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Flash info du 22 Cha’ban 1438.

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WannaCryptor : 5 questions sur une cyberattaque d’une ampleur inédite.

Une vague de cyberattaques « sans précédent », selon Europol, a frappé depuis vendredi une centaine de pays dont la France. De nombreuses entreprises et organisations, comme les hôpitaux britanniques et le constructeur Renault, sont affectées. L’attaque a fait plusieurs dizaines de milliers de victimes et une enquête judiciaire a été ouverte ce samedi 13 mai en France.
Quelle est l’ampleur de l’attaque ?

L’attaque a fait « plus de 75.000 victimes », selon un bilan provisoire communiqué ce samedi par la police nationale. Le bilan « devrait très vraisemblablement s’alourdir dans les jours qui vienne », a précisé samedi à l’AFP Valérie Maldonado, adjointe à la chef de la sous-direction de la lutte contre la cybercriminalité.

Parmi les organisations touchées, on trouve :

Le service public de santé britannique (NHS), qui emploie 1,7 millions de personnes,
Le groupe Renault, dont des sites de production ont été mis à l’arrêt en France et en Slovénie,
La Deutsche Bahn, la comagnie ferroviaire publique allemande,
Le groupe de livraison de colis américain FedEx,
La compagnie de télécoms espagnole Telefonica,
Plusieurs ministères russes, selon la Banque centrale russe, qui a aussi annoncé samedi que le système bancaire du pays avait été visé.

Selon la société de sécurité informatique Kaspersky, la Russie est le pays le plus touché.

Comment fonctionne-t-elle ?

L’attaque est basée sur un logiciel malveillant baptisé WanaCrypt0r 2.0, qui crypte les fichiers des utilisateurs et leur demande de payer une somme d’argent sous forme de bitcoin pour qu’ils soient restaurés. Il s’agit d’un « rançongiciel ».

Ce logiciel exploite une faille dans les systèmes Windows, divulguée dans des documents piratés de l’agence de sécurité américaine NSA.

Les captures d’écran d’ordinateurs infectés du NHS britanniques montrent ainsi que les pirates demandent un paiement de 300 dollars en bitcoins. Le paiement doit intervenir dans les trois jours ou le prix double. et si l’argent n’est pas versé dans les sept jours les fichiers piratés seront effacés.

« Une fois la première machine infectée, il se propage à l’ensemble du réseau sur lequel il est connecté, paralysant ainsi tous les ordinateurs dont il chiffre les fichiers », précise la police française.
Qui est à l’origine de l’attaque ?

Selon la société Kaspersky, le logiciel malveillant a été publié en avril par le groupe de pirates « Shadow Brokers », qui affirme avoir découvert la faille informatique par la NSA.

Selon Guillaume Poupard, patron de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information, interrogé par « le Monde », « tout, dans ce scénario, fait penser à une attaque criminelle ».
La propagation est-elle terminée ?

Non. Mais elle a été freinée ce samedi par accident, par un jeune chercheur en cybersécurité basé au Royaume-Uni. Souhaitant rester anonyme, il a expliqué à l’AFP :
« Généralement un logiciel malveillant est relié à un nom de domaine qui n’est pas enregistré. En enregistrant simplement ce nom de domaine, on arrive à stopper sa propagation. »

« Il a clairement réussi à enrayer la propagation », a assuré à l’AFP Marco Cova, spécialiste en cybersécurité chez Lastline.

De là à l’arrêter complètement ? Laurent Maréchal, expert en cybersécurité chez McAfee, a préféré rester prudent. « Le nom de domaine en question est-il le seul nom de domaine concerné ? Il est trop tôt pour le dire. Il se pourrait très bien que le logiciel vienne à se décliner sous d’autres formes. »
Comment se protéger ?

Les particuliers peuvent aussi être infectés.

« Pour les utilisateurs de postes Windows, il est fortement recommandé même en l’absence d’infection apparente, d’appliquer le correctif Microsoft MS 17-010 disponible à l’adresse https://technet.microsoft.com/fr-fr/library/security/ms17-017.aspx », selon le bulletin d’information et de prévention de la police nationale. Celui-ci précise :
« En cas d’infection, il est indispensable d’isoler la machine infectée en la coupant du réseau familial ou de l’entreprise, ce qui empêchera toute propagation, en éteignant de préférence l’ordinateur ou en retirant le câble réseau ou encore en désactivant l’antenne wifi. »

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Yémen: le choléra fait 115 morts en deux semaines.

Le choléra se répand rapidement depuis deux semaines dans un Yémen ravagé par la guerre.

Le Yémen est touché depuis plusieurs semaines par une grave crise de choléra. Le 9 mai, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) annonçait déjà le décès de 34 personnes. Le bilan s’élève aujourd’hui à 115 morts depuis le 27 avril, selon le ministère yéménite de la Santé. Plus de 8.500 cas suspects ont été recensés dans les 14 provinces du pays.

Les infrastructures hospitalières du pays ont été fortement endommagées par deux ans de guerre et où la qualité de l’hygiène s’est fortement dégradée. L’afflux des malades, souffrant de diarrhée et de vomissement, dépasse de loin les capacités d’accueil des centres hospitaliers.

« Quatre patients dans un seul lit ».

« Nous sommes maintenant confrontés à une grave crise de choléra », a déclaré Dominik Stillhart, directeur des opérations du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), lors d’une conférence de presse dans la capitale Sanaa, au terme d’une mission au Yémen.

« Il y a jusqu’à quatre patients atteints du choléra dans un seul lit », a-t-il déploré. « Certains patients restent dans le jardin ou même dans des voitures avec leurs équipements de perfusion intraveineuse pendant à la fenêtre » du véhicule, a-t-il ajouté devant les journalistes à Sanaa.

Le manque d’hygiène à Sanaa, où la situation à empiré la semaine dernière avec une grève des éboueurs qui réclamaient leurs salaires impayés, « est un phénomène qui menace notre communauté », s’est inquiété un habitant cité par l’AFP, Ashraf Al-Hadi, qui en veut au gouvernement rebelle qui administre la ville.

Des tas d’ordures nauséabondes ont jonché pendant plusieurs jours les rues et les places de la capitale, contribuant à la dégradation de l’hygiène dans la ville. Après un débrayage d’une dizaine de jours, les éboueurs ont repris le travail le weekend, au grand soulagement de la population.

Un responsable local de l’OMS, Jameel Nashir, a appelé les habitants à soigner leur « hygiène personnelle » et à prendre « conscience de la dangerosité de la maladie ».

Une pénurie d’eau à Sanaa.

En outre, a-t-il ajouté, « ils devraient utiliser de l’eau provenant de sources sûres et éloignées des zones polluées », en allusion à la pénurie d’eau à Sanaa.

Dans une ville où le robinet ne coule dans certains quartiers qu’un jour par mois, les quelque 2 millions d’habitants dépendent des forages privés qui puisent l’eau dans des nappes phréatiques en voie d’épuisement et la revendent dans des camions-citernes.

Ali Al-Washali, hospitalisé pour diarrhée sévère, explique « boire depuis longtemps l’eau d’un puits artésien », servie par camion-citerne sans avoir de problème « mais de nos jours on en tombe malade ».

L’OMS classe désormais le Yémen comme l’une des plus grandes urgences humanitaires de la planète avec la Syrie, le Soudan du Sud, le Nigeria et l’Irak.

Selon cette même organisation, les combats ont fait plus de 8 000 morts et plus de 44.500 blessés depuis mars 2015. Quelque 19 millions de personnes, soit 60% de la population, vivent en situation d’insécurité alimentaire, selon l’ONU.

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Diesel : 38 000 décès imputés au trucage des moteurs en 2015.

Depuis 2015, on sait que Volkswagen et d’autres constructeurs ont utilisé des dispositifs destinés à minimiser le niveau réel des émissions d’oxyde d’azote. Des mécanismes qui ont provoqué 38 000 morts prématurées dans le monde en 2015, selon une étude parue ce lundi dans la revue Nature.

Les oxydes d’azote (NOx), en particulier le dioxyde d’azote (NO2), sont des gaz d’échappement nocifs pour le système respiratoire. Le dioxyde d’azote (NO2) contribue en outre à la formation d’ozone, un autre polluant, lors de journées chaudes et ensoleillées.

107 600 décès prématurés dans le monde.

La pollution provoquée par les émissions de NOx des véhicules diesel en circulation a été à l’origine de 107 600 décès prématurés dans le monde en 2015, indique l’étude réalisée par l’ONG ICCT (Conseil international pour des transports propres) en collaboration avec l’Université du Colorado, l’Institut de l’Environnement de Stockholm et l’Institut international pour l’analyse des systèmes appliqués, basé aux Etats-Unis. Sur ce total, 38 000 sont imputables aux « émissions générées en excès » par rapport à celles prévues par les tests effectués en laboratoire, précisent les chercheurs.

Environ 80% de ces décès ont eu lieu dans trois régions: l’Union européenne (UE), la Chine et l’Inde, écrivent les chercheurs. Les émissions de NOx ont été les plus meurtrières en Chine, avec 31 400 morts prématurées, dont 10 700 attribuées aux émissions en excès. L’Union européenne a enregistré 28 500 morts, dont 11 500 dues aux émissions en excès et l’Inde 26 700 dont 9 400 attribuées au dépassement par rapport aux valeurs limites affichées par les constructeurs.

50% d’oxyde d’azote de plus que les limites.

Globalement, les véhicules au diesel des principaux marchés automobiles mondiaux « produisent 50% d’oxyde d’azote de plus que ce qu’indiquent les limites officiellement certifiées », affirme l’ICCT dans un communiqué.

Les chercheurs ont étudié onze marchés représentant plus de 80% des ventes de véhicules diesel neufs en 2015 (Australie, Brésil, Canada, Chine, UE, Inde, Japon, Mexique, Russie, Corée du Sud, Etats-Unis). Ces véhicules ont émis 13,2 millions de tonnes de NOx, dans les conditions de conduite réelles, soit 4,6 millions de tonnes de plus que les 8,6 millions attendus selon les tests réalisés en laboratoire. Les poids lourds et les cars sont « de loin » les véhicules ayant le plus contribué à ce dépassement, avec 76% du total des émissions en excès.

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Accusé d’obstruction à la justice, Trump risque-t-il la destitution ?

Critiqué pour avoir limogé le patron du FBI et dévoilé des informations confidentielles au chef de la diplomatie russe, Donald Trump est désormais accusé d’avoir tenté de mettre fin à une enquête fédérale. Les appels à lancer une procédure de destitution se multiplient.

Donald Trump ira-t-il jusqu’au bout de son mandat ? A peine quatre mois se sont écoulés depuis son investiture, mais déjà le spectre d’une destitution commence à planer au-dessus de Washington, alimenté par les scandales à répétition. Le dernier en date, révélé mardi soir par le New York Times, est sans doute le plus accablant pour le président américain. Selon le quotidien, Donald Trump aurait demandé mi-février au directeur du FBI James Comey, qu’il a brutalement limogé la semaine dernière, de mettre un terme aux investigations visant Michael Flynn, son éphémère conseiller à la sécurité nationale. «C’est quelqu’un de bien. J’espère que vous pourrez laisser tomber», aurait dit le milliardaire à James Comey. Lequel a aussitôt retranscrit la conversation dans un mémo confidentiel cité par le journal.

Toujours selon le New York Times, la scène se serait déroulée le 14 février, au lendemain de la démission de Michael Flynn. Après une réunion consacrée à l’état de la menace terroriste, Donald Trump aurait demandé à tous les participants – dont le vice-président Mike Pence et le ministre de la Justice Jeff Sessions – de quitter le bureau Ovale, à l’exception de James Comey. Une fois seul avec le patron de la police fédérale, le président aurait défendu l’ancien général Flynn, poussé à la démission pour avoir omis de révéler des contacts répétés avec l’ambassadeur russe aux Etats-Unis au cours de la période de transition. Donald Trump aurait assuré à James Comey que Flynn n’avait rien fait de mal.

Obstruction.

Si les faits sont avérés, ils pourraient constituer une possible obstruction à la justice, un crime passible de destitution pour un président américain. Consciente de la gravité des accusations, la Maison Blanche les conteste catégoriquement. «Le président n’a jamais demandé à M. Comey ou à qui que ce soit d’autre de clore une enquête, y compris toute enquête impliquant le général Flynn», a réagi l’exécutif dans un communiqué. Ajoutant : «Le président a le plus grand respect pour nos agences chargées de faire respecter la loi, et pour toutes les enquêtes. Ce n’est pas un récit fidèle de la conversation entre le président et M. Comey».

Potentiellement dévastatrices, les révélations du New York Times fragilisent encore un peu plus la Maison Blanche, secouée depuis une semaine par des affaires à répétition. Le limogeage surprise et sans ménagement de James Comey, la semaine dernière, a suscité de vives critiques, l’opposition démocrate accusant Donald Trump de chercher à étouffer les enquêtes du FBI sur le rôle de la Russie dans la campagne présidentielle. Lundi soir, l’autre quotidien américain de référence, le Washington Post, a quant à lui révélé que le président avait livré des informations ultra confidentielles au chef de la diplomatie russe, lors d’une rencontre à la Maison Blanche.

«L’histoire nous regarde».

«Trop c’est trop. Le Congrès doit aller au fond de ces questions», a tonné l’élu démocrate Adam Schiff, membre de la puissante commission du Renseignement de la Chambre. Le chef de l’opposition démocrate au Sénat, Chuck Schumer, s’est dit «secoué» par les révélations du New York Times. «C’est un test sans précédent pour le pays. Je dis à tous mes collègues du Sénat : l’histoire nous regarde», a lancé, grave, le sénateur de New York dans l’hémicycle.

«Plus que jamais, nous avons besoin d’un procureur spécial pour déterminer s’il y a eu une collusion entre la campagne Trump et la Russie», a réagi de son côté Bernie Sanders dans un communiqué. Le sénateur du Vermont a appelé en outre les républicains du Congrès à travailler avec les démocrates «pour exiger que Trump rende des comptes pour ses actions».

«Une nouvelle donne».

Si la plupart des dirigeants démocrates rechignent encore à parler ouvertement de destitution, certains élus estiment au contraire qu’un cap a été franchi. «Cela aide à sceller le dossier» de la destitution, s’est réjouie l’élue de Californie, Maxine Waters. Son collègue du Texas, Joaquin Castro, a quant à lui prédit que si les faits étaient avérés, «le Congrès prendrait probablement le chemin de la destitution». Tout aussi révélateur, les discussions sur une possible procédure de destitution visant Donald Trump ont envahi les réseaux sociaux et les plateaux de télévision. «J’ai été réfractaire aux discussions sur la destitution jusqu’à présent, mais si le mémo de Comey est véridique – et Comey est très crédible -, nous sommes dans une nouvelle donne», a tweeté David Axelrod, ancien conseiller de Barack Obama, qui estime que ces dernières révélations pourraient «conduire à la fin» de la présidence Trump.

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International – Le Canada va interdire le débarquement forcé de passagers d’un avion.

Suite aux images choquantes d’un passager récemment expulsé d’un avion aux Etats-Unis, le voisin canadien veut prendre des dispositions.

Quelques semaines après les images choc de l’expulsion musclée d’un voyageur sur un vol d’United Airlines aux Etats-Unis, les compagnies aériennes auront l’interdiction de débarquer des passagers en cas de surréservation au Canada. Un projet de loi déposé mardi par le gouvernement canadien dans ce but.

«Nous avons tous entendu parler de mauvais traitements de passagers. De tels incidents ne seront pas tolérés au Canada», a déclaré à la presse le ministre des Transports, Marc Garneau. «Lorsque les Canadiens achètent un billet d’avion, ils s’attendent à ce que la compagnie aérienne fournisse le service pour lequel ils ont payé, et à ce qu’elle fasse preuve de respect à leur égard».

Ce projet de loi prévoit un plancher de compensations pour les passagers volontaires pour céder leur place lorsqu’un vol est surréservé, ou dont les bagages ont été égarés ou endommagés.

Des indemnisations sont également prévues en cas de retard prolongé sur le tarmac et les compagnies seraient obligées de placer un enfant près d’un parent, sans frais supplémentaires.

«Lorsque des imprévus surviennent, les voyageurs méritent une indemnisation claire, transparente, équitable et uniforme», a souligné M. Garneau.

Indignation internationale.

La loi permettrait, selon lui, d’assurer que les passagers «soient traités comme des personnes et non comme des numéros».

La loi, qui devrait entrer en vigueur en 2018, portera par ailleurs de 25 à 49% la limite de la participation étrangère au capital des compagnies aériennes canadiennes et obligera les entreprises ferroviaires à installer des enregistreurs audio-vidéo à bord des locomotives.

En avril, un passager avait été brutalement expulsé par la police de l’aéroport de Chicago d’un vol surréservé d’United Airlines, une scène filmée par d’autres passagers qui avait soulevé une vague d’indignation internationale.

L’incident avait sérieusement écorné l’image de la compagnie américaine, qui a finalement décidé de réduire la surréservation et d’offrir désormais jusqu’à 10.000 dollars à des passagers acceptant de céder leur place volontairement lorsque l’avion est plein.

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Préparons-nous à accueillir le mois de Ramadan.

Le mois du ramadan est un mois béni où tous les croyants sont invités à jeûner (à l’exception des femmes enceintes, des malades).
Il s’agit d’une période sacrée au cours de laquelle le Saint-Coran est descendu.
Le quatrième pilier de l’Islam donne une chance à tous les musulmans d’acquérir de bonnes œuvres et de montrer sa foi envers Notre Créateur.
Ainsi, accomplir je jeûne du Ramadan apporte de nombreux bénéfices, et c’est aussi l’occasion d’adopter de nouvelles habitudes et une meilleure hygiène de vie.

Le croyant peut profiter de ce mois sacré pour donner du sens à sa spiritualité.
Le musulman peut multiplier les bonnes actions en offrant de la nourriture pour les nécessiteux ou encore en distribuant la Zakât al-Fitr.
C’est un moment privilégié pour renouer avec le Coran en apprenant de nouvelles sourates et en redoublant ses lectures du Livre Saint.
D’autre part, les parents ont la tache de préparer leurs enfants pour ce mois.
Pour cela, on peut montrer notre enthousiasme à pratiquer notre jeûne en les faisant participer à la préparation des repas, leur apprendre le sens de l’entraide ou encore les éveiller lors d’activités ludiques.

Saviez-vous qu’une ‘Omra pendant le Ramadan équivaut à un Hajj avec le Prophète (sallAllahou ’alayhi wa salam) ? Les avantages d’un ramadan passé à la Mecque sont très nombreux : la récompense de la ’Omra, le bénéfice du lieu, l’ambiance exceptionnelle et des journées de jeûne plus courtes qu’en France !
Le meilleur temps pour s’acquitter de la ‘Omra est pendant le mois de Ramadan.
D’après Ibn ‘Abbas (qu’Allah l’agrée), Oum Souleym (qu’Allah l’agrée) est venue vers le Prophète (sallAllahou ’alayhi wa salam) et a dit: Abou Talha et sont fils sont partis faire le hajj et ils m’ont laissé.
Le Prophète (sallAllahou ’alayhi wa salam) a dit: « Ô Oum Souleym! Une ‘omra durant le ramadan équivaut à un hajj avec moi ».
(Rapporté par Ibn Hibban dans son Sahih n°3699 et authentifié par cheikh Albani dans Sahih Targhib n°1118).

AJIB.FR***


Témoignage : l’histoire d’amour improbable entre une ex-militante FN et un migrant de Calais.

Ancienne militante au FN, Béatrice Huret ne pensait jamais se rapprocher un jour d’un migrant et encore moins tomber amoureuse de l’un de « ces étrangers, si différents » comme elle les qualifiait.

L’histoire d’amour improbable.

Veuve depuis 2010 après la mort de son ancien mari policier, Béatrice a toujours été l’une des militantes du FN parce que son mari le souhaitait. L’ancienne aide-soignante a alors vu ses convictions et sa vie changer le soir où elle s’est arrêtée pour prendre en stop l’un de ces migrants qu’elle fuyait tant. Mokhtar fait partie des migrants iraniens qui s’étaient cousus la bouche en signe de protestation suite à la destruction de leurs abris à Calais. Touchée par la condition de vie des migrants qu’elle découvre, elle décide de s’engager au sein de « Belgium Kitchen », une association caritative qui distribue des repas.

« On s’est regardés et ça a fait comme un flash » : voilà comment l’ex-militante du FN décrit le début de son histoire d’amour improbable avec Mokhtar. Elle décide alors de l’accueillir lui et un autre migrant chez elle. Mais pour le jeune iranien hors de question de rester en France.

Arrestation et placement sous contrôle judiciaire.

En juin 2016, Mokhtar décide de rejoindre l’Angleterre où Béatrice ne pourra pas encore le suivre puisque 2 mois après elle est arrêtée, placée sous contrôle judiciaire et fichée S pour « aide à l’entrée, à la circulation ou au séjour irrégulier d’un étranger en France en bande organisée. » L’ex-militante FN aujourd’hui en couple avec un ancien migrant de Calais risque 10 ans de prison et 750 000 euros d’amende…

Le 3 mai 2017, Béatrice publie son livre « Calais mon amour » où elle raconte son histoire d’amour improbable. Aujourd’hui, elle attend toujours la date de son procès.

katibin.fr
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France : Législatives : après Francis Lalanne, Dieudonné candidat contre Valls.

L’humoriste controversé Dieudonné réalise un nouveau coup d’éclat médiatique en présentant sa candidature dans la première circonscription de l’Essonne où candidate l’ancien Premier ministre Manuel Valls. L’information a été révélée mercredi 17 mai par Le Parisien, qui affirme que plusieurs témoins ont croisé l’humoriste à la préfecture de l’Essonne, à Evry.

En janvier 2014, Manuel Valls, alors ministre de l’Intérieur, avait mené une bataille judiciaire afin de faire interdire les spectacles jugés antisémites de l’inventeur de « la quenelle ».

Dieudonné ne sera pas titulaire mais seulement suppléant de Nolan Lapie, un jeune homme qui a fait le buzz après avoir giflé Manuel Valls lors d’un déplacement dans les Côtes-d’Armor, en janvier 2017. Nolan Lapie avait été condamné à trois mois de prison et 105 heures de travaux d’intérêt général.

Elu depuis 2002, l’ancien maire d’Evry aura également comme adversaire l’artiste Francis Lalanne, suppléant de Jacques Borie, candidat du mouvement 100 % la force éco-citoyenne.

Reportage vidéo à voir sur www.mouslimradio.info.
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saphirnews.com
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France : GenerationLaicité : Nikola Karabatic s’engage auprès des jeunes sur la laïcité.

La Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) et l’Observatoire de la Laïcité s’associent pour le projet #GenerationLaicité, à destination des collégiens. En voulant « donner des clés aux collégiens pour mieux comprendre la laïcité » selon leur communiqué, les organisations ont fait appel à Nikola Karabatic, joueur français de handball, comme figure emblématique du projet, lancé mercredi 17 mai.

« Nous avons donc développé un projet qui correspond au mode de vie et de communication des jeunes : un ton non moralisateur, la présence d’une personnalité qui apporte les éléments de réponses, des films courts, faciles à partager sur les réseaux sociaux, un site dynamique », ajoutent-elles.

En effet, le projet porte sur des mini-films pédagogiques sur Youtube d’une quarantaine de secondes chacun, dans lesquelles on voit des collégiens qui s’interrogent sur la laïcité à l’école autour de quatre grandes questions : sport et religion, le port de signes distinctifs à l’école, les fêtes religieuses et absentéisme et les repas sans porc à la cantine.

Nikola Karabic apparaît à la fin de chaque vidéo en donnant des éléments de réponse aux jeunes afin de leur permettre « d’être au top sur la laïcité ». De courtes vidéos qui terminent par un slogan : « La laïcité, c’est la liberté d’avoir des convictions et le devoir de les vivre dans le respect de celles des autres. »

Le site associé à ces vidéos est organisé de façon ludique, avec un certain nombre de questions posées dans des encadrés telles que « A-t-on le droit de parler de religions avec les copains ? Et avec les professeurs ? » ou « Est-ce que mon père peut demander à aménager ses horaires pour le Ramadan ? ». L’internaute n’a plus qu’à cliquer pour avoir une réponse détaillée. Une initiative salutaire pour permettre aux jeunes (ou non) de mieux connaître leurs droits et devoirs en matière de laïcité.

Reportage vidéo à voir sur www.mouslimradio.info.
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France : Plus de 300 boucheries signataires d’une charte contre le halal.

Plus de 300 boucheries seraient aujourd’hui titulaires du label « Viande de tradition française ». Cette étiquette a priori anodine engage ses propriétaires à ne vendre que de la viande garantie non halal.

« Aux manettes de ce label, l’association islamophobe Vigilance Halal », fondée en 2012, rapporte Streetpress mardi 16 mai. Sous couvert de préserver le bien-être animal, l’association a lancé son label en 2016 en démarchant plus de 5 000 bouchers artisanaux qui ne distribuent ni halal, ni casher. « Notre but, c’est que le non halal devienne un argument commercial. Ça incitera les abattoirs à faire de moins en moins d’abattage rituel » explique Lou Mantély, porte-parole de l’association.

Si certains bouchers n’assument pas encore leur signature de la charte, d’autres affichent ostensiblement le label « Viande de tradition française » sur la devanture de leur boutique. « Je l’ai fait pour me démarquer, il y a de la concurrence à Cannes. Pas mal de boucheries halal. Je sais que ça peut m’aider à récupérer des clients, surtout des personnes âgées », témoigne ainsi Eric, un boucher cannois.

Tous les établissements labellisés sont recensés sur un site, mis en ligne en décembre 2016. Marc Lyraud, membre de Vigilance Halal, souhaite développer une application de géolocalisation qui intègrerait par ailleurs les restaurants garantis sans halal. Il espère à terme obtenir le ralliement de grandes marques, en surfant donc sur la vague islamophobe.

saphirnews.com
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Centrafrique : des centaines de civils menacés de mort exfiltrés d’une mosquée.

Plus de 2 000 civils, pris au piège dans une mosquée, une église et un hôpital de Bangassou, ont été libérés, lundi 15 mai, par la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca).

Bangassou, au sud-est de la Centrafrique, est au centre d’attaques de centaines d’hommes armés ces derniers jours. Les civils tentait d’échapper à des attaques de miliciens anti-balaka. Les personnes ont été mises à l’abri, selon France 24, sur le site de l’église qui compte en son sein 7 000 déplacés à ce jour.

« Je vous confirme que la mosquée (où se trouvaient quelque 500 civils, ndlr) est vide. Les 250 hommes qui étaient encore à l’intérieur cet après-midi ont été exfiltrés », a déclaré Hervé Verhoosel, porte-parole de la Minusca. Un camp de cette mission onusienne a aussi été pris pour cible et des casques bleus supplémentaires ont du être déployés. Six soldats de cette force, quatre Cambodgiens et deux Marocains, ont été dernièrement tués dans cette région.

Les soldats onusiens ont réussi à rétablir le calme dans une partie de la ville dans la soirée de dimanche mais des combats se poursuivaient lundi dans d’autres secteurs. « La situation est extrêmement déplorable et nous faisons tout pour reprendre rapidement le contrôle de Bangassou », a-t-il déclaré à Reuters. « Nombre de combattants sont des enfants soldats qui semblent sous l’emprise de drogues », a-t-il ajouté.

Selon l’ONU, plus 20 personnes ont été tuées en trois jours à Bangassou. Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, s’est dit « scandalisé » par ces attaques. « Toute la lumière devra être faite sur ces actes odieux, qui peuvent constituer des crimes de guerre et dont les auteurs doivent être traduits en justice », a déclaré le porte-parole du Quai d’Orsay. La France a estimé qu’elles pouvaient même « constituer des crimes de guerre »

saphirnews.com
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22 ans après l’extermination de 8 000 musulmans à Srebrenica, les Serbes de Bosnie nient le génocide.

Seulement deux décennies se sont écoulées depuis l’horreur du génocide contemporain qui a fait de la ville martyre de Srebrenica un immense charnier, frappant en plein cœur un Vieux Continent qui se targuait, depuis les heures funestes du nazisme, d’avoir éradiqué en son sein la barbarie à visage humain, et déjà le déni de cette effroyable épuration ethnique et de son long cortège de victimes musulmanes (8 000 hommes) fait son chemin dans les esprits, au point d’être taraudé par une question angoissante : une telle abomination commise à nos portes, froidement et méthodiquement, pourrait-elle à nouveau survenir dans une Europe gangrenée par la résurgence des nationalismes et l’islamophobie ?

Depuis ce mois de juillet 1995 macabre, planifié et orchestré par les bouchers serbes que furent Slobodan Milošević, Radovan Karadžić et Ratko Mladić, au cours duquel 8 000 Bosniaques musulmans, jeunes et moins jeunes, furent séparés de leurs proches, emprisonnés, torturés et abattus, avant d’être jetés dans des fosses communes, parfois éloignées d’une vingtaine de kilomètres, la force dévastatrice du racisme anti-musulmans a rechargé ses accus en Serbie et contamine la Republika Srpska, cette région semi-autonome du nord et de l’est de la Bosnie-Herzégovine, passée aux mains des Serbes de Bosnie, qui comprend Srebrenica.

Placée sous le joug des Serbes de Bosnie dont l’écrasante majorité affiche fièrement son négationnisme, balayant d’un revers de main la qualification officielle de génocide qui, aux yeux du Tribunal Pénal International pour l’ex-Yougoslavie, est pourtant la seule désignation appropriée à la monstruosité de ce crime de masse, Srebrenica pleure toujours ses morts après 22 ans d’un interminable deuil, rendu longtemps impossible par la recherche désespérée des dépouilles.

« Le déni du génocide nous fait mal », a confié Mejra Dzogaz, submergée par l’émotion, aux journalistes Alastair Sloane et Peter Oborne venus enquêter sur « L’histoire macabre de la dissimulation de Srebrenica ». Pour cette femme arrivée au soir de sa vie, le temps n’apaise nullement la douleur d’avoir perdu ses deux fils, assassinés dans les collines entourant Srebrenica.

« Nous espérons toujours que les négationnistes finiront par revoir leurs positions et par penser à nous et à toutes les autres mères. Mais tout ce qu’ils veulent faire, c’est nier. Si vous allumez la télévision, tout ce que vous entendez, ce sont ces personnes en train de nier. Nous pleurons encore et toujours et ils continuent de nier », s’indigne cette mère dont le cœur saigne depuis cet été mortifère de 1995. Elle décrit l’effroi qui la saisit à chaque fois qu’elle croise, au détour d’une rue, des Serbes qui ont perpétré ces massacres et qui se drapent désormais dans leur respectabilité de notables, siégeant au Conseil municipal ou occupant de hautes fonctions au sein de la police locale.

Alors que chaque année, la ville martyre de Srebrenica se rappelle à nos mémoires lors de la commémoration, poignante et solennelle, des atrocités qui l’ont à jamais marquée de leur empreinte sanglante, il se pourrait que les préparatifs soient, cette année, fortement perturbés par le nouveau maire de la ville Mladen Grujičić, un homme politique nationaliste serbe qui nie de toutes ses forces le génocide anti-musulmans, allant jusqu’à refuser d’employer le terme qui lui écorche la bouche.

« C’est une ironie cruelle de constater que l’élection à Srebrenica d’un maire qui nie le génocide n’a été rendue possible qu’en raison du nettoyage ethnique de sa population musulmane », fait observer le docteur Waqar Azmi, président de Remembering Srebrenica, une association caritative britannique.

En 2015, une enquête d’opinion terriblement édifiante révélait que 54% des personnes interrogées en Serbie reconnaissaient la brutalité du crime commis en juillet 1995, mais que 70% d’entre elles réfutaient l’idée même du génocide.

Parmi les nombreuses sources d’inquiétude nées de leur pérégrination au cœur de la Serbie d’aujourd’hui, les reporters Alastair Sloane et Peter Oborne ont été traversés par un frisson de peur en apprenant les liaisons dangereuses nouées entre l’administration Trump et les nationalistes Serbes de Bosnie, farouches tenants des thèses négationnistes.

En effet, le premier magistrat de Srebrenica, Mladen Grujičić, a eu l’insigne honneur d’être invité à participer au grand rituel du petit-déjeuner national de prière à Washington, deux semaines après l’investiture du 45ème président des Etats-Unis, se réjouissant de l’opportunité qui lui était offerte de « nouer des contacts avec des personnes importantes ».

L’inquiétude est à son comble, quand on découvre la noirceur de la pensée qui anime Milorad Dodik, le président de la Republika Srpska, au sujet du massacre génocidaire de Srebrenica : « c’est la plus grande supercherie du XXème siècle ! », assène-t-il sur un ton glacial qui trahit une haine anti-musulmans implacable.

De là à imaginer que le scénario du pire pourrait se répéter dans une Europe frappée d’amnésie et de cécité, où refont surface les vieux démons, il n’y a qu’un pas que les deux journalistes britanniques ont franchi avec une extrême anxiété.

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Tourisme Halal: Le Maroc destination Halal préférée au Maghreb.

Les vacances venues et à mesure que leur désir d’évasion s’est accru en l’espace de quelques années, les milliers de familles musulmanes disséminées à la surface du globe sont de plus en plus nombreuses à opter résolument pour le tourisme Halal, seul à même de leur offrir une parenthèse exotique enchantée, mêlant harmonieusement découverte, détente et accomplissement du devoir religieux.

Parmi les destinations phares qui attirent un nombre croissant de touristes musulmans, assurés de passer un séjour des plus agréables sans que leur éthique musulmane soit sacrifiée sur l’autel du dépaysement touristique, la Tunisie, la variété de ses paysages et ses prestations hôtelières constituent une belle invitation au voyage, susceptible de plaire aux chercheurs de sérénité comme aux curieux, avides de la visiter.

Sur les 130 pays passés au crible par l’entreprise américaine Mastercard et le leader mondial du voyage et tourisme Halal CrescentRating, la Tunisie pointe à la 19ème place d’un prestigieux classement international hiérarchisant les petits coins de paradis Halal les plus prisés par les visiteurs musulmans.

Alors que la Malaisie, les Emirats arabes unis et l’Indonésie forment un trio de tête indétrônable, le Maroc, pour sa part, demeure la destination Halal préférée au Maghreb et se classe 7ème, quant à Singapour qui ferme la marche de ce Top10, son offre touristique « halalisée » de qualité en fait le premier pays non musulman le plus attractif pour les familles musulmanes.

Pour se hisser au sommet de la pyramide des destinations Halal les plus plébiscitées, il fallait réunir 11 critères principaux classifiés comme suit : le caractère familial de la destination, la sécurité pour les voyageurs musulmans, le nombre de touristes musulmans, l’offre de dîners et d’assurances Halal, l’accès aux lieux de prières, les installations aéroportuaires, l’accès à un hébergement, la facilité de communication, la connectivité aérienne, l’accès au visa et enfin l’attractivité dans les autres pays.

Atteignant l’excellence en matière d’accès aux lieux de prière (un score de 100 pour 100), et forte de ses très bons résultats obtenus pour l’accès au visa (un score de 88 sur 100) qui lui permettent de décrocher la troisième place, juste derrière la Malaisie et l’Indonésie, et pour son offre de dîners à la sauce Halal (un score de 80 sur 100), la Tunisie parvient à contrebalancer ses failles relatives sur le plan de la sécurité, au même titre que la France, les Etats-Unis, le Pakistan ou encore l’Egypte, et de l’afflux de touristes musulmans sur son sol.

Alors que le secteur florissant du tourisme Halal a incontestablement de beaux jours devant lui, sous des latitudes d’autant plus idylliques qu’elles sont respectueuses des valeurs musulmanes, le remarquable potentiel d’attractivité de la Tunisie reste intact et lui permet de rivaliser d’attraits avec de nombreux pays, dont entre autres les Maldives, le Sultanat de Bruneï et l’Egypte.

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Palestine : Le courage des prisonniers politiques palestiniens.

Pendant que l’opinion française se distrait avec des péripéties politiciennes, les Palestiniens, eux, vivent au rythme de la lutte engagée par un millier de prisonniers contre leurs geôliers sionistes. Leur crime ? Avoir osé résister à l’occupation militaire étrangère. Pour avoir combattu l’oppresseur, ils sont reclus dans des prisons israéliennes où les privations, les vexations et les exactions sont quotidiennes. En grève de la faim depuis le 17 avril, ces résistants ont donc décidé de se battre, de ne pas baisser les bras. Emprisonnés depuis des années, ils dénoncent désormais, à la face du monde, la scandaleuse injustice dont ils sont victimes.

On dira peut-être que ce combat engagé du fond des geôles sionistes par une poignée d’irréductibles est perdu d’avance, que c’est le pot de terre contre le pot de fer. Mais en menant cette lutte, pourtant, ils manifestent leur détermination, ils adressent au peuple palestinien un message d’espoir, ils l’invitent à suivre leur exemple. Dans une lettre diffusée hier, Marwane Barghouti incite ses compatriotes à la désobéissance civile, il rappelle que le droit au retour des réfugiés est inaliénable et qu’aucune paix n’est possible sans le démantèlement des colonies érigées sur les territoires conquis en 1967.

Chef de file du mouvement des prisonniers, le dirigeant du Fatah lance aussi un appel à la solidarité internationale. Il demande l’amplification du programme Boycott-Désinvestissement-Sanctions, qui fut initié et promu par un collectif d’associations palestiniennes. C’est ce même programme qui vaut à ses militants, en France, des intimidations et des interpellations en cascade, en application d’une circulaire du ministère de la Justice maintenue sous les deux présidences précédentes, y compris par Mme Taubira. Pendant la campagne électorale, M. Macron a également condamné BDS, estimant qu’il était totalement inopportun d’exercer des pressions sur Israël.

Un candidat investi par “En Marche” pour les législatives vient d’ailleurs de faire les frais de la ligne politique du nouveau président. “A quand la séparation du Crif et de l’État ?” demandait Christian Gerin. Dans un autre tweet, il accusait Manuel Valls d’être “viscéralement sioniste, raciste et islamophobe”, et dans un troisième, il proclamait : “une seule solution : BDS !”. Traité d’antisémite, cet impudent a été évincé à la demande expresse du CRIF. L’accusation d’antisémitisme, la “reductio ad hitlerum”, une fois de plus, est l’argument-massue employé par cette officine communautaire. On savait qu’elle était vouée à la défense d’un Etat-voyou. Désormais, on sait qu’elle est aussi chargée de faire le tri entre les bons et les mauvais candidats aux élections.

Ainsi vont les choses. Pendant que les uns se battent pour leur dignité, les autres leur tirent dans le dos. Les millions d’électeurs qui ont voté pour le commis de la finance ont aussi porté à l’Elysée un ami de l’occupant sioniste. Ils ont fourni à ce serviteur de l’Empire la caution démocratique dont il avait besoin. Les Palestiniens n’en seront pas surpris. Il y a belle lurette qu’ils n’attendent plus rien de la France. Il est loin, le temps où un président français en exercice pouvait dire : “Dans les territoires qu’il a pris, Israël a instauré une occupation qui n’ira pas sans oppression, répression et expulsions, et il se lèvera contre elle une résistance qu’il qualifiera de terrorisme” (Charles de Gaulle, conférence de presse du 27 novembre 1967).

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####### Aujourd’hui en Palestine #######
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Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

Ramallah: Un jeune palestinien blessé par les tirs d’un colon juif
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Ce matin mercredi, le jeune homme palestinien Ibrahim Rassem Hamed, du village de Selwad, a été blessé par les tirs d’un colon juif, tout en se trouvant sur la route coloniale N°60 près du village de Selwad à la province de Ramallah.
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Démantèlement d’une cellule qui aurait planifié des attentats, selon l’occupation
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Les colons installent 6 tentes à l’entrée du camp de Fawar à Hébron
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Un responsable de l’ONU: la situation est tragique à Gaza en raison des répercussions du blocus
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Blessés dans des affrontements avec l’occupation à Toulkarem
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Liban: La police arrête un réfugié palestinien pour le forcer à évacuer sa maison
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L’occupation blesse deux jeunes palestiniens et arrête 18 autres en Cisjordanie
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L’occupation menace l’ex-prisonnier Rizek Rajoub de la déportation ou l’assassinat
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Un tribunal américain interroge le prisonnier Abdullah Barghouti par vidéoconférence
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Les familles des prisonniers ferment le Siège de l’ONU à Ramallah
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Naplouse:Affrontements lors d’une marche en solidarité avec les prisonniers grévistes
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Bethléem: une marche enflammée par solidarité avec les grévistes de la faim
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L’occupation encercle la maison d’un militant du Hamas à Doura
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76 prisonniers transférés dans des hôpitaux et Barghouthi arrête de boire de l’eau
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L’occupation rend le corps de Fatima Hajiji
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Berri félicite Haniyeh pour son élection en tant que président du Hamas
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Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D'Information

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