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Angleterre : Mouhammad est le prénom le plus populaire en 2014

Le site BabyCenter a révélé que le prénom Muhammad est celui qui a été le plus donné aux nouveaux-nés en 2014. Les chiffres publiés par BabyCenter montrent également un regain des prénoms arabes.

En effet, alors que les prénoms typiquement britanniques sont en déclin, ceux d’origine arabe sont de plus en plus nombreux. Parmi eux, les prénoms Omar, Ali et Ibrahim ont gagné en popularité. A titre d’exemple, le prénom Ali était situé au 372ème rang en 2009 alors qu’aujourd’hui, il se trouve en 162ème position. De même, le prénom Ibrahim était au 564ème rang de popularité en 2009 et en 2014, il s’est hissé à la 246ème position. Bien que ces prénoms ne soient pas les plus populaires de Grande-Bretagne, les statistiques prouvent que leur popularité est en forte croissance.

De la même manière, le prénom du Messager d’Allah (‘alayhi salat wa salam) est celui qui a été le plus donné en 2014. En prenant en compte les différentes écritures de ce prénom (Muhammed, Mohamed, Muhammad…), nous constatons qu’il a été attribué à plus de bébés que ne l’a été Jackson, le premier prénom de la liste. Le prénom Mohamed se retrouve donc à plusieurs niveaux du classement puisqu’il a été orthographié de plusieurs manières différentes.  Bien que situé au 58ème rang, Mohamed est au final le prénom le plus populaire en 2014.

Le prénom Mohamed était également le plus populaire en 2013 mais aussi en 2010. La communauté musulmane de Grande-Bretagne s’applique donc à donner de beaux prénoms à leurs enfants : Mohamed, Omar, Ali ou Ibrahim. Que de jolis prénoms que portent les enfants de notre communauté machaAllah. Chacun d’entre nous doit veiller à prénommer joliment ses enfants. En effet, Abou Darda (qu’Allah l’agrée) rapporte que le Messager d’Allah (‘alayhi salat wa salam) a dit : « Le Jour de la Résurrection, vous serez appelés par vos noms et les noms de vos parents, alors donnez de beaux noms (à vos enfants) » (Rapporté par Ahmad et Abu Dawud).

Qu’Allah préserve les enfants de la communauté et fasse d’eux des serviteurs pieux. Qu’Il nous assiste ainsi que nos frères et sœurs pour éduquer les enfants au mieux.

Gaza: l’heure est à la reconstruction

Gaza a été ravagé par une guerre meurtrière  qui a fait, en 50 jours, plus de 2200 morts en majorité des civils. En outre, cette guerre a provoqué des dégâts matériels très considérables. En 8 semaines, 18 000 bâtiments ont été détruits.

Hier, au Caire, plus d’une cinquantaine de pays se sont réunis  pour récolter des fonds afin de reconstruire le territoire dévasté.

 

Il leur a été plus facile de reconstruire que de stopper la destruction

Cette guerre sanglante s’est déroulée au vu et au su de la « communauté internationale » et aucun pays n’a pipé mot pour condamner fermement l’agression impitoyable et sans état d’âme des soldats sionistes sur les civils gazaouis. Comme si ces civils n’avaient pas besoin d’aide à ce moment là, le secrétaire d’Etat américain John Kerry déclare :

« Les habitants de Gaza ont désespérément besoin de notre aide, et cela ni demain ni la semaine prochaine, mais tout de suite »

L’autorité palestinienne avait estimé 4 milliards de dollars, la somme requise pour reconstruire le territoire démolit par la guerre et rétablir l’économie locale qui s’est effondrée. A lui seul, le Qatar a proposé la somme mirobolante d’1 milliards de dollars, ce qui fait de lui le plus grand donateur. Les Etats Unis ont promis de verser 212 millions de dollars et l’Union Européene a, pour sa part, annoncé une somme  de 450 millions de dollars.

Une reconstruction fragile

En l’absence d’un accord de paix durable et définitif entre les deux camps, les donateurs sont conscients  de l’inutilité de verser des grosses sommes pour effectuer une reconstruction qui peut s’effondrer à tout moment. Plus question donc de se contenter d’un cessez-le-feu qui a été toujours rompu unilatéralement par Israël. John Kerry a affirmé :

« Cette conférence ne doit pas déboucher seulement sur une aide financière mais sur un nouvel engagement de toutes les parties à œuvrer pour une paix qui réponde aux aspirations de tous – les Israéliens, les Palestiniens et toutes les populations de la région. »