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Flash info du 25 Rabi al Thani 1439.

Flash info du 25 Rabi al Thani 1439.

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Sur Ajib.fr, voici les titres.

Les péchés et leurs conséquences.
L’homme a été conçu faible et les péchés font malheureusement partie de son périple sur cette terre. Cependant, Allah lui accorde son pardon s’il fait acte de repentance, car Allah, Exalté soit-Il aime les pénitents.
Dans le cas où il ne se repent pas, l’homme va devoir faire face à nombre de malheurs. Et parmi les fléaux auxquels le pécheur devra face, il y a la disparition des bienfaits et l’apparition des malheurs.
Comme l’a dit ‘Ali ibn Abi Tâlib : « Un malheur ne se produit qu’en raison d’un péché commis, et il ne disparaît que grâce au repentir ».
Allah soubhanou wa ta’ala dit (traductions rapprochées) : « Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont commis. Et Il pardonne beaucoup. » (Sourate Ash-Shûrâ v.30).Retour ligne automatique
Allah Exalté soit-Il va faciliter la voie du pécheur menant à un autre péché, jusqu’au jour où son cœur va s’endurcir telle une pierre sourde à tout conseil et il deviendra insensible aux autres. Et à mesure que ses péchés s’accumulent, le pécheur s’enfoncera dans le marécage de la déchéance. La noirceur de son cœur l’aveuglera au point qu’il n’arrivera plus à cerner le mal du bien.
Le Prophète (sallAllahou ’alayhi wa salam) a dit : « Si le croyant vient à commettre un péché, une tâche noire vient se placer sur son cœur. S’il se repent, cesse de désobéir et implore le pardon d’Allah, la tâche disparaît de son cœur. Et s’il persiste dans son péché, elle augmente de volume jusqu’à ce qu’elle couvre totalement son cœur. Et ceci est ce qui couvre le cœur comme Allah exalté l’a mentionné dans Son Livre : “Pas du tout, mais ce qu’ils ont accompli couvre leurs cœurs” » (Sourate 83 ; 14).
[Rapporté par Al-Tirmidhi (3334)].
Mais tout bienfait dont Allah a gratifié son serviteur ne s’altéra pas avant que ce dernier ne change lui-même. S’il se repent et remplace la désobéissance par l’obéissance, l’ingratitude par les remerciements et agit dans le seul but de satisfaire Allah, alors il ses péchés lui seront pardonnés.
« C’est qu’en effet Allah ne modifie pas un bienfait dont Il a gratifié un peuple avant que celui-ci ne change lui-même. Et Allah entend et sait tout . » (Sourate Al-Anfâl v.53).
Allah remplacera le châtiment par la préservation et l’humiliation par l’honneur.
« Et Allah n’est pas injuste envers les serviteurs ». (Sourate Fussilat, v.46).

Sur Katibin.fr, rien de neuf.

Sur journal du musulman.fr, rien de neuf.

Sur islam et info.fr, voici les titres.

Palestine : Alcoolisé, le fils de Benjamin Netanyahou révèle des affaires financières entre son père et des milliardaires.
Les avocats du premier ministre israélien, Benjamin Netanayhu, ont tenté d’empêcher la diffusion d’une cassette audio embarrassante dans laquelle le fils de Netanyahu, Yair, a suggéré à son père de faire passer un accord de 20 milliards de dollars au profit d’un magnat du gaz.
L’enregistrement de la conversation, qui a eu lieu en dehors d’un club de strip-tease, est la dernière révélation pour éclairer les relations de la famille Netanyahu avec les riches magnats, qui ont jusqu’ici engendré deux enquêtes de corruption sur les activités du Premier ministre.
Selon la chaîne de télévision israélienne, la bande présente les voix de Yair Netanyahu et Ori Maimon, un fils du magnat du gaz Kobi Maimon. Maimon Sr est actionnaire d’Isramco, propriétaire des gisements de gaz de Tamar.
Selon les rapports, Yair et ses amis, avec son agent de sécurité et son chauffeur fournis par le gouvernement, allaient d’un club de strip à un autre.
Lui et Maimon peuvent apparemment être entendus en train de discuter à propos de 400 shekels (116 dollars) lorsqu’ils quittent le club, Yair aurait dit à son compagnon: “Frère, tu dois me repérer. Mon père a fait une bonne affaire pour ton père, mon frère, il s’est battu, il s’est battu à la Knesset pour ça, mon frère”.
Il continue: “Frère, mon père a maintenant arrangé pour vous un accord de 20 milliards de dollars et vous ne pouvez pas me filer 400 shekels?”
L’enregistrement a apparemment été fait en 2015, à une époque où Israël était au milieu d’une controverse politique sur les gisements de gaz naturel nouvellement découverts et les droits d’y forer.
Ce qui est le plus susceptible de provoquer le tumulte en Israël, c’est la révélation qu’un garde de sécurité de l’Etat et une voiture fournie par le gouvernement ont transporté le fils de Netanyahu et ses amis dans des clubs de strip-tease. La fourniture d’un élément de sécurité pour les enfants de Netanyahu était déjà controversée.
Alors que Yair, maintenant âgé de 26 ans, est réputé pour son comportement grossier, ses remarques – sérieuses ou non – alimentent également un sentiment croissant d’indignation en Israël à propos de la relation chaleureuse entre les Netanyahus et les riches hommes d’affaires.
La divulgation de l’enregistrement intervient à un moment très délicat pour Benjamin Netanyahu alors qu’il attend les recommandations de la police dans deux enquêtes de corruption sur son comportement, dont l’une implique la réception de cadeaux de riches bienfaiteurs.
Cette enquête, connue sous le nom de Case 1000, implique le milliardaire australien James Packer, dont les relations avec Yair Netanyahu ont été mises en lumière.
Les inquiétudes du public face à la lenteur des enquêtes policières ont donné lieu à des manifestations anti-corruption hebdomadaires appelant à la démission de Netanyahou.
L’avocat de la famille Netanyahou, Yossi Cohen, a envoyé lundi une lettre urgente à l’Israel Television News Company pour lui demander de cacher le contenu de l’enregistrement au public.

Angleterre : l’association “Islamic Diversity Centre” rend visite aux personnes âgées en difficulté.
Le mois dernier, l’équipe d’Islamic Diversity Centre à Teesside a tenu son projet mensuel de soins aux personnes âgées en lien avec sa campagne annuelle Keep Them Warm. Ils ont distribué gratuitement des articles de première nécessité pour les personnes âgées, comme des chapeaux, des écharpes, des gants, des couvertures et des chaussettes. Ils ont également distribué des boîtes de soupe et des gâteaux à tout le monde.
Cette visite était spéciale, car le groupe local d’éducation à la maison se joignait à l’association musulmane et interagissait avec les personnes âgées. Une action qui a permis de travailler sur le fossé qui se creuse entre les différentes générations dans la société moderne et d’enseigner aux enfants ce que cela signifie être aux côtés des anciens, sans distinction de race ou de religion.
“L’un des sujets de conversation dont parlaient tout le personnel, les enfants et les bénévoles était le talent de certaines de ces personnes âgées. Un monsieur montrait ses dessins à l’équipe et aux enfants, ce qui a attiré tout le monde.
L’après-midi a été riche en conversations et en rires alors que les bénévoles d’IDC ont fait réfléchir et partager leurs meilleurs souvenirs de 2017 et des visites précédentes”.
Tous les 25 bénévoles qui ont assisté à l’après-midi sont repartis heureux et excités pour les prochaines visites à venir.

Syrie : 24 civils tués dont 10 enfants dans des bombardements contre un quartier rebelle. VIDEO.
Dix enfants faisaient partie des 24 personnes tuées dans des bombardements dans une enclave rebelle près de la capitale syrienne mardi, a indiqué un observateur alors que le chef humanitaire de l’ONU effectuait sa première visite dans le pays.
Des raids ont été perpétrés soit par des avions syriens , soit par des avions russes, dont le plus meurtrier a tué 13 civils dont sept enfants dans le district de Hammuriyeh de la Ghouta orientale, a annoncé l’Observatoire syrien des droits de l’homme.
Les rebelles ont bombardé deux districts de la capitale en représailles, les médias syriens ayant rapporté que quatre personnes avaient été tuées.
La Ghouta orientale est sous le siège du gouvernement depuis 2013 et ses quelques 400 000 habitants souffrent de graves pénuries de nourriture et de médicaments.
reportage a voir sur islam et info.fr.

Sur saphirnews.com, voici les titres.

France : Cher : un homme arrêté en flagrant délit de tags racistes sur une mosquée.
Un homme a été surpris dans la soirée du lundi 8 janvier en train de taguer quatre croix gammées sur le portail d’une mosquée située à Châteauneuf-sur-Cher. Il a été arrêté par des fidèles, qui ont retenu l’homme jusqu’à l’arrivée de la gendarmerie.
L’individu âgé de 40 ans avait, selon le Berry Républicain, « presque deux grammes d’alcool par litre de sang ».
Déclarant un différend avec un des fidèles à propos de leurs enfants respectifs qui serait à l’origine de ces tags, il a exprimé « des regrets » selon Karim Mohamed, substitut du procureur de la République de Bourges.
Après sa en garde à vue, il a été relâché mercredi 10 janvier mais sera jugé le 1er juin pour dégradation d’un édifice affecté à un culte par le tribunal correctionnel de Bourges. Il risque sept ans de prison.

Sur oumma.com, voici les titres, rien de neuf.

Disney dans la tourmente pour avoir noirci la peau des acteurs blancs sur le tournage d’Aladdin.
Puissante industrie à créer les masques de l’illusion, Hollywood n’a pas son pareil pour faire son cinéma, à l’instar des Studios Disney qui ne reculent devant aucun artifice, même grossier, pour rendre crédible leur « Aladdin » revisité.
Confiée au réalisateur Guy Ritchie, la réalisation de ce remake, après avoir fait crépiter les flashes en raison de la présence de la mégastar Will Smith, mué en Génie du célèbre conte des Mille et Une nuits, est aujourd’hui sous les feux de l’actualité brûlante : Disney est en effet accusé d’avoir noirci la peau des acteurs blancs, notamment des figurants et des doublures des rôles principaux, qui sont légion sur le tournage.
Un contraste saisissant pour un film censé mettre à l’honneur l’Orient et des personnages qui en sont issus, ou comment nous faire prendre des vessies pour des lanternes magiques…
Touché par l’accusation de « blackface » qu’il avait pourtant veillé à anticiper, l’Empire Disney a contre-attaqué en assurant avoir lancé un casting pour recruter des artistes originaires du Moyen-Orient, entre 18 et 25 ans, doués pour le chant et la danse, avant de faire profil bas, sous la déferlante de critiques sur le Net, et de reconnaître un subterfuge très hollywoodien.
« La diversité de nos acteurs et de nos figurants était une exigence et nous avons dû maquiller des membres de l’équipe pour quelques rôles qui nécessitaient des compétences particulières, de sécurité et de contrôle », a concédé la direction des Studios, quelque peu gênée aux entournures.
Disney a beau se targuer de présenter à l’écran la « distribution la plus diversifiée jamais réunie pour un film de ses films. Plus de 400 des 500 figurants étaient Indiens, moyen-orientaux, Africains, Méditerranéens et Asiatiques », ses arguments ont le don d’irriter Kaushal Odedra, l’un de ces acteurs de second plan et témoin privilégié du noircissement des peaux claires réalisé en coulisses, lorsque les caméras ne tournent pas.
« J’ai vu une vingtaine d’acteurs à la peau très pâle qui faisaient la queue pour se faire brunir », a-t-il objecté, renchérissant : « Disney est déconnecté de la réalité. Aladdin était une occasion rêvée pour montrer de la diversité, mais aussi pour être précise avec les faits ».
Aussi merveilleuse soit-elle, il faudra faire bien plus que frotter la lampe d’Aladdin pour entretenir l’illusion dans les salles obscures…

La politique de Trump vis-à-vis du monde musulman.
Au programme de l’Esprit d’actu, un entretien avec Mohamed-Ali Adraoui, chercheur à l’Université de Georgetown à Washington, spécialiste de la politique étrangère américaine au Proche et Moyen-Orient. Dans cette interview, il revient notamment sur le renforcement des liens des Etats-Unis avec l’Arabie saoudite, sur l’alliance américano-israélo-saoudienne, et sur la politique intérieure de Trump à l’égard des musulmans.
reportage a voir sur oumma.com.

Sur Mizane.info, rien de neuf.

Sur des domes et des minarets.fr, rien de neuf.

Sur tribune lecteurs.com, le journal d’algérie, voici les titres.

L’ORIGINE DE YENNAYER REMONTE AUSSI LOIN QUE PLONGENT LES LÉGENDES LOCALES … : Assegas Ameggaz !
Yennayer est la fête célébrant le passage au nouvel an par les Imazighen. Ce jour correspond au 13 janvier du calendrier grégorien, devenu universel. À l’instar des autres civilisations dans le Monde (Russe, chinoise, irlandaise, arabe, etc.), les Imazighen avaient donc leur propre calendrier bien ancien, basé à la fois sur les changements de saisons et les différents cycles de la végétation qui déterminent les moments cruciaux à l’agriculture,et sur les positionnements des astres comme la lune et le soleil. À l’Arrivée des Romains, un autre calendrier (le calendrier Julien), allait se substituer au calendrier autochtone, qui ne répondait plus aux nouvelles saisons nées des innovations agricoles. Le 13 janvier du calendrier Julien (institué en 45 av. J.-C. par l’Empereur Jules César) correspond donc au 1er janvier du calendrier grégorien actuel (instauré par le pape Grégoire XIII en 1582).

Rallyes internationaux : L’Algérie fortement sollicitée.
La Fédération algérienne des sports mécaniques (FASM) a annoncé mardi à l’APS qu’outre le rallye Dakar, dont les organisateurs ont formulé une demande officielle pour créer une course en Algérie, Allemands et Italiens sont intéressés par la tenue d’évènements similaires dans le désert algérien dès l’année en cours. « Nous avons reçu plusieurs demandes dans ce sens. Les différents dossiers sont en cours d’étude par la fédération, en attendant d’être transmis à qui de droit », a indiqué le président de l’instance, Chihab Baloul en marge d’une conférence de presse au stade du 5- Juillet (Alger). « Un pays vaste comme le nôtre devrait pouvoir organiser au moins dix rallyes par an », a ajouté Baloul quant à la capacité de l’Algérie à satisfaire cette « demande grandissante » des étrangers pour l’organisation d’évènements sportifs majeurs dans son Sahara.

Demande de restitution des crânes des résistants algériens : Mise en place d’une commission technique.
Le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, a annoncé ce mardi à Alger qu’une commission technique chargée de la procédure de restitution des crânes des résistants algériens, conservés depuis près de 2 siècles au musée de l’Homme de Paris, et de leur inhumation en Algérie, était à pied d’oeuvre, ajoutant qu’elle a entamé son travail après la présentation par l’Algérie d’une demande officielle à la France concernant ce dossier. Lors de la cérémonie de remise des prix aux lauréats du concours 1er Novembre 1954 (édition 2017), organisée sous le haut patronage du président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, et en présence du ministre de la Communication, Djamel Kaaouane et du ministre des Affaires religieuses et des waqfs, Mohamed Aissa, M. Zitouni a déclaré à la presse que « concernant le dossier de restitution des crânes des résistants algériens, il s’agit maintenant d’aspects purement techniques après la demande officielle que nous avons soumis à la France ».

Temmar à propos des inscriptions de LPA : » L’opération se fera au niveau des communes «.
Le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelwahid Temmar a annoncé avant-hier à Alger que les inscriptions à la formule logement promotionnel aidé (LPA) se feront au niveau des communes. Le même responsable a indiqué lors d’une réunion avec la Commission finances et budget de l’Assemblée populaire nationale (APN) consacrée au débat autour du projet de règlement budgétaire de 2015 » les inscriptions à la formule LPA se feront au niveau local, en outre le président de l’Assemblée populaire communale étant le plus mieux placé pour connaitre la situation de ses administrés « . Ajoutant » cette formule focalise sur l’organisation de l’aspect financier afin de préserver les ressources financières à travers le flux des fonds par la Caisse nationale du logement (CNL) pour assurer la poursuite des opérations de réalisation « . De ce sens, il a souligné que cette formule est le résultat d’une révision de plusieurs programmes « éparpillés » depuis des années, qui ont été , recyclés et regroupés en un programme comprenant 70.000 unités.

LA CÉLÉBRATION DE YENNAYER : SYMBOLE DE RICHESSE ET DE FERTILITÉ.
Pour les Imazighen, Yennayer est d’abord une porte qui s’ouvre sur le nouvel an et appelée ‘tabburt useggwass’ (la porte de l’année). Sa célébration s’explique par l’importance accordée aux rites et aux superstitions de l’époque dont certaines subsistent encore de nos jours. La période en question attire particulièrement l’attention car la saison correspond à l’approche de la rupture des provisions gardées pour l’hiver. Il convient donc de renouveler ses forces spirituelles en faisant appel aux rites. À cette époque de l’année, le rite doit symboliser la richesse. Ainsi, pour que la nouvelle année entamée soit plus fructifiant et la terre plus fertile, il convient de se purifier et de nettoyer les lieux. On obéit également aux lois rituelles telles que le sacrifice d’un animal (Asfel) sur le seuil de l’année, comme on le fait encore de nos jours sur les fondations d’une nouvelle bâtisse. Le rituel asfel symbolise l’expulsion des forces et des esprits maléfiques pour faire place aux esprits bénéfiques qui vont nous soutenir l’année durant. Le repas de Yennayer est conditionné par les récoltes selon les régions mais aussi par les moyens des uns et des autres. Les aliments servis vont symboliser la richesse, la fertilité ou l’abondance. Il est ainsi des irecman (bouillie de blé et de fèves) ou le coeur du palmier chez les beni-Hawa : pas question de rater le repas de bénédiction qu’est celui de Yennayer. Le bon présage de Yennayer fait aussi que l’on lui associe d’autres évènements familiaux comme la première coupe de cheveux du dernier né ou le mariage. Récemment encore, on disposait à l’extérieur ou sur le toit des ustensiles pleins de sel dont le nombre symbolise les mois de l’année, les filles s’amusent à marier leurs poupées, on envoie les enfants aux champs afin de cueillir eux-même fruits et légumes. Yennayer… son origine remonte aussi loin que plongent les légendes locales et prend naissance quelques mille ans avant que les chrétiens ne commencent à fixer leur saison sur le parchemin… Mais même si quelque part on est conscient de la dimension historique de l’événement, c’est le côté festif du moment qui prend le pas. Les marchés des fruits et légumes ont, en un clin d’oeil, subi une mutation qui frappe le regard et transporte de joie les enfants … qui pour une fois, ne rechignent pas à porter le couffin aux côtés de papa ou de maman.

Sur le muslim post.com, voici les titres.

« Jewish Voice for Peace est la seule organisation juive dont les membres sont interdits d’entrée en Israël ».
L’Etat d’Israël a publié une liste noire sur laquelle sont inscrits le mouvement BDS et des organisations antisionistes, y compris des associations juives et d’autres qui ont combattu les nazis pendant la Seconde guerre mondiale. Est-ce là un nouvel enfoncement d’israël ou bien n’êtes-vous pas surprise, Estee Chandler ?
Estee Chandler : Cette « liste noire » vise spécifiquement les organisations actives dans les actions non violentes de boycott et les campagnes de désinvestissement. Je crois que Jewish Voice for Peace est la seule organisation juive dont les membres sont interdits d’entrée en Israël, ce qui inclurait des gens comme moi, ayant des membres de leur famille qui vivent en Israël. Le refus d’entrer en Israël pour ceux dont les points de vue ne plaisent pas aux autorités locales n’est pas nouvelle, cela a souvent permis de discriminer de façon flagrante les Arabes et les musulmans qui tentaient de rendre visite à leurs familles et amis en Palestine et en Israël pendant de nombreuses années. La seule chose nouvelle est qu’Israël reconnaît ainsi publiquement sa politique discriminatoire.
N’est-ce pas inquiétant qu’un pays qui affirme être la seule démocratie au Moyen-Orient établisse une « liste noire » comme celle-ci ?
Je pense qu’internet et la démocratisation de l’information ont depuis longtemps levé le rideau sur la prétention d’Israël à être une démocratie. Les Palestiniens représentent environ 20 % de la population d’Israël, mais leurs droits sont limités en raison de dizaines de lois qui accordent des privilèges spéciaux uniquement aux juifs.
« Cette liste est une tentative d’intimidation ».
Comment des organisations comme Jewish Voices For Peace ont-elles réagi lorsqu’elles ont appris leur présence sur la liste ?
Plusieurs membres de Jewish Voice for Peace ont été empêchés de monter à bord de leur vol à destination de Tel-Aviv, au départ de Washington DC l’été dernier. Nous n’imaginons donc pas autre chose que d’être sur cette liste.
Jewish Voice for Peace a commencé à s’engager dans des actions de boycott partiel en 2005. Notre directrice exécutive, Rebecca Vilkomerson, a été interviewée par le New York Times et a estimé que la liste noire était faite pour intimider. Les partisans du mouvement hors d’Israël seront affectés, mais les victimes qui seront les plus touchées pourraient être des Palestiniens vivant en Israël avec des permis temporaires, y compris des conjoints d’Israéliens qui sont citoyens ou qui ont une résidence permanente. Selon la loi, les citoyens et les résidents permanents ne peuvent pas perdre leur statut pour avoir soutenu le mouvement, mais ceux qui ont un permis de séjour temporaire peuvent voir leur permis révoqué.
Y a-t-il des actions planifiées pour dénoncer cette liste ?
Avec nos membres, nous allons déterminer le meilleur plan d’action d’action possible, nous sommes une organisation réfléchie qui ne réagit pas de façon intempestive.
Comment expliquez-vous un tel silence de la part des principaux médias sur ce sujet ?
Le silence semble être normal, notamment dans les grands médias américains, qui sont toujours réticents à critiquer Israël ou à rendre compte des violations des droits humains et civils des Palestiniens. Je suis heureuse que nous ne dépendons plus de ces médias pour rendre compte de ce qui se passe en Palestine et en Israël ou dans d’autres parties du monde où l’Amérique a des intérêts militaires.
« Il est faux de prétendre que l’antisionisme est synonyme d’antisémitisme ».
Le président français Emmanuel Macron, ainsi que son Premier ministre, ont répété que l’antisionisme était une nouvelle forme d’antisémitisme, quelle est votre réponse à cela ?
Je suis toujours surprise quand des chefs d’Etat disent des choses aussi absurdes, probablement à la demande des responsables israéliens ou des organisations juives desquelles ils souhaitent obtenir des faveurs. Le sionisme était le mouvement politique de création d’un état juif par les juifs et pour les juifs, et les dirigeants de ce mouvement ont choisi de le faire en Palestine, qui était majoritairement musulmane avec une grande minorité chrétienne et une plus petite minorité juive. L’antisémitisme est une forme de discrimination et de haine envers les personnes uniquement parce qu’elles sont juives. Tous les juifs ne sont pas des sionistes. En réalité, beaucoup d’entre nous ne le sommes pas, et beaucoup d’entre nous sommes opposés à la politique de l’Etat d’Israël.
Quand vous voyez le soutien grandissant envers Ahed Tamimi, des artistes comme Lorde répondant aux appels au boycott ou d’autres comme Vic Mensa qui établissent clairement un parallèle entre la lutte palestinienne et le mouvement Black Lives Matter, quelle est votre réaction ?
Je suis heureuse de voir différents mouvements avec des luttes communes s’unir pour se soutenir mutuellement. Tous les systèmes d’oppression sont connectés.
« Nous voulons plus de solidarité ».
Vous avez fait partie d’une opération de rapprochement entre activistes français britanniques et américains l’été dernier à South Central à Los Angeles, quelle est votre approche en terme de connections entre les rives de l’Atlantique ?
C’était une conférence fantastique et informative et je me sens honorée d’y avoir été invitée. Je suis très heureuse d’avoir noué de nouvelles relations merveilleuses avec des organisateurs étrangers et j’ai hâte de collaborer avec certains d’entre eux cette année. J’aimerais que cela devienne un événement annuel dans un pays différent. Je réfléchis encore et raconte des choses que j’ai apprises là-bas avec d’autres organisateurs avec qui je travaille ici à Los Angeles.
#LeCombatContinue…

Palestine : Bombardements de Gaza : représailles américaines contre l’ONU après la saisie de la CPI.
Alors que la Cour Pénale Internationale envisage d’enquêter sur Israël pour des crimes de guerre commis lors des bombardements massifs de Gaza en 2014, qui ont tué plus de 2 100 Palestiniens, dont plus de 500 enfants, mais également sur l’expansion de ses colonies, l’Etat hébreu a décidé de contre-attaquer. Ce mardi déjà, le ministre de la Défense a annoncé qu’Israël approuverait la construction de centaines de nouvelles habitations en Cisjordanie.
Mais Israël n’est pas le seul pays à en vouloir à la communauté internationale pour cette prochaine enquête. La Suède vient en effet de critiquer l’administration Trump, qui aurait menacé d’amputer son aide annuelle à l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA) de plusieurs centaines de millions de dollars.
Selon Truthout, le législateur palestinien Hanan Ashrawi compare la menace du président Trump de couper son aide à du chantage. Norman Finkelstein, auteur d’une enquête sur Gaza et fils de rescapés de l’Holocauste, assure que « les droits des Palestiniens ne sont pas à vendre, et nous ne céderons pas au chantage. » L’écrivain assure par ailleurs que Donald Trump « a détruit » les prémices d’une éventuelle paix au Proche-Orient et « saboté les efforts pour parvenir à une paix juste et obtenir la liberté et la dignité du peuple palestinien. »
« En reconnaissant Jérusalem occupée comme la capitale d’Israël, il s’est non seulement disqualifié en tant que médiateur ou négociateur de paix mais devient également complice de l’occupation israélienne », indique Norman Finkelstein.
Aujourd’hui, selon le Comité international de la Croix-Rouge, sept personnes sur dix à Gaza vivent de l’aide humanitaire. La menace de Donald Trump de couper les vivres à l’UNRWA pourrait donc être catastrophique, dans une région où le taux de chômage culmine à 44 % et où les coupures d’électricité peuvent atteindre 20 heures par jour.
Le financement américain de l’UNRWA représente entre 25 et 30 % du financement global de l’institution, soit 300 millions de dollars par an. La fin de l’aide américaine serait notamment préjudiciable pour une majorité d’enfants. Mais cette menace pourrait également montrer que, finalement, l’aide de l’ONU est minime comparée au manque d’efforts financiers que pourraient faire, par exemple, les pays du Golfe. « Le prince héritier d’Arabie Saoudite a payé 500 millions de dollars pour un yacht. Cela aurait couvert toutes les aides américaines de l’UNRWA pendant plus d’un an », déplore Norman Finkelstein.

Tri des réfugiés : les associations défient Gérard Collomb.
La circulaire de Gérard Collomb datant du mois dernier et organisant le recensement des migrants dans les centres d’hébergement d’urgence est-elle illégale ? Le Conseil d’Etat devra en juger. Le document signé par le ministre de l’Intérieur le 12 décembre dernier prévoit l’envoi de 120 fonctionnaires qui se rendront dans les hôtels et les centres d’urgence pour vérifier la situation des migrants, conseiller ces derniers et les orienter.
Une circulaire largement contestée par les associations, dont vingt-sept qui se sont réunies pour déposer, ce jeudi, une requête demandant l’annulation du document, dans sa totalité ou au moins en partie. Un peu plus tôt, c’est l’Eglise catholique qui a montré sa désapprobation quant à la politique du gouvernement vis-à-vis des migrants en demandant la « sanctuarisation » des centres d’hébergement, mais également des écoles, des hôpitaux et des lieux de cultes.
Mais que prévoit la circulaire du 12 décembre 2016 ? Dans le document, Gérard Collomb demande aux préfets de « bâtir localement un dispositif de suivi administratif robuste des personnes étrangères en hébergement d’urgence » et compte, pour ce faire, créer des « équipes mobiles chargées de l’évaluation administrative des personnes hébergées. »
Officiellement, le ministre de l’Intérieur dit vouloir offrir aux migrants un dispositif d’intégration. Officieusement, il s’agit selon les associations protestataires d’« un véritable tri selon la nationalité ou le statut administratif des personnes » et de « mettre en concurrence les situations de pauvreté et de misère sur le fondement de critères discriminatoires. »
Parmi les associations qui ont déposé ce recours, on retrouve notamment la Fondation Abbé-Pierre, ou encore Médecins sans frontières, Droit au logement ou encore France terre d’asile. Ce collectif a choisi le Conseil d’Etat, le recours le plus rapide pour contrer ce texte qui, selon lui, « autorise, sans base légale, des équipes relevant du ministère de l’intérieur à pénétrer dans des centres d’hébergement protégés pour y réaliser des contrôles » et contrait les centres d’hébergement de participer « à cette collecte illégale. »
L’avocat des associations est confiant : « Le Conseil d’Etat devrait soit suspendre la circulaire, soit la réinterpréter en rappelant que l’Office français de l’immigration et de l’intégration n’est pas autorisé à faire remonter l’information », indique-t-il. Dans les deux cas, la circulaire deviendra inoffensive. Si le Conseil d’Etat tranche en la faveur des associations, ce sera en tout cas un camouflet pour le ministère de l’Intérieur.

Mort de Rémi Fraisse : « Un permis de tuer aux forces de l’ordre ».
C’était 2014, sur le site du barrage de Sivens. Touché par l’explosion d’une grenade offensive qui venait d’être tirée par un gendarme mobile, Rémi Fraisse trouvait la mort. Le militant écologiste protestait alors contre l’accueil d’engins de chantier. Un gendarme mobile avait voulu, dit-il, « provoquer le recul du groupe de manifestants se trouvant face à lui » et avait alors tué le jeune militant de 21 ans.
L’enquête sur la mort du militant écologiste a duré trois ans. En juin dernier, le parquet avait requis un non-lieu. Ce lundi, les juges d’instruction de Toulouse ont eux aussi ordonné un non-lieu. Des juges qui, selon la famille de Rémi Fraisse citée par Le Monde, « ne veulent pas traiter ce dossier avec justice. » Comme l’Etat.
En effet, aucune mise en examen n’a été décidée depuis le début de l’enquête. Et la décision des juges d’instruction n’est donc pas une surprise. Les avocats de la famille de Rémi Fraisse — qui vont faire appel — affirment dans un communiqué qu’ordonner un non-lieu « revient à donner un permis de tuer aux forces de l’ordre. »
Le Monde indique que les juges ont considéré que les gendarmes pouvaient utiliser la force, notamment parce que, écrit le quotidien, « les gendarmes étaient la cible de projectiles divers (…) de la part d’un nombre croissant d’opposants. » Le gendarme « n’avait d’autre solution que de lancer une grenade » assurent les juges.
Si pour ces derniers, le gendarme n’avait pas d’« autre solution » que de lancer une grenade, il reste de nombreuses zones d’ombre dans l’enquête : un an auparavant, le Défenseur des droits, Jacques Toubon, dénonçait un « manque de clarté des instructions données aux militaires », mais également « l’absence de toute autorité civile au moment du drame, malgré le caractère à la fois sensible, dangereux et prévisible de la situation. »
Alors que plus de quarante grenades offensives avaient été tirées, le préfet du Tarn au moment des faits, Thierry Gentilhomme, n’avait pas pris la mesure de la contestation, assure la famille de Rémi Fraisse. La présence du préfet « n’était pas une obligation légale ou réglementaire », assurent les juges, qui ont donc dégagé les politiques et les gendarmes de leurs responsabilités.

Sur Actualite islamique de Belgique, rien de neuf.

Sur agence media palestine.fr, voici les titres.

Le gouvernement israélien finance du journalisme anti-BDS.
Le ministère israélien chargé de combattre le mouvement BDS dépense des millions de shekels pour de la propagande qui apparaît comme de l’information dans les médias les plus en vue.
Le gouvernement israélien a versé au groupe Yedioth qui publie le quotidien le plus vendu en Israël, des centaines de milliers de shekels pour publier des articles et des interviews censés influencer les lecteurs pour qu’ils soutiennent une campagne qu’Israël mène contre les critiques qui lui sont adressées. Le Ministère des Affaires stratégiques dirigé par le ministre Gilad Erdan, a payé pour avoir une couverture de presse positive et la diffusion de ce contenu sur internet.
Selon l’information fournie au « Septième Œil » (Seventh Eye) et à « Hatzlacha », sur la base d’une demande au nom de la liberté de l’information, le groupe Yedioth Ahronot a reçu 350 000 NIS (84 000 €) pour publier des articles de journaux qui ont alors été diffusés par des organisations membres du « Réseau Pro-Israël » en Israël et dans le monde. Les articles, selon l’information fournie, étaient conçus pour motiver ou recruter des Israéliens dans la lutte.
Les articles financés ont été publiés depuis juin 2017 dans la rubrique de l’actualité du magazine du weekend de Yedioth Ahronot et sur son site Ynet. Comme d’autres campagnes qui ont comporté des achats d’articles à ce journal, celle-ci a aussi inclus des promotions dans l’édition du weekend très largement diffusée.
À côté des articles payés, Ynet a aussi publié des vidéos promotionnelles produites par le ministère des affaires stratégiques, de même que trois interviews d’un haut placé du ministère, Tzahi Gabrieli. Deux des interviews payés ont été conduites par le correspondant politique senior de Ynet, Attila Somfalvi, qui a posé des questions de balle mole lui permettant de proposer ses sujets de discussion.
En plus de l’interview de Gabrieli, Yedioth a aussi interviewé une série d’organisations juives qui n’ont pas de liens directs avec l’État. Le rôle de ces organisations dans les efforts du gouvernement contre la délégitimation et leurs liens avec le gouvernement ne sont pas clairs.
Deux de ces organisations, le « Congrès Juif Mondial » et « Stand With Us » (Soyez avec nous) ont été des sponsors de la conférence anti-BDS de Yedioth l’an dernier, à laquelle ont pris part des personnalités politiques et des représentants du ministère des affaires stratégiques. «Au cours de l’année dernière » a écrit le journaliste Reuven Weiss dans l’un des articles payés, « la principale base opérationnelle du mouvement de boycott dans sa tentative de délégitimer Israël s’est portée sur les réseaux sociaux et de nouveaux outils sont nécessaires ».
Le but d’au moins quelques uns de ces articles sponsorisés par l’État était de recruter le public pour aider certaines des organisations de la société civile à diffuser le message du gouvernement sur internet et à combattre les contenus peu flatteurs. En d’autres termes, faire exécuter la stratégie du ministère des affaires stratégiques par le public.
« En avez-vous assez d’entendre les mensonges sur Israël se répandre dans les médias internationaux et sur les réseaux sociaux ? » peut-on lire dans encadré d’un des articles en hébreu sponsorisés par l’État. Les lecteurs ont été encouragés à cliquer sur Google le nom de la campagne « 4il », à aller sur le site et à commencer à partager des « vidéos, des caricatures et des articles exposant les mensonges de BDS ». De plus, Yedioth a suggéré aux lecteurs de télécharger une application appelée Act.il, qui leur permet de prendre part à des « missions quotidiennes » pour faire avancer des messages pro-Israël sur les réseaux sociaux.
Ainsi qu’il est devenu coutumier chez Yedioth Ahronoth ces dernières années, les lecteurs sont simplement informés que l’article qu’ils lisent a été publié « en coopération avec » un ministère du gouvernement israélien, sans expliquer que « en coopération avec » signifie en réalité « payé par ». Au cours des derniers mois, la liste des articles mettant en avant cette dénonciation s’est développée jusqu’à inclure des articles écrits par le correspondant diplomatique du service des actualités, Itamar Eichner.
Le relation entre le ministère des affaires stratégiques et Yedioth Ahronoth n’est qu’une partie d’une campagne bien plus large et bien financée : en juin et juillet 2017, le ministère a consacré près de 7 millions de NIS (1,7 millions €) à la diffusion de son message au public en Israël et à l’étranger. C’est une campagne plus importante que toutes celles mentionnées dans The Seventh Eye ces dernières années. La deuxième campagne de ce type précédemment documentée était à hauteur de 11 millions de NIS (2,7 millions €) et ce sur plus d’une année.
En complément du contenu journalistique que le ministère des affaires stratégiques a acheté dans Yedioth, il a aussi consacré plus d’un demi million de shekels (120 000 €) à placer des contenus sur la chaîne d’information télévisée la mieux notée, Channel 2 et sur son site, Mako. Et en plus des articles en hébreu, le ministère a aussi acheté du contenu journalistique visant une audience plus mondiale, intégrant celle-ci dans le combat contre la délégitimation.
Les articles sponsorisés par l’État visant un public international ont été publiés dans le Jerusalem Post, qui a reçu 120 000 NIS (28 800 €), dans le Times of Israel, qui a reçu 95 000 NIS (22 800 €) et dans le Groupe J Media, un groupe d’édition américain qui a reçu 115 000 NIS (27 600 €). Le Groupe Media J, qui gère une station de télévision appelée ILTV a aussi reçu de l’argent du ministère des affaires stratégiques, de même que le journal en hébreu Makor Rishon (. Le ministère a refusé de publier des données sur ses relations avec le journal de Sheldon Adelson, Israel Hayom (Israël Aujourd’hui).Des militants BDS israéliens participent à une manifestation anti-corruption, square Habima à Tel Aviv, le 9 décembre 2017 (Hagar Shezaf).
Selon les données publiées, la plus forte dépense du ministère des affaires stratégiques pour cette campagne – plus de 2,6 millions de NIS (614 000 €) – a été budgétée pour promouvoir ces contenus sur les réseaux sociaux et moteurs de recherche, dont Google, Twitter, Facebook et Instagram. Une autre grosse somme, autour de 2 millions de NIS (480 300 €) a été budgétée pour la construction du site Act.il et pour l’alimenter en contenu. Un autre montant d’à peu près 490 000 NIS (117 700 €) a été budgété pour la « stratégie », la « créativité » et la « labellisation ».
Les fonds que le gouvernement utilise pour acheter des articles de journaux sponsorisés par l’État viennent du public, et donc la plupart des ministères du gouvernement ont accepté de publier de l’information sur ce type de relations. Il sera bientôt beaucoup plus difficile d’obtenir de l’information sur l’achat d’articles de journaux par le ministère des affaires stratégiques. Ces derniers mois, le ministère a préparé une législation qui l’exempterait du respect de la loi israélienne sur la liberté de l’information. Selon le brouillon de cette législation, « mener cette bataille avec succès implique de la maintenir autant que possible dans l’ambiguïté ».
Le ministère des affaires stratégiques a prétendu que la loi ne s’appliquerait pas aux types de relations comme celle qu’il entretient avec le Groupe Yedioth Ahronot, mais le texte même de la loi qui a déjà été voté en première lecture pendant l’été et attend maintenant le deuxième et dernier vote, est écrit de manière à s’appliquer à toutes les activités du ministère. En réponse à d’anciennes requêtes sur la liberté de l’information par The Seventh Eye et Hatzlacha, le ministère a prétendu que certains des documents réclamés étaient « classifiés ». Il a expurgé d’autres documents en avançant qu’ils étaient susceptibles de nuire aux relations extérieures d’Israël et même à la sécurité d’État.
Attila Somfalvi s’est soustrait à toutes les demandes d’interviews. Ron Yaron, le directeur de publication de Yedioth Ahronoth, a envoyé la réponse suivante:
« Nous sommes fiers de la couverture large et exhaustive que Yedioth Ahronoth a assurée contre le boycott d’Israël. Lorsque, dans ce cadre, une coopération s’est effectuée avec des représentants du (gouvernement) ou d’institutions dans les articles qui ont été publiés, cela a été largement divulgué, comme cela se produit dans d’autres médias quand ils coopèrent avec différentes instances ».
Parution originale en hébreu sur The Seventh Eye.
Traduction SF pour l’Agence Media Palestine.
Source: +972.

Comment Israël espère faire disparaître les réfugiés palestiniens.
Israël a confirmé que son but est de détruire l’UNRWA, l’agence de l’ONU qui fournit des services de base en santé, éducation et autres services humanitaires à plus de cinq millions de réfugiés palestiniens en Cisjordanie et dans la bande de Gaza occupées, en Jordanie, au Liban et en Syrie.
Cette nouvelle arrive quelques jours après que l’administration Trump a laissé entendre qu’elle prévoyait de couper ses financements à l’agence, à titre de représailles contre les objections de l’Autorité Palestinienne à la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël.
Les États-Unis sont le plus gros contributeur à l’UNRWA et une coupe dans les crédits pourrait avoir des conséquences humanitaires désastreuses. Rien qu’à Gaza, un million de Palestiniens – la moitié de sa population – dépendent des rations d’urgence de l’UNRWA, un nombre, qui est monté en flèche, d’à peine 80 000 en 2000, après des années de siège et d’attaques militaires d’Israël.
Mais, pour Israël, l’UNRWA fait partie d’un problème à éliminer : l’existence d’institutions et d’agences internationales qui apportent un soutien aux Palestiniens et à leurs droits.
L’UNRWA “doit disparaître du monde”.
Israël cible l’agence depuis longtemps, au sens propre et politiquement : lors de ses attaques sur Gaza, Israël a bombardé de façon répétée des écoles et des services de l’UNRWA, tuant des dizaines de personnes.
« L’UNRWA est une organisation qui perpétue le problème des réfugiés palestiniens. Elle perpétue aussi la narration du droit au retour, pour ainsi dire, de manière à éliminer l’État d’Israël ; donc, l’UNRWA doit disparaître du monde » a dit Benjamin Netanyahou dimanche au début de la réunion hebdomadaire de son cabinet.
Le premier ministre israélien a exhorté à ce que les fonds de soutien de l’UNRWA soient progressivement transférés au HCR, le Haut Commissariat de l’ONU pour les Réfugiés. « Voilà comment débarrasser le monde de l’UNRWA et traiter de vrais problèmes de réfugiés, pour autant qu’il en demeure », a ajouté Netanyahou, appelant la plupart des réfugiés palestiniens « des réfugiés fictifs ».
Netanyahou marche sur le sentier battu par l’extrême droite israélienne selon laquelle les réfugiés palestiniens n’existent que parce qu’une agence spéciale, l’UNRWA, a été créée pour s’occuper d’eux et non parce qu’Israël nie leur droit internationalement reconnu au retour chez eux.
Israël refuse le droit au retour aux Palestiniens uniquement parce qu’ils ne sont pas juifs et donc il les voit comme une « menace démographique » à la poursuite de son existence come État suprématiste juif qui refuse l’égalité des droits à tous ses résidents.
Des médias d’extrême droite anti-Palestiniens en Israël et aux États-Unis ont rapidement fait écho au message de Netanyahou, donnant une nouvelle vie à une campagne de dénigrement de l’UNRWA qui dure depuis des années.
Un mandat pour le retour.
Ironiquement, la proposition de Netanyahou de dissoudre l’UNRWA et de passer le mandat de prise en charge des réfugiés palestiniens au HCR pourrait de fait renforcer le droit au retour.
Le HCR a un mandat spécifique qui ne consiste pas seulement à protéger les réfugiés tant qu’ils sont réfugiés mais à agir pour faciliter l’exercice de leur droit au retour dans leurs pays.
À contrario, l’UNRWA n’a pas de mandat de rapatriement des réfugiés palestiniens dans les maisons dont les Israéliens les ont chassés mais, seulement d’un soulagement à leur apporter jusqu’à ce qu’une « solution » politique soit trouvée.
« Ce qui perpétue la crise des réfugiés, c’est la faillite des parties à traiter le problème » a dit le porte-parole de l’UNRWA, Chris Gunness, à Electronic Intifada en réaction aux commentaires de Netanyahou. « Ce problème doit être résolu par les parties du conflit dans le cadre de pourparlers de paix basés sur les résolutions de l’ONU et sur le droit international ; et cela requiert l’engagement actif de la communauté internationale ».
Jusque-là, a expliqué Gunness, « l’UNRWA est mandatée par l’Assemblée Générale pour poursuivre son service jusqu’à ce qu’une solution juste et durable soit trouvée pour les réfugiés palestiniens ».
Des coupes déjà effectuées?
La semaine dernière, le président Donald Trump et son ambassadrice à l’ONU, Nikki Haley, ont menacé de couper l’aide américaine aux Palestiniens, mais la déclaration ne disait pas clairement si cela incluait l’UNRWA ou seulement l’Autorité Palestinienne.
Un article dans la presse de vendredi avançait que les États-Unis avaient déjà retiré un versement de 125 millions de dollars (105 millions d’euros) à l’UNRWA prévu ce mois-ci.
Gunness a précisé que l’UNRWA a vu ces articles mais que « de toute façon, l’organisation n’avait pas été informée directement d’une décision formelle par l’administration américaine ».
Il semblerait néanmoins qu’Israël cherche à user de la latitude que lui donne l’administration Trump pour frapper ce qu’il espère être un coup décisif, pour mettre fin au soutien international des Palestiniens.
Traduction SF pour l’Agence Media Palestine.
Source: Electronic Intifada.

####### Aujourd’hui en Palestine #######

Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

Appels pour mettre fin à la négligence médicale contre les prisonniers
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Le directeur du Centre d’études des prisonniers, Raafat Hamdouna a appelé les organisations des droits de l’homme et la Croix-Rouge, à l’importance de mettre la pression sur l’occupation israélienne pour voir les conditions des prisonniers palestiniens malades dans ses prisons, en particulier ceux qui ont besoin d’opérations chirurgicales rapide..
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Le Conseil norvégien: la réduction du financement américain pour l’UNRWA conduira à une catastrophe
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Lieberman impose des restrictions à la famille Tamimi
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Abou Zouhri: Nous refusons les scénarios américains pour résoudre la question palestinienne
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Euro-Med : Israël intensifie ses politiques racistes depuis l’annonce de Trump
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Des centaines de logements coloniaux prévus en Cisjordanie
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Un colon israélien agresse la famille d’une prisonnière libérée
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79 colons envahissent les cours d’al-Aqsa
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Activités de protestation contre l’UNRWA à Naplouse
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Les forces d’occupation israéliennes arrêtent deux jeunes Palestiniens au sud de Jénine
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Abou Marzouk: La réconciliation est menacée et le Hamas n’est plus un obstacle
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Députée française: Barghouti n’est pas un terroriste mais un prisonnier politique
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L’UE rassemble les pays donateurs pour l’AP à Bruxelles
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Hebron : Jet de pierres sur un bus transportant des colons
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Raids et arrestations dans diverses régions de la Cisjordanie et de Jérusalem occupées
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Jérusalem : 132 maisons et établissements palestiniens démolis par l’occupation en 2017
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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D'Information
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Flash info du 24 Rabi al Thani 1439.

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Sur Ajib.fr, voici les titres.

Qui sont les sept sous le trône d’Allah (soubhanou wa ta’ala) ?
Au moment de l’attente d’être ressuscités et rassemblées devant Allah le Tout Puissant, les créatures devront subir la terrible chaleur suffocante du soleil.
Les hommes seront rassemblés, au Jour de la Résurrection, sans vêtements, pieds-nus et non circoncis. » Aïcha demanda au Prophète (sallAllahou ’alayhi wa salam) : « Ô Messager d’Allah ! Est-ce que les hommes et les femmes seront tous ensemble, se voyant les uns les autres (nus) ? » Il lui répondit : « Ô Aicha, la situation sera si grave que l’on ne pensera pas se regarder les uns les autres. » (Boukhari et Mouslim).
Cependant, certains seront à l’abri de cette chaleur proportionnelle à la gravité de leurs péchés sur Terre.
Pour savoir qui sera par la volonté d’Allah soubhanou wa ta’ala, susceptible d’être dans l’ombre d’Allah le jour du jugement, un hadith éclaire sur les différentes catégories de personnes qui bénéficieront de cet ultime privilège.
D’après Abou Houreira (qu’Allah l’agrée), le Prophète (sallAllahou ’alayhi wa salam) a dit :
« Sept personnes seront couvert par Allah dans son ombre le jour où il n’y aura pas d’autre ombre que son ombre :
– un dirigeant juste,
– un jeune qui a grandit dans l’adoration de son Seigneur,
– un homme dont le coeur est accroché aux mosquées,
– deux hommes qui se sont aimés pour Allah, ils se sont rassemblés pour lui et se sont séparés pour lui,
– un homme qu’une femme noble et belle a appelé et lui a dit : Je crains Allah,
– un homme qui a fait une aumône qu’il a cachée au point où sa main gauche ne sait pas ce que sa main droite a dépensée,
– un homme qui a mentionné Allah alors qu’il est seul et s’est mis à pleurer ».
(Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°630 et Mouslim dans son Sahih n°1031).
« Ô les croyants ! Soyez stricts (dans vos devoirs) envers Allah et (soyez) des témoins équitables. Et que la haine pour un peuple ne vous incite pas à être injustes. Pratiquez l’équité : cela est plus proche de la piété. Et craignez Allah. Car Allah est certes Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites. » (Coran, 5/8).
Un jeune qui a grandit dans l’adoration de son Seigneur :
« Tire bénéfice de cinq choses avant cinq choses : ta vie avant ta mort, ta santé avant ta maladie, ton temps libre avant ton activité, ta jeunesse avant ta vieillesse, ta richesse avant ta pauvreté. » (al-Hakim).
Un homme dont le cœur est accroché aux mosquées :
Le Prophète (sallAllahou ’alayhi wa salam) a dit : « La prière effectuée en commun est vingt-cinq fois supérieure à celle accomplie chez soi ou au marché. Cela, parce que lorsque le croyant accomplit soigneusement ses ablutions puis sort uniquement en vue de se rendre à la mosquée, chaque pas qu’il fait l’élève d’un degré et lui efface un péché. Une fois sa prière terminée, les anges ne cessent d’invoquer Allah en sa faveur tant qu’il demeure sur son lieu de prière et qu’il conserve ses ablutions ; ils s’adressent [à Allah] en ces termes : « Seigneur, pardonne-lui ! Seigneur, fais-lui miséricorde ! » Et il demeure ainsi en prière tant qu’il attend l’accomplissement de la prière suivante. » (Boukhari et Mouslim).

Sur Katibin.fr, rien de neuf.

Sur journal du musulman.fr, rien de neuf.

Sur islam et info.fr, rien de neuf.

Sur saphirnews.com, rien de neuf.

Sur oumma.com, voici les titres.

Le film d’animation “Bilal” débarque aux Etats-Unis.
Produit par la société Barajoun Entertainment basée à Dubaï, « Bilal », le premier film d’animation, grand spectacle, réalisé par des artistes saoudiens poursuit sa belle aventure dans les salles obscures et, deux ans après sa sortie très remarquée, notamment à Cannes, s’apprête à débarquer aux Etats-Unis, le 2 février prochain.
Puisant son inspiration dans le fabuleux destin de Bilal Ibn Rabah, plus connu sous le nom de Bilal Al-Habashi, l’esclave éthiopien passé à la postérité en tant que proche compagnon du Prophète Muhammad (saws) et premier muezzin de l’histoire, ce grand film d’aventures met en scène un jeune héros, vertueux et valeureux, aux prises avec les tumultes d’une époque lointaine dont il finira par triompher, en se libérant de ses chaînes.
« Il y a mille ans, un jeune garçon, qui caressait le rêve de devenir un grand guerrier, a été enlevé avec sa sœur et emmené dans un pays loin de chez lui. Jeté dans un monde où la cupidité et l’injustice régnaient en maîtres, Bilal a puisé en lui la force et le courage d’élever la voix et d’appeler au changement. Cette histoire est celle d’un homme d’exception dont le souvenir impérissable a traversé les siècles », tel est le synopsis couché sur le papier par Ayman Tariq Jamal il y a huit ans de cela, avant de s’animer sur grand écran grâce à une équipe composée de 250 artistes arabes de talent.
Véritable Superman des temps immémoriaux, le « Bilal » imaginé, conçu et réalisé par le Saoudien Aymal Tariq Jamal avec une grande rigueur historique a bénéficié des précieux avis et conseils de 11 chercheurs émérites, chaque personnage ayant été modélisé à partir des descriptions précises mises en exergue dans des ouvrages de référence.
Le public américain se laissera-t-il à son tour emporter par le souffle épique du film d’animation « Bilal » ? Réponse dans moins d’un mois, devant les salles de cinéma de l’autre côté de l’Atlantique…
reportage a voir sur oumma.com.

Tunisie : la police use de gaz lacrymogènes contre des manifestants qui protestent contre l’augmentation des prix.
Les heurts entre manifestants et policiers se poursuivent à Tebourba, en Tunisie, après la décision du gouvernement d’augmenter prix et impôts. La police a recouru aux gaz lacrymogènes pour les disperser.
reportage a voir sur oumma.com.

Sur Mizane.info, voici les titres.

Le retour discret de l’islam dans les terres de l’Azerbaïdjan post-soviétique.
Le quartier du vieux Bakou, dans la capitale de l’Azerbaïdjan.
Indépendante depuis 1991, composée d’une population dense de 10 millions d’habitants pour un territoire de 86 600 km2, la République d’Azerbaïdjan retrouve progressivement un rapport normatif apaisé avec l’islam, après des décennies d’une répression organisée au nom d’un athéisme d’Etat par des pouvoirs communistes. Pour en saisir la portée et la spécificité, Mizane Info vous propose la traduction d’un article en anglais de la journaliste Ayseba Umutlu pour Aljazeera, accompagnée d’une iconographie.
Dans ses souvenirs de l’Islam pendant la période soviétique Fargana Gasimova se rappelle que la foi devait être cachée. Ses grands-parents priaient et jeûnaient en secret, en prenant soin de dissimuler toute trace de leur religion à l’appareil de surveillance des autorités soviétiques. « Nous n’avions pas le droit de prier ou de porter le hidjab en Azerbaïdjan pendant l’URSS », confie-t-elle à Al Jazeera. « Seul l’athéisme s’est propagé dans toute l’Union soviétique, y compris en Azerbaïdjan », ajoute-t-elle. Bien que ses racines dans le pays remontent au VIIe siècle, la pratique de l’Islam pendant la période soviétique a été à la fois réprimée et fortement réglementée. Depuis l’effondrement de l’Union soviétique et la réapparition de l’Azerbaïdjan en tant que république indépendante (1991), ces restrictions ont été largement assouplies et la pratique de l’islam a refait surface dans la vie de tous les jours. « Après l’indépendance en 1991, nous avons eu beaucoup de possibilités (de pratiquer la religion), et nous avons recouvré notre liberté religieuse », témoigne Gasimova. « Je peux facilement porter le hidjab sur nos chaînes de télévision et dans les salles de concert. » Fargana Gasimova est une chanteuse de Mugham, une forme de musique folklorique azerbaïdjanaise. Elle est également la fille d’Alim Gasimova, l’un des plus grands artistes du pays. Elle a commencé à pratiquer sa foi à l’âge de 20 ans et quatre ans plus tard a commencé à se couvrir les cheveux avec un foulard. « Je ne suis pas confrontée à des interdictions dans mon pays », dit-elle.
« Il n’y avait que deux madrasas dans toute l’URSS ».
L’Islam a joué un grand rôle dans la définition de la culture azerbaïdjanaise et, au moins nominalement, entre 93 et ​​99% de sa population est musulmane, dont la majorité est chiite et une minorité sunnite. Le pays, qui se trouve au pied occidental de la mer Caspienne, a brièvement connu l’indépendance de la Russie en 1918, au sein d’une république laïque qui a assuré le libre exercice de la religion. La Constitution du pays donnait alors aux citoyens « tous les droits civils et politiques, indépendamment de leur origine ethnique, de leur religion, de leur classe, de leur profession ou de leur sexe ». Mais l’armée rouge de Lénine l’envahit en 1920, absorbant le pays dans l’Union soviétique pour les sept prochaines décennies.
Sous le régime soviétique, il n’y avait que 18 mosquées actives, mais après l’effondrement de l’Union soviétique, ce nombre est passé à 2 000. Après l’indépendance en 1991, le gouvernement a consacré la liberté de religion dans la constitution du pays et lancé un programme de rénovation et de restauration de centaines de mosquées.
Les musulmans azerbaïdjanais, comme les autres citoyens soviétiques qui étaient musulmans, juifs ou chrétiens, ont été confrontés à de fortes restrictions sur leur pratique religieuse. « Les gens n’étaient pas autorisés à recevoir une éducation religieuse », explique Haji Salman Musayev, vice-président de l’Office musulman du Caucase (OCM). « Il n’y avait que deux madrasas (écoles religieuses islamiques) dans toute l’URSS, toutes deux situées en Ouzbékistan ». Moussaïev se plaint que ses années à la madrasa Mir arabe, dans la ville ouzbek de Boukhara, ont été entachées par un contrôle étatique intense sur ce qui a été enseigné.
Ces restrictions faisaient partie d’un ensemble de mesures visant à étouffer la pratique religieuse dans le pays. Même si la pratique religieuse soviétique a survécu durant des décennies, le rôle de la religion dans la vie azerbaïdjanaise a été nié et étouffé. « Nous pouvions à peine envoyer une ou deux personnes pour le pèlerinage du Hajj … maintenant nous pouvons en envoyer autant que nous le voulons », a déclaré Musayev.
Le boom mitigé de la religiosité en Azerbaïdjan .
Sous le régime soviétique, il n’y avait que 18 mosquées utilisées activement dans le pays, mais après l’effondrement de l’Union soviétique, ce nombre est passé à 2 000. Après l’indépendance en 1991, le gouvernement a consacré la liberté de religion dans la constitution du pays et lancé un programme de rénovation et de restauration de centaines de mosquées. « Après l’effondrement de l’URSS, certaines personnes ont ressenti un vide qu’elles cherchaient à combler par la religion », a déclaré le professeur Aqil Shirinov de l’Université de Marmara, expliquant ainsi la légère hausse de la pratique religieuse après le retour à l’indépendance de l’Azerbaïdjan.
Mais cette tendance n’a pas été générale. « Le boom de la religiosité a effrayé certaines personnes », ajoute Aqil Shirinov, évoquant les craintes de certains Azerbaïdjanais pour lesquels une pratique religieuse accrue pourrait entraîner un changement culturel sur les normes définissant ce qui est acceptable et non acceptable. « Certaines familles ont peur que leurs enfants puissent s’impliquer dans des groupes radicaux … parfois les familles n’autorisent même pas leurs enfants à prier. Ces gens se considèrent comme des musulmans, mais dans la pratique, ils ne prient pas. » La pratique religieuse en Azerbaïdjan reste donc faible par rapport à d’autres pays à majorité musulmane, 26 ans après le départ des Soviétiques.
« Nous avons amené nos enfants ici pour leur montrer l’art, ce qu’est l’islam réel ».
Selon les recherches du Baromètre du Caucase, seulement 20 % des Azerbaïdjanais participent régulièrement à des rituels religieux, et moins de 40 % du pays limite la pratique aux fêtes religieuses. Fargana Gasimova, pour sa part, ne voit aucun problème dans la religiosité des autres ou son absence, tant qu’elle-même est libre de pratiquer ce qu’elle considère être l’essentiel de sa foi. Personnalité bien connue en Azerbaïdjan, Gasimova se dit fière de servir d’ambassadrice pour sa foi et de modèle pour ses jeunes compatriotes.
« Certaines personnes ont essayé de ruiner le nom de l’Islam et de donner une mauvaise image à l’Islam en l’associant au terrorisme », dit-elle. « Quand les gens me voient jouer dans des concerts à l’étranger, je peux sentir que leurs opinions changent. Ils s’approchent même de moi avec leurs enfants et me confient ceci : » Nous avons amené nos enfants ici pour leur montrer l’art, pour montrer ce qu’est l’islam réel « . »

Sur des domes et des minarets.fr, voici les titres.

France : Pris en flagrant délit de tags racistes sur une mosquée à Châteauneuf-sur-Cher.
Un homme d’une quarantaine d’années a été arrêté lundi en train de taguer des croix gammées sur la mosquée “Al HamduliLlah” de Châteauneuf-sur-Cher. Selon le quotidien local Le Berry, les faits se sont déroulés peu après 20h devant le lieu de culte situé aux pieds du château de ce village de 1 462 habitants. L’homme, visiblement ivre était en train de taguer des croix gammées (quatre au total) sur le portail de la mosquée lorsque les fidèles l’ont aperçu avant de le retenir puis le remettre aux gendarmes. Il a été placé en garde à vue à la brigade de Châteauneuf.
Après les attentats de novembre 2015, la presse s’est intéressée à cette petite communauté sans histoires décrite comme “rigoriste”. Ses membres sont installées dans ce village depuis les années 2000 à l’écart des villes. Le 30 novembre 2015, les habitations des fidèles ainsi que la mosquée étaient la cible de perquisitions dans le cadre de l’état d’urgence. Rien d’illégal n’avait été découvert.

islam : La miséricorde du Prophète à Taïf.
Alors que le Prophète ﷺ‬ venait d’être rejeté par les notables de Tâ’if, ville proche de Makkah connue pour son idole d’al-Lât, chassé de ses murs, pourchassé par le bas peuple de la ville qui l’injuriait de la façon la plus vile et lui lançait des pierres sans répit, le Prophète ﷺ‬ s’arrêta en chemin pour invoquer son Seigneur. C’est alors qu’Allâh lui envoya l’ange Jibril avec ce message : “ô Muhammad! Je ferai ce que tu désires : si tu le veux, je peux faire replier sur ces gens les montagnes d’al-Akhshabayn.”
Le Prophète ﷺ‬ eut alors cette fameuse et magnifique réplique : “Je n’ai pas été envoyé comme malédiction mais comme miséricorde pour les mondes. Je souhaite plutôt qu’Allâh fasse sortir de leurs reins une progéniture qui L’adorera seul, sans rien Lui associer. Ô Seigneur, guide mon peuple, car ils ne savent pas!”* Les gens de Tâ’if, ceux-là même qui avaient si violemment rejeté le message divin, se convertiront à l’islâm onze ans plus tard, et combattront héroïquement durant les grandes conquêtes islamiques, en particulier durant la campagne d’Iraq et à la bataille décisive d’al-Qadisiyyah, à l’image du noble Abû Mihjan.
Surtout, à peine un siècle après la sublime invocation prophétique, ce sont deux jeunes hommes de Ta’if qui porteront l’islâm aux confins du monde connu à la tête des armées omeyyades, exauçant ainsi au-delà de toute attente les espérances du Messager d’Allâh ﷺ‬ : al-Hurr ibn ‘Abd al-Rahman ath-Thaqafi, qui sera le premier commandant musulman à franchir les Pyrénées et à s’introduire en Gaule (en 717); et à l’autre bout du monde, Muhammad ibn Qasim ath-Thaqafi, qui conquerra le Sind (Pakistan actuel) et franchira l’Indus (en 711/12). Quel plus beau témoignage des vertus de la miséricorde prophétique et de la grandeur divine ?

islam : Biographie d’Abu Hamid al Ghazali.
C’est en l’an 450 de l’hégire (1058) dans le Khorasan, près de la ville de Tus, à Gazala, qu’apparait au monde celui que certains nommeront plus tard ”la preuve de la religion” (hujjat al islam) : Abu Hamid Muhammad Ibn Muhammad al Tusi al Ghazali.
Très jeune, son père, fileur de laine (ghazzal), l’envoie avec son frère Ahmed (futur lettré) apprendre l’islam auprès d’un imam local avant de suivre cours dans l’école de sa ville. Adolescent, il entre en contact avec des professeurs de la ville de Jurpan, desquels il apprend les bases qui lui serviront toute la vie. Il a alors la vingtaine quand il rentre auprès des siens à Tus. Sur le trajet, l’étudiant est dépouillé par des hommes en arme qui ne lui laisse que ses notes ; c’est pour lui le déclic : il décide, une fois rentré chez lui, d’en mémoriser la totalité. 3 ans plus tard, Abu Hamid al Ghazzali gagne Nishapur, célèbre capitale de la région connue pour ses doctes et écoles. Il s’y trouve à l’époque le fameux Abu al Ma’ali al Juwayni, professeur chaféite exerçant dans l’une des universités Nizamiya fondées par le vizir et mécène seljoukide, Nizam al Mulk. Là-bas, il y finalise ses études en droit chaféite comme en théologie, ne quittant l’endroit qu’une fois le professeur al Juwayni quittant ce monde. Il gagne dès lors la cour du vizir Nizam, observant alors les vicissitudes du monde politique et ses fastes. A ce moment, sa notoriété s’envole, grâce, déjà, à de nombreux traités et livres appréciés de tout un monde.
En 484H (1091), al Ghazali devient lui-même professeur. C’est à Bagdad, encore au sein d’une université Nizamiyya, qu’il enseigne alors le droit chaféite à de jeunes étudiants, apprenant de son côté encore la philosophie et la logique. Il devient à ce moment l’un des savants les plus consultés de la région, émettant par là nombre de fatwas. Mais 4 ans après son investiture, l’homme doute et sent qu’il n’a là-bas plus sa place, il quitte la navire et rompt avec toutes ses attaches : c’est le moment de l’errance. Son frère la remplace à son poste, il part pour Damas et s’enferme dans une école chaféite pour n’en repartir qu’au bout de plusieurs mois, exécutant son pèlerinage à La Mecque et visitant Médine, Jerusalem, l’Egypte ou encore Hébron. En proie à ses démons, son esprit est en ce temps si brouillé qu’il en perdit même la parole. On ne le retrouve qu’en 493H (1099) dans sa ville natale, donnant modestement des cours de jurisprudence 5 années durant. Passé ce temps, le fils du vizir Nizam, Fahr al Mulk, le rappelle à l’université Nizamiyya de Nishapur. S’y refusant d’abord, il finit par obtempérer et redevenir le professeur qu’il était. Il y travaille jusqu’en 503H (1109), résolu désormais à prendre sa définitive retraite et s’adonner, loin des gens, à l’adoration la plus totale. Il meurt quelques temps plus tard, un 14 jumada II de l’an 505 (1111), sa dépouille reposant désormais à Tus.
Adepte du tassawuf, ascete reconnu, Abu Hamid al Ghazali écrira de nombreux épitres sur la foi, la nature de l’âme ; invitant fréquemment son lecteur à faire de la spiritualité et de la suffisance de peu des piliers de sa vie. Son orthodoxie acquise au travers de ses études le mèneront cependant à de sévères critiques à l’égard des sectes soufis ayant substitué à la Loi une mystique salvatrice. Reconnaissant sur le tard avoir parfois perdu du temps à se complaire en des sciences inutiles et spéculatives, il deviendra encore l’un des plus farouches opposant aux philosophes aristotéliciens et néoplatoniciens de son temps. Il en résultera un ouvrage majeur finalisé en 488H (1095) : Tahafut al Falasifa (L’incohérence des philosophes). Il condamne alors la philosophie d’époque à l’aide des propres outils philosophiques, ciblant particulièrement al Farabi et Ibn Sina (Avicenne). Ibn Rushd lui rétorquera d’ailleurs au travers de son fameux Tahafut al tahafut (L’incohérence de l’incohérence). Aussi, le Dar al Islam en plein conflit sunnito-chiite, l’imam y participera à sa façon, à l’aide de sa plume en tentant de dévoiler dans le texte toute la supercherie des croyances chiismatiques. Aussi, pendant sa retraite spirituelle et passée sa crise intellectuelle, il réalise ce qui sera son oeuvre majeure encore aujourd’hui lue dans le monde entier : Ihya ‘Ulum al Din (Revivification des sciences de la religion).
Si on lui reprocha une connaissance du Hadith parfois faible, une trop grande propension au rationalisme en des moments de sa vie ; le patrimoine qu’il léguera à la communauté musulmane restera l’un des plus importants de l’Histoire. Ayant rédigé une cinquantaine d’ouvrage, il est encore aujourd’hui pour les universitaires européens celui qui stoppa la renaissance philosophique en Islam ; pour les musulmans : le réformateur du 5ème siècle de l’hégire et l’un de ses plus grands imams.

islam : VIDÉO. Adam et Yacine embrassent l’Islam à la mosquée Aïcha de Montpellier.
Malgré les stigmatisations médiatiques dont sont victimes les convertis, leur nombre ne cessent d’augmenter. En France, plusieurs milliers de personnes se reconvertissent à l’Islam chaque année. Les statistiques montrent qu’une majorité de ces convertis sont jeunes et une bonne partie sont des femmes. A la mosquée Aïcha de Montpellier comme ailleurs, les personnes qui viennent attester la foi musulmane devant les fidèles sont nombreuses, comme ce premier vendredi de l’année 2018. Bienvenue à Adam et Yacine !
reportage a voir sur des domes et des minarets.fr.

Autofinancement des mosquées : l’exemple de l’abattoir de la mosquée de Montreynaud.
Une fois construite, une mosquée a besoin d’argent pour fonctionner (charges, salaires de l’imam, des professeurs et du personnel administratif). Pour s’autofinancer, certaines nouvelles mosquées innovent à la manière de la mosquée Al-Moustapha de Montreynaud à Saint-Étienne.
reportage a voir sur des domes et des minarets.fr.

Sur tribune lecteurs.com, le journal d’algérie, voici les titres.

La revue » El Djeich » de janvier 2018 revient sur le développement : Un objectif inaliénable de l’ANP.
Dans son numéro de Janvier 2018, la revue El Djeich a mis l’accent dans son éditorial sur le processus de développement sur lequel est fondée l’Armée nationale populaire (ANP) afin d’être au diapason des armées modernes et pour l’acquisition davantage de force par laquelle l’Algérie préservera sa souveraineté nationale, son unité territoriale et populaire. » A l’orée de l’année 2018, l’Armée nationale populaire poursuit son processus de développement, conformément aux exigences de l’évolution professionnelle en matière d’équipement, de formation et de préparation, en mettant l’accent sur la qualité et l’adaptation au rythme soutenu des évolutions en cours, devenues une nécessité incontournable afin d’être au diapason des armées modernes », relève la revue mensuelle éditée par le Centre national des publications militaires » a-t-il noté .

Plusieurs projets industriels inaugurés à Alger : Promotion de la production nationale.
Le ministre de l’Industrie et des mines, Youcef a inauguré plusieurs projets industriels dans les filières essentiellement de la téléphonie mobile, des pièces de rechange des véhicules, de l’agroalimentaire et des matériaux de construction à Alger. Lors d’un point de presse tenu à l’issue de sa visite à Alger, le ministre a affirmé que la réalisation des projets à pour but de promouvoir davantage la production nationale. Il ajouté que, le plus important de ces projets est la maison de l’entreprise d’Alger, située dans la commune d’El Mohammadia. Prévue par la loi de promotion de l’investissement promulguée en 2016, cette nouvelle entité regroupera quatre (4) organismes d’appui aux petites et moyennes entreprises (PME) : Le Centre de facilitation des PME, la Pépinière de l’entreprise d’Alger, le Fonds de garantie des crédits aux PME (Fgar) et l’Agence nationale de développement de la PME (Andpme). Cette organisation intégrée devrait garantir la prise en charge efficiente des PME et des porteurs de projets en leur évitant les déplacements et la dispersion à travers plusieurs endroits pour bénéficier des services offerts par ces organismes.

Louh à propos de la surveillance électronique des détenus : » L’objectif est de réduire la criminalité « .
Le Conseil de la Nation a repris, hier, ses travaux, lors d’une séance plénière consacrée à l’examen des projets de lois relatifs à la réorganisation des prisons et aux compétences et prérogatives du Conseil d’Etat. En réponse aux préoccupations des sénateurs relatives le projet de loi relatif à la réorganisation des prisons, en particulier le bracelet électronique, le ministre de la justice garde des sceaux, Tayeb Louh a expliqué que le texte concerne la politique pénitentiaire et non la politique pénale. » Ce n’est pas seulement la peine en prison qui donne des résultats positifs mais il existe d’autres politiques alternatives pour réduire les crimes « , a-t-il précisé, poursuivant que le but est de réduire le nombre des prisonniers dans les établissements pénitentiaires. » Tous les pays se dirigent vers des peines alternatives, il y a une peine qui s’appelle ‘peine d’utilité publique’ « , » cette mesure sera une peine, c’est un tout « . Le ministre a souligné, dans ce cadre, que le placement sous surveillance électronique intervient sur décision du juge d’application des peines, d’office ou sur demande du condamné personnellement ou par le biais de son avocat, en cas de condamnation à une peine privative de liberté ne dépassant pas trois ans, ou lorsqu’il reste au condamné à purger une peine privative de liberté n’excédant pas cette durée.

Célébration de Yennayer 2968 : Ould Ali donne le coup de starter.
Pour la deuxième année consécutive, le ministre de la Jeunesse et des Sports, M. El Hadi Ould Ali, a donné le coup d’envoi des festivités de Yennayer à partir de la wilaya de Bouira. Mais cette année, la décision du président de la République, décrétant cette journée chômée payée, a fait que la fête revêt un cachet particulier. Après une halte au chef-lieu de wilaya au niveau de l’ODEJ, le cortège ministériel s’est rendu au village de Tessala dans la commune de Taghzout, 10 kilomètres au Nord-est de la ville de Bouira. Sur place, le ministre a officiellement donné le coup d’envoi des festivités de Yennayer, en visitant une exposition d’objets traditionnels et une vieille maison transformée en musée. Les initiateurs de cette exposition, à savoir les membres de l’association « Tagherma », ont accompagné la délégation tout au long de cette visite. M. Ould Ali El Hadi dira que les festivités de Yennayer cette année sont particulières : « Je suis très heureux de me retrouver aujourd’hui parmi vous, une fois de plus ici au village de Tessala, en compagnie de M. le wali. Mais cette année, Yennayer a été décrété fête nationale », se félicitera le ministre.

Elle annonce une opération de recrutement de 300 enseignants entre juin et juillet : Le cadeau de fin d’année de Benghebrit.
L a ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit a annoncé hier à Alger une opération de recrutement de 300 enseignants de Tamazight pour la rentrée scolaire 2018/2019 entre juin et juillet. « Le conseil interministériel, réuni lundi, a répondu favorablement à nos premiers besoins en matière de renforcement de l’enseignement de Tamazight pour la prochaine rentrée scolaire, en nous accordant 300 postes budgétaires », a déclaré Mme Benghebrit, sur les ondes de la chaîne III de la Radio nationale. Elle a indiqué que le recrutement des 300 enseignants se fera à partir de la fin de l’année scolaire en cours, soit entre juin et juillet, précisant que son département table sur l »‘élargissement de l’enseignement de Tamazight à travers le territoire national à l’occasion de la prochaine rentrée scolaire ».

Sur le muslim post.com, voici les titres.

Etats-Unis : les inquiétudes sur la santé mentale de Trump ressurgissent.
Depuis son élection à la Maison-Blanche, le comportement de Donald Trump n’a eu de cesse d’être scruté. Dès les premiers mois de son investiture, de ses prises de décisions et propos parfois loufoques, des experts ont demandé une expertise psychologique de Donald Trump.
Le livre Feu et Fureur, du journaliste Michael Wolff, bien que critiqué pour ses approximations, confirme les doutes sur la santé du président. Il révèle que Trump est incapable de se concentrer ou de lire une note simplifiée. Travailler avec lui revient à « essayer de deviner ce que veut un enfant », aurait confié à l’auteur Katie Walsh, une responsable républicaine. D’autres témoignages, le plus souvent anonymes rapportent aussi que le président peut raconter les mêmes histoires « trois fois en dix minutes ».
En février 2017 John Gartner, professeur de psychiatrie à l’université John Hopkins a même lancé une pétition (plus de 69 000 signatures à ce jour) appelant à la destitution du président. Il a estimé que Donald Trump n’était pas « psychologiquement capable » d’assurer ses fonctions. John Gartner et plusieurs de ses confrères ont diagnostiqué chez Donald Trump « un narcissisme malfaisant », s’exprimant par un trouble de la personnalité antisociale et un caractère paranoïaque, des caractéristiques déjà évoqué dans le cas d’Adolf Hitler.
« Je ne dis pas que Donald Trump est comparable à Hitler. Mais de façon manifeste, ils ont en commun des traits psychologiques qui devraient inquiéter. C’est mon évaluation professionnelle », déclarait John Gartner au magazine Sciences et Vie.
Donald Trump est également considéré comme impulsif, colérique, agressif et névrotique. Donald Trump présente, selon plusieurs psychiatres, tous les traits d’une personnalité de pervers narcissique, notamment par une exagération de ses réalisations, par ses fantasmes de succès illimité et son besoin incontrôlé d’être admiré.
« Toute ma vie, mes deux plus grands atouts ont été ma stabilité mentale et mon intelligence » rétorque Trump.
Son incapacité à reconnaître par exemple, que la cérémonie de son investiture a rassemblé moins d’Américains que celle de Barack Obama, est également selon les experts, une preuve d’une personnalité psychotique. Malgré les chiffres de la ville de Washington et les photos dans les médias, Donald Trump a toujours soutenu que « des millions de personnes » avaient assisté à la cérémonie. Dans ses tweets souvent accompagnés d’insultes, il qualifie aussi le plus souvent chaque information de « fake news ».
« Ses symptômes largement rapportés d’instabilité mentale – y compris la grandiosité, l’impulsivité, l’hypersensibilité aux affronts ou des critiques, et une apparente incapacité à distinguer le fantasme de la réalité – nous conduisent à remettre en question son aptitude à répondre aux immenses responsabilités que lui incombent sa fonction », écrivaient aussi à Barack Obama fin 2016, des professeurs de l’école de médecine de Harvard et de l’Université de Californie. Ils ont ainsi demandé « une évaluation médicale et neuropsychiatrique complète » de Donald Trump.
Pour sa défense, Donald Trump a déclaré lors d’un meeting à Colorado Springs : « Je pense avoir le meilleur tempérament ou certainement l’un des meilleurs tempéraments s’étant jamais assis au bureau présidentiel. » « Toute ma vie, mes deux plus grands atouts ont été ma stabilité mentale et mon intelligence », a-t-il également écrit sur twitter début janvier suite à la parution du livre sur les coulisses de la Maison-Blanche.
La « Goldwater Rule » remise en question.
Mais certains experts ont aussi choisi de rester prudent et de respecter la « Goldwater rule », propre aux Etats-Unis. Celle-ci indique que les psys ne peuvent pas commenter l’état de santé d’une personne qu’ils n’ont pas examiné eux-mêmes et sans son consentement. Une règle qui remonte à 1964, lorsque 1.189 psychiatres avaient estimés que Barry Goldwater, candidat républicain à la présidentielle n’était pas apte à devenir chef d’état. Une étude avait été réalisée par un magazine sur la base d’un questionnaire auquel 80% des psychiatres n’avaient pas répondu. Ce rapport biaisé lui avait coûté sa place de président. Ainsi, face à cette polémique, «l’Americain Psychiatric Association » a créé la Goldwater rule, instaurée en 1973.
Mais depuis l’élection de Trump, de nombreuses personnes demandent à revenir sur cette règle. Dans une lettre publiée dans le New York Times en février 2017, trois semaines après l’investiture de Donald Trump, 35 psychiatres, psychologues et travailleurs sociaux s’en sont pris à la Goldwater rule: «Ce silence nous a empêché de prêter notre expertise à des journalistes inquiets et à des membres du Congrès en ces temps critiques. Nous craignons que l’enjeu ne soit trop grand pour continuer à rester silencieux.»
Fin juillet 2017, huit mois après l’élection de Donald Trump, une autre association de psys, l’American Psychoanalytic Association a envoyé un email à ses 3.500 membres pour leur dire qu’ils n’avaient pas à se plier à cette règle et qu’ils pouvaient donc commenter l’état de santé mentale de Donald Trump, mais seulement au sein de l’association.
Bientôt une commission pour évaluer la santé mentale des présidents ?
Un élu démocrate du Maryland, Jamie Raskin, veut également faire adopter un texte de loi visant à créer une commission pour évaluer la santé mentale des présidents, afin d’autoriser le vice-président et la majorité du gouvernement à mettre un terme aux fonctions du chef de l’État en cas d’incapacité à gouverner, comme le prévoit le 25e amendement de la Constitution.
En plus des psychiatres, de nombreux élus s’inquiètent d’ailleurs au sujet de la santé de Donald Trump. Le Washington Post révélait en juillet dernier, une conversation privée entre deux sénateurs américains, le démocrate Jack Reed et la Républicaine Susan Collins. Ils évoquaient leurs inquiétudes sur la santé mentale du président. « Je pense qu’il est fou, et je ne le dis pas à la légère, comme s’il était juste un peu cinglé », a confié le sénateur démocrate à sa collègue. « Je suis inquiète », a répondu cette dernière.
Suite à toutes ces polémiques, Donald Trump devrait effectuer une visite médicale en fin de semaine. Mais ce bilan ne comportera a priori pas d’examen psychiatrique, comme la fait savoir la Maison-Blanche. Donald Trump, qui a toujours un soutien important de la part des Républicains, sera peut être même « protégé » jusqu’à la fin de son mandat. En effet, le silence avait été gardé sur la polio de Franklin Roosevelt jusqu’à sa mort et l’Alzheimer de Ronald Reagan n’avait été révélé au public qu’après son départ de la Maison-Blanche.

Quand l’institut Montaigne faisait des recommandations peu laïques à Emmanuel Macron.
Les MacronLeaks — un dossier de près de 71 000 mails issus de la garde rapprochée d’Emmanuel Macron —, publiés en juillet dernier par WikiLeaks, n’ont rien révélé d’extraordinaire concernant le président de la République et son équipe. Pourtant, en épluchant ces documents, on trouve des propositions étonnantes faites par l’institut Montaigne, un think-tank très marqué à droite et proche d’Emmanuel Macron depuis le lancement d’En Marche !, à propos de l’Islam et de la laïcité. Des propositions choc faites par l’équipe de Hakim El Karoui — un Franco-Tunisien qui avait envoyé des notes stratégiques au dictateur tunisien Ben Ali au moment des printemps arabes —, qui avait déjà publié un rapport très controversé sur le thème « Un islam français est possible. » Ce dernier, qui avait jugé que le radicalisme touchait une grande partie de la population musulmane en France, avait été repris par des hommes politiques des Républicains, comme Nicolas Sarkozy, pour créer une véritable polémique sur la place de l’Islam dans la République.
Contribution volontaire obligatoire sur le halal et « créativité juridique ».
Le mail date du 29 juillet dernier. Emmanuel Macron est alors encore ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique — il assurera cette fonction jusqu’au 30 août 2016. A l’issue du conseil des ministres du mercredi 3 août, les ministres vont prendre quelques jours de vacances. Mais Macron semble savoir à l’époque qu’il quittera bientôt ses fonctions. Quentin Lafay, chargé de la coordination des discours et de l’équipe des experts d’Emmanuel Macron pendant la campagne — parti depuis écrire des séries pour Hollywood —, écrit alors un mail au reste de la garde rapprochée d’Emmanuel Macron pour, affirme-t-il, « constituer un petit dossier » consacré à la laïcité, l’Islam ou encore la sécurité, afin qu’Emmanuel Macron « puisse partir avec en vacances. » Parmi les pièces qui sont envoyées par la plume du futur président, un document qui concerne l’Islam de France : un « PowerPoint de l’étude sur l’Islam de France — provisoire et très confidentiel — préparée par l’Institut Montaigne et Hakim El Karoui. » Un PowerPoint de vingt-cinq pages intitulé « L’Islam français : le connaître, l’organiser. »
Après une série de rappels sur l’organisation de l’Islam en France, l’institut Montaigne effectue une série de propositions. Parmi celles-ci, des recommandations encore vagues, comme le financement du culte « en taxant la consommation islamique. » La fameuse « taxe halal » déjà proposée par certains dirigeants politiques, en somme. Mais pour ce faire, il faudra d’abord « faire une étude de faisabilité sur la mise en place d’une CVO (contribution volontaire obligatoire, ndlr) sur la viande halal pour financer le culte musulman », écrit l’institut Montaigne, qui propose « une nouvelle gestion de l’Islam français. » L’institut propose que la Fondation de Jean-Pierre Chevènement soit mise en avant, mais craint un « risque d’obstruction de la part des membres du CFCM » et suggère « un peu de créativité juridique pour veiller à ce que les extrémistes ne soient pas surreprésentés. » Sans préciser qui sont ces « extrémistes. »
Statistiques religieuses, extension du concordat et secrétariat d’Etat en charge des Affaires religieuses.
L’institut Montaigne fait également toute une série de propositions « compatibles avec la loi de 1905 », comme l’enseignement de « l’arabe classique à l’école publique pour réduire l’attractivité des cours d’arabe dans les mosquées », l’extension du « concordat à l’Islam en Alsace-Moselle afin d’assurer la formation des cadres religieux musulmans en France » ou encore la création « d’une école d’aumônerie pour former et recruter des aumôniers-fonctionnaires. » Des propositions concrètes, accompagnées de « modalités d’application. » Comme lorsque l’institut Montaigne propose de « réaliser, à l’occasion du recensement général, des statistiques religieuses (non obligatoires) pour permettre à la puissance publique d’avoir des informations étayées en la matière et mieux répondre à leurs besoins. » Une mesure qui permettrait, explique Hakim El Karoui, de « déconstruire les mythes du ‘Grand remplacement’ » mais qui pourrait faire peur aux croyants par « crainte d’un fichage. »
Autre mesure étonnante : la proposition de « création d’un secrétariat d’Etat aux Affaires religieuses et à la Laïcité. » Un simple décret suffirait à créer ce secrétariat d’Etat, indique l’institut Montaigne, qui proposait sa mise en place dès 2017. Celui-ci aurait permis, en ce qui concerne le culte musulman, de « centraliser la gestion de dossiers actuellement éclatés entre les ministères de l’Intérieur, des Affaires étrangères, de la Justice, etc. » et de « donner un signal politique fort en sortant les relations aux cultes du prisme sécuritaire. » Enfin, l’institut Montaigne émet une liste de propositions plus floues, comme la « mise en place d’un concordat provisoire pour les ‘nouveaux cultes’. » Une « abrogation de la loi 1905 » qui, cependant, comporterait des risques juridiques, politiques et financiers, assure l’institut. Car dans ce cas, les imams deviendraient des fonctionnaires de l’Etat. Et il faudrait, de plus, « nationaliser » les lieux de culte construits après 1905. Ce qui coûterait, selon l’institut Montaigne, environ 17 milliards. Pas sûr qu’Emmanuel Macron s’engage un jour sur ce terrain-là, donc.
Les doutes de l’islamologue Rachid Benzine.
D’autant que le document est envoyé à Rachid Benzine, spécialiste reconnu de l’Islam. Le natif de Trappes écrit, le 20 septembre 2016 par mail à Laurent Bigorgne, directeur de l’institut Montaigne et ami proche de Macron — il était également pressenti pour devenir ministre de l’Education nationale —, ses « remarques sur les propositions du rapport de l’institut Montaigne. » L’islamologue met en doute la pertinence de revenir, de quelque façon que ce soit, sur la loi de 1905. « Déjà aujourd’hui les municipalités n’arrivent pas à entretenir l’immense patrimoine immobilier religieux de France. Comment imaginer que de nouvelles charges leur soient imposées ? Les municipalités ne sauraient accepter pareille proposition, écrit Rachid Benzine. De plus, les Eglises ne sont probablement pas prêtes à abandonner aujourd’hui toute une part de ce qu’elles possèdent encore. » L’écrivain relève cependant quelques propositions « réalistes », comme le fait d’offrir « une vraie formation des cadres d’aumônerie » ou de prévoir « une approche plus nationale de la création de ‘carrés musulmans’ dans les cimetières de France, alors qu’actuellement chaque maire accepte et favorise ou non ces créations de carrés musulmans. »
Concernant la création d’un secrétariat d’Etat aux Affaires religieuses et à la Laïcité, Rachid Benzine est également réfractaire à l’idée. « On sait le peu de poids des secrétariats d’Etat. On ne voit pas comment celui-ci en aurait plus que d’autres », estime l’islamologue, qui demande quel serait son rôle : « Être un ‘commissaire politique’ chargé des religions ? Là encore, ce serait en contradiction avec la loi de 1905, selon laquelle ‘la République ne reconnaît aucun culte’ », écrit-il. Pour ce qui est de l’élargissement du régime concordataire des cultes d’Alsace-Lorraine au culte musulman, Rachid Benzine craint qu’un débat à ce sujet amène à la disparition de cette « anomalie » qui n’est, aujourd’hui, qu’un « héritage de l’histoire. » Enfin, l’écrivain balaie d’une revers de la main la « taxe halal », en posant deux questions très simples : « Comment, dans une société de libertés, l’Etat pourrait-il prétendre organiser le financement du culte musulman ? Les Eglises comme les institutions juives accepteraient-elles une telle tutelle ? » Autrement dit, comme de nombreuses autres, la proposition semble peu réaliste. Rachid Benzine montre que l’institut Montaigne a fait fausse route sur le thème de la laïcité pendant la campagne d’Emmanuel Macron.

Entre laïcité apaisée et laïcité de combat, Macron ne sait plus où donner de la tête.
Un pas en avant, deux en arrière ? Alors qu’il prévoyait de se prononcer sur la laïcité en ce début d’année, Emmanuel Macron aurait décidé de ne pas prononcer de discours sur ce thème, comme l’indique ce matin Europe 1. Pourquoi un tel revirement ? Tout d’abord, comme le précise le site de la radio, Emmanuel Macron s’est bel et bien positionné sur le sujet lors de son intervention jeudi dernier devant les différentes autorités religieuses du pays. Comme l’avait indiqué le président du CFCM, Emmanuel Macron avait rappelé « que la laïcité ne doit pas souffrir d’adjectif » et qu’« elle doit être traitée séparément de la question de l’Islam pour éviter toute instrumentalisation visant à passionner les débats. » Une intervention qui a fait suite à une phrase qui avait fait beaucoup de bruit en décembre dernier : devant les responsables des principaux cultes en France, le chef de l’Etat s’était alors alarmé du risque d’une « radicalisation de la laïcité », visant ainsi « la bande à Valls » sans la nommer.
Des ministres peu au fait de la loi de 1905 ?
Point final ? Pas vraiment. Depuis plusieurs semaines, les membres du gouvernement multiplient en effet les déclarations contradictoires. La ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Frédérique Vidal, déclarait par exemple dimanche que « la laïcité, c’est la liberté de conscience, c’est mettre dans la sphère privée les convictions philosophiques, religieuses. » Une sortie de route qui n’est pas la première de la part de l’entourage de Macron. Fin décembre, Christophe Castaner a en effet déclaré que « les signes religieux sont interdits dans l’espace public. » Le directeur général de La République en Marche tentait alors de protéger Jean-Michel Blanquer, qui avait estimé quelques jours plus tôt qu’une mère qui accompagne une sortie scolaire est un « collaborateur bénévole du service public » et ne doit donc pas porter le voile. Sur le thème de la laïcité, le gouvernement semble aller à contre-sens du président de la République. L’exécutif a-t-il seulement une idée de sa politique concernant ce thème primordial ?
LREM doit « s’emparer des thèmes de la laïcité et de l’Islam ».
Force est de constater que, du côté de La République en Marche, on peine à se positionner sur le sujet. Aurélien Taché, député de la majorité, exhortait en novembre dernier ses troupes à « s’emparer des thèmes de la laïcité et de l’Islam. » Mais lors de la campagne d’Emmanuel Macron, au sein de l’équipe Macron, on avait un peu de mal à trouver une ligne claire sur la laïcité. Quentin Lafay, ex-conseiller en charge des questions d’éducation, de jeunesse et de prospective d’Emmanuel Macron, avait d’ailleurs organisé en septembre 2016 un dîner consacré à ce thème pour tenter de trouver un positionnement pour le mouvement En Marche ! Parmi les invités, Edouard Geffray — devenu depuis directeur de cabinet du ministre de la Justice —, l’islamologue Rachid Benzine, François Pupponi, ancien maire de Sarcelles, Hakim El Karoui de l’institut Montaigne — un organisme qui a beaucoup influencé Emmanuel Macron lors de sa campagne, voir notre article — ou encore Bariza Khiairi. Parmi eux également, Laurent Bouvet, l’un des fondateurs du Printemps Républicain.
Macron, partisan d’un laïcité apaisée ? Oui, mais…
Ce dernier dispose de quelques entrées au sein de la majorité. Compagnon d’Astrid Panosyan, cofondatrice d’En Marche !, Laurent Bouvet a été suivi avec attention par l’équipe de campagne d’Emmanuel Macron avant juin 2017. Alors que, ministre de l’Economie, Macron s’était érigé en chantre du « réformisme radical », Pierre Person, aujourd’hui député de Paris, proposait dans un mail à ses collègues qu’« il serait intéressant de lier les réflexions de Bouvet » avec une publication sur ce sujet. Malgré tout, Emmanuel Macron semble s’être éloigné de la laïcité de combat prônée par l’équipe du Printemps Républicain. Au vu de son discours de jeudi, le président de la République semble partisan d’un laïcité qui serait un « facteur de cohésion nationale », comme le confirme Europe 1, qui ajoute qu’en s’exprimant sur ce thème, « Macron a tout à perdre. » Le chef de l’Etat préfère donc temporiser. Quitte à laisser, d’ici là, laisser ses ministres prendre une plus grande place dans le débat sur la laïcité. A ses risques et périls : Laurent Bouvet est pressenti pour faire partie du Conseil des sages de la laïcité voulu par Jean-Michel Blanquer. Et si Emmanuel Macron ne se positionne pas publiquement très rapidement, il pourrait être obligé d’emprunter le chemin d’une « laïcité de combat » tracée par certains ministres de son gouvernement.

Sur Actualite islamique de Belgique, rien de neuf.

Sur agence media palestine.fr, rien de neuf.

####### Aujourd’hui en Palestine #######

Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

Le Hamas refuse la diffamation de Miladinov désignant la résistance de terrorisme
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Le Mouvement de résistance islamique (Hamas) a rejeté la diffamation de l’envoyé palestinien au Proche-Orient, Nikolai Mladenov, désignant la résistance nationale palestinienne du « terroriste »
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Des colons dévastent des terres agricoles à Madama
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Abou Zouhri: Nous refusons de compter de nouveau sur le rôle américain
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Naplouse : Un soldat israélien tué dans une fusillade
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1 285 logements coloniaux prévus en Cisjordanie
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B’tselem: les forces d’occupation ont tué huit manifestants palestiniens non armés à Gaza
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2096 agressions israéliennes en Cisjordanie en décembre
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Les Brigades Al-Qassam félicitent l’attaque de Naplouse
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Le Hamas salue la fusillade de Naplouse
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50 députés jordaniens appellent à la convocation de leur ambassadeur d’Israël
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L’occupation arrête 11 palestiniens et confisque de l’argent à Hébron
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Les forces israéliennes arrêtent la nièce du prisonnier Sheikh Raed Salah
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Le Jihad Islamique salue l’attaque de Naplouse
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Le ministère de l’Education dénonce la méfiance des américains visant ses programmes
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L’occupation interdit le rassemblement du FDLP à Jérusalem
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Israël en état d’alerte et fermeture complète des entrées de Naplouse
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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D'Information
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