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Flash info pour le 12 Safar 1438.

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Série les clés de l’éducation : éduquer par la punition et la récompense.

Dans le cadre de notre série « Les clés de l’éducation », nous avons notamment évoqué la relation mère-enfant, la place du père dans l’éducation mais également l’éducation morale de nos enfants et son importance en Islam. Aujourd’hui, nous nous intéressons à un tout autre sujet qu’est l’éducation par la récompense et la punition. Faut-il punir l’enfant, pourquoi, quand et comment ? Ce sont autant de questions auxquelles nous tenterons de répondre inchaAllah.

La punition, pas une sanction mais une réaffirmation.

La punition, un mot qui nous est bien familier. Il est cependant accompagné d’une connotation négative : traumatisme d’enfance ou simple appréhension de la sanction ? La punition ne doit pas être le synonyme de sanction, contrairement à ce que pensent beaucoup de parents. En effet, ce que l’on appelle punition doit être utile à l’éducation et complémentaire du discours parental. C’est en ce sens que la punition doit représenter une réaffirmation, réaffirmation de la règle mais également du statut de parent.

Les règles transmises en éducation sont bien présente et sont transmises, de manière consciente ou non. Cela dit, toute règle transgressée suggère une punition, d’où notre expression de réaffirmation de la règle. Punir l’enfant c’est lui rappeler qu’il n’a pas respecté telle règle, c’est le rappeler à l’ordre avant d’appliquer l’ordre concerné. Le psychologue Patrick Traube explique que « l’éducation repose sur un système de règles qui doivent permettre à l’enfant de comprendre la différence entre ce qui est autorisé et ce qui est interdit et, par extension, entre le bien et le mal. Or, une règle n’en est une que si elle est assortie d’une sanction en cas de transgression ».

Bien évidemment, la punition doit être justement équilibrée et calibrée. Il ne s’agit pas de traumatiser l’enfant, de lui faire subir de la peine mais simplement de lui faire assimiler une règle sans laquelle la vie en société devient difficile. En effet, par le biais de la punition, l’enfant intègre inconsciemment le principe du respect des règles tant dans la vie familiale que dans la vie en société. La punition que nous vous conseillons d’appliquer avec vos enfants, chers frères et sœurs, est celle qui permettra à l’enfant de se responsabiliser. Finalement, éduquer revient à responsabiliser car grandir dans un cadre réglé c’est entrer dans le monde des grands avec toutes les responsabilités que cela sous tend.

Cela dit, la punition doit être un ultime recours, une sorte de solution cachée au fond du placard que l’on ne sort qu’en cas d’extrême nécessité. En effet, en principe, l’adulte doit parvenir à se faire respecter sans user de la punition. Le simple rappel à l’ordre devrait suffire pour se faire obéir. Si cela n’est pas le cas et si l’adulte doit constamment user de la punition pour se faire obéir, c’est que le principe d’autorité n’est pas établie. Le pédopsychiatre Jean-Louis Le Run explique ainsi que la punition « ne doit venir qu’en ultime recours, quand le rappel de la règle et les explications n’ont pas suffi ». Notons d’ailleurs que trop user de la punition, la déchargera alors de toute signification. La punition, une réaffirmation de la règle plutôt qu’une sanction. Lorsque le parent la conçoit ainsi, il agira en conséquence et permettra à l’enfant d’assimiler cette vision de la punition qui sera donc vécue de manière positive, comme un respect de la règle et par conséquent, une entrée dans le monde des grands.

La récompense, un complément pour l’éducation.

Au delà de punir l’enfant lorsque celui-ci persiste dans sa désobéissance comme nous l’avons expliqué, la récompense quand il se comporte bien représente un complément de cette pratique. En effet, lorsque le parent récompense son enfant, ce dernier se sent valorisé et estimé, ce qui l’encouragera à poursuivre sur cette voie et à réitérer les actes qui lui ont valu cette récompense.

La récompense peut être seulement une parole. En effet, le fait de féliciter oralement l’enfant est en soi une récompense. L’enfant, par le biais des compliments, développera l’estime de soi et pourra ainsi agir de manière positive. Allah a révélé concernant « la bonne parole » : {N’as-tu pas vu comment Allah propose en exemple une bonne parole semblable à un bel arbre dont les racines sont fermes et les branches s’élancent dans le ciel. Il donne à tout instant ses fruits, par la grâce de son Seigneur. Allah propose ces exemples aux gens afin qu’ils se souviennent} (Sourate 14 : Versets 24-25). L’éminent savant Ibn Qayyim al Jawziyya (qu’Allah lui fasse miséricorde) explique que de nombreux exégètes expliquent qu’Allah a comparé la bonne parole à un bel arbre car le bel arbre engendre de bons fruits et la bonne parole entraîne de belles actions. Le fait de destiner de belles paroles à nos enfants les encouragera donc à accomplir de bonnes œuvres inchaAllah.

La récompense de l’enfant peut également se manifester par un geste de tendresse, un sourire ou une récompense matérielle. Le fait d’être félicité de la sorte poussera l’enfant à poursuivre dans ce comportement car il associe la bonne action à la satisfaction et à la récompense de ses parents. Nous avons dans le Messager d’Allah (‘alayhi salat wa salam) le parfait exemple de la bonté et de la miséricorde envers les enfants. Un simple geste de tendresse envers nos enfants représente une miséricorde et une récompense à leurs yeux. Abu Hurayra (qu’Allah l’agrée) a dit : Al-‘Aqra` ibn Hâbis, ayant vu l’Envoyé d’Allah (‘alayhi salat wa salam) embrasser Al-Hasan, dit : « J’ai dix enfants et jamais je n’ai embrassé un seul d’entre eux ». Le Prophète (‘alayhi salat wa salam) dit : « On ne fera pas miséricorde à celui qui ne fait pas miséricorde » (Muslim). Le fait d’embrasser nos enfants, de leur sourire, de les chérir et de leur offrir ce qu’ils aiment en fonction de nos moyens font partie de la miséricorde que l’on ressent pour eux. Et quel meilleur exemple que celui de notre Prophète bien aimé (‘alayhi salat wa salam) ?

Qu’Allah nous permette d’éduquer nos enfants de la meilleure des manières. Qu’Il nous pardonne, ainsi qu’à nos proches et nous guide vers Sa Lumière.

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France : Croix gammée et inscription « White Power » taguées sur la mosquée de Comines.

Les fidèles de la mosquée de Comines située dans le département du Nord sont choqués après la découverte, dimanche 6 Novembre, d’une croix gammée et d’une croix celtique accompagnée de l’inscription « White Power » taguées sur le lieu de culte.

Les représentants de la mosquée Er-Rhama ont déclaré que du jambon a aussi été retrouvé sur la porte.

L’association qui gère le lieu de culte musulman a porté plainte lundi matin.

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Du nouveau au sujet des « sachets empoisonnés » contenant un CD du Coran.

Un sachet empoisonné contenant un DVD ou un CD du Coran est distribué à grande échelle dans les boites aux lettres de familles musulmanes en Europe. C’est l’information qui circule sur les réseaux sociaux et sur WhatsApp depuis plusieurs jours.

« Pour les musulmans d’Europe :
Si vous recevez un cd dans un sachet de la poste dans votre boîte aux lettres avec un papier indiquant que c’est le Coran ne l’ouvrez pas et ne le touchez pas. Il y a un poison dans le sachet l’opération a déjà fait des victimes en Allemagne. Faites attention et appelez la police. »

Une enquête en cours.

En Belgique, l’affaire est prise très au sérieux selon la presse belge. D’après le site de la Radio Télévision Belge RTBF, plusieurs plaintes ont été déposées cette semaine à Molenbeek-Saint-Jean. Sept plaignants affirment avoir reçu par voie postale un CD du Coran correspondant à la description faite dans le message diffusé sur facebook et sur WhatsApp. Les faits ont été signalé à la police qui a procédé à une analyse des sachets. Selon le parquet de Bruxelles, qui a ouvert une enquête ce mercredi, l’analyse des plis et de leur contenu s’est avérée négative. Les plis ne contenaient donc aucune substance nocive.

« Nous avons fait appel à la Protection civile qui a analysé les plis. L’analyse des plis et de leur contenu s’est avérée négative. Ils contenaient des CD et des documents reproduisant des versets du Coran« , a confirmé une porte-parole de la police locale à la RTBF.

Enveloppe empoisonnée ou canular monté de toutes pièces par une personne malveillante ? C’est ce que l’enquête en cours tentera de déterminer.

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Avec Fratello, des sans-abris par milliers reçus par le pape François.

Quelque 4 000 sans-abris et démunis, avec leurs accompagnants, venus de toute l’Europe, sont accueillis du vendredi 11 au dimanche 13 novembre au Vatican par le pape François.

2016 ayant été décrété jubilé de la miséricorde, le souverain pontife a répondu à l’appel de l’association française Fratello lui demandant d’inviter les personnes en situation d’exclusion qu’elle est amenée à aider en organisant des évènements avec et pour eux, en partenariat avec les associations qui les accompagnent. Elle organise également des colocations entre sans-abris et actifs, à ce jour 300 en France selon Fratello.

Cette initiative est une première au Vatican. Le pape François, qui a projeté de rencontrer une centaine de pèlerins parmi les exclus et leurs accompagnants, a demandé pardon auprès d’eux pour tous les chrétiens qui « tournent le regard de l’autre côté en rencontrant un pauvre ».

Face au pape, deux personnes qui ont vécu l’expérience de la rue ont apporté leur témoignage, précédé par Etienne Villemain, le président de Fratello, qui a fait part de son souhait de voir s’organiser des Journées mondiales des pauvres, à l’image des Journées mondiales de la jeunesse (JMJ).

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Une Américaine musulmane s’explique sur son vote en faveur de Donald Trump.

Elle fait partie de cette minorité silencieuse qui a préféré taire son inclination pour Donald Trump, la jugeant sans doute trop inavouable, voire inconcevable, au regard de la surenchère islamophobe de celui qui n’était encore que le rival acrimonieux d’Hillary Clinton, Asra Q. Nomani, une ancienne journaliste du Wall Street Journal et actuelle co-fondatrice du Mouvement réformateur musulman, brise aujourd’hui le tabou qui pesait sur son vote pour le moins paradoxal, presque contre-nature, pour se justifier publiquement.

Après s’être auto-muselée tout au long de l’année, à mesure que son cœur balançait en faveur du tribun le plus outrancier, tapageur et injurieux que l’Amérique ait jamais connu, cette citoyenne américaine de 51 ans, qui se définit comme une « femme musulmane, de couleur et immigrée, fière de sa Virginie natale », sort de l’ombre dans laquelle elle s’était tapie, comme les autres « partisans secrets de Trump », en insistant sur le fait qu’elle n’est ni « raciste, ni chauvine, ni suprématiste blanche » et n’appartient pas à la catégorie des « rednecks », ces Américains de la campagne, qualifiés ironiquement de « péquenauds », censés constituer le vivier électoral du nouvel homme fort de Washington.

Entre la peste et le choléra, cette désenchantée de l’ère Obama, qui abhorre la haine, la division et l’ignorance, a cependant plébiscité celui qui n’a cessé de les exacerber à longueur de méga-meetings enflammés, considérant qu’il incarnait le moindre mal face au bilan calamiteux du premier président noir des Etats-Unis et à la corruption de grande ampleur, quasi vertigineuse, d’Hillary Clinton.

« J’ai toujours soutenu la position du parti Démocrate sur l’avortement, le mariage homosexuel et le changement climatique », souligne-t-elle, avant de vider son sac : « Mais je suis une mère célibataire qui ne peut toujours pas se payer une assurance santé, malgré la loi Obamacare. Je n’arrive pas à joindre les deux bouts, et je suis loin d’être la seule dans ma ville natale de Morgantown, en Virginie, là où l’Amérique rurale s’est appauvrie et vit plus mal qu’avant, après 8 années d’administration Obama », explique Asra Q. Nomani, sur un ton indigné.

« Les révélations de dons de plusieurs millions de dollars à la Fondation Clinton, émanant du Qatar et d’Arabie Saoudite, ont eu raison de mon hésitation et des doutes qui me tiraillaient. Cela m’a scandalisée. Oui, je veux un salaire honorable. Non, je n’aime pas la gouaille populiste de Trump, et oui, je rejette de toutes mes forces l’idée d’un mur entre les États-Unis et le Mexique, ainsi que le refoulement des musulmans à l’entrée des Etats-Unis ! Mais je fais confiance à mon pays pour ne pas sombrer dans le nationalisme, le protectionnisme, la xénophobie et l’islamophobie prônés par Trump », clame-t-elle, peut-être pour mieux se convaincre que le pire aurait été d’offrir le pouvoir sur un plateau d’argent à Hillary Clinton.

Terrible dilemme que de devoir choisir entre deux maux, le moindre, et c’est bien que ce qu’il y a de plus navrant et alarmant dans les sinistres mascarades électorales de nos démocraties occidentales.

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La relation de l’homme avec Dieu.

Il faut tout d’abord examiner la place de l’homme dans la création et le sens que l’on donne à la notion de salut pour pouvoir enfin comprendre et saisir l’importance de la portée de nos actes durant notre vie ici-bas.

Dans cette relation de l’homme avec Dieu, l’Islam ne met l’accent ni sur une incarnation ou manifestation de l’Absolu, ni sur la nature déchue, imparfaite et pécheresse de l’homme. Il envisage plutôt l’homme tel qu’il est dans sa nature primordiale adamique (filtra) et Dieu tel qu’Il est dans son absolue Réalité.

Il est vrai que dans sa condition ordinaire l’homme se présente comme un être faible, égoïste et injuste ; il est habituellement esclave de ses désirs, de sa convoitise et de ses passions animales, ignorant le plus souvent sa réalité d’être qui fait de lui le réceptacle de la conscience universelle.

L’Islam, sans aucunement méconnaître la faiblesse et les limites de la nature humaine, ne considère pas l’homme comme une volonté pervertie, mais essentiellement comme l’être qui a reçu le dépôt (amana), de cette présence divine.

En cela, il est le représentant (khalifa), de Dieu sur terre. Si l’essence de l’Être divin est impénétrable et absolue, Il est, par contre, par Ses attributs (sifat, 1), proche de toute Sa création. Par eux, l’homme se rapproche de Lui. En cela il est à l’image de son Créateur, comme un miroir reflétant de manière consciente cette présence divine.

Cette nature originelle est avant tout une intelligence qui peut discerner le réel de l’illusoire, et qui d’une manière naturelle conduit à l’unité (tawhid). C’est ensuite une volonté qui peut choisir librement entre le vrai et le faux. Enfin c’est le pouvoir de la parole par lequel s’exprime la relation entre l’homme et le divin mais aussi entre lui et ses semblables.

L’intelligence, la volonté, et la parole sont en leur essence les qualités divines que Dieu a confiées à l’homme et à l’aide desquelles il chemine vers Lui. Ainsi : « Les actions ne valent que par leurs intentions » a dit le Prophète Mohammed. En effet, c’est bien l’intention qui fonde la valeur des actes conduisant l’homme vers le salut ou l’éloignant de celui-ci.

Elle se nourrit, se conçoit et s’appuie sur la conscience. Car en vérité la raison ne se suffit pas, elle nécessite d’être fécondée par la conscience, qui a besoin elle même d’une direction pour naître et croître. Là interviennent les enseignements spirituels et religieux qui ont accompagné l’humanité depuis toujours. Par l’entremise de l’intervention divine, à travers les prophètes, les sages et les envoyés, s’est transmis un enseignement d’éveil qui nourrit et fait croître notre conscience individuelle jusqu’à ce qu’elle se réalise dans la conscience universelle.

C’est lorsque il est arrivé à cette ultime étape que l’homme s’unifie et atteint l’équilibre parfait de sa personnalité, d’où l’importance d’une éducation d’éveil ; plus notre état de conscience grandit, plus l’être que nous sommes s’affine.

L’action de l’homme vertueux d’œuvrer pour le bien dans la société au sein de l’humanité devient alors une nécessité pour sa quête et un impératif dans sa relation avec le Divin, et non seulement un devoir moral ou religieux. Elle est le salut de l’âme ici bas sans attendre de récompense future dans l’Au-delà. C’est le chemin de l’Amour désintéressé qui conduit vers la paix, la fraternité et l’élévation vers le Divin, Source de Miséricorde, qui octroie à l’homme par Sa grâce salvatrice le salut éternel.

Si par contre cette notion de salut s’attache à l’attribution d’une récompense future et à la crainte du châtiment éternel, elle conditionne notre comportement à suivre aveuglément un credo, un dogme, une morale comme seule voie exclusive de salut. Elle devient alors un réfèrent lourd de conséquence face à la liberté d’autrui et au respect dû à celui, différent, qui ne pense pas ou qui n’a pas la même foi que nous.

Cette conception du salut ne fait pas de nous des êtres fraternels, ouverts vers l’universel, mais au contraire des êtres pensant que seuls ceux qui sont de la même croyance que nous sont dans le vrai et méritent le salut. On se prive par cette attitude de reconnaître l’immense miséricorde divine capable d’accueillir en son sein toutes les créatures.

Cette diversité et ces divisions permettent à l’homme de s’interroger, de chercher. Dans le domaine de la foi, la Vérité n’est jamais figée. Elle se dévoile à nous à travers une expérience profonde vécue au cœur de l’être et dans la conviction intime de nos rapports avec Dieu. Chaque tradition a sa méthode. Cette diversité est voulue pour que la vérité soit reçue par tous selon sa culture et son entendement.

Le prophète Mohammed disait : « Parlez aux hommes selon leur degré de compréhension’’ , et le Coran « Si Dieu l’avait voulu, Il aurait fait de vous une seule communauté » (sourate 5, verset 48). Toujours et partout, des hommes ont prétendu être dans le vrai et ils ont fait souffrir ceux qui n’étaient pas d’accord avec eux. Malgré les génocides, ils n’ont pu arrêter le destin de l’humanité.

La révélation apportée par chaque prophète incite et éveille l’homme à retrouver l’universalité inscrite en lui. Il n’y a, ni antagonisme entre les prophètes ni opposition entre les messages révélés , mais une parfaite continuité dans l’harmonie. Abandonnons nos prétentions de nous croire les seuls dans le vrai. Si le message, lui, reste universel, l’homme, par son égocentrisme, le transforme, le rétrécit, l’assèche en se l’appropriant pour l’instrumentaliser à des fins personnelles.

Le salut et les moyens du salut deviennent un domaine réservé aux uns, excluant les autres. Ils sont accaparés par des « élus » qui le dispensent ou le restreignent arbitrairement, d’après leur interprétation des textes sacrés. Même si cette façon d’agir s’appuie, parfois, sur des intentions louables.

Le salut ne s’obtient pas par une recette magique, dogmatique ou sectaire octroyée par des être « savants » ou « éclairés ». Il est une grâce suprême accordée par le Miséricordieux à toute créature qui revient vers Lui.

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Le directeur de l’association musulmane phare d’Outre-Atlantique l’affirme : « Les musulmans américains ne se laisseront pas intimider ».

A la tête de l’influent Conseil sur les relations américano-islamiques (CAIR), connu pour être présent tous les fronts en serrant les rangs face au fléau de l’islamophobie, Nihad Awad, le directeur général de l’association musulmane phare d’Outre-Atlantique, ironisait récemment sur la campagne aux relents pestilentiels menée tambour battant par Donald Trump, préférant céder à l’humour grinçant qu’à la consternation au terme d’une course à la Maison Blanche qui aura fait sauter toutes les digues…

« Habituellement, je suis avare de compliments envers les candidats, mais là, je tiens à remercier Trump pour avoir provoqué un véritable électrochoc au sein de la communauté musulmane. Les musulmans, comme rarement auparavant, ont pris conscience de l’importance que revêt leur vote le 8 novembre prochain, dans le climat inflammable ambiant », déclarait-il sur un ton caustique, à la veille d’un scrutin décisif.

Fortement ébranlé, tout comme l’a été la démocratie américaine, par les harangues électrisantes et les outrances du magnat de l’immobilier, dont les impôts impayés depuis plus de vingt ans, entre autres graves manquements à son devoir civique, n’auront nullement entravé sa marche vers la gloire, Nihad Awad, encore sous le choc de son triomphe fracassant, a tenu à répondre aux questions du Time.

« En tant que citoyens, nous acceptons les résultats du processus démocratique qui nous relie les uns aux autres, depuis tant d’années, au sein d’une même nation. Peu importe qui a gagné, les musulmans américains ne se laisseront pas intimider ! La communauté musulmane américaine continuera à se mobiliser contre le sectarisme, la xénophobie, l’islamophobie, à agir pour faire respecter la justice et protéger les libertés de tous les Américains. Nous exigerons du nouveau président qu’il fasse de la défense des droits de tous les Américains, sans exclusive, une priorité, en se conformant à la Constitution», a-t-il indiqué en préambule.

Et de poursuivre : « L’ignorance qui entoure l’islam représente l’un des plus grands défis pour les musulmans américains. Je pense qu’il incombe à chacun d’entre nous de nous comprendre et de nous respecter, les uns les autres. Si nos concitoyens non musulmans lisaient des sources scripturaires authentiques, s’ils rencontraient des musulmans américains et échangeaient avec eux, ils découvriraient alors que nous partageons une profonde croyance commune en Dieu et en ses messagers, et que nous sommes viscéralement attachés aux mêmes valeurs et principes inaliénables que sont les droits de l’homme, la dignité humaine, le caractère sacré de la vie, l’entraide et la solidarité envers les être les plus démunis et vulnérables. Cela est inscrit dans notre religion musulmane, comme dans le christianisme et les autres religions. Au lieu de nous focaliser sur ce qui nous divise, nous devrions redoubler d’énergie pour bâtir des ponts entre nous tous et nous rassembler ».

L’accession au pouvoir de Donald Trump, le néophyte en politique catapulté par les urnes aux plus hautes destinées, inaugure une nouvelle ère, annonciatrice d’une « trumpisation » de la société américaine plus inquiétante qu’exaltante, mais il en faudrait plus pour déstabiliser Nihad Awad et le faire renoncer à se projeter dans l’avenir.

A peine remis de ses émotions, et bien que ne sachant pas à quelle sauce ses coreligionnaires seront mangés, il déroule déjà sa feuille de route pour les quatre ans à venir, en affichant une détermination à toute épreuve.

« Nous allons continuer à renforcer notre infrastructure afin de servir au mieux les intérêts de la communauté. Nous allons mettre l’accent sur la participation politique et civique au sein de notre propre communauté musulmane. Nous devons ériger beaucoup plus de ponts entre nous tous et tendre la main aux personnes qui méconnaissent l’islam et n’ont aucun lien avec les musulmans américains. Nous avons besoin de créer les conditions d’un dialogue fraternel, enrichissant et pérenne avec l’ensemble de nos concitoyens, indépendamment de nos origines ethniques ou religieuses », prône-t-il, en se faisant plus que jamais le chantre de la coexistence pacifique et harmonieuse dans une Amérique qui ne ressort pas indemne de cette présidentielle de tous les dangers, et ce, quel qu’ait été le vainqueur.

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####### Aujourd’hui en Palestine #######
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Aujourd’hui en Palestine, Voici les principaux titres du site d’information, C P I, Centre Palestinien D’Information.

Israël prévoit 7100 nouveaux logements à Jérusalem.
La municipalité israélienne de Jérusalem occupée a déclaré son intention d’autoriser la construction de milliers de nouveaux logements.
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L’occupation arrête six citoyens de Cisjordanie et de Jérusalem.
Les forces israéliennes ont arrêté, aujourd’hui à l’aube, six palestiniens, dont un dirigeant au sein du Hamas à la suite de raids effectués dans les villes de La Cisjordanie.
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Les forces d’occupation ferment l’entrée de Azzoun et se déploient aux alentours de Qalqilya.
Les forces d’occupation israéliennes ont fermé l’entrée du village de Azzoun au moment où elles se sont déployés aux alentours du village de Habla.
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L’occupation annule le voyage des Gazaouis à Jérusalem.
Les autorités d’occupation israéliennes ont annulé le voyage des fidèles de Gaza à la ville occupée de Jérusalem pour accomplir la prière de vendredi.
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Blessés et arrestations dans des affrontements avec l’occupation près d’Ofer.
Un certain nombre de citoyens palestiniens ont été asphyxiés avec les grandes lacrymogènes lancés par les soldats d’occupation israéliens.
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Le ministre Bennett veut légaliser les colonies sauvages.
Le ministre Naftali Bennett, chef du parti « La Maison Juive », a annoncé qu’il va présenter le dimanche prochain le projet de loi de de la régulation des terres.
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L’occupation arrête un jeune homme lors d’affrontements à Doura.
Les forces armées d’occupation israéliennes ont arrêté le jeudi à midi , un jeune homme palestinien lors d’affrontements qui ont éclaté dans la ville de Doura.
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Netanyahu: La Russie est prête à travailler sur la libération de nos prisonniers de Gaza.
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a annoncé que la Russie a exprimé sa volonté de travailler sur la libération des soldats israéliens disparus et capturés.
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Confrontations au point de contrôle de Beit Furik.
Des affrontements ont éclaté, aujourd’hui, entre des dizaines de jeunes et les forces israéliennes stationnées à l’entrée ouest de la ville de Beit Furik.
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21 colons ont pris d’assaut Al-Aqsa.
Les colons juifs ont pris d’assaut les cours de la Mosquée Al-Aqsa aujourd’hui sous la protection des éléments de sécurité de l’occupation.
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8 personnes auraient été arrêtées pour planification d’attentats.
La censure militaire sioniste a permis de publier des informations sur l’arrestation de la sécurité générale du «Shin Bet» sioniste de huit Palestiniens de Jérusalem-Est.

Retrouvez l’intégralité de tout ces articles sur http:// french pal info.com
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Le Centre Palestinien D’Information, sur http://french.palinfo.com

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