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Flash info du 30 Joumada al Awwal 1439.

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Sur Ajib.fr, voici les titres.

France : Le Figaro réinvente l’histoire de l’Andalousie.
En 711, les conquérants musulmans envahissent le royaume wisigoth d’Espagne et le soumettent entièrement. Pendant tout le Moyen Age, la péninsule Ibérique, devenue al-Andalus, vivra sous la loi de l’islam. Le Figaro Histoire consacre son nouveau dossier à ces huit siècles de domination musulmane et à la lutte des souverains chrétiens pour recouvrer l’Espagne «perdue». Les meilleurs spécialistes en font revivre les grandes figures comme Le Cid ou Averroès, décryptent les légendes qui ont entretenu le mythe d’un «paradis andalou» et d’un âge d’or de la tolérance religieuse, vous ouvrent les portes de l’Alhambra de Grenade avec ses mystérieuses inscriptions.
Voilà l’introduction que l’on peut trouver sur le site du figaro.fr qui présente le numéro 36 du bimestriel le Figaro Histoire intitulé « La légende et l’histoire, L’Espagne musulmane d’Al-Andalus à la Reconquista ».
Il va de soi évidemment que l’on ne s’attendait à un portrait mielleux de l’histoire musulmane de l’Espagne vu l’objectivité presque légendaire du Figaro quand il s’agit de notre belle religion (pour vous en convaincre faites une petite recherche avec le tag islam sur le site http://plus.lefigaro.fr/tag/islam). Mais de là à publier un bimestriel révisionniste de 132 pages, cela ne nous enchante guerre, surtout dans une période où l’on cherche plutôt à réconcilier les civilisations et éteindre les flammes des conflits religieux et ethniques.
On doit beaucoup de passages à un certain Dario Fernandez-Morera, un professeur de littérature et de langues à la Northwestern University, dans le département d’espagnol et portugais. Un professeur de langues aux Etats-Unis qui écrit sur 800 ans d’histoire qui nous concerne intimement, alors même que les historiens français ou francophones sont nombreux à avoir écrit sur le sujet, nous chers compatriotes lecteurs du Figaro devraient s’en indigner il me semble. Cela nous rappelle d’ailleurs un autre professeur de langues, ou plutôt pardon de « philologie sémitique », Serafin Fanjul, dont le Figaro a également fait largement la promotion pour son livre « Al Andalus, l’invention d’un mythe ». A croire qu’il n’y a pas assez à faire dans l’étude des langues pour que ces chers professeurs de langue s’attachent à la révision de l’histoire…
Mais passons le problème d’expertise. Venons-en au contenu. Nous n’avons parcouru qu’une partie des articles et vous avons sélectionnés quelques perles :
Sur le soi-disant attrait des musulmans pour les hommes dhimmis : « on ne saurait sous-estimer en effet l’attrait de l’islam médiéval pour les dhimmis bien pourvus en testostérone. »
Sur les muladis : « En définitive, la majorité de la population n’était pas composée d’«immigrés» mais de convertis apparus après la première génération – les muladis. Ce terme, dérivé de l’élevage bovin, qui signifie «bâtard», en dit long sur la manière dont ces convertis étaient considérés dans al-Andalus. De nombreuses révoltes de muladis éclatèrent et furent écrasées sans pitié. »
Sur l’essor du commerce international pendant la période Omeyyade : « Les jihads contre les royaumes chrétiens, l’exploitation des dhimmis et l’exportation d’esclaves constituaient des sources importantes de revenus pour la cour omeyyade de Cordoue. »
Restons-en là vous aurez compris je pense la teneur de la haine et de la violence verbale de ces chers professeurs qui semblent oublier leur passé… En tant que musulmans, nous ne sommes pas non plus utopiques, nous savons que l’islam « éclairé » andalou avait, comme toute civilisation humaine, ses atouts et ses faiblesses. Même en matière de religion et de sciences, il y a eu des avancées majeures, tout comme des écarts à condamner. Mais au-delà de la condamnation ou de l’apologie, la lecture de l’histoire est importante pour comprendre. Comprendre comment le commerce, priorité établie de l’Espagne andalouse, rassemble les peuples et cultive la paix et la tolérance (lire l’article de Claudio Torres à ce sujet). Comprendre aussi, sur un plan plus critique, que cette civilisation qui a été complètement annihilée et déracinée de l’Europe (presque aucune filiation reconnue parmi les habitants de l’Espagne ou du sud de la France qui remonte à la période andalouse, malgré 800 ans de présence musulmane!) a aussi périclité car les nobles et aristocrates se sont laissés aller aux plaisirs mondains. Il faut lire et comprendre l’histoire pour mieux construire notre avenir.
Heureusement, cette publication sur l’Islam Andalou n’est pas la seule. Et il est clair que des voix se sont élevées, et s’élèveront encore pour ne pas utiliser l’histoire à des fins politiques mais simplement pour rapporter les événements passés et éclairer ainsi notre présent.
Citons par exemple pour conclure le magnifique témoignage de Michel del Castillo dans « Je suis un musulman », paru dans Le Monde, le 18 Janvier 2002.
« Je suis un Européen du Sud, pour moitié andalou, autant dire à demi-musulman. Je sais trop ce que notre vieux continent doit à l’islam espagnol, et d’abord le retour à la raison grecque. […] Non seulement les musulmans d’Espagne ouvrirent à la raison un espace où Averroès, Avicenne et Maïmonide s’aventurèrent hardiment, ils furent également médecins, géographes, astronomes, historiens, mathématiciens, alchimistes et physiciens, architectes miraculeux, musiciens raffinés, jardiniers délicats, horticulteurs et artisans subtils. Durant près de cinq siècles, les califes et les émirs ont tenu école de tolérance, défendant les juifs, accueillant les chrétiens, cohabitation sans exemple en ces temps de fanatisme. Cet héritage, je fais plus que l’accepter, j’en tire fierté. »
A notre tour d’être fier de notre histoire, en tant que musulmans et en tant qu’européens, à la mettre en lumière, à encourager nos enfants à se l’approprier, et pourquoi pas, à encourager aussi nos enfants à se spécialiser dans l’étude de ce passé qui peu à peu risque sinon d’être oublié, ou pire, d’être révisé pour des intentions peu louables.

Palestine : La réponse du calife ‘Abdel-Hamid II lorsqu’on lui propose de l’argent en échange de la Palestine.
Aucune personnalité mondiale ne souleva autant de controverses que le sultan ‘Abdel-Hamid II, devenu calife le 31 août 1876 à l’âge de 34 ans. Ce qui explique en partie la campagne de calomnie lancée contre lui pour déformer la réalité en donnant de lui une image négative.
Ces qualités d’homme de commandement lui ont pourtant permis de défendre la cause de l’Islam qui était sa première préoccupation, et de sauvegarder l’Empire ottoman durant ses dernières années d’existence,contre ses ennemis.
Il a dirigé l’Empire ottoman d’une main de maître tout en faisant montre d’une grande sagesse.
Il accéda au trône alors que les ennemis de l’empire étaient à l’affut attendant la moindre faiblesse pour l’exploiter, particulièrement les juifs qui avaient des visées en Palestine. Un empire convoité par les européens aussi qui ont cherché à renverser le califat ottoman et à l’envahir pour le dominer militairement et économiquement.
Mais pas seulement, pressé par les juifs, ils ont projeté de fonder un Etat juif sur les terres de Palestine.
Pourtant à cette époque, les juifs de Palestine jouissaient d’une grande liberté religieuse qu’ils ne possédaient nulle part ailleurs. Le pouvoir ottoman les a protégés et les a laissés vivre en toute sécurité.
Mais cela n’était pas suffisant à leurs yeux et profitant d’une période de troubles au sein de l’empire, ils firent pression sur le sultan ‘Abdel-Hamid pour obtenir son consentement à la création d’un Etat pour les juifs en Palestine.
Pensant que les dettes de l’Empire, s’élevant alors à 252 millions de pièces d’or, seraient un bon moyen de pression, ils ont proposé un prêt pour couvrir les dettes de l’empire, proposition aussitôt refusée par le sultan.
L’initiateur de cette machination est Théodore Herzl un juif hongrois, fondateur du mouvement sioniste qui est le premier à mettre en place l’idée d’un Etat autonome juif.
‘Abdel-Hamid pressenti le danger lorsque des milliers de juifs émigrèrent vers la Palestine, il ordonna que les juifs puissent vivre partout dans le territoire ottoman à l’exception de la Palestine.
Théodore Herzl envoya une lettre au sultan pour lui proposer un prêt de 20 millions de livres sterlings en échange de mesures facilitant l’émigration juive en Palestine ainsi que l’octroi d’une terre où les juifs pourront fonder un pouvoir autonome.
Voici la réponse du Sultan :
« Dr Herzl, ne prenez pas de mesures décisives dans cette affaire, car je ne peux pas sacrifier un seul pouce de la terre de Palestine, elle ne m’appartient pas à moi mais à la nation musulmane.
Mon peuple l’a conquise et l’a irriguée de son sang. Les juifs peuvent garder leurs millions. Si un jour l’Etat musulman est démembré, alors vous pourrez avoir la Palestine pour rien, mais tant que je vivrai, je préférerais être coupé en morceaux plutôt que de voir la Palestine détachée de l’Etat musulman. Je ne peux pas accepter cette dissection de nos corps encore vivants ».

Sur Katibin.fr, rien de neuf.

Sur journal du musulman.fr, rien de neuf.

Sur islam et info.fr, voici les titres.

Arabie Saoudite : la St Valentin célébrée après une fatwa diffusée sur Twitter.
Les Saoudiens ont célébré la Saint-Valentin en l’absence de la police religieuse après qu’une fatwa permettant la célébration ait été diffusée via Twitter.
Les boutiques de cadeaux et de fleurs ont ouvert leurs portes sans aucun tracas ni confiscation de la part de la police religieuse, qui interdisait autrefois aux fleuristes de travailler le jour de la Saint-Valentin et surveillait les rues du Royaume en cas de violation. Cela a été confirmé par les visites sur le marché d’un certain nombre de journalistes arabes dans différentes villes saoudiennes.
S’adressant aux médias, Cheikh Ahmed Qasim Al-Ghamdi, ancien président de la Commission pour la promotion de la vertu et la prévention du vice à La Mecque, a approuvé la Saint-Valentin comme une célébration sociale similaire à la Fête nationale et la fête des mères.
“Tout cela sont des questions sociales communes partagées par l’humanité et ne sont pas des questions religieuses qui nécessitent l’existence d’une preuve religieuse pour le permettre”, a-t-il dit.
Décrivant l’amour comme un sentiment naturel, le clerc a dit que la Saint-Valentin célébrait «un aspect positif de l’être humain». Al-Ghamdi a dit que la célébration de l’amour ne se limitait pas aux non-musulmans.
“Il y a beaucoup de choses matérielles que nous traitons moralement qui peuvent intéresser les communautés non musulmanes et qui sont devenues plus communes parmi les communautés musulmanes en raison de leur popularité”, a-t-il dit.
Depuis l’arrivée au pouvoir du roi Salman, la police religieuse saoudienne a vu son rôle diminuer au fil des mois. La volonté du Prince Héritier, Mohamed Ben Salman, de faire de l’Arabie Saoudite un royaume plus libéral au niveau des mœurs a poussé de nombreux savants dans les geôles.

Le Maroc adopte une nouvelle loi pour combattre les violences contre les femmes et les mariages forcés.
Le parlement marocain a ratifié une loi mercredi pour combattre les violences contre les femmes après des mois de débats et de discussions entre les partis politiques et la société civile.
Un an et demi après la rédaction de la loi, 168 députés ont voté aujourd’hui en faveur de cette loi, préparée par le ministère de la Famille, de la Solidarité, de l’Égalité et du Développement social, en partenariat avec le ministère de la Justice en échange de 55 voix contre.
Dans son discours aux parlementaires, plus tard sur Facebook, Bassima Al-Hikawi, ministre de la Famille, de la Solidarité, de l’Egalité et du Développement social, a considéré ce projet comme «une loi normative sur la lutte contre les violences envers les femmes».
Les types de violence qui peuvent être pratiqués contre les femmes; offrir des mesures préventives, un système de contenu sensible au genre qui met l’accent sur le statut de la violence contre les femmes en raison de leur sexe, et même aggraver la punition dans ce cas.
En vertu de la nouvelle loi, des peines plus sévères sont imposées, en particulier si les femmes sont soumises à la violence de leurs proches ou de ceux qui ont autorité sur eux et sont censés les protéger.
La loi criminalise le mariage forcé des femmes avec une peine de six mois à un an d’emprisonnement et une amende de 10 000 à 30 000 dirhams.

Irak : les donateurs promettent 30 milliards de dollars pour la reconstruction du pays.
Les donateurs internationaux ont promis des dizaines de milliards de dollars pour aider l’Irak à se reconstruire après qu’une guerre de quatre ans contre l’ EIIL ait laissé de vastes pans du pays en ruines.
L’Irak a reçu 30 milliards de dollars d’engagements pour financer ses efforts de reconstruction, a confirmé mercredi le gouvernement du Koweït après la conclusion d’une conférence de donateurs de trois jours dans sa capitale.
Le Qatar , l’Arabie saoudite, le Koweït et la Turquie étaient parmi plusieurs pays promettant d’offrir des prêts et des investissements directs pour aider à la reconstruction du pays.
Mais Ibrahim al-Jaafari, ministre irakien des Affaires étrangères, a déclaré mercredi que les fonds ne suffisaient pas.
Le ministre du Plan Qusai Abdelfattah a déclaré plus tôt cette semaine que l’Irak avait besoin d’environ 88,2 milliards de dollars pour atteindre ses objectifs, dont 22 milliards de dollars sont nécessaires “immédiatement”.
Malgré cela, Antonio Guterres, secrétaire général des Nations Unies, qui était l’un des coorganisateurs du sommet, a qualifié la conférence à Koweït “d’énorme succès”.
La conférence – organisée par le Koweït, l’Irak, l’ Union européenne , l’ONU et la Banque mondiale – a demandé un financement à des acteurs étatiques et non étatiques, ainsi qu’à des investisseurs privés.

Erdogan promet une “gifle ottomane” à l’armée américaine qui soutient le YPG en Syrie.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a critiqué le soutien des Etats-Unis aux combattants des YPG kurdes dans le nord de la Syrie , avertissant que la décision de Washington de financer le groupe influera sur les futures décisions d’Ankara envers son allié de l’OTAN.
“La décision américaine d’apporter un soutien financier au YPG … affectera sûrement les décisions que la Turquie prendra”, a déclaré M. Erdogan mardi.
“Il vaudra mieux pour eux de ne pas soutenir les terroristes qu’ils soutiennent aujourd’hui, j’appelle le peuple des Etats-Unis – cet argent sort du budget des Etats-Unis, il sort des poches des gens”.
Ses commentaires étaient une réponse au nouveau budget de la défense du Pentagone qui alloue 550 millions de dollars aux activités militaires en Syrie.
Paul Funk, le commandant des forces américaines en Syrie et en Irak , s’est rendu récemment à Manbij et a déclaré que les Etats-Unis et leurs partenaires en Syrie riposteraient s’ils étaient attaqués.
“Si vous nous frappez, nous allons réagir agressivement. Nous allons nous défendre”, a déclaré Funk.
Erdogan s’est attaqué à cela en disant :
“Il est évident que ceux qui disent qu’ils vont “donner une réponse brutale” s’ils ont été touchés n’ont pas été touchés par la gifle ottomane.”
La «gifle ottomane» était une technique d’arts martiaux potentiellement fatale utilisée par une infanterie d’élite de l’Empire Ottoman au 17ème siècle.
Le département américain de la Défense a demandé 300 millions de dollars pour les activités syriennes de «formation et équipement» et 250 millions de dollars pour «les exigences de sécurité frontalière liées à la mission contre l’EI», selon une copie du budget .
La Turquie a entamé le mois dernier une incursion militaire dans la région d’Afrin tenue par les Kurdes au nord-ouest de la Syrie pour balayer les combattants YPG kurdes de sa frontière.

Sur saphirnews.com, voici les titres, .

Tariq Ramadan reste en prison, une expertise médicale ordonnée .
Tariq Ramadan, dont l’état de santé s’est dégradée depuis son incarcération à Fleury-Mérogis, ne sortira pas de prison ce jeudi 15 février.
La chambre d’instruction de la Cour d’appel de Paris a demandé une expertise médicale de l’islamologue, placé en détention depuis sa mise en examen pour viols début février. Elle devra être rendue avant le 19 février.
Une nouvelle audience visant à statuer sur sa remise en liberté est fixée pour jeudi 22 février.
Dans un mémoire déposé à la chambre d’instruction de la Cour d’appel de Paris, ses avocats ont proposé, selon l’AFP, la remise de son passeport suisse, un chèque de caution de 50 000 €, une obligation de pointer chaque jour au commissariat, une interdiction d’entrer en contact avec les deux accusatrices et de quitter le territoire contre la remise en liberté de leur client.

Sur oumma.com, voici les titres.

Bill Gates salue la collaboration établie avec l’Arabie saoudite pour lutter contre la pauvreté.
Milliardaire et philanthrope, Bill Gates, 62 ans, n’est pas de ceux qui restent assis sur leur matelas cousu d’or une fois le succès obtenu et s’être retirés des affaires, en l’occurrence du géant Microsoft.
Il appartient à cette trempe d’entrepreneurs qui, après avoir révolutionné l’industrie des nouvelles technologies, aspire à une retraite active en explorant d’autres secteurs jugés plus prioritaires et en s’illustrant dans des causes plus essentielles : l’humanitaire.
A l’orée de l’an 2000, cette grande figure de l’informatique s’était rapidement imposée comme l’un des acteurs incontournables de l’entrepreneuriat engagé au service de la société, à travers la fondation créée avec son épouse : la Fondation Bill et Melinda Gates.
Dix-huit ans plus tard, Bill Gates se félicite des liens de coopération, étroits et fructueux, qu’il a tissés avec l’Arabie saoudite, et salue plus particulièrement les synergies positives établies avec différentes associations saoudiennes de bienfaisance qui sont impliquées dans des programmes visant à éradiquer la poliomélyte et à lutter contre la pauvreté.
« En Arabie Saoudite, nous avons lancé dernièrement une initiative conjointe avec la fondation du Prince héritier appelée Misk Grand Challenges, placée sous le signe de l’innovation et de l’autonomisation de la jeunesse », s’est-il réjoui récemment.
L’inventeur visionnaire de Microsoft a insisté sur l’importance de consolider des passerelles constructives entre l’Occident et l’Orient, dans la poursuite du même objectif louable et impérieux : agir concrètement pour soulager les maux du monde environnant, en s’appuyant sur des solutions novatrices dont lui seul a le secret.

Tariq Ramadan se rendra à la cour d’appel en ambulance.
Très affaibli, c’est sous escorte médicale que se présentera Tariq Ramadan, ce jour, à 14 heures, devant la chambre d’instruction, afin de faire appel de son placement en détention provisoire.
Souffrant d’une sclérose en plaques qui n’est plus désormais confidentielle, et d’une autre maladie non identifiée, requérant un traitement médical lourd et à respecter rigoureusement, selon Le Parisien, l’état de santé de l’islamologue suisse s’est considérablement détérioré depuis son incarcération, le 2 février dernier, dans une aile spécifique de Fleury-Merogis.
Alors que le juge des libertés et de la détention (JLD) avait initialement estimé qu’il n’y avait aucune incompatibilité majeure à son emprisonnement, la dégradation de son état de santé fera-t-elle pencher la balance de la justice et de quel côté ? Réponse dans le courant de la journée.

Pour le Carême, ils ont décidé de se passer des réseaux sociaux.
Après Mardi gras, le Carême débute ce mercredi. Pendant cette période de jeûne de 40 jours, des catholiques repensent aussi leur mode de vie et se recentrent sur eux et leurs proches. Cette période de sobriété peut aussi se traduire par un mode de vie moins connecté. Les fidèles sont en effet de plus en plus nombreux à opter pour un carême 2.0. C’est notamment le cas de Caroline qui a tout prévu. Ceux qui la suivent sur les réseaux sociaux sont prévenus : elle sera absente sur les réseaux sociaux pendant 40 jours. La nouvelle génération opterait donc plus pour un jeûne d’esprit que du corps.

Sur Mizane.info, voici les titres.

Tariq Ramadan : la Cour d’appel de Paris statuera le 22 février sur une libération conditionnelle.
La cour d’appel de Paris a demandé une expertise sur la santé de Tariq Ramadan, emprisonné pour des accusations de viol. La cour a annoncé qu’elle se baserait sur ces expertises avant de statuer sur sa remise en liberté. Le recours de cet examen a été annoncé pour le jeudi 22 février. Tariq Ramadan avait contesté sa détention provisoire arguant de son innocence et de sa bonne volonté judiciaire dans cette affaire. Selon ses proches, l’état de santé de l’intellectuel suisse s’est détérioré des suites de problèmes médicaux sévères et chroniques.

Sur des domes et des minarets.fr, rien de neuf.

Sur tribune lecteurs.com, le journal d’algérie, voici les titres, rien de neuf.

Solidarité de la police avec les sans-abris de Tizi-Ouzou : Des repas chauds mais surtout, de la chaleur humaine.
Un froid glacial enveloppe les rues quasiment désertes de la ville de Tizi-Ouzou qui ont commencé à se vider vers 18H00. Les « gens de la rue » s’abritent sous les ponts, balcons ou près des magasins. Cette nuit, ils n’auront ni froid ni faim, grâce à la solidarité de ceux qui ne les ont pas oubliés.Sûreté de wilaya, Croissant-Rouge algérien, directions de la santé et de population (DSP), de la protection civile, de la solidarité et de l’action sociale et de la solidarité (DASS), se mobilisent chaque nuit pour leur servir des repas chauds et des couvertures. Empruntant l’avenue Laarbi Ben Mhidi, qui mène vers le siège de la sûreté de wilaya où une action de solidarité était prévue, on constate quelques échoppes, des restaurants notamment, d’où se dégagent d’alléchantes odeurs de poulets rôties et de frites, qui sont encore ouvertes et attendent leurs habitués.A proximité du site de l’ancienne gare routière, un homme, la soixantaine, traîne le pas et marmonne des propos incompréhensibles en narguant les passants, visiblement insouciants du ciel menaçant au dessus de la ville et qui se charge de nuages promettant des averses. Une pluie qui n’en a guerre à se soucier des gens de la rue qui, pour une raison ou une autre, passent la nuit à la belle étoile.A la sûreté de wilaya, les policiers s’assurent que tout est prêt pour la mission prévue à 19H30. Le bureau de la chargée de communication, la Commissaire principale Djamila Temmar, est particulièrement sollicité. Des membres du comité local du CRA s’y présentent, apportant des boites destinées à contenir la soupe à servir aux sans abris, ainsi que des gobelets pour le thé et le café qui leur seront aussi offerts, tandis qu’unpolicier a affirmé qu’il y aura du jus et de l’eau en quantité suffisante.19H30, les participants à cette opération organisée par la sûreté de wilaya, suite à une initiative de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) qui lance régulièrement des actions de proximité et de solidarité avec les citoyens, notamment au profit des franges les plus fragiles, a rappelé le Commissaire Temmar, se rassemblent à l’extérieur prêts à arpenter les rues de la ville.Les autres participants représentant les directions membres de la commission de wilaya chargée de l’opération de solidarité avec les sans abris sont présents. Même pas le temps de prendre une photo souvenir puisque c’est à ce moment là que le ciel a décidé de déverser la première et généreuse ondée de la soirée. On s’engouffre, complètement trempé, dans les véhiculés, direction le centre – ville près de la mosquée Arezki Cherfaoui, où un homme et une femme se sont réfugiés pour s’abriter de la pluie et y passer la nuit. Ils reçoivent couvertures et repas chauds et, avec un sourire de reconnaissance, ils se confondent en remerciements vivement exprimés.Dans ce monde de nocturne, gens de la rue et policiers se connaissent très bien. Au fil des opérations de solidarité organisées régulièrement, des liens se sont tissés et une relation amicale, dans son expression la plus humaine et la plus pure, car libérée de toute considération qui serait liée au statut social de celui qui offre et de celui qui reçoit, s’est tissée.

Sur le muslim post.com, voici les titres.

Les quatre chantiers (ratés) de l’Etat pour façonner un « Islam de France ».
A l’heure où Emmanuel Macron a annoncé son intention de « poser les jalons de toute l’organisation de l’Islam de France », les différentes instances musulmanes sont sorties de leur silence. Pour Ahmet Ogras, président du CFCM, « chacun doit rester dans son rôle. Aujourd’hui le culte musulman est une religion, donc elle gère elle-même sa maison. » Le patron de l’instance musulmane estime qu’« il ne faut surtout pas de tutelle de la part de l’Etat, juste un rôle de facilitateur. » Sauf que depuis un quart de siècle, l’Etat n’a cessé de vouloir façonner le culte musulman à son image. Dans la revue Esprit, Lucile Schmid et Akram Belkaïd rappellent que, depuis plusieurs années, « les autorités françaises ont déployé des efforts, parfois de manière autoritaire, pour obliger les instances religieuses musulmanes à s’organiser. » Au point de vouloir créer un Islam « de » France et réduire les influences extérieures. Sauf que, depuis 1994, toutes les tentatives des gouvernements successifs d’organiser cet « Islam de France » ont donné lieu à des fiascos.
1994 : Charles Pasqua consacre l’Algérie comme principal interlocuteur
Lorsqu’il s’intéresse à l’Islam de ses bureaux du ministère de l’Intérieur au début des années 1990, Charles Pasqua décide de consacrer la Grande mosquée de Paris comme son interlocuteur exclusif. Via cette décision, c’est avec l’Algérie que Charles Pasqua décide de discuter. Moyennant financements, Pasqua charge Dalil Boubakeur de structurer et organiser les associations locales et les mosquées au sein d’une grande fédération. En 1994, Charles Pasqua décide de légiférer sur la labellisation halal. Le ministre octroie, par décret, le pouvoir de certifier halal à la Grande mosquée de Paris. Celle-ci crée le label SFCVH. Alors que cette institution musulmane est la seule habilitée à certifier la viande selon ses propres normes, d’autres mosquées montrent leur agacement.
Devant la pression de deux d’entre elles, deux ans plus tard, le successeur de Charles Pasqua, Jean-Louis Debré, modifie le décret. Désormais, les Grandes mosquées de Lyon et d’Evry-Courcouronnes sont elles aussi habilitées à labelliser la viande halal via leurs labels respectifs, ARGML et ACMIF. Plus de vingt ans plus tard, force est de constater l’échec de ce décret : si les mosquées ont l’aval de l’Etat pour gérer le halal, il n’est pas interdit à d’autres associations et entreprises de labellisée la viande issue de l’abattage rituel.
Pire, le marché du halal est au point mort, la France accusant un gros retard sur les pays étrangers. Les différentes institutions, elles, tentent de se mettre d’accord sur un cahier des charges commun. Sans succès, l’initiative de charte du halal du CFCM n’a jamais rien donné. Aujourd’hui, l’institut Montaigne envisage une taxe sur le halal. Une proposition à laquelle réfléchit également le Conseil français du culte musulman. Mais sur un marché aussi opaque et éparpillé que l’abattage rituel, le chantier de la taxe halal s’annonce là aussi compliqué. Voire impossible.
2003 : Le CFCM, la représentativité au mètre carré
En 2003, Nicolas Sarkozy n’est pas encore président de la République. Alors ministre de l’Intérieur, il décide de créer une organisation qui serait un interlocuteur unique entre la communauté musulmane et l’Etat. Le Conseil français du culte musulman (CFCM) naît alors. Mais l’institution souffre de grosses faiblesses : les différentes fédérations qui composent le conseil ne cessent de se chamailler — l’UOIF a notamment décidé de boycotter le vote des représentants en 2011 — et la présidence tournante entre Algériens, Marocains et Turcs montre l’influence des pays étrangers au CFCM.
Mais quinze ans après la création du CFCM, c’est surtout le manque de représentativité de l’institution qui est pointé du doigt. Tout d’abord, la gouvernance pose un gros souci d’équité : le nombre de membres du conseil d’administration du CFCM est en effet déterminé en fonction de la surface des lieux de culte. Résultat : les fidèles se sentent éloignés d’un CFCM qui tente de faire plaisir autant à sa base qu’au ministère de l’Intérieur. Aujourd’hui, selon une étude de l’institut Montaigne, seuls 28 % des musulmans connaissant le CFCM déclarent se sentir « représentés par cette structure. » Un échec.
2005 : Une première fondation de l’Islam mort-née
En 2005, deux ans après la création du CFCM, l’Etat se demande comment financer cette dernière institution. Aidé par Serge Dassault, qui met la main à la poche pour sortir 2 millions d’euros, le Premier ministre de l’époque, Dominique de Villepin, décide par décret la constitution de la Fondation des œuvres pour l’islam de France. Celle-ci a pour mission, explique alors Villepin, « la construction et la gestion des lieux de culte, en accord avec les maires des communes concernées. » Une sorte d’instance de dialogue entre le CFCM, l’Etat et les collectivités locales.
Mais devant la réticence et la mésentente des pays d’origine de certaines grandes fédérations musulmanes — Maroc, Algérie et Turquie notamment —, la FOIF est rapidement prise de paralysie aiguë. La présidence, offerte à Dalil Boubakeur, n’arrange rien. Le recteur de la Grande mosquée de Paris fait en effet de la figuration et, cinq ans après la naissance de la fondation, le Sénat dénonce l’immobilisme de cette institution par la voix de… Jean-Pierre Chevènement. La question financière est notamment évoquée : la grande partie des fonds mis par Dassault n’ont pas été utilisés et dorment pendant plusieurs années dans les coffres de la Caisse des dépôts et consignations. En 2016, Manuel Valls pointe l’« échec total » de la FOIF.
2016 : Une Fondation de l’Islam de France qui fonctionne au diesel
L’échec de la FOIF ne refroidit pas les ardeurs de l’Etat. Suite aux différents attentats, Bernard Cazeneuve décide de lancer des sessions de dialogue avec les représentants de l’Islam en France. Après plusieurs mois de discussions, le ministère de l’intérieur décide de lancer une nouvelle fondation. A sa tête, Jean-Pierre Chevènement aura pour objectif de poser les jalons du financement du culte musulman via une association d’utilité publique d’Etat. Sauf que cela contrevient à la loi de 1905, comme le précise officieusement le Conseil d’Etat à Bernard Cazeneuve. La Fondation de l’Islam de France sera donc une association culturelle.
Dotée d’un budget conséquent — plusieurs millions d’euros —, la Fondation de l’Islam de France signe un partenariat avec les Scouts musulmans de France dans le but d’« initier les jeunes aux valeurs républicaines. » Puis… plus rien. Certes, Jean-Pierre Chevènement a suggéré l’ouverture d’une faculté de théologie musulmane à Strasbourg ou prévoit de mettre en place un « campus numérique. » Mais on est bien loin de la réalité du terrain. Un an et demi après sa création, la Fondation de l’Islam de France déçoit déjà, à tel point qu’Emmanuel Macron prévoit un nouveau chantier. Plusieurs options s’offrent à lui : le président de la République pourrait mettre fin aux actions du CFCM ou laisser la Fondation de l’Islam de France agir en roue libre, tout en planchant sur d’autres idées, qu’il devrait dévoiler dans les prochains mois.

Palestine : Une ministre israélienne veut une majorité juive… quitte à violer les droits humains.
« Il y a lieu de maintenir une majorité juive, même au prix de la violation des droits humains. » Cette sortie est signée par une ministre israélienne. Le 12 février, lors d’une conférence, la ministre de la Justice Ayelet Shaked était interrogée sur le projet de loi qui vise à faire d’Israël « l’Etat-nation du peuple juif. »
Comme le rapporte le journal israélien Haaretz, la ministre a tenu à apporter son soutien à ce texte même si ce dernier n’a pas été soutenu par la majorité des parlementaires. « Israël est un Etat juif. Ce n’est pas un état composé de différentes nations », a expliqué Ayelet Shaked, qui estime qu’« il y a des endroits où le caractère juif d’Israël doit être maintenu. » Pour la ministre, cela peut même « parfois se faire au détriment de l’égalité. »
La ministre de la Justice veut donner « du pouvoir au judaïsme », et cela passe selon elle par une réforme des institutions. Ayelet Shaked regrette en effet que, « au cours des vingt dernières années, on a davantage mis l’accent sur les décisions concernant les valeurs universelles et moins sur le caractère juif de l’Etat. »

Italie : l’extrême-droite accuse un musée d’égyptologie d’encourager «l’islamisation».
« Bienheureux celui qui parle arabe ». Tel était le slogan de la publicité affichée dans les rues de Turin par le musée des Antiquités égyptiennes de la ville, et à l’origine du déclenchement d’une polémique politique.
L’extrême-droite italienne s’est en effet offusquée de ce message et a accusé le directeur du musée, de discrimination envers les Italiens. Certains responsables politiques demandent même sa démission.
Pourtant, cette initiative partait d’une bonne intention selon le musée. L’idée était d’accorder aux arabophones une réduction pendant trois mois, soit deux tickets pour le prix d’un, sur présentation d’une pièce d’identité. Le musée visait les « nouveaux Italiens », c’est-à-dire les immigrés de la ville.
Il y aurait à Turin et sa province environ 4 700 citoyens égyptiens et 24 000 arabophones. C’est à eux principalement que s’adressait cette publicité en arabe. « Nous le faisons pour inclure tout le monde, nous ne voulons pas créer de barrières mais des ponts », a déclaré le directeur, Christian Greco.
Il a également expliqué que les tarifs réduits et les promotions proposées par le musée sont courantes. Le 14 février l’entrée est notamment gratuite pour les couples, le jeudi, gratuite pour les étudiants.
Mais l’extrême-droite et notamment la Ligue du Nord (qui a récemment fait parler d’elle lors de la fusillade raciste menée par l’un de leurs sympathisants) se sont immédiatement mobilisées contre cette initiative qu’elles jugent raciste. Matteo Salvini, le leader du parti xénophobe l’a qualifiée de « délirante ».
« Les responsables de cette folie devraient demander pardon et démissionner » a t-il déclaré.
Une manifestation contre ‘l’islamisation’ soi-disant prônée par le musée
Le musée d’égyptologie aurait pourtant déjà adopté cette initiative de discrimination positive l’an dernier. Mais à quelques semaines des élections législatives (le 4 mars), la promotion n’est cette fois-ci pas passée inaperçue.
Le 9 février dernier, une manifestation a même eu lieu devant le musée. Giorgia Meloni, la présidente de Fratelli d’Italia, un autre parti d’extrême-droite, a scandé en tête du cortège : « Non à l’islamisation ».
Ce à quoi le directeur du musée lui a répondu en personne, lui faisant remarquer qu’en Egypte, « il y a quinze millions de Coptes qui sont des chrétiens ».
Les membres du parti se sont également indignés que le musée reçoive des subventions publiques tout en proposant des promotions suivant la nationalité des visiteurs. « Quand nous serons au pouvoir, je veillerai personnellement à la nomination des directeurs de musée », a déclaré Federico Mollicone, le porte-parole de Fratelli d’Italia. Cependant le musée de Turin n’est pas un musée national mais une fondation privée.
Suite à cette polémique qui a pris beaucoup d’ampleur sur les réseaux sociaux, le ministre de la Culture, Dario Franceschini, a pris la défense du directeur. Il a estimé que ce n’était pas à la droite de chasser des directeurs de musée qui ne leur obéissent pas.

Une blogueuse « pas assez américaine » car elle critique la politique des Etats-Unis au Moyen-Orient.
Hoda Katebi, 23 ans, était l’invitée de l’émission matinale WGN News de Chicago pour parler de son livre, Teheran Streetstyle, le 31 janvier dernier.
Interviewée sur son enfance à Oklahoma, puis sur son expérience du port du hijab dans un état plutôt conservateur et à majorité blanche, la jeune femme a raconté entre autres avoir été agressée à cause de son voile.
Mais l’interview a soudain pris un tournant géopolitique. Le co-présentateur de l’émission lui a demandé : « Parlons des armes nucléaires. Certains de nos téléspectateurs pourraient dire que nous ne pouvons pas faire confiance à l’Iran. Qu’en pensez-vous ? »
Ce à quoi Hoda Katebi a répondu, après avoir souri face à cette question plutôt inattendue :
« Je ne pense pas que nous pouvons faire confiance à ce pays (les États-Unis), quand nous voyons le passé de ce pays et la violence qu’il a non seulement créée, mais aussi encouragée. Beaucoup d’armes au Moyen-Orient proviennent des États-Unis. »
Une opinion qui n’était pas vraiment du goût de la présentatrice. Cette dernière lui a alors lancé : « Beaucoup d’Américains pourraient s’offusquer de ce que vous dites. Vous êtes Américaine mais vous ne ressemblez pas à une Américaine quand vous dites ça … vous voyez ce que je veux dire par là. »

Sur agence media palestine.fr, voici les titres.

Le groupe américain « Dream Defenders » soutient Ahed Tamimi et le combat pour la liberté des Palestiniens.
Le 15 décembre 2017, Mohammad Tamimi, 15 ans, a reçu une balle dans la tête, tirée par un soldat israélien, alors qu’il participait à une manifestation non armée contre la déclaration de Trump sur Jérusalem. Quelques minutes plus tard, sa cousine Ahed de 16 ans est intervenue pour protéger sa maison familiale alors que deux soldats armés envahissaient sa cour. Depuis plus de 50 ans, l’armée israélienne s’est installée sur la terre palestinienne afin d’appuyer sa violente occupation militaire de la Cisjordanie. Ahed a tenu tête aux soldats et leur a demandé de partir. Quand ils ont refusé et ont essayé d’utiliser sa propriété comme base de tir sur les manifestants, elle a giflé l’un d’eux.
Ahed a été arrêtée quelques jours plus tard au milieu de la nuit. Sa cousine Nour et sa mère Nariman ont également été arrêtées. Toutes les trois ont été mises en accusation par le tribunal militaire d’Israël, denué de toutes règles essentielles garantissant un procès équitable, et
dont le taux de condamnation s’élève à 99,7 %. On a refusé à Ahed la possibilité d’une caution et son procès débutera le 13 février. Amnesty International ainsi que Human Rights Watch ont appelé à sa libération.
Aux Etats Unis, nous savons tous trop bien ce que cela signifie d’être opprimé simplement parce que vous existez, parce que vous refusez d’abandonner votre combat pour la liberté. L’année dernière, une délégation d’artistes de Défenseurs du Rêve est allée en Palestine pour porter témoignage de la vie sous occupation militaire israélienne et a rencontré la famille Tamimi dans son village de Nabi Saleh. Ils ont partagé des chansons et des histoires de combat, américaines et palestiniennes. Les Tamimi ont parlé de leur vie quotidienne – l’armée israélienne qui patrouille et tire dans les rues où jouent leurs enfants, les colons israéliens qui volent leur eau. La délégation apprenait que, tous les ans, des centaines d’enfants palestiniens de Cisjordanie étaient arrêtés et détenus par les soldats, les policiers israéliens les rouant de coups de pied, de coups de poing etc. La torture est utilisée de façon routinière pour obtenir des aveux signés des enfants, principalement sur des accusations de jets de pierres.
Alors que nos luttes peuvent paraître uniques, on ne peut ignorer le parallèle. Les policiers, ICE, les patrouilles aux frontières et le FBI s’entraînent avec les soldats, la police et les policiers aux frontières israéliens, utilisant des tactiques répressives de profilage similaires pour cibler et harceler nos communautés. Trop nombreux sont nos enfants qui apprennent très vite qu’on peut les emprisonner ou les tuer simplement pour ce qu’ils sont. De Trayvon Martin à Mohammed Abu Khdeir et de Khalif Browder à Ahed Tamimi – le racisme, la violence d’État et l’incarcération de masse ont volé à notre population son enfance et son avenir.
Dans une démarche audacieuse pour protéger les enfants palestiniens comme Ahed d’abus généralisés par les forces israéliennes, la députée Betty McCollum du Minnesota a présenté en novembre dernier un projet de loi sans précédent intitulé : Acte pour Promouvoir les Droits de l’Homme en Mettant Fin à la Détention Militaire Israélienne d’Enfants Palestiniens. Le projet de loi a 22 coauteurs et signataires.
Nous soussignés appelons tous les députés américains à signer ce projet de loi et à protéger la vie et l’enfance palestinienne.
La famille Tamimi résiste à la brutalité d’Israël par ce qu’elle croit que les Palestiniens, comme TOUS les peuples, devraient être libres. Les Défenseurs du Rêve se tiennent à leurs côtés et à ceux de tous les Palestiniens dans leur juste combat. Aujourd’hui, comme toujours, nous nous engageons à construire un monde plus juste et amical pour nous tous.

####### Aujourd’hui en Palestine #######

Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

France/Boycott : Des étudiants à Lille annulent leur festival consacré à l’occupation
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Un festival intitulé « Escale en Israël » à Lille a été annulé par les étudiants qui l’organisaient dans le cadre d’un projet universitaire, après que des militants de la solidarité avec le peuple palestinien ont manifesté lors d’un premier atelier culturel.
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Gaza: les citoyens protestent contre la détérioration des conditions économiques et sanitaires
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Les forces de sécurité de l’Autorité Palestinienne saccagent le domicile d’un Palestinien à Hébron
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Les détenus administratifs boycottent les tribunaux de l’occupation
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Un tribunal sioniste condamne Mohammed Dweikat à 16 mois de prison
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L’occupation détruit une maison palestinienne à l’ouest d’Hébron
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Les services de l’Autorité Palestinienne arrêtent trois citoyens et convoquent un autre
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Le député Rajoub appelle l’Autorité Palestinienne à suivre les problèmes de deux grévistes de la faim
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Malgré les accusations de corruption, Netanyahu pourrait remporter les prochaines élections
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Les forces d’occupation israéliennes arrêtent 16 palestiniens en Cisjordanie
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Des colons attaquent des véhicules et écrivent des slogans hostiles à Naplouse
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Tulkarem : Des explosions entendues après l’assaut d’Alar par l’occupation
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​ L’occupation arrête un journaliste de Saer à Hébron
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L’occupation arrête un jeune palestinien lors de l’assaut des villes de Jénine
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Une délégation du Hamas rencontre le ministre égyptien du renseignement
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Les forces israéliennes arrêtent trois Palestiniens à Jénine
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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D'Information
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Flash info du 29 Joumada al Awwal 1439.

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Sur Ajib.fr, voici les titres.

Grande-Bretagne : « Visit My Mosque » est de retour, une initiative destinée à rapprocher les communautés.
La communauté musulmane meurtrie dans sa chair par un acharnement médiatique sans précédent au lendemain des attentats, ressent aujourd’hui le besoin de donner une image loin des clichés véhiculés par la presse.
A l’image des musulmans de Birmingham et des Midlands en Grande-Bretagne qui préfèrent s’ouvrir aux autres plutôt que de se morfondre en ruminant leur peine.
C’est ainsi qu’à chaque événement, les mosquées de ces deux villes invitent les personnes de tout horizon à venir partager un moment de convivialité lors de journées portes ouvertes.
200 autres lieux de culte musulman à travers le Royaume-Uni participent à l’initiative organisée par le Conseil musulman de Grande-Bretagne (MCB), un organisme indépendant qui représente plus 500 organisations différentes, y compris des mosquées, des écoles et des organisations caritatives.
« Visit My Mosque » va donner la possibilité à chacun de découvrir les musulmans, leur foi et leurs traditions autour d’un thé chaud et de bons petits gâteaux. Une initiative qui tend à rétablir les liens qui ont toujours uni les différentes communautés du pays.
Un élan de fraternité sous forme de portes ouvertes dès le 17 février 2018 ou chacun qu’il soit musulman, chrétien, juif ou athée, pourra visiter une mosquée et avoir un aperçu des activités quotidiennes d’un centre de culte musulman.
L’année dernière, 150 mosquées ont pris part à l’initiative, les organisateurs espèrent faire encore mieux cette année. Chaque mosquée organise ses propres activités, certaines ont prévu de diffuser des vidéos et d’autres ont organisé des expositions sur l’Islam.
« Beaucoup de mosquées organisent des événements où les gens d’autres religions (ou pas de foi) sont les bienvenus et de nombreuses mosquées organisent déjà des journées portes ouvertes régulièrement. »
« Ils réussissent parce que les mosquées à travers le pays se sont rassemblées pour un but commun, et c’est ce que le MCB est à propos », a déclaré le responsable du centre islamique.
Les objectifs de « Visit My Mosque » sont bien sûr d’améliorer l’entente et la cohésion entre les différentes communautés :
Encourager toutes les mosquées en Grande-Bretagne à tenir une journée portes ouvertes au moins une fois par an.
Travailler pour une appréciation plus éclairée de l’Islam et des musulmans dans la société en général.
Travailler pour réduire les idées fausses sur l’Islam et les musulmans en Grande-Bretagne.
Célébrer la vaste gamme de projets de bienfaisance, de sensibilisation et d’action sociale réalisés par les mosquées en Grande-Bretagne.
Le devoir du musulman est de respecter les enseignements transmis par notre Prophète ‘alayhi wa salam. Dans leur pays d’immigration, ils doivent s’attacher à leur mosquée, l’ouvrir aux autres et prendre soin de son rôle spirituel et cultuel.
Un cerveau croyant, une foi intelligente, un sourire chaleureux et une belle patience, tels sont les obligations qui incombent aux musulmans du monde entier.

Sur Katibin.fr, rien de neuf.

Sur journal du musulman.fr, rien de neuf.

Sur islam et info.fr, rien de neuf.

Sur saphirnews.com, voici les titres, rien de neuf.

Attentats du 13-Novembre : Jawad Bendaoud, « le logeur de Daesh », relaxé.
Le tribunal correctionnel de Paris a prononcé, mercredi 14 février, la relaxe de Jawad Bendaoud, jugé pour « recel de malfaiteurs » après avoir mis à disposition à deux auteurs des attentats du 13-Novembre un squat à Saint-Denis.
Agé de 31 ans Jawad Bendaoud, surnommé « le logeur de Daesh », avait clamé son innocence durant son procès qui a duré trois semaines. « Il faut souligner que vous avez été constant dans vos déclarations. Vous avez eu instantanément des doutes sur les personnes que vous alliez héberger », a indiqué la présidente du tribunal correctionnel de Paris.
Jawad Bendaoud devrait être libéré dans les prochaines semaines, après avoir purgé une peine liée à une autre affaire. L’homme, qui est apparu méconnaissable au tribunal, a fait la Une des médias lors de l’assaut de Saint-Denis le 18 novembre 2015 après avoir déclaré, face aux caméras de BFM, qu’il avait « rendu service » à des hommes sans savoir que « c’étaient des terroristes ».
Mohamed Soumah, jugé comme Jawad Bendaoud pour « recel de malfaiteurs terroristes », a en revanche écopé de cinq ans de prison avec maintien en détention pour avoir mis en relation Hasna Aït Boulahcen, la cousine d’Abdelhamid Abaaoud, l’un des cerveaux présumés des attentats du 13-Novembre, avec Jawad. « Vous ne pouviez ignorer que les terroristes étaient des fugitifs liés aux attentats du 13-Novembre », a signifié la magistrate.
Youssef Aït Boulahcen, le cousin d’Abdelhamid Abaaoud et frère d’Hasna Aït Boulahcen, a été, quant à lui, été condamné à quatre ans de prison, dont un avec sursis pour « non-dénonciation de crime terroriste ».

Racisme : après la double peine pour Mario Balotelli, le CRAN porte plainte
Un malheur ne vient jamais seul et le footballeur Mario Balotelli l’a appris à ses dépens sur le terrain à Dijon. Après avoir encaissé des propos racistes de la part du public, l’arbitre a décidé… de donner un carton jaune au joueur de Nice.
La sanction est tombée après que Mario Balotelli se soit « agacé d’insultes racistes du public », a indiqué son club. Les propos racistes ont coulé à flot contre l’international italien pendant le match au point où le speaker a dû intervenir pour inciter les spectateurs à arrêter les propos racistes contre le joueur.
Interpellé par les préjudices psychologiques subis par Mario Balotelli, le Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN) a dénoncé un racisme de l’arbitre et a entamé des procédures judiciaires contre Nicolas Rainville. Pour Louis-Georges Tin, président du CRAN, « c’est le monde à l’envers. Une fois de plus, ce sont les victimes qui sont sanctionnées ». Sur le site du CRAN, Ghyslain Vedeux, administrateur de l’association, a fait savoir que « le temps de l’impunité est terminé et le droit doit être respecté ».
Ce n’est pas la première fois que Mario Balotelli subit des propos racistes lors de matches. Et il n’en est pas l’unique victime.
Après ce récent incident, Jean-Pierre Rivère, président de l’OGC Nice, a exprimé son indignation par rapport aux insultes subies par Mario Balotelli, rappelant que « le racisme n’a pas sa place dans un stade de football, ni où que ce soit ». À quelques mois de la Coupe du monde en Russie, le CRAN lance « une campagne contre le racisme dans le sport » et exige l’intervention de la ministre des Sports Laura Flessel, « avec toute la sévérité nécessaire ».

Saint-Valentin : fêter l’amour n’est pas un péché, pour le mufti de Tunisie .
Fêter la Saint-Valentin, fête de l’amour célébrée le 14 février, est-elle contraire aux préceptes de l’islam ? Non, pour le mufti de la République tunisienne Othman Battikh qui a affirmé au journal Akher Khabar,
Fêter l’amour n’est pas un péché tant que « ça ne transgresse pas des bonnes mœurs », a-t-il affirmé, et ceci sans que cela ne signifie pour les musulmans célébrant la Saint-Valentin qu’ils embrassent le christianisme.
« Tout ce qui rapproche les gens les uns des autres et les réunit est quelque chose de bon et requis » en islam, a ajouté le dignitaire religieux, déplorant l’intolérance qu’une occasion de prôner l’amour suscite. « L’amour est une des valeurs de l’islam. L’islam, c’est l’amour d’Allah et aimer Allah, c’est aimer les autres », a-t-il indiqué.
Ce n’est pas la première fois qu’Othman Battikh fait une telle déclaration sur la Saint-Valentin. Le mufti déclarait déjà en 2013 qu’« il n’y a pas de mal si certains le fêtent sans pour autant dévier de la bonne morale ».

Megan Markle en visite privée dans une mosquée en soutien aux survivants de la tour Grenfell .
Megan Markle, la fiancée du prince Harry, a effectué une visite privée dans une mosquée de Londres afin d’y rencontrer les survivants de l’incendie de la tour Grenfell, qui avait fait 80 morts en juin 2017.
Marchant sur les traces de la défunte princesse Diana, Meghan Markle participe à des œuvres de charité dans la discrétion. Elle a ainsi effectué des rencontres secrètes auprès de survivants et de familles des victimes pour leur manifester son soutien et leur apporter du réconfort, st’en fait l’écho la presse britannique mardi 13 février.
L’action de la princesse a naturellement été bien accueillie. Au cours de l’une de ces visites, Meghan Markle serait passée à la mosquée Al Manaar, située à côté des ruines de la tour Grenfell, dans la partie ouest de Londres, accompagnée uniquement de quelques gardes royales et d’une assistante.
Les princes William et Harry ont également visité la mosquée au mois de septembre 2017 en guise de soutien aux victimes de l’incendie.
Le directeur exécutif de la mosquée Al Manaar, Abdulrahman Sayed, a rapporté que, depuis la visite des princes, au moins trois visites de la famille royale ont été organisées. La reine Elizabeth II a également effectué une visite – publique cette fois – de la mosquée, qui a été l’un des premiers centres à recevoir de la nourriture, de l’eau, des refuges et des accompagnements psychologiques pour les victimes et leurs familles après l’incendie.

Sur oumma.com, voici les titres.

France : Var : la justice tranche en faveur de la décision d’inaugurer une plaque de rue en mémoire de Yasser Arafat.
A la Seyne-sur-Mer, dans le département du Var, la quiétude des lieux a été moins troublée par l’inauguration d’une plaque de rue portant le nom de Yasser Arafat que par la polémique bassement politicienne attisée par un conseiller municipal d’opposition…
Irrité par le bel hommage rendu au défunt leader palestinien par Marc Vuillemot, le premier magistrat de la cité, Jean-Pierre Colin, un élu UDI-Les Républicains, n’a manifestement pas supporté que sa commune soit la première, à l’échelle nationale, à honorer ainsi la mémoire de la grande figure de la résistance palestinienne.
Ni une ni deux, ce dernier a saisi le tribunal administratif de Toulon afin de faire annuler une délibération municipale qui lui restait en travers de la gorge.
Jouant les Cassandre, il prédisait l’irruption de « troubles à l’ordre public » dans sa bonne ville, consécutifs au dévoilement de la plaque « Yasser Arafat, prix Nobel de la paix 1994 », sans réaliser que celui qui semait vraiment le trouble en en faisant tout un foin, c’était lui !
Les lendemains qui déchantent prophétisés par Jean-Pierre Colin ont laissé de marbre le tribunal de Toulon, qui vient de rejeter sa demande et de donner raison à la municipalité. Le moins que l’on puisse dire est que le juge n’a pas été sensible à sa rhétorique anxiogène, selon laquelle « cette dénomination porterait atteinte à l’image de la ville ou du quartier ».
En plus d’être passé pour le trublion local, il est l’arroseur arrosé de l’histoire, puisqu’il a été condamné à verser 2 000 euros à la commune, en dédommagement des frais de procédure. Reste à savoir s’il aurait attrapé le même coup de sang devant une plaque de rue baptisée du nom d’un leader israélien…

La femme de Tariq Ramadan soutient son mari.
Le comité de soutien de Tariq Ramadan a publié une vidéo de son épouse Iman Ramadan qui évoque la situation de son mari. Elle affirme que jusqu’à présent, elle n’ a pas pu obtenir un permis de visite qui lui permettrait de voir son époux en prison. Elle estime également que Tariq Ramadan “a été désigné coupable dès le début”, et qu’il “est victime d’un lynchage médiatique.” Elle se dit également très inquiète de l’état de santé de son mari qui souffre “d’une sévère maladie chronique depuis des années”.
reportage a voir sur oumma.com.

Quel est l’avenir judiciaire de Tariq Ramadan?
L’incarcération de l’islamologue suisse est-elle justifiée juridiquement ? Un procès est-il inévitable? Combien de temps va encore durer l’instruction? Autant de questions d’une actualité brûlante auxquelles a répondu un expert en la matière : l’avocat Hosni Maati.
reportage a voir sur oumma.com.

Isla Mondial licencie son directeur général Karim Acherchour.
Arrivé en 2013 à la direction de Isla Mondial et à l’origine du partenariat avec AVS ( l’organisme de certification halal), Karim Acherchour a été limogé par Isla Mondial. Contacté par Oumma, un membre de la direction générale d’Isla Mondial a confirmé cette information, indiquant qu’une procédure de licenciement était actuellement en cours.
Isla Mondial, une société spécialisée dans la charcuterie halal et filiale française du groupe Cévital, dirigée par la famille Rebrab, l’un des groupes algériens les plus importants par son chiffre d’affaires (environ 5 milliards de dollars), a nommé un tout nouveau directeur général qui n’est autre que Xavier Delcourt, le directeur de son site de production depuis 2012.
Dans notre entretien avec la direction générale d’Isla Mondial, il nous a été précisé qu’une rencontre a eu lieu récemment avec les dirigeants d’AVS, afin de confirmer la poursuite du partenariat entre les deux structures. Rappelons que Karim Acherchour a joué un rôle majeur dans l’établissement de ce partenariat entre AVS et Isla Mondial.
Contacté par la rédaction d’ Oumma, Karim Acherchour dément catégoriquement ce licenciement et affirme que son départ est lié à la fin de sa mission accomplie au sein d’Isla Mondial, au terme de 5 années de bons et loyaux services.
Selon des sources proches des différents acteurs, ce licenciement, soudain et inattendu, pourrait s’expliquer par un éventuel conflit d’intérêt, impliquant l’un des fournisseurs de la société Isla Mondial, découvert par la famille Rebrab.

Une institutrice marocaine égaye l’hiver de ses petits élèves.
Alors que la rigueur hivernale sévit à Sidi Bennour et ses alentours, engourdissant la nature mais aussi les habitants, transis de froid, la belle attention d’une enseignante à l’égard de ses petits élèves leur a procuré une douce sensation de réconfort, de celle qui réchauffe l’âme et les corps à la fois.
Encensée sur les réseaux sociaux marocains pour avoir su égayer un pâle matin de février, Imane Karam a mis du soleil dans les cœurs en disposant sur chaque table une paire de bottes et de chaussettes.
Cette surprise, aussi agréable qu’utile, qui a fait oublier en un instant la rudesse de l’hiver aux plus vulnérables d’entre nous, recèle un autre bienfait, comme l’ont rappelé certains internautes : elle renoue avec la jolie tradition d’antan, quand il était de coutume, dans les écoles marocaines, qu’un instituteur accueille ses écoliers avec un cadeau déposé sur leur petit bureau.

Palestine : La police israélienne demande l’inculpation de Netanyahou pour corruption, fraude et abus de confiance.
Dans le collimateur de la police israélienne qui a recommandé mardi à la justice de l’inculper pour un beau palmarès crapuleux, fait de corruption, fraude et abus de confiance, Benyamin Netanyahou, le Premier ministre israélien et grand fossoyeur de la paix au Proche-Orient, clame son innocence, balayant d’un revers de main l’idée même de démissionner, avec l’arrogance qui le caractérise.
Dans un communiqué, la police a indiqué ce mardi “qu’il existait suffisamment de preuves contre le Premier ministre pour l’inculper pour avoir accepté des pots-de-vin, pour fraude et abus de confiance” dans deux affaires qui ont demandé deux ans d’enquête.
Lors d’une intervention télévisée, Benjamin Nétanyahou s’est enferré dans ses dénégations. “Notre gouvernement terminera son mandat et je suis sûr qu’aux prochaines élections (en novembre 2019) j’obtiendrai de nouveau votre confiance”, a-t-il martelé, les traits du visage crispés, en s’adressant aux Israéliens. “Ces recommandations n’ont aucune valeur juridique dans un pays démocratique”, a-t-il ajouté.
Dans le premier des deux scandales qui l’éclaboussent, le boucher de Gaza est soupçonné d’avoir reçu des des pots-de-vin sous forme de cadeaux – par exemple des cigares de luxe dont il raffole – de la part de riches personnalités comme James Packer, milliardaire australien, ou Arnon Milchan, producteur israélien à Hollywood.
La valeur totale de ces présents a été chiffrée par les médias à des dizaines de milliers de dollars.
La police considère également qu’il y a eu corruption dans le cadre d’un accord secret qu’il a tenté de conclure avec le propriétaire du Yediot Aharonot, Arnon Moses, pour une couverture favorable de la part de ce journal, le plus grand quotidien israélien payant. La police a recommandé l’inculpation de M. Moses pour corruption.
La décision de mettre officiellement en examen Benyamin Netanyahou, 68 ans, dépend maintenant du procureur général Avishaï Mandelblit, dont l’arbitrage ne sera rendu que d’ici à plusieurs semaines. A quand son inculpation pour crimes de guerre et contre l’humanité dans une Palestine illégalement occupée et opprimée dans le sang ?

Sur Mizane.info, rien de neuf.

Sur des domes et des minarets.fr, rien de neuf.

Sur tribune lecteurs.com, le journal d’algérie, voici les titres.

Djamel Kaouane, ministre de la Communication : « L’Etat ne se désengagera pas du soutien à la presse ».
Le ministre de la Communication, Djamel Kaouane, a affirmé hier à Alger que l’Etat ne se désengagera pas du soutien à la presse, soulignant que des aides seront dégagées à travers le Fonds d’aide à la presse qui est « en cours de constitution ». « L’Etat ne se désengagera pas de son soutien multiforme à la presse, impactée par la crise économique qui touche l’Algérie, à l’instar des autres pays dans le monde », a affirmé M. Kaouane qui s’exprimait sur les ondes de la Chaîne 3 la Radio nationale, relevant, toutefois, que la presse nationale « doit trouver les ressources nécessaires pour passer ce cap et se redéployer ». « Il s’agit d’un soutien indirect à travers la publicité institutionnelle et l’impression des journaux », a expliqué le ministre, faisant observer que « de bout en bout de la chaine, le papier et les intrants sont soutenus ». Il a ajouté que « d’une manière directe, il y aura des aides à travers le Fonds d’aide à la presse, qui est en cours de constitution », précisant que « sans ces formes de soutien direct ou indirect et sans le soutien de l’Etat, aucun média ne pourrait survivre à un marché très difficile ». Interrogé sur les dettes des titres de la presse nationale envers les sociétés d’impression publiques, le ministre a indiqué que ces dettes sont « très importantes », relevant au passage que le marché de la publicité « est en crise ». Selon M. Kaouane, les chiffres d’affaires de certains annonceurs ont chuté de plus de 60%, ce qui a eu des effets sur les médias, a-t-il relevé, estimant, à ce propos, que « le modèle économique de la presse algérienne doit être revu ». Dans le même sillage, il a fait remarquer que la loi sur la publicité « ne concerne pas uniquement le volume d’annonces destinés aux journaux, mais elle relève aussi d’une question de régulation, d’éthique et de contenu ».

Dégringolade du dinar, 2000 milliards du DA dans la nature, les réserves de change en baisse… : Le noir bilan des finances publiques.
La masse monétaire circulant dans l’économie jusqu’au 31 décembre 2017 était de 4780 milliards de dinars, a déclaré le gouverneur de la Banque de l’Algérie, Mohamed Loukal, hier en réponse aux questions des députés à propos de la présentation du rapport annuel 2016 relatif à l’évolution économique et monétaire en Algérie. Selon le gouverneur de la Banque d’Algérie sur les 4780 milliards de dinars » entre 1500 et 2000 milliards de dinars sont en dehors du circuit bancaire, thésaurisés chez les privés et/ou opérateurs économiques. D’où l’importance d’introduire cet argent dans le circuit bancaire « . Mohamed Loukal a aussi précisé que » la masse monétaire hors du circuit bancaire a connu une baisse de 105 milliards de dinars en un mois (décembre 2017) « . Il a expliqué cette baisse par l’instruction prise par la Banque d’Algérie, en octobre 2017, concernant la domiciliation bancaire des importations destinées à la vente en l’état. En outre, il a souligné » que le taux de change a connu une stabilité relative au deuxième semestre 2016 et au premier semestre de 2017 par rapport aux deux monnaies, le dollar et l’euro, 0.53% et 0.23% respectivement. A ce sujet le gouverneur de la Banque d’Algérie a assuré que » le dinar n’a pas été dévalué « . Les réserves de changes de l’Algérie ont connu une régression de 16,8 milliards de dollars au cours de l’année 2017, passant de 114,1 Mds de dollars en décembre 2016, à 97,3 Mds de dollars fin 2017, a indiqué hier le gouverneur de la banque d’Algérie Mohamed Loukal.Le gouverneur a dans ce sens, averti sur les capacités de la Banque d’Algérie de faire face aux chocs extérieurs, si la baisse continue sur ce rythme. Ainsi, compte tenu des perspectives de stabilité des prix des hydrocarbures à moyens terme à des niveaux proches de ceux actuels, et le déficit des comptes extérieurs, qui reste élevé, notamment celui des biens et services, » des efforts supplémentaires sont nécessaires pour diminuer la demande interne et améliorer l’offre locale de biens, et pour réduire l’érosion des réserves officielles » a exhorté l’intervenant.

Compatibilité de l’islam avec les valeurs de la société française : 56% des Français ont une opinion positive.
Au moment où la majorité des Français pense que l’islam est compatible avec les valeurs de la République, le devenir de l’islam en France occupe une fois de plus la scène du débat politique, notamment depuis l’annonce de la volonté du président Emmanuel Macron de réorganiser le culte. Dans un sondage effectué, les 2 et 3 février derniers, sur ce sujet, l’Institut français d’opinion publique (Ifop) a posé une nouvelle fois aux Français la question de la compatibilité de l’islam avec les valeurs de la société française. Pour 56 % des Français, la réponse était oui, contre 43% qui pensent l’inverse. En septembre 2016, 56% des sondés répondaient, au contraire, que l’islam était incompatible avec les valeurs de la société française (contre 44%). En effet, selon le JDD, le président français prépare une réorganisation » complète » du culte musulman en France, prévoyant la création de nouvelles instances représentatives des musulmans, l’élaboration d’un cadre pour le financement des lieux de culte et la collecte des dons et un programme de formation des imams. Mais en toile de fond à cette « restructuration » c’est sa volonté de « réduire l’influence des pays arabes », qui, selon le premier magistrat de l’Hexagone, à en croire le JDD, » empêche l’islam français d’entrer dans la modernité « . Depuis le rapport établi par le Sénat sur le financement du culte musulman, dans lequel il a donné des chiffres par pays, aucune solution n’a été trouvée par l’Etat français, piégé par sa laïcité, une barrière qui lui interdit de s’immiscer dans les affaires religieuses. Même la Fondation de l’islam de France, mise en place par François Hollande, semble se mouvoir sur un terrain défavorable, notamment par le choix d’un chrétien à sa tête en la personne de Jean-Pierre Chevènement. Ce que beaucoup de musulmans en France, soucieux de vivre leur religiosité comme leurs concitoyens chrétiens ou juifs, craignent qu’à travers cette » structuration » l’on se dirige vers une » déstructuration » de l’islam en France. D’abord, ils récusent l’appellation de » « l’islam de France « , de par l’universalité de cette religion monothéiste au même titre que le christianisme ou le judaïsme et du fit qu’il n’existe pas de christianisme ou de judaïsme de France.

La DGSN célèbre la journée nationale du chahid : La mémoire collective nationale mise en avant.
Le directeur Général de la sûreté nationale accorde un intérêt particulier à la préservation de la mémoire collective nationale, à travers l’organisation de plusieurs journées et rencontre historiques dans ce sens. En effet, hier à l’école de police Ali Tounsi , la DGSN a organisé une réunion historique intitulée : » le message du chahid ; un message de sécurité et de stabilité » , animée par Tayeb El Houari , secrétaire général de l’organisation nationale des fils de chouhada en présence des cadres parlementaires, des cadres du sénat, de la sûreté nationale et la société civile. La célébration de la Journée nationale du chahid qui coïncide au 18 février de chaque année est l’occasion de rappeler aux générations futures que l’Algérie d’aujourd’hui est le fruit des sacrifices de ceux qui ont résisté à l’invasion française. Dans son allocution, lue au nom du DGSN, le contrôleur de police,Aboubekeur Bouhamed a mis l’accent sur l’importance de cette journée nationale et historique pour entretenir la mémoire de tous ceux qui ont sacrifié leur vie pour une Algérie indépendante. Il a insisté égalementsr la fierté de l’Algérie d’avoir un passé glorieux qui constitue l’avenir d’une génération future. » Chacun de nous devra assumer ses responsabilités, en s’engageant à préserver la paix et la sécurité dans notre pays « . Le même responsable a fait savoir que la mémoire collective et nationale est primordiale pour assurer l’avenir de nouvelles générations. De son côté, le secrétaire général de l’Organisation nationale des enfants de chouhada (ONEC), Tayeb El Houari, a mis en avant la symbolique de la commémoration de cette journée en guise de reconnaissance aux sacrifices des martyrs. Il a souligné l’importance de préserver le legs des martyrs de la guerre de libération nationale et d’en tirer les enseignements pour assurer la sécurité et la stabilité du pays. » Le message du chahid a permis que notre Algérie reste sécurisée et très forte » a-t-il ajouté. Le conférencier a salué les efforts de la DGSN dans la préservation de la mémoire collective nationale de l’histoire de l’Algérie. » La création du forum de la mémoire de la sûreté nationale atteste l’intérêt accordé par la DGSN pour préserver la mémoire nationale des algériens. La DGSN entant qu’institution très forte et efficace est la seule à ancrer le principe du message du chahid . La DGSN est un exemple de persévérance de professionnalisme » a-t-il souligné.

Sur le muslim post.com, voici les titres.

Un « nouveau concordat » pour l’Islam, la fausse bonne idée ?
C’est l’idée qui ressort tous les ans. A l’été 2016, Gérald Darmanin, alors maire Les Républicains de Tourcoing, Jean-François Copé ou encore Benoist Apparu évoquait la possibilité de mettre en place un concordat vis-à-vis de l’Islam, comme ce qui se fait actuellement avec plusieurs religions en Alsace-Moselle. Au moment de l’attentat à Saint-Etienne-du-Rouvray, le ministre de l’Intérieur de l’époque, Bernard Cazeneuve, avait alors déclaré : « Tout en gardant mes principes républicains, je m’interroge sur l’usage vis-à-vis de l’Islam d’un concordat tel que celui en vigueur en Alsace-Moselle ». En envisageant ce concordat, Bernard Cazeneuve entendait, disait-il, « arrêter de se faire instrumentaliser par la droite sur la question de l’Islam. »
Qu’impliquerait un concordat ?
Historiquement, le Concordat a été promulgué par Napoléon pour, entre autres, encadrer le judaïsme en 1807. S’il s’agit officiellement « de créer les conditions d’une concorde, c’est-à-dire d’une paix durable » entre religion et République, l’idée était surtout de contrôler le judaïsme français en le centralisant et en le hiérarchisant grâce à la mise en place du Consistoire. Or, les musulmans, eux, n’ont pas d’organisation centralisée et hiérarchisée. Certes, le Conseil français du culte musulman (CFCM), mis en place par Nicolas Sarkozy, devait jouer ce rôle. Mais on en est encore loin.
La loi de 1905 ne permet aujourd’hui pas officiellement à l’Etat français de gérer le financement des lieux de culte. Les dirigeants favorables au concordat estiment que ce dernier permettrait d’éloigner le culte musulman des influences extérieures. Jean-François Copé expliquait par exemple qu’il fallait « créer un institut de formation des imams, consacrer la reconnaissance de la communauté musulmane française dans les cimetières, poser le principe d’un programme de construction de lieux de culte musulmans (…) dont le financement serait assuré par un fonds, géré par la Caisse des dépôts et alimenté par les dons des musulmans de France. »
Les sénateurs contre un concordat.
Le concordat, s’il allait dans ce sens, serait « donnant-donnant », proposait Jean-François Copé il y a deux ans. En contrepartie, les instances dirigeantes de l’Islam devraient, insistait-il, s’engager à « défendre les règles républicaines. » Pour Copé, cela implique le fait d’accepter d’interdire le voile ou de réaliser des prêches en français. Un rapport des sénateurs estimait pour sa part qu’il ne fallait pas revenir sur la loi de 1905. C’est également l’avis de Rachid Benzine suite aux propositions faites par l’institut Montaigne à l’équipe de campagne du candidat Macron en fin d’année dernière. L’institut proposait alors, dans un mail envoyé à l’équipe d’Emmanuel Macron, l’extension du « concordat à l’Islam en Alsace-Moselle afin d’assurer la formation des cadres religieux musulmans en France. » L’islamologue Benzine estimait alors qu’un débat sur le concordat amènerait à la disparition de cette « anomalie » alsacienne qui n’est, aujourd’hui, qu’un « héritage de l’histoire. »
Emmanuel Macron a repris cette idée à son compte en évoquant la possibilité de mettre en pace « un nouveau Concordat. » Ces derniers jours, plusieurs personnalités politiques se sont positionnées pour un concordat généralisé en France. Jean-Christophe Lagarde, patron de l’UDI, estime que cela peut « permettre à l’Islam de s’organiser. » Seulement, nous ne sommes plus en 1801, date à laquelle le concordat a été créé en Alsace-Lorraine. Enfin, mettre en place cette mesure simplement pour les besoins d’un culte, en l’occurrence l’Islam, stigmatiserait encor plus une population qui n’en a pas besoin. Imaginez par exemple des imams salariés par la République… On serait loin de l’esprit de la loi de 1905. Mais en parlant de « nouveau concordat », Emmanuel Macron a certainement une autre idée en tête : il compte certainement sur l’un de ses proches, Hakim El Karoui, pour lui souffler quelques nouvelles idées qui permettraient à l’Etat de gérer, sans avoir à demander à la communauté musulmane, l’Islam en France.

Emmanuel Macron doit-il engager une réforme de l’Islam?
Dans le Journal du dimanche, Emmanuel Macron a indiqué vouloir « poser les jalons de toute l’organisation de l’Islam de France. » S’il veut engager ce chantier lors du « premier semestre 2018 », le président est resté flou sur ce qu’il fera concrètement. Il a annoncé qu’il continuera « à consulter beaucoup. » « Ma méthode pour progresser sur ce sujet, c’est d’avancer touche par touche, indique le chef de l’Etat. Je ne dévoilerai une proposition que quand le travail sera abouti. »
« Nous sommes assez grands pour prendre notre destin en mains »
Une annonce qui a donné lieu à de nombreuses réactions. Ahmet Ogras, président du CFCM, a indiqué sur le plateau de CNEWS que « la réforme de l’Islam de France n’est pas seulement une ambition du président » et que « c’est avant tout l’ambition des musulmans de France et du CFCM. » Selon lui, « le chef de l’Etat a simplement un rôle de facilitateur dans un pays laïque. » Une façon de dire à Emmanuel Macron de ne pas se mêler d’une réorganisation de l’Islam en France ? « Nous sommes confiants et assez grands pour prendre notre destin en mains. Laissons le temps aux musulmans de débattre en interne », exhorte le patron du Conseil français du culte musulman, qui estime cependant que « l’engagement d’Emmanuel Macron devrait faciliter ce grand saut, même si les grands débats devront se faire en interne, entre les musulmans de France. »
« Tirer des leçons de cet échec qui a fini par désespérer les musulmans de France ».
De leur côté, Kamel Kabtane et Azzedine Gaci, respectivement recteurs des mosquées de Lyon et de Villeurbanne, publient un communiqué dans lequel ils écrivent que l’initiative lancée par le président de la République les « réjouit. » Les deux hommes critiquent le CFCM : « Tout le monde se pose des questions sur le rôle de cette instance qui ne peut se prévaloir d’aucune grande réalisation », estiment-ils. Eux veulent « dresser le bilan d’une décennie mouvementée et de tirer des leçons de cet échec qui a fini par désespérer les musulmans de France et les éloigner progressivement de cette structure. » Kamel Kabtane et Azzedine Gaci estiment que « les responsables du CFCM et des CRCM ont laissé s’installer au sein de la communauté musulmane, et en particulier les jeunes, le sentiment selon lequel, ils ne seraient que des gestionnaires intéressés du culte musulman et les ambassadeurs d’intérêts étrangers. »
« Sortir de l’immobilisme ».
Pour les recteurs des mosquées de la région lyonnaise, « la structure de représentation des musulmans de France, doit émerger d’eux-mêmes, d’en bas, au niveau départemental. » « Quoi de mieux que le département où les différentes associations cultuelles et culturelles qui se connaissent pourraient travailler ensemble, réfléchir ensemble et avancer ensemble autour de projets communs dans une structure représentative des musulmans du département et échapper ainsi à toute emprise des pays d’origine ? », demandent-ils. Ils en appellent également à la création d’un Conseil théologique des imams qui « leur donnera l’occasion de s’exprimer publiquement et de manière indépendante pour apporter la voix qui manque tant, aux instances représentatives actuelles. » Pour Kamel Kabtane et Azzedine Gaci, il faut « sortir de l’immobilisme » et « faire émerger une représentation fondée non pas sur l’origine nationale mais sur la compétence des individus qui la composent et la qualité des projets qu’ils entendent porter. »

Tariq Ramadan : son état de santé alarme son épouse.
Dans une intervention filmée, l’épouse de Tariq Ramadan revient pour la première fois sur l’incarcération de son mari. L’occasion de parler de l’affaire judiciaire sur le fond, mais également sur la forme.
Tariq Ramadan « ne bénéficie pas d’un traitement juste et digne »
Jeudi, la justice décidera, en appel, si Tariq Ramadan reste incarcéré en attendant son procès. Iman Ramadan, épouse du Suisse, indique qu’elle « croit fondamentalement en son innocence. » Elle en appelle au droit : son mari, rappelle-t-elle, est présumé innocent. Iman Ramadan dénonce surtout du traitement médiatique de l’affaire : Tariq Ramadan, dit-elle, « ne bénéficie pas d’un traitement juste et digne. » Le professeur a été, ajoute-t-elle, « désigné coupable » sans avoir eu droit à un procès.
« Quand on souffre d’une maladie et qu’on ne peut pas bénéficier du traitement adéquat, cela atteint le mental »
« Le portrait qu’on fait de mon mari ne correspond absolument à rien de ce qu’on connaît de lui, de ce que je connais de lui, de ce que sa famille connaît de lui », assure Iman Ramadan qui ajoute que son mari est « un homme fondamentalement droit. » Elle réclame sa remise en liberté, afin qu’il puisse assurer sa défense « sereinement. »
Mais Iman Ramadan profite surtout de cette vidéo pour alterter sur une « maladie chronique sévère » dont souffre Tariq Ramadan. Elle affirme qu’il ne peut avoir accès, en prison, à son traitement. « Quand on souffre d’une maladie et qu’on ne peut pas bénéficier du traitement adéquat, cela atteint le mental », affirme l’épouse de Tariq Ramadan qui se dit « alarmée » par l’état de son époux.

Sur agence media palestine.fr, rien de neuf.

####### Aujourd’hui en Palestine #######

Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

Une délégation du Hamas rencontre le ministre égyptien du renseignement
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Un membre du bureau politique du Hamas, Khalil al-Hayya, a déclaré que la délégation du Mouvement au Caire avait rencontré le ministre égyptien du renseignement, Abbas Kamel, pour discuter de diverses questions.
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Les forces de l’Autorité Palestinienne arrêtent 3 palestiniens pour affiliation politique
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Un jeune homme de Jérusalem agressé et blessé par des colons
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Une énorme grue de construction installée sur la place d’Al-Buraq
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« La Marche du retour » fera échouer la déclaration de Trump et la « patrie alternative »
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La Turquie rejette des accusations de l’occupation sur les liens de l’un de ses ressortissants avec une cellule du Hamas
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Badran: Les jeunes palestiniens résistent face aux crimes israéliens
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Netanyahou inculpé officiellement pour corruption
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Liebermann loue la coordination de sécurité avec l’Autorité Palestinienne
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Les colons sionistes attaquent la ville d’Asira al-Qiblia
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Les forces israéliennes arrêtent 18 palestiniens en Cisjordanie et à Jérusalem
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L’occupation ferme les entrées de 3 villages à Salfit
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Les renseignements de l’Autorité Palestinienne prend d’assaut la maison de la fille d’Aziz Dweik
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Jarrar quitte les cellules de détention israéliennes pour l’hôpital
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Naplouse : plusieurs blessés lors des affrontements à Salem
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Hamas: Le gouvernement doit lever les sanctions de Gaza ou se retirer
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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D'Information
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