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Une invention marocaine décroche la médaille d’or au Salon des inventions de Genève.

Une invention marocaine décroche la médaille d’or au Salon des inventions de Genève.

Le laboratoire de recherche, de développement et d’innovation, « SmartiLab », de l’Ecole marocaine des sciences de l’ingénieur (EMSI) a décroché la médaille d’or lors du 46e Salon international des inventions de Genève (du 11 au 17 avril 2018) pour son invention classée dans la catégorie « Protection de l’environnement-énergie ».

Une invention révolutionnaire dont le but est de dévier automatiquement l’orientation des panneaux photovoltaïques pour éviter que les particules de poussière ou de sable s’accumulent sur leur surface, indique l’ESMI dans un communiqué.

Cette technique performante sur le long terme, permet d’économiser de précieuses réserves d’eau et évite la pollution de l’air.

« L’école prête un fort intérêt pour la recherche, le développement et l’innovation. Elle met tout en œuvre pour porter haut et fort les ambitions et idéaux de notre pays en matière d’invention », a déclaré le président du groupe EMSI, Kamal Daissaoui, cité par le communiqué.

Cette victoire au Salon international des inventions de Genève, témoigne de la qualité de l’enseignement et de la recherche de l’école EMSI marocaine, qui a depuis 1986 axé son projet pédagogique sur l’employabilité de ses lauréats.

L’intégration de l’évolution technologique dans ses cursus a contribué à faire de l’École marocaine des sciences de l’ingénieur (EMSI, une école de référence.

En 2017, le « SmartiLab » a déposé 12 brevets nationaux et internationaux et a récolté 21 distinctions à l’échelle nationale et internationale, a rappelé l’EMSI. La nouvelle médaille d’or récoltée à Genève annonce un avenir prometteur puisque son laboratoire sera présent dans plusieurs manifestations de haute facture scientifique.

Le Salon international des inventions de Genève a été fondé en 1972, il est un rendez-vous annuel incontournable consacré aux inventions et innovations qui attirent des dizaines de milliers de visiteurs et des centaines d’exposants originaires d’une quarantaine de pays.

A peine 13 ans, Omar Elamri, est déjà sollicité par Apple pour son invention.

A peine 13 ans, Omar Elamri, est déjà sollicité par Apple pour son invention.

On peut être jeune et avoir de brillantes idées, c’est le cas du jeune Omar Elamri qui du haut de ses 13 ans se voit déjà solliciter pour ses inventions.

Omar n’est pas un garçon comme les autres, ce marocain résident aux Etats-Unis passe son temps et ses vacances à trouver des applications ingénieuses et quand celles-ci ont pour but de digitaliser une pratique répandue dans les écoles américaines, elles ne peuvent qu‘intéresser les professionnels tels que le géant de l’électronique Apple.

Le jeune prodige a mis au point une application qui facilite la tâche des professeurs. Depuis l’âge de 12 ans, Omar planche pour le développement de « mPass », la version initiale de « Digitr ».

Une trouvaille qui a toute de suite été adoptée par son école puis par 24 autres établissements scolaires, un succès qui n’est évidemment pas passé inaperçu.

Apple a contacté le jeune développeur pour lui proposer une collaboration que celui-ci s’est empressé d’accepter.

Aujourd’hui son application figure sur la plateforme « iTunes » d’Apple.

Au-delà de ce succès, Omar aspire surtout à donner envie aux jeunes de croire en leur rêve, car dit-il à force de persévérance on arrive à tout.

Algérie: des étudiants de l’Ecole polytechnique d’Oran créent la “Probelle”, la première poubelle intelligente

Elles s’appellent « Probelle » et ont oublié d’être bêtes, les poubelles intelligentes, qui ont fait phosphorer les neurones de brillants ingénieurs algériens de l’Ecole polytechnique d’Oran (ENPO), devraient se substituer aux poubelles ordinaires dans un proche avenir, à l’horizon 2023.

« Une seule Probelle peut remplacer huit poubelles ordinaires ! », assure Akkal Aghilas, un étudiant en électronique en 4ème année qui croit dur comme fer dans son projet novateur, au point d’être aux commandes de la Start-up bien nommée « Clean touch », créée en 2017 avec une quinzaine de ses camarades de promotion.

C’est dire si les « Probelles », à la pointe du High Tech, vont révolutionner la collecte et le ramassage des déchets, équipées qu’elles seront d’un panneau solaire, permettant une autonomie du produit ainsi qu’un système de localisation et de commande à distance !

Les poubelles classiques prendront un sacré coup de vieux lorsque viendra le temps de déposer les ordures ménagères dans des poubelles multi-fonctions, d’une nouvelle génération. Dotées d’un système de compactage intégré qui permettra de réduire jusqu’à huit fois le volume des déchets, les « Probelle » favoriseront l’élimination des odeurs et seront, à elles seules, de vrais supports de communication grâce à leur système d’affichage offrant des espaces publicitaires.

Des poubelles intelligentes pour une gestion des déchets forcément intelligente, telle est la vocation de Clean Touch, cette jeune pousse pleine d’avenir dont le projet utile et ingénieux a éveillé l’intérêt des autorités de nombreuses wilayas, au premier rang desquelles figure la wilaya d’Oran.

« Un intérêt particulier a été exprimé par les autorités locales de la wilaya d’Oran, principalement l’APC d’Oran, pour notre produit, dans le but de remplacer les poubelles utilisées actuellement », a indiqué non sans fierté Akkal Aghilas, en précisant que des solutions rivalisant d’intelligence sont à l’étude dans sa ruche bourdonnante.

Poubelles du 21ème siècle, programmées pour optimiser la gestion des déchets pour des villes propres et saines, les Probelle auront une vraie mission de salubrité publique à accomplir en Algérie.

 

Une palestinienne, Iqbal Mahmoud Al Asaad, plus jeune diplômée en médecine au monde.

Enfant surdouée, Iqbal Mahmoud Al Asaad était prédestinée à devenir un jeune prodige de la médecine. Née au Liban, d’un père palestinien et d’une mère libanaise, son haut potentiel en fit une élève précoce, puis une étudiante d’exception. Abonnée à l’excellence, elle fut la plus jeune diplômée du secondaire à 13 ans et la plus jeune diplômée en médecine à 20 ans.

Sensible à la détresse des enfants malades, dans les camps de réfugiés palestiniens où elle a grandi, sa vocation est née très tôt : elle serait pédiatre. Ses fabuleuses capacités ont fasciné Cheikha Mozah, l’épouse de l’émir du Qatar. Elle lui obtint une bourse, en 2006, pour étudier à l’Université Weill Cornell, à Doha. La jeune palestinienne en blouse blanche a été honorée en 2013 par Michel Sleiman, le président du Liban, et par l’Autorité palestinienne.

Agée aujourd’hui de 24 ans, elle poursuit sa brillante trajectoire, en faisant la fierté des réfugiés palestiniens du Liban. Seule ombre au tableau : le refus des autorités israéliennes de la laisser exercer la médecine chez elle, dans la plaine de la Bekaa. Face à ce veto, Iqbal Mahmoud Al Asaad s’est envolée vers les Etats-Unis, grâce à une autre bourse du Qatar. Elle travaille actuellement à l’hôpital pour enfants de Cleveland, l’espoir de soigner les siens chevillé au corps.

Source : https://oumma.com/palestinienne-plus-jeune-diplomee-medecine-monde/

Bilal Shahin, le jeune prodige des jeux vidéo de Gaza.

Bilal Shahin, le jeune prodige des jeux vidéo de Gaza.

Petit génie de l’informatique, le jeune autodidacte palestinien Bilal Shahin, 15 ans, excelle non seulement dans l’art des jeux vidéo, mais n’a pas son pareil pour défier les coupures de courant qui assombrissent le quotidien déjà passablement obscurci de Gaza, là où son talent s’épanouit derrière son ordinateur envers et contre tout.

Ce passionné d’algorithmes et de programmation, dont la fascination pour la magie des jeux en 2D/3D n’a fait que croître en l’espace de cinq ans, au fur et à mesure qu’il en acquérait une parfaite maîtrise, a fini par percer tous leurs secrets de fabrication.

C’est dans son modeste foyer, à l’abri d’une dure réalité qui se rappelle toutefois à lui dès que son écran devient noir, que ce jeune prodige gazaoui, à force de persévérance, est passé avec succès dans une autre dimension exaltante afin d’aller au bout de son rêve : créer ses propres jeux vidéo ludiques.

Un rêve qu’il a matérialisé magnifiquement en parvenant à se frayer un chemin dans le monde virtuel, transcendant les épreuves d’une vie bien réelle placée sous le joug israélien, que les maigres ressources de ses parents et le cancer de sa maman rendent plus difficile encore.

« J’étais très curieux de savoir comment ces jeux étaient conçus. Personne ne m’a aidé. J’ai appris tout seul les moindres détails de la programmation », a confié Bilal Shahin, non sans fierté, au Middle East Eye.

Il aura fallu seulement trois ans à ce brillant élève de première, abonné aux meilleures notes dans toutes les matières, pour imaginer et développer une vingtaine de jeux vidéo récréatifs, soit d’aventure, soit de combat, dont l’un « Flappy Attack Crush » est disponible sur Google Play Store.

La belle réussite de son jeune fils insuffle un regain d’énergie à Samiha Shahin, sa maman affaiblie par la maladie, dont les yeux brillent d’émotion en songeant à l’avenir radieux qui pourrait s’ouvrir devant lui. « Je vois Bilal comme un futur créateur de jeux vidéo », s’enthousiasme-t-elle. « Je suis si fière de mon fils Bilal. Depuis son enfance, il est collé à l’ordinateur », poursuit-elle, le visage illuminé par un large sourire, tandis que son mari à la retraite, Arafa Shahin, 60 ans, ne cache pas son admiration et nourrit, lui, aussi, de grandes ambitions pour le cadet si prometteur de la fratrie.

Alors que ses parents se préparent, un jour prochain, à le voir s’envoler du nid familial pour étudier à l’étranger et mettre ainsi toutes les chances de son côté, non sans appréhender cette séparation douloureuse, le jeune Bilal est déjà pleinement absorbé par la conception de son nouveau jeu vidéo.

C’est à la lumière d’une passion que toutes les mesures punitives d’Israël ne parviendront jamais à éteindre qu’il lutte tous les jours, avec comme seules armes son courage et son ingéniosité, contre une pénurie d’électricité scandaleuse, aux conséquences désastreuses.