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janvier 2018 – MouslimRadio

Flash info du 15 Joumada al Awwal 1439.

Flash info du 15 Joumada al Awwal 1439.

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AJIB.FRkatibin.frjournaldumusulman.frislametinfo.fr
saphirnews.comoumma.comdesdomesetdesminarets.frC P I, Centre Palestinien D'Information
www.mizane.infowww.agencemediapalestine.frhttp://www.tribunelecteurs.com/https://lemuslimpost.com/

Sur Ajib.fr, voici les titres.

Par un décret royal, Mohamed VI autorise les femmes marocaines à devenir ‘adoul.
Le Maroc a opéré ces dernières années un virage à 180 °. Pour mettre fin aux critiques sur le statut de la femme dans les pays musulmans, le Souverain Mohamed VI a réformé le Code de la Famille, la Moudawana. Il a ainsi rétabli une certaine équité entre homme et femme dans un texte devenu au fil du temps obsolète.
Une manière de redorer le blason du Royaume aux yeux de la communauté internationale et de redonner la place à laquelle aspirent les femmes marocaines. Une réforme qui a propulsé le Maroc au rang des pays progressistes à la grande satisfaction de la gente féminine marocaine.
Loin de s’arrêter en si bon chemin, le Souverain chérifien a publié le 22 janvier dernier un décret royal permettant aux femmes d’exercer plusieurs fonctions en tant que notaires (adoul), jusqu’ici exclusivement réservées aux hommes religieux.
Il s’agit d’une grande première pour le Royaume, seuls les religieux certifiés par le gouvernement pour rédiger manuellement des papiers de mariage et gérer des cas d’héritage avaient cet immense privilège.
Les femmes pourront désormais s’occuper de la documentation des témoignages des tribunaux, de la gestion des affaires de succession ainsi que des transactions immobilières conformément à la Sharia (loi islamique).
C’est lors du Conseil des ministres qu’il a présidé au Palais royal de Casablanca, que le Roi a ordonné au ministre de la Justice de prendre les mesures nécessaires pour entériner sa décision.
Le nouveau code de la famille adopté par le Parlement marocain en janvier 2004 a permis à la femme marocaine de devenir presque l’égale de l’homme selon le souhait de Mohamed VI.

L’Airbnb musulman voit le jour, Muzbnb pour des logements adaptés aux musulmans.
A l’image de la plateforme payante de location de logements Airbnb, la communauté musulmane s’est dotée de sa propre plateforme en ligne « Muzbnb » destinée aux musulmans et non musulmans du monde entier.
Du moins ceux qui souhaitent être hébergés selon les concepts de l’Islam, ainsi les logements sont proposés sans alcool et sans porc. Certaines habitations sont même pourvues de tapis de prière, de Coran et sont situées non loin d’un lieu de culte musulman.
Depuis sa création en 2017, le site basé aux Etats-Unis offre déjà ses services sur plusieurs continents, le but des concepteurs étant de :
Construire une communauté globale où les personnes qui ont des convictions religieuses se sentent à l’aise et acceptées pendant leurs voyages.
Une formule qui devrait satisfaire les musulmans du monde entier qui pourront désormais être hébergés dans des lieux conformes à leurs attentes. Il existe d’autres plateformes destinées à différentes communautés, telles Jewgether, pour les juifs ou encore Innclusive pour la communauté noire.
Pour Pascal Gemperlé, président de l’Union vaudoise des associations musulmanes, il ne faudrait toutefois pas tomber dans le communautarisme, comme il l’a exprimé :
Chacun est libre de voyager comme il l’entend, mais il faut toutefois faire attention à ne pas s’isoler dans une bulle.

Sur Katibin.fr, rien de neuf.

Sur journal du musulman.fr, rien de neuf.

Sur islam et info.fr, voici les titres, rien de neuf.

France : Perpignan : Les attaques contre les mères en hijab continue. VIDEO.
Il y a quelques mois nous alertions sur des agressions violentes islamophobes au couteau ou à la voiture contre des mères portant le hijab à Perpignan.
Mais malgré ses attaques répétées contre des mères et des enfants parce musulmans, cette islamophobe continue ses exactions sans aucune réaction forte et crédible du préfet de la région Philippe VIGNES ou de la mairie de Perpignan.
On remarquera que les grands médias et les politiques restent silencieux sur ce scandale … mais n’y voyons pas une islamophobie d’état, nous serions accusé d’exagérer et d’attiser la haine …
Pas non plus de grandiloquent “Si on s’en prend à une femme musulmane en France, on s’en prend à la République …” comme c’est le cas quand on attaque d’autres communautés.
Nous vous remettons ici l’article datant de quelques mois car rien n’a évolué depuis :
“Nous continuons à vous faire parvenir les témoignages glaçants de mères portant le hijab qui sont victimes d’une traque islamophobe en plein Perpignan.
Agressions, attaque à la voiture, menace avec un couteau, faut-il un drame pour que le préfet de la région se saisisse de l’affaire sérieusement ?
A vous de faire savoir ce qui peut se passer en 2017 en France sans réaction proportionnée des médias, des politiques et des services.”
Vraisemblablement les autorités attendent un drame …
reportage a voir sur islam et info.fr.

France : Tariq Ramadan en garde à vue pour accusation de viols.
Tariq Ramadan a été placé en garde à vue aujourd’hui à Paris dans le cadre d’une enquête préliminaire pour viols.
Deux plaintes avaient été déposées en octobre contre le prêcheur suisse par deux femmes. Un grand scandale s’en était suivi dans les médias français.
Pour l’instant, on sait que l’avocat de Tariq Ramadan a versé au dossier des pièces sensées affaiblir la version d’une des plaignantes, Henda Ayari, notamment des conversations sur Facebook au cours desquelles une femme qui se présente comme Henda Ayari fait en 2014 soit 5 ans après les faits, des avances explicites au prêcheur.
La journaliste Caroline Fourest qui affirme avoir remis des documents à charge contre Tariq Ramadan aux enquêteurs a également été auditionnée par la police.
Hier encore des médias relataient le fait que le Qatar semblait prendre ses distances avec le prêcheur.

Yémen : les séparatistes du Sud, soutenus par les Emirats Arabes Unis, mettent hors jeu le gouvernement yéménite.
Les séparatistes du Yémen du Sud ont pris le contrôle de la ville portuaire d’Aden après deux jours de combats, ont déclaré mardi des résidents, confinant le gouvernement internationalement reconnu du président Abdoumboukh Mansour Hadi au palais présidentiel.
Les combats entre les séparatistes du sud, soutenus par les Emirats arabes unis (EAU), contre les forces loyales au président Hadi, officiellement soutenus par l’Arabie Saoudite, risquent de paralyser la “coalition arabe” autrefois unie contre le mouvement Houthi soutenu par l’Iran dans le nord du Yémen.
Les EAU sont une composante majeure de la coalition militaire dirigée par les Saoudiens qui soutient le gouvernement Hadi depuis que les Houthis ont saisi une grande partie du pays, y compris la capitale Sanaa, il y a trois ans. Le gouvernement de Hadi opère à partir d’Aden, alors que ce dernier vit en Arabie Saoudite.
Les habitants ont déclaré que les forces loyales au Conseil de transition du Sud (CST), formé l’année dernière pour la relance de l’ancien Etat indépendant du Yémen du Sud, ont saisi le dernier bastion des forces de protection présidentielle de Hadi dans la région de Dar Saad au nord d’Aden.
Les activistes ont partagé sur les réseaux sociaux des photos du drapeau de l’ancien État indépendant du Yémen du Sud survolant la porte de la base. Le Yémen du Sud était uni au nord du Yémen depuis 1990.
Les habitants d’Aden ont déclaré que les combattants du STC avaient déjà envahi les avant-postes des forces de protection présidentielle dans les districts de Crater et de Tawahi, au centre du pays.
Il semblerait que l’Arabie Saoudite et les Emirats Arabes Unis aient décidé de soutenir une nouvelle force militaire au Yémen. Les difficultés saoudiennes à faire reculer les rebelles chiites du nord du pays pourraient pousser Riyad à changer de stratégie. Si officiellement, le Prince Héritier soutient toujours le président en place, il pourrait bientôt être mis hors jeu par les forces sur le terrain officiellement soutenues par les Emirats Arabes Unis, fidèle allié des Saoud. La mort d’Abdallah Saleh, ancien président, pourrait être responsable du changement de stratégie de la coalition menée par l’Arabie Saoudite.

Palestine : Un adolescent palestinien tué d’une balle dans la tête par l’armée israélienne.
Un Palestinien de 16 ans a été tué mardi lors d’affrontements entre l’armée israélienne et des lanceurs de pierres dans un village de Cisjordanie, ont annoncé des responsables palestiniens.
Le ministère palestinien de la Santé a identifié l’adolescent comme Laith Abu Naim et a déclaré qu’il avait été tué d’une balle dans la tête.
L’armée israélienne a nié avoir utilisé un tir réel au milieu d’une «émeute violente» au cours de laquelle des dizaines de Palestiniens ont jeté des pneus enflammés et lancé des pierres sur les troupes.
Le maire Faraj Al-Nasan a déclaré qu’une patrouille militaire israélienne est entrée dans le village de Mughayer et que les adolescents locaux ont commencé à lancer des pierres. Al-Nasan a déclaré que les soldats étaient dans des véhicules militaires et qu’il n’y avait aucune menace pour leur vie quand l’un d’eux a ouvert le feu.
L’armée a déclaré que les troupes ont répondu par des “moyens de dispersion anti-émeute”, généralement des grenades lacrymogènes et des grenades assourdissantes. L’Etat major israélien a indiqué être au courant de la mort et qu’il enquêtait.
La mort de l’adolescent a porté à 18 le nombre de Palestiniens tués par les tirs israéliens dans des affrontements depuis la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël par le président Donald Trump, le 6 décembre.

Palestine : Jérusalem : un groupe de colons israéliens prennent d’assaut la mosquée Al Aqsa.
Des groupes de colons israéliens ont pris d’assaut la mosquée Al-Aqsa à Jérusalem mardi matin, a rapporté l’agence de presse officielle saoudienne citant une source palestinienne.
Le directeur général des Affaires islamiques Awqaf et Al-Aqsa, cheikh Azzam Al-Khatib, a déclaré que le raid des colons israéliens a été mené à travers la porte Al-Magharebah et sous la protection des forces spéciales israéliennes et de la police.
Al-Khatib a ajouté que les colons ont visité les alentours d’Al-Aqsa dans la provocation.

Syrie : 270 000 personnes fuient les bombardements de Bachar à Idleb.
Plus de 270 000 Syriens ont fui les combats entre les forces gouvernementales et les rebelles dans les provinces du nord-ouest d’Idlib et de Hama, a déclaré mardi un haut responsable de l’ONU.
Les camps de déplacés sont surchargés, obligeant de nombreuses personnes à chercher refuge dans les quelques 160 campements de fortune à Idlib, a déclaré Ursula Mueller, secrétaire générale adjointe aux affaires humanitaires, au Conseil de sécurité.
«Pendant ces mois d’hiver froids et humides, de nombreuses familles n’ont rien d’autre que des tentes improvisées qu’elles partagent avec d’autres», a-t-elle déclaré.
Avec le soutien militaire russe, les troupes syriennes ont lancé une offensive à la fin de 2017 contre les groupes rebelles à Idlib, la dernière province encore totalement hors du contrôle de Bachar Al Assad .
“Les frappes aériennes et les combats dans le sud d’Idlib et dans le nord de Hama ont entraîné plus de 270 000 déplacements depuis le 15 décembre”, a déclaré M. Mueller.
Au moins 16 hôpitaux et cliniques ont été attaqués à Idlib le mois dernier, a-t-elle ajouté.
Plus au nord, dans la région d’Afrin, quelque 15 000 personnes ont été déplacées dans le district et 1 000 autres ont fui vers le gouvernorat voisin d’Alep, a précisé M. Mueller.
Plus de 13,1 millions de Syriens ont besoin d’aide humanitaire, dont 6,1 millions ont été déplacés dans le pays.

Sur saphirnews.com, voici les titres.

Discriminations : grande victoire des chibanis contre la SNCF en appel.
Une victoire synonyme de soulagement pour les chibanis qui attaquaient la SNCF. L’entreprise ferroviaire a été condamnée, mercredi 31 janvier, en appel pour discrimination envers d’ex-cheminots marocains.
Ces derniers, au nombre de 848, ont reproché à la SNCF de ne pas avoir eu, par rapport à leurs collègues français, le même traitement salarial – impactant ainsi le montant de leurs revenus lors de leur passage à la retraite – ainsi que dans l’avancement de leur carrière.
A l’issue de cette longue bataille judiciaire qui s’est étalée sur plusieurs années (jusqu’à 12 ans pour certains cas), « il y a eu aujourd’hui la confirmation des condamnations obtenues en première instance en matière de carrière et de retraite, et nous avons obtenu en plus des dommages et intérêts pour préjudice moral », a indiqué l’avocate des chibanis Me Clélie de Lesquen-Jonas.
Le montant des indemnités n’a pas encore été communiqué. Les dommages et intérêts s’élevaient alors à 170 millions d’euros, soit environ 200 000 euros par plaignant, en septembre 2015 lors de la victoire des chibanis en première instance.

Tariq Ramadan, accusé de viols, a été placé en garde à vue, au matin du mercredi 31 janvier à Paris.
L’islamologue suisse s’est rendu à la convocation des policiers pour être entendu dans le cadre de l’enquête préliminaire ouverte des chefs de viols et violences volontaires.
Deux femmes, qui ont toutes deux été entendues par la police, ont porté plainte en France en octobre et en novembre 2017. Selon RTL, la défense de Tariq Ramadan a versé au dossier des pièces censées discréditer la parole de la première plaignante, l’ex-salafiste Henda Ayari.
Cette nouvelle intervient au lendemain de l’annonce par l’intellectuel du lancement, le 20 janvier, d’un mouvement transnational appelé Résistance & Alternative, a appris Saphirnews.
Ce mouvement « représente l’engagement de plusieurs réseaux » dont l’objectif est de « diffuser une vision à la fois positive et critique du monde à travers une résistance active contre toutes formes d’aliénation ».
Selon un texte publié sur la plateforme de pétitions Change, l’initiative est lancée « suite à la campagne de diffamation à l’encontre de Tariq Ramadan » qui aurait « révélé que les différentes structures associatives dans lesquelles (les initiateurs oeuvrent) n’étaient plus suffisantes ». Elle « reprendra toute la pensée que Tariq Ramadan défend depuis presque 30 ans ». Les accusations visant l’islamologue ont néanmoins bel et bien impacté de façon durable son image, y compris dans les milieux musulmans.

Pénurie d’eau : les musulmans d’Afrique du Sud appelés à faire des prières pour la pluie.
Le Cap, capitale d’Afrique du Sud, est touchée de plein fouet par une sévère sécheresse depuis plusieurs mois, provoquant une pénurie d’eau historique qui inquiète fortement les autorités.
Si la pluie ne tombe pas en abondance d’ici au 12 avril, la municipalité devra couper l’eau à ses habitants et organiser des distributions de rations d’eau. Elle a ainsi dû activer, lundi 29 janvier, son centre de gestion des désastres chargé de gérer le dispositif d’urgence « Jour Zéro », ce jour où les réserves d’eau de la ville atteindront le stade critique de 13,5 % de leurs capacités.
La perspective de cette panne à grande échelle, une première mondiale pour une métropole si elle venait à se concrétiser, est une menace qui doit pousser les habitants à limiter drastiquement leur consommation d’eau.
Les musulmans habitant la capitale sud-africaine ont ainsi été appelés à participer à cet effort, en commençant par économiser l’eau au moment de faire leurs ablutions, obligatoires avant d’effectuer des prières. Plutôt que de passer des parties du corps trois fois sous l’eau, il est notamment demandé qu’il ne le fasse qu’une fois. L’appel a été lancé par le Conseil juridique musulman (MJC), une des principales organisations musulmanes du pays.
« Les musulmans ont une responsabilité envers l’environnement et l’appel à ne pas gaspiller l’eau existait déjà du temps du Prophète Muhammad », a signifié un porte-parole du MJC, rappelant que cette recommandation est valable en tout temps, y compris en dehors des pénuries.
Le MJC a appelé les imams et les fidèles à multiplier les invocations sincères auprès de Dieu. A sa demande, des milliers de personnes se sont réunies dimanche 28 janvier pour accomplir une prière pour la pluie afin qu’elle puisse enfin tombée en abondance. Une nouvelle prière est programmée dimanche 4 février au Cap.

Sur oumma.com, voici les titres.

La SNCF condamnée en appel pour discrimination envers des cheminots marocains.
En ce mercredi 31 janvier qui marque la fin d’un bras de fer judiciaire long de 12 ans, l’heure de la victoire a enfin sonné pour plus de 800 cheminots marocains, appelés aussi « chibanis » (cheveux blancs), qui ont obtenu gain de cause auprès de la justice française dans l’affaire qui les opposait à la SNCF.
Cet heureux dénouement, fébrilement attendu par les 832 salariés marocains du chemin de fer français qui furent embauchés dans les années 70 et odieusement rabaissés au rang d’ « indigènes des rails », a fini par condamner la SNCF en appel pour discrimination.
Depuis plus de 12 ans, période à laquelle ils se tournés vers les Prudhommes pour dénoncer la spoliation subie et demander réparation, ces « chibanis » gardaient intact l’espoir de faire reconnaître leur statut de victimes, estimant avoir été gravement lésés par l’entreprise ferroviaire publique française par rapport à leurs collègues français bien mieux lotis qu’eux.
« C’est gagné ! », s’est exclamée leur avocate, Me Clélie de Lesquen-Jonas, en levant les mains. « C’est un grand soulagement, une grande satisfaction », a-t-elle renchéri, en indiquant que ses clients, les retraités marocains des rails, avaient de surcroît obtenu reconnaissance d’un « préjudice moral ». La cerise sur le gâteau, en somme, dont on imagine qu’elle doit rendre cette belle victoire judiciaire encore plus savoureuse.

Palestine : Les Palestiniens célèbrent le 17e anniversaire d’Ahed Tamimi.
Des dizaines de personnes se sont rassemblées à Hébron pour célébrer l’anniversaire d’Ahed Tamimi, activiste palestinienne détenue pour avoir donner coups de pied et gifles à un soldat israélien. La scène avait été filmée et diffusée sur internet.
reportage a voir sur oumma.com.

L’Arabie saoudite criminalise “les odeurs nauséabondes dans les mosquées”.
Alors que le Conseil de la Choura, l’organe consultatif officiel de l’Arabie saoudite, planche sur l’élaboration d’une nouvelle loi criminalisant « l’indécence », une première série d’infractions punissables d’amendes pouvant s’élever à 700 euros ou de peines d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à cinq mois ferme a été rendue publique dimanche dernier, dans les colonnes du journal gouvernemental Okaz.
Parmi les 45 « offenses antisociales » aux bonnes mœurs qui ont été recensées pour être durement sanctionnées, les odeurs nauséabondes dans les mosquées laissent flotter l’étrange parfum du « racisme contre les travailleurs étrangers » pour un grand nombre de Saoudiens qui s’en sont émus.
Si le Dr Fayez al-Shahri, membre du Conseil de la Choura, s’est félicité de ce durcissement de la loi en vigueur, ses concitoyens ont été en revanche nombreux à protester sur Twitter, via le hashtag # تجريم_الفنيله_والسروال “La criminalisation des vestes et des pantalons “, contre ce qui est désormais considéré comme un véritable « crime » : se rendre dans les mosquées en ne sentant pas la rose, ou revêtus de vêtements pas très propres ou jugés inappropriés.
Aux yeux des twittos saoudiens en colère, cette discrimination à peine voilée vise les ouvriers immigrés qui, une fois leur dur labeur accompli sous un soleil de plomb, vont se recueillir à la mosquée en fin de journée.
Hormis cette infraction qui fâche, les premières mesures phares du projet de loi sur la protection de la décence publique ont été, dans leur ensemble, très bien accueillies par la population saoudienne, notamment celles qui répriment les violations des droits des personnes handicapées, le vandalisme, le jet de détritus, les nuisances de tous ordres, la maltraitance animale, ou encore la musique près des mosquées, les prises de vue immortalisant les accidents de voiture sur les téléphones portables, sans oublier la nudité dans l’espace public.

Sur Mizane.info, voici les titres.

Ahmadou Kanté : la franc-maçonnerie est-elle soluble dans l’islam ?.
Ahmadou Makhtar Kanté est un imam, écrivain et conférencier sénégalais. Dans une longue tribune publiée par Mizane Info, qui fait suite à l’annulation à Dakar d’un rassemblement de franc-maçons consécutive à un collectif musulman qui y était opposée, Ahmadou Makhtar Kanté se saisit de l’occasion pour aborder le sujet sur le fond, en soulevant la question de la compatibilité ou non d’un engagement islamique au sein d’une loge maçonnique.
L’objet de cette contribution n’est pas de donner une position sur le bien-fondé ou non de l’interdiction de la rencontre qui était planifiée pour être tenue à Dakar, ce mois de février 2018. Nous en tirons prétexte pour examiner la question de fond, à savoir : en quoi la franc-maçonnerie et les autres organisations similaires, plus ou moins secrètes, sont-elles compatibles avec les enseignements de l’islam ? A cette fin, il convient, dans notre démarche, d’appliquer les principes éthiques de l’islam au sens d’être juste envers autrui et de s’en limiter à ce que l’on sait. Donc, nous nous efforcerons d’éviter de baser notre argumentaire sur la base de rumeurs et autres considérations qui peuvent être vraies mais sur lesquelles nous n’avons pas de preuves irréfutables. En outre, nous avons choisi de ne pas nous appesantir sur des questions presque insolubles sur l’origine de la franc-maçonnerie et des sociétés similaires pour nous prononcer juste sur des sujets suffisamment lisibles pour être discutés de façon claire et pertinente.
De ce qu’on peut savoir de la franc-maçonnerie et des organisations similaires.
Comme déjà dit dans l’introduction, il est très difficile voire impossible de remonter avec certitude jusqu’aux sources de la franc-maçonnerie et des organisations similaires tellement elles sont marquées par différentes influences et ont eu à prendre des visages et des noms divers selon les époques. Toutefois, de la littérature et des communications publiques de membres de ces organisations, on peut retenir des informations fort instructives pour éclairer notre lanterne sur ce sujet. Pour la franc-maçonnerie, il semble que c’est au XVIIe siècle qu’elle connait une certaine visibilité en Europe (Ecosse et Angleterre) alors que des « légendes » la font remonter à la construction du temple de Salomon, à celle de l’arche de Noé ou des pyramides d’Egypte. Après, c’est le flou sur son évolution, son organisation, ses tendances, ses moments de confiance, de peur, d’apparition publique, de clandestinité, etc. Tout cela fait que certains ont tendance à voir l’influence maçonnique partout comme une pieuvre dont les tentacules s’étendent en tout lieu et s’accaparent de tous les esprits et mouvements philosophiques et sociaux dans le monde. Bien sûr que cette prétendue mainmise carcérale de la franc-maçonnerie sur les esprits « intelligents » qui pourraient influencer le monde est fausse étant donné qu’il y a eu et qu’il y a des critiques et oppositions farouches à la franc-maçonnerie partout dans le monde, en Europe de la part de l’Eglise, des communistes et du monde musulman. En Angleterre, il était demandé aux frères maçonniques de s’identifier s’ils appartenaient à certains corps de l’Etat ! Tout cela suppose une certaine liberté et méfiance à l’égard de ce courant de pensée ainsi que de son influence supposée ou vraie sur le monde. On sait aussi que la franc-maçonnerie est organisée en loges, obédiences, ateliers, temples, se distingue par des gestuelles, des symboles et outils (compas, équerre, etc.,) ainsi que des tenues, et des grades (maitre, grand-maitre, etc.) et sa façon d’aborder et de recruter des membres par cooptation ou parrainage. La question de fond, pour ne pas rester à la surface des choses et sur les moyens, est bien sûr de savoir quels sont les soubassements philosophiques voire mystiques de ces caractéristiques distinctives des francs-maçons. Et dès qu’on se pose ce genre de questions, il devient inévitable de chercher à savoir en quoi la franc-maçonnerie est-elle compatible avec l’islam qui enseigne à sa manière un mode de croire, de penser, de vie, qui a ses articles de foi, ses symboles, ses pratiques, ses lois, sa morale, ses domaines du licite et de l’illicite en tant que « manhaj lil hayât » (mode de vie). On peut en dire de même pour les organisations que nous avons qualifiées de similaires à la franc-maçonnerie en ce qu’elles se ressemblent à plus d’un égard.
retrouver l »article complet sur mizane.info.

Sur des domes et des minarets.fr, rien de neuf.

Sur tribune lecteurs.com, le journal d’algérie, voici les titres.

La grogne des médecins résidents et des paramédicaux atteint un seuil intolérable : Ou quand la santé » agonise » !
Les représentants des médecins résidents ont boycotté hier la réunion qu’ils tenaient hier matin avec les représentants du ministre, ces derniers exigeant aussi la présence du ministre en personne. D’autre part, les médecins résidents ont refusé de dialoguer avec le comité intersectoriel qui est chargé de trouver des solutions aux revendications des médecins résidents qui sont en grève depuis trois mois, « c’est un dialogue avec des conditions préalables « , selon Dr. Hajab Meriéme membre du bureau national du Camra. En parallèle, les médecins résidents observé hier un Sit-in à l’hôpital Mustapha Pacha. D’autre part, les médecins résidents ont affirmé, hier, être » en colère et déçus de la tournure que prennent les événements « . Dans un communiqué publié à l’issue d’une réunion au ministère de la Santé, le Collectif autonome des médecins résidents algériens (Camra) a déploré » l’absence » du ministre à la table des » négociations du fait de son déplacement en dehors du pays en cette période de crise » et » qu’aucune contre-proposition n’ait été soumise « . Le collectif regrette de » se retrouver à la table des négociations avec un comité de réflexion sans aucun pouvoir décisionnel « . Il évoque » la publication de comptes rendus impropres à ce qui se passe et se dit durant les réunions « . Le Camra critique » d’avoir à discuter » ses revendications » durant des réunions éparses plutôt que de les discuter en bloc pendant trois jours consécutifs « . Le collectif déplore la lenteur des négociations, » ce qui se répercute malheureusement sur le malade en premier « .

Energie : Partenariat stratégique entre l’Algérie et les USA.
La vice secrétaire d’Etat adjoint, Sandra Oudkirk a estimé que l’une des meilleurs façons pour les Etats- Unis et l’Algérie de travailler ensemble est de renforcer la sécurité énergétique de la région par la promotion de la diversification énergétique. Lors du forum algéro-américain sur l’énergie à Houston, Oudkirk a exprimé la souhait du département d’Etat américain de lancer un partenariat avec l’Algérie dans l’énergie en vue d’assurer la sécurité des approvisionnements de la région, notamment ceux destinés au marché européen. La diplomate américaine a ajouté que plusieurs pays dépendent encore d’une seule source ou forme d’énergie ce qui les rend vulnérables aux perturbations d’approvisionnement qui menacent leur sécurité économique et nationale.Citant à titre d’exemple de certains pays européens, largement dépendants du gaz russe, en indiquant que le bureau des stratégies énergétiques du département d’Etat soutenait les efforts de diversification de l’approvisionnement et des voies de transport de l’énergie vers ce continent. » L’Algérie est un grand fournisseur d’énergie pour l’Europe et nous la félicitons pour être un partenaire fiable, aidant le continent à diversifier ses approvisionnements « , a-t-elle ajouté.La vice secrétaire d’Etat adjoint a enchaîné que les Etats-Unis encourageaient l’Algérie à augmenter ses exportations vers l’Europe ainsi que vers d’autres pays du monde, soulignant, par ailleurs, le renforcement des relations entre les deux pays ces dernières années. » La coopération économique est réellement la base pour des relations bilatérales renforcées « , a-t-elle affirmé.Les pays européens cherchent à assurer leur sécurité énergétique au moment où ils essayent d’imposer des conditions défavorables à leurs fournisseurs traditionnels, incitant de nombreux producteurs à revoir leur stratégie de commercialisation en vue de trouver de nouveaux débouchés à leur gaz.

Le vice-premier ministre et ministre belge des A.E depuis hier à Alger : Redynamiser les relations bilatérales.
Accueilli à sa descente d’avion par son homologue algérien, abdelkader Messahel, le vice-premier ministre, ministre belge des Affaires étrangères, Didier Reynders, a entamé hier une visite de travail de deux jours en Algérie. Une visite qui s’inscrit dans le sillage du renouveau permanent des relations, déjà exemplaires, entre les deux pays. Aussitôt arrivé à Alger, le chef de la diplomatie algérienne a tenu une séance de travail avec l’hôte de l’Algérie. Celle-ci s’est déroulée au siège du ministère des Affaires étrangères en présence des membres des deux délégations. L’hôte de l’Algérie dont ce n’est pas la première visite en Algérie a exprimé la volonté de son pays à renforcer ses relations avec l’Algérie, notamment dans les domaines politique et économique. Dans une déclaration à la presse à son arrivée à l’aéroport international Houari Boumediene, M. Reynders a souligné la volonté de la Belgique à « renforcer ses relations bilatérales avec l’Algérie, notamment en matière de consultations politiques et de coopération économique ». Il a précisé, à cet effet, que cette visite devra permettre « d’échanger les points de vues sur nombre de questions d’intérêt commun, notamment la lutte contre le terrorisme et la radicalisation, les problèmes migratoires, ainsi que la situation dans la région du Sahel, en Libye et au Mali, ainsi qu’au Proche-Orient ». Sur le plan économique, M. Reynders a mis l’accent sur la volonté de la Belgique de renforcer sa coopération avec l’Algérie, notamment, dans les secteurs du commerce et du transport, avec la possibilité d’améliorer la destination touristique vers l’Algérie en densifiant les transports aérien et maritime. « Il s’agit d’une visite qui va être assez dense, avec l’espoir qu’elle permettra de renforcer les relations bilatérales entre les deux pays », a-t-il souligné.

Tlemcen : Les taxieurs en colère.
A priori, les chances de travail ne sont pas les mêmes à travers toutes les destinations ce qui défavorise certains taxis par rapport à d’autres qui opèrent sur des lignes très fréquentées à l’image d’Oran, Chlef et Alger. C’est pourquoi qu’une fois de plus les taxieurs de la station 2 » Sakia El Hamra » qui desservent les lignes de Tlemcen et Ain Témouchent protestent, contre leur conditions de travail, qu’ils considèrent, comme injustes et arbitraires. Les » taxieurs protestataires « , ne cessent de revendiquer, l’unification de la station pour les taxis inter-wilayas et l’application de l’instruction ministérielle N°834 relative au système de rotation sur toutes les lignes du transport. La Station n°01 possède 6 lignes (Oran, Alger, Chlef, Mostaganem, Rélizane, Blida) avec plus de 100 taxis qui se permettent aisément le roulement. La station n°03 possède 7 lignes (Djelfa, Saida, Tiaret, El- Bayad, Mecheria, Mascara) avec 54 taxis qu’y fonctionnent également dans de bonne condition. Seule la station n°02 qui possède 70 taxis est l’enfant pauvre avec ces 2 lignes dont celle d’Ain Témouchent qui ne travaille qu’en été particulièrement. Cet état de chose laisse supposer que ces taxieurs chôment parfois des jours qui se suivent, compte tenue de l’application envers eux de cette instruction. » Nous sollicitons de la direction du transport d’appliquer l’instruction ministérielle et la réglementation en vigueur et ne pas céder devant l’emprise de certains syndicats. Nous réclamons une justice et une égalité dans nos droit et obligations et les même chances de travail avec un système de rotation, applicable pour tous que seul la direction du transport est en mesure de résoudre « . Lancera un taxieur La direction du transport de Sidi Bel Abbès est interpellée pour intervenir en vertu des pouvoirs que leur confère la réglementation en vigueur afin de mettre en place un plan de rotation des taxis sur toutes les lignes qui sont desservis à partir de Sidi Bel Abbés et » non appliquer l’instruction ministérielle N°834, seulement pour la ligne de Tlemcen et d’être juste avec tous et non créer de la préférence, en raison de la mainmise de certain syndicats » ajoutera un autre taxieur. Nous comprendrons alors que les syndicats, ne sont pas solidaires des grévistes bien qu’ils sont convaincus que les revendications sont légitimes et nécessitent un accord entre tous les » taxieurs » des trois stations. Le Directeur du transport que nous avons contacté à ce sujet, nous dira : » Nous avons été saisis de l’existence d’un mouvement de protestation par une délégation de ces grévistes et avons pris note de leur sollicitude ; que nous traiterons très prochainement. Il ajoutera » Je tiens à signaler que les mesures prises lors de la réunion de la commission technique des taxis, ont été étudiés et décidés, d’un commun accord avec les représentants des taxis. Je tiens à signaler, que je n’ai aucun problème avec personnes et que ma porte est entièrement ouverte à tout dialogue.Mon rôle consiste à planifier et organiser le plan de travail avec les représentant, sans aucun dépassement ni esprit de préférenciation. Ainsi je rappelle une fois de plus, que je suis ouvert à tout dialogue en vue de solutionner tout litige. «

L’UA somme le somme de relancer des négociations directes avec la RASD : Le Maroc pris à son propre piège.
Le rideau est tombé avant-hier sur la trentième session de la Conférence de l’Union africaine, qui s’est déroulée du 28 au 29 janvier à Addis-Abeba. En effet, les chefs d’Etats et de gouvernements se sont engagés à poursuivre les réformes institutionnelles et à renforcer l’unité du continent comme exprimé dans leur décision (Assembly/AU/Dec.14 (XXX), adoptée par consensus à la clôture des travaux de ce sommet africain. En outre, ils ont apporté leur soutien à la relance du processus de négociation entre le Maroc et la RASD en vue de parvenir à une solution « durable » au conflit du Sahara occidental, qui soit « conforme à la lettre et à l’esprit des décisions pertinentes » de l’Organisation de l’Unité africaine, de l’Union africaine et des Nations unies. Par ailleurs, les dirigeants présents à cette conférence ont réitéré leur appel aux deux Etats membres, à s’engager, « sans conditions préalables », dans des pourparlers « directs et sérieux », facilités par l’UA et l’ONU pour la tenue d’un référendum « libre et juste » pour la détermination du peuple du Sahara occidental. La Conférence a lancé un appel en direction des deux parties pour coopérer pleinement avec le Haut Représentant de l’UA pour le Sahara Occidental, l’ancien Président mozambicain, Joaquim A. Chissano, et l’Envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies, M. Horst Kohler, afin de réactiver le Comité des chefs d’Etat et de Gouvernement sur le Sahara occidental, institué par l’OUA en 1978.

Logement : A la poursuite du temps perdu.
Au cours d’une séance de travail et de consultation dirigé par le ministre de l’habitat , de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelwahid Temmar avec le wali de la wilaya d’Alger, Abdelkader Zoukh, en présence d’un nombre important de cadres du ministère et des directeurs exécutifs de la wilaya, le ministre a mis l’accent sur la nécessité d’accélérer le rythme de réalisation et de distribution des logements afin de pouvoir satisfaire les besoins croissants des citoyens dans les différentes formules de logement. Concernant les projets d’habitation au niveau de la capitale, le même responsable a affirmé que » toutes les mesures visant à donner un nouveau souffle à la réalisation des logements et des structures publiques, allaient être prises en concertation avec le wali d’Alger et les différents cadres du ministère et de la wilaya « . a cette occasion, le ministre a proposé la tenue d’une série de réunions entre les cadres du ministère et leur homologues de la wilaya à l’effet d’examiner le taux d’avancement des différentes formules de logement en cours de réalisation au niveau d’Alger. Dans le même contexte, M. Temmar a instruit les directeurs exécutifs en charge de l’Habitat à Alger de déterminer les raisons à l’origine du retard observé dans la réalisation des programmes de logement, d’oeuvrer à les traiter et à lever les obstacles qui s’y dressent. Par ailleurs, il a souligné la nécessité de réaliser des projets de logement prenant en compte les aspects quantitatif et esthétique, la wilaya d’Alger étant -a-t-il indiqué la vitrine du pays. Répondant aux préoccupations du wali d’Alger concernant la nécessité d’accélérer la réalisation des écoles dans les nouvelles cités où ont été relogées les habitants des bidonvilles et des habitations précaires, M. Temmar a indiqué qu’avec la coopération de toutes les parties, plusieurs établissements scolaires seront réalisés avant la rentrée prochaine. S’agissant de la rareté du foncier à Alger, il a appelé également à exploiter toutes les assiettes foncières de bidonvilles et à investir dans les espaces propices à la réalisation des programmes de logements publics qui ne nécessitent pas de grandes surfaces comme c’est le cas des programmes AADL. Dans ce cadre, M. Temmar a fait savoir que le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, accorde un grand intérêt au dossier de la rareté du foncier à Alger et des grandes villes et suit de près le taux d’avancement des projets de logements. Ce qui concerne la gestion des nouvelles villes réalisées à Alger à l’instar de la ville de Sidi Abdallah, le ministre a précisé que son département oeuvre avec les autorités locales et les autres départements ministériels à assurer tous les moyens à savoir les structures éducatives, sanitaires et sécuritaires ainsi que le transport au profit de la population.

Sur le muslim post.com, voici les titres,.

Un an après l’attentat contre la mosquée de Québec, une autre mosquée ciblée.
Ces derniers jours, les Canadiens se sont rassemblés pour se rappeler que, un an plus tôt, la mosquée de Québec était la cible d’une attaque qui avait fait six morts et dix-neuf blessés. Un triste anniversaire rendu encore plus tragique avec un acte islamophobe contre une mosquée d’Ottawa.
Lundi soir, des affiches de suprématistes blancs ont en effet été collées sur le lieu de culte. Sur une des pancarte, on pouvait lire : « White Power ». Sur une deuxième, un dessin d’Adolf Hitler et une inscription : « Il n’y a pas de Dieu, sauf Hitler, et nous sommes ses prophètes. » Une enquête a été ouverte par la police.
L’imam de la mosquée s’est ému de tels actes, mais précise que ceux-ci sont fréquents. « C’est très perturbant, a-t-il indiqué. Malheureusement, ce type d’islamophobie et de propos antimusulmans resurgissent de temps en temps. C’est triste. » Avant de tempérer : « Nous savons que ce n’est pas la majorité de la population qui pense ainsi. »

Marseille : le Conseil d’Etat confirme la fermeture de la mosquée As Sounna.
Mise à jour : mercredi 31 janvier à 13h30, le Conseil d’Etat a rendu sa décision.
Fermée le 12 décembre dernier, la mosquée As Sounna de Marseille ne rouvrira pas ses portes pour le moment. Les gérants du lieu de culte demandaient au Conseil d’État l’annulation de la fermeture. La mosquée avait dû fermer après la publication d’un arrêté préfectoral, qui reprochait à l’époque au lieu de culte des prêches qui « légitiment le djihad armé. »
L’imam et président de l’association qui gère la mosquée, El Hadi Doudi est considéré par les autorités comme « une référence du salafisme » quiétiste, dont « la teneur de ces prêches, depuis plusieurs années, a conduit plusieurs fidèles de la mosquée à rejoindre la zone irako-syrienne. » Concernant les prêches qui leur sont reprochés, les responsables de la mosquée ne démentent pas mais affirment qu’ils ont été dits « dans un contexte particulier. »
Car en réalité, l’imam El Hadi Doudi est connu pour ses discours opposés au terrorisme. De plus, l’association assure que les propos reprochés au religieux n’ont pas été tenus au sein de la mosquée mais sur un site internet qui ne dépend pas du lieu de culte. Mais pour le ministère de l’Intérieur, « M. Doudi est l’imam, donc le référent spirituel de cette mosquée. Il ne fait aucun doute que ce qui est publié sur le site fait partie du message véhiculé par la mosquée. »
Les juges du Conseil d’Etat ont entendu les autorités françaises et les responsables de la mosquée la semaine dernière. L’association a défendu le fait de pouvoir pratiquer librement son culte, mais le ministère de l’Intérieur a demandé à l’imam d’« assumer la responsabilité qui est la sienne. » Le Conseil d’Etat a rendu son avis aujourd’hui et confirme l’arrêté préfectoral obligeant les responsables de la mosquée à tenir leur lieu de culte fermé.
Les responsables de la mosquée dénoncent dans un communiqué une décision « liberticide » et s’interrogent sur cette dernière alors que les propos incriminés « ont été tenus il y a dix ans. » L’association gérant la mosquée assure qu’elle « œuvrera toujours en faveur de la protection de la liberté d’expression et de culte » et rappelle les droits garantis par la Déclaration universelle des droits de l’Homme.

Donald Trump décide que la prison de Guantanamo restera ouverte.
Il avait promis sa fermeture — il avait signé un décret au lendemain de son investiture en 2009 —, mais il n’a jamais tenu son engagement. Barack Obama avait assuré vouloir mettre un terme à Guantanamo, la prison, qui a accueilli, depuis son ouverture en janvier 2002, près de 800 détenus venus d’une cinquantaine de pays.
Pourquoi l’ancien président n’a-t-il jamais réussi à tenir sa promesse ? Par pression du Congrès mais également par peur de voir les charges contre les détenus abandonnées devant des tribunaux fédéraux, Obama avait signé en 2011 un décret présidentiel prévoyant le maintien en prison — pour une période indéfinie et sans procès — de 47 détenus jugés dangereux.
De son côté, lors de la dernière campagne présidentielle, Donald Trump avait, lui, fait la promesse inverse : maintenir la prison de Guantanamo. Le locataire de la Maison-Blanche a fini par signer un décret ordonnant entre autres, au ministre de la Défense, Jim Mattis, de maintenir ouvertes les installations carcérales de Guantanamo.
Bientôt de nouveaux détenus à Guantanamo ?
Donald Trump bénéficie, sur ce sujet, du soutien inconditionnel des Républicains. Sous couvert du lutte antiterroriste, Donald Trump a réussi son coup. « Je demande au Congrès de s’assurer que dans la lutte contre Daesh et Al-Qaïda, nous continuons à disposer du pouvoir nécessaire pour détenir les terroristes où que nous les chassions, où que nous les trouvions, et dans de nombreux cas, pour eux, ça sera maintenant Guantanamo Bay », a déclaré le président américain.
Il reste aujourd’hui 41 détenus dans cette prison exempte de toute législation. Ces prisonniers ne font l’objet d’aucun chef d’accusation, mais leur libération est impossible car ils sont toujours supposés dangereux. Alors que le décret d’Obama refusait que de nouvelles personnes soient envoyées à Guantanamo, Donald Trump envisage en effet d’envoyer de nouveaux détenus à l’est de Cuba où ils pourront être torturés, et ce malgré l’interdiction signée par Obama de recourir à des « techniques avancées d’interrogatoire. »
« Lorsque la première puissance légalise la torture et les assassinats, cela envoie un message aux dictateurs ».
Pour Moazzam Begg, ancien détenu de Guantanamo et porte-parole de l’association CAGE, « cette annonce n’est pas une surprise. Donald Trump avait annonce son intention pendant sa campagne. Il affirme impunément que la torture ‘marche’. Les drones de Trump ont déjà assassiné plus de personnes en un an que ceux d’Obama en huit ans, la plupart sont des civils. Lorsque la première puissance légalise la torture et les assassinats, cela envoie un message aux dictateurs : ‘Si nous le faisons, vous pouvez aussi.’ Trump exacerbe les causes du conflit au lieu d’y remédier. »Donald Trump décide que la prison de Guantanamo restera ouverte.

France : Les journalistes du Figaro se désolidarisent des sondages nauséabonds de leur journal.
« On est chez nous et on a le droit de ne pas accepter d’être envahis » ou encore « Il serait, sans doute, bon de connaître la langue de l’ennemi »… Les réponses au sondage publié hier par le compte Twitter du Figaro a laissé libre court à des sorties racistes. « Êtes-vous favorable à l’enseignement de l’arabe en option au sein des écoles publiques ? », pouvait-on lire en fin d’après-midi sur Twitter.
Devant le tollé provoqué par ce sondage, la SDJ (société des journalistes) du Figaro a tenu à prendre ses distances avec l’équipe digitale du journal. « La SDJ du Figaro se désolidarise de cette question insidieuse », peut-on lire sur le compte Twitter du syndicat, qui ajoute : « D’autant plus que l’arabe est déjà enseigné comme option dans l’enseignement public. »
La responsable social media du Figaro, suite au message de la SDJ, se défend de toute volonté de polémique. Il s’agit, écrit-elle, d’une « question posée dans le cadre de l’émission ‘Points de vue’, en lien avec le propos de quelqu’un qui défend l’intérêt de l’apprentissage de l’arabe à l’école. » Sauf que Le Figaro n’en est pas à son premier sondage polémique. En septembre 2014, le journal demandait à ses lecteurs s’ils estimaient « suffisante la condamnation des musulmans de France » suite à l’assassinat d’Hervé Gourdel. Avant de supprimer la question devant la polémique naissante. L’objectif, outre de faire du clic, semble évidemment de laisser les lecteurs déverser des propos haineux contre une communauté bien définie. Même si les responsables du digital au Figaro assurent modérer les propos jugés racistes.
Enfin, si la condamnation de ce sondage par la SDJ du Figaro est la bienvenue, le syndicat est en revanche bien silencieux quant aux propos des ses journalistes. Lorsque le journaliste Alexandre Devecchio estimait dans les colonnes du Figaro que l’Islam « est susceptible de menacer la République », la Société des journalistes n’avait pas bronché. Ni même lorsque Le Figaro Magazine avait nommément dénoncé les membres de l’« islamosphère » lors d’une enquête bâclée et honteuse. La SDJ du Figaro reste également bien silencieuse face aux sorties pour le moins polémiques concernant les musulmans d’Ivan Rioufol ou encore de Judith Waintraub.

Pétition pour la démission de Gérald Darmanin : « Un viol moins grave qu’un emploi fictif ? ».
« Monsieur le Premier ministre, quand un ministre est mis en cause pour viol, il ne peut pas rester au gouvernement ». Ainsi est titrée la pétition demandant le départ de Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics.
« Monsieur le Premier ministre, quand un ministre est mis en cause pour viol, il ne peut pas rester au gouvernement ». Ainsi est titrée la pétition demandant le départ de Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics.
Cette pétition, qui a recueilli déjà plus de 4 300 signatures sur les 10 000 escomptées, a été lancée par Madeline Da Silva, Clara Gonzales et Marie Cervetti, des féministes du groupe F, dédié à la lutte contre les violences sexistes et sexuelles ainsi que par l’organisation « le Mouvement », dont Elliot Lepers est le Directeur Exécutif.
Cette nouvelle organisation, non affiliée à un parti politique, entend aider les citoyens à « se construire une opinion sur les grands enjeux de société ». Elle se décrit également comme « un mouvement citoyen massif capable de défendre l’intérêt général en faisant pression sur les décideurs ».
« Nous utilisons l’actualité pour nous saisir de sujets importants. Nous voulons convertir l’émotion suscitée par un fait d’actualité, par des solutions concrètes, des actions », explique Elliot Lepers, également ancien co-fondateur du média anti sexiste Macholand.fr.
Ainsi, à travers la plainte pour viol qui vise Gérald Darmanin, l’organisation souhaite s’emparer des violences sexuelles et sexistes, un sujet brûlant depuis les accusations visant le producteur Harvey Weinstein aux Etats-Unis et la libération de la parole des femmes à travers la campagne #BalanceTonPorc sur les réseaux sociaux en France.
Pour « le Mouvement », le gouvernement se doit d’être exemplaire sur ces questions. Dans la pétition, les signataires dénoncent donc les propos du Premier ministre Edouard Philippe. En effet, ce dernier, dans un communiqué du 27 janvier dernier, assurait tout son soutien à Gérald Darmanin, malgré la gravité des faits reprochés : « La justice est à nouveau saisie et elle doit pouvoir travailler en toute indépendance. Le Premier ministre tient à rappeler d’une part que les règles fixant l’appartenance au gouvernement sont connues et d’autre part que Gérald Darmanin a toute sa confiance », écrivait-il.
« Le gouvernement doit soutenir les femmes dans leurs démarches, surtout quand elles ont le courage de s’attaquer à des hommes de pouvoir ».
« Lorsque des membres du gouvernement ont été mis en cause pour des délits comme des emplois fictifs ou des malversations immobilières, ils ont immédiatement été poussés vers la sortie. Être visé par une enquête préliminaire pour un crime sexuel serait donc moins grave ? », s’interroge l’organisation.
Pour Elliott Lepers, Edouard Philippe envoie un message négatif à toutes les femmes, en ayant choisi son camp avant même les résultats de l’enquête :
« Il y a actuellement une prise de conscience collective, qui encourage les femmes victimes de violences sexuelles à porter plainte, dit-il. Il ne s’agit pas pour le gouvernement de prendre position. Peut être que Gérald Darmanin sera innocenté, mais en attendant, le gouvernement doit soutenir les femmes dans leurs démarches, surtout quand elles ont le courage de s’attaquer à des hommes de pouvoir ».
Une affaire de harcèlement sexuel avait d’ailleurs déjà touché le précédent gouvernement, avec des plaintes visant le député EELV Denis Baupin. Une affaire classée sans suite, « pour prescription » en mars 2017.
Mais à l’époque, Madeline Da Silva, adjointe à la mairie des Lilas et signataire de la pétition, avait interpellé les candidats à la présidentielle sur ces questions, demandant « l’inéligibilité pour les élus coupables de violences faites aux femmes ».
Les Républicains souhaitent la démission de Gérald Darmanin.
« Le Mouvement » dénonce également la très faible augmentation du budget annuel pour le ministère de l’Egalité (rallongé de 150.000 euros seulement en 2018). L’Etat ne consacrerait en effet que 0,0066% de son enveloppe annuelle à la lutte pour l’égalité entre les sexes, alors même qu’il a voulu faire des violences faites aux femmes la priorité de son quinquennat. « Mais comment y parvenir si un de leurs ministres est accusé de viol ? », questionne la pétition.
« Le gouvernement manque de crédibilité. Cette inaction au sujet de Gérald Darmanin l’empêche d’agir sereinement contre les violences sexuelles », estime Elliot Lepers.
« Le Mouvement » travaille déjà sur d’autres plans d’actions, afin d’accentuer la pression sur le gouvernement, qui n’a toujours pas répondu à leur sollicitation. Aujourd’hui, les Républicains ont pourtant appelé à la démission de Gérald Darmanin, bien qu’elle ne fasse pas l’unanimité au sein du parti.
Pour rappel, en juin 2017, une femme a porté plainte contre Gérald Darmanin, classée sans suite. Mais le Parquet a rouvert l’enquête en janvier. Sophie Spatz, la plaignante, accuse le ministre de l’avoir violée. Les faits remontent à 2009. A cette époque, la sympathisante de l’UMP, souhaitait nettoyer son casier judiciaire alors qu’elle avait été condamnée quelques années plus tôt pour «chantage, appels malveillants et menace de crime». Elle contacte Gérald Darmanin, alors chargé de mission au service des affaires juridiques de l’UMP, qui lui aurait promis d’envoyer une lettre en sa faveur à la Garde des sceaux de l’époque, Rachida Dati. Puis Gérald Darmanin l’aurait recontactée pour un dîner, durant lequel il lui aurait fait des avances sexuelles en échange de la lettre. Il l’aurait alors convaincue d’aller à son hôtel et forcée à des relations non consenties.

Sur agence media palestine.fr, voici les titres.

PayPal tourne le dos aux militants pour la Palestine en France.
PayPal (service de paiement de personne à personne dans le monde), déjà confronté à des pressions en raison de son refus de fournir des services aux Palestiniens vivant sous l’occupation militaire israélienne, semble être allé encore plus loin dans ses efforts anti-palestiniens.
La semaine dernière, il a brusquement fermé le compte d’une importante organisation en France de solidarité avec la Palestine, sans fournir la moindre explication.
En procédant ainsi, la société mondiale de paiement et de transfert d’argent montre qu’elle cède aux pressions d’Israël et de ses lobbys.
L’Association France Palestine Solidarité a déclaré dans un communiqué samedi qu’elle venait d’être informée du « blocage inopiné » de son compte PayPal, ajoutant que plusieurs sites pro-Israéliens s’en étaient fait l’écho.
L’AFPS déclare que : « le matin du 26 janvier, nous avons reçu un e-mail très succinct de la société PayPal nous informant de la fermeture de notre compte ‘en raison de la nature de nos activités’ ».
Selon l’AFPS : « cette information nous a été transmise sans plus de raison, sans prévis pourtant prévu contractuellement, et alors que nos activités sont identiques depuis des années et que jusqu’à présent, nous n’avions jamais eu de problème avec notre compte ».
À noter que l’AFPS est l’une des 20 organisations de défense des droits de l’homme incluses dans une liste noire publiée par les autorités israéliens en début de ce mois, et dont les membres sont interdits d’accès à tout territoire sous contrôle israélien.
L’organisation indique qu’elle va demander au plus vite des explications à PayPal et qu’elle se réserve la possibilité de toute suite judiciaire.
Une opération des lobbys israéliens.
La fermeture du compte PayPal de l’organisation française apparaît bien comme la continuité des efforts qu’Israël déploie pour sévir contre celles et ceux qui soutiennent les droits des Palestiniens.
Alors que d’intenses efforts de propagande n’ont pas réussi à enrayer la progression du soutien aux droits des Palestiniens, en Europe et dans le monde, Israël s’oriente de plus en plus vers la censure, la répression et une guerre juridique.
En particulier, Gerald Steinberg, le responsable du groupe de droite israélien, NGO Monitor, qui harcèle et diffame les organisations des droits de l’homme et militantes, s’est vanté sur Twitter que les « recherches » de son organisation sur l’AFPS avaient été citées dans un article du Jerusalem Post qui se réjouissait de la fermeture de son compte PayPal.L’article du Jerusalem Post a été écrit par Benjamin Weinthal, en théorie un journaliste mais en réalité un agent essentiel de la campagne anti-palestinienne d’Israël en Europe.
Weinthal s’est spécialisé dans la diffamation des militants et des organisations, et en 2010, il s’est associé à NGO Monitor pour publier de fausses allégations contre The Electronic Intifada.
Weinthal est aussi un « membre important » de la Fondation pour la défense des démocraties, un groupe néoconservateur étatsunien qui a tenté de calomnier le mouvement populaire, non violent, de boycott, désinvestissement et sanctions (BDS) en tant que lié au Hamas et à l’Iran.
« En raison de la confidentialité à l’égard de nos clients, nous ne pouvons pas commenter les détails d’un compte PayPal en particulier », a indiqué la société à Weinthal en réponse à une demande de renseignements.
« Cependant, nous voulons souligner que PayPal montre une tolérance zéro à une utilisation de notre plate-forme de paiements sécurisés pour faciliter des activités illégales » ajoute la société.
Dans son article, Weinthal revendique le mérite d’avoir contacté PayPal, suggérant que l’AFPS enfreignait la législation française en soutenant le mouvement non violent du BDS.
Il s’attribue également le mérite de pressions similaires qui, selon lui, ont conduit à la fermeture de comptes d’autres organisations de solidarité avec la Palestine en 2016.
Des pressions sur la Silicon Valley.
L’accent mis sur PayPal intervient au moment où une campagne concertée est conduite par Israël pour faire pression sur d’autres sociétés de la Silicon Valley, dont Facebook, Twitter et Google, afin de censurer, en son nom, les Palestiniens et leurs sympathisants.
Facebook a reconnu qu’il supprime des comptes à la demande des gouvernements US et israélien.
Pour isoler les Palestiniens.
Selon sa propagande commerciale, PayPal prétend qu’il « donne une chance à tous dans le monde entier ».
Mais la société est déjà le centre d’une campagne activiste en cours avec son refus de fournir des services aux Palestiniens dans la Cisjordanie et la bande de Gaza occupées.
La plate-forme est sans doute devenue le moyen le plus courant pour les gens dans le monde pour effectuer aisément des transactions directes entre eux, à un coût moindre et avec moins de complications qu’une banque ou des services de transfert d’argent traditionnels.
Jusqu’à ce qu’il y ait des alternatives largement acceptées à PayPal, le refus de la société de servir les Palestiniens vivant sous l’occupation et le siège militaires rend ceux-ci encore plus isolés.
L’an dernier, Dalia Shurrab, une entrepreneuse de Gaza, a indiqué à The Electronic Intifada quels étaient les dommages causés par la discrimination de PayPal à l’encontre des Palestiniens.
« Les restrictions de PayPal défavorisent gravement les start-ups et les entreprises de technologie palestiniennes » déclare Shurrab, « en truquant le jeu avant tout en faveur de leurs concurrents du reste du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord ».
Shurrab dit que l’esprit d’entreprise à Gaza est en train de se développer rapidement, mais que la domination au niveau mondial de PayPal dans le domaine des paiements de personne à personne à un coût relativement modéré, agit comme un véritable frein compte tenu de son refus de servir les Palestiniens.
Shurrab a voulu lancer sa propre start-up, mais elle a été contrainte d’abandonner son projet car elle n’avait pas accès au paiement. « Parce que PayPal n’opère pas à Gaza », dit Shurrab, elle ne reçoit que très rarement sa rémunération pour son travail de pigiste.
PayPal possède aussi Venmo, un service de paiement de personne à personne en pleine expansion, réservé aux USA.
Rester déterminés.
L’Association France Palestine Solidarité indique que sa capacité à accepter des dons n’a pas été affectée par la fermeture de son compte PayPal, car elle avait antérieurement décidé de transférer son processus de dons à une autre entreprise.
De plus, l’AFPS dit que les attaques du lobby pro-Israël sont pour elle un hommage involontaire aux actions qu’elle mène.
L’organisation déclare : « Face aux moyens énormes déployés pour nous bâillonner, nous sommes sûrs de pouvoir compter sur le soutien politique et financier de toutes celles et ceux qui refusent les violations du droit érigées en règle de conduite pour tenter d’écraser le peuple palestinien ».
Traduction : JPP pour l’Agence Média Palestine.
Source: Electronic Intifada.

####### Aujourd’hui en Palestine #######

Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

Etat d’Alerte : 7 centres de santé sont à court de carburant à Gaza
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Le ministère palestinien de la Santé basé à Gaza a déclaré mercredi que les générateurs électriques dans sept centres de santé vitaux dans l’enclave de Gaza ont été mis hors service en raison de la pénurie de carburant.
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Les colons déracinent 100 oliviers à l’est de Salfit
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Les colons envahissent al-Aqsa et la police la transforme en caserne militaire
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Mechaal : la mort d’al-Alami est une grande perte pour la Palestine et Hamas
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Netanyahu inaugure une nouvelle route pour les colons en Cisjordanie
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La préventive de l’Autorité Palestinienne arrête et convoque 5 palestiniens
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Des dizaines de colons prennent d’assaut les sites historiques de Naplouse
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L’occupation installe des points de contrôle et kidnappe des citoyens au sud de Jénine
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Une manifestation à New York par solidarité avec Ahed al-Tamimi
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Raids massifs en Cisjordanie et arrestation de la mère et de la soeur d’un martyr
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Les USA envisagent de couper entièrement leur aide à l’UNRWA
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Un enfant succombe à ses blessures suite aux affrontements à Ramallah
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L’occupation empêche la construction d’une crèche dans le sud de Jénine
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Violents affrontements et arrestation du frère de Jarrar à Jénine
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L’occupation annonce la réouverture de son ambassade en Jordanie
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Un projet de loi irlandais rend illégaux les produits issus des colonies
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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D'Information
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Flash info du 14 Joumada al Awwal 1439

Flash info du 14 Joumada al Awwal 1439.

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Sur Ajib.fr, voici les titres.

L’Algérie accueille son premier train à grande vitesse.
Grande première pour l’Algérie qui a reçu dimanche dernier au port d’Alger son premier train Coradia polyvalent. C’est la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF) qui s’est chargée de cette première livraison d’une commande de 17 trains en provenance d’Alstom.
Durant tout le mois de février, la SNTF procédera aux essais d’usage sans passagers avant de lancer définitivement la ligne à grande vitesse au mois de mars.
Le Coradia n’est pas un TGV, c’est un train grandes lignes polyvalent bi-mode (diesel et électrique 25 kv) qui peut circuler jusqu’à 160 km/h. Il est composé de six voitures, pour une longueur totale de 110 mètres, pouvant accueillir jusqu’à 254 passagers.
Le directeur général de la SNTF a déclaré à la chaîne 3 de la Radio Algérienne que cette nouvelle acquisition devrait permettre de transporter 60 millions de voyageurs et 17 millions de fret par an dès 2020, une fois la totalité des trains livrée.
Un gain de temps considérable pour les Algériens qui seront reliés aux grandes villes dont Alger et Oran.

Sur Katibin.fr, rien de neuf.

Sur journal du musulman.fr, rien de neuf.

Sur islam et info.fr, voici les titres.

Migrants: “Il y a une violence organisée au plus haut sommet de l’État”, selon Yann Moix.
Le chroniqueur de France 2, Yann Moix, revient sur la situation des migrants à Calais. Selon lui, “la police utilise des armes d’une très grande violence envers des gens qui ne peuvent pas leur nuire”.
Dans un documentaire Arté, Moix revient sur la situation à Calais et notamment les violences policières faites aux migrants, adolescents et femmes. Lors de ces interventions policières, la police utiliserait des armes d’attaques contre des personnes sans défense. Des accusations extrêmement graves qui interviennent quelques semaines après celles du Secours Catholique.
La situation à Calais continue de se dégrader sans que le président de la République réagisse. C’est en tout cas l’opinion de Yann Moix qui s’est déplacé à plusieurs reprises dans ces camps de migrants.
reportage a voir sur islam et info.fr.

H&M retire des chaussettes sur le thème de Lego après des plaintes de clients musulmans.
Le géant suédois de l’habillement H & M a été obligé d’enlever une série de chaussettes pour enfants de ses magasins après avoir reçu des plaintes selon lesquelles une partie d’un dessin mettant en scène un homme Lego avec un marteau-piqueur ressemblait à une écriture arabe indiquant “Allah”.
Une paire de chaussettes a fait sensation après que plusieurs clients se sont plaints de l’impression d’une figure de Lego ressemblant au mot arabe pour “Allah”, si on les regarde à l’envers, selon les médias suédois.
Le motif représente en fait une figurine de Lego avec un marteau-piqueur, apparemment responsable de l’entretien des routes. Le détaillant insiste sur le fait que c’était “entièrement une coïncidence” et non un message caché, selon une déclaration citée par Dagens Nyheter. H & M a néanmoins choisi de «retirer les produits», compte tenu de la réaction du public.
L’incident intervient quelques semaines après H & M est apparu sous le feu des critiques pour son annonce avec un enfant noir dans un sweat – shirt avec les mots: «Le singe le plus cool de la jungle ». L’annonce a suscité une réaction internationale et des accusations de «racisme ». Certains critiques ont même dit qu’ils boycotteraiten la marque. Les magasins H & M à travers l’Afrique du Sud ont été fermés après avoir été ciblés par des manifestants.
reportage a voir sur islam et info.fr.

Syrie : les avions de Bachar tuent 33 civils dans un bombardement.
Les frappes aériennes du régime ont tué 33 civils au cours des dernières 24 heures dans la province d’Idlib, au nord-ouest de la Syrie, où les forces gouvernementales combattent les rebelles, a déclaré lundi un observateur.
Rien que lundi, les frappes ont fait 16 morts parmi les civils, dont 11 dans un marché de légumes dans la ville de Saraqeb, a annoncé l’Observatoire syrien des droits de l’homme basé en Grande-Bretagne.
Les 17 autres ont été tués dimanche dans des raids dans diverses régions de la province, dont une grande partie est contrôlée par Hayat Tahrir al-Sham (HTS), qui est dominée par l’ancienne filiale syrienne d’Al-Qaïda.
“Les avions de guerre du régime ont intensifié leurs frappes au cours des dernières 24 heures après un calme relatif dû au mauvais temps”, a déclaré Rami Abdul Rahman, chef de l’Observatoire.
Les troupes syriennes avançaient sur Idlib dans le cadre d’une offensive féroce lancée fin décembre avec le soutien de la Russie.
Au marché de Saraqeb, un correspondant de l’AFP a vu des flaques de sang sur le sol. De petits camions chargés de sacs de pommes de terre étaient abandonnés après que leurs fenêtres aient été soufflées de leurs cadres.
reportage a voir sur islam et info.fr.

Le Canada commémore l’attentat qui a couté la vie à six fidèles dans une Mosquée. VIDEO.
L’attentat perpétré au Centre culturel islamique de Québec (CCIQ) le 29 janvier 2017 est resté gravé à jamais dans les mémoires.
Un an après ce drame qui a couté la vie à une demi-douzaine de canadiens de confessions musulmanes, plusieurs jours de commémorations ont été organisés pour rendre hommage à ces victimes.
Il ne s’agit pas d’une journée de commémoration mais de quatre jours durant lesquelles Le Premier ministre Justin Trudeau n’a pas manqué de se joindre aux émouvants hommages en appelant les Canadiens à combattre l’islamophobie.
Une victime parmi ces centaines de victimes physiques ou/et psychologiques, aujourd’hui paralysé, a inspiré un documentaire intitulé Ta dernière marche dans la mosquée dont nous pouvons visionner la bande annonce ci-dessous. Un documentaire poignant sur les dramatiques conséquences générées par l’islamophobie qui a été diffusé lors de cette commémoration.
reportage a voir sur islam et info.fr.

France : Angers : Deux têtes de sanglier accrochées sur une Mosquée.
Deux têtes de sanglier ont été volontairement laissé sur les grilles du chantier de la Mosquée d’Angers. Le maire, Christophe Béchu, qui a quitté son ancien parti Les Républicains en décembre 2017 demeure le seul parmi les personnalités politiques a condamné cet acte islamophobe.
La communauté musulmane d’ Angers est sous le choc car de plus en plus d’actes à l’encontre des musulmans sont à déplorer.
Hélas, il ne s’agit pas seulement d’une attaque contre un édifice religieux musulman mais d’une attaque à l’encontre de l’ensemble des musulmans du pays.

Imad, 8 ans, courageux “petit bonhomme” rencontre Mehdi Benatia.
Greffé d’un rein à 8 ans, le jeune enfant algérien, Imad, a ému le monde entier par son message diffusé sur la chaîne française TF1.
Un petit bonhomme d’à peine 8 ans qui nous a donné une leçon de vie d’une sagesse inouïe. Ses propos pleins d’espoir ont poussé l’international marocain de la Juve, Mehdi Benatia, à l’inviter pour assister à la rencontre de la Juventus contre Genoa disputée lundi.
Voici son passage dans l’émission sept à huit qui a marqué le joueur de football.
reportage a voir sur islam et info.fr.

Maroc : Magnifiques paysages enneigés à Ouarzazate.
La neige vient de tomber dans une région où ce phénomène météorologique n’est pas vraiment une norme. En effet, depuis plus de 30 ans, les habitants de cette région du désert n’ont pas vu la neige.
Des aléas qui ont ravi les habitants de la ville et les touristes, qui ont partagé massivement sur les réseaux sociaux des images que nous vous laissons découvrir.

Sur saphirnews.com, voici les titres, .

Non, Al-Azhar n’a pas retiré la Tunisie d’une liste de pays musulmans.
Al-Azhar aurait-elle retirée la Tunisie de sa liste de pays musulmans ? Depuis plusieurs jours, la rumeur enfle parmi les Tunisiens, au point d’obliger l’institution religieuse à faire le point en cette fin de mois de janvier.
L’égalité dans l’héritage entre les hommes et les femmes, l’abolition de l’institution de la dot ou encore la possibilité d’octroi du nom de famille de la mère sont actuellement examinés par la Commission des libertés individuelles et de l’égalité, récemment instaurée par le président tunisien Beji Caïd Essebsi. Rien n’est encore tranché mais ces mesures, si elles sont adoptées, placeront la Tunisie dans une position avant-gardiste vis-à-vis des autres pays musulmans sur les questions d’affaires familiales et d’égalité hommes-femmes.
En septembre 2017, la Tunisie avait déjà levé l’interdiction du mariage des femmes avec un non-musulman. Cette mesure avait été critiquée avant son adoption par le bureau de l’adjoint du grand imam d’Al-Azhar, estimant qu’elle est « contraire à la jurisprudence islamique (charia) », tout comme l’égalité dans l’héritage.
La rumeur de la liste a été déclenchée, rapporte le HuffPost Maghreb, après les critiques émises par Mohamed Chahat El Jondi, un religieux membre d’Al-Azhar à l’encontre de la Tunisie, qui « poursuit son abaissement de la dignité de la femme en s’attaquant aux constantes de l’islam ».
L’institution religieuse égyptienne voit effectivement mal les réformes sociétales que souhaite mettre en oeuvre le pays du jasmin. Elle s’est néanmoins exprimée dimanche 28 janvier pour démentir formellement la rumeur d’un quelconque retrait de la Tunisie d’une liste de pays musulmans, liste qui n’existe d’ailleurs même pas.

Sur oumma.com, voici les titres.

La Tunisie rayée de la liste des pays musulmans ? Al-Azhar dément la fausse rumeur.
La nouvelle, proprement ahurissante, a fait l’effet d’un coup de tonnerre dans le ciel tunisien et d’une violente décharge électrique sur les réseaux sociaux, d’autant plus qu’elle était prétendument marquée du sceau de la prestigieuse institution Al-Azhar, la plus haute instance de l’islam sunnite basée au Caire.
La Tunisie aurait été rayée de la liste des pays musulmans ? Telle est la teneur de l’intox qui a mis le feu aux poudres sur la cybersphère, embrasant les esprits au point de raviver le débat sur la dot de la femme et l’égalité dans l’accès à l’héritage en Islam.
Face à l’ampleur de la polémique, Al-Azhar, qui n’a pas caché sa stupeur devant la propagation de cette rumeur fallacieuse, a démenti dimanche sa véracité, tentant d’apaiser les tensions à leur paroxysme. « Aucun commentaire, ni déclaration concernant la Tunisie n’a été publié de notre part. Une telle liste n’existe même pas », pouvait-on lire sous une plume officielle qui s’est voulue rassurante, tout en demandant de faire toute la lumière sur ce regrettable incident.
Alors, d’où est partie la fameuse rumeur qui est allée bon train jusqu’à enflammer la Toile ? Des propos tenus par le dignitaire religieux Mohamed Chahat El Jondi, membre d’Al-Azhar, dans un entretien accordé au journal égyptien Al Baweba. Celui-ci a eu en effet la dent dure contre la Tunisie, fustigeant la politique conduite qui, à ses yeux, « porte atteinte à la dignité de la femme en s’attaquant aux constantes de l’islam ».
La violente charge de Mohammed Chahat El Jondi contre le pays du jasmin a été déclenchée, semble-t-il, par les propositions, encore à l’étude, émises par la Commission tunisienne des libertés individuelles et de l’égalité concernant “l’abolition de l’institution de la dot et l’égalité en matière d’héritage”.

Une Indienne musulmane menacée de mort pour avoir dirigé la prière pour la première fois.
Bravant les campagnes calomnieuses qui ont récemment redoublé de haine à son encontre, Jamida Beevi, 34 ans, aurait pu renoncer à diriger la prière à Vandoor, un village en plein cœur de l’Etat du Kerala, mais c’était mal connaître l’opiniâtreté de cette Indienne de confession musulmane, convaincue du bien-fondé de sa démarche, aussi novatrice soit-elle.
En dépit de l’anathème jeté sur elle par les hautes instances musulmanes et les autorités locales, et des menaces de mort qui ont déferlé sur la cybersphère, la secrétaire générale de la Khuran Sunnath Society – une organisation islamique controversée qui prétend travailler à la réforme de l’islam et à l’évolution des mentalités au sein de la communauté musulmane, en se conformant strictement au Coran et en proscrivant les hadiths – est entrée dans l’histoire de l’Inde, envers et contre tous, en sa qualité de première femme imam.
Qualifiée au mieux d’iconoclaste, au pire d’hérétique, sa décision de conduire la prière au cours de la Salât al-Djumu’a du vendredi 26 janvier, devant une trentaine de fidèles, hommes et femmes réunis, lui a valu une salve de critiques véhémentes de la part d’internautes ulcérés, la désignant à la vindicte populaire sous l’appellation très péjorative de « kafir ».
« Un grand nombre de messages ont circulé sur les médias sociaux alléguant que je suis une kafir, une mécréante », s’est désolée cette fervente croyante et mère de deux enfants, qui a fini par divorcer en 2016 au terme de treize années d’un mariage devenu invivable. Face à l’hostilité des membres de sa famille qui lui répétaient inlassablement « qu’Allah n’aime pas le divorce », la ferme détermination de Jamida Beevi fut déjà la plus forte.
« La semaine dernière, quelqu’un m’a envoyé une image avec ma tête fixée à un cadavre. Je vois cela comme un avertissement morbide à prendre très au sérieux », a alerté avec un sang-froid peu commun celle qui fut la petite dernière d’une fratrie de 13 enfants, grandissant dans un foyer uni, choyée par sa mère, tandis que son père faisait carrière dans l’armée indienne.
Avide de connaissances, sa soif d’apprendre la langue arabe et de s’imprégner de la quintessence du Coran était intarissable, au point de la faire passer pour une « élève rebelle » aux yeux de professeurs qui ont mal interprété son insatiable curiosité concernant son sujet de prédilection : l’islam. « Parfois, les enseignants m’ont refusé l’entrée en classe en guise de punition. Mais cela n’a pas freiné ma quête de sens et de vérité », clame-t-elle avec force, alors même que cette image de « rebelle » lui colle de plus belle à la peau et, pire que l’incompréhension générale, déchaîne les viles passions.
« En accord avec les membres de l’association islamique que je représente, nous voulions, en m’autorisant à diriger la prière pour la première fois, envoyer un message fort : à savoir que l’islam n’a jamais interdit aux femmes de remplir le rôle de guide spirituel. Nous ne voulons que perpétuer cette pratique », a expliqué Jamida Beevi, en espérant ouvrir la voie à d’autres femmes musulmanes.
« Je n’ai pas peur de la mort, je suis prête à mourir pour la cause », a-t-elle renchéri avec la volonté inébranlable qui la caractérise et l’a toujours emporté sur ses craintes de faire une entorse à la tradition, aussi grave et périlleuse soit-elle.

iran : La fable de la « menace nucléaire iranienne ».
Transis d’admiration devant le verbiage polyglotte de Macron à Davos, les médias français ont soigneusement occulté un fait majeur : Donald Trump va demander au Congrès 716 milliards de dollars pour le Pentagone au titre de l’année budgétaire 2019. Cette hausse de 7% par rapport au budget 2018 ne servira pas à remplacer les boutons de culotte. Selon un document confidentiel publié par le Huffington Post, le Pentagone envisage la possibilité d’une riposte atomique dans le cas de “très grosses attaques conventionnelles”. Document d’orientation stratégique, le projet de Nuclear Posture Review pour 2018 prévoit donc une modernisation de l’arsenal atomique dont le coût est évalué par une agence fédérale, le Congressional Budget Office, à 1200 milliards de dollars sur 30 ans.
Ce projet de réarmement massif, pourtant, ne semble pas émouvoir les populations ni passionner les observateurs. Il faut dire qu’on a tout fait pour que l’arbre cache la forêt. Depuis quinze ans, les dirigeants occidentaux ne cessent d’agiter l’épouvantail de la “menace nucléaire iranienne”. Cette fable géopolitique, les médias dominants la distillent à longueur de colonnes, comme s’il était évident qu’un pays sans la bombe est plus dangereux qu’un pays qui l’a déjà utilisée, et qui entend développer le monstrueux arsenal dont il dispose. Pour faire avaler de telles sornettes, la propagande martèle alors une idée simple : “le programme nucléaire iranien menace le traité de non-prolifération nucléaire”. Il est curieux, toutefois, qu’on n’ait jamais songé à répondre : “Si vous tenez tant à ce traité, pourquoi ne pas commencer à l’appliquer ?”
Les puissances occidentales, en effet, n’ont jamais fait le moindre effort pour convaincre Israël, l’Inde et le Pakistan de signer le TNP. Refusant d’adhérer au traité, ces trois pays ont constitué un arsenal hors-la-loi. Echappant à tout contrôle, il est tout de même plus préoccupant qu’une bombe iranienne qui n’existe pas. Ce n’est pas tout. Le traité prévoit aussi un désarmement nucléaire que les cinq Etats “légalement” dotés d’armes atomiques (USA, France, Royaume-Uni, Chine, Russie) ont superbement ignoré. A l’origine de cet échec, les Etats-Unis ont dénoncé le traité Start II avec Moscou et installé un bouclier anti-missiles en Europe. Pire encore, ils n’ont cessé de développer un arsenal dont “l’usage préventif” est affirmé par la Nuclear Posture Review de 2002. Autorisant l’utilisation d’armes nucléaires en première frappe, cette révision doctrinale a ouvert une fantastique boîte de Pandore.
A croire la propagande habituelle, le monde civilisé doit se tenir prêt à riposter à la salve dévastatrice des mollahs iraniens, ces “fous de dieu” enturbannés résolus à précipiter l’apocalypse. Mais la réalité est à des années-lumière de ce délire idéologique. En fait, l’establishment américain n’en finit pas de digérer le traumatisme de la révolution iranienne, lourd d’humiliation symbolique (les otages de Téhéran) et de fiasco géopolitique (la chute du Chah). Pièce par pièce, Washington a donc bâti une démonologie où la République islamique est présentée comme une dictature maléfique, dont le comportement erratique ferait peser sur la planète un péril mortel. Affabulation à grande échelle, manifestement, dont la seule fonction est d’inhiber le développement d’une grande nation rétive à l’ordre impérial.
Les faits sont parlants. Accusé de vouloir la fabriquer, l’Iran ne détient pas l’arme nucléaire. Les USA sont la première puissance nucléaire et la seule à en avoir fait usage. Seul Etat du Proche-Orient possédant la bombe (plus de 400 têtes nucléaires), Israël jouit de son côté d’un privilège dont il n’entend pas se défaire : il a le droit de détenir l’arme suprême à condition de ne pas s’en vanter. Avec la complicité occidentale, la duplicité israélienne fait coup double. Elle exerce un effet dissuasif puisque la bombe existe, sans encourir les foudres internationales puisqu’il est entendu qu’elle n’existe pas. Cet incroyable régime de faveur transforme la question nucléaire en conte à dormir debout : une bombe purement virtuelle devrait nous donner des sueurs froides (Iran), alors qu’un arsenal colossal mais officiellement inexistant ne devrait susciter aucune inquiétude (Israël).
Soustrait à tout contrôle international, le programme nucléaire sioniste bénéficie depuis l’origine d’une impunité totale. Les Occidentaux fustigent le risque de prolifération, mais l’histoire de la bombe israélienne montre qu’ils en sont directement responsables. Ben Gourion a lancé le programme nucléaire sioniste dès le début des années 50, et la France lui a immédiatement apporté son concours. Un accord secret avec le socialiste Guy Mollet, en 1956, a permis à l’Etat hébreu de maîtriser la technologie nucléaire, et la centrale de Dimona a été construite avec l’aide de techniciens français. Unis dans la lutte contre le nationalisme arabe, la France et Israël ont scellé un pacte dont la calamiteuse expédition de Suez fut le principal fait d’armes.
Prenant le relais de l’alliance française à la fin des années 60, les Etats-Unis ne sont pas moins coopératifs. Aux termes de l’accord entre Lyndon Johnson et Golda Meir, aucune pression ne doit s’exercer sur Israël pour lui faire signer le traité de non-prolifération. En échange, Israël cultive l’ambiguïté sur la réalité de son arsenal nucléaire. Complaisante dérogation à la loi internationale, en somme, contre respect scrupuleux de la loi du silence. En attendant, les Occidentaux s’acharnent sur l’Iran, lui prêtant un projet militaire imaginaire, alors même que Tel Aviv multiplie les menaces contre Téhéran. La République islamique, pourtant, n’a jamais agressé ses voisins. On ne peut en dire autant d’Israël, qui a bombardé l’Egypte, la Syrie, le Liban, la Jordanie, l’Irak et la Tunisie, sans parler des territoires palestiniens quotidiennement pris pour cibles.
Jetant un écran de fumée sur cette réalité, la propagande occidentale traite le régime iranien de “théocratie fanatique”. Ce n’est pas un mollah, pourtant, qui a déclaré que “notre Etat est le seul en communication avec Dieu”. C’est Effi Eitam, ex-ministre israélien et chef du parti national-religieux. Imbibé d’un orientalisme de pacotille, le discours dominant décrit la République islamique comme un repaire d’illuminés férus d’eschatologie qui rêveraient d’immoler Israël avec la bombe atomique ! Quel dommage que les pourfendeurs de l’Iran ne nous aient pas gratifiés de considérations aussi inspirées sur la bombe israélienne : elle a pour caractéristique de faire planer, elle, une menace non virtuelle. Entre la prétention sioniste à “communiquer directement avec Dieu” et l’obstination mystique de Tel Aviv à posséder l’arme suprême, on aurait pu déceler, ici aussi, une singulière “eschatologie”.
Autre paradoxe qui ne manque pas de saveur : l’Occident accuse l’Iran de vouloir fabriquer la bombe, mais c’est la République islamique qui a interrompu le programme nucléaire en 1979. Encouragé par les USA, le Chah avait signé de juteux contrats avec la France et l’Allemagne pour la construction de centrales nucléaires. L’opposition ayant dénoncé cette politique, jugée onéreuse pour un pays riche en hydrocarbures, le programme est aussitôt suspendu par le gouvernement de la République islamique. Il fallut la sanglante guerre Iran-Irak (1980-1988) pour changer la donne. Seul face à l’agresseur irakien, le gouvernement iranien a mesuré sa faiblesse devant une coalition faisant bloc avec Saddam Hussein. La participation des puissances occidentales, les livraisons d’armes chimiques à l’Irak, la destruction en plein vol d’un Airbus iranien lui ont fait prendre conscience du danger.
C’est dans ce contexte que les dirigeants iraniens ont vu dans le nucléaire civil un atout technologique, un attribut de la souveraineté et une source de fierté nationale. La possession de l’arme nucléaire, elle, est jugée impie par les autorités religieuses, et aucun programme nucléaire militaire n’a été officiellement engagé en Iran. Ses accusateurs ont constamment prétendu le contraire, mais sans fournir la moindre preuve. Le discours obsessionnel contre Téhéran, en réalité, confond délibérément deux choses : la capacité technologique de produire des armes nucléaires, et la décision politique de produire de telles armes. Au motif que cette capacité a été atteinte, on accuse Téhéran de vouloir se doter de la bombe. Mais ce raisonnement est d’une criante perversité, puisqu’au lieu de demander des comptes à ceux qui ont la bombe, on s’acharne contre un Etat qui n’en veut pas.
Montée de toutes pièces, la “menace nucléaire iranienne” est une supercherie qui vise à neutraliser un grand pays non-aligné. Souverain, désendetté, farouchement attaché à son indépendance, l’Iran a un potentiel qui effraie les tenants de l’ordre impérial. Les dirigeants iraniens ont signé l’accord de 2015 parce qu’ils privilégient le développement de leur pays. Ils veulent la levée des sanctions pour satisfaire une population de 80 millions d’habitants. L’accord sur le nucléaire soumet ce grand pays à un régime de contrôle international sans précédent, mais Téhéran l’a accepté. En accusant l’Iran de “soutenir le terrorisme”, Trump veut interrompre ce processus de normalisation. Poussé par les marchands d’armes, il poursuit la diabolisation de l’Iran d’une façon grotesque. L’impérialisme ne désarme jamais, et les mensonges continueront. Mais l’Iran sait que le temps joue en sa faveur, et il saura résister aux provocations d’une superpuissance en déclin.

Maroc: Le calvaire des “femmes-mulets”.
Un reportage sur le calvaire des “femmes-mulets” marocaines qui travaillent dans des conditions effroyables, transportant sur leur dos des marchandises. En août 2017, deux d’entre elles sont mortes piétinées à la frontière avec Ceuta.
reportage a voir sur oumma.com.

Sur Mizane.info, voici les titres.

Slimane Rezki : René Guénon, penseur de la Tradition.
Slimane Rezki est auteur, traducteur et conférencier. Animateur de la chaîne Youtube Sawt24,il vient de publier, aux éditions Albouraq, le deuxième tome d’une trilogie consacrée à l’oeuvre de René Guenon. Un entretien réalisé par nos partenaires des Cahiers de l’islam.
Le deuxième tome de votre trilogie sur René Guenon vient de sortir, quel est l’objectif principal de ces ouvrages sur Guenon ?
L’objectif central est de permettre à un grand lectorat de découvrir un homme et une œuvre exceptionnels. La connaissance de sa vie est conjointe à celle de son œuvre car structurée de la même façon. Guénon redonne vie à la Tradition dans sa dimension la plus élevée et nous rappelle des réalités oubliées. J’ai voulu souligner combien sa vision consistant en un retour aux principes fondamentaux et immuables demeure la seule solution pour une humanité en perdition.
Pour cerner la pensée religieuse de René Guenon, pouvez-vous nous fournir quelques-uns de ces axes majeurs ?
Son œuvre est structurée autour de trois axe majeurs : la dénonciation des idoles modernes, affirmation du Principe suprême de nature métaphysique et enfin, description des moyens initiatiques de réalisation de ce principe métaphysique. Les thèmes principaux sont la métaphysique, la critique du néo-spiritualisme et des dérives modernes, la tradition primordiale, l’initiation, le symbolisme comme langage de la Tradition, Les relations de l’autorité spirituelle et du pouvoir temporel.
Les débats actuels à l’intérieur de l’islam (sur l’état des sciences islamiques, la place du normatif, etc.) peuvent-ils bénéficier de cette pensée religieuse ?
Avant tout, l’œuvre de René Guénon n’est pas une pensée qui lui serait personnelle, elle est essentiellement l’exposition des fondements de la Tradition. Ensuite, elle ne peut être considérée comme religieuse mais plutôt comme traditionnelle, les deux termes n’étant pas synonymes. La Tradition englobe la religion qui n’en représente que la dimension extérieure comprenant le culte et la jurisprudence. Il est sûr que le débat à l’intérieur de l’islam aurait grand intérêt à se pencher sur cette œuvre sans pareil et ainsi à revenir aux vraies priorités.
Enfin, pouvez-vous nous expliquer les raisons de votre intérêt pour René Guenon et son œuvre ? Y a-t-il une actualité de son œuvre dans le monde islamique ?
Très rapidement, il m’est apparu que cette œuvre était tout à fait unique. La portée, les perspectives, la rigueur de l’exposition et la profondeur des vues exposées, je ne les ai retrouvées nulle part ailleurs, chez aucun autre auteur. De plus, la situation personnelle de René Guénon lui permit de s’exprimer librement et indépendamment des éventuelles pressions des milieux politiques ou religieux. Ce qui lui permit de rappeler certains fondements traditionnels sans ambages ni crainte. Il fut sa vie durant au service de la Vérité et permit à très nombreux lecteurs de retrouver le sens de la primordialité et de la réalisation spirituelle.
reportage a voir sur Mizane.info.

Sur des domes et des minarets.fr, rien de neuf.

Sur tribune lecteurs.com, le journal d’algérie, voici les titres.

Le Cnapeste en grève à partir d’aujourd’hui : Le spectre de l’année blanche.
Le Conseil national autonome des professeurs d’enseignement secondaire et technique (Cnapest) a décidé de maintenir son appel à la grève illimitée prévu à partir d’aujourd’hui. Apparemment, la réunion qui a regroupé ce dimanche les représentants de ce syndicat et les responsables du ministère de l’Education n’a pas dissuadé les initiateurs de cette action. En effet, après la rencontre entre des représentants du ministère de l’éducation nationale avec des responsables du CNAPESTE, le coordonnateur national du syndicat, Salim Oualha, a précisé que la rencontre « n’a pas atteint le stade de la négociation », estimant qu’il s’agissait d’ »une simple séance de travail protocolaire conforme aux lois en vigueur en matière de prévention des conflits au travail ». S’exprimant au terme de la réunion qui a duré cinq heures, le coordonnateur national du syndicat a déclaré qu’aucun accord n’a été trouvé. Par ailleurs, les représentants du CNAPESTE ont demandé à « rencontrer la ministre de l’Education nationale pour que des solutions efficaces soient trouvées à leurs problèmes » après avoir constaté que les représentants du ministère « n’ont pas de solutions aux revendications soulevées dans le préavis de grève ouverte que le syndicat compte organiser pour aujourd’hui » conformément à la décision prise lors de la dernière réunion de son conseil national, a fait savoir le syndicaliste. M. Oualha a affirmé que le syndicat était disposé à rencontrer la ministre « à tout moment afin que des solutions soient trouvées aux revendications soulevées, notamment la mise en oeuvre des procès verbaux signés par la tutelle et le bureau national aux niveaux national et local ». Il a regretté que l’administration ait procédé à des ponctions sur les salaires des enseignants grévistes dans la wilaya de Bejaïa en dépit d’un accord pour le rattrapage des cours non dispensés durant la grève et au licenciement d’enseignants. Les représentants du CNAPESTE ont demandé à « rencontrer la ministre de l’Education nationale pour que des solutions efficaces soient trouvées à leurs problèmes » après avoir constaté que les représentants du ministère « n’ont pas de solutions aux revendications soulevées dans le préavis de grève ouverte que le syndicat compte organiser le 30 janvier » conformément à la décision prise lors de la dernière réunion de son conseil national, a fait savoir le syndicaliste. Les revendications portent sur le plein respect de la teneur des conventions signées entre le ministère de l’Education nationale et le CNAPESTE, notamment en ce qui concerne la régularisation de la situation des personnels occupant des postes en voie de disparition, la médecine du travail, l’actualisation de la prime de zone pour les travailleurs du sud, le logement et les promotions. Pour rappel, la semaine dernière, le Conseil national du CNAPEST, lors duquel étaient présents les représentants de 38 wilayas, avait décidé à la majorité d’entrer en » grève nationale illimitée » pour dénoncer ce qu’ils ont qualifié de » pourrissement des conditions de travail « , et « d’érosion du pouvoir d’achat des enseignants dont les dernières augmentations étaient déjà rattrapées par la flambée des prix. »

Tizi Ouzou : Appel à une grève générale des commerçants.
L’UGCAA (aile Samir Djebbar) se démarque de l »appel à la grève générale des commerçants, lancé pour le 31 janvier prochain, par un groupe d’associations et d’organisations professionnelles de la wilaya de Tizi Ouzou, à savoir le collectif d’aide à la micro-entreprise (CAME) ; la fédération des jeunes entrepreneurs (FNJE) et l’UGCAA, aile Aba Hamid. Dans une conférence de presse organisée le 18 janvier dernier, ces organisations ont appelé les commerçants à observer une grève générale après demain, 31 janvier suivi d’un sit-in devant le siège de la CASNOS, le 31 janvier 2018, pour dénoncer ce que le collectif d’associations professionnelles appelle » les agissements répressifs, les redressements abusifs, les escentes punitives et le chantage orchestrés par les services de la CASNOS de Tizi Ouzou. » Cette action est venue en soutien à un ensemble de revendications qui ont trait, essentiellement, à l’arrêt des poursuites judiciaires à l’encontre des anciens cotisants ; le maintien du minimum à payer en matière de cotisation tel qu’édicté par l’article 14 du décret exécutif 15/289. La démarche de ce collectif et son appel à la grève lancé aux commerçants de Tizi Ouzou sont dénoncés parle nouveau bureau de l’UGCAA qui revendique la légitimité de la représentation des commerçants. Dans un communiqué qui nous est parvenu, le bureau de la wilaya de Tizi Ouzou de l’UGCAA, aile représentée par Samir Djebbar, qui elle se réclame de la nouvelle direction nationale de l’organisation des commerçants et artisans algériens présidée par Djamal Taklicht appelle les commerçant à ignorer l’appel au débrayage qui leur est lancé. » Le bureau de wilaya de l’UGCAA dément catégoriquement l’appel qui a été fait en son nom. « , liton sur le communiqué signé par le coordinateur pour la wilaya de Tizi Ouzou de l’UGCAA, en l’occurrence, Samir Djebbar qui » condamne énergiquement les agissements et les actions illégitimes de l’ancien bureau qui a été suspendu et gelé par la direction nationale de l’union des commerçants et artisans algériens. » Et d’annoncer le lancement d’ » une procédure légale pour arrêter les agissements irresponsables de ce bureau » informent encore les auteurs de l’appel à la démarcation. Une attitude qui se place dans le prolongement de la guerre qui secoue le sommet de l’UGCAA. Deux factions, l’une représentée par Salah Souilah, et la deuxième par Djamal Taklicht, qui se disputent la légitimité du pouvoir au sein de l’organisation des commerçants et artisans algériens.

Violence dans les stades à l’ouest du pays : 90 blessés et 130 arrestations en 2017.
Le service régional de l’ordre public relevant de l’inspection régionale ouest de police a enregistré 21 interventions dans des actes de violence lors de matchs de football en 2017 ayant fait plus de 90 blessés et ayant été marqués par l’arrestation de 130 personnes, a-t-on appris dans un bilan de l’inspection précitée, présenté dimanche à Oran. Le commissaire de police Guerdoudi Djilalli représentant du service a déploré, lors d’une conférence de presse consacrée au bilan de l’inspection régionale ouest de police, la violence dans les stades dans l’ouest du pays en 2017 faisant 90 blessés et 31 véhicules endommagés, en plus de l’arrestation de 138 supporters dont 102 présentés devant la justice, soulignant une hausse par rapport à 2016 (16 interventions, 54 blessés et 70 arrêtées). Cette situation regrettable est due à la mauvaise gestion des structures de déroulement des rencontres, à l’absence de concertation avec les services de police sur les aspects de sécurité dans les stades et au mauvais état de certains terrains (clôtures et accès détériorés), a-t-on souligné, signalant que sept clubs de l’ouest du pays seulement évoluent en ligues 1 et 2 professionnelles de football. La mauvaise programmation des rencontres importantes sans consultation des services de l’ordre, l’absence de stadiers, l’inefficacité des comités de supporters, les comportements non sportifs compliquant parfois la mission des policiers y figurent aussi parmi les facteurs engendrant la violence. Le même responsable a insisté sur la nécessité de revoir la gestion des structures et des rencontres, la formation de stadiers pour soutenir les policiers, la promotion de l’encadrement préventif des supporters, le réaménagement des infrastructures sportives et leur dotation en moyens modernes pour lutter contre la violence dans le stade sous toutes ses formes. D’autre part, le commissaire de police Guerdoudi Djillali a signalé 3.462 accidents de la circulation enregistrés en 2017 à l’Ouest du pays faisant 184 victimes et 4.082 blessés, soit une hausse de 16 cas de décès, de 299 blessés et de 20 accidents par rapport à 2016. Les causes principales sont dues notamment au facteur humain surtout des jeunes âgés entre 18 et 25 ans et des détenteurs de nouveaux permis nouveaux de conduire (95 pc), a-t-on souligné. La chef du service régional des ressources humaines, la commissaire de police Achour Meriem a axé son intervention sur le renforcement des services de police en ressources humaines, signalant la sortie de promotions de 910 lieutenants de police en 2017, renforcement des services de police de l’oranie et la promotion de 2.339 agents de police en différents grades. Sept structures de police et 11 structures sociales ont été inaugurées en 2017, at- on rappelé, annonçant l’ouverture de 18 structures de police et de neuf autres sociales cette année.

DOSSIER DES RETRAITÉS DE L’ANP : LES CLARIFICATIONS DU MDN.
Dans son communiqué, le ministère de la Défense nationale a tenu à apporter quelques éclaircissements au sujet des agissements enregistrés, récemment, de la part d’individus qui selon lui s’autoproclamant des différentes catégories de retraités de l’Armée Nationale Populaire. IIl est écrit : » Ces derniers ont emprunté des voies illégales pour exprimer leurs revendications, et ce, avec l’intention de semer le doute et d’induire en erreur l’opinion publique en se présentant comme étant des victimes aux droits sociaux et matériels bafoués, et ayant eu recours à la rue pour imposer leur logique « . La même source a rapporté que le Haut Commandement de l’Armée Nationale Populaire a donné, depuis 2013, des instructions, à ses services spécialisés à travers les différentes Régions Militaires, où il a été procédé à l’engagement des mesures et des procédures nécessaires en vue de l’étude de l’ensemble des dossiers émanant des différentes catégories de retraités de l’Armée Nationale Populaire, et ce à la lumière des dispositions contenues dans le code des pensions militaires modifié n°13-03 du 20 février 2013. Ceci a permis la régularisation de la majorité des dossiers déposés. » L’infiltration d’individus n’ayant aucun lien avec ce dossier et voulant introduire leurs revendications parmi celles des catégories concernées alors qu’elles s’inscrivent dans la catégorie des radiés des rangs de l’Armée Nationale Populaire pour des raisons disciplinaires et judiciaires qui ont fait l’objet de jugements prononcés à leur encontre à titre définitif » a ajouté le communiqué. Par ailleurs, le MDN a mis également en cause l’apparition de plumes s’autoproclamant défenseurs des préoccupations des éléments de l’Armée Nationale Populaire avec l’intention de manipuler ce dossier à des fins personnelles. Du reste , le Ministère de la Défense Nationale a tenu à rappeler que ses services et bureaux spécialisés demeurent mobilisés pour la réception des différents dossiers émanant des retraités de l’Armée Nationale Populaire dans leurs différentes catégories, et ce, conformément aux règlements et lois en vigueur, en vue d’une meilleure prise en charge sociale et médicale. Enfin, il a appelé à éviter les différentes voies d’expression anarchique et d’adopter le canal officiel représenté par l’Association des Retraités de l’Armée Nationale Populaire en tant que structure unique habilitée à porter leurs revendications auprès des services compétents du Ministère de la Défense Nationale.

La SNTF réceptionne son premier train rapide : Le » Coradia » sifflera le 2 mars prochain.
La Société Nationale des Transports Ferroviaires d’Algérie (SNTF) a reçu, dimanche matin au port d’Alger le premier prototype des 17 trains Coradia commandés chez Alstom. Ce train destiné aux grandes lignes, polyvalent bi-mode (diesel et électrique 25 kv), mesure 110 mètres de longueur et est composé de six voitures dotées d’une capacité totale de 254 passagers, dont 60 en première classe. Le voyage inaugural relient Alger -Oran est prévu le 2 mars 2018. Par ailleurs, la compagnie ferroviaire nationale procédera à des essais à blanc pendant le mois de février. Quant à l’exploitation commerciale, elle est prévue en mars. En alliant flexibilité, fiabilité, confort et respect de l’environnement, l’aménagement du train s’inscrit dans les derniers développements engagés par SNTF et permettent d’offrir un confort de voyage optimum. Les livraisons des trains suivants se feront jusqu’en juillet 2018. Ces trains conçus et fabriqués sur le site d’Alstom à Reichshoffen en France desserviront les grandes villes Algériennes. » Nous sommes fiers aujourd’hui de célébrer, avec notre client et nos partenaires, l’arrivée sur le sol Algérien du premier train Coradia d’Afrique. C’est une étape à la fois importante et émouvante car nous contribuons ainsi à la concrétisation d’un projet d’envergure pour promouvoir le développement des infrastructures ferroviaires en Algérie ». indique Henri Bussery, Directeur Général d’Alstom en Algérie. Il est à rappeler que, Alstom a livré le premier des 17 Coradia Polyvalent qui avaient été commandés par la (SNTF) le 29 juillet 2015. En effet, L’architecture modulable de Coradia Algérie a permis de l’adapter aux conditions climatiques du pays (sable, températures élevées). Il est équipé d’un système de climatisation très performant. Grâce à un plancher bas intégral, l’accès et la circulation à bord sont facilités. Par ailleurs, le Coradia Polyvalent est doté d’équipements éprouvés et d’une motorisation performante, issus d’une technologie maîtrisée. L’auto raille offrent confort, sécurité, rapidité. Les passagers bénéficieront d’un service de qualité sera assuré par des hôtesses formé à cet effet. Au sujet de la tarification le PDG de la Sntf a fait savoir que, le prix qui va être instauré notamment pour la première classe sera de 2000 Da, avec un coffret offert gratuitement, et pour la deuxième classe à 1700 Da, avec un coffret pour manger. La semaine passée, le DG de la SNTF Yacine Bendjaballah avait annoncé sur les ondes de la Radio nationale l’imminente arrivée de 17 trains Coradia qui relieront les grandes villes, notamment Alger et Oran dans un premier temps. Le gain de temps sera considérable, à en croire le même responsable.

Le projet s’inscrit dans le cadre d’un jumelage entre l’Algérie et l’UE : Formation de 1.330 pompiers stagiaires.
Le Directeur général de la protection générale ( DGPC) , le colonel Lahbiri Mustapha a mis l’accent sur la formation de 1330 stagiaires au cours de la première phase du projet de jumelage au profit de la DGPC qui entre dans le cadre du programme d’appui à la mise en oeuvre de l’accord d’association entre l’Algérie et l’Union Européenne (P3A). L’interlocuteur a fait savoir que ce projet a vu la participation de 42 experts européens et 84 algériens dans le but d’appliquer 29 activités dont 72 sont prévues prochainement et 21 projets en cours de réalisation. En effet , lors d’un séminaire d’évaluation du ce projet organisé hier au niveau de l’unité nationale d’instruction et d’intervention de la protection civile à Dar El Beida , le premier responsable de la protection civile a fait savoir que les résultats obtenus suite à ce projet de jumelage visent à échanger les expériences en matière de protection contre les dangers , ainsi pour développer une bonne maitrise des situation de crise . » Nous avons renforcés les unités de la protection civile et aussi veillé à promouvoir leurs connaissances à travers des programmes de formations adaptés, en plus d’un renforcement des capacités logistiques , tout en prenant en compte le facteur de l’environnement dans la lutte contre les catastrophes » at-il ajouté , en soulignant la formation de 6 milles stagiaires uniquement en France. M Lahbiri a tenu à préciser que ce haut niveau et fructueux partenariat a permis à la protection civile d’être à la hauteur de son excellente réputation, car elle est un exemple de professionnalisme aux niveaux national et international. Par ailleurs, il a réitéré son appel au renforcement de la coopération entre différents parties et en particulier avec ses partenaires européens dans la protection civile. Le même responsable a mis l’accent sur le programme de formation continue avec l’Union Européenne qui selon lui entre dans le cadre de l’appui et la mise en oeuvre de cet accord algéro-européen ainsi que la modernisation de la protection civile appliqué par le programme P3A, subventionné par l’Union européenne et géré par l’unité de gestion du programme de la protection civile. De son côté l’embrasseur européen et chef de la délégation de l’Union Européenne en Algérie Jhon O’ Rourk a mis en relief l’importance de ce projet de jumelage dans le renforcement de la coopération entre les pays en matière de protection civile et surtout dans l’accomplissement de ses mission qui sont la protection des citoyens et leurs biens. Pour sa part, un représentant de l’ambassadeur d’Espagne s’est attardé sur les objectifs de ce projet de jumelage qui visent à améliorer la protection contre les dangers, à promouvoir la culture de l’expérience dans la maitrise des situations de crise, renforcer les capacités opérationnelles dans unités de la protection civile, et celles des logistiques. Au cours de ce jumelage, il est question de continuer de suivre les sessions de formation de haut niveau par les stagiaires. Pour le mois d’avril prochain l’unité nationale d’instruction et d’intervention de Dar El Beida abritera une session de pratique.

Sur le muslim post.com, voici les titres .

Arabie Saoudite : la purge a permis de récolter 107 milliards de dollars.
107 milliards de dollars. C’est la somme récupérée par l’Arabie Saoudite suite aux accords financiers conclus avec la majorité des 381 personnes arrêtées dans le cadre de la lutte anticorruption initiée par le prince héritier. Ce week-end, alors que le plus célèbre des prisonniers, le prince Waleed Bin Talal, a été libéré, des sources proches du palais ont affirmé que 56 personnes sont toujours détenues depuis novembre à l’hôtel Ritz-Carlton de Riyad. Les autres ont pu rentrer chez elles.
Pour signifier la fin de la purge, le procureur général d’Arabie saoudite, Saoud Al Mojeb, a organisé une conférence de presse. Le cas des quelques dizaines de prisonniers toujours en détention devrait être réglé avant le 14 février, date à laquelle la direction du Ritz-Carlton assure qu’elle pourra à nouveau louer des chambres aux visiteurs.
Des amendes de 1 à 6 milliards de dollars.
Depuis début novembre, les autorités saoudiennes ont relâché une à une les personnes détenues. Dans le plus grand secret — on n’a jamais du les raisons officielles de la plupart des arrestations ni les conditions qui ont permis aux prisonniers de quitter l’hôtel —, Riyad a négocié avec ses détenus. Le prince Miteb Ben Abdallah, ancien chef de la garde nationale, a été le premier libéré d’une longue série. Ce dernier aurait payé 1 milliard de dollars pour recouvrer sa liberté.
Les arrangements financiers avec les autres détenus ont permis au Trésor saoudien d’encaisser des sommes parfois faramineuses, initialement mal acquises selon les autorités. Le milliardaire Waleed Bin Talal aurait reçu une proposition s’élevant à 6 milliards de dollars. Au New York Times, le prince héritier Mohammed Ben Salman assurait vouloir atteindre 100 milliard de dollars de rentrées d’argent. L’objectif a, selon les autorités, été largement dépassé.

France : Immigration : qui est Sonia Krimi, la députée qui dit non à Gérard Collomb ?.
On pensait La République en Marche à l’abri des dissensions internes. Et pourtant, depuis plusieurs semaines, une voix commence à s’élever au milieu du concert de louanges envers le gouvernement. Sonia Krimi est une jeune députée LREM — 35 ans, qui a décidé de dire ce qu’elle pense.
Le 19 décembre dernier, dans l’Hémicycle, l’élue de la Manche a décidé de critiquer le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb et sa proposition de circulaire prévoyant le tri des exilés. « Ce dispositif détourne l’hébergement d’urgence et les lieux d’accueil gérés par les associations de leur finalité. »
En désaccord avec le durcissement de la politique migratoire, Sonia Krimi ne se cache pas pour s’opposer à son ministre de l’Intérieur. De là à fronder, comme l’avaient plusieurs socialistes sous François Hollande ? « Je ne pense pas que je suis une frondeuse, coupe-t-elle. C’est normal qu’il y ait des sensibilités qui s’expriment au sein d’En Marche !, et c’est même sain politiquement d’avoir cela. »
Gérard Collomb « vexé » par les critiques à son égard.
Et pour cause, la formation d’Emmanuel Macron semble vouloir mettre le holà. Née à Tunis et naturalisée française il y a cinq ans, Sonia Krimi semble difficilement réconciliable avec la politique de Gérard Collomb mais, comme une quarantaine d’autres députés de la majorité, elle prône une politique migratoire plus humaniste sans vraiment le crier haut et fort. Au soir de son intervention à l’Assemblée, Sonia Krimi, certainement recadrée par ses alliés de LREM, faisait machine arrière et déclarait : « On ne va pas commencer à critiquer une réforme qui n’est pas sortie. »
De son côté, ces derniers jours, Gérard Collomb a assuré qu’il n’édulcorerait pas son projet de loi asile et immigration. « Pas question de changer d’orientation », a indiqué le ministre de l’Intérieur qui assure que la France « ne peut accueillir tous les migrants économiques. » Pour Gérard Collomb, il existe toujours pour les parlementaires « des possibilités d’amendement. » Sonia Krimi osera-t-elle « vexer » son ministre de l’Intérieur, qui a déjà mal vécu les premières critiques à son égard ?

EHPAD : des soignants à bout et des retraités en danger.
Ce mardi, les salariés des maisons de retraite ont fait grève à l’appel de sept syndicats. Ils veulent dénoncer la dégradation de leurs conditions de travail. En cause, la Loi vieillissement qui prévoit des suppressions massives de postes. Dans un communiqué des syndicats, on peut lire qu’« il est inadmissible de ne pas prendre en compte la souffrance au quotidien que subissent les professionnels, et par là même les personnes âgées et les familles. »
Une pétition, signée par plus de 400 000 personnes, demande « des moyens pour nos EHPAD (Etablissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes, ndlr). » Des soignants de toutes professions veulent alerter, « au nom de l’engagement humain de (leur) métier », écrivent-ils, le ministère de la Santé et le gouvernement « sur l’insuffisance des effectifs et des moyens dans les établissements accueillant des personnes âgées (EHPAD) et dans les services d’aide à domicile. »
Un système qui ne tient que grâce aux personnels.
Cela fait plusieurs mois que les personnels des EHPAD tirent le signal d’alarme sur leur situation. Plus concrètement, les grèves doivent permettre d’alerter l’opinion public quand aux problèmes de sous-effectif et au manque de moyens humains et financiers. Les soignants déplorent également « parfois » des actes de maltraitance aux personnes âgées. De son côté, le ministère de la Santé estime que le souci serait dû à « un problème de management. »
Faux, estiment les syndicats qui parlent de la fin d’un système. « Cela fait des années que cette mobilisation sociale couve. Le système ne tient plus que sur les bonnes volontés des salariés, on arrive au bout », estime Claude Jarry, de la Fédération nationale des associations de directeurs d’établissements et services pour personnes âgées, qui appelle les familles à protester elles aussi. Les salariés déplorent des conditions de plus en plus difficiles : des toilettes à la chaîne, des repas au lance-pierre ou encore des besoins faits dans les couches par manque de temps pour accompagner les personnes âgées aux toilettes…
Quelles sont alors les revendications des syndicats ? Dans les EHPAD, actuellement, on dénombre six soignants pour dix résidents, les organisations syndicales voudraient un soignant pour un résident. Elles réclament également la présence d’un médecin coordinateur. La ministre de la Santé a promis de débloquer une enveloppe de 50 millions d’euros. Insuffisant selon les syndicats qui demandent une véritable prise en compte des besoins des EHPAD : de meilleures rémunérations et perspectives de carrières, l’abrogation des dispositions législatives relatives à la réforme de la tarification des EHPAD ou encore le maintien de tous les effectifs des EHPAD.

France : Un ado voulait « contrer l’islamisation » de la France avec un marteau.
Il signait ses méfaits en se faisant passer pour un « commando de défense du peuple et de la patrie française » ou « OAS », en référence à l’Organisation armée secrète qui prônait la présence française en Algérie. Finalement, l’auteur de plusieurs attaques au marteau à Dijon et Chalon-sur-Saône, début novembre, serait l’œuvre d’un adolescent de 17 ans. Il s’est dénoncé ce lundi à la police et a raconté avoir agi seul.
Il y a plusieurs semaines, des personnes avait subi de légères blessures après avoir été attaquées au marteau par le jeune homme. Ce dernier avait alors écrit à la presse locale pour revendiquer ses actes et affirmer vouloir « contrer l’islamisation » de la France. L’homme visait essentiellement des victimes portant le voile ou d’origine maghrébine. Des agissements islamophobes mais également politiques : le garçon demandait la libération de membres de l’ultra droite arrêtés mi-octobre.
Aujourd’hui placé en garde à vue, l’adolescent avait agressé deux femmes et deux étudiants, incendié des poubelles et braqué une pharmacie. Dans un courrier annonçant qu’il se rendrait, le jeune homme avait assuré n’avoir en réalité « aucune conviction nationaliste » et être « juste fasciné depuis toujours par le monde policier, judiciaire, et par les faits divers. » Il ne nie toutefois pas sa responsabilité dans les agressions islamophobes qu’il a commises depuis trois mois.

Attentat à Québec : plusieurs jours de commémorations au Canada.
La ville de Québec a organisé quatre jours de commémorations, en souvenir de la tragédie du 29 janvier 2017. Ce soir-là, juste après la dernière prière, une fusillade au Centre culturel islamique faisait six morts et dix-neuf blessés.
Un an après, l’émotion est toujours aussi vive pour les Canadiens et plusieurs événements et rassemblements ont eu lieu à Québec mais aussi dans les grandes villes du Canada comme Ottawa, Toronto ou Vancouver.
Vendredi 26 janvier, au Centre culturel islamique de Québec, plus d’une centaine de personnes se sont réunies sur les lieux du drame. La prière spéciale en direct de la mosquée, a été diffusée sur le web.
Le samedi 26 janvier, la mosquée a aussi organisé une journée portes ouvertes auquel ont participé les familles des victimes, des fidèles, mais aussi de simples citoyens touchés. Les murs de la mosquée étaient d’ailleurs drapés de messages de soutien envoyés par des gens de partout dans le monde, comme le rapportent les médias canadiens.
La ville de Québec a organisé quatre jours de commémorations, en souvenir de la tragédie du 29 janvier 2017. Ce soir-là, juste après la dernière prière, une fusillade au Centre culturel islamique faisait six morts et dix-neuf blessés.
Un an après, l’émotion est toujours aussi vive pour les Canadiens et plusieurs événements et rassemblements ont eu lieu à Québec mais aussi dans les grandes villes du Canada comme Ottawa, Toronto ou Vancouver.
Vendredi 26 janvier, au Centre culturel islamique de Québec, plus d’une centaine de personnes se sont réunies sur les lieux du drame. La prière spéciale en direct de la mosquée, a été diffusée sur le web.
Le samedi 26 janvier, la mosquée a aussi organisé une journée portes ouvertes auquel ont participé les familles des victimes, des fidèles, mais aussi de simples citoyens touchés. Les murs de la mosquée étaient d’ailleurs drapés de messages de soutien envoyés par des gens de partout dans le monde, comme le rapportent les médias canadiens.
Quant à l’université de Laval, où était inscrit le terroriste, elle avait organisé un colloque sur la lutte contre le racisme à l’automne dernier. Pour les commémorations, l’université à choisi de diffuser un documentaire sur la fusillade. Intitulé « Ta dernière marche dans la mosquée », ce film rapporte les témoignages de membres de la famille des proches ayant péri dans l’attentat ainsi que ceux des survivants. Il sera projeté dans plusieurs villes du Canada dans les prochaines semaines.
« On peut dire que le vivre-ensemble on le vit maintenant ».
Une centaine de citoyens ont également répondu à l’appel de la communauté de Québec pour participer à une rencontre publique, où les six veuves de l’attentat se sont exprimées pour la première fois, ainsi que le président du Centre culturel islamique :
« Le souvenirs de nos frères décédés reviennent toujours, mais la présence de nos concitoyens, c’est très réconfortant. On peut dire que le vivre-ensemble on le vit maintenant (…) J’ai parlé à plusieurs de mes concitoyens québécois qui sont venus me voir et c’est très touchant ».
Radio Canada confirme cet élan de solidarité suite à la fusillade, marqué par des lettres de soutien, une veillée à la chandelle, une marche contre la haine et l’organisation d’autres événements par des collectifs citoyens durant les mois suivants.
Aymen Derbali, le héros de la mosquée de Québec, qui a risqué sa vie ce jour-là en s’interposant auprès du tueur, a pris la parole à cette occasion. Ayant reçu sept balles, ses jambes sont désormais paralysées et il reçoit toujours de nombreux traitements.
« C’est vrai que c’est un Québécois qui a semé la terreur à la mosquée, mais c’est aussi vrai que ce sont des médecins québécois, le staff médical québécois qui a fait tous ces efforts pour nous sauver. Moi, principalement, je tiens à les remercier ».
Le Conseil national des musulmans demande une journée nationale contre l’islamophobie au Canada.
Lundi, les commémorations se sont poursuivies à Québec. Les citoyens ont été invités à apporter des fleurs et des chandelles pour une cérémonie près de la mosquée. De nombreux représentants de la classe politique canadienne ont également répondu présents lors de cette cérémonie. Parmi eux, le premier ministre du Québec Philippe Couillard, ainsi que le premier ministre du Canada Justin Trudeau.
Après une première déclaration devant les membres du Parlement, ce dernier a adressé un message aux victimes, et a encouragé à la poursuite du vivre-ensemble. Il a également rappelé son soutien à la communauté musulmane et exhorté les Canadiens à combattre l’islamophobie.
« L’islamophobie, ça nous dérange. C’est une réflexion qu’il va falloir avoir en tant que société », a t-il déclaré, soulignant « qu’il ne faut pas faire semblant que l’islamophobie n’existe pas ».
Un appel à l’instauration d’une journée nationale contre l’islamophobie a d’ailleurs été lancé début janvier par le Conseil national des musulmans. Il souhaite qu’elle soit instaurée le 29 janvier, date anniversaire de l’attentat à la mosquée. Une proposition qui divise déjà la classe politique, et à laquelle Justin Trudeau dit réfléchir, afin de trouver la meilleure manière de commémorer le souvenir des victimes dans les années à venir.

Sur agence media palestine.fr, rien de neuf.

####### Aujourd’hui en Palestine #######

Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

Glick prend d’assaut la mosquée d’Al-Aqsa avec 57 colons
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La police d’occupation israélienne a assuré, mardi, la protection de 57 colons qui ont pris d’assaut les cours de la mosquée Al-Aqsa dans la ville occupée de Jérusalem.
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Le Hamas pleure le chef Imad al-Alemi
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Qarqa’a: 1000 arrestations à Jérusalem depuis la déclaration de Trump
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Appel pour un vendredi de colère dans le monde entier
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Des activistes expulsent une délégation américaine de Bethléem
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Des colons israéliens attaquent des Palestiniens dans la vieille ville d’Hébron
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56 détenus dans une campagne de raids israéliens en Cisjordanie et à Jérusalem
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La Santé: La crise énergétique nous met face à des
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Gaza: Des employés de l’UNRWA protestent contre le gel de l’aide américaine
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Liban: Deux agents israéliens derrière la tentative d’assassinat de Mohammed Hamdan
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L’occupation veut intensifier ses mesures oppressives contre les Jérusalémites
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Une délégation du Hamas rencontre Berri à Beyrouth
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Le Comité anti-blocus appelle le Gouvernement à adopter de vraies solutions à Gaza
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Le tribunal de l’occupation reporte par contumace le procès d’Ahed al-Tamimi
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L’occupation décide d’imposer son contrôle sur les villes de Jérusalem Est
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Trois palestiniens avisés de démolition de leurs maisons à l’est de Naplouse
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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D'Information
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