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Flash info du 23 Joumada At-Thani 1438.

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Le mariage et les jeunes: obstacles et solutions.

Le mariage, sujet sensible et si précieux à la fois.

Dans l’article précédent de cette série consacrée au mariage et les jeunes, nous avons essayé de nous remémorer le caractère obligatoire du mariage en islam. A l’énumération d’ahadiths et versets coraniques, entre recommandations, exhortations et permissions, certains peuvent se sentir perdus. Pourtant la religion est claire.

Selon le consensus des savants, le refus du mariage ne peut être sujet à polémique, et encore moins envisagé. En témoigne la parole du Prophète, paix et salut sur lui, à fin du hadith cité dans le précédent article : «Celui qui refuse ma tradition ne m’appartient pas».

Dans cet article nous allons rechercher à comprendre les obstacles au mariage chez les jeunes et tenter d’apporter des éléments de solutions avec la permission d’Allah Azza wa Jal.

Mais tout d’abord, qu’est-ce qui empêche nos jeunes de se marier ?

Le manque d’argent.

L’un des premiers motifs évoqués qui barre la route vers le mariage est la question financière. Se marier requiert évidemment un coût pour les prétendants à une vie paisible en couple loin de toutes tentations et fornications, qu’Allah nous préserve ainsi que nos jeunes. Les ignorer n’est pas judicieux. Même avec la volonté de vivre une vie simple, en commençant par de modestes moyens, s’engager dans le mariage signifie, surtout pour les jeunes hommes, avoir la responsabilité de prendre soin d’une autre personne que soi. Ce n’est pas une aventure à prendre à la légère.

Garder en mémoire que le Rizq, la subsistance, ne provient que d’Allah Le Grand Pourvoyeur, et en avoir la certitude n’empêche pas de faire les causes pour préparer une situation stable favorable au mariage et ses exigences. La multiplication d’invocations sincères mais aussi finir ses études et rechercher activement un emploi et un logement font partie des causes à mettre en œuvre, avec l’aide d’Allah. C’est ce qu’englobe le terme de «man astata’a al baa minkoum» «(…)Et celui d’entre vous qui en a les capacités(…)» dans l’exégèse du hadith rapporté par Boukhari.

L’accord des parents.

Se voir refuser son choix, ou même l’idée de se marier par ses parents est un énorme handicap encore actuel auquel les jeunes sont plus souvent confrontés que l’on ne croit. Cela pose problème évidemment et rend difficile la voie vers le mariage, mais cela permet de rappeler l’importance du rôle des parents et des règles du mariage en islam pour que tout un chacun sache ce qu’il a à respecter.

1. Le Prophète, salla Allah ‘alayhi wa salam, a dit : «Pas de mariage sans tuteur» Rapporté par Ahmad. Les parents sont ceux qui connaissent et défendent le plus l’intérêt de leurs enfants. Respecter leur refus c’est respecter leur capacité à choisir ce qui peut convenir, et leur autorité sur nous. Cela induit notre devoir d’obéissance envers eux sauf en cas de contrainte. Car ils ne peuvent forcer à épouser quelqu’un que le ou la jeune ne désire pas.

2. Si par contre, la raison des parents évoquée pour refuser le mariage est d’ordre raciale, culturelle ou autre, cela n’est pas permis en islam.

«Et si un prétendant vous vient et que vous êtes satisfait de sa religion et de son comportement, mariez-le ( avec votre fille). Si vous ne le faites pas, il y aura une tentation sur terre et une grande corruption». Rapporté par Tirmidhi et Ibn Majah.

Et l’on peut avoir recours à une tierce personne de confiance pour leur faire entendre raison ou annuler un mariage forcé. Cela ne doit bien sûr être utilisé qu’en dernier recours. Et l’issue favorable que l’on espère à tous ne provient que d’Allah ta’ala.

La bonne personne à trouver.

Quand beaucoup préfèrent choisir leur promise et se plaignent de la lenteur à laquelle vont les choses, désespérant de la venue du jour où ils l’épouseront, certaines se lamentent de l’absence de prétendants, et d’autres encore de ne pas avoir trouver la bonne personne.

A vous tous, nous demandons : Avez-vous perdu de vue l’objectif premier de notre existence, adorer Allah sans rien lui associer. Ni votre propre discernement devant Sa Volonté, ni le désespoir inspiré par le Maudit ne fera bouger les choses en votre faveur.

C’est plutôt revenir à un attachement sincère aux prescriptions divines, fuyant les flèches que le diable maudit envoie dans vos cœurs, qui vous aidera à trouver la certitude qu’Il, Azza wa Jal, a un meilleur projet pour vous.

Nul impatience ou tristesse devant ce qui tarde à vous arriver ne vous facilitera la tâche. Se laisser mûrir, s’éduquer à ce qui nous attend comme responsabilités et préparer sa situation dans la positive attitude sont le comportement du musulman ou de la musulmane qui attend le meilleur à venir.

En résumé, quels sont les solutions au problème du mariage des jeunes ?

La confiance en La Volonté de notre Seigneur. Il connaît ce qui est caché et ce qui est apparent, et vous réserve une issue favorable à la condition d’y croire fermement et de vous attacher à Son Amour.
Le respect des prescriptions d’Allah. Aucun mariage ne peut se construire sur la base de ce que vos yeux ont choisi en transgressant les limites de la religion comme la mixité et les relations inspirées par Sheytan.
Multiplier les invocations pour demander Son Secours.
et les causes à renouveler sont le mode d’emploi qui vous manquent. Que ce soit si l’on n’a pas de moyens, ou pas trouver de personnes sérieuses à qui demander la main, l’issue favorable viendra si l’on joint le cœur, l’invocation du Très Haut à l’action.

Et parmi les causes, que l’on ne mentionne que peu souvent, il y a la demande d’aide aux proches comme les parents, la famille, les responsables de mosquées de confiance. En faisant renaître ce que signifie le mot solidaire, la Oumma sera actrice du bien-être et de l’équilibre de tous.

C’est en toute sincérité que l’on prie pour que tous ceux et toutes celles qui espèrent se marier, vivent heureux une fois le beau jour venu, car certes « A côté de la difficulté, est certes une facilité». Sourate Sharh, verset 5 et 6.

AJIB.FR
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La gravité de célébrer les anniversaires.

Fêter un anniversaire revient à ouvrir la porte à une nouvelle innovation, appelée en arabe « bidaa ».

Les seuls fêtes que le musulman doit célébrer sont la fête du sacrifice (‘Aïd el-Adhâ), ainsi que la fête de la rupture du jeûne du mois de Ramadan (‘Aïd el-Fitr).

Lorsque le Prophète Muhammad (sallAllahou ‘alayhi wa salam) est arrivé à Médine, il trouva ses habitants en célébration et les interrogea:

« Que sont donc ces deux jours ? » Les gens dirent: « Nous avions l’habitude de les célébrer durant la période de l’Ignorance. »
Le Prophète Muhammad (sallAllahou ‘alayhi wa salam) répliqua alors:
« Allah vous a donné en échange deux jours bien meilleurs que ces deux là, le jour de Ide oul Adha et le jour de Ide oul Fitr. » (Aboû Dâoûd).
Organiser un anniversaire pour se réunir, offrir des cadeaux, souffler des bougies et chanter un cantique est un rituels d’origine païenne qui mène le croyant à sa perte.

Les bougies étaient censées protéger des démons celui qui célébrait son anniversaire; on assurait ainsi sa sécurité pour l’année à venir. Jusqu’au IVe siècle, même les savants chrétiens ont rejeté la célébration des anniversaires, les considérant comme une coutume païenne.

Allah (soubhanou wa ta’ala) dit :
« Ne vous entraidez pas dans le péché et la transgression. Et craignez Allah, car Allah est, certes, dur en punition! » (Coran 5/2).
Le Prophète Muhammad (sallAllahou ‘alayhi wa salam) a aussi dit:
« La meilleure parole est le livre d’Allah, et le meilleur des guides est Muhammad. Les plus mauvaise des choses sont celles qui sont inventées et chaque innovation est un égarement. » (Mouslim et Nasa’i).

Fêter l’anniversaire du Prophète (sallAllahou ‘alayhi wa salam) est également une innovation. Il n’a jamais fait cela ou il n’a jamais ordonné à quelqu’un de de le faire pendant sa vie ou après sa mort. De même les sahabas et les califes bien guidés ne l’ont jamais pratiqué.

A ce sujet, Il disait:
« N’exagérer pas sur moi comme les chrétiens ont exagérés au sujet du fils de Maryam. Je suis seulement un serviteur ainsi dites : « serviteur d’Allah et son Messager. » (al-Boukhari).

De plus, ne pas fêter l’anniversaire d’un enfant ne doit pas être perçu comme une frustration. En effet, si on explique dés le plus jeune âge de l’enfant, que l’anniversaire ne fait pas partie de nos préceptes religieux, il se familiarisera vite à cette position adoptée par les parents. Mieux vaut profiter des deux fêtes islamiques pour offrir des cadeaux à nos enfants.
Si le parent veut souhaiter longue vie ou bonne santé à son enfant, il est préférable de le faire à travers des invocations auprès d’Allah (soubhanou wa ta’ala).
Le musulman a plus de mérites à se concentrer sur ses obligations envers Allah (soubhanou wa ta’ala), plutôt que de suivre le chemin épineux de la mécréance.

AJIB.FR
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France : La mosquée de Fréjus ne sera pas démolie comme le réclamait le maire FN.

La cour d’appel d’Aix-en-Provence a tranché mardi 21 mars 2017 : la mosquée de Fréjus ne sera pas démolie comme le réclamait le maire Front national David Rachline.

La cour d’appel n’a pas retenu les infractions relatives aux permis de conduire délivrés dans des conditions contestées. Les juges ont simplement estimé que la construction de la mosquée n’avait pas respecté les obligations du plan de protection des risques d’inondation (PPRI) et qu’il n’était pas nécessaire pour autant de détruire le lieu de culte musulman ouvert en janvier 2016.

En février 2016, la municipalité FN de la ville remet en cause le permis de construire de la mosquée sur le plan pénal. Le tribunal correctionnel de Draguignan condamne l’association El-Fath à 60 000 € d’amende pour avoir construit l’édifice religieux avec un permis périmé et au mépris de certaines dispositions sur les zones inondables.
Communiqué de la mosquée de Fréjus

Aujourd’hui, la Cour d’Appel d’Aix en Provence a rendu un arrêt extrêmement important qui, nous l’espérons, viendra conclure définitivement le volet pénal de ce dossier.

L’association El Fath et son président, M. Maaroufi ont été relaxé de la plupart des infractions qui leur avaient été reprochées.

En effet, les juges ont confirmé qu’aucune fraude n’a été commise par l’association dans l’obtention de ses permis de construire.

Les juges ont par ailleurs estimé que les permis n’étaient pas caduc contrairement au TGI de Draguignan en première instance, ou plus récemment, au Tribunal administratif de Toulon.

Seul un point a été retenu à l’encontre de l’association et de son président.

De façon surprenante, la Cour d’appel d’Aix en Provence estime qu’il n’existe pas de vide sanitaire. Or, nous savons tous que cela n’est pas le cas.

Nos avocats travaillent pour régulariser ce point.

De manière générale, l’arrêt de la Cour d’appel d’Aix en Provence reste un franc succès. Les amendes prononcées par le Tribunal de grande instance de Draguignan ont été divisées par trois.

Nous ne pouvons donc que nous féliciter de cette décision qui clôt une procédure pénale particulièrement à charge et durant laquelle le Maire FN de Fréjus David Rachline et le Maire LR de Saint-Raphaël Goreges Ginesta ont usé de tous les artifices juridiques pour faire condamner la Mosquée et obtenir sa démolition pour des raisons purement idéologiques et politiques.

Face à la commune de Fréjus et de Saint-Raphaël, nos avocats ont su faire avancer et respecter le Droit.

De son côté, l’association El Fath n’a pas « échappé » à la démolition comme l’indique la Presse, elle a fait face à ses responsabilités et mené cette bataille juridique et politique avec dignité et un grand sens des responsabilités.

C’est un grand jour pour toute la communauté musulmane et tous nos concitoyens attachés au Droit et aux libertés fondamentales.

Aussi nous remercions toutes celles et ceux, et ils sont nombreux, qui nous ont toujours témoigné leur soutien.

journaldumusulman.fr
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France : Double meurtre à Paris : le cri pour l’honneur de la mère de famille.

La vie de Khedija a basculé dans la tragédie, vendredi 17 mars, lorsque l’un de ses fils a tué son autre fils et son mari. Il a été hospitalisé en psychiatrie.

Au drame qui dévaste la famille s’est ajouté le déshonneur. C’est pour cela que Khedija veut prendre la parole. Son cri, vibrant de douleur, tient en ces mots : «Mon fils n’est pas un terroriste ! Ce n’est pas la vérité ! Il adorait son père, ses frères, sa famille… Il était en arrêt maladie à cause d’un harcèlement au travail. Il a une femme et deux enfants…»

Vendredi 17 mars, rue de Montreuil à Paris (XIe arrondissement), Ramzi, son aîné de 31 ans, est retrouvé prostré près des corps ensanglantés de son père et de son jeune frère. Ils ont été égorgés. Soupçonné d’être l’auteur de ce double homicide, Ramzi est interpellé. Son état n’est pas compatible avec une garde à vue. Dans l’après-midi, il est placé à l’infirmerie psychiatrique de la préfecture de police de Paris, où il était toujours hospitalisé dimanche. Depuis, Khedija est sans nouvelles. Dans l’appartement où se pressent amis et proches, elle a revêtu sa tenue de deuil. De son mari, Mohamed, 63 ans, chauffeur de taxi, et de Skander, 27 ans, «le plus jeune de mes fils», elle ne parvient à parler qu’au présent. «On n’y croit pas», soupire un ami.

Fiché S, une incompréhension pour ses proches.

Khedija ne pleure pas encore ses morts. Ce n’est pas d’eux qu’elle parle, mais de son aîné. Comme si elle ne réalisait pas. Elle se réfugie dans sa colère. Car très vite après le drame, des informations selon lesquelles son fils aurait fait l’objet d’un signalement par sa famille comme «radicalisé», ont circulé – et ce jusqu’en Tunisie, le pays d’origine des parents. «Ils mentent !», rétorque-t-elle, scandalisée.

journaldumusulman.fr
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France : Eclaboussé par un scandale, Bruno Le Roux démissionne du ministère de l’Intérieur.
Il n’aura pas tenu 24 heures après l’annonce d’un scandale. Le ministre de l’Intérieur a remis sa démission, mardi 21 mars, après l’ouverture d’une enquête préliminaire du parquet national financier (PNF), qui fait suite aux révélations de l’émission Quotidien sur les emplois de ses filles à l’Assemblée nationale entre 2009 et 2016. Or, ces dernières étaient âgées de 15 et 16 ans seulement lorsque leurs premiers contrats de travail auraient été signés.

L’enquête a été confiée à l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales. Bruno Le Roux a annoncé la nouvelle lors d’une conférence de presse à Bobigny, son fief en Seine-Saint-Denis dont il a été député de 1997 jusqu’à son entrée au gouvernement en décembre 2016.

« J’affirme mon honnêteté dans les rapports humains comme dans toutes mes actions politiques. Mais ma responsabilité est de préserver l’action gouvernementale. J’ai présenté ma démission au président de la République », s’est-il défendu.

L’Elysée a annoncé que Mathias Fekl, actuel secrétaire d’Etat chargé au Commerce, prendra la succession de Bruno Le Roux au poste de ministre de l’Intérieur chargé des Cultes pour le dernier mois du quinquennat de François Hollande.

saphirnews.com
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France : Débat pour la présidentielle : passe d’armes entre candidats sur la laïcité .

Benoît Hamon, Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron, François Fillon et Marine Le Pen. Cinq des 11 candidats à l’élection présidentielle ont participé, lundi 20 mars, au débat organisé par TF1. Parmi les thématiques passées au crible, celle sur la laïcité a créé un climat de tension sur le plateau, marqué par un clash entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen.

Le débat s’est tendu lorsque la présidente du Front national a accusé Emmanuel Macron d’être pro-burkini. « Je n’ai pas besoin d’un ventriloque », lui a-t-il lancé, lui demandant de ne pas parler à sa place. « Ça n’a rien à voir avec la laïcité, ce n’est pas cultuel, c’est un sujet d’ordre public », a-t-il estimé, en indiquant avoir été favorable aux arrêtés anti-burkini.

Le candidat du mouvement En marche ! a accusé à son tour son interlocutrice de vouloir faire tomber les Français dans une embûche consistant à « diviser la société » en agitant à tout-va le drapeau de la laïcité, et de « faire des quatre millions de Français dont la religion est l’islam et qui ne sont, pour la très grande majorité, absolument pas dans le communautarisme (…) des ennemis de la République ».

De son côté, le candidat des Républicains, qui n’a pas attendu la première minute du débat pour évoquer la menace du « totalitarisme islamique », a préféré parler de « la montée de l’intégrisme qui menace la laïcité, le vivre ensemble et l’intégration de la religion musulmane dans la République », lançant une énième injonction aux musulmans à aider la France à lutter contre l’extrémisme.

« La laïcité n’a pas besoin qu’on en rajoute » et « ne doit pas servir de prétexte à (stigmatiser) les musulmans », a fait part Jean-Luc Mélenchon, candidat de La France insoumise, préférant ironisé sur la proposition de Marine Le Pen d’interdire les signes religieux dans l’espace public au nom supposé de la laïcité. « Vous ne pouvez pas aller jusqu’à établir une police du vêtement dans la rue. (…) Vous voulez interdire aux gens de porter les cheveux verts dans la rue ? ». Son rival socialiste Benoît Hamon a, quant à lui, rappelé que la laïcité doit demeurer une « condition du vivre ensemble ».

saphirnews.com
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France : Une mosquée des Hauts de Rouen cambriolée.

Le cambriolage s’est déroulé dimanche 19 mars entre 14h et 19h. Un ou des individus se seraient introduits dans la mosquée des Hauts de Rouen, en Seine-Maritime, en escaladant le portail, rapporte la presse locale.

Profitant du fait qu’elle n’était pas verrouillée, ils sont entrés dans le lieu de culte par la porte d’entrée. Plusieurs portes ont ensuite été forcées. Les brigands se sont notamment introduits dans le logement de l’imam et se sont emparés d’un ordinateur portable, d’un téléviseur, d’un téléphone et de plusieurs centaines d’euros en espèces.

La sûreté départemental enquête sur l’affaire qui, a priori, aurait un mobile uniquement crapuleux et non islamophobe.

saphirnews.com
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L’Arabie saoudite accrédite sa première femme guide touristique.

La richesse historique et patrimoniale de Médine, sa ville natale, n’a aucun secret pour Ayesha Khaja. En mêlant leurs pas aux siens, c’est un guide touristique affable, passionné et incollable que sont conviés à suivre les milliers de visiteurs qui convergent annuellement, tel un flot continu, vers la deuxième ville sainte de l’islam et la majesteuse Al-Masjid Al-Nabawi, la mosquée du Prophète (saws).

Nul besoin pour elle d’arborer une casquette de guide pour en avoir le talent et la légitimité. En effet, cette experte fraîchement certifiée en patrimoine islamique par le Centre de recherches et des études islamiques (ISRC) vient de graver son nom dans l’histoire de son pays, en sa qualité de première femme saoudienne habilitée à prendre en charge des groupes de touristes, dans le cadre de visites à thème qu’elle anime avec un bonheur renouvelé.

Après avoir évolué dans le domaine de l’éducation pendant 14 ans, où ses qualités de pédagogues ont fait merveille, Ayesha Khaja, titulaire d’un diplôme en langue anglaise, a choisi de s’orienter vers son secteur de prédilection et de vivre pleinement sa passion pour l’histoire du patrimoine culturel de sa ville.

Ayant travaillé d’arrache-pied pour obtenir le certificat délivré par l’ISRC, ce précieux sésame lui ouvrant les portes d’un avenir radieux en tant que guide-conférencière de la Commission saoudienne pour le tourisme et le patrimoine national (SCTH), la Médinoise se fait aujourd’hui la fervente avocate de la féminisation de cette profession auprès des autorités du royaume.

« Je demande à la commission (SCTH) de permettre à de plus en plus de femmes de devenir guides touristiques », plaide-t-elle sans relâche, comme elle l’a fait récemment dans un entretien à la Saudi Gazette. « Le nombre de touristes est en augmentation constante. Les saisons de tourisme durent désormais toute l’année, et non plus quelques semaines par an. Médine a une histoire tellement riche, c’est l’une des cités les plus visitées du royaume », a-t-elle souligné.

Avant de repartir pour de nouvelles excursions vers les Saintes mosquées et des sites d’exception, en se réjouissant à l’avance de la qualité des échanges qu’elle nouera avec les visiteurs issus des quatre coins du monde, forte de son sens inné de la communication et de sa parfaite maîtrise de la langue de Shakespeare, Ayesha Khaja a eu une dernière pensée pour ses concitoyennes désireuses de lui emboîter le pas : « Il y a un nombre croissant de femmes qui veulent être accréditées par la commission pour devenir guides touristiques. La commission serait bien inspirée de leur offrir une formation spécifique », appelle-t-elle de ses vœux.

oumma.com
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Israël, Palestine : les renoncements de François Hollande.

En 1967, après la guerre des six jours, le général de Gaulle mit brutalement fin à l’alliance stratégique franco-israélienne, un des axes majeurs de la diplomatie de la IVeRépublique. La France était le premier fournisseur d’équipements militaires d’Israël et l’avait aidé à obtenir l’arme nucléaire. Les deux pays s’étaient lancés de concert avec la Grande-Bretagne dans la catastrophique intervention de Suez de 1956. En mai 1967, avant le déclenchement de la guerre des six jours, de Gaulle déclare : « Si Israël est attaqué, nous ne le laisserons pas détruire, mais si vous attaquez, nous condamnerons votre initiative. ». Il prédisait une victoire militaire israélienne mais, du point de vue international, des « difficultés grandissantes ». Regrettant de ne pas avoir été entendu, il déclarait lors d’une conférence de presse en novembre 1967 : « Maintenant (Israël) organise sur des territoires qu’il a pris, l’occupation, qui ne peut aller sans agression, répression, expulsion et où s’y manifeste une résistance qu’à son tour, il qualifie de terroriste. »

De Gaulle avait opéré une rupture profonde de la politique française, contre l’avis de la majorité de la population française, à l’époque très pro-israélienne. Selon un sondage IFOP, réalisé les 5 et 6 juin 1967, 58% des Français éprouvaient de la sympathie pour Israël (contre 8% pour les pays arabes). Le président ne s’était bien sûr pas soucié des réactions du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) ou d’autres associations communautaires.

En mars 1982, François Mitterrand, considéré comme l’ami d’Israël – qui avait en 1967 condamné la rupture de l’alliance franco-israélienne – déclare devant la Knesset (parlement israélien) que les Palestiniens doivent aller au bout de leur droit « ce qui peut, le moment venu, signifier un État ». Le discours est prononcé avant la guerre du Liban de l’été, qui contribuera à dégrader l’image d’Israël en France. François Mitterrand sauvera ensuite Yasser Arafat encerclé à Beyrouth en 1982, allant à l’encontre de l’opinion française et, plus encore, du Parti socialiste globalement pro-israélien. En 1988, il reçoit Yasser Arafat à Paris, visite durant laquelle ce dernier déclarera la charte de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) caduque. Le CRIF allait fortement protester contre la venue de celui qu’il considérait comme un terroriste, ce à quoi Mitterrand répliqua faire la politique de la France et non celle d’une communauté.

Le Premier ministre, Jacques Chirac, devant se rendre au dîner du CRIF, reçut le discours qu’entendait prononcer le président de l’organisation. Or, celui-ci contenait des passages très critiques de la diplomatie française, concernant le conflit israélo-palestinien. Jacques Chirac protesta et menaça de ne pas s’y rendre. Le président du CRIF accepta de modifier ses propos afin de les rendre moins abrasifs.

En février 2017, François Hollande, quant à lui, se rendait au dîner du CRIF – où, depuis Sarkozy, le président prononce son discours au lieu du Premier ministre[1]. Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, n’y avait pas été invité, « puni » d’avoir organisé la conférence pour la paix au Proche-Orient à Paris, le 15 janvier 2017, sans que cela ne suscite aucun émoi, à l’Elysée comme au gouvernement.

À la lecture du discours du président français, on réalise que pour plaire à son auditoire, il reprend les arguments de ses hôtes. François Hollande s’est, en effet, félicité que la France soit le « seul pays à avoir une législation interdisant l’appel au boycott » tout en assurant « la faire appliquer ». Il assume donc qu’un mouvement de protestation non violent, issu de la société civile, soit interdit en France et nulle part ailleurs. De plus, la poursuite de la colonisation – qu’il a brièvement critiquée – ne provoque/provoquera aucune réaction française. Il a ensuite précisé que « (…) la solution ne sera jamais imposée par la communauté internationale, jamais. C’est aux Israéliens et aux Palestiniens qu’il reviendra de s’entendre sur chacune des questions du statut final et notamment sur celle de Jérusalem. » Il reprend donc mot pour mot l’argumentation israélienne et laisse le gouvernement Netanyahou décider seul, sans la moindre menace de pression extérieure, d’accepter ou non la paix. Or, au vu de la composition dudit gouvernement, comment penser qu’en promettant de s’abstenir de toute pression, il puisse avancer vers la paix ?

Dans une lettre adressée aux parlementaires qui lui demandaient de procéder à la reconnaissance de la Palestine, il renouvelle cet abandon en écrivant : « La France restera prête à prendre ses responsabilités si la voie de la négociation et l’objectif de l’État devaient être abandonnés ». Mais ils le sont depuis longtemps !

François Hollande n’a donc pas tenu sa promesse électorale de 2012 de reconnaitre l’État de Palestine. On aurait pu penser que la voie de la négociation ayant été vainement poussée à son maximum, le président français, qui ne se portait pas candidat à sa réélection, respecterait sa promesse de se (re)mettre en phase avec la politique étrangère de la Ve République et s’exprimerait, au nom de la France, en faveur du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et du droit international.

François Hollande, non content de rompre ses engagements et ceux de la France, autrefois championne du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, défie notre intelligence.

oumma.com
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Le Maroc accueillera une «ville industrielle» chinoise.

Le Maroc a signé une convention avec le groupe chinois Haite pour l’édification d’une «ville industrielle» près de Tanger, dans le nord du pays. Elle accueillera quelque 200 entreprises chinoises et devrait créer des milliers d’emplois.

Au cours d’une cérémonie présidée par le roi du Maroc, le 20 mars au palais de Tanger, les autorités marocaines ont signé une convention avec le groupe Haite, basé à Chengdu, dans le centre de la Chine, et présenté les grandes lignes de cette future «Cité Mohammed VI Tanger Tech», selon un journaliste de l’AFP

Erigé sur 2 000 hectares et porté par la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima, Haite et le groupe marocain BMCE Bank, ce vaste projet fait suite à un mémorandum d’entente signé en mai 2016 au cours d’une visite officielle de Mohammed VI à Pékin.

Mobilisant une enveloppe d’un milliard de dollars [930 millions d’euros], il consiste en «la construction d’un pôle économique capable de générer 100 000 emplois, dont un minimum de 90 000 emplois bénéficiera aux habitants de la région de Tanger», selon la présentation officielle.

«Les opérateurs économiques chinois sont à la recherche de plateformes compétitives. Et ils ont choisi le Maroc comme l’une de ces plateformes», s’est réjoui dans une déclaration à l’AFP le ministre de l’Industrie Moulay Hafid El Alamy. «Le premier coup de pioche sera donné durant le deuxième semestre de 2017» et l’édification de cette cité chinoise devrait durer dix ans, a-t-il ajouté.

Selon la présentation officielle, la «Cité Mohammed VI Tanger Tech» accueillera 200 entreprises chinoises des secteurs de la construction automobile, de l’industrie aéronautique ou encore du textile. «L’investissement total des entreprises dans la zone après dix ans atteindra dix milliards de dollars (9,3 milliards d’euros)», a annoncé Li Biao, président du groupe chinois, cité par l’agence de presse officielle marocaine MAP.

Le Maroc mène ces dernières années une politique d’industrialisation dynamique, notamment autour de Tanger, ville d’un million d’habitants qui abrite aujourd’hui plusieurs parcs industriels. Le secteur automobile y est particulièrement développé, notamment depuis l’implantation sur une zone franche d’une usine Renault, la plus grande d’Afrique. En septembre dernier, l’américain Boeing avait annoncé la création d’une zone industrielle spécialisée pour ses sous-traitants, dans la même région.

Porte du Maroc vers l’Europe, l’Atlantique et la Méditerranée, Tanger se veut un hub industriel depuis la création d’une zone franche et d’un port en eaux profondes.

Africa24.info
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Kim Jong-Un s’engage à réduire en “cendres” les USA avec des frappes nucléaires si Trump tire “même une seule balle” à la Corée du Nord.

Kim Jong-Un a menacé de réduire les États-Unis «en cendres» avec des armes nucléaires si les Américains tire «même une seule balle» à la Corée du Nord.

Pyongyang a déclaré qu’il utiliserait ses «fusées Hwasong invincibles incliné avec des ogives nucléaires» pour défendre son territoire alors que les tensions avec la Corée du Sud continuaient de s’aggraver.

Séoul a insisté sur le dernier test de la Corée du Nord d’un moteur de fusée , une étape dangereuse vers son objectif de développer une fusée qui pourrait frapper les États-Unis.

La déclaration, de Kim Jong-Un , a été publié plus tôt ce mois-ci avant les derniers tests.
«L’Armée populaire coréenne réduira les bases de l’agression et de la provocation en cendres avec ses fusées Hwasong invincibles dotées d’ogives nucléaires et défendra de façon fiable la sécurité du pays et le bonheur de son peuple au cas où les forces américaines et sud-coréenne tire même une seule balle sur le territoire de la RDPK.

Africa24.info
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La surdouée camerounaise Stéphanie Mbida entre à l’université aux USA à l’âge de 11 ans.

La jeune Stéphanie Mbida, actuellement âgée de 16 ans est une surdouée. Elle a été révélée aux africains il y a quelques temps à travers quelques articles parus dans la presse internationale. Stéphanie, américaine d’origine camerounaise, vit à New York avec ses parents camerounais et a à son jeune age, un parcours hors du commun. Parcours qu’elle résume elle-même ci-dessous dans une récente interview publiée dans les quotidiens camerounais:

Je viens tout juste de fêter mon seizième anniversaire. Je pourrais être qualifiée de précoce. A quatre ans, je connaissais déjà toutes les tables de multiplication et à l’âge de six ans, je lisais, résumais et interprétais les œuvres et essais philosophiques d’auteurs tels que Voltaire, Victor Hugo, Charles Dickens, ou encore Emerson. J’ai passé mon premier examen d’entrée à l’université (le Sat II Us History) à l’âge de onze ans avec un score de 780 points sur un total maximum de 800, surpassant de loin 96% de tous les candidats aux Etats-Unis qui avaient en moyenne l’âge de dix-sept ans. Présidents Bush et Clinton m’ont félicité pour cette performance. J’ai entre-temps passé deux autres examens avec des résultats comparables l’année suivante, à l’âge de douze ans. Au début de cette année, j’ai été invitée dans 5 pays différents (Etats-Unis, France, Royaume Uni, Allemagne, Irlande) par les chanceliers de 10 des universités les plus prestigieuses et sélectives du monde à aller étudier dans leur établissement, en l’occurrence l’université de Cambridge au Royaume Uni, l’université de Dublin, la Sorbonne (Paris 1er), l’université technique de Munich, la Columbia University à New York, l’université de Boston, l’université de North Carolina Chapel Hill, Georgia Tech, l’université de Wisconsin-Madison, et la Nortwestern University.

Elle a aussi correspondu avec 190 leaders des pays les plus développés, parmi lesquels 25 chefs d’état et de gouvernement à l’instar des Présidents Bill Clinton, George W. Bush et Barack Obama, du Pape Benoît XVI, de la reine d’Angleterre Elizabeth II, 16 ministres de l’éducation, 103 PDG des plus grandes compagnies du monde, et bien d’autres.

J’ai en effet correspondu avec un total de 190 des plus grands dirigeants de ce monde dans les domaines de la politique, de l’éducation et de l’industrie. En fait, j’ai échangé ma première correspondance avec un président à l’âge de huit ans. Cependant, la majorité de ces échanges de correspondances datent des années 2009 et 2010 et portent sur les observations et recommandations que j’ai faites à ces dirigeants concernant la crise économique mondiale et les catastrophes industrielles de grande envergure, telles que la marée noire de BP ou encore les rappels massifs de produits défectueux qui non seulement mettent les vies d’un grand nombre de personnes en danger et déstabilisent les entreprises qui les produisent, mais affaiblissent aussi considérablement le système financier international. Tous ces dirigeants m’ont répondu qu’ils avaient énormément apprécié mes conseils et m’ont promis qu’ils feraient de leur mieux pour les mettre en pratique.

Et ensuite:

J’ai reçu des lettres de 25 présidents, chefs d’Etat et de gouvernements tels que le Président Obama, le Pape Benoît XVI, la Reine Elizabeth II d’Angleterre, la Présidente Tarja Halonen de Finlande, les Premiers ministres d’Espagne et d’Australie, la Chancelière allemande Mme Angela Merkel, et bien d’autres. J’ai également reçu des lettres de 16 ministres de l’Education de pays comme la Suisse , les Pays-Bas, le Royaume Uni, le Danemark, Singapour, Taiwan, ou encore l’Espagne. J’ai suggéré à ces ministres de réviser le curriculum de leurs universités et de leurs établissements d’enseignement secondaires. Je leur ai également proposé des méthodes pratiques afin de réadapter ces curricula aux problèmes du vingt-et-unième siècle. De plus, 103 Présidents-Directeurs-Généraux des plus grandes entreprises mondiales et 41 chanceliers des universités les plus sélectives et prestigieuses du monde m’ont eux aussi remercié pour mes conseils.

Clinton m’a dit qu’il était très impressionné par le caractère unique de mes idées et par ma détermination d’améliorer la qualité de vie des êtres humains aux Etats-Unis et dans le reste du monde. Il m’a d’ailleurs écrit deux autres lettres après celle-là.

Meme Paul Wolfowitz, Président de la banque mondiale, n’a pas résisté à l’idée de recevoir la jeune fille dans ses bureaux de Washington DC, aux Etats Unis:

C’était une expérience chaleureuse et inoubliable, un des événements les plus marquants de ma vie. M. Wolfowitz m’a fait l’honneur inestimable de m’accorder un entretien entre deux meetings extrêmement importants, alors que je n’avais que dix ans, en signe d’appréciation pour les conseils que je lui ai donnés sur la réduction de la pauvreté de masse et ses corollaires. Je lui en serai éternellement reconnaissante.

Africa24.info
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####### Aujourd’hui en Palestine #######
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