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Flash info du 6 Shawwal 1438.

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La naissance d’un enfant : raser les cheveux et faire la circoncision.

Dans le cadre de notre série de rappels concernant la naissance d’un enfant, nous avons précédemment souligné l’importance de faire l’annonce de la naissance de l’enfant ainsi que le choix du prénom et la pratique de la ‘aqiqa. Nous savons que la naissance d’un enfant est un événement entouré de pratiques prophétiques et de rituels religieux comme le tahnik que nous avons déjà expliqué. Aujourd’hui, nous nous intéressons au rasage des cheveux du nouveau-né ainsi qu’à la circoncision lorsqu’il s’agit d’un garçon.

Raser les cheveux et donner l’équivalent du poids en or.

Parmi les pratiques qui se font au septième jour après la naissance de l’enfant, il y a le fait de lui raser les cheveux, de peser ses cheveux et de donner en aumône l’équivalent de leur poids en or.

Les savants recommandent vivement cette pratique puisqu’il s’agit d’une Sunna, rapportée dans le hadith concernant la ‘aqiqa où le Messager d’Allah (‘alayhi salat wa salam) a dit qu’il faut : « lui raser les cheveux et lui donner un nom ». Cela constitue donc une pratique prophétique.

En effet, saviez-vous chers frères et soeurs que la fille du Prophète (qu’Allah l’agrée) a fait cela avec ses enfants (qu’Allah les agrée) ? Cela est précisé par l’imam Malik (qu’Allah lui fasse miséricorde) qui rapporte d’après Ja’far ibn Mohamed que Fatima (qu’Allah l’agrée) a pesé les cheveux d’Al Hassan, d’Al Hussayn, de Zaynab et d’Oum Kalthoum et a donné en aumône l’équivalent de leur poids en argent.

Cette pratique de raser les cheveux du nouveau-né et de donner en aumône l’équivalent de leur poids nous a donc été rapportée par le Prophète (‘alayhi salat wa salam). Précisons chers frères et soeurs, qu’il existe une divergence entre les savants quant au fait de raser le crâne de la fille. En effet, Cheikh al Outhaymine (qu’Allah lui fasse miséricorde) soutient que le rasage de la tête du bébé n’est Sunna que lorsqu’il s’agit d’un garçon et non d’une fille. C’est également l’avis de Cheikh Ibn Baz (qu’Allah lui fasse miséricorde). Cheikh Ferkous quant à lui, souligne qu’il faut le faire autant pour la fille que pour le garçon puisque le mot « nouveau-né » désigne autant l’un que l’autre. Et Allah est plus Savant.

Malgré la divergence existant sur le fait de raser les cheveux de la fille, il n’existe aucun doute sur la Sunna de raser la tête du garçon au septième jour. C’est en ce sens que Mohamed ibn ‘Ali ibn al Hussayn rapporte d’après son père que le Prophète (‘alayhi salat wa salam) a fêté la naissance de son petits fils al Hassan en sacrifiant un mouton puis il dit : « Ô Fatima ! Rase-lui la tête et donne en aumône l’équivalent du poids de ses cheveux en argent ». Fatima pesa ses cheveux et trouva qu’ils pesaient environ un dirham. Il faut donc donner en aumône l’équivalent du poids des cheveux du nouveau-né.

Faire la circoncision du nouveau-né.

La circoncision est une pratique remontant avant l’époque du Prophète Mohamed (‘alayhi salat wa salam). En effet, cet acte a été ordonné par Allah à son Prophète et Ami Ibrahim (‘alayhi salam). Il fut ainsi le premier homme à pratiquer la circoncision. Précisons qu’il l’a faite alors qu’il était âgé de quatre vingt ans comme le souligne un hadith.

La circoncision du nouveau-né a été quant à elle instaurée par le Messager d’Allah (‘alayhi salat wa salam). En effet, Abu Hurayra (qu’Allah l’agrée) a rapporté que le Prophète (‘alayhi salat wa salam) a dit : « Al fitra (la saine nature) comporte cinq qualités : al khitan (la circoncision), al istihdad (le fait de raser les poils du pubis), le fait de couper les moustaches, le fait de couper les ongles et le fait de raser les poils des aisselles » (Al Boukhari et Muslim). La circoncision fait donc partie de la fitra de l’homme.

Certains savants soutiennent qu’il faut accomplir la circoncision au septième jour, comme c’est le cas pour la ‘aqiqa et le rasage de crâne. Cela dit, beaucoup soulignent qu’il n’y a pas obligation de faire cela le septième jour, l’essentiel étant de ne pas faire la circoncision à un âge trop avancé. Cela est dû au fait que plus la circoncision se fait tardivement, plus la guérison sera lente. Le fait de circoncire le nouveau-né permet donc d’accéder à un rétablissement plus prompt, à une cicatrisation plus rapide et à une douleur bien moins intense.

Rappelons chers frères et soeurs que la circoncision est une pratique religieuse, qui doit se faire dans les règles islamiques et scientifiques. Il convient donc de faire appel à une personne formée à ce genre d’interventions. Quant au jour de la circoncision, ibn al Qayyim al Jawziyya (qu’Allah lui fasse miséricorde) explique que certains savants déconseillent de faire la circoncision le septième jour afin de se différencier de la pratique des juifs. Et Allah est plus Savant.

Qu’Allah préserve nos enfants et fasse d’eux de bons musulmans. Qu’Il nous rassemble au Paradis avec eux ainsi que nos parents.

AJIB.FR
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Mustafa Salameh, premier musulman à avoir skié jusqu’au Pôle Sud.

Mustafa Salameh est un aventurier écossais aux origines Jordaniennes mais surtout musulman. Après de nombreux exploits à son actif, il est aujourd’hui le premier musulman à avoir franchi le Pole Sud en ski. Le jeune homme de 44 ans a passé 38 jours de galère insouptionnable à parvenir jusq’au continent bloqué par les glaces. Un périple qu’il dédie à la charité, la jeunesse islamique et l’éducation.

Après avoir conquis l’Everest, le Pole Nord et sept des plus hautes montagnes de chaque continent, il s’en est pris au Pole Sud. Sorti en novembre et après avoir été retenu par de violentes tempêtes pendant 13 jours, il atteint son but avec en prime de très belles sommes récoltées pour plusieurs causes nobles: » 100000 $ pour les Nations unies afin de financer la reconstruction d’une école à Gaza, et 2 millions $ pour le centre hospitalier de Jordanie. »

Accompagné de ses deux co-équipiers, Mustafa Salameh a été jusqu’au bout de lui-même durant ce challenge qu’il dit être le dernier. Doigts et bout de nez gelés, il a poursuivi ses efforts contre un froid auquel il ne s’attendait pas, et, lui-même car il voit cette traversée de l’Antartique comme un Djihad. Une guerre contre son coeur et son esprit, une guerre déclarée contre soi-même qu’il donne en exemple à tous les jeunes musulmans du monde!

De la force, il en a puisée en se rappelant les raisons de cet énième exploit: » Je l’ai fait pour les palestiens et le message d’espoir et de paix que porte notre belle religion. «

AJIB.FR
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VIDEO : la villle de Médine comme vous ne l’avez encore jamais vue.

Médine. La ville du Prophète (sallahahou alayhi wa sallam) par excellence, la dernière ville où il a émigré, celle où il a construit sa première mosquée. Un berceau de l’Histoire de l’Islam. Un lieu magnifique qui enchante le coeur de tout pèlerin et qui fait rêver tous ceux qui n’ont pas eu encore l’opportunité de le visiter.

Surnommée Médina al mounawarra, cette ville qui illumine nos cœurs et nos âmes à l’instant même où nous y posons les pieds. Le masjid an-nabaoui dans lequel repose notre bien aimé (‘alayhi salat wa salam) y est comme une source de lumière qui nous éclaire tant dans notre vision que dans notre spiritualité. Au delà de ses caractéristiques esthétiques, Médine est une ville qui entre dans notre cœur à un point tel que l’on n’a pu jusqu’alors l’imaginer. Comme si nous y avions toujours vécu, comme si notre cœur y était éternellement attaché et que notre âme n’aspirait qu’à y retourner, Médine cette ville de toute beauté, vecteur de tous nos frissons et de nos plus fortes émotions.

Le média saoudien Rawasin nous propose une vidéo d’une haute qualité, de quoi raviver les beaux souvenirs des pèlerins, et faire voyager ceux qui n’ont pas encore été en attendant qu’Allah azzawajjal leur accorde ce bienfait par Sa Volonté.

A travers cette vidéo vous verrez Médine, comme vous ne l’avez jamais vue auparavant. Une autorisation spéciale a été accordée à l’entreprise pour utiliser des drones afin de capturer des images de Médine d’en haut . Des sites tels que Masjid Quba et Masjid Qiblatayn peuvent être vus, sans oublier la mosquée du Prophète (Masjid An Nabawi).

Regardez, et savourez :

Reportage vidéo à voir sur www.mouslimradio.info.
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AJIB.FR
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Birmanie : un cardinal s’élève contre les persécutions des Rohingyas.

La répression contre les Rohingyas révulse le cardinal Charles Maung Bo. L’archevêque de Yangon (ou Rangoon), capitale de la Birmanie, dans une lettre adressée lundi 26 juin aux musulmans birmans à l’occasion de l’Aïd al-Fitr, a rappelé son engagement constant en faveur des Rohingyas, pour qui le pape François a appelé à prier en février dernier face aux persécutions dont la minorité est victime.

« Il existe des régions dans notre pays où la vie de nos frères et sœurs se trouve confrontée à la guerre et au déracinement. Que nos prières leur apportent paix et joie », écrit Mgr Bo, cité par Radio Vatican, rappelant « la paix est possible, la paix est le seul chemin ».

La Birmanie « dispose d’un grand potentiel pour offrir un bel avenir à ses fils et à ses filles. Mais des millions d’entre eux vivent actuellement une situation de pauvreté, des millions d’entre eux sont désormais des réfugiés en danger, forcés à vivre des formes d’esclavage moderne », indique le cardinal. « Nous continuons d’élever notre voix en leur nom (ceux des Rohingyas, ndlr). Quand ils périssaient en mer en tant que boat people, j’ai pointé du doigt les causes inhumaines de cette tragédie », ajoute-t-il.

« Les allégations de « nettoyage ethnique », les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité devraient faire l’objet d’une enquête approfondie et indépendante », souhaite le cardinal, appelant les autorités birmanes à coopérer avec les organisations internationales.

saphirnews.com
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Algérie : les Ahmadis victimes d’une campagne de répression, l’alerte d’Amnesty International.

Il ne fait pas bon d’être Ahmadis en Algérie. Six personnes de cette communauté ont été condamnées, mercredi 28 juin, par la cour d’appel de Batna (à 430 km d’Alger) pour « collecte de dons non autorisée, activité dans une association non autorisée et distribution de documents portant atteinte à l’intérêt national ». Cinq d’entre eux ont écopé d’un an de prison ferme tandis que le sixième a été condamné à six mois de prison avec sursis.

Arrêtés en février dernier, ils ont été reconnus coupables et condamnés en première instance entre deux et quatre ans de prison ferme et à une amende de 300 000 dinars algériens (2 400 euros). Les peines ont certes été allégées mais leur culpabilité demeure aux yeux des autorités alors que les Ahmadis clament leur innocence. Il s’agit de la plus lourde peine prononcée contre les membres de la communauté ahmadie.

Considérée en Algérie comme une secte, l’ahmadisme fait l’objet d’une vague de répression ces derniers mois. Le ministre des affaires religieuses, Mohamed Aïssa, a affirmé en février que « appartenir aux Ahmadis signifie être en dehors du cercle de l’islam ». S’il a, par la suite en avril, déclaré que l’État n’avait « pas l’intention de combattre la secte Ahmadiyya » et qu’il ne faisait qu’appliquer les lois relatives aux associations et à la collecte de dons, les faits mis en exergue par Amnesty International lui donnent tort.

Des restrictions à la liberté d’expression inquiétantes.

L’ONG a appelé l’Algérie à mettre un terme à sa campagne de répression contre les Ahmadis. « Au moins 280 femmes et hommes ahmadis ont fait l’objet d’enquêtes ou de poursuites l’année dernière, après une vague d’arrestations qui a suivi le rejet par les autorités d’une demande d’enregistrement d’une association ahmadie et de l’inauguration d’une mosquée en 2016 », a–t-elle fait part lundi 19 juin, réclamant la libération des six détenus avant la tenue de leur procès en appel.

« La répression qui s’est abattue sur les Ahmadis l’année dernière est alarmante. Cette vague d’arrestations et de poursuites visant des Ahmadis montre clairement que les autorités renforcent les restrictions à la liberté d’expression dans le pays », a déclaré Heba Morayef, directrice des recherches sur l’Afrique du Nord à Amnesty International.

Selon Heba Morayef, directrice des recherches sur l’Afrique du Nord à Amnesty International, les Ahmadis sont 2 000 à vivre en Algérie. Les autorités algériennes ont rejeté, en mars 2016, une demande déposée par des Ahmadis en vue d’obtenir l’enregistrement d’une association.

En juin de la même année, la police a fait une descente dans une mosquée ahmadie récemment construite dans la province de Blida le jour où elle devait être inaugurée et l’a fermée. Depuis, « Amnesty International a appris de sources locales que les autorités algériennes avaient engagé des poursuites judiciaires contre plus de 280 Ahmadis. Ils sont notamment inculpés d’appartenance à une association non autorisée, de collecte de dons sans autorisation, de pratique d’un culte dans des lieux non autorisés, de diffusion de propagande étrangère portant atteinte aux intérêts de la nation et de « dénigrement » du « dogme » et des préceptes de l’islam ».

« Le droit de pratiquer sa religion collectivement est un aspect fondamental du droit à la liberté de religion. Il est aussi important que le droit à la liberté individuelle de conscience. Tant que tous les groupes religieux et tous les lieux de culte devront obtenir l’agrément des autorités, il n’y aura pas de liberté de religion en Algérie », a fait part Heba Morayef.

Le pourvoi en cassation permet aux accusés de rester libres pour le moment.

saphirnews.com
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Royaume-Uni : l’émir de Dubaï sauve une église de la vente pour le plus grand bonheur de tout un village.

A l’évocation du nom de l’émir de Dubaï, Cheikh Mohammed bin Rashid al-Maktoum, une infinie gratitude se lit dans les regards des habitants de la bourgade de Goldophin Cross, située dans les Cornouailles, qui n’ont pas de mots assez forts pour le remercier de s’être montré bon prince à leur égard.

En effet, grâce à la généreuse donation qu’a volontiers consenti à faire le vice-président et Premier ministre des Emirats arabes unis, la petite paroisse locale, menacée d’être vendue par l’Eglise méthodiste car ne servant plus de lieu de culte depuis longtemps, a pu passer dans le giron de l’association communautaire Goldophin Cross, pour le plus grand bonheur de son président et de tout un village.

Le très reconnaissant Richard Mc Kie dit vivre un merveilleux conte de fées auquel il n’osait croire quand il a sollicité, en désespoir de cause, le soutien princier de Cheikh Mohammed bin Rashid, lequel, d’un coup de baguette magique, a tranché le nœud gordien d’une situation devenue inextricable.

Il faut dire que l’émir de l’oasis luxuriante du Golfe persique ne pouvait qu’être sensible à la requête émise par l’association de citoyens du Cornwall « Godolphin Cross », lui qui possède la prestigieuse écurie « Godolphin Arabian », appelée ainsi en hommage au célèbre cheval de race pur-sang arabe, né au Yémen en 1724 et acquis par le comte anglais de Godolphin, qui fut à l’origine de l’une des meilleurs lignées de pur-sang du royaume britannique.

Tout est bien qui finit bien pour les habitants de ce charmant village des Cornouailles, qui rêvent à présent d’accueillir dignement et chaleureusement leur bienveillant mécène, en lui déroulant le plus beau des tapis rouges. « Nous ne savons comment exprimer notre reconnaissance à Cheikh Mohammed bin Rashid et nous serions tellement heureux de le voir parmi nous. Il serait assuré d’un accueil joyeux et chaleureux ! », s’est exclamé Richard Mc Kie, en espérant avoir prochainement l’insigne honneur de serrer la main du bienfaiteur de Dubaï, sous l’ovation générale.

oumma.com
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Un clip pédagogique façon Harry Potter sur les plus grandes découvertes islamiques.

La parution de la version française (enfin) d’un clip pédagogique (façon Harry Potter) sur les découvertes dans l’âge d’or de l’Islam. Dans cette vidéo qui multiplie les effets spéciaux, un bibliothécaire se transforme en érudit musulman et explique à de jeunes enfants “ qu’à l’époque du Moyen Âge, le monde n’était pas entièrement plongé dans les ténèbres. Au sein d’une civilisation qui s’étalait de l’Espagne à la Chine, les rayons lumineux des découvertes et des inventions brillaient de mille feux. Cette civilisation est la civilisations musulmane, fruit d’érudits et de scientifiques de religions différentes. Certaines des plus importantes inventions de l’homme datent de cette époque. Ces découvertes s’appuient sur le savoir des anciens, mais elles ont influencé le monde moderne et cela plus que vous ne pourriez l’imaginer. ” Cette vidéo à voir absolument a été réalisée par l’organisation internationale 1001 Inventions.

Reportage vidéo à voir sur www.mouslimradio.info.
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oumma.com
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Un «Bîrunî» pour unir les musulmans d’Europe, autour de son nouveau calendrier lunaire.

Il est très réjouissant de voir des scientifiques musulmans brillants dans leurs domaines de compétence, sillonner le monde pour rappeler les contributions scientifiques et philosophiques de savants illustres comme Al-Bîrunî et Ibn-el-Haythem et bien d’autres, et inciter les musulmans a intégrer les méthodes scientifiques dans tout processus d’interprétation et d’application de textes scripturaires.

Il est aussi très réjouissant de voir que des moyens importants sont accordés à des institutions gouvernementales et non-gouvernementales pour promouvoir les travaux scientifiques de nos illustres aïeuls et d’inciter l’esprit à plus de rationalité pour mieux percevoir ses avenants et améliorer sa pertinence vis à vis de la création divine, multiple et variée.

Mais concrètement, même si nous ne tarissons pas d’éloges sur tous ces fidèles acteurs de la culture positive et de l’intelligence du culte, nous sommes en droit de rechercher l’impact concret de tous ces efforts et de cette conscience, dans la résolution des problèmes de tout ordre qui secouent les musulmans, ou qu’ils soient, et en particulier, ceux qui concernent la pratique de certains rites de l’islam.

Le calcul des horaires du Ramadan, un cas d’école.

L’un de ces problèmes se pose avec acuité durant les mois de ramadan, régulièrement depuis des décennies, avec des complications apparentes insurmontables qui ne peuvent en aucun cas être l’œuvre de Dieu le Tout-Puissant ni de son prophète (PBSL), mais plutôt celui de l’homme. Il s’agit, d’une part, des différences importantes de temps entre les calendriers d’abstinence disponibles, et d’autre part, des différences de jours entre les calendriers lunaires proposés.

Au jour d’aujourd’hui et à l’aube de ce 3ème millénaire, nous ne comprenons toujours pas, pourquoi il peut y avoir des écarts de plus d’une heure entre les calendriers d’abstinence, pourquoi personne ne sait si la prière du fajr intervient seulement après l’entrée en vigueur du fajr essadiq, et pourquoi le calendrier lunaire est si difficile à appréhender??

Des discours de peur et l’émotion plutôt que de raison.

Nous souhaiterions avoir des réponses rationnelles circonstanciées et conformes aux textes scripturaires, mais aucun des scientifiques, des institutions, et des organisations gouvernementales ou non-gouvernementales connues, n’est capable de fournir un argumentaire discursif, autrement qu’en se fendant de déclarations invérifiables, augmentant notre frustration devant le choix douloureux de la prise de décision. Pis encore, la plupart des dignitaires religieux qui ont essayé d’apporter des réponses, ont présenté des discours axés sur la peur et l’émotion plutôt que sur la raison, comme pour dissuader les fidèles de réfléchir et d’essayer de comprendre!

Au milieu de ce désert spirituel le site rholax.ch.

Et pourtant, au milieu de ce désert spirituel, une oasis inconnue apparu sur internet pour nous abreuver de réponses et de découvertes percutantes. Cette oasis n’est rien d’autre que le site http://rholax.ch, dont le slogan est d’être au service de la quiétude de l’esprit et de la connaissance, qui traite précisément de ces problèmes en y apportant des solutions scientifiques originales et innovantes.

Un modèle mathématique qui permet de compenser les limites de visibilité de l’œil.

Le fondateur de ce site est un scientifique algérien inconnu du grand public, qui a malgré tout déjà défrayé la chronique l’année passée, en découvrant, à la faveur d’une longue scrutation des variations optiques liées à l’arrivée de l’aube dans le ciel lausannois (Suisse, le critère de vérité qui permet de basculer du fajr elkadhib vers el-fajr essadiq. A partir de cette observation, il a pu valider un modèle mathématique qui permet de compenser les limites de visibilité de l’œil et de mesurer le moment précis de ce basculement, à la minute près.

Un travail qui puisse contribuer à unifier les communautés musulmanes.

Mais la prouesse ne s’arrêta pas à ce stade, puisqu’il développa une méthode d’analyse et d’extrapolation qui permis, à partir d’une seule mesure, d’obtenir les calendriers d’abstinence très précis pour la ville de Lausanne, qu’il a publié sur son site et qui ont été suivi par bon nombre de fidèles. Fait suffisamment anodin pour être remarqué car rompant avec l’opacité ambiante, cet algérien a choisi de publier a l’attention du grand public, les éléments préliminaires les plus pertinents de son travail, incluant vidéo, photographies, présentation et modélisation mathématique de la détermination des temps d’abstinence, en espérant que ce travail puisse contribuer à unifier les communautés musulmanes, dans un avenir proche.

Une solution pour un calendrier lunaire, simple, précis, consistant, pérenne, low cost.

Ne s’arrêtant pas là, et profitant du succès de ses méthodes de travail, ce scientifique anonyme les a étendu à la détermination du début et la fin du mois lunaire. Il a notamment démontré, à notre grande surprise, que la seule solution valable pour déterminer un calendrier lunaire, simple, précis, consistant, pérenne, low cost, ne nécessitant aucune maintenance ni intervention humaine, cette dernière étant une grande source d’erreurs, devait se baser sur le calendrier des conjonctions lunaires (précis à une minute près) complété du calendrier d’abstinence (fajr). Et il ne manqua pas de démontrer que toutes les autres solutions basées sur la visibilité des levants ou sur le jour commençant au coucher du soleil, étaient faux une fois sur deux, et étaient inapplicables dans le contexte de civilisation actuelle.

Un pas vers l’unification des attitudes et l’abolition des divergences.

Les contributions de ce scientifique algérien, du reste très convaincantes, pourraient être utiles non seulement à l’Algérie mais aux pays du monde entier, notamment pour valider le calendrier d’abstinence, et éventuellement pérenniser le calendrier lunaire. Il est un pas vers l’unification des attitudes et l’abolition des divergences, de manière éclairée. Et en tout état de cause, tous ceux qui contestent le bien-fondé de ces travaux, devraient trouver ici l’occasion de réagir et de débattre avec lui, afin de mieux établir les vérités devant le grand public, dans l’espoir de clore les dissensions du ramadan une bonne fois pour toute.

Ayant investi ses propres ressources et ses compétences scientifiques pour le bien de la communauté.

Nous devons louer le travail de ce scientifique, qui a lui seul, et sans le concours d’aucune institution, a investi ses propres ressources pour résoudre des problèmes cycliques dont la portée est inestimable, et ce, dans un anonymat quasi-absolu. Sans être un astronome, il a utilisé au mieux ses compétences scientifiques et expérimentales au service de notre religion, à la manière d’Al-Biruni et Ibn-el-Haythem. Puissent d’autres scientifiques, se libérer du discours philosophique et contemplateur de l’ère dorée de l’islam, et suivre ses pas pour résoudre concrètement les nombreux problèmes de modernité, autrement plus durs, qui minent la vie de nos coreligionnaires, car ne reposant pas sur une réalité scientifique, mais plutôt éthique.

Généraliser la dissémination des travaux de nos illustres aïeuls est très louable, mais résoudre les problèmes récurrents de la modernité, offre un véritable challenge à tous les scientifiques musulmans. Elle est même une condition de réhabilitation des bonnes pratiques de l’islam qui devrait inciter à retrouver le virage civilisationnel que nous avons raté au 16ème siècle.

Biosketch: Ce scientifique algérien est le Pr. Rafik Ouared, Docteur en Physique Nucléaire et des particules, et ingénieur en biomédical. Il est post-gradué de l’université Paris 6,7,et 11, et a effectué son post-doc au centre européen de recherches nucléaires (CERN)avant de rejoindre l’université et l’hôpital universitaire de Genève, Suisse.

oumma.com
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Un Saoudien prénomme son bébé “Al Saudiyya” en signe de patriotisme.

C’est sur le terrain miné de la grave crise diplomatique qui agite le monde arabo-musulman, conduisant l’Arabie saoudite et ses alliés à rompre toute relation diplomatique avec le Qatar accusé de « soutenir le terrorisme » (une accusation qui, proférée par l’un des principaux sponsors du « djihadisme », ne manque pas de sel…) qu’une guerre peu classique fait rage : celle des prénoms donnés aux nouveau-nés.

Le patriotisme chevillé au corps, Ahmad Al Anzi, un père de famille saoudien comblé par la naissance de sa petite fille, a lancé la riposte contre un heureux papa koweïtien qui a eu l’outrecuidance d’appeler son bébé “Qatar”, en signe de son ralliement au camp adverse.

Dès lors, la hache de guerre était déterrée aux yeux de ce loyal sujet du royaume wahhabite, qui a immédiatement contre-attaqué en prénommant son nourrisson “Al Saudiyya”.

Rendant coup pour coup dans un bras de fer peu conventionnel, Ahmad Al Anzi a manifesté son attachement à son pays dans une vidéo qui a donné le ton de sa contre-offensive, sa petite fille, enveloppée dans l’étendard national, dans les bras : « En réponse au Koweïtien qui a récemment appelé sa fille « Qatar » et en tant que citoyen saoudien, j’ai décidé d’appeler la mienne Al Saudiyya bint Wael Ahmad Al Anzi », a-t-il proclamé sur les réseaux sociaux non sans fierté, alors que ses proches explosaient de joie.

Devenue virale, son apparition devant la caméra a divisé l’agora virtuelle arabe en deux clans irréconciliables : ceux qui applaudissent des deux mains à cet élan patriotique farouche, et ceux qui l’observent en émettant de vives réticences, songeant avec inquiétude aux conséquences pour l’avenir de ces enfants affublés de prénoms si difficiles à assumer.

Cela étant, cette guerre des prénoms ne semble pas tendre vers un cessez-le-feu, puisque que d’autres parents montent actuellement au front dans le Golfe persique, désireux, eux aussi, d’afficher leur loyauté à leur pays, à travers les noms importables donnés à leurs nourrisson.

oumma.com
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Palestine : Gaza : l’Autorité Palestinienne empêche les malades de sortir.

La contribution de l’Autorité Palestinienne à l’étranglement, aux côtés d’Israël et de l’Egypte, de la population de Gaza, ne concerne pas seulement la fourniture d’électricité, mais aussi les malades ayant besoin d’un traitement médical urgent à l’extérieur de leur minuscule territoire, rapporte Haaretz.

Le journaliste du quotidien israélien Jack Khoury écrit ainsi qu’il a recueilli une série de témoignages d’habitants de Gaza affirmant que depuis deux mois, l’Autorité Palestinienne a cessé d’envoyer aux Israéliens les permis exigés par ces derniers pour permettre la sortie de malades gazaouis ayant besoin d’un traitement urgent, que ce soit en Cisjordanie, en Jordanie ou en Israël.

Ces témoignages corroborent les données recueillis par Physicians for Human Rights (PHR, Médecins pour les Droits de l’Homme) : selon les chiffres de cette ONG israélienne, l’Autorité Palestinienne n’a pas payé –aux Israéliens-, les « chèques de sortie » d’au moins 1.600 malades ayant un besoin urgent de soins qu’ils ne peuvent recevoir dans l’enclave assiégée. Cela concerne notamment des enfants et des adultes souffrant de cancers et de maladies cardio-vasculaires.

Plus de 90% des gens qui ont fait une demande au mois de mai sont toujours dans l’attente. Et sur les quelque 120 dossiers adressés quotidiennement au ministère de la Santé à Ramallah, à peine une dizaine ont reçoivent une réponse favorable, écrit Jack Khoury.

Ces chiffres contrastent drastiquement avec ceux de l’année 2016, où l’Autorité délivrait en moyenne 2.000 chèques de sortie par mois, étant entendu que l’Etat israélien, qui essaie de vendre au reste du monde son image de grand humanitaire, n’a jamais sorti un seul shekel pour soigner des Palestiniens.

“On parle à juste titre beaucoup de la crise de l’électricité, mais celle des traitements médicaux est tout aussi dramatique », déclare un responsable de l’ONG.

Aïcha Majdalawi, une jeune fille de 14 ans du camp de réfugiés de Djabaliya, souffre d’une maladie des vaisseaux qui affecte l’irrigation sanguine du foie et de la rate. Depuis 10 ans, sa prise en charge à l’hôpital israélien Ichilov de Tel-Aviv était financée par l’AP. Mais le 21 juin, elle n’a pu aller au rendez-vous, faute de paiement. Un nouveau rendez-vous a été fixé au 31 juillet … si d’ici là, l’Autorité Palestinienne paye le permis.

Une délégation de PHR a pu se rendre la semaine dernière dans la bande de Gaza, pour la première fois depuis le mois de mai.

Les cinq médecins israéliens en faisant partie ont réalisé des interventions chirurgicales à l’hôpital Shifa de Gaza-ville, et à l’Hôpital de Khan Younès. L’équipe a aussi donné des consultations en ambulatoire dans divers dispensaires.

La pénurie de Fentanyl, un antalgique/anesthésique indispensable en chirurgie, menace de conduire à l’arrêt de toutes les opérations dans les hôpitaux publics de la bande de Gaza, s’alarment-ils. Et des médecins palestiniens ont déclaré à leurs collègues israéliens que cette pénurie était due au refus de l’Autorité Palestinienne de transférer le précieux médicament dont il y a des stocks disponibles en Cisjordanie.

« Nous trouvons une situation qui empire à chacun de nos déplacements à Gaza. Il y a plus qu’urgence à transférer à ce territoire des fonds, de l’électricité et des médicaments, et à permettre la libre circulation de ses habitants », commente, désespéré, le Dr Salah Haj Yahya, responsable de la délégation israélienne.

oumma.com
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France : Tentative d’attentat à la mosquée de Créteil.

Un homme a été interpellé ce jeudi en fin d’après-midi aux abords de la mosquée Assahaba de Créteil après avoir tenté de foncer sur les fidèles. Une enquête est en cours.

Aucun blessé n’est à déplorer heureusement.

Selon les premiers éléments, l’homme « voulait venger les morts du Bataclan ».

desdomesetdesminarets.fr
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Au pays des droits de l’Homme, je demande à pouvoir vivre ma religion.

Au pays du «siècle des lumières», je demande à faire de mes mots une légion. Je veux sortir, voir ce qui se passe quand la loi libère et élève les citoyens. Je veux qu’on enlève le voile entre l’ombre et la lumière, que l’on délibère, que l’on cesse d’incarcérer les frères, les sœurs qui affichent l’Islam. Je veux que l’on enterre la haine, que l’on déterre ces mots tellement de fois oubliés. Il n’y a de paix sans mots échangés !

Nous créons nos tombes avec des bombes que l’on envoie dans ces pays si lointains. Pourquoi tant d’amalgames ? Je suis français que cela plaise ou non ! Je veux cesser de voir des larmes, je veux pouvoir croire que l’humain est meilleur que ce qu’il laisse voir. Au-delà de la lumière, ma religion est ma bouée. Mystique je n’ai jamais douté, j’ai voué mon temps à la paix. J’ai cessé de jouer pour poser mon front sur ce tapis de prière. Le temps passe et les clichés d’hier se présentent. Évoluant d’un point à un autre, les aiguilles frappent le cadran pendant que l’ignorance se pend à l’arrogance. J’ai pris de mon Saint Livre une science, une sagesse qui ne cesse de caresser mes rétines. Au pays des droits de l’Homme, la laïcité doit être une force et non l’écorce de la haine.

desdomesetdesminarets.fr
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Un enfant qui ne pourra jamais prononcer «Papa».

Ils parlent d’une folie quand l’histoire nous parle d’un récit. La France est une grande nation mais sa justice est borgne. Elle reconnaît ses enfants quand nous reconnaissons le citoyen. Dix-sept coups de couteau par un pseudo fou. Serait-il un terroriste qui aurait oublié de crier «Dieu est Grand» ? J’ai une peine profonde pour cette femme qui a perdu son mari et le père de son enfant. J’ai une peine profonde pour ce corps qui lui a été arraché pendant qu’elle tentait de le protéger. Qui pourra le faire entendre à cette justice devenue si souvent sourde aux lamentations d’une veuve et les pleures d’un orphelin ?

Nous, français, de culture musulmane, nous revendiquons le droit à l’équité. Je ne suis pas là à faire danser mes mots mais à les faire parader sous le balcon d’un tribunal endormi, ils seront sous vos balcons car ils ne vous quémandent pas un droit mais ils vous rappellent votre devoir. Mohammad, un prénom qui garde encore les balafres de l’histoire mais qui rappelle à des sages qui ont porté la paix bien avant la guerre. Assassiné par celui-ci qui était protégé, nourrie, soutenue par cette famille musulmane. Voilà le seul tort que cette victime avait… il était musulman. Dois-je m’inquiéter de mon devenir, suis-je protégé ?

La réponse me brûle les lèvres car je veux encore croire en ces idéaux affichés sur les façades des mairies. Je ne suis aujourd’hui qu’un frère qui se recueille sur le souvenir d’un homme qui portait son cœur pour l’offrir aux plus nécessiteux. Nous devons continuer d’être des Mohammed El Makouli car même si nos vies sont en danger nos âmes continueront de briller.

desdomesetdesminarets.fr
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####### Aujourd’hui en Palestine #######
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Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

Cheikh Sabri dénonce la quête de l’occupation pour judaiser la Porte des Maghrébins
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Le prédicateur de la Mosquée Al-Aqsa, Cheikh Ikrima Sabri, chef du Conseil suprême islamique, a condamné la nomination de la porte des Maghrébins par le nom hébreu qu’avait publié le ministre de l’Agriculture sioniste, Uri Ariel
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Hamdan: l’entité sioniste est le véritable danger pour la sécurité de la région
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Un jeune palestinien tué à Hébron
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Liban: 3 morts suite à un accrochage armé dans le camp de Sabra
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Gaza: création d’une zone-tampon sur les frontières avec l’Egypte
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Un ministre sioniste appelle à envahir la mosquée al-Aqsa jeudi matin
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Amnesty International visite la tente du sit-in des prisonniers libérés à Ramallah
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Une palestinienne arrêtée sur un checkpoint au nord de Beithléem
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Nouvelle offensive de l’UNESCO sur Jérusalem et Hébron
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Le comité international pour briser le siège : Abbas mène une guerre contre la bande de Gaza
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Mechaal: notre intérêt est dans l’union des pays arabes et du Golfe
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Des jeunes palestiniens blessés et arrêtés à l’est de Ramallah
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Blocus de Gaza : Trois bébés palestiniens morts en moins de 24h
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Le Hamas à l’ambassadeur américain en Israël: Le siège de Gaza a révélé vos mensonges
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Hamas : l’escalade de la veille est un jeu dangereux et dévoilé
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Une roquette aurait atterri aux alentours de Gaza, selon l’occupation
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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D'Information
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Flash info du 23 Rajab 1438.

Flash info du 23 Rajab 1438.

Ecouter le coran, des hadith, des conférences, des annonces divers, des anashids (sans musique), et bien d’autres choses, en direct sur MouslimRadio :
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Voici les 7 choses à appliquer quand le musulman fait face à une épreuve.

La vie est faite de dualités et d’événements bons ou mauvais.
Le croyant doit faire face aux épreuves de la vie ici-bas, en ayant en tête qu’il s’agit d’un passage éphémère pour les êtres humains.
Dans plusieurs versets du Saint-Coran, Allah (soubhanou wa ta’ala) évoque les multiples récompenses qu’Il accorde pour les croyants endurants.

« Quiconque, homme ou femme, aura fait le bien tout en étant croyant, Nous lui assurerons une vie heureuse. Et Nous les récompenserons en fonction des meilleures de leurs œuvres. » (Sourate Al-Nahl, Verset 97).
« Quiconque craint Allah et se montre patient en reçoit la récompense, car Dieu ne frustre jamais les hommes de bien de leur récompense. »
(Sourate Yûsuf, Verset 90).

Cependant, voici sept conseils pour affronter les épreuves avec force et foi:

1 – Prier à l’heure, 5 fois par jour, avec ferveur comme si chaque salât était la dernière.

2 – Lisez le Coran, car « N’est-ce pas que c’est au souvenir de Dieu que s’apaisent les cœurs ? » (Sourate Ar-Ra’d, verset 28).

3 – Multiplier les dou’as. Les invocations luttent contre l’incertitude et l’angoisse.

4 – Faire des dons, l’aumône efface les péchés et annule le feu qu’ils suscitent comme le précise le prophète (sallAllahou ’alayhi wa salam) : « …et l’aumône éteint le pêché comme l’eau éteint le feu ». (Rapporté par Ibn Maja dans ses Sounan n°3973 et authentifié par Cheikh Albani).

5 – Les croyants sont endurants et ont foi en l’aide d’Allah et peu importe les difficultés, ils agissent avec un sentiment de contentement et de sécurité. « A côté de la difficulté est, certes une facilité ! A côté de la difficulté, est, certes, une facilité ! » (Sourate As-Sarh, 5-6).

6 – Ressasser les idées sombres n’est pas une solution. Souffrir c’est montrer sa vulnérabilité, ou sa force. La souffrance nous apprend à être forts, elle nous instruit et renforce notre détermination. C’est lorsqu’un malheur nous accable que nous réfléchissons et que nous avançons.

7 – « La grandeur de la récompense va de pair avec la grandeur de l’épreuve. Allah, quand Il aime les gens, les éprouve. Celui qui accepte l’épreuve avec abnégation aura la Satisfaction d’Allah ; et celui qui oppose son mécontentement, Allah sera mécontent de lui. » (Tirmidhi).

AJIB.FR
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Karam, le Syrien qui casse les préjugés sur le niveau d’études des réfugiés.

Karam fait partie des quelques milliers de réfugiés qui résident aujourd’hui en France. Papa de 2 petites filles, ce jeune syrien s’est vu dans l’obligation de fuir son pays où il devient de plus en plus difficile de survivre. Arrivé en France en janvier 2016 juste après avoir reçu son diplôme en médecine, il recherche aujourd’hui ici « n’importe quel travail » afin de subvenir aux besoins de sa famille en attendant que son diplôme lui soit envoyé de Syrie.

Découvrez son témoignage bouleversant qui vient casser tous les préjugés qui poussent à croire que les réfugiés ont souvent un niveau d’études très faible voire même inexistant.

Il témoigne :

« Le 5 janvier 2016, j’ai dû quitter la Syrie pour la France alors que je venais de réussir mes examens de médecine. Un an plus tard, j’attends toujours de recevoir mon diplôme, dans l’espoir d’être docteur ici un jour. J’étais en deuxième année de médecine quand la guerre a commencé. J’ai rapidement décidé d’aider le Croissant-Rouge en accompagnant des docteurs pour des soins de premiers secours. Puis j’ai dû quitter ma ville, Deir ez-Zor, quand elle a été assiégée par Daech. Nous pensions que, comme à chaque combat, ça irait mieux dans un mois, et que nous allions revenir vite. Mais la situation a duré, et s’est empirée. Quand j’étais en quatrième année d’études, l’armée a repris trois quartiers de la ville où j’étais avec ma mère. J’ai dû emménager chez ma tante, qui avait une maison là-bas, du côté contrôlé par le gouvernement. Rester du côté rebelle était mal vu : des professeurs, des banquiers ont dû quitter leur logement, sinon le gouvernement allait les priver de leur salaire.

Les rebelles ont un jour attaqué ces trois quartiers, avant que le régime ne réponde à son tour. Régulièrement, les bombes blessaient des civiles. Nous aidions dès que possible les blessés, en plus des personnes souffrant de maladies chroniques, d’asthme, d’hypertension, d’allergies, auxquelles nous distribuions des médicaments avec le Croissant-Rouge. Durant deux ans, j’étais bénévole au Croissant-Rouge en plus de mes études de médecine.

En cinquième année, je me suis rendu à l’hôpital national pour demander à faire un stage. Il n’y avait plus beaucoup de docteurs, alors je suis bien tombé. Ils ont accepté que je suive le service de gynécologie pendant un mois, puis de cardiologue. Cela m’a beaucoup formé, mais j’y ai aussi vu des scènes traumatisantes. En août 2015, j’ai dit à ma femme et à ma fille d’aller à Damas car la situation en ville devenait très dure : il n’y avait pas de nourriture, pas d’eau, pas d’électricité.

J’ai passé l’examen un mois plus tard, et je l’ai loupé. En novembre, j’ai dû prendre un avion militaire pour le repasser, car la ville était encerclée, et je l’ai finalement réussi. Mais aujourd’hui, j’attends toujours de recevoir mon diplôme. Les employés des administrations ne sont plus si nombreux en Syrie. Mon certificat doit par ailleurs être transmis à Damas, ce qui est très compliqué : c’est désormais impossible par avion, car l’aéroport a été attaqué. J’attends donc que mon cousin, qui habite Damas, puisse récupérer mon diplôme pour me l’envoyer. Peu après avoir passé mon examen, j’ai été contraint de quitter le pays, où je risquais de me faire tuer chaque jour. Direction la Turquie, puis la Grèce, avant que la France n’accepte de m’accueillir en tant que réfugié le 20 avril 2016.

À mon arrivée en France, j’ai d’abord travaillé dans une usine de tissus, à Gérardmer. Mais j’ai dû arrêter car les cours de français avec l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Offi) me prenaient beaucoup de temps. Il n’y a pas longtemps, j’ai déménagé à Épinal avec ma femme et mes deux filles – la deuxième est née en France. Je me suis inscrit dans une boîte d’intérim dans l’espoir de trouver du travail. N’importe lequel.

Je suis également bénévole à la Croix Rouge un jour par semaine. Je ne supporte pas de rester sans rien faire. Aujourd’hui, j’espère recevoir rapidement mon diplôme afin de trouver un poste d’interne et pouvoir enfin exercer en France ce métier pour lequel j’ai été formé dans mon pays. »

Témoignage recueilli et traduit par Rozenn Le Carboulec.


katibin.fr
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Indonésie : le gouverneur chrétien reconnaît sa défaite aux élections.

Candidat à sa propre succession au poste de gouverneur de Jakarta, Basuki Tjahaja Purnama, surnommé Ahok, a reconnu sa défaite aux élections, mercredi 19 avril, face à l’ancien ministre indonésien de l’Éducation, Anies Baswedan.

Les résultats du scrutin seront officiels début mai mais selon les premières estimations, Ahok a recueilli 42 % des suffrages contre 58 % pour son rival de confession musulmane. Près de 7,2 millions d’électeurs ont été appelés à aller voter et plus de 60 000 membres des forces de l’ordre ont été mobilisés pour faire face à d’éventuels débordements selon l’AFP.

La surprise est de taille. Lors du premier tour, le 15 février Ahok était en tête avec 43 % des voix, suivi de près par son rival qui obtenait 40 % des suffrages. « Je comprends que vous soyez tristes et déçus », a déclaré le gouverneur en s’adressant à ceux qui l’ont soutenu. « Nous avons six mois avant l’inauguration du nouveau gouverneur et nous allons finir notre travail. »

Jugé pour blasphème Ahok a dû faire face à une vague de protestation après avoir déclaré que l’élection d’un gouverneur chrétien n’était pas contraire à l’islam. Selon Jakarta Post, la campagne électorale dans la capitale avait été « la plus sale, la plus polarisante et la plus clivante » que l’Indonésie ait jamais connue.

saphirnews.com
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Londres : soupçonné de terrorisme, un bébé convoqué par l’ambassade américaine.

Incroyable mais vrai. Un bébé de trois mois, soupçonné de terrorisme, a été placé lundi 17 avril en salle d’interrogatoire à l’ambassade des Etats-Unis dans la capitale britannique.

Tout est parti d’une erreur de son grand-père lorsqu’il a fallu remplir une demande de visa pour les Etats-Unis. La famille comptait en effet se rendre à Orlando, en Floride, pour ses premières vacances à l’étranger. Paul Kenyon, 62 ans, a coché, dans le document au nom de son petit-fils, la case « oui » par erreur à la question « Cherchez-vous à vous engager ou avez-vous été engagé dans des activités terroristes, d’espionnage, de sabotage ou de génocide ? ».

Il s’est rendu compte de l’erreur lorsqu’il a essuyé un refus. Pire : le bébé a été conduit depuis son domicile du sud de Manchester, jusqu’à la salle d’interrogatoire de l’ambassade américaine à Londres. Un voyage aller-retour de près de 10 heures, soit presque autant qu’un Londres-Orlando, indique The Guardian.

« Je n’arrive pas à croire qu’ils n’ont pas compris que c’était une erreur sincère et qu’un bébé de 3 mois est incapable de faire du mal à quiconque », a indiqué Paul Kenyon dont la famille a dû débourser de nouveaux billets – plus de 3 500 € – pour partir vers Orlando. « Si vous êtes un terroriste, je pense que vous ne cochez pas cette case, de toute façon ! »

saphirnews.com
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italie : Une voyageuse, obligée de se dévoiler dans l’aéroport international de Rome, dénonce une discrimination religieuse.

Elle savait pertinemment que cela n’arrivait pas qu’aux autres, mais elle était loin d’imaginer, cependant, que son voile lui vaudrait à ce point la farouche hostilité du personnel de sécurité de l’aéroport international de Rome Ciampino, au cours d’un dimanche dont elle gardera un souvenir cuisant.

Aghnia Adzkia, une jeune femme indonésienne qui s’apprêtait à s’envoler pour Londres, ne s’attendait pas à un comité d’accueil aussi acrimonieux à son égard, exigeant sans ménagement qu’elle retire son voile pour vérifier qu’elle n’était pas une terroriste en puissance. Telle était la condition sine qua non pour qu’elle soit autorisée à prendre place à bord de l’avion.

Son seul tort ? Avoir fait sonner le détecteur de métaux à son passage. Un incident qui a eu le don de mettre les nerfs à vif des agents de sécurité italiens, transformés dès lors en véritables cerbères, notamment une femme (photo ci-dessus), laquelle, toutes griffes dehors comme peuvent l’être les pasionarias du féminisme occidental, s’est littéralement déchaînée contre elle.

Refusant d’obtempérer malgré l’angoisse qui la gagnait, Aghnia Adzkia, stupéfaite d’avoir déclenché la sonnerie du détecteur de métaux, s’est efforcée de rester stoïque face une adversité en plein excès de zèle. Elle aussi a eu une exigence, mais des plus légitimes : qu’on lui présente le texte de loi l’obligeant à se dévoiler pour voyager, en bafouant au passage une de ses libertés individuelles essentielles et inaliénables.

« Je n’étais pas prête à leur faire confiance. Ma seule demande était qu’ils m’apportent la preuve juridique les autorisant à me dévoiler sous la contrainte, alors que je n’avais commis aucune faute, aucun délit. C’est une question de dignité humaine et de respect de mes droits fondamentaux », a relaté la jeune femme, encore très affectée par son escale italienne éprouvante, en faisant observer que dans d’autres aéroports, les agents de sécurité se contentent de palper le bas des voiles.

Mais le pire était à venir, lorsque la femme, agent de sécurité de l’aéroport, a foncé droit sur elle, le regard noir, pour lui montrer un document écrit en italien. S’opposant obstinément à ce que l’amie d’Aghnia Adzkia, une italophone distinguée, traduise le texte en anglais, la furie en uniforme a exercé une terrible pression sur elle pour qu’elle enlève son hijab, se perdant en invectives devant sa capacité à lui faire face sans faiblir.

« Vous pouvez cacher des explosifs dans votre foulard. Vous n’êtes pas sûre à nos yeux ! », s’est-elle mise à hurler dans l’aéroport (voir vidéo ci-dessous), espérant tétaniser la malheureuse Aghnia Adzkia et accroître sa mortification publique.

Préférant battre en retraite devant cet acharnement à son encontre, la jeune femme a finalement pris un autre vol dans l’autre aéroport de Rome, Leonardo da Vinci-Fiumicino. Là encore, elle n’a pas échappé au dévoilement obligatoire afin de s’assurer, aussi incroyable que cela puisse paraître, qu’aucune bombe n’était dissimulée dans les plis de son hijab…

Aghnia Adzkia, à bout de forces, s’est exécutée cette fois-ci, mais au moment de retirer son voile à l’abri des regards, elle a aperçu deux nonnes en train de contourner le poste de contrôle sans, manifestement, que l’on ait exigé d’elles ce qui lui avait été imposé si violemment. Ce qui l’a confortée dans son intime conviction : elle a bel et bien subi une discrimination religieuse flagrante.

Un extrait de la scène de sa confrontation brutale avec la furie en uniforme de l’aéroport de Rome, filmée par son amie italophone qui l’avait accompagnée.

Reportage vidéo à voir sur www.mouslimradio.info.
w w w . m o u s l i m r a d i o . i n f o .

oumma.com
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Une photo montrant un couple de juifs hassidiques à côté d’une mère musulmane rencontre un succès viral Outre-Atlantique.

Riche de son extraordinaire diversité, la mégapole new-yorkaise, bigarrée et métissée, fait la démonstration, jusque dans ses sous-sols, que le multiculturalisme n’est pas forcément voué à l’échec, n’en déplaise aux Cassandre, d’ici et d’ailleurs, qui n’y décèlent que de sombres présages…

Les oiseaux de mauvais augure, qui ne voient rien de bon dans les melting-pots culturels et cultuels, devraient jeter un œil sur la photo à la forte charge symbolique prise dans le métro de New York, entre le Queens et Brooklyn, durant le dimanche de Pâques.

C’est à un Américain, répondant au nom de Jackie Summers, que l’on doit d’avoir immortalisé une scène saisissante, montrant un couple de juifs hassidiques assis à côté d’une femme musulmane en train d’allaiter son bébé.

Postée sur Facebook, la prise de vue, accompagnée d’une légende porteuse d’espoir, a rencontré un succès viral fulgurant dans l’Amérique de Trump, enregistrant plus de 53 000 likes et 41 000 partages en l’espace d’une journée.

Il faut dire que la belle histoire de cette photo fait mentir les artisans des peurs et leurs prédictions catastrophistes : le couple de juifs hassidiques a pu s’asseoir grâce à un passager taoïste qui a volontiers cédé sa place, avant que le mari et son épouse ne se poussent à leur tour pour faire de la place à une mère musulmane, tenant son bébé dans les bras.

Ce qui fera dire à Jackie Summers avec enthousiasme : « Voilà, ça c’est mon Amérique : laisser les gens être eux-mêmes ! », dans le respect et la compréhension mutuels.

oumma.com
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Des jeunes musulmans de Jordanie ont protégé les églises au cours du dimanche de Pâques.

Dans le sombre sillage d’un dimanche des Rameaux mortifère en Egypte, un groupe de jeunes jordaniens, très investis dans le dialogue interreligieux, ont souhaité témoigner leur solidarité à la communauté chrétienne du royaume, à l’occasion de la célébration d’une messe de Pâques sur laquelle planait l’ombre de la tragédie.

Sous l’impulsion de Kazem Kharabsheh, ce bâtisseur de passerelles dans l’âme, un formidable élan de sympathie, de générosité et d’entraide envers leurs frères en Dieu chrétiens a fédéré plus d’une centaine de jeunes musulmans, filles et garçons, après avoir été particulièrement sensibles à l’appel à l’unité et à la paix lancé sur Facebook.

Ils ne se sont pas fait prier pour faire rempart de leur corps au terrorisme aveugle lors d’un office religieux empreint d’émotion, unis dans la même volonté impérieuse de protéger les églises disséminées sur le territoire national.

« Le post a été largement partagé sur les médias sociaux et un grand mouvement de solidarité a gagné la plupart des gouvernorats», s’est réjoui Kazem Kharabsheh, heureux d’avoir fait des émules à travers le pays.

Les mains chargées de délicieuses confiseries traditionnelles et distribuant du café plein d’arômes, les jeunes protecteurs musulmans des paroisses de Jordanie avaient à cœur d’accomplir leur noble mission en mettant du soleil dans les cœurs.

« Le terrorisme n’a rien à voir avec la religion. Les terroristes commettent des crimes au nom de l’Islam, mais leurs actes n’ont rien à voir avec la religion », a martelé Kazem Kharabsheh, en insistant sur les raisons qui l’ont poussé, lui et les membres de son association, à initier cette opération extraordinairement rassembleuse : « Nous avons fait cela, parce que le monde a besoin de savoir que les gens qui commettent de tels crimes odieux n’ont rien à voir avec l’Islam, ou toute autre religion. En Jordanie, nous avons toujours été unis et nous respecterons toujours toutes les traditions religieuses ».

Loués et remerciés chaleureusement par l’ensemble de la communauté chrétienne, extrêmement touchée par cette belle chaîne humaine qui s’est formée spontanément autour de ses lieux de culte, les jeunes musulmans du royaume hachémite se sont fait un devoir de veiller sur les églises, plus résolus que jamais à faire barrage au terrorisme, semeur de malheurs et de terreur.

oumma.com
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Marine Le Pen estime que la colonisation a «beaucoup apporté à l’Algérie».

Après ses propos polémiques sur la rafle du Vél’ d’Hiv, la candidate FN à la présidentielle a estimé le 19 avril sur BFMTV que la colonisation avait beaucoup apporté à l’Algérie. Ce que «même les Algériens de bonne foi admettent», a-t-elle ajouté.

«Moi je pense – et chacun d’ailleurs qui est de bonne foi admet – que la colonisation a beaucoup apporté […] à l’Algérie : des hôpitaux, des routes, des écoles… Même des Algériens qui sont de bonne foi l’admettent», a déclaré Marine Le Pen sur BFMTV le 19 avril.

Evoquant le sujet de la guerre d’Algérie, la candidate Front national (FN) à la présidentielle est revenue sur le sort subi par les harkis, ces Algériens qui ont choisi de combattre pour la France au moment de la guerre d’indépendance.

Après ses propos polémiques sur la rafle du Vél’ d’Hiv, la candidate FN à la présidentielle a estimé le 19 avril sur BFMTV que la colonisation avait beaucoup apporté à l’Algérie. Ce que «même les Algériens de bonne foi admettent», a-t-elle ajouté.

«Moi je pense – et chacun d’ailleurs qui est de bonne foi admet – que la colonisation a beaucoup apporté […] à l’Algérie : des hôpitaux, des routes, des écoles… Même des Algériens qui sont de bonne foi l’admettent», a déclaré Marine Le Pen sur BFMTV le 19 avril.

Evoquant le sujet de la guerre d’Algérie, la candidate Front national (FN) à la présidentielle est revenue sur le sort subi par les harkis, ces Algériens qui ont choisi de combattre pour la France au moment de la guerre d’indépendance.

Une nouvelle polémique risque donc d’éclater autour de la candidate frontiste, qui avait été fortement critiquée récemment pour avoir dit que la France n’était «pas responsable» de la rafle du Vel’ d’Hiv en 1942. En répondant à une question à ce propos sur BFMTV, elle a dit qu’elle ne voulait «pas rouvrir des plaies». «A chaque fois que j’évoque un sujet, ça crée…», a-t-elle poursuivi, sans finir sa phrase.

Marine Le Pen a aussi été interrogée à propos du soutien que son père Jean-Marie Le Pen, le co-fondateur du FN qu’elle avait fait exclure du parti en août 2015, a apporté à sa candidature dans un tweet.

«Il est patriote. Ça ne m’étonne pas de lui. C’est un patriote, il s’est battu toute sa vie pour la France et les Français […] Il a défendu l’Algérie française, comme beaucoup de gens qui ont créé le FN», a-t-elle conclu.

Les propos de Marine Le Pen sur la colonisation contrastent fortement avec ceux qu’a tenus Emmanuel Macron, son grand rival dans les sondages. En février dernier, le candidat d’En Marche ! avait provoqué un tollé, notamment à droite, après avoir déclaré sur une chaîne de télévision algérienne que la colonisation était «un crime contre l’humanité».

De nombreuses associations de pieds-noirs s’étaient aussitôt insurgées contre les propos du candidat qui avait été chahuté à Toulon et à Carpentras où il se rendait à des meetings.

«Les propos d’Emmanuel Macron ont bouleversé, écœuré, blessé d’innombrables Français d’Algérie et de Harkis. J’ai reçu des milliers de mails. Il y a une véritable colère», avait expliqué Thierry Rolando, président du Cercle algérianiste national, qui revendique 10 000 adhérents et qui a porté plainte contre le candidat.

«Y a-t-il quelque chose de plus grave, quand on veut être président de la République, que d’aller à l’étranger pour accuser le pays qu’on veut diriger de crime contre l’humanité ?», avait de son côté argumenté Marine Le Pen pour qui les allégations d’Emmanuel Macron constituaient «un crime contre la France».

Devant une telle polémique, Emmanuel Macron avait dû justifier ses propos dans une vidéo de cinq minutes. Il y expliquait notamment que la France et l’Algérie pouvaient et devaient «construire une nouvelle relation qui n’enlève rien à la mémoire de chacun».

Pourtant, quelques mois plus tôt, dans un entretien à l’hebdomadaire Le Point intitulé «Ce que je suis», Emmanuel Macron avait été plus modéré dans ses propos, estimant qu’il y avait eu à la fois «des éléments de civilisation et des éléments de barbarie» dans la colonisation de l’Algérie.

Africa24.info
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France : Une « tâche sur le front » est une marque de radicalisation…

Après la fermeture de la mosquée de Torcy par les autorités, son imam également professeur de mathématiques a été suspendu par l’Éducation Nationale lui reprochant de s’être radicalisé. En voici un indicateur.

Dans les « Grandes Gueules » de RMC (à partir de la minute 33) du vendredi 14 avril, la chroniqueuse Elina Dumont (ancienne SDF) affirmait que les personnes comme l’imam de Torcy, Abdelali Bouhnik qui portent « une tâche marron » sur le front, « Ces personnes sont très radicalisées, elle sont tellement radicalisées qu’elles ont besoin de se taper la tête contre le sol, pour dire voilà moi je suis (musulman) ! », prétend-t-elle.

Les islamophobes sont tellement nuls qu’ils ont besoin de raconter des âneries pour exister. Elle en pense quoi Elina, du rappeur marseillais Soprano, qui fait vibrer les zéniths et qui a une tâche marron sur le front ?

Ces propos tenus dans une émission largement suivie viennent jeter la suspicion sur une communauté déjà ciblée de toute part et provoquer la peur d’une partie de la population qui ignore tout de l’Islam en dehors de la propagande médiatique sur cette religion.

desdomesetdesminarets.fr
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L’étourdissement empêche-t-il un animal de souffrir? L’avis interpellant d’un neurologue.

Un neurologue conteste que l’abattage par étourdissement soit moins cruel.

Les vacances permettent de réfléchir à tête reposée sur des sujets brûlants. Alors que le Parlement wallon reprend le dossier de l’abattage le mardi 18 avril , une nouvelle pièce scientifique pourrait inciter les élus à la réflexion. Rejetant la prétendue barbarie de l’abattage rituel, le Consistoire israélite a encore sollicité des experts au-dessus de la mêlée. « La Libre » a ainsi pu prendre connaissance d’un avis du Pr Jean-Michel Guérit, neurologue à l’Institut Edtih Cavell.

Selon lui, « une interruption du flux sanguin au sein des artères carotides interrompt l’activité des circuits cérébraux indispensables à la perception de la douleur endéans les 30 secondes au maximum ». Par contre, « aucun élément ne permet d’affirmer qu’un étourdissement interrompt l’activité de la matrice de la douleur; au contraire, des arguments suggèrent qu’un étourdissement peut rester associé à une perception douloureuse et même associé à une amnésie, il n’empêche pas la constitution de traces pénibles responsables d’un syndrome de stress post-traumatique ».

En clair ? « Les bénéfices escomptés d’un étourdissement préalable à l’abattage rituel en termes de souffrance sont virtuellement nuls ». Pire : il accroît la souffrance .


actualiteislamiquedebelgique.com
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####### Aujourd’hui en Palestine #######
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Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

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Nord d’Hébron: l’occupation s’empare d’un équipement de forage de 2 millions de shekels
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L’occupation blesse un palestinien suite à une attaque à la voiture bélier au sud de Bethléem
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Le personnel des antiquités israéliennes et les colons prennent d’assaut Al-Aqsa
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L’ONU appelle Israel à faciliter l’introduction des matériaux d’entretien de l’électricité de Gaza
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Les prisonnières menacent de rejoindre la grève de la liberté et dignité
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Activités de solidarité avec les prisonniers à Jénine
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L’occupation transfère le député Attoun en détention administrative
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L’occupation attaque des villages à l’est de Tubas
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Arrestations et affrontements en Cisjordanie et à Jérusalem
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3e jour de la grève « Liberté et Dignité »
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L’occupation approuve un plan de construction colonial en Cisjordanie et Jérusalem
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Jérusalem: L’occupation démolit une ferme à Issawia
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Un ministre israélien appelle à exécuter les détenus palestiniens
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Les prisonniers malades se joignent à la grève de la liberté et de la dignité
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Hayya: le Hamas ne dissoudra pas le comité administratif de Gaza
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Transfert des prisonniers grévistes d’Ofer à la section 11
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Le Centre Palestinien D'Information