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Flash info du 4 Ramadan 1438.

Flash info du 4 Ramadan 1438.

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Quel est le statut de ceux qui ne font leur salât que pendant le Ramadan ?

La principale règle pour le musulman est de se soumettre au cinq piliers de l’Islam.
L’un des plus importants qu’il faut exécuter, sans conteste, avec rigueur et foi, est la prière.

Mais peut-on jeûner pendant la période du Ramadan sans effectuer notre prière?
Quiconque manque une ou plusieurs prières obligatoires, sans excuse valable, se doit de se repentir sincèrement auprès d’Allah, et il n’a pas à les refaire, ni apporter d’expiation [kafâra], car manquer une salât obligatoire délibérément est du Grand Koûfr [mécréance]. Le Prophète (sallAllahou ‘alayhi wa salam) a dit :
« Le pacte qui se tient entre nous et eux est la prière ; quiconque l’abandonne devient mécréant [kâfir]. » (Rapporté par Ahmad 22428, At-Tirmidhî, 2621, An-Nissâ’i, 462).
Le Messager d’Allah (sallAllahou ‘alayhi wa salam) a également dit : « Entre un homme et le Chirk [polythéisme] et le koufr [mécréance] se tient son accomplissement de la prière. »

Il n’y a pas d’expiation pour ceci excepté le repentir [tawbah] sincère.
(Fatâwa Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-‘Ilmiyyah wal-Iftâ, vol-6 p.53).
Ainsi, il est indéniable que la prière est obligatoire au quotidien et tout le long de la vie d’un musulman.
Quant à ceux qui jeûnent le mois du Ramadan et ne prient que pendant ce mois, leur acte équivaut à une tentative de tromper Allah !
De plus, aucune oeuvre ne peut être agréée pour ceux ayant négliger la prière.
Al-Boukhari (520) a rapporté d’après Bourayda que le Messager d’Allah (sallAllahou ‘alayhi wa salam) a dit:
« Est nulle l’œuvre de celui qui abandonne la prière d’asr. »

AJIB.FR
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Apprendre les 99 noms d’Allah !

L’apprentissage des 99 noms d’Allah tire entre autre sa source du récit d’Abou Houreira (qu’Allah l’agrée), selon qui le Prophète (que la prière d’Allah et son salut soient sur lui) a dit:

« Certes Allah a 99 noms, cent moins un, celui qui les dénombre entre dans le paradis ».
(Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°2736 et Mouslim dans son Sahih n°2677).

Quelle est l’utilité de connaître les noms d’Allah et Ses attributs ?

La première obligation qu’Allah a prescrite à Ses serviteurs est de Le connaître. Si les gens Le connaissent, ils L’adoreront comme il se doit. Allah dit : « Sache donc qu’en vérité, il n’y a point de divinité [digne d’adoration] à part Allah et demande pardon pour tes péchés. » (Sourate 47, verset 19)

Ainsi, l’évocation d’Allah par l’immensité de Sa miséricorde entraîne l’espoir [d’obtenir Son pardon] ; l’évocation de Son châtiment rude implique de Le craindre, et le fait qu’Il soit le Seul à distribuer Ses bienfaits procure la gratitude et le remerciement envers Lui.

Adorer Allah par Ses noms et attributs signifie : les connaître, comprendre leur sens et les mettre en pratique.

Il est recommandé pour le serviteur de partager [dans une moindre mesure], certains noms et attributs avec Allah, comme la science, la compassion, la justice. Il y en a d’autres qu’il est interdit pour le serviteur d’adopter, comme la divinité, la fierté et l’orgueil – car ils sont propres à Allah.

Enfin, d’autres attributs sont propres au serviteur, méritoires pour lui et même obligatoires, mais avec lesquels il est interdit de qualifier le Seigneur, comme la servitude (al-cUbûdiyyah), la pauvreté, le besoin, la soumission, l’imploration. etc.

La créature la plus aimée d’Allah est celle qui possède les qualités qu’Allah aime, et la créature la plus exécrable auprès d’Allah est celle qui détient les qualités qu’Allah déteste.

Quelle est la différence entre les noms d’Allah et Ses attributs ?

On a le droit d’utiliser à la fois les noms d’Allah et Ses attributs pour demander Sa protection et jurer. Mais il existe entre les deux des différences dont les plus importantes sont :

1/ Il est permis d’utiliser les noms d’Allah, contrairement à Ses attributs, pour obtenir un nom composé mettant en valeur l’asservissement à Allah, ainsi que pour l’invocation. On pourra par exemple nommer quelqu’un « Abdul Karîm » [serviteur du Généreux par excellence], mais le nommer « Abdul Karam » [serviteur de la générosité] n’est pas permis. Pour invoquer Allah, on utilisera un de Ses noms, comme « Yâ Karîm ! » [Ô le Généreux par excellence !] ; mais L’invoquer par un attribut comme « Yâ karama-Llâh ! » [Ô générosité d’Allah !] n’est pas permis.

2/ On déduit les attributs d’Allah à partir de Ses noms : on déduit, par exemple, du « Très Miséricordieux », l’attribut de la miséricorde. Tandis qu’à partir des attributs, on ne peut extraire des noms qui n’ont pas été révélés : de l’attribut al-Istiwâ (s’établir au-dessus) par exemple, on ne peut pas déduire le nom « Al-Mustawî » (Celui qui s’est établi au-dessus) comme faisant partie des noms d’Allah.

3/ On ne déduit pas à partir des actes d’Allah, des noms qui n’ont pas été révélés. Parmi Ses actes, il y a par exemple la colère, on ne doit pas dire que « Le Coléreux » fait partie de Ses noms. Quant à Ses attributs, on peut les déduire de Ses actes ; ainsi, on attribue la colère à Allah car, parmi Ses actes, il y a le fait qu’Il Se met en colère.

Que signifie « dénombrer » les noms d’Allah ?

Allah dit : « C’est à Allah qu’appartiennent les noms les plus beaux. Invoquez-le donc par ces noms. » (Sourate 7, verset 180)

On rapporte de manière fiable que le messager d’Allah r a dit : « Allah a quatre-vingt-dix-neuf noms, cent moins un ; celui qui les connaît et les met en pratique (litt. : les dénombre) entrera au Paradis. »(Al-Bukhârî et Muslim.)

Les dénombrer signifie :

1/ Dénombrer Ses noms et les répertorier.

2/ En comprendre le sens et y croire. Par exemple, quand on dit Al-Hakîm (le Sage), on se soumet entièrement à Allah, car on sait que tout est régi par Sa sagesse. Quand on entend Al-Qudûs (le Sanctifié), ce qui vient à l’esprit est qu’Allah est exempt de tout défaut.

3/ Invoquer Allah par Ses noms.

L’invocation est de deux sortes :

1/ L’invocation d’éloge et d’adoration.

2/ L’invocation de demande.

99 noms ou plus?

L’imam Nawawi a dit: « Les savants sont en consensus sur le fait que ce hadith (d’Abou Houreira) ne montre pas une limite. Son sens n’est pas qu’Allah n’a pas d’autres noms que ces 99, il signifie que celui qui dénombre ces 99 noms entre dans le paradis ».

Les noms d’Allah ne sont pas restreints à 99, ce qui donne réponse a ceux qui auraient pu noté qu’il existe des différences sur les listes des 99 noms en circulation. Il faut en fait comprendre le hadith comme « Allah possède 99 noms (entre autres). Celui qui les apprend (au sens « en apprend 99″) rentre au Paradis. » Cela signifie pas qu’Il n’en possède pas d’autres. D’autre part, ce n’est pas l’apprentissage par coeur et le fait de répéter les noms qui procure la récompense promise dans le hadith. C’est le fait de les connaitre, de savoir ce qu’ils impliquent et d’invoquer Allah par ces noms.

AJIB.FR
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Etats-Unis : les deux hommes poignardés en défendant des Musulmanes considérés comme des héros.

Deux hommes tués en tentant de s’interposer dans une agression islamophobe ont été salués dimanche comme des héros par des milliers de personnes.

Une agression islamophobe.

Ce vendredi, deux hommes, l’un père de famille de 53 ans et l’autre jeune diplômé de 23 ans, ont été tués à bord d’un tramway de Portland (Oregon) sur la côte ouest des États-Unis. L’assaillant les a poignardés à la gorge alors qu’ils tentaient d’intervenir et de le persuader de mettre fin à son discours raciste adressé à deux femmes musulmanes, également à bord du tramway.

Des hommes morts en héros.

«Ces hommes ont perdu la vie […] pour avoir fait ce qui est juste, défendre des personnes qu’ils ne connaissaient pas contre la haine», «ce sont des héros», a salué le maire de Portland. «Je suis avec les familles des héros qui ont risqué et perdu leurs vies», a renchéri le sénateur démocrate de l’Oregon, Jeff Merkley, sur son compte Twitter. Une veillée à la bougie a rassemblé un millier de personnes samedi soir à Portland sur les lieux du crime. Une collecte de fonds organisée sur internet pour les familles des victimes avait même atteint près de 250 000 dollars dimanche matin.

L’idéologie extrémiste du tueur.

L’auteur des coups mortels, Jeremy Christian, 35 ans, est actuellement en détention. Sa page facebook révèle ses penchants pro-Trump et ses sympathies pour le nazisme. Ainsi, de nombreuses voix s’élevaient ce dimanche pour demander que ce crime soit qualifié d’acte de « terrorisme intérieur ».

Malheureusement, beaucoup d’agressions se déroulent sous les yeux des passants sans que ceux-ci ne réagissent. Saluons donc aussi le courage de ces hommes. Qu’Allah protège nos sœurs en cette époque où il est difficile de se sentir en sécurité.

katibin.fr
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Donald Trump a crié sur Mahmoud Abbas : « Vous m’avez trompé à Washington ! ».

Les relations du président américain Donald Trump avec le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, ont été étonnamment chaleureuses, mais cela cache une critique furieuse de Trump à Abbas lors de leur réunion à Bethléem la semaine dernière, a déclaré un journal de télévision israélien.

Trump en colère a accusé Abbas mardi dernier de participer directement à l’incitation à la haine d’Israël, a déclaré Channel 2, citant une source américaine sans nom.

« Vous m’avez trompé à Washington ! (où les deux chefs d’Etat s’étaient déjà rencontré) Vous avez parlé de votre engagement pour la paix, mais les Israéliens m’ont montré votre participation à l’incitation à la haine [contre Israël], aurait crié Trump à Mahmoud Abbas choqué.

Le bulletin télévisé a déclaré que cette colère a été suivie par plusieurs minutes de silence. L’assistance palestinienne a été choquée par un tel comportement du président américain.

Les sources palestiniennes ont démenti les faits, expliquant que la réunion était bonne et pertinente.

« Je suis déterminé à essayer d’établir un accord de paix entre les Israéliens et les Palestiniens, et j’ai l’intention de faire tout mon possible pour les aider à atteindre cet objectif », a déclaré Trump.

« Le président Abbas m’assure qu’il est prêt à travailler de bonne foi sur ce but, et le Premier ministre Netanyahu a promis la même chose. Je suis impatient de travailler avec ces leaders vers une paix durable. «

Parlant avant Trump, Abbas a déclaré que «le problème fondamental des Palestiniens était l’occupation israélienne et le refus d’Israël à reconnaître l’état de Palestine ».

Mahmoud Abbas, pour sa part, a déclaré à Trump dans leur conférence de presse conjointe à la Maison Blanche que «que nous élevons nos jeunes, nos enfants, nos petits-enfants à une culture de la paix».

À la suite de cette affirmation, Benjamin Netanyahu a accusé Mahmoud Abbas de mentir en disant que c’était «malheureusement pas vrai». Le premier ministre israélien a accusé Abbas de participer à l’incitation à la haine dès l’école primaire.

Les fonctionnaires palestiniens ont contesté ces accusations en expliquant que les mesures liberticides israéliennes et les décennies d’occupation étaient responsable de la haine contre Israël.

islametinfo.fr
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L’administration de Donald Trump refuse toute cérémonie symbolique pour Ramadan.

Le secrétaire d’État Rex Tillerson a refusé d’organiser une cérémonie symbolique afin de marquer le début du mois béni de Ramadan à la Maison Blanche. Une énième rupture de l’administration Trump avec une tradition bipartite en place à quelques exceptions près depuis près de 20 ans.

Depuis 1999, les secrétaires d’État républicains et démocrates ont presque toujours accueilli un dîner de l’Iftar ou une réception marquant la fête de l’Eid al-Fitr.

Tillerson a refusé une demande du Bureau des cultes afin d’accueillir une réception pour l’Eid al-Fitr dans le cadre des célébrations du Ramadan, a déclaré deux responsables américains qui ont refusé d’être identifiés parce qu’ils n’étaient pas autorisés à parler publiquement.

Selon un mémo du 6 avril vu par Reuters, le bureau – qui déclenche généralement de tels événements – a recommandé que Tillerson tienne une réception pour l’Eid al-Fitr. Son rejet de la demande suggère qu’il n’y a aucun plan cette année pour célébrer symboliquement le début comme la fin du mois de Ramadan.

Un porte-parole du Département d’Etat a pour l’instant refusé de répondre à Reuters sur cette question épineuse :

« Nous explorons toujours les options possibles pour célébrer l’Eid al-Fitr, qui marque la fin du mois du Ramadan. Les ambassadeurs américains sont encouragés à célébrer le Ramadan à travers diverses activités, qui se déroulent chaque année dans des missions à travers le monde ».

Les militants musulmans ont accusé l’administration du président Donald Trump d’avoir une attitude hostile envers l’islam. Ils ont également rappelés les dispositions prises par Trump pour interdire aux citoyens de plusieurs pays à majorité musulmane d’entrer aux États-Unis.

islametinfo.fr
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L’inde impose un couvre feu dans la région musulmane du Cachemire après d’importantes manifestations.

Des milliers de personnes ont défilé dimanche, malgré un couvre-feu strict dans une grande partie du Cachemire administrés par l’Inde, pour assister aux funérailles d’un commandant rebelle tué par les forces de sécurité.

Sabzar Ahmad Bhat, un des chefs de file du groupe Hizbul Mujahideen , a été abattu samedi lors d’un échange de coups de feu avec des troupes gouvernementales dans sa ville natale de Tral.

Sa mort a déclenché des manifestations et des affrontements dans certaines parties du Cachemire, provoquant la mort d’un et des dizaines d’autres blessés.

Dimanche, le premier jour du mois béni de Ramadan, les autorités ont imposé des mesures de sécurité strictes, ont érigé des barricades à Srinagar et d’autres villes, tout en coupant partiellement les services téléphoniques pour empêcher de nouvelles manifestations.

Pourtant, des milliers de personnes se sont rassemblés à Tral pour assister à l’enterrement de Bhat et crier des slogans anti-indiens et pro-indépendance.

« Les gens marchent à pied pour prendre part aux funérailles », a déclaré Abid Ahmad, âgé de 27 ans, qui a voyagé de Srinagar à Tral.

Le verrouillage de la région principalement musulmane a paralysé la vie dans la majeure partie du Cachemire.

La mosquée centrale de Srinagar est restée fermée et les fidèles ont été empêchés de prier malgré le Ramadan.

« Des restrictions ont été mises en place aujourd’hui afin que les foules ne se rassemblent pas et n’incitent pas la violence », a déclaré Shesh Pal Vaid, porte-parole de la police à Srinagar.

L’année dernière, près de 100 manifestants avaient été tués après que le chef de Hizbul Mujahideen, Burhan Wani, ait été assassiné, déclenchant des mois de manifestations contre l’Inde.

Le sentiment anti-Inde traverse la vallée du Cachemire, où la plupart des gens favorisent l’indépendance ou une fusion avec le Pakistan.

La région a été divisée entre l’Inde et le Pakistan depuis la fin de la domination britannique en 1947. Tous deux revendiquent le territoire contesté dans son intégralité.

islametinfo.fr
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France : Quand les médias supportent l’islamophobie en Corse.

Il y a quelques jours en Corse, un homme est dénoncé à la police pour avoir prié sur la plage.

La gendarmerie est dépêchée sur place en urgence pour cette menace « fatale » et constate que le badaud effectue une séance de yoga. Le microcosme islamophobe corse souffle, on a évité le pire : une prière musulmane !

Mais le plus grave dans cette histoire qui laisse penser à tord que la prière en public serait un délit vient ensuite …

Toute la presse française reprend l’information en précisant que la police s’est déplacée inutilement car le vacancier qui a du se justifier n’a pas fait de prières … musulmanes.

Même si le mot n’est pas dit par lâcheté, l’ensemble des journaleux approuvent la réaction du dénonciateur vichyste et l’emballement des autorités pour ce qui semblait être au début une prière d’un musulman.

On comprend donc qu’une politique de ségrégation opère bien sur certains territoires français à l’encontre des musulmans avec la complicité de l’état et de la presse qui n’a rien perdu de ses habitudes depuis la guerre …

islametinfo.fr
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Pendant Ramadan, une trêve des divorces prononcée en Palestine.

Le chef des tribunaux islamiques de Palestine a ordonné, dimanche 28 mai, l’interdiction aux juges de valider des divorces durant le mois de Ramadan. Le motif ? La crainte que la faim et la privation de cigarette ne pousse à des décisions trop hâtives.

Mahmoud al-Habache assure, dans un communiqué, qu’il s’appuie sur « l’expérience des années précédentes ». Selon lui, « certains, parce qu’ils n’ont pas mangé et pas fumé créent des problèmes » dans leur couple et prennent ensuite « des décisions rapides et non mesurées ».

Ainsi, toutes les demandes de divorce ne seront examinées, jugées et les décisions prononcées qu’une fois le mois de jeûne consommé. Selon la justice palestinienne, les ruptures conjugales seraient en hausse, principalement à cause de la pauvreté et du chômage endémique dans les Territoires occupés. En 2015, plus de 50 000 mariages ont été célébrés pour plus de 8 000 divorces prononcés la même année, selon des chiffres officiels en Cisjordanie et dans la bande de Gaza.

Le début du Ramadan a aussi sonné la fin de la grève de la faim, opérée par plus de 1 600 Palestiniens détenus dans les geôles israéliennes. La décision fait suite à un accord conclu entre les représentants des prisonniers et les autorités israéliennes. Désormais, les détenus bénéficieront de deux visites par mois contre une seule avant le mouvement de protestation. Ils n’ont cependant pas obtenu la mise à disposition de téléphones publics.

saphirnews.com
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Liban : une nonne et un imam viennent ensemble en aide aux plus démunis.

Chaque jour que Dieu fait, Sœur Maria Abou Haidar et Cheikh Ahmad Alkhahl font bien plus que marcher l’un vers l’autre sur la passerelle interreligieuse qui relie leurs deux rives, chrétienne et musulmane, au-dessus des torrents tumultueux. Ils unissent leurs forces, sur un socle de valeurs essentielles communes, pour tendre une main secourable aux plus nécessiteux et alléger les souffrances des plus vulnérables.

C’est au Liban, dans le village de Kefraya, situé au cœur de la Bekaa occidentale, que ces deux serviteurs de Dieu, animés par la même foi inébranlable, font cause commune avec un sens du dévouement admirable.

Jour après jour, ils cimentent leur relation constructive et salvatrice en se rendant au chevet des malades sans ressources dans près de quarante villages avoisinants, tout en prêtant assistance aux centaines de réfugiés syriens qui y ont trouvé refuge.

Le rapprochement éclairé entre chrétiens et musulmans n’est pas une utopie pour cette nonne de l’Ordre de Malte et le cheikh Alkhahl qui l’incarnent magnifiquement aux yeux de tous, et notamment d’un monde extérieur, empreint de scepticisme dès que l’islam lui est conté, qui aurait une fâcheuse tendance à n’y voir qu’une exception qui confirme la règle.

« Cette image de moi avec le cheikh démontre clairement qu’il existe une coexistence entre chrétiens et musulmans. C’est utile non seulement pour le Moyen-Orient, mais aussi pour l’Europe, qui n’est pas habituée à voir cette proximité qui nous lie étroitement depuis 1600 ans », a déclaré Sœur Abou Heidar dans le reportage réalisé par Rome Reports (voir ci-dessous).

Sur le pont de l’entre-connaissance, du respect et de la confiance mutuels que ces deux apôtres du dialogue interreligieux ont érigé et consolident sans relâche, le rappel vibrant de Cheikh Alkhahl fait écho dans la bourgade de Kefraya et réchauffe bien des coeurs éprouvés : « Nous sommes les enfants de l’homme, nous sommes tous humains. L’être humain ne doit jamais oublier cela, et ce, quelle que soit sa confession. Chacun pratique sa religion selon les préceptes divins qu’on lui a inculqués, mais nous partageons tous, sans exception, les mêmes valeurs morales et humanitaires ».

Reportage vidéo à voir sur www.mouslimradio.info.
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oumma.com
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Un clip viral dédié à la célébration du Ramadan condamne le terrorisme.

En cette période ramadanienne traditionnelle, l’hymne à la paix et au partage entonné dans un clip par Zain, le fleuron koweïtien des télécommunications, est un grand rituel annuel qui rythme harmonieusement la célébration du mois béni et totalise, à chaque fois, plus de 1 million de vues.

Mais cette année, dans ce bas monde en proie à d’affreux tourments, la douce mélodie fraternelle chantant les bienfaits du Ramadan résonne des accords plus graves de la condamnation du terrorisme.

Mis en scène et en musique par un opérateur mobile leader dans son secteur, présent dans huit pays d’Afrique et du Moyen-Orient, ce court film choc qui montre la confrontation entre un terroriste, sur le point de commettre l’innommable, et des victimes d’attentats qui l’implorent de ne pas passer à l’acte, de ne pas souiller l’islam et de se conformer à ses enseignements humanistes, espère avoir une forte résonance dans la galaxie arabo-musulmane, mais aussi au-delà.

Les images saisissantes de villes dévastées, de visages recouverts de cendres et ensanglantés, laissent place progressivement à celles, lumineuses, de la paix retrouvée, le kamikaze ayant pris conscience de la monstruosité de son noir dessein et de sa ferme réprobation par l’islam.

Parmi les principaux protagonistes du clip, la scène particulièrement marquante dans un bus rempli de blessés fait apparaître à l’écran Omran Daqneesh, le petit garçon d’Alep devenu le symbole du cauchemar syrien, ainsi que quatre survivants d’attentats dont les noms sont mentionnés.

En l’espace de 24 heures, cet hymne à la paix qui s’élève au-dessus des ténèbres de l’obscurantisme mortifère a retenti près de 650 000 fois, faisant taire de la plus belle manière qui soit ceux qui prétendent que les musulmans ne condamnent jamais le terrorisme, comme s’en est félicité un internaute encore très ému par son visionnage.

Reportage vidéo à voir sur www.mouslimradio.info.
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oumma.com
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####### Aujourd’hui en Palestine #######
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Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

Un projet de loi prévoit d’annexer des colonies de Jérusalem occupée
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Le journal hébreu Maariv a révélé que deux députés à la Knesset sioniste ont l’intention de présenter un projet de loi portant le nom de  » Grand Jérusalem ».
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Des dizaines de colons prennent d’assaut Al-Aqsa le 3ème jour du Ramadan
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Hamas: La réunion du gouvernement israélien sous al-Bouraq est une mesure très grave
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20 Palestiniens arrêtés en Cisjordanie et Jérusalem occupée
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Israël approuve la construction d’une nouvelle colonie à Naplouse
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Syrie: Bombardement d’un quartier habité par des Palestiniens et deux réfugiées arrêtées
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L’UE appelle à arrêter la colonisation dans les zones C
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Cheikh Sabri appelle à rester à Al-Aqsa pendant Ramadan
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La force du Hamas se développe et nous cherchons à récupérer nos soldats, avoue un responsable israélien
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Israël aurait démantelé une cellule qui aurait planifié une fusillade à Tulkarem

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Hamas: les réalisations des prisonniers confirment l’importance de l’unité nationale
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Les forces de sécurité de l’Autorité Palestinienne arrêtent 4 prisonniers libérés et un journaliste
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Un Palestinien blessé dans l’attaque des colons au sud de Naplouse
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Israël continue d’intensifier la judaïsation de Jérusalem et de la vieille ville
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Cisjordanie occupée : les forces d’occupation arrêtent 4 Palestiniens
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La campagne européenne conclut une journée à l’appui de Gaza et les prisonniers
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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D'Information

Flash info du 12 Cha’ban 1438.

Flash info du 12 Cha’ban 1438.

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France : Emmanuel Macron remporte largement l’élection présidentielle avec 65,1% des voix face à Marine Le Pen, selon une estimation Ipsos/Sopra Steria.

L’issue du scrutin était prévisible, c’est désormais acquis : Emmanuel Macron va devenir le huitième président élu de la Ve République. Il a recueilli, dimanche 7 mai, 65,1% des voix face à Marine Le Pen (34,9%), au second tour de l’élection présidentielle, selon une estimation Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions et Radio France*. Grand favori de ce duel inédit, Emmanuel Macron a su tenir son rang malgré un début d’entre-deux-tours poussif. Retour sur la dernière ligne droite de ce marathon présidentiel unique en son genre.

Pour Emmanuel Macron, la campagne de second tour commence par une grosse bourde de communication. Galvanisé par sa position de tête au soir du premier tour, le 23 avril, il choisit de fêter ce qui n’est pourtant pas encore une victoire. A La Rotonde, une brasserie réputée du quartier de Montparnasse, à Paris, le candidat retrouve une partie de son staff de campagne, des politiques et quelques célébrités comme Pierre Arditi et Line Renaud.

Une campagne qui flotte.

Les agapes restent modestes. Du jambon et des asperges pour le candidat, « quelques radis, des croque-monsieur coupés en quatre et une coupe de champagne » pour les invités, relate Stéphane Bern, qui était aussi de la partie. La Rotonde n’est pas le Fouquet’s, mais qu’importe : dans les esprits, le parallèle est vite établi avec la fête « bling-bling » de Nicolas Sarkozy au soir de sa victoire en 2007.

Surtout, on reproche à Emmanuel Macron d’agir comme s’il avait déjà gagné la partie. Juste avant l’escapade à La Rotonde, il prononce un discours de quasi-victoire devant 3 000 militants en liesse, échange sur scène un baiser avec son épouse Brigitte… A-t-il pris la mesure de la responsabilité qui lui incombe ? Est-il capable de trouver les mots pour rassembler le camp républicain face au Front national ? Les jours suivants, sa campagne semble flotter : un agenda vide le lundi, pas de déplacement de campagne le mardi… Le mercredi matin, Libération traduit le scepticisme ambiant dans une une moqueuse.

Ce jour-là, Emmanuel Macron redescend très vite dans l’arène, aiguillonné par Marine Le Pen. Pendant qu’il rencontre les représentants syndicaux de l’usine Whirlpool d’Amiens dans les locaux de la Chambre de commerce de la ville, son adversaire déboule par surprise sur le site de l’usine promise à la fermeture. Sur les chaînes d’information, le choc des images est saisissant : l’un est claquemuré dans des bureaux, l’autre pose pour des selfies et réconforte les salariés.

Chez Whirlpool, Macron remis en selle par Le Pen.

Le coup de com’ de Marine Le Pen fonctionne à merveille. Sauf qu’Emmanuel Macron ne s’avoue pas vaincu. Sa réunion terminée, il se rend à son tour auprès des salariés. L’accueil houleux lui permet de mettre en scène un certain courage. Arrivé sous les sifflets, il repart, après plus d’une heure de discussion, dans une atmosphère plus apaisée. Des poignées de main sont échangées. S’il n’a pas convaincu les salariés, il a peut-être gagné leur respect.

Rien n’est évident dans cet entre-deux-tours. Le front républicain, si puissant en 2002 lorsqu’il s’agissait de faire barrage à Jean-Marie Le Pen en votant pour Jacques Chirac, est abîmé. L’attitude de Jean-Luc Mélenchon, qui ne donne aucune consigne de vote et refuse de dévoiler son choix, en dit long sur le déclin de ce réflexe politique qui avait accompagné la montée du Front national dans les années 1990.

Un certain flottement existe aussi à droite. Certes, François Fillon appelle dès le soir du premier tour à voter pour Emmanuel Macron. Alain Juppé et Nicolas Sarkozy se prononcent aussi rapidement en faveur du candidat d’En marche !, de même que plusieurs ténors (Christian Estrosi, Xavier Bertrand, Nathalie Kosciusko-Morizet…). Mais le bureau politique des Républicains reste dans l’ambiguïté : « Face au Front national, l’abstention ne peut être un choix, nous appelons à voter contre Marine Le Pen pour la faire battre au second tour de l’élection présidentielle », énonce le communiqué du parti, sans citer le nom d’Emmanuel Macron.

Rediaboliser le FN pour mieux le contrer.

Pour réactiver ce front républicain en perte de vitesse, Emmanuel Macron tente de dramatiser sa campagne. Plutôt que de modifier son programme ou de donner des gages aux électeurs de Mélenchon ou de Fillon, le candidat d’En marche ! entreprend de faire de ce second tour un référendum anti-FN. « Ne pas se positionner, c’est décider d’aider madame Le Pen », déclare-t-il sur TF1.

Il multiplie les commémorations symboliques censées replacer le FN face à son sulfureux passé. Le vendredi, il se rend à Oradour-sur-Glane (Haute-Vienne), ce village massacré et détruit par des soldats de la Waffen-SS en juin 1944, puis visite le mémorial de la Shoah à Paris. Le 1er-Mai, il participe à un hommage en mémoire de Brahim Bouarram, un Marocain jeté dans la Seine par un participant au défilé du 1er mai 1995 organisé par Jean-Marie Le Pen. « Le parti des agents du désastre, les instruments du pire, l’extrême droite française, elle est là. Ils guettent depuis si longtemps l’effondrement que nous vivons pour en tirer profit », assène-t-il, le même jour, lors de son grand meeting parisien.
Une victoire sans enthousiasme

Le débat du 3 mai, suivi par 16 millions de téléspectateurs, lui donne une nouvelle occasion de pousser son avantage. Marine Le Pen, trop agressive, perd des plumes dans cet exercice qui exige de la solennité. Même certains de ses soutiens reconnaissent que leur candidate a manqué son débat. L’effet est immédiat. Dans les sondages qui suivent, la courbe d’Emmanuel Macron remonte sensiblement, laissant présager la large victoire obtenue ce dimanche.

Malgré le score, sans appel, cette difficile campagne d’entre-deux-tours a démontré qu’Emmanuel Macron ne peut se prévaloir d’avoir reçu un blanc-seing de la part des électeurs. Selon une enquête Ipsos pour le Cevipof et Le Monde publiée le 2 mai, 60% de ses électeurs affirment voter pour lui « par défaut ». Fractures politiques, colères sociales, scepticisme généralisé… A peine élu, Emmanuel Macron se trouve déjà face à d’immenses défis. Pour lui, le plus dur commence dès ce soir.

* Estimation Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions, Radio France, Le Point, Le Monde, France 24 et les chaînes parlementaires.

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Voici pourquoi le musulman doit apprendre à pardonner.

Pardonner aux autres n’est pas une affaire facile mais l’accomplissement de cette épreuve revêt la forme d’une grande bénédiction.
Ainsi, la vengeance ne doit pas être une caractéristique du musulman.
Allah (soubhanou wa ta’ala) dit:
« Quant à ceux qui ripostent après avoir été lésés, …ceux-là pas de voie (recours légal) contre eux » [Coran 42/41].
Notre Créateur ne cesse de nous inciter à renoncer à la haine et de préférer le pardon.
« C’est par quelque miséricorde de la part d’Allah que tu (Muḥammad) as été si doux envers eux! Mais si tu étais rude, au cœur dur, ils se seraient enfuis de ton entourage. Pardonne-leur donc, et implore pour eux le pardon (d’Allah). Et consulte-les à propos des affaires; puis une fois que tu t’es décidé, confie-toi donc à Allah, Allah aime, en vérité, ceux qui Lui font confiance. » [Coran 3/159].

Alors que certaines trahisons peuvent nous hanter, la meilleure manière de passer l’éponge est de permettre à nos cœurs d’oublier.
Cette décision peut sembler difficile mais le croyant qui arrive à cette finalité pourra jouir d’une tendre bénédiction d’Allah.
« Et Nous y avons prescrit pour eux vie pour vie, œil pour œil, nez pour nez, oreille pour oreille, dent pour dent. Les blessures tombent sous la loi du talion. Après, quiconque y renonce par charité, cela lui vaudra une expiation. Et ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah a fait descendre, ceux-là sont des injustes. » [Coran 5/45].
« Nombre de gens du Livre aimeraient par jalousie de leur part, pouvoir vous rendre mécréants après que vous ayez cru. Et après que la vérité s’est manifestée à eux! Pardonnez et oubliez jusqu’à ce qu’Allah fasse venir Son commandement. Allah est très certainement Omnipotent! » [Coran 2/109].

Le pardon est la clémence sont des qualités de Notre Prophète Muhammad (sallAllahou ‘alayhi wa salam) que chaque musulman devait tendre à développer comme traits de sa personnalité.
Afin de pardonner durablement sans rancune, le musulman ne doit plus voir cette personne comme une ennemie, mais plutôt comme une épreuve de ce bas-monde.
De plus, il est important d’avoir la certitude que le choix du châtiment revient à Allah (soubhanou wa ta’ala) et qu’il se chargera de la personne ici-bas ou dans l’au-delà.
Pardonner est primordial dans la vie d’un musulman car rompre les liens de fraternité avec un frère ou une sœur est une attitude fortement déconseillée.
« Celui qui rompt avec son frère en religion durant une année sera considéré comme s’il avait fait couler son sang. »
(Hadith rapporté par Al Bukhari).
« Ne rompez pas vos liens de fraternité ; ne vous détournez pas les uns des autres ; ne soyez pas envieux les uns vis-à-vis des autres ; soyez plutôt frères, comme Allah vous l’a ordonné. »
(Hadith rapporté par Muslim).

De nombreux croyants ne surmontent pas la difficulté de pardonner à son proche suite à une infidélité. Mais, un sentiment de compassion peut remplacer cette détestable haine quand on connaît le châtiment réservé aux personnes infidèles dans la vie conjugale.
« Trois personnes seront privées de se voir sanctifiées ou adressées la parole par Allah et seront exposées à un châtiment douloureux le jour de la Résurrection : il s’agit d’un vieil homme adultère, d’un roi menteur et d’un pauvre arrogant. » (Rapporté par Mouslim).

Enfin, il faut retenir que le plus grand Pardonneur est Allah (soubhanou wa ta’ala) et il est aussi celui capable d’administrer les plus lourds châtiments. Remettez-en vous à Allah dans les moments de grandes difficultés.
« Sachez qu’Allah est sévère en punition, mais aussi qu’Allah est Pardonneur et Miséricordieux. » [Coran 5/98].
« Informe Mes serviteurs que c’est Moi le Pardonneur, le Très Miséricordieux. » [Coran 15/49].

AJIB.FR
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8 Mai 1945, La france massacre 35 000 Algérien à Sétif, ne l’oublions jamais.

Le 8 mai 1945 dans le Nord-Constantinois : retour sur un massacre.

En Europe, le 8 mai 1945 est synonyme de victoire de la liberté sur le nazisme. Pourtant alors qu’à Paris, Londres, Moscou ou Washington on célébrait l’effondrement du Troisième Reich, commencèrent les massacres de Sétif, Guelma et Kherrata.

« L’intelligence, c’est de bien retenir les expériences ».
L’imam Ali.

Ces terribles massacres mirent un coup d’arrêt à l’élan unitaire du mouvement national algérien dont les différentes composantes s’étaient rassemblées au sein des Amis du Manifeste et de la Liberté.

En effet, durant la seconde guerre mondiale la situation politique fut profondément bouleversée. L’échec définitif du mouvement assimilationniste, (Mouvement qui réclamait le rattachement complet de l’Algérie à la France et la citoyenneté française pour les Algériens), la défaite de juin 1940 qui avait montré la vulnérabilité de la puissance coloniale, avaient redéfini les « champs du possible » pour les acteurs du mouvement national algérien. Avec le débarquement Alliées en Afrique du Nord, le 8 novembre 1942, la vie politique connut une nouvelle dynamique. Les acteurs du mouvement national reprenaient à leur compte l’idée du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes mis en avant par les Américains dans la Charte Atlantique datée 12 août 1942.

C’est dans cette atmosphère que le 10 février 1943, Ferhat Abbas, avec le soutien du Parti du Peuple Algérien, clandestin, et de l’association des Ouléma, rendit publique le Manifeste du Peuple Algérien. Rompant avec l’idéologie assimilationniste, le Manifeste affirmait : « le temps est passé où un Musulman algérien demandera autre chose que d’être un Algérien musulman », phrase tiré du livre de Charles-André Julien, L’Afrique du Nord en marche, Paris, Omnibus, 2002, page. 247.

Le Manifeste eut rapidement un écho important au sein de la population algérienne. Par la suite, afin de faire valoir les idées développées dans le Manifeste, les différentes tendances du mouvement national décidèrent de s’unir dans une organisation politique commune. Ainsi, le 14 mars 1944, les trois principales composantes du mouvement national algérien, les nationalistes révolutionnaires du Parti du Peuple Algérien, les islamistes de l’Association des Ouléma et les « autonomistes » proches de Ferhat Abbas, décidèrent de s’unir au sein des Amis du Manifeste et de la Liberté pour lutter contre le colonialisme et promouvoir l’idée de nation algérienne.

Les Amis du Manifeste et de la Liberté se structurèrent en section sur l’ensemble du territoire algérien et devinrent rapidement une organisation de masse réunissant plusieurs dizaines de milliers d’adhérents. En politisant la population algérienne, les Amis du Manifeste et de la Liberté permettaient de changer les rapports entre colonisateurs et colonisés. Selon Ahmed Mahsas, « encouragés par l’extension des Amis du Manifeste et de la Liberté, les Algériens longtemps réduits au silence et à la sujétion par le système colonial, changeaient de comportement et levaient la tête. Ils n’acceptèrent plus les brimades dont ils étaient l’objet quotidiennement de la part de l’administration et de la majorité des Européens.

Le nouveau comportement des Algériens se manifestait par le rejet de toute mesure d’humiliation et par la défense de leur dignité. Il suscita la crainte dans les milieux colonialistes et exacerba la haine de l’arabe, naguère traité par le mépris. La tension entre le peuple algérien d’un côté, l’administration et les Européens de l’autre, régna sur l’étendue de tout le territoire algérien » info tiré du livre de Mahsas Ahmed, Le mouvement révolutionnaire en Algérie de la Première Guerre Mondiale à 1954, Essai sur la formation du mouvement national, Paris, L’Harmattan, 1979, page 180.

Au sein des Amis du Manifeste et de la Liberté, Ahmed Mahsas expliquait que le Parti du Peuple Algérien s’efforçait de populariser ses mots d’ordre (indépendance, panarabisme, solidarités avec les pays arabo-musulmans et les pays colonisés. Son radicalisme, son caractère populaire, son organisation et son action efficace plaçaient le Parti du Peuple Algérien à l’avant-garde du combat » , info tiré de l’ouvrage de Mahsas Ahmed, Le mouvement révolutionnaire en Algérie de la Première Guerre Mondiale à 1954, Essai sur la formation du mouvement national, Paris, L’Harmattan, 1979, page 180.

A cette période, selon Benyoucef Ben Khedda, « une vague de nationalisme déferlait sur tout le pays. C’en était trop pour les colons qui, voyant leurs privilèges menacés, commençaient à paniquer », info tiré du livre de Ben Khedda Benyoucef, Les origines du premier novembre 1954, Alger, CNERMNR, 2004, page 87. De plus, les Amis du Manifeste et de la Liberté, sous l’influence du Parti du Peuple Algérien, radicalisaient leur revendication ce qui inquiétaient les autorités coloniales.

En mars 1945, le Congrès des Amis du Manifeste et de la Liberté demanda : « la reconnaissance de la nationalité algérienne » ; « l’établissement d’une constitution algérienne démocratique et républicaine » ; « le remplacement des Assemblées algériennes par un Parlement élu » ; « le remplacement du gouvernement général par un gouvernement algérien » ; « la reconnaissance des couleurs algériennes », info tiré du livre de Kaddache Mahfoud, Histoire du nationalisme algérien, Tome II, 1939-1951, Paris, Ed. Paris-méditerranée, 2003, page 633. De Plus,une motion reconnaissant Messali Hadj comme « leader incontestable du peuple Algérien » fut votée.

Face à cette radicalisation, l’administration coloniale chercha à réagir. Le 18 avril à l’occasion d’un rassemblement dans la commune de Chellala, dans le Sud du département d’Alger, l’administration en profita pour procéder à l’arrestation de plusieurs militants des Amis du Manifeste et de la Liberté. Ces arrestations provoquèrent des heurts entre la police et la population locale. Le 25 avril, Messali Hadj, qui était assigné à résidence dans la région, fut déporté au Congo. Ainsi, commençait la répression contre le mouvement national.

Les militants du Parti du Peuple Algérien voulurent réagir contre la politique répressive de l’administration coloniale et montrer leur capacité de mobilisation. Depuis le débarquement, le parti nationaliste révolutionnaire s’était organisé clandestinement sur l’ensemble du territoire algérien et représentait une réelle force politique capable de remettre en cause l’ordre colonial. Le Parti du Peuple Algérien était essentiellement composé de jeunes militants prêts à en découdre avec les autorités coloniales.

Le 1er mai 1945, à l’occasion de la fête du travail, des manifestions furent organisées dans toute l’Algérie. Afin de montrer leur capacité de mobilisation et pour protester contre la déportation de Messali Hadj, les militants du Parti du Peuple Algérien décidèrent d’y participer en organisant des cortèges distincts de leurs adversaires du Parti Communiste Algérien et de la CGT. Les slogans du Parti du Peuple Algérien était : « Parlements Algérien », « Libérer Messali », « Libération de tous les détenus politiques », « indépendance » ». Face à cette démonstration de force des nationalistes algériens, les autorités réprimèrent durement les manifestions. A Alger, la police ouvrit le feu sur les manifestants faisant 4 morts. Dans le même temps, il y eu respectivement 1 mort à Oran et à Blida.

Au lendemain de ces manifestations, la CGT et le Parti Communiste Algérien accusèrent le Parti du Peuple Algérien d’avoir fomenté « une provocation ». En réponse, l’organe clandestin du Parti du Peuple Algérien, L’Action algérienne, lança un appel répondant aux allégations du Parti Communiste Algérien : « Communistes Algériens ! Vous n’avez de communistes que le nom ! Votre parti a jeté le masque. Il glorifie l’assassinat. Il se fait le complice de l’administration. Messali serait hitlérien ! Il oublie que le Parti du Peuple Algérien et le Parti Communiste Algérien ont été dissous par le même décret en Septembre 1939, que Messali et ses amis ont été condamnés au bagne par Vichy, alors que Djenienbou-Rezag, Taïeb, Boualiz, Ouzegane, etc… étaient relativement favorisés par Vichy. Il oublie qu’au moment où Hitler semblait vaincre, Messali n’a jamais répondu aux offres du nazisme qu’il condamne depuis 1937 », info tiré du livre de Stora Benjmin, Messali Hadj, 1898-1974, Paris, Ed. Hachette, 2004, page 192.

A la suite des manifestations du 1er mai, l’administration lança une vague d’arrestation parmi les militants nationalistes révolutionnaires. Face à cette répression, le Parti du Peuple Algérien donna des consignes précises à ses militants pour l’organisation des manifestations célébrant la fin de la guerre 1939-1945. Selon Chawki Mostefaï, cadre nationaliste révolutionnaire, la direction du Parti du Peuple Algérien ordonna que :

– « Les manifestations doivent être absolument pacifiques ; les mots d’ordre de prudence et de sang-froid largement diffusés parmi les manifestants ; le contrôle de ceux-ci pour récupérer toutes espèces d’armes éventuelles tels que armes à feu, couteaux, même les bâtons etc.

– Les villes d’Alger, d’0ran et Blida s’abstiendront de manifester ; de crainte que les récentes fusillades du 1er Mai, n’aient créé chez les militants et les manifestants, un esprit de revanche, contre les forces de l’ordre, propice aux provocations de celles-ci, toujours possibles.

– Déployer en milieu de parcours, le drapeau algérien, qui venait d’être adopté par la Direction, quelques semaines auparavant. », tiré du livre de Mostefaï Chawki, « Afin que nul n’oublie », op. cit., cf. Ben Khedda Benyoucef, Les origines du premier novembre 1954, op. cit., page 309-310.

Malgré la violente répression des manifestations du 1er mai, les nationalistes révolutionnaires du Parti du Peuple Algérien voulaient absolument participer aux manifestations célébrant la victoire contre le nazisme. A ce propos, Chawki Mostefaï expliquait :« Il fallait frapper un grand coup et démontrer, au moment de la célébration prochaine de la victoire définitive du camp de la Démocratie sur l’Hitlérisme, que le peuple algérien, partisan de la Démocratie et de la Liberté des peuples, entendait célébrer dans la joie et l’enthousiasme la fin du cauchemar né de l’Hitlérisme et son équivalent le Colonialisme, contre lesquels le peuple Algérien a consenti les plus grands sacrifices sur tous les fronts de la guerre », info tiré du livre de Mostefaï Chawki, « Afin que nul n’oublie », op. cit., cf. Ben Khedda Benyoucef, Les origines du premier novembre 1954, op. cit., page 304.

Les nationalistes révolutionnaires Algériens voulaient utiliser ces manifestations pour s’affirmer sur la scène internationale afin de revendiquer l’indépendance de l’Algérie. Chawki Mostefaï affirmait que « pour profiter au maximum du retentissement médiatique, à l’échelle mondiale de la victoire des pays de la Charte de l’Atlantique, l’Algérie devait fêter sa victoire en tant que peuple, en tant que nation opprimée, indépendamment de la France et de ses institutions, en arborant tout haut l’Emblème de sa propre souveraineté. C’est ainsi que nous décidâmes, au sein du Comité Directeur, de défiler le jour des manifestations de la victoire, en arborant le drapeau de l’Etoile Nord Africaine et Parti du Peuple Algérien en tête des cortèges », info tiré du livre de Mostefaï Chawki, « Afin que nul n’oublie », op. cit., cf. Ben Khedda Benyoucef, Les origines du premier novembre 1954, op. cit..

Ainsi, pour célébrer la victoire des Alliés, le 8 mai 1945 au matin, les nationalistes Algériens organisèrent des manifestations dans de nombreuses villes du pays : à Blida, Berrouaghia, Sidi Bel Abbès, Saïda, Annaba ou Jijel. Dans ces deux dernière ville les Algériens sortirent des drapeaux et des banderoles sur lesquels il était inscrit : « Vive l’Algérie indépendante », « A bas le colonialisme », « Libérer Messali ». Face à cette manifestation de nationalisme algérien la police intervint et des coups de feu furent tirés. A Guelma, la police voulut disperser les manifestants du cortège musulmans ce qui provoqua des échauffourées faisant 1 mort côté algérien.

A Sétif, il y avait environ 10 000 personnes présentes, dont environ 200 membres des Scouts Musulmans Algériens qui ouvraient la marche. Les manifestants déployèrent des pancartes, proclamant notamment « Vive l’Algérie libre et indépendante » ou « A bas le fascisme et le colonialisme ». Au cours de la manifestation un drapeau aux couleurs algériennes fut déployé. Voyant ce drapeau et ces banderoles, la police chercha à s’en saisir. Les manifestants refusèrent. En réponse, des rafales de mitraillette furent tirées par un policier français. La manifestation tourna à l’émeute. A 13 heures le couvre feu était instauré et à 20 heures l’état de siège était décrété. L’armée, la police et la gendarmerie sillonnèrent les quartiers arabes et les douars de la région.

Des armes étaient distribuées aux colons européens qui se constituèrent en milices. Selon Mahfoud Kaddache, « tous les Européens, qu’elle que soit leur tendance politique se regroupaient face au danger arabe […] elle [la milice] se livra à des représailles contre la population musulmane et à des exécutions sommaires de suspects, de militants des Amis du Manifeste et de la Liberté, du Parti du Peuple Algérien, des Oulémas et des scouts musulmans algériens », info tiré du livre de Kaddache Mahfoud, Histoire du nationalisme algérien, Tome II, 1939-1951, op. cit., page 661.

La violence de l’armée française et des milices Européennes fut impitoyable. Exécutions sommaires, massacres de civils, prises d’otages au sein de la population algérienne, viols, bombardements de villages,… A Sétif où la loi martiale fut proclamée, tout Algérien ne portant pas le brassard réglementaire était abattu.

Le 12 mai 1945, le Général De Gaulle ordonna au gouvernement général « d’afficher publiquement la volonté de la France victorieuse de ne laisser porter aucune atteinte à la souveraineté française en Algérie » et de « prendre toutes les mesures nécessaires pour réprimer tous agissements antifrançais d’une minorité d’agitateurs »[, info tiré du livre de Kaddache Mahfoud, Histoire du nationalisme algérien, Tome II, 1939-1951, op. cit., page 662.

Pour mettre en œuvre cette répression, l’armée fut mobilisée. Outre les 9 000 hommes de la division de Constantine, des unités d’Alger, et de Tunis furent dirigées dans le Nord Constantinois. Deux croiseurs, le Triomphant et le Duguay-Trouin, tirèrent plus de 800 coups de canon depuis la rade de Bougie sur la région de Sétif. L’aviation bombarda et rasa plus ou moins complètement plusieurs agglomérations. Une cinquantaine de « mechtas » furent incendiées. Les automitrailleuses firent leur apparition dans les villages. Les soldats tirèrent à distance sur la population. Les blindés furent relayés par les militaires arrivés en convoi sur les lieux. A l’approche des troupes, les villages étaient désertés par une population qui se réfugiait sur les crêtes ou dans les ravins.

Pour sauver leur vie, des hommes, des femmes et des enfants furent obligés de s’agenouiller devant les militaires français. L’armée célébrait sa victoire. Le 25 mai 1945, 5 000 fellahs des Babors furent contraints de se mettre à genoux, de demander pardon et de crier « Vive la France ». Puis, le colonel de légion les obligea à se prosterner le front à terre devant le drapeau français et à dire : « nous sommes des chiens et Ferhat Abbas est un chien », info tiré du livre de Kaddache Mahfoud, Histoire du nationalisme algérien, Tome II, 1939-1951, op. cit., page 664. Parmi eux, 400 furent identifiés comme troubles faits et furent conduits vers une destination inconnue dont ils ne revinrent jamais.

Les corps des cadavres étant trop nombreux, tous ne purent être enterrés. Ils furent alors jetés dans les puits et dans les gorges de Kherrata. Les miliciens Européens décidèrent de réemployer les « techniques » que leurs « camarades » Allemands avaient utilisé dans les camps de la mort. Ils brûlèrent les corps dans des fours à chaux selon la logique voulant que « s’il n’y a pas de corps il n’y a pas de victimes ». Saci Benhamla, qui habitait à quelques centaines de mètres du four à chaux d’Héliopolis, décrivait « l’insupportable odeur de chair brûlée et l’incessant va-et-vient des camions venant décharger les cadavres, qui brûlaient ensuite en dégageant une fumée bleuâtre ». Le même homme racontait, à Kef-El-Boumba, « j’ai vu des Français faire descendre d’un camion cinq personnes les mains ligotées, les mettre sur la route, les arroser d’essence avant de les brûler vivants », info tiré du livre de Mekhaled Boucif, Chronique d’un massacre : 8 mai 1945, Sétif- Guelma- Kherrata, Paris, Ed. Syros, page 187.

Le nombre des victimes ne fut jamais clairement établit ; les chiffres oscillent entre 1 500 morts selon le gouvernement français et 45 000 selon les nationalistes Algériens qui reprirent les chiffres du consul général des Etats-Unis à Alger.

Au-delà des chiffres, les massacres laissèrent des souvenirs effroyables à ceux qui les avaient vécus. Un bachagha travaillant pour l’administration française expliqua au journal colonialiste, Le Courrier Algérien : « jamais, tant que je vivrai, je n’oublierai le souvenir de ces viols, des incendies, de ces canons, des ces mitrailleuses, de ces troupes, l’arme au pied, amassées aux abords du village et dans le village, de ces arrestations, de ces exécutions massives, de ces délations de fellahs terrorisés mentant à longueur de journée pour se disculper », info tiré du livre de Kaddache Mahfoud, Histoire du nationalisme algérien, Tome II, 1939-1951, op. cit., page 664.

Parallèlement, une vague de répression toucha les trois tendances du mouvement national algérien qui s’étaient unies au sein des Amis du Manifeste et de la Liberté. Ceux-ci furent dissous, par les autorités françaises, le 15 mai 1945. Les militants nationalistes qui avaient exercé des responsabilités publiques, furent envoyés en prison. En novembre 1945, le nombre des arrestations s’élevait à 4 560 pour toute l’Algérie. Selon Charles-André Julien, « la plupart des arrestations avaient été faites sans preuves », info tiré du livre de Julien Charles-André, L’Afrique du Nord en marche, op. cit., page 263.

Les tribunaux militaires avaient prononcé 557 non-lieux, 1307 condamnations, dont 99 à mort, 64 aux travaux forcés à perpétuité, 329 aux travaux forcés à temps et 250 acquittements. Messali Hadj fut déporté à Brazzaville, Ferhat Abbas alors dirigeant des Amis du Manifeste et de la Liberté fut envoyé en prison ainsi que le président de l’Association des Ouléma, le Cheikh Bachir El Ibrahimi.

Ces terribles massacres ne furent pas l’œuvre du gouvernement de Vichy mais celui du gouvernement de la France Libre qui s’était opposé au nazisme. Tous les grands mouvements politiques issus de la résistance y étaient présents, des gaullistes aux communistes en passant par les socialistes et les démocrates chrétiens. Tous furent agents actifs et complices des massacres du Nord-Constantinois. Le ministre de l’air qui fit bombarder le Nord-Constantinois, était le communiste Charles Tillon qui avait dirigé les Francs-Tireurs et Partisans.

Dans les colonnes de Fraternité du 17 mai 1945, les socialistes blâmèrent ceux qui « avaient sali la grande heure de la Victoire des démocraties » et estimèrent que « la grande masse des populations musulmanes n’avait pas encore atteint le degré d’évolution minimum nécessaire pour justifier les revendications du Manifeste ; le fait que les élites dirigeantes aient organisé et déclenché ce mouvement n’indique pas non plus que celles-ci ont une maturité politique », info tiré du livre de Kaddache Mahfoud, Histoire du nationalisme algérien, Tome II, 1939-1951, op. cit., page 667-668. Le Parti Communiste Français dénonçait l’action « d’agents secrets hitlériens et d’autres agents camouflés dans des organisations qui se prétendent démocratiques au service de l’impérialisme fasciste », info tiré du livre de Ageron Charle-Robert, Histoire de l’Algérie contemporaine, Tome II, Paris, PUF, 1979, page 597.

Dans son édition du 12 mai 1945, L’Humanité appela à « châtier impitoyablement et rapidement les organisateurs de la révolte et les hommes de mains qui ont dirigé l’émeute ». Le 31 mai 1945, le journal communiste recommandait de « punir comme ils le mérite les tueurs hitlériens ayant participé aux évènements de mai 1945, et les chefs pseudo-nationalistes », info tiré du livre de Kaddache Mahfoud, Histoire du nationalisme algérien, Tome II, 1939-1951, op. cit., page 668. Le Parti Communiste Français pour qui l’aspiration à l’indépendance était étrangère à la population algérienne, se félicita des sanctions prises contre Messali Hadj, Ferhat Abbas et le Cheikh Bachir El Ibrahimi, ainsi que de la dissolution des Amis du Manifeste et de la Liberté.

Suivant la ligne politique du Parti Communiste Français, le 31 mai 1945, Amar Ouzegane, le premier secrétaire du Parti Communiste Algérien, dénonça « la collusion criminelle des faux nationalistes du Parti du Peuple Algérien avec la Haute Administration non épurée et les soutiens du fascisme », info tiré du livre de Ageron Charle-Robert, Histoire de l’Algérie contemporaine, Tome II, op. cit., page 597. Liberté, l’organe du Parti Communiste Algérien, parlait de « complot fasciste » dont les militants du Parti du Peuple Algérien étaient les principaux agents. Le Parti Communiste Algérien qui était formellement indépendant et qui, dans les faits, s’alignait totalement sur la politique du Parti Communiste Français, refusait de prendre en compte les aspirations nationales du peuple algérien.

Malgré la répression, les militants clandestins du Parti du Peuple Algérien continuaient de mener leur action politique. Dans un tract distribué au alentour du 25 juin 1945 dans la région d’Alger, le Parti du Peuple Algérien affirmait : « le peuple algérien vient de vivre l’épisode le plus dramatique et le plus sanglant de sa lutte plus que séculaire contre l’Impérialisme le plus rapace, le plus tyrannique, le plus aberré. […] Les journées du 1er et du 8 mai 1945 sont désormais inscrites en lettres de sang dans l’histoire de notre grand combat pour la libération de la Patrie Algérienne. 500 000 de nos frères, calmes, dignes, mais farouchement résolus, ont parcouru les rues de nos villes au mépris des mitrailles, galvanisés par une foi indomptable en l’idéal de Libération Nationale ». Dénonçant l’unanimisme de la presse et des partis politiques français, le tract ajoutait :« l’union sacrée est réalisée quand il s’agit d’accuser l’Arabe. Même nos socialistes, même nos impérialo-communistes », info tiré du Centre des archives d’outre-mer 11h 58.

Analysant la signification historique de ces massacres le tract du Parti du Peuple Algérien expliquait : « les massacres sont l’unique moyen de sauver les privilèges hideux du colonialisme, si ce n’est en exterminant les Arabes. Ils en ont tué 35 000. Il en reste 9 965 000, qui sont prêts à mourir et qui sont prêts… à se DEFENDRE. Car les évènements ont scellé d’un lien d’acier l’unité du peuple algérien ». Le tract se concluait en affirmant : « Tout cela c’est la déconfiture du régime colonial français », info tiré du Centre des archives d’outre-mer 11h 58.

Ces massacres marquèrent profondément toute une génération de jeunes militants nationalistes révolutionnaires Algériens qui furent à l’origine de l’insurrection du 1er novembre 1954. Cela fit dire à certains historiens, tels que Mohammed Harbi, que la révolution algérienne avait véritablement commencé le 8 mai 1945 à Sétif. Pour l’un des hommes qui organisa l’insurrection du 1er novembre, Mohammed Boudiaf, le 8 mai 1945 fut le point de départ de son engagement dans les rangs nationalistes : « Le 8 mai 1945, expliquait-il, fut le point de départ d’une prise de conscience », info tiré du livre de Boudiaf Mohammed, La préparation du 1ier novembre, Ed. Etoile, 1976, page 10.

oumma.com
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Âgée de 18 ans, Amina Mabizari est admise dans 7 universités américaines.

Après avoir postulé dans 8 universités du groupe Ivy League, la jeune Américaine Amina Mabizari a été admise dans 7 d’entre elles.
Des efforts fructueux

Lorsque Amina a postulé dans ces 8 universités, elle ne s’attendait pas à obtenir autant de réponses positives et avait simplement « peur de ne pas être acceptée nulle part » : « C’est drôle, maintenant que je suis acceptée dans la plupart de ces universités, de repenser à la raison pour laquelle j’ai postulé pour autant d’établissement ». Elle a ainsi reçu une lettre d’acceptation de Princeton, de Columbia, de Cornell, Brown, Dartmouth, de Pennsylvania mais également de Yale.

Etant plus jeune, l’une de ses enseignantes avait pourtant affirmé qu’elle était « l’élève la moins performante de la classe, trouvant des difficultés à lire et identifier les lettres ». Amina redoublera d’efforts avec le soutien de sa mère et lira durant de nombreuses heures l’anglais en vue de progresser jusqu’à devenir la meilleure élève. Elle deviendra l’an qui suit l’élève la plus douée et talentueuse après avoir brillamment réussi des examens de son école.

Aujourd’hui, elle espère faire des études de droit afin de devenir sénatrice. Interrogée par le quotidien Houston Chronicle, elle invite les jeunes étudiants à croire en eux : « Ne vous dîtes jamais que vous êtes moins bon que d’autres personnes venus d’autres régions. Vous êtes aussi capable que quiconque ».

katibin.fr
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Participez à ce concours d’éloquence qui valorise la prise de paroles des jeunes.

À la veille de l’échéance présidentielle de 2017, l’idée est d’abord partie d’une volonté de favoriser la prise de parole des citoyens. C’est pourquoi une association seynoise a pensé mettre en place un Grand Débat à La Seyne sur Mer, dans le département du Var.

Le Grand Débat, c’est quoi ?

Mis en place avec la participation du dispositif « OSE TES IDÉES » et du fond de participation des habitants, cette action est menée par un groupe de jeunes et soutenue par l’association Univers-cité et ses partenaires, le Grand Débat est ouvert à tous les habitants du bassin toulonnais à partir de 16 ans et dans la limite des 48 places disponibles.

Valoriser la prise de parole des jeunes.

Ce concours valorise la prise de parole en mêlant art de l’éloquence, éveil artistique et positionnement intellectuel. L’usage des différentes formes d’expression orales est encouragé dans le cadre du Grand Débat : « Nous valorisons l’oral, l’art oratoire, l’éloquence du candidat, qui pourra utiliser tout artifice visuel ou accessoire sans entraîner son élimination mais qui ne feront pas l’objet d’une valorisation aux yeux du jury. L’originalité de la prestation sera prise en compte dans le délibéré. »

Comment se déroulera le concours ?

Le concours se déroulera sur trois lieux différents, qui permettront de donner la parole aux citoyens de différentes zones du territoire : « Conscients de l’éloignement de certains, des débats publics, nous aimerions, par cette action, leur offrir la possibilité de s’exprimer. » Le concours prend la forme d’une joute oratoire dans laquelle chaque candidat répond au sujet, qui lui est donné par l’affirmative ou la négative, conformément aux directives qui lui sont communiquées par les organisateurs, à savoir répondre positivement ou négativement.

Vous souhaitez y participer et tenter de remporter de nombreux cadeaux ?

Pour avoir l’opportunité de faire partie des participants ou assister au concours, vous pouvez contacter l’association qui organise cet événement :

Téléphone : 09 80 74 92 93.
Adresse mail : univers-cite@outlook.fr
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Pour cette première édition, les participants sont invités à s’inscrire dès à présent en déposant leur candidature à l’email suivant : grand-debat@uc83.fr
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katibin.fr***


France : Pas de finale pour l’équipe de football (11, 13 ans) entrainée par une femme voilée.

En France, porter un voile sur le bord du terrain est devenu « une provocation », la « démonstration de la présence de l’islam radical », « une atteinte à la laïcité et aux valeurs de la République ». C’est en tout cas ce qui est mis en avant par toutes les instances du pouvoir pour cacher malhabilement un racisme et une islamophobie systémique.

Le club de foot de l’AS Surieux d’Echirolles (Isère) n’aura pas eu le droit de jouer la finale de la Coupe Rhônes-Alpes. La raison : l’entraineur étant voilée, la Ligue de Football Française a refusé l’accès au terrain au coach.

En guise de protestation, le club et les parents des jeunes joueurs âgés de 11 à 13 ans ont refusé de se déplacer pour la finale et ont déclaré forfait. Un soutien de toute une ville à Essia Aouini, 19 ans, qui a hissé l’équipe jusqu’à la dernière marche de la compétition.

«Nous considérons qu’il s’agit d’une véritable injustice car Essia a eu le mérite de conduire son équipe jusqu’en finale. Il n’est donc pas question de jouer sans elle. C’est un geste de solidarité», explique Amar Benguedouar, président de l’AS Surieux, club qui accueille les jeunes des cités sensibles d’Echirolles, près de Grenoble.

L’AS Surieux a fait remarquer qu’Essia a toujours porté son voile depuis le début de la saison. Pour l’Observatoire de la Laïcité, il s’agirait de se pencher sérieusement sur cette décision qui s’appuie visiblement sur un règlement qui ne respecte pas les lois de la République.

Evidemment, le président de la région, Laurent Wauquiez, a tenu à apporter son soutien à la décision de la Ligue. Il s’est félicité de cette nouvelle exclusion contre une femme voilée. Le même qui est invité chaque année à La grande Mosquée de Lyon malgré ses prises de position contre la visibilité des musulmans en France.

Essia, étudiante en licence d’anglais, nie faire du prosélytisme en portant son voile.

«L’acceptation des différences fait partie des valeurs du football. Comment voulez-vous qu’un tel message soit transmis à des jeunes lorsqu’on leur annonce qu’en raison d’une différence l’éducatrice ne peut accompagner son équipe», écrit la jeune femme au président de la Ligue.

Même le maire de la ville d’Echirolles, Renzo Sulli, a saisi le président de la FFF pour obtenir l’autorisation nécessaire à la coach. Sans résultat malheureusement.

«Tout cela est triste, déplorable», lâche Essia, dépitée. «On est forcément déçues de ne pas jouer cette finale mais on soutient notre coach», confie une jeune joueuse de l’AS Surieux.

Les institutions françaises continuent petit à petit l’exclusion de la femme voilée de la sphère publique. Une démarche qui a débuté par la loi de 2004 contre les jeunes lycéennes voilées.

islametinfo.fr
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France : Que pourra faire le président de la République une fois élu ?

Dimanche soir, les Français auront choisi leur nouveau président de la République. Garant de la démocratie et du respect des libertés, le chef de l’Etat peut organiser des referendums, saisir le Conseil constitutionnel ou bien dissoudre l’Assemblée nationale. Chef des armées, il est aussi le détenteur des codes nucléaires.

Reportage vidéo à voir sur www.mouslimradio.info.
w w w . m o u s l i m r a d i o . i n f o .

oumma.com
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####### Aujourd’hui en Palestine #######
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Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

Un poste de police sioniste à l’est de Jérusalem
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La police israélienne a ouvert le dimanche matin le première poste de police sioniste dans les quartiers palestiniens de Jérusalem-Est, et pour la première fois depuis l’occupation de la ville, il y a 50 ans.
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L’Occupation approuve le projet de loi de l’Etat juif
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Appel à la désobéissance civile complète face à l’occupation
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Les factions nationales appelées à soutenir la question des prisonniers
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L’occupation attaque la maison du martyr Milad Ayyash à Jérusalem
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L’occupation vole le contenu d’une tente de solidarité et le véhicule d’un prisonnier à Bethléem
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9 blessés lors des confrontations au sud de Naplouse
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Al-Bira: 30 blessés dans une attaque armée contre une fête de fin d’année
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Incursion israélienne limitée à l’est de Deir al-Balah
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Avertissement de l’alimentation forcée au 21ème jour de la grève de la faim des prisonniers palestiniens
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Sept Palestiniens arrêtés en Cisjordanie et à Jérusalem occupée
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Les Jérusalémites interdits de manifester en solidarité avec les prisonniers
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Ismail Haniyeh élu nouveau chef du Hamas
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Les dangers de l’alimentation forcée sur les prisonniers grévistes
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L’occupation continue de fermer l’entrée de Beta au sud de Naplouse
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Les prisonniers du Hamas renouvellent leur confiance au nouveau chef
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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D'Information