dans un lieu où Il ne te voit pas ?
– Est-ce-que tu peux Lui désobéir dans un lieu qui ne Lui appartient pas?
– Est-ce-que tu peux Lui désobéir sans manger Sa nourriture ou boire Sa subsistance ?

Ces interrogations nous poussent à affirmer qu’il est impossible de commettre un pêché puisque:
– Allah (soubhanou wa ta’ala) voit tout et partout
– Chaque lieu appartient à Allah le Créateur de la Terre et des Cieux
– Tous les bienfaits terrestres ou célestes appartiennent à Allah (soubhanou wa ta’ala).

AJIB.FR
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James Baldwin et la situation des musulmans en France … ( VIDEO et EDITO ).

James Baldwin était pour beaucoup inconnu et c’est le documentaire « Je ne suis pas votre nègre ! » qui a permis de faire connaître cet illustre personnage. Dans ce film Raoul Peck retrace la lutte des noirs américains pour les droits civiques à partir du texte et la voix imagée de James Baldwin.

James Baldwin, grand écrivain, et acteur de premier plan de la lutte d’émancipation des afro-américains a évolué aux cotés des Malcolm X et autres Martin Luther King. Mais c’est surtout à travers son écriture et ses entretiens que Baldwin révèle et imprime ce qu’est la vie de l’ostracisé de couleur en Amérique. Une analyse puissante de tout un système d’oppression s’exprime en délivrant en même temps une analyse quasi-psychologique du ressenti de la victime.

C’est ainsi qu’à l’instar d’un Frantz Fanon le système oppressif et sa victime sont analysés par Baldwin dans leurs profondeurs parfois très obscures et souvent inavouables.

A ce titre, on ne peut évidemment que tirer des comparaisons entre la situation de la minorité afro-américaine et la situation de la minorité musulmane en Europe. Même si les situations restent évidemment différentes du fait de leur histoire, des traits de jonction entre les situations de ces deux communautés opprimées s’opèrent quasi intuitivement pour le damné.

La minorité afro-américaine a lutté pour son émancipation face à un système oppressif qui n’a jamais voulu la considérer comme partie prenante de l’Amérique. Toutefois ces luttes d’émancipations furent accompagnées d’un vent de liberté partagé par beaucoup de non noirs et de progrès concrets dans l’arsenal juridique américain encadrant le droit des minorités. Malgré leurs efforts force est de constater que cette lutte, du point de vue de beaucoup de militants, a fini par échouer …

En France, pays des idées jamais réalisées, on s’émeut devant ce film de Baldwin, on le vante, on le promeut même. Mais pas un instant, on n’ose s’imaginer dresser quelques parallèles que ce soit entre la situation des afro-américains d’alors et la communauté musulmane en France aujourd’hui …

Et en fait on a raison. Comme dit précédemment, les élites américaines ont certes sapé les revendications révolutionnaires des militants noirs américains mais elles ont assuré une certaine politique d’amélioration de la situation noire qu’il estimait à juste titre dégradante. Réformer pour mieux endiguer … En France, contrairement à cette époque, c’est un vent d’islamophobie et non d’émancipation qui souffle sur les populations. Ce vent est non pas porté par des rengaines de populations arriérées mais est bien le fait d’élites politiques, médiatiques et culturelles qui cultivent cette stigmatisation en permanence.

C’est ainsi qu’en Amérique le droit donnait petit à petit raison aux noirs contre le racisme ancestral du pays, à contrario les lois islamophobes françaises se multiplient afin de susciter une césure au sein d’une société française fragilisée en mal d’ennemis fantasmés.

A titre d’exemple anecdotique, le noir a fait petit à petit son entrée dans le cinéma américain pour finir en héros principal. En France actuellement le musulman et la musulmane n’y font leur entrée forcée qu’au titre du grand ennemi à abattre; comme si les unes de la presse et des JT ne suffisaient déjà pas. Et on pourrait multiplier ce genre d’exemples en tout domaine de la vie française aussi bien politique, artistique, culturelle, économique que sociologique.

Ainsi si les situations sont certes différentes, certains indices paraissent identiques mais d’autres franchement plus préoccupants dans cette France de 2017. Car si les afro-américains partaient de plus bas, leur lutte entrait en apparence en concordance avec le « sens » de l’histoire.

Aujourd’hui la doxa dominante en Occident faisant du musulman l’ennemi extérieur puis désormais intérieur, la lutte pour la minorité musulmane en France semble beaucoup plus naviguer à … contre courant. Face à elle, une victoire des idées d’exclusion et des élites qui propagent le mal plus qu’elles ne l’endiguent.

Cet entretien de Baldwin nous interroge donc nous, aussi bien les oppressés que les oppresseurs, sur cette situation de fracture systémique entre majorité et minorité. Elle présage des douleurs mais nous donnent également des leçons d’avenir.

Si le combat d’émancipation doit se faire à l’instar des Black Panthers dans la rue tous les jours face aux comportements et aux lois islamophobes, face à des élites qui nous méprisent et qui organisent notre ségrégation, cette lutte est aussi culturelle. On ne peut pas combattre en délaissant le terrain des idées, on ne peut se représenter dans nos paradigmes en laissant continuellement les autres nous décrire en faisant de nous des « sujets » extérieurs en écrivant ainsi notre histoire à notre place.

Le témoignage poignant du militant de Baldwin en est la preuve …

Reportage vidéo à voir sur www.mouslimradio.info.
w w w . m o u s l i m r a d i o . i n f o .

islametinfo.fr
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France : Rugby : Mohed Altrad dénonce le « racisme primaire » au sein de la Ligue nationale.

Paul Goze, président de la Ligue nationale de rugby (LNR), ainsi que des personnalités du Top 14, a été accusé de racisme par Mohed Altrad, propriétaire du Montpellier Hérault Rugby.

« J’avais de l’estime pour Paul Goze, mais quand certains présidents de clubs professionnels me rapportent qu’un ou deux crétins, en réunion de la LNR, m’appellent de façon péjorative « le Bédouin » en présence de Paul Goze et que ce dernier ni ne réagit, ni ne dit quoi que ce soit, cela me blesse profondément », a-t-il fait savoir au cours d’un entretien accordée au Figaro. Mohed Altrad est né d’une famille bédouine en Syrie.

« On touche à l’intime, à l’identité, à ce que je suis, à mon intégrité. Si ces propos qui me sont rapportés sont exacts, je dis clairement que ces individus font preuve de xénophobie et de racisme. J’ajoute de racisme primaire », a ajouté celui qui est aussi président du groupe Altrad, spécialisé dans le BTP, sponsor maillot du XV de France. « Quand Paul Goze me dit que ces mots sont dits sur le ton de la plaisanterie, je réponds que ce n’est pas la même chose q uand l’intéressé est absent. Ces mots, aucun président n’a jamais osé me les dire en face. »

saphirnews.com
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France : Discriminations : le combat des chibanis face à la SNCF continue.

La Cour d’appel de Paris a examiné, lundi 15 et mardi 16 mai, les cas de plus de 800 anciens cheminots de la SNCF de nationalité ou d’origine marocaine. L’entreprise ferroviaire avait été condamnée pour discrimination en première instance dans la quasi-totalité des dossiers. Les dommages et intérêts s’élevaient alors à 170 millions d’euros, soit environ 200 000 euros par plaignant, en septembre 2015.

La SNCF, qui a fait appel de cette décision, conteste, entre autres, le calcul du préjudice effectué par l’avocate des salariés. Aujourd’hui, les chibanis réclament 628 millions d’euros, soit 700 000 euros par demandeur, pour diverses préjudices (carrière, retraite, formation, d’accès aux soins, santé…).

Les avocats du groupe ferroviaire, qui conteste une différence de traitement entre les salariés marocains, recrutés pour la plupart dans les années 1970, dénoncent des montants « exorbitants, sans aucune mesure avec la réalité ». Ces salariés, des « indigènes du rail », n’avaient « qu’une très faible chance, y compris s’ils avaient bénéficié des règles statutaires, d’arriver à une position cadre », argumentent-ils.

Clélie de Lesquen-Jonas, avocate des chibanis qui se sont rendus en très grand nombre, a dénoncé les méthodes « honteuses » de calculs de la SNCF qui aboutissent à des évaluations du préjudice allant de 6 000 à 50 000 euros par personne. Au vu du nombre de dossiers à examiner, le verdict sera rendu en janvier 2018.

saphirnews.com
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Un Egyptien, Saad Mohammed, a fabriqué un Coran long de 700 mètres entièrement à la main.

Reclus depuis trois ans dans son atelier situé à Belqina, au nord du Caire, où il s’est attelé avec passion et minutie à la réalisation artisanale du plus long Coran du monde, du moins l’espère-t-il, Saad Mohammed, un Egyptien ordinaire, tel qu’il se définit lui-même, et sans fortune personnelle, passe aujourd’hui de l’ombre à la lumière pour présenter son véritable travail d’orfèvre.

Se présentant sous la forme d’un rouleau long de 700 mètres, cet exemplaire unique du Coran, qui a pris forme sous ses mains et a été financé en puisant dans ses propres deniers, a nécessité une grande quantité de papier de première qualité.

« J’ai auto-financé ce projet depuis trois ans, je n’ai pas de biens personnels », a déclaré ce soixantenaire qui, à force de patience et d’abnégation, nourrit l’espoir de matérialiser son rêve le plus fou : avoir les honneurs du Guinness World Records, la fameuse bible des records du monde, tous plus étonnants et insolites les uns que les autres, où son Coran aux dimensions exceptionnelles aurait toute sa place.

Force est de constater, une fois encore, que le Noble Coran est une source intarissable de défis de taille dont la démesure magnifiée révèle bien des talents, cachés ou non, dans le monde arabo-musulman.

Magnifique photos a voir sur notre site, www.mouslimradio.info.

 

 

 

oumma.com
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Palestine : Les Palestiniens commémorent la Nakba (la catastrophe en Arabe).

En Cisjordanie des milliers de Palestiniens ont commémoré lundi le 69ème anniversaire de la “Nakba”:la catastrophe en Arabe. Un journée marquant marquant le début de l’exode d’un grand nombre de Palestiniens au lendemain de la création de l’Etat israélien le 14 mai 1948. Les manifestants ont défilé à Ramallah jusqu’au siège de l’autorité palestinienne.

Reportage vidéo à voir sur www.mouslimradio.info.
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oumma.com
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####### Aujourd’hui en Palestine #######
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Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

Arrestation du chef du conseil villageois de Barka
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Les forces d’occupation sionistes ont arrêté mardi après-midi, Sami Douglas, chef du conseil du village de Barka, dans la ville de Naplouse, au nord de la Cisjordanie occupée.
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CICR: La pénurie d’énergie menace tous les services de base à Gaza
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Anis Qassem: Le Retour commence par la construction d’une nouvelle direction palestinienne
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Cisjordanie: Arrestations et affrontements nocturnes dans plusieurs villes
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Challah: Pas de réconciliation si l’OLP reconnait Israël
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L’occupation libère l’écrivain captif en grève de la faim Walid Hodali
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Libération du prisonnier Ali Jalaita de Jéricho après 16 ans de captivité
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Jénine: Commémoration de la Nakba par solidarité avec les prisonniers
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Escarmouches à Hawara et les mères des prisonniers bloquent une route principale à Naplouse
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L’occupation installe une tour militaire au sud d’Hébron
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Mort d’un pêcheur palestinien tué par la marine sioniste
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Naplouse: Des milliers de participants à la marche du retour
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Répression d’une manifestation commémorant la Nakba à Bethléem
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Hamdan: La résistance détient la carte d’échange des prisonniers
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L’occupation blesse un pêcheur et l’arrête
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Barghouthi met en garde contre la reprise des négociations et appelle à l’unité
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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D'Information

Paris : oubliés de tous, ces « chibanis » menacés d’expulsion

Mise à jour 05/09/14 : la préfecture de police vient d’annoncer que nos chibanis ne seront pas expulsés, avec la trêve hivernale qui commence le 15 octobre et s’achèvera le 15 mars insha’Allah. Un délai plus que nécessaire afin de trouver une solution de relogement.

Les voyez-vous réellement ces « chibanis » que vous croisez parfois, au détour d’une rue ou d’un café ? Le terme « chibani » signifie en dialecte maghrébin « vieux », ou « cheveux blancs ». Il est plus exactement utilisé pour désigner les travailleurs immigrés arrivés en France au 20ème siècle (souvent durant les Trente Glorieuses) en provenance d’Afrique du nord (ou subsaharienne), désormais retraités et en statut de précarité car lésés par rapport aux retraités de nationalité française.

Souvent sans famille, tout lien avec le pays d’origine perdu, ces citoyens « de seconde zone » n’ont pas pu être naturalisés malgré les années passées en France, à enchaîner les travaux les plus ingrats. En 2013, une mission d’information sur les « immigrés âgés » avait été constituée par l’Assemblée nationale avec Denis Jacquat et Alexis Bachelay.

C’est le cas de ces chibanis au 73 du faubourg Saint-Antoine à Paris, qui vivent dans un hôtel meublé insalubre. Majoritairement de nationalité algérienne et marocaine, certains y vivent depuis dix ans, vingt ans et même quarante ans, au milieu des cafards et sans douche, ils sont sous le coup d’une menace d’expulsion depuis deux mois.

Décidés de lutter car ils n’ont pas d’autre alternative de logement et que leur revenu est trop faible, ils expliquent qu’ils ont toujours payé leur loyer « rubis sur l’ongle », malgré leurs conditions de vie. Youssef Ferkous, 71ans, en France depuis 1965 affirme : « les propriétaires se sont dit c’est des arabes, avec des arabes, laisse-les, ils vont se bouffer entre eux… Mais là on est un bloc. Il faut se défendre, qu’ils laissent les vieux tranquilles ». Titulaire d’un titre de séjour, il pensait profiter d’une retraite méritée après une vie de travail durant lesquelles il a cotisé.

A la préfecture, le dossier ferait « l’objet d’une étude très attentive ». La propriétaire de l’hôtel, la Compagnie des immeubles de la Seine, reste quant à elle injoignable.

Paradoxalement, le sol français est aussi la prison de ces chibanis puisqu’ils doivent y séjourner au minimum six mois pour bénéficier de leurs droits, pourtant légitimes après leurs années de travail. Depuis janvier 2014, un projet de loi visant à leur permettre de pouvoir résider dans leur pays d’origine sans perdre pour autant leur allocation vieillesse est sérieusement étudié (amendements à la loi DALO).

Crédit Photo : Achour Amarouche, Algérien, 69 ans. Arrivé en France en 1963, résidant à l’hôtel depuis 1980. (Photo Jean-Michel Sicot)