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Flash info du 11 Safar 1439.

Flash info du 11 Safar 1439.

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Sur Ajib.fr, voici les titres.

L’incroyable projet de construction à 500 milliards d’une ville, par le prince héritier d’Arabie saoudite.

Sur Katibin.fr, rien de neuf.

Sur journaldumusulman.fr, rien de neuf.

Sur islametinfo.fr, voici les titres.

Birmanie : Les champs des Rohingyas qui ont fuit récoltés.
Alors que la minorité Rohingyas a tenté de fuir les massacres perpétrés à son encontre laissant terre et maison quand ils n’y ont pas laissé des proches, la Birmanie décide de profiter de leur récolte.
En effet, la Birmanie a commencé samedi à récolter le riz sur les terres abandonnées. Une décision très inquiétante car il remet bien en question un retour possible pour plus de 600.000 Rohingyas ayant fuit cette région.
La région, frontalière du Bangladesh, s’est vidée de la plupart de ses habitants rohingyas, fuyant tant bien que mal les persécutions subies par l’armée birmane mais aussi fuyant la population qui confortée par leurs autorités religieuses qui ne sont ni plus ni moins que les moines bouddhistes, les massacrent.
Des centaines de villages ont été rasés et selon l’ONU près de 603.000 Rohingyas dont quelque 60% d’enfants ont franchi la frontière vers le Bangladesh depuis fin août.
Un responsable local a confirmé que le gouvernement a lancé la récolte de quelque 29.000 hectares de riz.
c’est bien au nom d’une idéologie islamophobe que la Birmanie extermine village après village les musulmans du pays. Mais après les avoir assassinés, ils profitent de leur bien en toute impunité.

France : Deux incendiaires condamnés après l’incendie d’une mosquée à Ajaccio.
Deux islamophobes comparaissaient pour avoir incendié dans la nuit du 29 au 30 avril 2016 la mosquée de Mezzavia à Ajaccio.
Les deux hommes ont également été poursuivis pour avoir volé des objets dans le local de l’association, dont un coffre contenant des dons pour les pauvres.
Alors que l’acte apparaissait au départ comme un acte islamophobe, il n’en est rien. En effet, les avocats ont défendu leurs clients en insistant sur la misère sociale qui les auraient poussé à commettre ce crime. Le procureur préférant également conserver le mobile crapuleux plutôt que le crime islamophobe.
Ils ont donc été condamnés à 24 et 30 mois de prison sans mandat de dépôt.
En plus des politiques et des médias, force est de constater que la justice française par son indulgence toute sélective face à l’islamophobie contribue à véhiculer un sentiment d’impunité aux criminels islamophobes.

Une judoka marocaine refuse de saluer une judoka israélienne.
Ce n’est pas la première fois que des athlètes marocains refusent de saluer ou de jouer contre des Israéliens. L’année dernière, lors de la Coupe du monde de tennis handisport, l’équipe marocaine avait boycotté celle des israéliens. Un forfait qui a provoqué l’ouverture d’une enquête de la Fédération Internationale de Tennis (IFT).
Plusieurs athlètes ont refusé cette fois-ci aussi de saluer des joueurs israéliens. Ils ont donc été reconnus coupables “d’infraction grave” au règlement de la FIT et seraient suspendus deux ans si l’un des joueurs commet une faute de même type d’ici le 27 juillet 2018.
Les équipes arabes / musulmanes continuent de boycotter les rencontres qui les opposent aux israéliens. Une manière de ne pas reconnaître le droit des israéliens à participer aux compétitions internationales.
Il arrive parfois même que lorsqu’un joueur rencontre des sportifs israéliens, les fédérations sportives de ces pays leur suggèrent de déclarer forfait. Un soutien à la cause palestinienne qui peut provoquer de graves sanctions sportives et financières.

Sur saphirnews.com, voici les titres.

Diam’s n’envisage aucun retour dans le monde du rap.
Diam’s, de son vrai nom Mélanie Georgiades, ne fait que de rares interventions publiques depuis la fin de sa carrière de chanteuse. Elle est sortie de son silence dimanche 29 octobre au travers d’une interview au JDD pour annoncer le lancement de sa marque. L’occasion pour elle de démentir la rumeur « sans fondement » sur la préparation d’un nouvel album.
« Ce que j’ai gagné par le passé me permet de vivre aisément », répond-elle lorsqu’elle est interrogée sur des rumeurs qui la disent ruinée. « Penser que le rap puisse changer quelque chose aux réalités douloureuses me semble si naïf aujourd’hui. Je l’ai été aussi, mais j’ai changé », a-t-elle précisé.
Aucun retour dans le rap n’est envisagé par l’ancienne chanteuse à succès. Aujourd’hui, elle présente son nouveau projet, le lancement de sa marque Mel by Mel, dont une partie des bénéfices est reversée au profit de son association Big Up Project qui vient en aide aux orphelins d’Afrique. « Je vais proposer des articles de papeterie, des accessoires stylisés sur lesquels on trouvera de longs textes inédits, des rimes courtes ou des sagesses qui m’ont marquée », a-t-elle indiqué.
Une campagne de crowdfunding a été lancée sur la plateforme Easi Up afin de participer au financement du projet. Elle a, à ce jour, récolté plus de 7 000 € sur les 30 000 € visés par Diam’s.

Un programme de célébration des capitales islamiques de l’environnement lancé .
La Conférence islamique des ministres de l’Environnement (CIME) s’est réunie mercredi 25 octobre au siège de l’Organisation islamique pour l’éducation, les sciences et la culture (ISESCO) à Rabat, capitale du Maroc. Elle s’est conclue le lendemain par la promulgation de la Déclaration de Rabat sur la protection de l’environnement et la réalisation des objectifs de développement durable.
Celle-ci rappelle la nécessité d’activer les recommandations des Conférences des Parties à la Convention-Cadre des Nations unies sur les changements climatiques à Paris (COP 21) et à Marrakech (COP 22). Elle enjoint à adopter l’économie verte en tant que mécanisme central du développement durable et à assurer une transition progressive vers l’économie verte.
La CIME, soulignant que la réduction de la pauvreté et l’amélioration de la distribution des richesses sont des objectifs économiques promus par l’islam, souhaite aussi « le renforcement d’un cadre institutionnel international existant en matière d’environnement et de développement durable pour englober l’ensemble des droits de l’homme en matière d’égalité, de droits culturels, de réduction des disparités, et autres conditions pour la préservation du patrimoine humain, culturel, civilisationnel et religieux ». La Déclaration de Rabat appelle par ailleurs à favoriser une interaction dynamique entre les processus de développement socio-économique et les priorités environnementales « afin de promouvoir une vision islamique du développement durable ».
Les participants de la CIME ont annoncé avoir adopté un document d’orientation sur les « Villes vertes » et leur rôle dans la réalisation du développement durable. Ils ont officialisé le lancement d’un « programme de célébration des capitales islamiques de l’environnement et du développement durable » qui sera supervisé par l’Isesco.

Sur oumma.com, voici les titres.

Sherin Khankan, l’une des rares femmes imams dans le monde.
Sherin Khankan est la fondatrice de la première mosquée scandinave créée par et pour les femmes, mais aussi ouverte aux hommes. Elle est l’une des rares femmes imams au Danemark et dans le monde. A la mosquée Mariam de Copenhague, c’est sa voix qui psalmodie les sourates du Coran et dirige la prière depuis février 2016. Cette mère de 5 enfants puise sa fibre réformiste dans sa double culture : syrienne du côté paternel, finlandaise du côté maternel. « Je cherche à réformer sans être en conflit avec les règles du culte islamique ».

Palestine : Noam Chomsky, Ken Loach, Angela Davis, Roger Waters, Brian Eno appellent à la libération de Salah Hamouri.
Depuis 2 mois, un avocat français, Maître Salah Hamouri, est en prison en Israël sous le régime de la « détention administrative » sur ordre du ministre de la Défense, Avigdor Lieberman. La détention administrative n’étant rien d’autre que l’équivalent des « lettres de cachet », autrement dit l’arbitraire le plus total, puisque ni notre compatriote ni ses avocats ne connaissent la raison de cette détention pour 6 mois renouvelables qui est classée sous le sceau du « secret ».
Depuis 2 mois, sa femme Elsa Lefort se bat chaque jour, pied à pied, pour faire savoir auprès de tous, en particulier des autorités françaises et des grands médias, la situation de son mari. Comme pour notre compatriote Loup Bureau détenu arbitrairement en Turquie au motif qu’il aurait été membre d’une « organisation terroriste », elle demande que la France exige sa libération immédiate et sans conditions.
Devant l’absence d’actes nets de notre pays s’est constitué un « Comité de soutien » qui regroupe des milliers de citoyens et des personnalités françaises et étrangères diverses notoirement connues. Des élus de tous les « niveaux » en France et en Europe, des collectivités locales, des ONG, des syndicats, des partis ont pris position pour soutenir la demande de la femme de notre compatriote Salah Hamouri.
Citons parmi ces personnalités étrangères qui soutiennent l’exigence de libération de Salah Hamouri : Richard Falk, Jean Ziegler, Noam Chomsky, Angela Davis, Ken Loach, Brian Eno, Michael Mansfield QC, Roger Waters, Susan George, Pierre Galand et bien d’autres. Citons parmi les ONG internationales et les syndicats français : la CGT, la FSU, Solidaires, Amnesty International, la LDH, la FIDH, le MRAP, le Syndicat des Avocats de France, l’UNEF et bien d’autres.
Plus que jamais nous en appelons aux médias et aux autorités françaises : sortez de votre silence ! Se taire c’est accepter. Et nous ne pouvons en aucun cas l’admettre.
Bureau national de l’Association France Palestine Solidarité (AFPS)

France : L’élu Ian Brossat porte plainte contre Riposte Laïque suite à un article appelant à la violence à son encontre.
Quand la fachosphère s’énerve, elle ne se contente pas de tonner, meugler ou d’invectiver, elle incite carrément à la violence contre la personne qu’elle a dans le collimateur, en l’occurrence Ian Brossat, l’adjoint au logement à la mairie de Paris (PCF)…
Affublé de jolis noms d’oiseaux piochés dans le bréviaire d’insultes du site Riposte Laïque, l’élu communiste, dont le seul tort a été de se féliciter sur Twitter de développer le logement social dans le XVIe arrondissement, a été traité de « stalinien dégénéré » ou encore « de petit-fils d’un traître d’Israël », sous la plume au vitriol d’un certain Martin Moisan.
Ce dernier, s’il s’écoutait, aurait bien aimé lui régler son compte autrement que verbalement, si l’on en juge par ses propos menaçants qui ne laissent planer aucun doute sur ses intentions peu enclines au dialogue… « Moi, si j’étais Parisien, et que je croise Ian Brossat sur un trottoir, je sais ce que je ferais à ce militant du grand remplacement…», a-t-il fulminé.
Alors que sans surprise Pierre Cassen, le fondateur de Riposte Laïque contacté par BuzzFeed, ne voit pas où est le mal, dénigrant la victimisation et autres « pleurnicheries » de Ian Brossat pour seule défense, l’élu de Paris va s’employer à lui démontrer que certains mots dégoupillés comme des grenades tombent sous le coup de la loi.
Celui-ci, qui a déjà eu à subir les foudres du site d’extrême droite dont on se souvient du flop magistral des « apéros saucisson/pinard », revanchards et foncièrement anti-musulmans, vient en effet d’annoncer qu’il allait porter plainte.

France : Abattages islamiques, certifications halal et contraintes productives.
A l’heure actuelle, pour qu’un abattoir puisse réaliser un abattage selon le rite islamique, il doit respecter plusieurs conditions dont nous ne citerons ici que les principales. Premièrement, il doit être agréé CE, c’est-à-dire qu’il doit détenir un agrément sanitaire européen qui confère à son établissement un certain niveau d’hygiène. Deuxièmement, il doit disposer de matériel et d’équipements spécifiques à la pratique de la « saignée rituelle »[1]. Troisièmement, l’abattage doit être réalisé par un sacrificateur habilité par une mosquée, elle-même agréée par l’Etat français.
Mosquées, sacrificateurs, certificateurs…quelques éclaircissements
Pour l’heure, seules les mosquées de Paris, d’Evry et de Lyon disposent, depuis le milieu des années 1990, du pouvoir de délivrer des cartes de sacrificateurs. Par ailleurs, après avoir été agréées par l’Etat, les trois mosquées créent leur propre organisme de contrôle. La SFCVH (Société Française de Contrôle de Viande Halal) est rattachée à la Grande Mosquée de Paris, l’ACMIF (Association Culturelle des Musulmans d’Île-de-France) à celle d’Evry et l’ARGML (Association Rituelle de la Grande Mosquée de Lyon) à celle de Lyon. Il est donc important ici de distinguer l’institution religieuse qui procure des cartes de sacrificateurs et l’organisme de certification qui contrôle « l’islamité » des procédés d’abattage et de transformation. Le sacrificateur n’est ni le garant d’un cahier des charges ni une autorité religieuse – bien qu’il soit parfois considéré comme tel – d’autant plus qu’il est souvent salarié de l’abattoir dans lequel il intervient. Cela interroge en fin de compte les modalités de délivrance des cartes de sacrificateurs et les compétences techniques et théologiques qu’elles sanctionnent.
Pour sa part, le certificateur – qui peut être également sacrificateur – est externe à l’établissement d’abattage ; il intervient en second volet pour garantir que les manières de produire correspondent au cahier des charges fixé par son organisme et accepté par le professionnel. Ceci étant, quel intérêt un industriel a-t-il d’être certifié par un organisme extérieur alors qu’il peut se suffire d’un sacrificateur ?
Principalement parce que la certification peut apporter de la légitimité à l’entreprise, et donc attirer des « prospects ». Ajouter aux côtés d’un simple logo « halal » la marque d’un organisme de certification tend à rassurer le consommateur, surtout si l’organisme en question a pignon sur rue ou est lié à une autorité religieuse. Les stratégies des différents acteurs de l’agroalimentaire sont alors diverses : certains s’attachent les services d’un organisme dont la réputation est fragile mais qui, vraisemblablement, rapporte plus qu’il ne coûte ; d’autres optent pour des organismes connus pour leur intransigeance quand bien même le prix à payer serait plus fort ; d’autres encore choisissent de n’avoir recours à aucun acteur externe, préférant s’auto-certifier.
« Halal-industriel » et contraintes de production
En dehors de la question de la réputation, le choix des professionnels en matière de certification halal est aussi motivé par un calcul contraintes/bénéfices. En effet, les organismes les moins regardants en matière de contrôle ont l’avantage, pour l’industriel, de s’adapter plus facilement aux contraintes de production. Et parmi ces contraintes, l’absence d’étourdissement au moment de l’abattage est certainement la plus importante. D’abord parce qu’elle nécessite un dispositif de contention adapté (donc un investissement en matériel), ensuite parce qu’elle provoque dans de nombreux cas – surtout dans les plus grosses structures – un ralentissement considérable des cadences. A titre d’exemple, alors que les plus gros abattoirs de bovins peuvent abattre avec étourdissement cinquante à soixante animaux par heure, ils descendent à une vingtaine dans le cadre d’abattages sans étourdissement. De la même manière, les plus gros abattoirs de volailles qui fonctionnent avec électronarcose et scie mécanique peuvent tuer vingt à vingt-cinq mille poulets par heure ; chiffre qui tombe à environ six mille poulets à l’heure dans le cadre d’abattages manuels sans étourdissement. C’est pourquoi lorsqu’aucun acteur externe (organisme de certification, client, imam…) ou interne (sacrificateur) ne s’y oppose, certains abattoirs n’hésitent pas à réaliser l’abattage islamique avec étourdissement (ante ou post-saignée) afin de se faciliter la tâche.
Aussi, il serait maladroit d’appréhender les problématiques liées au halal de manière binaire avec d’un côté d’avides producteurs malveillants et fraudeurs et de l’autre de braves musulmans désintéressés et naïfs. Les pratiques des industriels répondent avant tout à ce que leur impose la logique économique : soit ils parviennent à être compétitifs dans un environnement ultra-concurrentiel, soit leur entreprise périclite. Il est donc ici question de système ; et la production et la consommation sont les deux faces d’une même pièce : tant que le consommateur achète, le producteur fabrique. Est-ce donc invraisemblable que certains d’entre eux privilégient une production halal à faible contrainte, qui-plus-est lorsque nombre d’acheteurs exigent avant tout – voire exclusivement – une viande à bas prix ?

Maroc : Al Hoceima un an après.
C’était il y a un an. Dans la ville d’Al Hoceima au nord du Maroc, Mouhcine Fikri, un vendeur de poisson, meurt broyé dans une benne à ordures en tentant de s’opposer à la saisie de sas marchandise par la police. Le drame provoque une onde de choc. S’en suivent de nombreuses manifestations populaires, des vagues d’arrestations et des revendications qui prennent la forme d’un mouvement social baptisé “Hirak”.

Sur Mizane.info, voici les titres.

Palestine : Tel Aviv interdit un poète palestinien de sortie de territoire à Gaza.
Lauréat d’un prix qui devait lui être remis par une Fondation indienne pour la promotion des valeurs ghandiennes, Ziad Medoukh s’est vu signifié une interdiction subite de sortie du territoire gazaoui par les autorités israéliennes, malgré ses autorisations précédemment obtenues. Une décision qui rappelle le sort vécu par l’ensemble des Gazaouis victimes du blocus israélien.
Directeur du département de français de l’université Al-Aqsa de Gaza en Palestine, Coordinateur du Centre de la paix, le poète et intellectuel palestinien Ziad Medoukh est le lauréat du Prix International de la Fondation indienne Jamnalal Bajaj pour l’année 2017 dans la catégorie de la promotion des valeurs gandhiennes. Un prix venu récompenser ses activités au profit des jeunes de Gaza et qu’il devait recevoir en personne en Inde fin octobre 2017, lors d’une cérémonie officielle organisée à Bombay. Malgré l’obtention de toutes les autorisations de sortie, Ziad Medoukh a annoncé qu’il ne pourrait pas sortir de Gaza, « à cause du blocus israélien et de la fermeture des frontières qui relient Gaza à l’extérieur ».
A l’instar des Gazaouis, Ziad Medoukh restera bloqué « dans sa prison à ciel ouvert », comme toute la population civile de cette région sous blocus israélien depuis plus de dix ans. La bande de Gaza est en effet actuellement toujours occupée par l’armée israélienne qui contrôle le ciel, les frontières et la mer de cette région, rappelle l’intellectuel et poète palestinien. « Pour voyager à l’étranger, les Palestiniens de Gaza sont obligés de passer, soit via le passage de Rafah au sud de la bande de Gaza, à la frontière avec l’Egypte, soit par des passages israéliens souvent fermés et interdits pour eux », l’armée israélienne ayant détruit en 2001 le seul aéroport international de Gaza. D’après le témoignage de Ziad Medoukh, « des centaines d’étudiants ont perdu leurs bourses et inscriptions aux universités étrangères et des dizaines d’universitaires ne peuvent participer à des conférences et rencontres scientifiques à l’étranger à cause de ce blocus, qui viole le droit international et devant le silence complice d’une communauté internationale qui ferme les yeux ».
La poésie au service de la justice.
Malgré tout, le poète palestinien a annoncé qu’il poursuivra son combat « avec ses mots, sa poésie et sa plume pour la levée du blocus israélien, pour la liberté de la Palestine, et pour une paix durable qui passera avant tout par la justice ». Le lauréat palestinien demandera également à un de ses amis de lire son discours et de recevoir lors de cette cérémonie la médaille et le diplôme qui lui sont destinés.

Exposition : ce que les trois religions monothéistes partagent.
Le Musée national de l’histoire de l’immigration consacre actuellement une exposition sur les convergences religieuses entre le judaïsme, le christianisme et l’islam. A travers un voyage en Terre sainte à Jérusalem et Hébron, et au détour du portrait de grandes figures prophétiques ou de héros de la concorde, les fidèles des trois grandes religions découvriront quelques lieux de rencontre entre leurs trois traditions.
Sous la direction des anthropologues Dionigi Albera, directeur de recherche au CNRS, ancien directeur de l’Institut d’ethnologie méditerranéenne, européenne et comparative (IDEMEC, CNRS et Aix-Marseille Université) et Manoël Pénicaud, chargé de recherche à l’Institut d’ethnologie méditerranéenne, européenne et comparative (IDEMEC, CNRS et Aix-Marseille Université), l’exposition « Lieux saints partagés, Coexistences en Europe et en Méditerranée » présentée au Musée national de l’histoire de l’immigration revisite les lieux sacrés de la mémoire religieuse commune des trois grandes religions juive, chrétienne et musulmane.
Des lieux d’une force spirituelle communicante.
« En Europe et en Méditerranée, la question des identités religieuses est l’une des plus sensibles du XXIe siècle. Pourtant, depuis leurs origines, les trois monothéismes (judaïsme, christianisme, islam) partagent des croyances, des pratiques, des figures tutélaires et des sanctuaires », est-il indiqué sur le site internet du Musée. Sans tomber dans l’irénisme d’un concordisme utopique, l’exposition souligne néanmoins tous les points d’ancrage que partagent les religions monothéistes mais qui demeurent souvent méconnus des fidèles. « Caractérisés par une force spirituelle plus importante, ces lieux saints laissent libre cours à plus de dévotion individuelle et de créativité rituelle. Dans certains de ces espaces partagés, la rencontre est marquée par une nette séparation des fidèles qui peut se décliner en hostilité, tandis que dans d’autres, elle génère porosités et hospitalité interreligieuse ». Un parcours retrace l’itinéraire d’un voyage parcourant toutes les stations historiques qui ont parsemé la vie religieuse des religions du Livre.
Sur les traces de Jérusalem.
En partant de Jérusalem, « l’exposition chemine vers l’Europe continentale en passant par différentes îles et rivages de la Méditerranée, dans un parcours jalonné de portraits de “bâtisseurs de paix” qui sont les facilitateurs du partage ». Cette exposition parisienne est la troisième présentation après une première présentation au Mucem à Marseille en 2015, puis au musée du Bardo à Tunis en 2016. « Cette étape est le fruit d’une réécriture complète et d’une nouvelle sélection d’œuvres pour le Musée national de l’histoire de l’immigration », précise le Musée national de l’histoire de l’immigration.

Sur des domes et des minarets.fr, voici les titres.

FRance : Pierre Cassen déclare : « Contre les musulmans, c’est une guerre de reconquête contre des envahisseurs qui ont décidé de nous remplacer ».
Dans une vidéo publiée sur le site islamophobe « Riposte Laïque », le fondateur de ce groupuscule, Pierre Cassen suggère, pour éradiquer l’Islam de France, de « fermer toutes les mosquées », qu’il qualifie de « casernes de l’ennemi » et d’interdire « l’uniforme de l’ennemi » comme « le voile, le qamis, la djellaba ». « Quand on est en guerre contre un pays, une idéologie, on ne laisse pas l’ennemi afficher son uniforme dans l’espace public » , dit-il.
« Contre les musulmans, ce n’est pas une guerre civile mais une guerre de reconquête contre des envahisseurs qui ont décidé de nous remplacer et qui ont décidé de transformer la France en terre d’Islam ». Des propos graves constituant clairement une incitation à la haine raciale et religieuse et à la violence contre cette communauté.

L’indépendance, cette notion si abstraite.
La Catalogne devenue indépendante, voilà les grandes puissances démocratiques y allant toutes de leurs douces condamnations. La chose serait illégale, même illégitime. Ce serait aussi une autre façon de faire sécession d’avec une Europe que l’on chercherait à péniblement garder unie. Dire oui à la Catalogne, ce serait encore dire oui à d’autres. Inacceptable pour bien de cols blancs de Bruxelles à Strasbourg. Ce sera donc non, en majuscule et surligné. Mais démocratiquement parlant, on en dit quoi ?
Démocratiquement, si l’on reprend les chartes et déclarations diverses écrites par les mêmes grandes puissances qui là s’insurgent, les catalans seraient dans leur droit. En effet, les peuples, et c’est écrit notamment noir sur blanc en l’article premier de la charte de l’ONU, ont le droit de pouvoir disposer d’eux-mêmes ceci en invoquant la propriété de leur destin. N’est-ce pas là ce que viennent de faire les catalans ? On pourrait certes avancer que le faisant en un Etat déjà constitué, contre une autorité instituée, la démarche manquerait à se montrer sage. Ce n’est pas tout à fait faux, mais pour autant, ne va-t-il pas de soit qu’un peuple souhaitant faire valoir ses droits le fasse inéluctablement contre une autorité donnée manquant peut-être à lui les donner … ? Puis, si les catalans manquent ici de légitimité, que dire alors de ceux les ayant en ce sens précédé montrant jadis en des temps plus révolutionnaires la marche à suivre à tout un monde.
Aussi, pourquoi dit-on non à la Catalogne quand il est dit oui à d’autres ? On se rappelle en exemple que l’ONU avait ainsi lui-même organisé le referendum visant à donner l’indépendance au Timor Oriental alors encore indonésien. Aussi se souvient-on de ce blanc-seing donné par les grandes puissances démocratiques aux chrétiens du sud Soudan souhaitant s’émanciper du nord Soudan musulman. Il y a 7 ans de cela, la Cour de Justice Internationale donna encore raison aux indépendantistes kosovars arguant de fait qu’ils ne violaient aucune loi internationale… La France avait même reconnu l’Etat nouveau dès le lendemain. Cet été encore, la communauté internationale semble avoir aussi été très réjouie d’accompagner les kurdes dans leur indépendance en un pays, l’Irak, pourtant pourvu d’une intégrité territoriale et d’une constitution donnée.
Re-démocratiquement parlant, les catalans se sont en plus de cela montré des plus pédagogues. Si d’autres usèrent de violence pour faire valoir leurs droits, là l’ensemble des outils démocratiques semblent avoir été pacifiquement usés. Ayant longtemps dialogué avec Madrid, manifesté des années durant sans violence, voté à la majorité absolue pour des partis indépendantistes, et tout récemment encore voté en un referendum à 90 % pour leur indépendance ; on ne peut le leur retirer : les catalans sont de véritables praticiens démocrates. Mais comment exercer son droit démocratique, que de disposer de soi-même, en une démocratie déjà établie refusant qui plus est d’en partager la couette ?
Ironique situation que de voir tous ces États s’étant tout justement construits dans l’opposition, usant de sanglantes et démocratiques sentences, maintenant refuser que de plus petits empruntent la même voie. L’arroseur arrosé ou quand la démocratie vient tout bêtement, une fois de plus, de se retourner contre elle-même.

Sur Actualite islamique de Belgique, rien de neuf.

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####### Aujourd’hui en Palestine #######

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Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

15 000 Palestiniens emprisonnés par l’occupation en deux ans
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Les autorités d’occupation sionistes ont intensifié leur campagne d’arrestations de militants et jeunes palestiniens sous prétexte de multiples motifs de sécurité , en arrêtant près de 15 000 de Palestiniens,
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Des colons tirent sur des agriculteurs palestiniens au sud d’Hébron
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L’occupation bombarde un tunnel de la résistance à l’est de Khan Younes
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L’occupation prend d’assaut la prison de Ramon
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L’occupation libère le leader Adnan Asfour
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Députée travailliste: Londres devrait reconnaître la Palestine en ce 100ème anniversaire de la Déclaration Balfour
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Un prisonnier politique sauvagement torturé dans les prisons de l’Autorité Palestinienne
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Netanyahu reporte le vote sur le projet de loi du « Grand Jérusalem »
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Le Premier ministre demande les excuses de la Grande-Bretagne pour la déclaration Balfour
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Londres: La solution à deux Etats est la seule viable pour le conflit au Moyen-Orient
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Une patrouille israélienne ciblée à la frontière avec l’Egypte
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Hebron: Des militants britanniques agressés par des colons et des forces d’occupation
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Cisjordanie: une peinture de Trump aperçue de nouveau sur le mur d’apartheid
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Un juriste tient le monde responsable du sort des Palestiniens et de leurs souffrances continuelles
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L’occupation recrute des réservistes pour une formation militaire poussée
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Déclaration Balfour: Londres appelée à corriger « la faute historique et juridique » en reconnaissant l’Etat de Palestine
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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D'Information
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