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Flash info du 15 Safar 1439.

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Sur Ajib.fr, voici les titres.

Comment réagir face à un sentiment de colère en Islam ?
La colère est un mal qui peut entraîner de nombreux autres symptômes néfastes à l’équilibre moral et physique du croyant.
Par définition, la colère est un état affectif violent et passager, résultant du sentiment d’une agression, d’un désagrément, traduisant un vif mécontentement et accompagné de réactions brutales.
Mais pourquoi l’être humain a besoin de se mettre dans un état aussi excessif ?
Différentes situations peuvent menées à la colère comme la prétention, l’orgueil, l’arrogance, l’avidité, la plaisanterie incongrue et la légèreté ainsi que tout ce qui s’y apparente.
Afin de se protéger de l’émergence d’un sentiment de colère, le croyant peut procéder à la récitation de différentes invocations.
Voici quatre points à retenir pour obtenir un bon traitement curatif :
1. Se protéger contre le Démon, en prononçant notamment la formule suivante :
«A‘OUDHOU BILLAHI MINA SHAYTANI RRAJIM».
(Je cherche la protection d’Allah contre le Démon lapidé).
2. Faire ses ablutions :
Le Prophète Mouhammad (sallAllahou ‘alayhi wa salam) a dit :
« La colère vient de Satan. Satan est créé de feu. Or le feu s’éteint par l’eau.
Si donc l’un d’entre vous se met en colère, qu’il accomplisse ses ablutions. » (Rapporté par Abû Dâwûd, hadith 4785. Hadith considéré faible par Al Albanî voir Da’îf Sunan Abû Dâwûd).
3. Changer d’attitude ou de lieu : s’asseoir, s’allonger, sortir, se taire; etc….; en cas d’accès de colère.
4. Faire en sorte de se rappeler la récompense due à celui qui maîtrise sa colère et les conséquences encourues par celui qui laisse éclater sa colère.
Le musulman doit aussi adopter un bon comportement et développer les qualités suivantes : la clémence, la patience, la pudeur, l’endurance, l’indulgence et le pardon.
Le Prophète (sallAllahou ‘alayhi wa salam) dit :
« L’homme fort n’est pas celui qui peut terrasser les autres ; l’homme fort est celui qui sait se contrôler lorsqu’il est en colère.» (Al-Bukhari).

Sur Katibin.fr, rien de neuf.

Sur journaldumusulman.fr, rien de neuf.

Sur islametinfo.fr, rien de neuf.

Sur saphirnews.com, voici les titres.

Birmanie : la visite médiatique d’Aung San Suu Kyi aux Rohingyas, sans offre de solutions.
Aung San Suu Kyi s’est rendue, jeudi 2 novembre, dans l’Etat Rakhine (Arakan), dans l’ouest du pays, théâtre d’une féroce répression de l’armée contre les Rohingyas. Il s’agit de son premier déplacement dans cette province depuis son investiture en 2016.
La dirigeante n’a pas fait de déclaration officielle pendant cette visite surprise mais ô combien médiatique. Devant les objectifs des cameras et appareils photos de la presse, elle est allé à la rencontre de plusieurs communautés dans les zones de Maungdaw et Buthidaung. Aung San Suu Kyi a notamment échangé avec des chefs religieux musulmans devant qui elle a déclaré que le gouvernement était là pour les aider et a exhorté toutes les parties à cesser de se quereller. Elle oublie, se faisant, de rappeler que les Rohingyas – sans qu’ils ne soient nommés ainsi – qui sont en proie aux persécutions et à un déni de citoyenneté de la part de l’Etat birman, qui refuse de reconnaître le nettoyage ethnique.
Une visite pour redorer une image très écornée
Depuis le mois d’août, l’armée a lancé une vaste campagne de répression qui a poussé à l’exil un million de Rohingyas vers le Bangladesh. La lauuréate du prix Nobel de la paix a été vertement critiquée par ses pairs pour sa gestion de la crise des Rohingyas.
Longtemps muette, elle a fini par s’exprimer pour condamner un « énorme iceberg de désinformation créé pour générer des problèmes entre les différentes communautés et promouvoir les intérêts des terroristes ».
Le 10 octobre, un meeting interreligieux rassemblant des dignitaires des différentes confessions s’est tenu à Rangoon afin de soutenir la dirigeante. La Ligue nationale pour la démocratie, le parti d’Aung San Suu Kyi, a également organisé, mardi 31 octobre, un rassemblement interreligieux du même acabit pour promouvoir « la paix ». Cependant, aucune mention des Rohingyas n’a été fait.

Belgique : des élus d’extrême droite échouent à faire un « safari de l’islam » à Molenbeek.
Geert Wilders et Filip Dewinter, élus d’extrême droite aux Pays-Bas pour le premier et en Belgique pour le second, ont tenté d’organisé un « safari de l’islam » à Molenbeek, sans succès.
Un « safari de l’islam », le sombre projet de Filip Dewinter interdit par les autorités bruxelloises. L’élu flamand d’extrême droite avait annoncé qu’il organiserait vendredi 3 novembre un rassemblement à Molenbeek, à l’occasion de la visite du leader d’extrême droite néerlandais Geert Wilders au Parlement fédéral.
L’objet du meeting ? Organiser un « safari » au sein de « la capitale du jihad en Europe ». Critiqué pour cette initiative, Filip Dewinter a expliqué avec décontraction sur la chaîne de télévision flamande VRT que « safar est l’équivalent arabe de « voyage » ». « Geert et moi allons faire un petit voyage à Molenbeek et à Bruxelles, dans les quartiers sous occupation de l’islam. Quelle est la réalité à Molenbeek ? La langue véhiculaire est l’arabe, la mosquée a remplacé la maison communale, et l’imam le bourgmestre (maire). C’est ça, la provocation », ajouta-t-il.
Françoise Schepsmans, la bourgmestre de Molenbeek, a pris, jeudi 2 novembre, une ordonnance de police interdisant le rassemblement. « Tout rassemblement de personnes dans le cadre de cette démarche, participants, organisateurs ou opposants, est interdit sur le territoire de la commune de Molenbeek-St-Jean », explicite le document.
Flilip Dewinter a aussitôt dénoncé auprès de la presse une « fatwa ». Quelques heures plus tard, Philippe Close, bourgmestre de la Ville de Bruxelles, a lui aussi pris une ordonnance du même type. « Nous ne souhaitons pas que Monsieur Wilders exporte son message de haine raciste sur le territoire bruxellois », a exprimé le cabinet de l’élu. Geert Wilders a indiqué qu’il ne souhaitait « enfreindre aucun règlement » et qu’il se concerterait avec Filip Dewinter « ce que nous pouvons faire ». Le sinistre projet fait heureusement un flop.

Sur oumma.com, voici les titres.

Un salarié de Twitter désactive le compte de Trump.
Jeudi soir, le compte Twitter du président des Etats-Unis a été désactivé durant onze minutes.
Impossible pour les 41 millions d’abonnés de Donald Trump de recevoir ses derniers messages.Le compte a été rapidement réactivé par Twitter qui a d’abord évoqué une erreur. Mais après une rapide enquête interne le groupe a découvert que la coupure avait été délibérément provoquée par un employé à l’occasion de son dernier jour dans l’entreprise.

Ce que l’«affaire tariq Ramadan » dévoile de l’envers d’un décor.
Commençons par le commencement : Tariq Ramadan, qui fait l’objet à ce jour de deux plaintes pour viol, est innocent des accusations portées à son encontre jusqu’à preuve du contraire près les tribunaux compétents. Il a lui-même déposé une plainte à l’encontre de la première plaignante, Henda Ayari, pour dénonciation calomnieuse, annonçant une deuxième plainte à venir. L’un des avocats affirme être en possession de témoignages de plusieurs femmes musulmanes. Ce ne sont pour l’instant que des témoignages, non corroborés par des preuves matérielles, hormis un audio et une photo qui circulent sur le net provenant, de source incertaine, d’une dénommée Majda Bernoussi, ancienne maîtresse supposée de Tariq Ramadan.
Des personnes, qui souhaitent garder l’anonymat, prétendent avoir alerté des responsables de l’ex-UOIF et du réseau ramadanien au sujet de ses relations extra-conjugales. Bernard Godard, le « M. Islam » du ministère de l’Intérieur, a fait une sortie choc à ce sujet, dans le Nouvel Obs du 30 octobre dernier, en indiquant qu’il était au courant de ces supposées frasques sexuelles, mais pas de viols. Ce ne sont là que des affirmations pour lesquelles il reviendra à la justice de démêler le vrai du faux sur trois aspects : l’existence ou non de multiples relations sexuelles extra-conjugales, qui ne tombent d’ailleurs pas sous le coup de la loi, l’existence ou non de de harcèlement(s) sexuel(s), et enfin l’existence ou non de viol(s). Le mis en cause est innocent de toutes ces accusations, jusqu’à preuve du contraire, et il appartient aux parties accusatrices d’étayer leurs accusations par des éléments factuels. Ceci étant dit, on constate que, sur les réseaux sociaux, se déploie un discours complotiste, de pureté religieuse et de dénigrement des plaignantes qui engendre un climat très malsain pour la protection du droit des femmes à témoigner.
Des tirs croisés en soutien à Tariq Ramadan.
Il ne s’agit plus d’une simple affaire opposant une plaignante, Henda Ayari, à un agresseur supposé, contrairement à ce qui continue à circuler comme informations dans les cercles musulmans. L’aura de Tariq Ramadan est suffisamment importante auprès d’une partie des musulmans pour que nombre d’entre eux soient déstabilisés par les faits rapportés. À défaut de leur fournir des réponses, ce qui reviendra à la justice, mon propos vise à critiquer la stratégie de défense adoptée par les proches et par les soutiens de l’islamologue et ses conséquences sur la façon dont est considérée la parole des victimes supposées. Le 23 octobre 2017, une tribune paraissait sur la page Facebook de l’Union Française des Consommateurs Musulmans (UFCM), intitulée « Tariq Ramadan face au sionisme international » (1). Yamin Makri y passe en revue l’altération mentale supposée de Henda Ayari et l’identité juive et pro-sioniste de son avocat. Puis il établit un lien de cause à effet entre les positions antisionistes de Tariq Ramadan et le complot dont il ferait l’objet via la manipulation dont ferait l’objet Mme Ayari à son insu, symbole de la manipulation dont tous les jeunes issus de l’immigration maghrébine et africaine sont victimes via « l’intégration républicaine à la française ». C’est d’ailleurs, selon lui, ce qui aurait conduit à leur manipulation « pour être les marionnettes de ces nombreux attentats dits « islamistes ». Lui a fait suite, le lendemain, une tribune de Fanny Bauer-Motti, psychologue, parue simultanément sur ses deux blogs, l’un sur le site de Médiapart (2) et l’autre sur celui du Huffpost (3), sous le titre « Tariq Ramadan, Lettre ouverte ». Celle-ci explique dans une belle prose que, ayant rencontré le professeur dans le cadre d’une recherche à Oxford, elle peut assurer qu’il n’a pas le profil d’un violeur : « Je sais qu’il n’a rien d’un violeur. Je le sais par mon métier, je le sais par expérience, je le sais pour l’avoir côtoyé de près et n’avoir jamais rien vu en lui de manipulateur ou autre déclinaison de la perversion […]. » Je ne sais pas ce qu’un magistrat pourra retenir de ce type d’expertise et de ce qu’est le « bon profil » d’un violeur. Le moins que l’on puisse dire est que le propos Fanny de Bauer-Motti procède d’un parti pris qui range d’emblée les victimes potentielles dans le registre de la mythomanie. Pour clore le tableau, vendredi 27 octobre, Abdelmonaim Boussenna a consacré son prêche du vendredi aux accusations dont fait l’objet Tariq Ramadan. La vidéo, postée sur les réseaux sociaux, totalise à ce jour près de 330 000 vues. L’imam y fait un parallèle incontestable entre un fait historique sensible pour les musulmans, celui d’une calomnie dont a fait l’objet l’une des épouses du Prophète, et la situation présente, avec toutefois une petite attention accordée à la première plaignante. Je ne m’attarderai pas sur la flopée de soutiens inconditionnels à l’islamologue et sur la diffusion très large de ces trois prises de positions dans les réseaux sociaux communautaires.
Une ligne de défense très critiquable chez les supporters.
On peut retenir de cette ligne de défense les éléments suivants, non exhaustifs : 1. Tariq Ramadan incarne la figure de celui qui représente l’islam, le toucher revient à toucher l’islam ; 2. C’est un personnage « transparent », incapable de se soustraire à la vue des gens pour commettre ce type de péchés ; 3. Il a toujours été seul contre un système qui cherche aujourd’hui à l’abattre ; 4. Il est victime d’un vaste complot organisé par les sionistes ; 5. Les femmes qui ont commencé à témoigner sont soit des déçues de ses refus, soit des aguicheuses – c’est un euphémisme – soit des personnes directement pilotées par les responsables du vaste complot ; 6. Ceux qui critiquent Tariq Ramadan cherchent à profiter de la situation, à prendre sa place, à jouir d’une notoriété. Laissons de côté ce sixième point qui relève d’une antienne bien connue, elle permet tout simplement de botter en touche les questions de fond. Exit également le premier ; Tariq Ramadan n’a jamais fait l’unanimité au sein des musulmans. Le deuxième point de l’argumentaire est autrement intéressant car il touche un aspect sensible du militantisme musulman, celui de la dévotion pour la « cause », comme s’il n’y avait plus de vie privée ni de zone grise échappant aux regards. Cela est tout sauf vrai et, à l’unanimité, les personnes qui témoignent bec et ongle de la vertu du mis en cause, comme de tout autre prédicateur, sont incapables de dire à quoi ces personnes sont affairées au cœur de la nuit ou lorsqu’elles quittent les salles de conférence. Je dis cela en toute sérénité, mais connaissant la double-vie que mènent certains militants fixés sur cette ligne de défense, ils entretiennent là le mythe d’une vertu avec laquelle ils ont eux-mêmes divorcé. Cela ne fait pas de Tariq Ramadan un coupable, mais cette libération de la parole des femmes musulmanes s’inscrit dans un contexte où, les uns après les autres, des leaders religieux musulmans sont mis en cause dans des affaires, parfois sordides, de mœurs sexuelles illégitimes, au moins sur le plan de la morale islamique. En quelques clics les personnes intéressées peuvent trouver les détails de ces déboires en français, en anglais et en arabe. Malgré ces dérives, lorsque c’est le black-out total du côté des religieux, cela ne contribue pas à l’élévation de l’esprit critique chez leurs coreligionnaires. Parfois c’est même pire lorsque des leaders religieux menacent leurs fidèles des foudres divines s’ils venaient à critiquer l’intégrité des mis(es) en cause, jusqu’à ce que le pot-aux-roses soit découvert. Aussi, lorsque chaque affaire est tue, minimisée, ou renvoyée à la périphérie des comportements litigieux sur un plan moral, beaucoup de musulmans tombent des nues lorsqu’ils apprennent que tel prédicateur, imam ou leader politico-religieux est l’objet d’une plainte ou d’une condamnation morale, voire pénale, pour ses comportements licencieux.
Isolé et seul contre tous ?
L’argument du « seul contre tous » victime d’un vaste complot sioniste, par contre, est autrement ridicule. C’est un fait, Tariq Ramadan n’a jamais été seul, tout comme il n’a jamais été en dehors d’un système dont il a largement profité pour son ascension sociale personnelle et son aura communautaire. À ce propos, les militants de ma génération souffrent du mal de l’auto-omertà qui, je pense, est incurable. J’entends par là le fait de taire tout ce qu’ils ont pu voir, vivre, connaître en termes de dérives dans les sphères intra-communautaires, dans toute leur diversité, sous prétexte de na pas donner du grain à moudre aux « ennemis de l’islam ».
À force de cacher ces dérives, d’entretenir l’aura quasi prophétique, pour ne pas dire divine, des leaders religieux comme des prédicateurs, les générations successives se suivent et se structurent dans le même rapport d’assujettissement à leurs élites religieuses. Sans « marcher » sur le dos de Tariq Ramadan ou profiter d’une quelconque aubaine, il est temps de balayer devant la porte et de récurer en profondeur le sol de la maison islam, en commençant par condamner de manière claire, nette et précise les pratiques dévoyées des leaders communautaires lorsqu’ils sont confondus. Dans le cas présent, il ne faut pas non plus inverser la machinerie ; les soutiens à Tariq Ramadan sont nombreux, y compris financiers, sans commune mesure avec celui dont les différentes plaignantes peuvent disposer.
A l’heure actuelle, des comités de soutien sont déjà constitués et des témoignages de personnalités diverses et variés en faveur de la probité morale du personnage inondent les réseaux sociaux. Parallèlement, l’association Juste cause, créée en 2002 à Roubaix pour soutenir financièrement Tariq Ramadan dans les procès intentés, à l’époque, contre Lyon Mag’ et Antoine Sfeir, puis mise en sommeil, semble être réactivée pour une nouvelle levée de fonds, avec une capacité de mobilisation importante. Nous sommes loin de l’homme à genou entouré par les hyènes.
Il faut garantir la possibilité pour les femmes de témoigner.
Un dernier élément de la stratégie de défense, sur les réseaux sociaux, consiste à discréditer coûte-que-coûte les présumées victimes. Il s’agit là d’un procédé fallacieux qui, sciemment ou non, conduit une partie du public à s’acharner sur elles comme les spectateurs au sein d’une arène. Lorsqu’on observe l’obscénité du langage usité pour les qualifier, dans des posts ou des commentaires non censurés sur les réseaux communautaires, il y a de quoi être effrayé. Dans un tel contexte, s’il y a un parti-pris à avoir, c’est celui de la protection du droit à témoigner, y compris sous couvert d’anonymat, au-delà de toute position idéologique. De ce point de vue, le climat anxiogène actuel est autant entretenu par les partisans que par les détracteurs de Tariq Ramadan.
Les premiers présentent presque systématiquement les plaignantes et les femmes qui ont ou qui sont susceptibles de témoigner comme s’inscrivant dans une stratégie conduite par les « comploteurs ». Ou alors comme des menteuses potentielles dont il convient de scruter, d’emblée, la moindre incohérence dans les faits rapportés. Je passerai rapidement sur l’indécence des propos qui décryptent la fiabilité d’une plainte ou d’un témoignage à l’aune de l’aspect physique ou vestimentaire de la personne. Oui parce que, tant qu’à faire, selon certains, le mis en cause, par son aura et sa beauté, avait toute latitude pour coucher avec des femmes bien plus belles que ces moches, fragiles psychologiquement, parfois présentées sous les traits de catins. Au-delà de l’impudence, l’absence d’un minimum de compassion et le renvoi de la faute dans le camp des victimes présumées est peut-être ce qu’il y a de plus choquant. Finalement, bien des musulmans sont à l’image de n’importe quel peuple qui, d’une façon générale, fustige ses élites tout en les adulant et qui promeut, en théorie, la protection du plus faible tout en légitimant son écrasement dès lors qu’il remet en cause le confort d’un ordre établi.

Sagesse d’islam : les bienfaits de l’anonymat.
Dans cette nouvelle chronique “Sagesses d’islam”, Slimane Reski souligne les bienfaits de l’anonymat en se basant sur la onzième sagesse du grand mystique Ahmad Ibn `Atâ’illâh As-Sakandarî ( mort 1309 au Caire) qui disait: “ Enterre ton existence dans la terre de l’anonymat. Les produits de ce qui pousse avant d’être enfoui n’arrivent jamais à maturité”. reportage a voir sur oumma.com .

Les participatives UDMF.
L’Union des Démocrates Musulmans Français lance une vaste campagne de concertation nationale à destination de tous citoyens qui veulent devenir acteurs des décisions à venir (voir communiqué ci-dessous).
Communiqué.
Vous en avez assez de ces politiques qui évitent sciemment de parler de nos réelles préoccupations en islamisant tous les débats ?
Nous aussi ! Voilà pourquoi, l’Union des Démocrates Musulmans Français lance une vaste campagne de concertation nationale à destination des citoyens qui veulent devenir acteurs des décisions à venir.
Car nos réelles préoccupations, messieurs les politiques de tous bords, ce n’est pas : *
– la façon dont est habillée ou coiffée ma voisine.
– la longueur de sa jupe.
– la façon dont mange mon voisin …
Vous avez des propositions à nous soumettre et bénéficier d’une expertise ( spécialiste sur les questions liées à l’environnement, sur les énergies renouvelables, la finance alternative, médicale, juridique…), alors venez participer à nos tables rondes.
INSCRIPTION AUX PARTICIPATIVES UDMF SUR : courrier@udmf.org .

Sur Mizane.info, voici les titres.

Décès de la chercheuse Mariam Abou Zahab, spécialiste de l’Afghanistan.
La chercheuse Mariam Abou Zahab, spécialiste de l’Afghanistan et du Pakistan, est décédée. Enseignante à l’IEP et à l’Inalco, Mariam Abou Zahab était régulièrement consultée pour ses analyses sur cette région sensible du Moyen-Orient.
Le public l’avait découverte au moment de la reprise des conflits en Afghanistan après l’invasion américaine décrétée par Georges Bush. Chercheuse au Centre d’études et de recherches internationales (CERI) à Paris et collaboratrice aux Cahiers d’études sur la Méditerranée orientale et le monde turco-iranien (CEMOTI) sur les questions liées à l’Afghanistan et au Pakistan, Mariam Abou Zahab vient de nous quitter. L’annonce douloureuse de sa mort nous a été fournie par le spécialiste du monde arabe et historien Henry Laurens qui la tiens lui-même d’un proche de la regrettée chercheuse.
Enseignante à l’Institut d’études politiques de Paris (IEP), dont elle était diplômée et à l’Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO), Mariam Abou Zahab avait co-écrit un ouvrage avec le politologue Olivier Roy intitulé « Réseaux islamiques, la connexion afghano-pakistanaise ». Au-delà de la tristesse de cette annonce, le décès de Mariam Abou Zahab est une perte considérable pour la recherche et la connaissance du monde afghano-pakistanais qui demeure l’une des clés géographiques majeures des conflits et des tensions politiques asiatiques.

Dans la peau d’un(e) converti(e).
Post-doctorante sur la question des convertis à l’islam, Juliette Galonnier vient de réaliser une enquête sur les convertis à l’islam en France et aux Etats-Unis. L’universitaire dresse un portrait social, psychologique et culturel des convertis et souligne les tensions qui les traversent dans leurs rapports avec les communautés musulmanes. Mizane Info en restitue les temps forts.
Juliette Galonnier est post-doctorante à l’INED dans le cadre du projet ANR « Global Race ». Son objet d’étude est l’expérience comparative des converti-e-s à l’islam en France et aux Etats-Unis. Elle a obtenu en juin 2017 un double doctorat en sociologie de Sciences Po et Northwestern University intitulé Choosing Faith and Facing Race : Converting to Islam in France and the United. Dans une enquête accomplie sur la base de « 82 entretiens biographiques réalisés auprès de converti.e.s à l’islam en France et aux États-Unis ainsi que sur des observations ethnographiques conduites auprès d’associations de convertis dans chacun des deux pays » et publiée dans les colonnes du remarquable site d’information scientifique et académique La vie des idées, Juliette Galonnier dresse un portrait complexe des convertis à travers une comparaison entre musulmans français et américains.
Le converti, figure de répulsion en Occident.
L’auteure rappelle tout d’abord que la figure du converti soulève de grandes craintes en Occident à cause de son association avec le terrorisme et l’extrémisme religieux, en dépit du fait que les convertis impliqués dans ces processus représentent… moins de 1 % de tous les convertis. Cette crainte du converti en Europe est ancienne et a traversé l’histoire des relations euro-méditerranéennes. « On peut mentionner l’émotion collective qui a parcouru l’Europe autour du XVIe et XVIIe siècles alors que des centaines de milliers d’Européens se convertissent à l’islam au Maroc et dans les régences ottomanes d’Alger, de Tunis et de Tripoli dans un contexte de piraterie et de guerre maritime sur la Méditerranée (…) Sur l’autre rive, l’Inquisition redouble d’efforts pour traquer ces apostats, que l’on accuse d’avoir « pris le turban », d’avoir « tourné turcs » ou d’être « devenus maures ».
Ils accomplissent leurs prières, seuls, parfois même en cachette pour éviter les conflits. Les repas, piliers de la sphère familiale, deviennent source de tensions.
La figure anxiogène du « renégat » fait alors son entrée sur la scène culturelle ». Le premier élément mis en exergue par l’universitaire est la difficulté psychologique et émotionnelle que rencontrent les convertis vis-à-vis de leur entourage familial qui refuse le plus souvent leur décision. « Les convertis rencontrent souvent des difficultés similaires après leur conversion, l’un des problèmes majeurs étant l’isolement. Les convertis sont ainsi confrontés à l’incompréhension, si ce n’est l’indignation, de leurs proches. L’enthousiasme qu’ils expriment pour leur nouvelle religion contraste fortement avec les représentations que ces derniers en ont, conduisant à des dialogues de sourds : accusés de velléités terroristes, de lavage de cerveau, de pudibonderie, de misogynie ou de trahison nationale, ils subissent souvent moqueries et stigmatisation (…) Ils accomplissent leurs prières, seuls, parfois même en cachette pour éviter les conflits. Les repas, piliers de la sphère familiale, deviennent source de tensions, à mesure que les aliments partagés diminuent.»
La grande solitude des convertis pendant le Ramadan.
Rejetés par leur entourage, les convertis se retrouvent parfois confrontés à des décalages culturels ou sociaux avec leurs coreligionnaires, décalages pouvant générer toutes sortes de malentendus ou de distances. Selon Juliette Galonnier, c’est précisément pour mettre un terme à cet entre-deux inconfortable et désagréable que certains convertis font le choix de la rupture que l’on peut retrouver dans certaines attitudes néo-salafistes. « Cette double marginalisation met en péril leur affirmation religieuse et peut, dans certains cas, les conduire à adopter une pratique rigide et ostentatoire de la religion visant à entériner le changement religieux une bonne fois pour toutes ». La solitude des convertis, poursuit la chercheuse, se manifeste notamment durant la période du Ramadan, propice aux repas de famille et à une ambiance communautaire particulièrement chaleureuse. « Les convertis préparent et dégustent souvent seuls leur suhoor (repas de l’aube précédant la journée de jeûne) et leur iftar (repas de rupture du jeûne). » Pour remédier à cette solitude mais aussi pour proposer une offre d’accompagnement et d’encadrement spirituel aux convertis, afin par exemple de prévenir toute forme de dérive, des associations et des réseaux se sont au fil des années, constitués.
Ce constat indique que les convertis érigent une frontière nette entre l’islam comme croyance parfaite et intemporelle, et les musulmans comme croyants nécessairement faillibles et imparfaits. (…) « La culture » est alors présentée comme ce qui, pesant sur « la religion », la dénature et la corrompt
« En France et aux États-Unis, de nombreuses mosquées et centres islamiques proposent ainsi des cours pour débutants, visant à assurer la formation religieuse initiale des convertis. En parallèle, des associations de convertis, indépendantes des instances musulmanes traditionnelles, ont également émergé au cours de la dernière décennie. Elles apportent du soutien aux récents convertis à travers des conférences, des visites à la mosquée, des tutorats individuels ou en groupe (comment annoncer la conversion à la famille, trouver sa place dans la communauté), l’organisation de rencontres et de médiations avec les proches, etc. »
La culture comme ligne de fracture entre convertis et musulmans enracinés.
L’intérêt de l’enquête de Juliette Galonnier se trouve également dans la manière dont elle illustre le rôle de la culture dans la définition du rapport des convertis avec les autres musulmans. La post-doctorante distingue trois types de rapports à la culture religieuse, eux-mêmes produits de trois types de critiques. «Un premier groupe considère que la culture contamine l’islam et promeut un islam déculturé, purifié de toute influence extérieure et recentré sur les fondamentaux scripturaires ; le deuxième considère que la culture des musulmans d’origine immigrée (maghrébine, moyen-orientale, sud-asiatique) domine indûment l’islam, et s’investit à l’inverse dans un processus d’acculturation de l’islam à la culture française ou américaine ; le dernier enfin considère que les traditions culturelles héritées des pays d’origine entravent le message de progrès social apporté par l’islam, et s’engage dans des mouvements de réinterprétation des textes.» Ces trois postures tendent à dissocier chez eux, profondément, islam et musulmans, dissociation réalisée au nom d’argumentaires divers mais convergents. « Ce constat indique que les convertis érigent une frontière nette entre l’islam comme croyance parfaite et intemporelle, et les musulmans comme croyants nécessairement faillibles et imparfaits. (…) « La culture » est alors présentée comme ce qui, pesant sur « la religion », la dénature et la corrompt (Olivier Roy, 2008). En réponse, les convertis se font le devoir de réformer la religion pour la libérer d’influences culturelles jugées néfastes : ils se présentent comme des redéfinisseurs de religion, chargés de la revivifier. »

Sur des domes et des minarets.fr, voici les titres.

France : Un commando terroriste d’extrême droite attaque les gens au marteau à Dijon.
L’information publiée par le quotidien local Le Bien public n’a pas été reprise par la presse nationale. Jeudi, la rédaction du journal a reçu un enregistrement audio de trois minutes revendiquant des attaques au marteau qui ont eu lieu le 26 septembre dernier dans le quartier de l’Université à Dijon, blessant légèrement trois personnes. La revendication est signée d’un groupe jusque là inconnu « Commando de Défense du Peuple et de la Patrie Française ». Ce dernier justifie cet acte par sa volonté de lutter «contre l’islamisation de notre pays».
Le journal a diffusé des extraits audio de cette revendication.
« Le commando de défense du peuple et de la patrie française revendique les trois attaques au marteau survenues le mardi 26 septembre dans la journée sur le site de l’université de Bourgogne. Le sang froid et l’intelligence dont a fait preuve notre combattant et qui lui ont permis d’échapper à la police montrent notre détermination à […] Ces actions audacieuses menées au cœur d’un des symboles du multiculturalisme marquent l’acte de naissance de notre mouvement. malheureusement, l’inexpérience de notre agent a fait que malgré tout son sang froid et sa bonne volonté, il n’a pas pu faire mieux que les blesser légèrement ».
Ce vendredi matin, le journal a reçu un nouveau texte où le groupe déclare son admiration pour Anders Behring Breivik, auteur de la tuerie de l’île d’Utoya (Norvège) qui a coûté la vie à 77 personnes en 2011. Et fait également part de son intention de passer une nouvelle fois à l’acte.

Le 3 novembre 644, Omar ibn al-Khattab est assassiné en pleine prière.
Le 3 novembre 644, ou 26 dhû al-hijja de l’an 23 de l’Hégire, l’un des meilleurs hommes qui ait foulé cette Terre tombait sous les coups d’un lâche conspirateur.
Celui dont « l’islâm fut une victoire, l’émigration un triomphe et le califat une miséricorde », l’homme dont la conversion permit pour la première fois aux musulmans de prier auprès de la Ka’ba, le deuxième calife de l’islâm à la justice proverbiale, le conquérant de Jérusalem et de la Perse, l’homme qui avait transformé l’état islamique de Médine en un invincible empire et posé les bases d’une puissance qui durerait des siècles… Omar ibn al-Khattab, qu’Allâh l’agrée !
Les conquêtes ininterrompues sous son règne avaient mené à Médine un certain nombre d’esclaves : parmi eux, un jeune soldat perse du nom de Fayrûz, que l’Histoire retiendra sous le surnom d’Abû Lu’lu’a (qu’Allâh le maudisse). Capturé à la bataille d’al-Qadisiyyah, il était entré au service du fameux commandant al-Mughira ibn Sha’ba, qui l’avait introduit au sein de son foyer à Médine pour ses compétences reconnues d’artisan. Mais l’homme avait d’autres plans : conspiration nationaliste perse ou simple vengeance sordide suite à une décision de justice de Omar en sa défaveur ? Quoi qu’il en soit, un matin d’automne, alors que Omar vient de commencer à diriger la prière du fajr, Abû Lu’lu’a, jusqu’ici tapi lâchement dans un coin de la mosquée du Prophète (ﷺ)‬, saisit la dague empoisonnée qu’il avait caché dans ses vêtements et se jette par traîtrise sur le calife, qu’il poignarde à six reprises. En prenant la fuite, il touche mortellement plusieurs musulmans, avant de se donner la mort, cerné par ses poursuivants(*).
Baignant dans son sang, Omar prit toutefois soin de désigner ‘Abd ar-Rahmân ibn ‘Awf pour terminer de présider la salât, comme un symbole de l’homme qu’il était. L’ami intime du Prophète (ﷺ‬) survivra encore trois jours à ses blessures : le temps pour lui de nommer un comité chargé de désigner son successeur au poste califal. S’enquérant auprès de son fils ‘Abd Allâh de l’identité de son assassin, il remercia Allâh de ne pas périr de la main d’un musulman, puis fit demander à ‘Aisha la permission d’être enterré aux côtés du Prophète (ﷺ‬) et d’Abû Bakr. Apprenant qu’elle avait donné son accord, il s’exclama que « rien ne lui était plus aimé que cela », puis rejoint son Créateur dans les heures suivantes… Al-Farûq, celui qui distingue le vrai du faux, n’était plus; et à Médine, chacun sentait que rien ne serait jamais plus vraiment comme avant. Qu’Allâh soit satisfait de lui!
(*) La fantaisiste science-fiction chiite veut que ‘Alî (RA) l’ait aidé à s’enfuir de Médine avant d’être transporté miraculeusement à Kashan, en Perse, où il aurait fini paisiblement ses jours, et où son mausolée supposé est vénéré depuis des siècles. L’anniversaire de l’assassinat de Omar y est d’ailleurs une fête célébrée dans tout le pays.

Sur Actualite islamique de Belgique, rien de neuf.

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####### Aujourd’hui en Palestine #######

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Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

Le Jihad islamique annonce la mort des 5 combattants disparus
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Saraya al-Qods, la branche armée du Mouvement du Jihad islamique, a officiellement annoncé la mort de cinq de ses combattants disparus dans le tunnel de Gaza qui a été détruit par les forces d’occupation israéliennes lundi dernier. Les martyrs du Jihad islamique ont été tués après qu’Israël ait arrêté les efforts de recherche.
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Zahhar: Nous rejetons les conditions de l’occupation pour rechercher les disparus
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L’occupation restitue le corps du martyr Mohamed Moussa
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Les forces israéliennes rasent les terres palestiniennes à Salfit pour agrandir les usines
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Affrontements entre les services de l’Autorité Palestinienne et des hommes armés dans la vieille ville de Naplouse
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Un enfant blessé dans des affrontements avec l’occupation à l’est de Qalqiliya
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Al-Jihad et Hamas attachés à la résistance jusqu’à la libération de la Palestine
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Un prisonnier libéré après 11 ans de détention
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Le détenu Choukat transféré à la clinique de Ramleh
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Les forces d’occupation israéliennes arrêtent 5 palestiniens en Cisjordanie
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Le Hezbollah exprime sa solidarité avec le Hamas lors de la réunion de Sidon
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L’occupation refuse au CICR l’accès au tunnel bombardé
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Des manifestations à Khan Younes pour dénoncer la déclaration de Balfour
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Cisjordanie: Des milliers de Palestiniens manifestent contre la Déclaration Balfour
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3 palestiniens arrêtés lors d’affrontements dans le camp de réfugiés de Shufat
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L’occupation émet 24 nouveaux ordres de détention administrative en une semaine
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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D'Information
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