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Flash info du 14 Safar 1438.

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Les clés de l’éducation : le temps passé avec nos enfants.

Nous en avons rêvé, Allah nous en a donné. Un don honorable offert à chacun selon sa part sur terre. Nos enfants sont une merveille dont Il nous comble chaque jour. En sommes-nous réellement conscients ? Et toi, que fais-tu pour glorifier ton Seigneur pendant ce temps privilégié qu’est leur éducation ?

Des hassanettes inquantifiables, le temps d’une éducation.

Il est passé le temps où tu attendais, avec patience, le jour où tu pourrais le porter dans tes bras.

Une fois né, tu le regardais à ne pas t’en lasser des heures durant. De louanges sincères à ton Créateur, Le Très Haut, tu L’as remercié et t’es bercé toi-même d’espoir.

Les enfants sont une fitna, tu aurais du t’en rappeler plus souvent, mais tu sais que tu encore le faire.

Coran Sourate 64, Verset 14.

Sachez que vos richesses et vos enfants sont une épreuve pour vous et qu’auprès d’Allah il y a de magnifiques récompenses.

Une fitna est une épreuve et une tentation pour l’être humain. Un objet, une personne, ou tout autre chose qui le distrait de l’adoration d’Allah. Une épreuve qui l’induit en erreur. Alors prends garde à ton cœur !

Ce petit être a bien grandi et s’est développé sous ton aile. Tu as fait de ton mieux pour élever ce petit corps fragile et fortifier sa chair. Mais quant est-il maintenant ?

Te rends -tu compte haut combien tu as de la chance ? Ces enfants sont ton opportunité qu’Allah a mis entre tes mains, pas seulement pour te combler de ses bienfaits, mais pour te laver, toi, de tes péchés, faiblesses et tristesses. Saisis-tu cette perche ou la laisses-tu, chaque jour, tomber un peu plus à terre ?

L’assise en famille, la première école.

Avoir des enfants, c’est en ce sens une éducation pour soi à leur transmettre à eux. C’est reconnaître la grandeur d’Allah El Wahab, le Grand Donateur, et en même temps lui rendre grâce en faisant don de son temps pour les prochaines générations dont nous avons la garde et la responsabilité.

Non ! Être un parent musulman ce n’est pas que pouponner, s’émerveiller et être fier. C’est plus encore un labeur douloureux, des nuits sans sommeil et des journées à veiller à leur devenir et pas seulement à leur bien-être.

Ne te contente pas de déléguer cette noble tâche éducative dont Allah t’a honoré. La famille a cette responsabilité de donner les bases d’éducation religieuse et morale à son enfant, par l’exemple que représente ses parents, des conseils et bien évidemment le choix des endroits où elle le placera pour apprendre tous les autres enseignements qu’elle ne pourra lui prodiguer. Mais n’en fait pas ton unique solution.

Une école, aussi bonne soit-elle, ne remplacera jamais l’assise des membres d’une famille ensemble autour d’un père et une mère unis dans l’amour d’Allah et Sa Parole.

Tu ne t’en crois pas capable et tu préfères reléguer ce rôle d’éducateur sincère à un lieu, une renommée ? Ne sous-estime pas l’impact de ton regard et de tes larmes pendant que tu parles de ton prophète Mohamed (paix et salut soient sur lui). N’imagine pas que la cohérence entre ce qu’il apprend à l’école ou la mosquée, et, ce qu’il te voit faire, soit une œuvre vaine. Assis toi avec ton enfant et laisse-le observer ce que le Dinn a fait de toi.

Ceux qui croient et font de bonnes œuvres… vraiment Nous ne laissons pas perdre la récompense de celui qui fait le bien.

Coran Sourate 18 Verset 30.

Les technologies, un danger chronophage sous leur utilité.

Mais pour cela, prends garde à un danger.

Subtilement fourbe et indispensable à la fois, il te séduit par son efficacité pour te laisser t’embourber dans les futilités. Prends le temps bien au sérieux car ton smartphone, et autres technologies, te mènera à ta perte si tu n’anticipes pas ce que tu peux en faire. Ton enfant est là, vif et spontané, en attente d’un moment à vivre, alors ne le laisse pas s’impatienter et fuir. Fuir cette assise pieuse que tu as l’ambition d’instaurer dans ton foyer.

N’attends pas de tes fans, amis virtuels et autres «followers» de partager avec toi ce que tu ne peux offrir aux membres du seul cercle réel qui n’attend pourtant que de te suivre sur la voie de Celui qui vous a créé.

Organise-toi ! Juste cela. Du temps, tu en as !

Régis en toi un sens des priorités qui te fera respecter ceux avec qui tu vis car Allah a juré par ce qu’Il a de plus sacré, et le temps en fait partie.

Par le temps !

L’homme est certes en perdition.

Sauf ceux qui croient et accomplissent, s’enjoignent mutuellement (de diffuser) la vérité, et s’enjoignent mutuellement l’endurance.

Coran Sourate 103.

Reste avec eux, tes enfants et ta famille, soudé et convaincu qu’ils n’ont pas besoin de voir en toi un tout-savant. Juste un parent bien-aimant qui parle du Paradis et de l’Enfer, comme s’il les voyait, du prophète comme on aimerait tous le voir et de l’amour d’Allah pour qu’il puisse remplir leur cœur.

Nous demandons à Allah de faire accroître notre science et notre temps, à vous et à nous, et de les utiliser pour Sa Face. Et n’est-ce pas en nos enfants que sont les moyens les plus accessibles de rechercher l’agrément d’Allah ?

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Soigne tes peines : les invocations, la délivrance.

La délivrance est pour toi, et tous ceux qui peinent à trouver le chemin de la paix intérieure, une issue que tu attends. Avec faiblesses mêlées à de l’espoir, tu crois en un soulagement qui s’éteint aussitôt né. Vis ton présent de musulman droit et fier, avec amour, humilité et agis plutôt qu’attendre de voir.

L’accalmie n’est pas soudaine et encore moins si tu n’es plus tout à fait sûr(e) de la Toute Puissance de Celui pour qui tu pries. Allah est le Garant de toutes tes affaires, qu’elles soient mondaines ou spirituelles. Alors continue ton apprentissage de la délivrance avec ces quelques mots qui te rappellent qu’avant toi de grands hommes, nos Prophètes, ‘alayhim assalam, n’avaient pas honte de s’humilier pour l’amour de leur Créateur et de demander la bonne issue.

Demande à ton Seigneur la délivrance.

A Celui qui a la Royauté des royaumes entre Ses Mains et n’a besoin d’aucun de nous alors que nous tous avons besoin de Lui, oui, tu demanderas. Peu importe le contenu de tes requêtes, saches qu’Il t’a façonné alors que tu n’étais rien et, qu’entre une seconde et une autre, Il peut, à Lui La Majesté et la Gloire, te faire régresser ou progresser dans un état que tu ne connais point.

Demande. Demande à Allah Le Seigneur des Mondes de t’accorder ce que tu espères. Utilise Ses Noms en des circonstances qui s’y prêtent. En secret, parle-lui de tes peines et, les mains levées, n’est pas peur de te sentir faible en suppliant. Tête au sol, tu es plus proche de Lui que tu ne peux te l’imaginer. Tes invocations les plus sincères n’ont pas d’autre maître capable de te les exaucer.

Sourate 7, Verset 180.

Et c’est à Allah qu’appartiennent les plus beaux Noms et Attributs. Invoquez-Le par Ses Noms et laissez ceux qui profanent Ses Noms.

Demande à la manière de nos Prophètes ( a’alayhim assalam ).

Comment peux-tu croire qu’il n’y ait pas de remède à ton affliction, ou de solution à la complexité de ta situation, ou bien même de réparation aux cassures de ta vie. N’as-tu pas encore compris ?

Allah prend tout en charge, que tu Le pries ou non. Alors vois en Lui ton seul secours. Il n’est pas autrement.

Un jour viendra où chacun de nous croira bon gré, mal gré. La félicité appartiendra aux croyants et aux patients qui craignaient Allah dans l’aisance comme dans l’adversité.

La tristesse ne te donnera pas plus de force pour rester droit(e) sur ce chemin qu’Allah t’a tracé. Sache que même notre Prophète Mohamed ( paix et salut sur lui ) invoquait notre Seigneur contre elle en ces termes :

Ô Allah je recherche ta protection contre les soucis et la tristesse, contre l’incapacité et la paresse, contre l’avarice et la lâcheté, contre le poids de la dette et la domination des hommes.

D’autres prophètes ( ‘alayhim assalam ) avant lui avait subi pertes et épreuves difficiles et s’en sont remis à la Volonté de leur Maître, en se repentant et en invoquant longtemps.

Zaccharia, paix sur lui, pria son Seigneur de ne pas le laisser sans héritier alors qu’il avait atteint le grand âge.

Moussa, paix sur lui, implora Allah de le secourir, puis le fortifier avec son frère et consolider sa langue et son affaire au moment de revenir convaincre Pharaon.

Rappelle-toi de Younous, paix sur lui et tous les autres prophètes, qui aurait pu rester à vie avalé dans l’antre du poisson s’il n’avait pas été de ceux qui se souviennent d’Allah et l’invoquent humblement.

Tous ces exemples des prophètes d’Allah, ‘alayhim assalam, sont des preuves de la délivrance pour le croyant sincère et conscient de sa responsabilité. Allah a mis toutes les clés dans nos vies pour n’adorer que Lui. Pourquoi perdre autant de temps à se lamenter sur son sort ?

Demande et patiente.

Ton affaire est déjà scellée dans un Livre bien gardé auprès de ton Seigneur.

L’invoquer pour qu’Il t’allège de ton fardeau est une opération qui conjugue la foi en ton cœur avec l’humidité de ta langue mais le résultat ne t’appartient pas.

Ne laisse pas Shaytan et ses vices t’induire en erreur jusqu’à te convaincre du pire : qu’aucune réponse à tes invocations est synonyme de vide. Au contraire, Allah, sobhanoho wa ta’ala, est bien là, Il t’observe et aime te voir Le prier. Il est là et t’exauce à un moment que tu ne peux saisir par la raison. Alors que tu t’y attendras le moins du monde, tu recevras la réponse à ton invocation et regrettera les moments de doute et d’hésitation.

Continue d’apprendre des invocations, tirées de la Sunnah et du Coran, et rejoint le souvenir de ton Seigneur à la multiplication de celles-ci. Et prends conscience qu’en persistant dans le rappel d’Allah, tu vis dans l’adoration de ton Créateur alors que s’Il t’avait tout donné tu serais sûrement occupé(e) par les biens et les créatures.

Quand vas-tu te mettre à L’invoquer par Ses Noms, par amour et sans condition ?

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La France remet un Prix de journalisme à un adorateur d’Al Qaida.

Tare professionnelle, les journalistes sont trop modestes. Ce qui compte pour eux ce n’est rien d’autre que le combat pour que la vérité aboutisse, et arrive à temps pour le « 20 heures ». Ainsi la presse a trop peu évoqué le palmarès du dernier Prix Bayeux, des récompenses attribuées aux « correspondants de guerre ». Un vocable désuet qui désignait jadis des journalistes qui tuaient le temps sur les champs de bataille. Je ne comprends pas la pudeur de mes confrères ? Pourtant cette année le jury s’est distingué en récompensant, sans hésiter, un compagnon de route du Djihad mondial. Un choix qui aurait mérité plus de lignes, plus de mots.

L’heureux confrère, primé pour un reportage signé en commun avec Clarissa Ward de CNN, porte le nom de Bilal Abdul Kareem. Et ce n’est pas n’importe qui. Né en 1970 à New York, Bilal se rêve d’abord acteur. Plutôt que l’écran, il crève la faim. Dans sa pérégrination, en 1997, il déménage à Brooklyn, par hasard près d’une mosquée, et c’est la révélation. Bilal devient un fou de Dieu. Tant même que certains lui accordent le titre d’imam…

Il passe ses jours et ses nuits entre le Coran et la grammaire arabe. L’envie de mieux vivre sa vocation le pousse à s’installer au Soudan, à Khartoum, ville bénite où le Congrès Islamique Mondial a son rond de serviette.

Un peu mieux nourri de religion, Bilal part alors pour l’Egypte. A force de pratiquer le Tafsïr, c’est-à-dire l’exégèse du Livre, il poursuit son chemin vers la sainteté. D’une sacristie l’autre, le voilà en contact avec les gardiens des Lieux saints. Une télé saoudienne lui propose un job, il va sans dire dans une chaine très halal qui vit au rythme de la prière. Hélas, sans doute sur un désaccord de doctrine, notre confrère quitte la télé et part au Rwanda pour y tourner un documentaire. Le maniement de la vidéo ne fait pas oublier les voies du Seigneur au converti. Le 5 novembre 2009 quand, à l’intérieur du camp de Fort Hodd au Texas, l’officier

Nidal Malick Hasan flingue 13 de ses propres collègues, le vidéaste Bilal -par le biais du site « Révolution Islamique »- poste une auto interview signée AIM Films. Le contenu est simple : il approuve la tuerie texane. Pour Bilal le geste de Hasan est « un acte de guerre et non une action terroriste ou criminelle ». Dans la foulée de son aspiration à un Djihad mondialisé, il soutient les rebelles tchétchènes au point que son nom est cité lors d’un procès lié à un marché d’armes.

En 2012 la guerre en Syrie arrive à temps puisque Bilal se sent pousser, à lui seul, les ailes d’une brigade internationale. Il s’installe sur le champ de bataille, et assez vite à Alep. Inutile de se laisser pousser la barbe, il l’a longue depuis des mois. Là sa maison devient une rédaction tenue par un seul homme-orchestre, notre courageux confrère photographie, écrit, blogue, filme. Bilal a la chance d’être le seul « correspondant » accrédité, supporté par les djihadistes, il a le monopole. Médusé par cet homme protée le monde des médias occidentaux lui passe parfois commande. Avoir des nouvelles fraîches de ces rebelles –forcément modérés – est une chose utile.

En novembre 2015, après les massacres de Paris, en tant que phare de la pensée islamique, Bilal rend son jugement : « Je ne condamne les crimes de Paris que si l’on condamne les crimes commis par les tueurs français contre des musulmans innocents ». Un propos venu du front, assez cohérent, mais peu fait pour enthousiasmer les rescapés du Bataclan ou les actionnaires de CNN. Et c’est ainsi que le Prix Bayeux a été décerné à un compagnon de route de tous les salafistes, sauf ceux de Daech. Amnesty International, l’organisation humanitaire qui patronnait ce « Deuxième Prix catégorie TV », doit être enchantée d’avoir porté des lauriers au front de ce magnifique filleul.

Décidément l’automne est la période de grande forme pour notre « correspondant de guerre »… Ne voilà-t-il pas, il y a un an, que Bilal Abdul Kareem, sur Facebook relié en forum, répond à 29 questions posées par le web planétaire. Nous nageons là en pleine onction, les mots sont ponctués de références au Coran et au Prophète. De la rude pensée de Bilal, j’ai extrait le bonus qui va suivre.

Nous attaquons par une spéculation sur la composition du futur gouvernement de la Syrie, celui qui sera mis en place par les rebelles qui prendront Damas. Le lauréat du Prix Bayeux répond : « Le danger serait alors l’installation d’un nouveau pouvoir qui ne représenterait pas toutes les forces islamiques ».

Pas une syllabe pour les mécréants qui, nous dit-on, se battent pour l’avènement d’une démocratie sans Allah. A propos du comportement du groupe Ahrar Asham -une chapelle composée de barbares dont les chefs sont issus d’Al-Qaïda- notre confrère constate que ses frères-là « ont fait couler plus de sang que ce que l’on peut imaginer ». Mais que, sans eux la Révolution « ne serait pas où elle en est. Sans eux elle serait morte ». Bilal Abdul Kareem, le collaborateur de CNN, apprécie vraiment ces sympathiques guerriers qui forment « un groupe très influent qui a fait beaucoup pour le peuple syrien ».

A la question posée sur ceux qu’il considère comme de « vrais moudjahidin », Bilal répond : « Tous les groupes islamiques sauf ISIS (Daech) ont plus de vertus que de torts. Je ne peux en distinguer un seul ».

A un internaute qui s’étonne de ce que les rebelles de Jaish al islam exposent sur les places publiques des familles enfermées dans des cages, le compréhensif confrère répond : « Je ne suis pas d’accord avec eux mais je sais pourquoi ils ont fait ça. Les bombardements d’Assad et de la Russie transformant leurs familles en pudding, ils utilisent comme boucliers humains ceux qu’ils considèrent comme des supporters du régime. Je n’approuve pas mais je comprends. » Vous avez noté je « n’approuve pas ».

Et Al-Nosra, autre succursale d’Al-Qaïda n’est pas absente dans le cœur de Abdul Kareem : « Quand ils réussissent, c’est l’ensemble des factions rebelles qui réussit ». L’avenir ? Bilal le voit en vert : « Le Syrie est un pays musulman qui doit être gouverné par des musulmans. Ici la démocratie est une notion étrangère qui ne peut fonctionner. »…

Pourtant, en place de Bachar, Hollande, Obama et Camerone nous ont promis la mise en place d’hommes libres et démocrates… Au terme de la Révolution, ce sera donc Allah. Allah, et la charia, bien sûr. Une sainte charia qui n’est pas l’horreur décrite par les Croisés d’Occident. Mais « qui est d’abord le moyen de faire adhérer toute la Oumma, le monde islamique, au futur régime de Damas. Oui les rebelles adoptent et adopteront la charia dès qu’ils auront repris toute la Syrie ».

Sur l’organisation des groupes islamistes, notre journaliste-généralissime s’exprime en guerrier. C’est normal. Il se réjouit de la création d’un comité militaire commun sous l’enseigne de Jaysh Al Fateh, un parapluie qui n’accueille que des unités ayant prêté allégeance à Al-Qaïda « c’est beaucoup plus efficace ». Comment les Syriens vivent-ils l’action et la présence de ces groupes armés ? Très bien : « Les Syriens qui vivent avec Ahrar (milice sponsorisée par l’Arabie et le Qatar) supportent Ahrar, les autres, s’ils sont dans un secteur pris en main par Al-Nosra (Al-Qaïda), se comportent de la même façon ».

Ainsi, selon le pigiste de CNN, vivre la guerre à Alep, sous la douce et clairvoyante férule des salafistes, c’est un temps de bonheur.Œcuménique, amis de tout barbu, Abdul Kareem a quand même sa préférence. A lui. C’est Al- Nosra, donc le groupe vassal d’Al-Qaïda. Pour Abdul Kareem ces gens sont, si l’on peut dire, des types au poil. « Il gouverne de larges zones de Syrie… Pour différentes raisons il y a des gens qui n’aiment pas Al-Nosra, mais la réalité est que cette organisation est une part importante dans le conflit et qu’elle a rendu un grand service au peuple syrien ». Dommage que Ben Laden ne soit plus là pour lire un entretien aussi revigorant.

« Correspondant de guerre », à contre temps, essentiellement quand les canons grondent moins, le vénéré Jean-Claude Guillebaud, prince de la conscience bonne, président du jury de Bayeux versus 2016, a donc eu la main heureuse en distinguant un journaliste qui est un modèle : engagement total, courage, abnégation, publication sur supports multiples, notes de frais ridicules. Finalement ce dont rêve Bolloré (et autres) pour « I Télé ».

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France : Les musulmans se souviennent en ce 13 novembre.

En ce 13 novembre la communauté musulmane se souvient de ce drame qui a ensanglanté notre pays il y a un an. Des français pour la plupart des jeunes ont été assassinés par la haine et la violence.
En ce 13 novembre nous nous souvenons de ces femmes de ces hommes pour la plupart à la fleur de l’âge morts pour avoir voulu vivre un moment de liberté.

En ce 13 novembre nous nous associons à tous nos compatriotes pour nous souvenir des ces actes inqualifiables ou des concitoyens juifs, chrétiens et musulmans, ou agnostiques ont été fauchés par la haine, la violence de ceux qui prennent comme prétexte l’islam pour assassiner injustement nos compatriotes.

En ce 13 novembre nous voudrions dire à la France et aux Français combien notre douleurs et notre peine sont grandes, combien nous avons été bouleversés et horrifiés, car ces crimes qui se commettaient malhonnêtement au nom de notre religion.

En ce 13 novembre nous aussi, nous pleurons aux cotés des familles encore éploré par ce drame. Nous leur disons combien nous les soutenons en ces moments difficiles et leur renouvelons nos condoléances les plus fraternelles

En ce 13 novembre nous élèverons nos prières vers le ciel pour que le Dieu le tout puissant puissent accorder à ces innocents morts pour avoir voulu vivre, sa miséricorde et pour tous ceux qui leur ont survécu le courage de supporter cette injustice et qu’il apaise leur souffrance.

En ce 13 novembre nous appelons la France et les Français à rester unis et solidaire et refuser l’amalgame et à continuer à combattre pour faire triompher la justice et la fraternité.

Lyon le 13 novembre 2016.
Kamel KABTANE.
Recteur de la Grande Mosquée de Lyon.

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####### Aujourd’hui en Palestine #######
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Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

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L’Autorité des passages et des frontières à Gaza, a confirmé que les autorités égyptiennes vont ouvert le passage de Rafah, lundi et jusqu’à vendredi prochain.
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Les autorités d’occupation sionistes ont forcé, le dimanche, la famille Djaawhit de Jérusalem, de démolir ses deux maisons, situées dans la ville de « Mont Scopus » .
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Les forces d’occupation sionistes ont arrêté, dimanche à l’aube, six personnes de la vieille ville dans la ville occupée de Jérusalem, dont cinq enfants.
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Les forces d’occupation sionistes ont arrêtés, hier soir et dimanche matin, neuf personnes dont deux enfants, en Cisjordanie occupée.
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Un jeune homme palestinien a été blessé le samedi soir dans une explosion mystérieuse dans la vieille ville de Naplouse au nord de la Cisjordanie occupée.
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Le Comité ministériel pour la législation du gouvernement israélien a discuter dimanche 13, dans sa réunion hebdomadaire un projet de loi interdisant l’appel à la prière dans les territoires occupés.
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Les colons juifs ont pris d’assaut, la nuit dernière, un site archéologique dans la ville d’Hébron (sud de Jérusalem), sous la protection de l’armée d’occupation et ont accomplie des rituels talmudiques .
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Les jeunes de l’Intifada ont lancé le samedi soir , des pierres et des bouteilles vides sur une voiture des colons sionistes, tout en passant sur la route de contournement N°60 à Hébron.
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L’armée d’occupation israélienne a arrêté, le dimanche 13, quatre citoyens Palestiniens en Cisjordanie occupée, après avoir pris d’assaut leurs maisons.
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Qabatia: Protestations contre l’arrestation d’un jeune palestinien par la sécurité de l’Autorité Palestinienne.
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La militarisation sioniste détruit l’économie de la rue al-Wad.
L’histoire et sa profondeur, on les trouve à al-Wad, une rue de l’ancien bourg d’al-Quds occupée. On y trouve aussi le terrorisme sioniste, la judaïsation, la militarisation.
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Les forces armées d’occupation israéliennes ont érigé le samedi soir , quatre points de contrôle militaires dans diverses zones dans les environs de la ville de Jénine.
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Avi Dichter appelle à la construction dans les colonies de Jérusalem et de la Cisjordanie.

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Le Centre Palestinien D’Information, sur http://french.palinfo.com

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